Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?
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MessageSujet: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 19 Mar - 1:46


*-_ Who are you & what have  _-*
you done of Rebekah Fitzgerald ?
REBEKAH AND CONRAD ⋆ At the same time, I wanna hug you, I wanna wrap my hands around your neck. I hate you, I really hate you, so much, I think it must be true love. Nothing else could break my heart like true love, true love. No one else can break my heart like you, youuu.





SUNNYVALE, CA - 13 FÉVRIER 2013 | Ça avait été une grosse journée d’entraînement aujourd'hui et j’avais à peine repris le football depuis deux mois. J’avais continué de me maintenir en forme et de courir, mais ça n’avait rien de comparable. Je revenais épuisé tous les soirs, j’espérais reprendre le même rythme qu’avant rapidement, même si tout le monde comprenait très bien ma situation. Sauf que le sport c’était le seul domaine où j’ai jamais vraiment performé, il était hors de question que je perde la main et j’allais bien bosser pour ça. J’avais encore de belles années en or devant moi, j’en était qu’à la moitié de ma carrière et j’avais bien l’intention de ne pas m’arrêter avant encore une bonne dizaine d’année.

Ça faisait un moment qu’on ne s’était pas tous retrouvé, enfin, ils l’avaient surement fait, mais moi avec ma petite pause je n’avais qu’échanger quelques messages avec eux, et quand j’étais revenu j’avais refusé plusieurs fois de les accompagner, trop épuisé et rêvant que de mon petit lit. Seulement cette fois c’était plus important ; notre premier match approchait et il était important qu’on fasse bonne impression. Il fallait frapper fort et vite. C’est pourquoi on avait pris l’habitude de réécouter les confrontations précédentes, même si on étudiait les nouveaux venus en entraînement. J’avais même proposé qu’on vienne chez moi, même si j’avais la plus petite maison et la moins prestigieuse, j’avais préféré dépenser mon argent pour ma mère en premier, j’en avais aussi donné à mon frère et à mon grand-père, mais je ne voulais pas devenir fou avec ça non plus, il ne fallait pas s’enfler la tête. J’étais bien avec ma belle voiture et ma grosse télé.

On arrive bruyamment mais nous n’étions pas censés déranger personne, la maison était vide, normalement ; dans les faits elle ne l’était pas, mais ça je ne le savais pas encore. Ils s’installent tous au salon mais je passe plutôt à la cuisine, et de là j’attrape quelques bières. « Passes rapides ! » C’est ainsi qu'elles se mirent à voler de la cuisine au salon. La dernière tombe presque et je rigole. « On s’est pas assez entraîné ou quoi Collins ! » Je rigole avec les autres et en prend finalement une pour moi. Nos entraîneurs s’étoufferaient certainement en nous voyant tous une bière à la main, mais c’était pour la bonne cause.

Je me rends au salon et saute par-dessus le sofa pour m’écraser entre deux de nos joueurs les plus massifs de la ligne défensive. « On laisse une place aux plus petits ! » J’avais toujours été minuscule, même si je mangeais deux tonnes de nourriture dès que je le pouvais, on m’avait donc régulièrement ris à la gueule lorsque je disais petit que je voulais jouer au football, on disait que j’allais me faire tuer. Heureusement j’avais grandi et atteint une hauteur respectable même si j’aurais préféré être plus grand, en tout cas je n’aurais jamais pu entrer dans la NBA. Une chance que j’ai commencé rapidement la musculation et que j’étais très motivé, mais plusieurs commentateurs sportifs comptaient déjà mes derniers jours sur le terrain, vu ma dernière blessure qui selon-eux n’est pas surprenante vu mon poids. On me disait sans cesse d’arrêter de lire et d’écouter ces conneries mais parfois c’était plus fort que moi, ça m’inquiétait et ce n’était pas bon. Si j’y pensais trop ça allait arriver.

Je secoue la tête et ouvre ma bière, me penchant par avant et posant mes coudes contre mes genoux, dès que le match commence c’est la cacophonie dans le salon, on se met tous à gueuler pour donner nos avis, même si pendant des moments plus cruciaux il arrivait qu’on se taisait tous en même temps. Pour ma part je me concentrais plus particulièrement sur Anderson, un vrai fou qui cherchait toujours la bagarre, un petit vicieux. Il adorait foutre la merde et ceux qui se mettaient en colère, entrait dans son jeu, étaient déconcentré ; c'était bien le but de cette tactique. Le pire c’est que c’est moi qui devait dealer avec lui, il était conerback et son but c’était de m’écraser comme une mouche. Il était plus massif que moi et ils vont tous misé sur mon dos ces enculés et.. « Bah dit donc t’avais pas dit qu’t’avais un beau morceau rien qu’pour toi Williamson ! » Je fronce les sourcils et me déconcentre de l’écran. Je tourne la tête vers l’escaliers où tout le monde regardait. Il y avait une belle brune dans l’un de mes t-shirts. Je prends quelques secondes avant de comprendre ; Rebekah. Qu’est qu’elle foutait ici ? J’hausse les épaules et me retourne vers la télévision, j’étais bien le seul. « Nah c’est… Compliqué. » C’est toujours ce qu’on disait, c'était plus simple, plus rapide. Tout expliquer serait bien trop long et de toute façon c'était pas très commun comme relation. « J’en prendrais bien une p'tite part moi ! » J’entends des rires et souris malgré-moi, bien entendu qu'ils en prendraient tous une part... « Ouais Williamson faudra partager s'tu veux qu'on t'protège sur le terrain ! » Partager ? Rebekah avait toujours fait tout ce qu’elle voulait quand elle le voulait, elle était loin de m’appartenir et je n’étais certainement pas le seul à qui elle rendait des petites visites amicales. Enfin, amicales… Il ne fallait pas ambitionner non plus, elle s'assurait qu'elles ne le soient pas trop.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 19 Mar - 23:21

Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?  × ft.  Conrad & Rebekah
Elle boucla sa ceinture quand le pilote de l'avion l'ordonna au micro. Ils allaient décoller, tant mieux, elle allait pouvoir mettre son téléphone en mode avion et ne plus recevoir les messages incessant de Tony. Ce qu'il pouvait être lourd celui la a lui envoyer des textos toutes les demi heures. Bientôt elle serait a San Francisco, pour un repos bien mériter. Elle avait décidée de faire un break. Elle en avait marre de cette vie de  nomade, elle avait besoin de se poser un peu. Ne serai-ce qu'un an ou deux, elle avait suffisamment d'argent pour vivre plus qu'aisément pendant cette période.  Et si vraiment elle avait besoin d'argent, elle pouvait toujours se contenter d'un ou deux contrat en Californie. En tout cas plus question de traverser tout les état-unis ou d'aller dans une autre pays pendant un moment. Elle en avait trop marre. Même si elle appréhender de rester toujours au même endroit, elle savait que Tony aller venir la coller. Elle ne savait vraiment pas comment il faisait pour toujours savoir ou elle était a chaque instant. C'était d'ailleurs assez énervant, elle avait beau le repousser, il s'accrochait toujours. Enfin, elle avait l’espoir qu'il finisse par se lasser et qu'il fasse sa vie loin d'elle.  Une fois qu'ils eurent atterrie, elle attendit en fulminant que ses valise daigne passer sur le tapi roulant spécialement conçu pour les valises. Elle avait horreur d'attendre, un des défauts qu'elle avait depuis l'enfance. Il faut dire qu'elle avait toujours eu tout ce qu'elle voulait, quand elle le voulait, alors la patience n'était vraiment pas son fort. Quand ses valises arrivèrent enfin, elle les chargea sur un chariot et partie en quête d'un taxi.

Elle paya le chauffeur de taxi après avoir pris ses valise dans le coffre et les traîna une par une devant la porte de la maison. Sunnyval, elle y venait rarement, en faite sa seule raison d'y mettre les pieds était Conrad. C'était d'ailleurs dans la maison de celui ci qu'elle entrait, comme si elle était chez elle. Oui car elle avait même le double des clés, elle l'avait fait faire sans qu'il ne le sachent, des que le brun avait acheter la maison. Elle y traîna ses valises, et les posa dans un coin, pas trop en vue quand même. Elle était incapable de les monter a l'étage. Les trois valises était beaucoup trop lourde... Et dire qu'il n'y avait dedans que la moitié de sa garde robe et un quart de ses paires de chaussures. En les regardant elle se dit qu'elle avait peut-être exagéré un peu pour le coup. Après tout elle n'avait pas prévue de rester très longtemps. Juste le temps de se décider si elle achetait une maison a elle, ou si elle allait vivre dans le manoir Fitzgerald. Décision qu'elle allait surement prendre en un ou deux jours, selon comment cela se passait avec Conrad. Une chose était sur, il n'était pas au courant de sa venue. De toute façon il ne l'était jamais, et elle adorait lui faire la surprise.  Elle ouvrit une de ses valises pour y prendre une tenue complète propre et sa trousse de toilette avant de monter a la salle de bain pour aller prendre une douche. Après avoir traverser presque tout le continent en avions, elle n'avait qu'une envie, c'était sentir l'eau brûlante couler sur sa peau. Elle monta donc dans la salle de bain, enlevait en vitesse ses vêtements pour se glisser dans la cabine de douche où coulait déjà de l'eau chaude.  Elle dut y rester un moment car elle entendit la porte s'ouvrir et se refermer. Il était donc rentrer. Elle sortie de la cabine, se sécha rapidement le corps avant d'enfiler ses sous vêtement et un t-shirt du grand brun qui traînait. Elle prit une serviette et c'est pied nue, avec juste le t-shirt du brun et en se séchant les cheveux avec une serviette qu'elle descendit pour saluer le brun.C'est quand elle était au milieux des escaliers, qu'elle vit et surtout entendit qu'il n'était pas seule. Mince, si elle avait sut, elle se serait habiller. Enfin tant pis, maintenant ils l'avaient tous vue, et les paroles des joueurs de foot la firent sourire amuser. Elle arrivait dans le dos du brun et se pencha pour prendre sa bière des mains en lâchant un  "Bah oui Williamson partage un peu, soit pas égoïste." Elle lui colla un baiser sur la joue et but une gorgée de bière. Puis elle remis la bouteille dans les mains de Conrad et tourna les talons pour remonter " Oh mais tu va où poupée ?" l'interpella un des joueurs qui était a côté de Conrad. Elle le regarda en souriant  "M'habiller, il parait que ça ce fait chez les gens civilisés. " "Oh tu peux rester comme ca, ca nous gêne pas nous !" Elle rit "Dans tes rêves mon grand"Dit elle alors qu'elle avait commencer a monter les escaliers tout en riant. Son rire cristallin avait surement du envahir la maison d'ailleurs. Une fois a nouveau dans la salle de bain, elle pris son temps pour enfiler son pantalon noir, et son chemisier blanc cassé. Mais ce qui lui pris le plus de temps ce fut de se sécher un peu mieux les cheveux et se maquiller. Une fois prête elle descendit a nouveaux. Quand elle fut de retour dans la salon, elle intercepta une bride de conversation qui la fit rire " Et sinon, elle a une petite sœur cette charmant demoiselle?" C'est donc toute sourire qu'elle contourna le canapé en répondant a la place du brun"Non désoler les gars, je suis un model unique." Ce qui eu le mérite de tous les faire plus ou moins rire. Elle se planta devant le propriétaire de la maison, attrapa doucement sa main et le tira pour qu'il se lève. Elle planta ses prunelles verte intense dans celles du  brun avec son sourire narquois sur le visage "Ca va toi ? Je t'ai manqué ?"  Elle se mit sur la pointe des pieds et passa une mains dans les cheveux du joueur de football "Tu devrais te couper les cheveux, ils commencent a être trop long, ça te va pas. " Elle passa ensuite a côté de lui pour s'installer a sa place. "Oh tu pourra monter mes valises s'il te plait ? Elles sont trop lourde pour moi. Merci !" Dit elle en portant son attention sur la télévision. "Oh j'le connais lui! Il s'appelle un truc du genre Anderson j'sais pas quoi  non ? Il trompe sa femme avec sa mère ! " Elle rit alors que tout le monde la regardait avec de grand yeux "Quoi ? Y'a deux mois sa femme m'a appeler pour m'embaucher. Il doit surement être en court de divorce. Vous le saviez pas ?" Dit elle en prenant la bière du brun pour la boire tranquillement. Oui oui, quand Rebekah était chez Conrad, elle faisait vraiment comme si elle était chez elle.
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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Lun 21 Mar - 9:04


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SUNNYVALE, CA - 13 FÉVRIER 2013 | Ce n’étais pas aussi inhabituel que ça après tout, Rebekah débarquait toujours à l’improviste. Je ne m’y attendais jamais et je pensais bien que c’était quelque chose qu’elle appréciait d’ailleurs, seulement, là je ne m’y attendais pas du tout, ce n’était pas un très bon moment, j’étais avec mes potes de football et je savais pertinemment qu’elle ferait tout pour me foutre la honte. Elle adorait ça.

Elle n’était même pas arrivée au salon depuis une longue seconde qu’elle avait déjà commencé, premièrement en me volant ma bière, puis en approuvant les conneries de Sánchez. J’allais bien entendu rechigner comme un vrai gamin, même si nous n’étions pas seuls, mais Rebekah me clou bien vite le bec en m’embrassant la joue comme si de rien n’étais. À quoi elle jouait bon Dieu ? Elle n’avait jamais posé un geste aussi tendre, surtout pas en dehors du lit. Elle cachait quelque chose, j’en était certain, ou alors elle s’amusait tout simplement à m’embarrasser devant mes coéquipiers.

Elle me laisse ma bière puis remonte en haut même si autours de moi on s’en plaint, pour ma part c’était tout le contraire, seulement je savais qu’elle allait bien trop vite à mon goût revenir à la charge. Je suis un peu pensif et sous le choc, mais le passage de Rebekah ne laissait personne indifférent et tout le monde semblait curieux à son sujet, je m’étais toujours acclamé comme étant un éternel célibataire, certains me connaissait depuis presque huit ans maintenant et savaient donc très bien que je n’avais rien eu de sérieux, mais voilà que la brune débarquait et décidais de jouer au jeune couple heureux et mignon, alors qu’on n’a jamais été comme ça, on passe plus comme un frère et une sœur vu à quel point on se tape constamment sur la tête à tour de rôle, il n’y avait que sur un seul plan où on s’entendait plutôt bien et vous savez lequel.

Sánchez s’enflamme et semble déterminé à me faire parler, c’était bien tout lui ça. Du haut de ses trente-neuf ans, il reste un vrai gamin, pire que moi, pour lui il n’y a pas de mauvais moment pour rigoler. « Ouain.. Monsieur n’a pas perdu son temps durant ces vacances on dirait ! » Des rires éclates autours de moi et je secoue la tête en souriant, ils étaient presque tous plus âgés que moi et pourtant ils restaient tous bien cons, mais c’est ce qui faisait qu’on passait des putains de bons moments. « Elle te faisait des massages pour ton pauvre petit dos Williamson ? » Je pouffe de rire. « Ta gueule Newton ! » Il lève les mains devant lui en rigolant toujours. « Ça va on t’juge pas ! » Je souris simplement en coins et porte le goulot de ma bière à mes lèvres. En vrai c’était très loin d’être comme ça avec Rebekah, elle venait parfois, quand elle n’avait rien de mieux à faire surement et elle m’embêtait un peu pour son propre plaisir, mais rien de plus, et ce qu’ils venaient de voir n’avait rien d’habituel, c'était peut-être même juste un jeu, une façon de m’embêter, c’était toujours ça.

« Et sinon, elle a une petite sœur cette charmante demoiselle ? » Je sors de mes pensées et redirige mon regard vers l’auteur de ces paroles, ouvrant la bouche pour répondre mais Rebekah, de retourne et, Dieu merci, habillée, le fait à ma place. Je tourne les yeux vers elle, ou plutôt, les lève vers elle, alors qu’elle se plante devant moi et attrape ma main libre. Je répète ; elle attrape ma main libre. Qu’est-ce qu’elle avait pris où juste ? Elle agissait bizarrement, et le pire c’est que je n’étais pas au bout de ma peine. Elle me tire hors du sofa et sourit. « Ca va toi ? Je t'ai manqué ? » J’hausse subtilement un sourcil, elle me posait souvent cette question, seulement cette fois j’avais l’impression que c’était plutôt ambiguë. Un peu pris au dépourvu je bafouille. « Eh… Bah. Ouais. » Le silence était tombé dans la pièce et je pouvais très bien sentir leurs regards amusés posées sur nous, d’ailleurs, même si je ne pouvais pas le voir, je pouvais deviner qu’ils souriaient également, amusé de la situation qui allait me valoir de nombreuses moqueries demain, voir pour le reste de la saison. Elle passe ensuite une main dans mes cheveux et je retrousse légèrement le nez face à ce geste, Reb me faisait presque peur rendu à ce stade. Heureusement elle finit avec un joli reproche, prenant même ma place. Ah bah voilà, ça c’était Rebekah ! « Merci bien ! » répondis-je sarcastiquement.

Je me sentais légèrement plus à l’aise, maintenant qu’elle était redevenue un peu elle-même, mais malheureusement ce n’est que de trop courte durée. « Oh tu pourras monter mes valises s'il te plait ? Elles sont trop lourdes pour moi. Merci ! » Là voilà, elle largue la bombe, et elle passe proche de m’achever sur ce coup là. Je m’étouffe presque. Elle avait bien dit valises ? Je pince les lèvres, me penchant légèrement vers la brune, au bord de la panique et de la crise cardiaque. « Tes valises ? » Je ne les avais pas vu en rentrant, et heureusement ; je ne serais surement pas debout et dans la capacité de parler en ce moment sans ça.

Pourtant personne semble s’intéresser à mon cas maintenant, Reb lance une phrase sur Anderson, me reprenant même ma bière au passage, et tout le monde se rend compte qu’elle n’est pas si mignonne que cela finalement. Je les laisse et cherche les valises, espérant que ce ne soit de petits sacs et qu’elle avait seulement envie de me faire chier en me prenant pour son valet personnel. Malheureusement, c’était trois énormes valises et elle disait vrai ; elles étaient lourdes. Bordel. Sois c’était des membres humains, sois elle avait carrément ramené toutes ses putains de chose chez moi. Conrad, relax, il y a une explication, elle se fout de ta gueule. « Elle se fout de ta gueule. » Le dire à voix haute rendait les choses plus vrais.

Essayant de ne pas m’affoler, je monte ces valises et les laisse dans le corridor, près de la chambre d’amis. Allez les porter dans ma chambre ça serait trop… Je grimace un peu et hésite à en ouvrir une, ça me faisait même peur de me dire que je préférais presque y retrouver des membres humains, mais finalement je n’avais pas envie de le savoir et ce n’étais pas mon genre de fouiller dans les affaires des autres. Je redescends donc, tentant de paraître normal et décontracté, je n’allais certainement pas lui faire plaisir en donnant encore un peu plus à mes coéquipiers de quoi me charrier pendant des mois.

J’étais chez moi et pourtant je suis réduis à m’installer à même le sol, en plus d’avoir été forcé d’aller me chercher une autre bière, mais ce n’était pas la peine de me disputer la place avec la brune, on savait qui allait gagner et encore une fois ; nous n’étions pas seuls. Je m’assoit juste devant Rebekah pour être au centre de la télévision, j’étire mes jambes sous la table basse et croise mes pieds, ouvrant ma bière et attrapant la télécommande. Je n’écoutais même pas ce qu’ils racontaient. « Bon, on s’fait une soirée pyjama ou se l’écoute ce match ? » Je rigole doucement et recule l’enregistrement là où on l’avait laissé avant que les cuisses de mon amie ne déconcentrent tout le monde, engloutissant quelques gorgées de ma bière.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 2 Avr - 14:48

Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?  × ft.  Conrad & Rebekah
Elle avait visiblement fait son petit effet auprés de Conrad et ses amis, et dieu ce qu'elle avait adorée cela. Rebekah était le genre de femme a aimé attiré l'attention sur elle. Et même quand elle ne le voulait pas spécialement, elle le faisait sans forcement le faire exprès.  Et quand en prime c'était de l'attention de la gente masculine c'était encore mieux. Bon, elle aurait préféré se retrouver seule avec le quaterback, mais elle était quand même contente de pouvoir l'embêter un peu devant ses amis, et en prime de ce faire rencontrer ses amis. Elle avait tout d'abord fait une rapide apparition comme pour dire a Conrad "salut c'est moi j'm'incruste a nouveau dans ta vie" et puis avait a nouveau disparue, mais juste l'espace d'une vingtaine de minutes pour être un peu plus présentable. Et bien sur il fallait encore qu'elle se fasse remarquer. Quand elle attrapa la mains du brun, tout les hommes autours d'eux se turent d'un coup et regardait la scène avec amusement. Elle ne les voyait pas, beaucoup trop occupé a regarder dans les yeux du brun . Et après lui avoir poser son éternel question de si elle lui avait manquer, elle ne put s'empêcher de sourire quand il lui dit que oui, elle lui avait manquer.  Elle aimait l'entendre le dire, ca lui donnait l'impression d'être importante pour lui. Evidemment elle savait qu'il voyait surement beaucoup d'autre femme, comme elle voyait d'autres hommes, et même parfois des femmes, mais elle aimait se dire que, elle, elle comptait plus pour lui que les autres femmes. Comme lui comptait plus pour elle que n'importe qui d'autre, même si elle ne lui avait jamais dit et ne lui dirait surement jamais. Et puis encore fallait il qu'elle se l'avoue totalement a elle même aussi.  Bon et comme, avec Rebekah un instant de tendresse ne durait jamais très longtemps, elle brisa tout en faisait un petit commentaire sur la coupe de cheveux du brun et en profita pour lui piquer la place. Elle lui fit un grand sourire narquois quand il la remercia de façon sarcastique. Puis elle lui demanda... Ou plutôt ordonna de monter ses valises a l'étage. Elle lui avait déjà prit sa bière et même commencer a se désintéresser de lui le temps que lui analyse ce qu'il venait de lui dire. D'ailleurs elle ne le regardait même plus quand elle lâcha d'un air désintéresser   "Ouais elles sont là bas " en pointant vaguement du doigts l'endroit où attendaient gentillement les valises de la brune. Et puis elle se mis a regarder le match en discutant avec les amis de Conrad, comme si elle était chez elle, et qu'elle était ses amis. En faite elle n'avait pas vraiment de gênes. Enfin si Conrad avait quelque chose a redire sur cela, elle savait très bien qu'il le dirait.  Elle sympathisa très vite avec les joueurs de l'équipe de Conrad, elle leurs raconta les potins qu'elle savait sur certains joueurs de l'équipes qu'ils devaient bientôt affronter, surtout sur Anderson. Si elle avait bien compris, c'était Conrad qui allait avoir a faire a lui au prochain match. Cela tombait plutôt bien, Rebekah savait pas mal de chose sur le compte du cornerback, a qui elle avait eu a faire elle aussi.  En un coup de fils, la brune pouvait ruiner la carrière du cornerback si cela lui chantait. D'ailleurs le pauvre n'était pas a l'abris de cela s'il amochait trop Conrad.  Quand ce dernier revint dans la pièce elle souri et le regarda s'installer par terre comme elle lui avait pris sa place.   "Mes valises t'on pas fait trop mal au dos j'espère ! Si c'est le cas, je te ferais un massage pour me faire pardonner"Elle fit un sourire au brun avant de porter le goulot de sa bouteille de bière a  ses lèvres et boire une gorgée. Il y eu un rire dans la troupe des hommes " Sérieux Conrad, pourquoi tu nous a cacher que t'avais une meuf pareille ? Ta peur qu'on te la vole par qu'on est plus canon que toi ? " La brune manqua de s'étouffer avec sa bière, elle posa les yeux sur Newton et soupira  "Je pense plutôt que c'est parce que j'suis pas sa meuf " Ce qui eu le mérite de clouer le bec du joueur de football et faire rire les autres.  Alors que tout le monde commençait a se concentré a nouveau sur le match que Conrad avait rembobiné pour remettre là où ils en étaient avant l'arrivé de la brune, le téléphone de cette dernière bipa, signe qu'elle avait un message.  Elle sortie son téléphone de sa poche et le regarda rapidement. Elle roula des yeux et soupira légèrement avant de ranger son téléphone. Tony le retour, il s'était souvenue qu'elle existait...Dommage.  Elle eu a peine le temps de le ranger que son téléphone bipa encore deux fois. Sanchez rit " Ta un admirateur secret ou quoi ?" La brune lui accorda a peine un regard, elle s'était a nouveau concentrer sur le match. Et sans vraiment savoir pourquoi, elle se mit a faire jouer ses doigts dans les cheveux du brun assis devant elle. "si tu savais...S'il pouvait rester secret ca m'arrangerais." Dit elle d'un ton lassé. Il faut dire qu'elle en avait un peu marre de Tony qui lui envoyait tout le temps des message. Elle était prête a parié qu'il l'avait déjà  géolocalisé avec son téléphone et était en route pour venir la chercher. Il avait horreur des petite escapade de Rebekah chez le quaterback. De la jalousie surement.
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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 17 Avr - 10:33


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SUNNYVALE, CA - 13 FÉVRIER 2013 | A quoi elle jouait? C’était embrassant et, plus important, extrêmement perturbant. Elle n’était jamais aussi douce, aussi affective, et même si c’était surement pour m’embêter devant mes coéquipiers c’était trop inhabituel pour que je puisse être à l’aise, sauf que cela ne voulait pas dire pour autant que je n’en profiterais pas le temps que c’était là, même si j'étais conscient que ça n'allait pas durer, rien ne durait jamais avec Rebekah, de toute façon, je m’étais fait à cette idée depuis longtemps déjà. « Mouais. » C’est tout ce que je marmonne en retour après sa proposition de massage, puisque bien entendu, pour moi, c'était sarcastique, une façon de plus pour me ridiculiser devant mes potes de football et également de s'immortaliser ; ils n'oublieraient pas de si tôt la brune et ne manqueront pas de me rappeler son existence et cette petite visite, plus particulièrement, pendant plusieurs mois, ça c'était ce qu'il y avait de plus sur au monde.

Je porte ma bière à mes lèvres, me concentrant sur le match et laissant parler Rebekah avec Newton et Sànchez, abordant une légère grimace lorsque l’un d’entre eux insinue qu’elle était ma copine ; la bonne blague, mais en même temps, elle l’avait cherché à agir comme si nous étions un joli petit couple heureux devant tout le monde, alors que c’était loin d’être ce que nous partagions et que son comportement était tout le contraire de naturel. On était constamment en guerre, et ça, depuis notre adolescence, mais elle n'avait pas l'air de vouloir laisser paraître cette vérité, enfin, pas ce soir en tout cas, va savoir pourquoi... Rebekah était imprévisible et tellement compliquée, il m'était souvent impossible de la déchiffré.

J’écoute la conversation suivante d’une oreille plus ou moins attentive, mes yeux toujours rivé sur l’écran. Si on rembobinait à chaque fois que la brune ouvrait la bouche on serait tous ici encore demain matin, et bien que sa présence ne me déplaisait qu’à moitié, je me devait tout de même d’étudier ce match. Un admirateur secret? Je lève les yeux au ciel puisque cela ne me surprend guère venant d’elle, avant de sursauté légèrement lorsque ces doigts se glissent entre mes mèches, pensant, instinctivement, qu’elle me les tirerait juste pour le plaisir, ou parce que je suis trop calme et que je ne lui accorde pas assez d’attention, peut-être. Je me détends lorsque je me rends compte que c’était tout autre chose, un geste doux et très agréable, en fin de compte. Elle avait vraiment pété un plomb... ou subit un sérieux lavage de cerveau. Je garde cette question pour plus tard, appréciant pour l'instant tout simplement le geste puisqu'il ne se reproduirait très certainement jamais.

~

Ça n’avait pas été de tout repos, cette soirée, surtout grâce à l’arrivé inattendu de Rebekah. Mon lit m’appelait inlassablement après cette longue journée. Il était seulement vingt-deux heures et demi, mais l’âge et le football m’en demandait beaucoup. J’avais toujours été un grand dormeur, en plus de ça.

Je venais à peine de mettre tout le monde dehors, je traînais déjà les pieds jusqu’au salon pour ramasser autant de cadavres de bières qu’il m’était possible d'en prendre, les apportant à la cuisine en baillant. Je lance un regard vers Reb, essayant de contenir une question qui me brûlait la langue depuis quelques heures déjà. « C’est quoi ces valises au fait? T’as la police au cul ou quoi? » Raté. Un rire plutôt doux secoue mes épaules alors que je me débarrasse des bières vides, les posant sur le comptoir, déjà en route pour finir le travail. J’avais essayé de paraître calme et désintéressé, puisqu’il était hors de question de lui montrer qu’en vrai, je flippais ma race. Je n’aurais peut-être du jamais poser cette question, d’ailleurs, puisque la réponse ne me plaira peut-être pas, mais en même temps, si ce n’était pas ce que je pensais, c’était la seule solution pour calmer mon angoisse. J’évite même son regard alors que je finis de ramasser tout ce que mes potes avaient laissé devant la télé, retournant à la cuisine. Je me débarrasse à nouveau des bouteilles, me tournant enfin vers Rebekah, anxieux mais tentant toujours de ne rien laisser paraître. Elle n’avait encore jamais débarqué avec autant de chose, c’était normal que je panique sur le coup. Elle ne restait jamais plus de deux jours, alors pourquoi apporté tout ça? Qu’est qui avait changé? Que c’était-il passé bordel? « T'as un boulot dans le coin? » C'était une possibilité, mais je ne voulais pas être mêlé à tout ça, je lui avais déjà dit, d'ailleurs. « Je pensais qu'on c'était mis d'accord et que tu ne prendrais plus de.. contrat, ici. » Elle faisait ce qu'elle voulait, je n'étais pas son père, je ne l'avais jamais jugée, je n'avais jamais poser de questions parce que je ne voulais rien savoir, et que je voulais encore moins me retrouver au milieu de ces affaires louches et, très certainement, illégales pour la plupart.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Mer 18 Mai - 13:48

Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

  Tout le monde était partie, il n'était pas tard, enfin du moins pour la brune, mais de toute façon elle était insomniaque donc ne ressentait pas vraiment le besoin de dormir. Et là elle était tout sauf fatigué. Même si elle savait parfaitement que le grand brun était un gros dormeur. Enfin elle n'allait tout de même pas l'empêcher de dormir s'il le voulait. C'était déjà arriver qu'elle débarque chez lui et qu'il dorme alors qu'elle faisait autre chose. Mais une chose était sur, quand elle ne dormait pas il était hors de question qu'elle reste dans le lit avec lui. Elle n'aimait pas passer sa nuit dans un lit sans dormir, elle trouvait cela inutil et peu constructif. Et comme elle était très légérement hyperactive, elle avait besoin de bouger.  Quand il dormait et pas elle, elle restait souvent dans le salon a travailler avec son ordinateur. Enfin, elle n'allait pas l'empêcher de dormir s'il le voulait, elle savait se faire discrette quand même parfois. Elle l'aida un peu a ranger le salon, que les invité de Conrad avait laisser un peu en bazart.  Elle était en train de poser des bouteilles de bieres vide sur le comptoir quand il lui demanda si elle avait la police au cul. Elle explosa de rire avant de répondre "Quoi une gentille fille comme moi avoir la police au cul ? Non impossible"  Elle rit a nouveau avant de secouer la tête "Non je ne suis pas rechercher par la police t'en fait pas pour ca. " Elle alla ensuite s'installer a nouveau dans le canapé, se prélacant tranquillement. Elle pris sa tablette dans son sac a main qui n'était pas loin et l'alluma pour aller consulté ses e-mail. Elle releva les yeux vers lui quand il lui demanda si elle avait un boulot dans le coin. Lui rappellant au passage l'accord qu'ils avaient passer il y a longtemps: la brune evité de prendre du boulot a San Fransisco ou alors elle n'impliquer pas Conrad dedans. C'était compréhensible qu'il ne veuille pas être impliquer dans ses affaires elle avait tout de suite accepter, et de toute façon même s'il n'y avait pas eu cette accord, elle évité les boulot dans le coin. Le nom "Fitzgérald" était emprunt de beaucoup trop de choses dans le coin. Certain estimé beaucoup la famille, d'autre la maudissait et n'en disait que du mal. Elle n'aimait pas entendre les gens parler de sa famille, enfin de son père, du coup elle évité le plus possible le coin. Elle soupira doucement avant de répondre "Je me rapeller de notre accord oui. J'ai pas de travail ici ni la police a mes trousses. Je me suis accorder des vacances c'est tout"Dit elle en replongeant ses yeux sur sa tablette.  Elle lut quelque mail qu'elle avait recut depuis qu'elle ne s'était pas connecter . Les trois quart était des mail de proposition de travail. Des femmes ayant besoin d'une filature pour leurs maris infidèle, d'autre ayant besoin d'un coursier pour  faire passer de l'argent a un homme très important et dangereux, bref la routine chez elle. Elle eu même une proposition de meurtre qui la fit rire.  Elle ne répondit a aucun et releva les yeux vers le brun chez qui elle squatté sans aucune gêne  "Pourquoi je te dérange? Tu veux que je parte ? " Dit elle sur le ton de la conversation. Elle savait qu'il n'allait pas la foutre dehors, il ne l'avait jamais fait alors pouquoi maintenant ? Mais bon elle demandait quand même, au cas où, peut-être qu'il en doutait, mais elle s'en irait s'il le voulait. Elle pouvait très bien se trouver un hotel après tout.  Même si elle était toujours mieux chez Conrad, au moins avec lui elle n'était pas seule, et elle se sentait en sécurité dans ses bras.  Enfin elle ne lui dirais jamais qu'elle se sentait bien avec lui, trop de fierté.  "Oh et elle tien toujours ma proposition de massage si tu as besoin " Dit elle alors qu'elle se connecter sur internet pour commencer sa petite recherche d'appartement.  Oui elle était serieuse quand elle avait proposer un massage. Elle savait très bien masser, le nombre de fois qu'elle avait masser son père était presque incalculable. A force d'entrainement elle avait acquis une certaine expérience. Et bien qu'elle n'avait masser personne depuis un moment,  elle n'avait surement pas perdu la main, enfin elle espérait du moins. Elle posa sa tablette  sur la table base du salon, et alla vers le brun pour se planté devant lui et lui souri après avoir doucement déposer ses lèvres sur celle du brun. Lui offrant ainsi un baiser doux et presque chaste.  Elle savait qu'il ne la repousserais pas, il ne la repoussait presque jamais. Après le baiser, elle se décola doucement de lui et lui souri "Surtout qu'un massage ca te détendra bien avant de dormir. Tu as l'air fatigué. Tu es sur que c'était une bonne idée de reprendre l'entrainement ?" Oui, elle s'inquiétait pour lui, personne ne le savait mais c'était le cas. Bien sur elle lui mener la vie dur très souvent, mais c'était sa façon d'aimer. Il ne lavait peut-être pas remarquer depuis le temps, mais elle, elle le savait. Elle l'aimait malgré qu'elle le niais toujours.



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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Mer 8 Juin - 3:02


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SUNNYVALE, CA - 13 FÉVRIER 2013 | Je roule des yeux à la réponse de Rebekah qui fait premièrement sa fière comme d’habitude, blaguant alors que j’étais très sérieux, voir presque paniquer et au bord de la crise cardiaque. Elle était quand même débarqué chez moi avec des putains de valises bordel de merde, j’étais sensé comprendre quoi ou juste? Ça n’annonçait rien de bon en tout cas, rien du tout, ça c’était certain. Elle m’aidait même à ranger le salon, alors qu’elle était plus du genre à s’installer dans le sofa et à me regarder faire. Bon Dieu quelqu’un l’avait cogner sur la tête ou quoi? C’était louche, j’étais sûr qu’elle voulait quelque chose, Rebekah n’était jamais gentille gratuitement ou alors très rarement. À moins qu’elle soit de bonne humeur, mais pourquoi le serait-elle? « Non je ne suis pas rechercher par la police t'en fait pas pour ca. » Bon, c’est tout ce que je voulais savoir. Après tout c’était une possibilité, même si elle m’avait promis de me laisser en dehors de tout ça, sauf qu’une promesse de la jeune Fitzgerald ne valait pas grand-chose, à la première occasion elle te poignardait dans le dos, dès que ça l’arrangeait en tout cas.

Alors comme celle-ci semblait ne pas vouloir me dire ce qui l’amenait dans ma charmante demeure avec je-ne-sais-trop quoi dans deux grosses valises qui pèsent plus que Newton et Sànchez réunis, je lance une deuxième option, sois le fait qu’elle est pris du boulot dans le coin. Si on lui avait proposé quelque chose de bien payant ça ne m’aurait pas surpris qu’elle ait accepté malgré sa promesse, il n’y avait plus grand-chose qui me surprenait venant d’elle après tout. Sauf qu’elle secoue à nouveau la tête, disant finalement qu’elle voulait des petites vacances. Des petites vacances ? Je m’empêche de le dire à voix haute, parce qu’elle se serait surement vexée. « Mais de quoi tu parles? T’as les poches pleines et tu décides de prendre des " petites vacances " ici à Sun' dans ma petite baraque? » Elle pourrait se payer des voyages dans les plus belles villes et profiter des plus belles plages à la place que de traîner ici. J’aimais bien ma petite ville, personnellement, mais Rebekah était différente, elle aimait le luxe, elle aimait les plages. J’étais bien chez moi, avec ma mère et ses tartes pas trop loin, et mon football, je n’avais besoin de rien de plus, sauf que nous étions différents. Ça me surprend donc un peu. Moi qui disait qu’elle n’arrivait plus à me surprendre… En fait, c’est plus que je ne comprenais pas du tout son comportement, elle ne me disait pas tout, je le sentais.

Une fois que tout est plus ou moins en ordre, je sors quelques fruits du congélateur que je pose sur le comptoir, sortant et branchant mon mélangeur. « Pourquoi je te dérange? Tu veux que je parte ? » Je roule à nouveau des yeux, rinçant mes fruits. Elle avait toujours besoin qu’on lui dise qu’elle était désirée, depuis toujours d’ailleurs elle me demandait sans cesse de lui rappeler, encore et encore. « C’est pas ça tu sais bien que ma porte t’es toujours ouverte et même si elle l’était pas tu rentrerais pareil alors… C’est juste… Bizarre » avoue-je en grimaçant, jetant mes fruits dans le malaxeur et sortant ensuite le lait du frigidaire. « Tu venais toujours deux nuits gros maximum, et après tu t’enfuyais comme une voleuse, et là tu me dis que tu veux des vacances, alors que tu pourrais allez où tu veux avec tout l’argent malsain que tu te fais. Mh. » Je casse deux œufs dans mon mélange puis pars la machine au maximum, la laissant marcher le temps de ranger à nouveau le tout. Je l’arrête ensuite puis met mon milk-shake au frais pour demain, poussant ma machine et rejoignant Rebekah au salon. Je souffle tout en m'écrasant à côté d'elle, posant ma tête sur le dossier du canapé et fermant les yeux, les frottant à l’aide de mon index et de mon pouce, plus ou moins épuisé. « Oh et elle tient toujours ma proposition de massage si tu as besoin. » J’hausse un sourcil, redressant la tête et ouvrant les yeux, la fixant durant quelques longues secondes. Je ne savais pas quoi répondre, mitigé. Je ne dirais jamais non à un massage, mais c’était plutôt irréel de la part de la brune, ça sonnait comme une blague. Elle s’approche ensuite, déposant doucement ces lèvres contre les miennes et ne me laissant même pas répondre, s’éloignant déjà. « Surtout qu'un massage ça te détendra bien avant de dormir. Tu as l'air fatigué. Tu es sûr que c'était une bonne idée de reprendre l'entrainement ? » Je plisse doucement les yeux, ayant l’impression d’halluciner. Tout ça c’était une grosse blague, très certainement, mais ce qui n’était pas une blague, en revanche… Je pose doucement ma main contre sa joue, m’approchant à nouveau et lui offrant un vrai et long baiser. « Les médecins disent que c’est bon, mon dos va mieux. » Je n’avais jamais voulu de cette pause, mais je la savais nécessaire. Mon retour sur le terrain était dur mais jouissif. Tous ces jours à rester assis… J’en ait presque perdu la tête. Je ne pensais pas qu’elle en avait vraiment quelque chose à faire, mais je lui répondais quand même, tout juste entre deux baisers. Mes bras s’enroulent autours de sa taille, l’obligeant à s’approcher de moi alors que je relance un nouveau baiser après que mes poumons aient été brièvement approvisionné en oxygène, et si elle acceptait mes avances ça n’irait pas en s’arrangeant, bien au contraire..


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 11 Juin - 12:08

Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

 Il était méfiant, c’était normal de se demander pourquoi elle était là, et avec des valises en plus. Il savait qu’elle ne faisait pas toujours des choses très légal, il était donc très légitime qu’il pense qu’elle était rechercher par la police. En faite elle l’était surement, enfin il devait chercher le responsable de pas mal de crime, sans se douter une seule seconde que c’était elle.  Non seulement elle cachait bien son jeu, mais en plus elle était beaucoup trop maline pour laisser la moindre preuve contre elle de quoi que ce soit. Pendant un temps elle avait même pensé à faire disparaitre toute trace de son existence, pour pouvoir devenir personne. Elle y avait vite renoncer par contre, en faite elle aimait être quelqu’un , et puis elle savait jouer la comédie et avait déjà eu tellement d’identité, qu’elle préféré savoir que quelque part elle avait la trace de sa vrai identité.  Elle rit d’abord de son inquiétude, faisant même une petite blague dessus, mais visiblement il ne rigolait pas lui. Elle le rassura donc. Elle lui parla ensuite de son envie de vacances. En faite elle aurait plus du qualifier cela d’année sabbatique, mais vacances c’était plus sympa et moins long a dire. Il sembla vraiment surpris, voir choquer de cette annonce. Elle le regarda et leva les yeux au ciel quand il lui dit qu’il ne comprenait pas pourquoi elle était ici, chez lui pour des vacances.  Elle avait envie de simplicité, pour une fois dans sa vie.  Bon niveau simplicité, pour sa relation avec le quater back on repassera hein, mais pour elle c’était tellement plus qu’une simple relation compliquée. Il comptait pour elle, elle avait besoin de le voir parfois.  "Et alors ? J’ai pas le droit d’avoir de l’argent et envie d’être dans un endroit simple et tranquille ?  "   Bon pour le coup elle avait était un peu brusque, mais elle avait tellement l’impression de ne pas être la bienvenue ici. Elle avait l’impression qu’il ne voulait pas la voir. Alors que normalement il l’accueillait toujours les bras ouverts. Elle lui demanda ensuite s’il voulait qu’elle parte. Il ne l’avait jamais foutu dehors, mais bon s’il le faisait, elle s’en irait sans l’embêter. Elle était quand même bien élever malgré les apparences.  Elle rit légèrement quand il lui dit que même si sa porte était fermé elle rentrait quand même. "Normal j’ai les clés. "Dit elle simplement, le pire c’est que c’était vrai, elle avait un double des clé de chez le brun et elle ne s’en caché pas.  Elle secoua doucement la tête quand il s’expliqua sur le pourquoi il était surpris de tout cela. Il avait raison, elle pourrait aller n’importe où où elle le voulait avec tout l’argent qu’elle avait, aussi sale soit il. Mais elle n’en avait pas envie, ou du moins plus envie. Tout le monde pensait qu’elle avait une vie de rêve, des beaux voyage dans le monde entier, des réceptions et des hôtels de luxe, des amants et même des amantes facilement… Mais Rebekah était lassé de tout cela, elle en avait marre du luxe, des relations sans lendemain, car même si c’était son élément, même si elle avait toujours eu ça, elle se sentait seule. Affreusement seule mêmes. Et cette solitude, ce trou béant dans sa poitrine commençait a la peser et lui faire un mal de chien.  Elle soupira a ses paroles assez blessante en faite.   " Et si j’ai envie justement d’être ici ? Je n’ai pas le droit d’être ici ? Et je n’ai pas dit que je ne repartirais pas dans deux jours comme une voleuse comme tu le dis ! J’ai du oublier de te dire que je cherche une maison ou un appartement ! Et oui je m’installe dans le coin, et j’arrête mes conneries ! " Elle lui avait presque cracher cela au visage. Mais après tout il était assez blessant là. Et comme on dit, la meilleure défense est l’attaque, donc elle devenait elle aussi méchante pour se défendre.  Enfin comme d’habitude tout redevint « normal » en un claquement de doigts. Il était venue s’installer avec elle sur le canapé alors qu’elle avait posé sa tablette sur la table. Elle lui dit que sa proposition de massage tenait et alla même l’embrasser lui demandant ensuite si  il était sur que c’était bien qu’il reprenne l’entrainement. Elle savait qu’il en avait besoin, mais elle était inquiète pour lui.   Il ne le savait pas mais elle regardait toujours les matches qu’il jouait et avait toujours peur qu’il se fasse démolir. Elle était toujours inquiète pour lui en faite, pour un rien elle avait peur qu’il aille mal.  Finalement elle avait fini par arriver à s’inquiéter de quelqu’un d’autre qu’uniquement d’elle. Heureusement qu’il ne le saurait jamais, il se moquerait trop d’elle s’il le savait. Il l’embrassa avant de lui répondre doucement et de l’embrasser à nouveau. Elle se laissa totalement faire, frissonnant même sous ses mains sur ses hanches.  Elle passa doucement ses bras autour du coup du brun et l’embrassa à son tour. Acceptant ainsi ses avances silencieuses. Elle savait que ça finirait comme cela en venant ici. Ca finissait tout le temps comme ça entre eux. Et c’était surement pour cela qu’elle fuyait à chaque fois. Pas juste parce qu’elle voulait tirer son coup avec lui et rien de plus. Justement car elle voulait plus, qu’il réveillait tellement de truc en elle a chaque foi, qu’elle prenait peur et suivait son instincts qui lui hurlait de fuir quand il avait le dos tourné.  Et encore une fois l’histoire allait se répéter, mais aujourd’hui elle ne pouvait plus fuir, ses valises étaient en haut et bien trop lourde pour elle. Elle s’était elle-même mis un boulet a la cheville, justement pour ne plus fuir. Du moins pas avant d’avoir trouvé quelque part où aller après. Elle détacha légèrement ses lèvres de celles du brun.  "Oh alors…Après cette longue pause tu dois avoir beaucoup d’énergie a  dépenser" Lui souffla t elle passant une mains doucement dans les cheveux du brun alors qu’elle allait a nouveau lui offrir un baiser langoureux et presque sauvage.  Après tout, elle savait comment ca allait finir, ca finissait toujours comme ca. Alors pourquoi résister a cela ? La meilleure façon de vaincre la tentation est d’y céder



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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 26 Juin - 14:14


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SUNNYVALE, CA - 13 FÉVRIER 2013 | Je ne comprenais pas pourquoi la brune se vexait autant, après tout c’était normal que je pose des questions, on marchait de la même manière depuis des années maintenant, depuis plus longtemps que ma carrière professionnelle de football même, ça remontait à l’université. Ce n’était pas compliqué entre Rebekah et moi, enfin si, mais on avait une routine. Elle venait quand elle le voulait, restait quelques nuits et repartait sans rien dire. C’était comme ça, il n’y avait jamais eu de valises dans l’équation et elle savait que je pouvais rapidement être perdu lorsqu’on ne m’expliquait pas les choses clairement. Peut-être que mon ton était vexant, elle ne prenait pas la panique de la bonne manière, ou alors elle le prenait pour de l’exaspération. C’est vrai que je pouvais paraître exaspéré, rien qu’un peu, mais j’étais surtout dépassé. Je ne m’attendais pas à ça, en fait je l’aurais cru impossible. Elle parle de son envie de se poser ici, d’arrêter ces conneries, d’être dans un endroit simple et tranquille. Ça ne ressemblait pas du tout à la brune que je connaissais, mais je ne sais pas pourquoi je m’étonnais. Elle avait toujours de nouvelles idées et peu importe les gens autour elles les appliquaient, elle s’imposait. Ce soir en était d’ailleurs la preuve. Sans crier gare elle c’était installée chez moi, même si c’était temporaire, qu’elle cherchait, apparemment un appartement. Elle me crache tout cela au visage comme elle l’aurait fait avec des insultes, sur la défensive, mais je ne le prends pas pour moi, il y a longtemps de cela que je ne le prends plus pour moi, même s’il m’arrive de m’emporter. J’avais le sang chaud, même si j’essayais très fort de le refouler. J’aurais aimé être comme ma mère, mais je ne pouvais pas me mentir, j’avais hérité du caractère de mon père, j’étais né avec de la colère dans les veines, une colère inépuisable qui, même si j’essaye tant bien que de mal de faire comme si elle n’existait pas, remonte si facilement à la surface lorsqu’elle ouvre la bouche. Heureusement je sortais tout juste d’un entraînement et donc je ne me sens pas bouillir de l’intérieur, je ne me sens même pas obligé de lui répondre d’un ton sec comme je l’aurais surement fait autrement. À la place, je capitule, levant les mains devant moi en signe de paix. « Ça va… Relaxe. » Oui, c’était nécessaire, elle qui se sentait attaqué alors que je ne fais que m’informer en paniquant rien qu’un peu. « Et moi j’ai pas le droit de poser des questions? Je m’en fou que tu sois ici, t’as même pas besoin de chercher ailleurs cette maison est assez grande pour deux, j’dis juste que c’est… imprévu. » Je ne m’en rendais peut-être pas totalement compte mais je venais de lui proposer de rester chez moi, à temps pleins. Peut-être que toutes ces idées de vacances et de se poser n’étaient, malgré-moi, qu’un coup de tête et que bientôt la vie ici l’ennuierait et qu’elle repartirait. En tout cas, je n’allais pas être celui qui compterait sur sa présence.

Je la rejoins ensuite au salon et comme je le fais si bien, j’entame un rapprochement que Rebekah ne semble pas trouver désagréable. Ça faisait un moment que je ne l’avais pas vu après tout et même si je ne lui dirais jamais elle m’avait manqué. En fait je lui avais dit plus tôt, maintenant que j’y repensais, mais ça ne comptait pas vraiment, je ne pensais pas mes mots à ce moment-là, j’avais juste été pris de court -et avec raison. Je souris ensuite aux paroles de la brune et hoche de la tête pour répondre, passant mes mains sur ses hanches et la soulevant pour l’installer sur moi, reprenant ensuite les baisers en caressant son dos, mais je n’étais pas tellement patient et je brise rapidement le contact en retirant moi-même mon chandail et en me levant du canapé, obligeant Rebekah à me suivre. Je la porte jusqu’à l’étage où on sera nettement mieux. J’avais passé l’âge de m’envoyer en l’air n’importe où, même si ça m’arrivait encore parfois mais que ce n’était vraiment pas mes meilleurs coups au final. J’embrasse le cou de mon amante tout en essayant d’atteindre sa peau sous son haut, mais mes mains coinçaient sous le tissu qui ne laissaient pas beaucoup d’espace. Ces foutus chemisier, vivement qu’elle l’enlève. Je pousse ma porte à l’aide de mon pied, déposant la brune sur le lit et déboutonnant sa chemise qui commençait à sérieusement me faire chier. Je me penche et embrasse la peau que je dévoile doucement, m’empêchant ainsi de râlé. Elle aurait pu y penser et mettre quelque chose de plus simple et rapide à enlever, sachant que de toute manière tout finis toujours de la même façon entre nous deux, et bien que ça nous arrivait très fréquemment de se disputer pendant l’amour là je décide plutôt de ne pas ouvrir les hostilités, tant que je le pouvais c’était mieux comme ça, et en un rien de temps le chemiser fut balancer dans la pièce sombre et donc n'était plus d’actualité de toute façon. Rebekah était d’actualité, Rebekah sur mon lit, plus précisément, pour une nuit bien mouvementée mais bien agréable également...


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 31 Juil - 16:48

Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

 Elle n’avait vraiment pas apprécier ses questions et le lui avait montrer. Elle  le regarda avec de grand yeux surpris a sa réplique. Es ce qu’il était au moins conscient qu’il venait de lui proposer de s’installer avec lui ? Elle eut quand même besoin de deux ou trois seconde pour réaliser. Et aussi s’imaginer vivre avec lui. Il y avait deux choix, soit il s’imaginait qu’ils vivraient ensemble comme deux colocataires, avec bénéfice bien sur. Soit  il s’attendait a  ce qu’elle joue les parfaites femme aux foyers qui l’attendrait sagement toute la journée qu’il rentre de ses entrainement, qu’elle lui serve des sourires et des mots doux a tout bout de champs. Non impossible les deux semblait tellement impossible… [i]Eux[ /i] vivre ensemble ? Même si elle savait que dans une vingtaine de minutes, juste le temps de s’engueuler un peu, ils finiraient dans le même lit, nue tout les deux a faire fusionner leurs corps, elle savait surtout qu’il serait impossible qu’ils vivent ensemble un jour.  Elle secoua doucement la tête en revenant sur terre et lui sourit "C’est gentil, je sais que tu ne peux pas te passer de moi, que je te manque a chaque fois que je ne suis pas là, mais de la a vivre ensemble quand même. Conrad soit un peu lucide. "  Dit elle d’un ton un peu arrogant, bien sur, comme d’habitude c’est par la vanne qu’elle esquiver le sujet. Elle préférait le lancer sur le fait qu’il allait rétorquer qu’il vivait très bien sans elle, qu’elle éviter de lui donner une réponse à cette question détourné. Elle y avait entendu un « reste avec moi pour toujours » et bien qu’elle en mourrait d’envie, qu’elle en rêvait, elle savait que ce ne serait pas possible. Voir même qu’elle se faisait des films car il ne voulait pas lui dire « reste avec moi pour toujours » mais juste «  viens on vit en coloc comme deux potes »  Elle n’avait jamais voulut juste être pote avec Conrad, et surement pour une raison qu’elle refusait encore d’avouer aussi bien a elle-même qu’aux autres.  Mais en y regardant de plus prés, c’était facile de deviner, il était le seul homme qu’elle connaissait depuis longtemps et vers qui elle finissait toujours par revenir.  Tous ces autres hommes qu’elle avait eu dans sa vie avait tous était éphémère,  comme si tous avait une date de péremption, tous sauf Conrad.  Inconsciemment elle le savait mais refusait de le dire a voix haute, elle ne voulait pas rendre cela réel.
Enfin, comme elle l’avait pensé, ca ne fut pas long avant qu’ils se jettent l’un sur l’autre. C’était un peu comme s’ils ne pouvaient pas résister a la grosse attraction qu’il y avait entre eux. Cette attraction qu’ils entretenaient, espérant chacun de leurs côtés que ça ne fut que physique.  Elle répondit donc évidement a ses avances et comme toujours monsieur l’impatient fini rapidement par vouloir aller plus vite. Il enleva son chandail, pour le plaisir des yeux de la belle brune qui n’en perdit évidement pas une miette. Elle aurait put faire de même et enlever son chemisier, mais non, elle n’allait quand même pas lui facilité la tache. Elle aimait ce faire désiré jusqu’au bout, surtout par Conrad. Elle fut un peu surprise qu’il la soulève comme ça, comme si elle n’était qu’une plume.  Sur le trajet, elle avait enroulé ses bras autour du cou du brun, et pencher un peu la tête pour le laisser embrasser son cou. Bon d’accord, il connaissait un de ses quelques points faible, et visiblement il adorer cela, l’embrasser dans son cou. Elle ne put s’empêcher de sourire amuser en sentant les mains impatiente du brun essayer de passer sous son chemisier, qui visiblement lui donnait du fil à retordre. Comme elle pouvait adorer cela. Enfin elle se retrouva très vite sur le lit du brun. Brun, qui s’occupa rapidement de lui défaire son chemisier et de le faire voler dans la pièce alors qu’elle, elle s’occuper du pantalon du brun.
Elle ne s’endormie pas, elle attendit que lui s’endorme, comme elle le faisait toujours.  Elle n’était pas le genre de fille qui aime qu’on lui fasse des petits câlins ou qu’on lui dise des mots doux après l’acte. Non elle c’était le genre de fille qu’on qualifie de « salope » car elle attend que son partenaire s’endorme pour filer, sans laisser la moindre trace. Pas même son numéro, même parfois même pas son prénom. Elle était l’ombre qui passe furtivement dans la vie des hommes, comme des femmes, sans jamais s’y arrêter.  Elle n’était pas du genre a laisser sa chance aux autres, elle avait parfois eu quelques relations… Mais sa plus longue fut de seulement de deux mois, et au moment où elle s’était dit qu’il n’était peut-être pas comme les autres, il avait eu l’idée de la demander en mariage. Ce qui bien sur fit fuir la brune. De toute façon de cette façon ou d’une autre, elle se serait forcement lassé de lui, comme elle se lassait de tout le monde… Ou presque car il y avait parfois quelques exception. Elle se leva du lit d’une de ces exceptions d’ailleurs. Elle attrapa un t-shirt du brun qui trainer et l’enfila après avoir retrouvé ses sous vêtements. Elle descendit dans le salon avec son ordinateur et s’installa devant. Elle mit aussi ses lunettes, oui, encore un petit secret de la brune aux yeux vert. Elle avait des lunettes de repos, elle les mettait uniquement quand elle était seule, pour lire ou regarder des écrans. Et là comme elle était seule dans le salon du brun, pendant que celui-ci dormait comme un loir, elle pouvait se permettre de les mettre. Elle éplucha les petites annonces de ventes de maison et appartement des environs. Dans le coin ce serait pas mal, mais si elle devait aller un peu plus loin cela ne la déranger pas, et puis ou qu’elle soit elle reviendrait toujours embêter Conrad. Elle se perdit un peu dans les annonces, mais fini tout de même par se rendre compte de l’heure. Le brun se réveillerait surement bientôt, elle alla donc préparer du café, et bien sur ne se priva pas de s’en servir un. Après tout, elle avait toujours fait comme chez elle ici. Elle s’installa avec sa tasse sur la table toujours avec son ordi et continua la contemplation des annonces. Certaines annonces étaient vraiment sympas, mais elle finissait toujours par lui trouver un défaut. La brune était peut être trop exigeante. Mais quand on voyait l’endroit où elle avait grandi, on comprenait pourquoi.  Le manoir Fitzgerald représentait surement l’exemple même du luxe. Et il représentait son enfance et son adolescence. C’était son enfer personnel, l’endroit qui avait fait d’elle ce qu’elle était aujourd’hui. Endroit qu’elle  haïssait autant qu’elle le chérissait. C’était la plus part du temps le décor de ses meilleurs comme ses pires souvenir de jeunesse. Elle releva les yeux quand elle entendit du bruit dans les escaliers. Elle adressa un grand sourire au brun. Il était surement surpris de la voir là, il avait surement cru qu’elle aurait mit les voiles une fois qu’il aurait fermé les yeux. Mais non, elle était resté, pas avec lui dans le lit, mais elle était quand même dans la maison, c’était déjà pas mal.  Elle avait totalement oublié ses lunettes, enfin pour elle ce n’était qu’un petit détail, même si elle aurait préféré que le brun ne l’apprenne jamais. En faite elle était toujours pleine de surprise pour lui. Soit il était bien réveiller et le remarquerait vite, soit il n’était pas du tout réveiller et n’y ferait pas attention, et elle aimerait la deuxième plutôt que la première. "Bonjour, bien dormie ?" Elle se leva tranquillement et alla chercher son smoothie dans le frigo. Elle lui donna en souriant. Elle avait presque des airs de la parfaite petite femme d’intérieur.  On aurait presque put croire qu’elle était bonne a marié. Sauf que ce n’était qu’une impression, qu’une fausse idée qu’on pourrait se faire d’elle là sur l’instant. Elle s’installa a nouveau sur sa chaise t but une gorgée de café." Il est a quel heure ton entrainement aujourd’hui ? " Demanda t elle tranquillement en fermant la page d’un annonce d’un loft qui ne lui plaisait pas du tout. Elle releva les yeux vers lui." Et je peux venir voir ?" Dit elle tout naturellement, comme si c’était quelque chose de régulier entre eux.



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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Lun 5 Sep - 5:18


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SUNNYVALE, CA - 14 FÉVRIER 2013 | J’avais dormis comme un bébé. Pas que je ne sois pas capable de trouver le sommeil sans Rebekah au contraire, mais, bien que la soirée d’y hier commença plutôt mal, elle c’était finit plutôt bien, mieux que ça, même, mais c’était fréquent entre nous. Même mon réveil n’arrive pas à me mettre de mauvaise humeur, moi qui suit toujours un peu bourru le matin et qui déteste plus que tout cette fichue alarme. C’est à moitié endormis que je glisse ma main à ma gauche et que je sens un drap frais et surtout un lit vide. Ça ne me surprenait pas qu’elle ait filé, c’était du Rebekah tout craché, mais avec ces fichus valises et cette histoire de vacances, elle avait réussi à me faire peur… Heureusement et comme d’habitude, ça n’avait été qu’un coup de tête irréfléchie et dès que mes yeux c’étaient clos elle avait pris la fuite en craignant le lendemain matin. Je ferme mon alarme et me redresse, passant une main sur mon visage, encore un peu engourdis de sommeil. Quelques secondes plus tard j’ai enfin le courage de me lever et de chercher quelque chose à me mettre, puis je passe à la salle de bain et prend une douche rapide mais qui réussit à me réveiller un peu plus, sauf que je ne l’étais jamais complètement sans ma dose de sucre matinale. C’est pourquoi je descends ensuite en bas, un t-shirt de mon équipe et un short de sport sur le dos, mais ce qui m’attendais dans la cuisine me fit sursauté et frôler la crise cardiaque, j’avais même bondis en arrière tel un chat terrorisé. C’est une main sur le cœur et me penchant légèrement vers l’avant que je tente de respirer plus calmement, l’écoutant me saluer comme si nous étions un vieux couple marié de trente ans, m’apportant même le smoothie que je m’étais fait hier soir pour ce matin. Je le prends hésitant, comme si j’avais peur que quelque chose ne m’éclate en pleine figure ou je-ne-sais-quoi, encore, mais rien de tout ça n’arrive, curieusement.

Encore un peu trop sous le choc, je la laisse parler sans vraiment porter attention à ce qu’elle me disait, me demandant purement et simplement ce qu’elle pouvait bien foutre ici, dans ma cuisine, à siroter tranquillement son café comme si elle était chez elle. « Mais bordel de merde… Qu’est que tu fais ici ? » finis-je par lui demander, m’avançant un peu et posant mon smoothie contre le comptoir, fixant la brune qui s’était installé de l’autre côté de celui-ci, me faisant face. C’était ça la blague? Venir ici et me foutre la peur de ma vie en faisant semblant d’avoir envie de resté un moment, ce qui voulait dire plus de deux nuits dans le langage de Fitzgerald ? Oui, ça devait forcément être une mauvaise blague, elle ne pouvait pas réellement avoir envie de rester… Hier elle avait clamé être ici temporairement, le temps de se trouver quelque part où resté, mais elle m’avait aussi crié dessus vu les questions que je lui avais posé à ce sujet, après quoi elle m’avait de nouveau crié dessus proclamant que j’étais un imbécile de lui proposer de tout simplement rester ici, alors en bref je ne comprenais absolument rien… Comme d’habitude, je n’avais jamais réellement compris Rebekah de toute façon, elle changeait toujours d’avis et se contredisait elle-même, quoi que tu faisais ou disais, elle trouvait le moyen de le retrouver contre toi, toujours. « T’es pas partie ? C’est nouveau ça » dis-je ensuite en buvant une gorgée de mon smoothie, me retournant ensuite vers le frigidaire pour en sortir un pot de fraises, en nettoyant et en coupant une vingtaine que je mets dans un bol. « Depuis quand les règles ont changé ? » Je lui lance un bref regard en coin avant de fermer l’eau, toujours plus curieux. Après tout je lui avais posé des questions hier mais elle ne m’avait pas vraiment répondu clairement, ce qui reflétait bien la brune, encore là, elle qui aimait tant faire de ma matière grise de la bouillit à force de me lancer sur de fausses pistes pour son plaisir, aimant surement me voir chercher sans trouver et avoir l’air plus débile qu’autre chose…


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 17 Sep - 6:57

Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

 L’effet de surprise, quelque chose que Rebekah utilisait souvent. C’était une des cartes principales dans ses missions. Et si elle ne l’avait jamais utiliser avec Conrad, et bien comme on dit, il y a une première fois a tout, et la voila la première fois qu’elle faisait ce coup a Conrad. Elle était resté, il s’était surement attendu a ce qu’elle est mis les voile ce matin quand il s’était lever et avait trouvé la place a coté de lui vide. Il devait avoir l’habitude normalement avec elle… Parfois elle se demander comment c’était pour les autres filles quand elles se réveiller a coté de lui. Oui, elle n’était pas dupe, elle savait que le beau brun ne l’attendait pas. Elle connaissait son appétit charnel, elle savait qu’il avait surement de multiple conquête, et même si elle espérait ne jamais en croisait une seule, elle savait qu’en marchant dans les rue de San Francisco elle en croisait surement plusieurs sans le savoir. Elle était un peu jalouse c’était vrai, mais jamais il ne le saurait ni elle ne le dirait vraiment. Enfin elle aussi avait de nombreuse conquêtes le brun le savait très bien. Ils étaient tout sauf exclusif.  Elle le regarda un peu bizarrement quand il lui demanda ce qu’elle faisait ici. Le coté légèrement pragmatique de la belle brune ressortie aussitôt  "Euh…Bah comme tout le monde les matins dans une cuisine, je bois un café"  Dit elle simplement, comme s’il avait posé une question vraiment débile. En faite c’était le cas, il avait posé la question la plus débile du monde, s’il ouvrait un peu les yeux ce gros béta il verrait bien qu’elle buvait son premier café de la journée. Le premier d’une longue liste de café qui sera but dans la journée… Oui parfois elle abuser un peu trop de la caféine.
Elle avait arrêté de le regarder des qu’il avait commencé a boire son smoothie. Elle haussa les épaules sans le regarder "Faut croire que je suis pleine de surprise"Lança t elle en ouvrant la page d’une annonce de maison qui semblait sympa en photo.  Elle regardait la maison, elle n’était pas très loin d’ici, toute équiper avec piscine et jardin assez grand. En faite presque trop grande pour elle seule, mais elle avait l’habitude de toujours voir grand. Elle avait l’habitude des grandes maisons, des grandes chambres d’hôtels, des grandes réceptions, des grands hommes, tout ce qu’elle avait, elle avait tendance à l’avoir en grand. Pourquoi ? Aller savoir, en tout cas les petites maisons ou petites chambres d’hôtels l’oppressait. Elle releva cependant les yeux a sa question sur les règles qui avait changer. Tien c’était vrai ca, depuis quand cette règle de partir des qu’il avait fermé les yeux était abolie ? Depuis quand cela avait changé…Surement depuis ce matin.   Mais elle ne voulait rien laisse paraitre, comme d’habitude elle avait trop de fierté pour se ranger a son avis. " T’y habitue pas, c’est temporaire le temps que je trouve quelque chose."Dit elle avant de mettre cette petite annonce dans ses favoris. Puis elle releva les yeux " A ton tours de répondre aux questions que j’t’ai poser la première soit disant passant. A quel heure est ton entrainement et es-ce que j’peux venir le voir ?"Demanda t elle une nouvelle fois, très légèrement agacer du fait qu’il l’a ignorée.



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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Jeu 6 Oct - 23:23


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SUNNYVALE, CA - 14 FÉVRIER 2013 | Qu’est qu’elle pouvait être agaçante, parfois, celle-là. Elle réussissait à me mettre de mauvaise humeur tellement facilement… Je lève les yeux au ciel à sa réponse et je ne trouve même pas utile de lui répondre quoi que ce soit. Elle savait pertinemment ce que je voulais dire par qu’est que tu fais là, Rebekah n’était pas stupide, elle aimait simplement un peu trop faire chier son peuple à mon goût. Alors qu’elle clamait être pleine de surprise et que je lève à nouveau les yeux au ciel, je sors mon portable et je me rends compte que je n’avais pas remarqué qu’un texto de Karine était rentré hier soir ; il fallait me pardonner, j’étais un peu occupé. N’empêche que dit comme ça, ça me faisait un peu passé pour un gros con. Elle demandait confirmation pour notre rendez-vous de ce soir et bien entendu je lui réponds que c’est toujours d’actualité, même si la présence de Rebekah rendait le tout un peu compliqué à gérer. Nous n’étions pas encore rendus aux promesses de fidélités et tout ça, mais vu le jour que nous étions et la soirée romantique qu’elle avait prévu je me sentais mal de lui balancer qu’une vieille amie était débarqué hier soir chez moi, tout comme je me sentais mal de rien lui dire. Bordel. Je finis par ranger mon portable alors que la brune me répète que la situation n’était que temporaire ; heureusement, aurais-je peut-être dû lui répondre, mais je savais que cela serait sorti sur un ton vexant et je n’avais pas envie d’en plus me disputer avec elle, même si je le sentais venir à cent mille à la ronde. De toute façon, on ne pouvait pas passer beaucoup de temps ensembles sans se disputer continuellement, ce qui rendait ces petites visites de courtes durées plus agréables.

Alors que je me détourne finalement de l’évier, mon bol de fraises en main, j’hausse un sourcil lorsqu’elle me parle de mon entraînement à nouveau. Qu’est qui tournait pas rond chez elle ? Elle ne m’avait pas assez taquiné devant mes potes à son goût hier soir ? « On est plus au lycée Rebekah, je fais partie d’une équipe professionnelle et nos entraînements sont privés, donc non, tu ne peux pas venir » et je ne veux pas que tu viennes non plus, ajoute-je dans ma tête. J’avale une gorgée de smoothie avant de tout déposé sur la table près du lavabo, attrapant le pain et glissant quatre toasts dans le grille-pain. « J’espère que c’est temporaire, au fait » finis-je par répondre à sa réplique de tout à l’heure alors que je sortais une assiette, deux couteaux, un pot de beurre d’arachides et un autre de confiture aux framboises. « J’pense qu’il est temps qu’on arrête. Ces vas et viens. » Je détourne ensuite le regard, ouvrant mes pots et avalant quelques fraises comme pour excuse, ne voulant pas rendre le moment trop sérieux ou profond. « J’ai rencontré quelqu’un et j’pense qu’il est temps que je me pose. » Je n’aurais surement pas abordé ce sujet ce matin avec elle si elle n’avait pas choisit plus mauvais timing pour déposer bagages un moment chez moi, mais si je mettais les choses au clair avec elle puis que j’étais ensuite honnête avec Karine, tout devrait, normalement, bien se dérouler. Sauf qu’avec Rebekah, rien n’était jamais sûr à cent pourcent. Autant j’arrivais à prévoir ces réactions parfois, autant il y avait des fois où elle faisait tout le contraire de ce que je m’étais imaginé, alors j’attendais qu’elle réagisse patiemment, faisant comme si je venais d’évoqué la météo d’aujourd’hui alors que je mettais fin à notre liaison qui durait depuis beaucoup trop longtemps maintenant. J’espérais qu’elle fasse preuve de maturité pour une fois, mais sincèrement j’en doutais…


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 9 Oct - 18:52

Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

Elle le regarda a sa réponse qui était un peu brusque. Elle ne le connaissait pas si expéditif. Il semblait de mauvaise humeur d’un coup. Quoi c’était elle qui le mettait dans cet état ? Elle était si toxique que cela pour lui ? Bizarrement hier soir quand il l’avait mis entre ses draps il n’avait pas était de mauvaise humeur. Alors quoi ils étaient incapable de s’entendre en dehors du lit ? C’était bien malheureux.  Elle ne répondit donc rien à son refus, elle savait quand même quand elle devait la fermer. Même si elle avait fortement envie de lui demander s’il avait une version plus sympa pour lui dire.   Elle releva les yeux quand il lui dit qu’il espérait que ce soit temporaire.  "Ca l’ai, c’est ce que j’viens de te dire ! "   dit elle d’une voix neutre.  Elle mit encore une petite annonce de maison dans ces favoris en lui disant cela. Elle voulait juste avoir un endroit ou aller en attendant, et elle n’avait pas envie de retourner dans le manoir Fitzgerald, elle ne savait d’ailleurs pas encore ce qu’elle allait faire de cet endroit.
Elle releva les yeux quand il lui dit qu’il voulait arrêter les vas et viens. Quoi qu’es ce qu’il était en train de dire là ? Enfin, elle aurait du s’en douter, a quoi elle s’attendait, ils n’allaient pas continuer comme cela indéfiniment. Par contre le coup de se poser avec une fille la surpris vraiment beaucoup. Et une pointe de jalousie naquit aussi dans son estomac.  Pourquoi elle voulait lui gueuler dessus ? Parce qu’elle était en train de se faire plaquer surement ? Elle ne s’était jamais fait plaquer, c’était toujours elle qui couper court a toute ses relation, mais visiblement pas cette fois.  Elle le regarda et décida de comme d’habitude se défendre en attaquant, en étant blessante. Un jour elle devrait peut-être apprendre une autre façon de se défendre, de montrer quand elle est blessée.  Elle rit, se moquant ouvertement de lui "Toi te poser ? La bonne blague ! " Dit elle avant de se lever et d’aller mettre sa tasse dans l’évier. Elle le regarda ensuite et rit à nouveau " J’te crois pas une seule seconde Conrad. Si tu avais vraiment envie de te poser avec  cette fille, ont  aurait pas passé la nuit ensemble." Dit-elle d’un ton sérieux. Elle enleva ensuite ses lunettes et les remirent dans leurs étuis. Puis elle releva les yeux vers lui et lui souri  "C’est bien de vouloir passer une soirée en amoureux avec une fille, encore faut il être amoureux de la fille en question. C’est le cas ? Tu es amoureux de cette fille ? " Elle le regarda et lui souri  "Je te laisse méditer sur la question, je vais répondre " Dit elle en montrant son smartphone qui était en train de vibré signe qu’elle avait un appel. C’était Tony, mais tant pis, la elle avait envie de passer ses nerfs sur quelqu’un. Même si au fond elle savait que Conrad n’était pas amoureux de cette fille. Elle le savait car elle connaissait Conrad, elle ne l’avait jamais vue amoureux, sauf peut-être du football ou de la nourriture. Mais jamais d’une fille, et elle savait que s’il était vraiment amoureux d’une fille jamais il n’aurait couché avec elle cette nuit. Il était un vrai gentleman, il respecter bien trop les femmes pour tromper la femme qu’il aimait.  Elle en était convaincue, et même si elle savait qu’il ne lui donnerait pas raison, il allait surement cogiter sur cela. Peut-être qu’elle lui ouvrirait les yeux. En tout cas elle, il était temps qu’elle ouvre les yeux. Bientôt elle passerait la trentaine et elle devrait peut-être penser à se poser elle aussi. Elle avait déjà envie de se poser dans une ville fixe, mais il fallait qu’elle comprendre qu’elle devait se poser et avoir une vraie situation, un boulot, une famille.



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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Mer 2 Nov - 1:40


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SUNNYVALE, CA - 14 FÉVRIER 2013 | Lorsque Rebekah se mit à rire, je lève les yeux au ciel, continuant de tartiner mes toasts tranquillement. Ça ne m’étonnait pas venant d’elle, alors je la laisse parler, lui lançant un regard seulement au moment où j’entendis son téléphone sonner. Je lève de nouveau les yeux au ciel, me penchant au-dessus de mon assiette. Je pose la tranche de pain au beurre d’arachides sur celle à la confiture puis je croque dans mon sandwich du matin avec appétit, entendant la voix de Rebekah au loin mais n’y portant pas attention. Étais-je amoureux de Karine ? Je ne savais pas vraiment, peut-être que si, peut-être que non. Je ne savais même pas si j’étais tombé amoureux de quelqu'un une seule fois dans ma vie, ou peut-être que je ne me rendais pas compte lorsque je l’étais, amoureux. Sauf qu’on commençait tout juste à se voir, c’est ce que la brune ne m’avait pas laissé le temps de dire. En tout cas, si il y avait une chose de sûr, c’est que j’avais envie de mettre fin à cette liaison. Ce n’était pas parce qu’elle ne me plaisait plus, ou parce qu’on ne s’entendait plus au lit, la soirée d’hier prouvait qu’on s’accordait toujours à merveille, mais malheureusement il y avait toujours un lit froid à mon réveil. Je ne pensais pas que ça pourrait un jour devenir plus sérieux entre Rebekah et moi, je ne lui demandais pas ça d’ailleurs, mais aujourd’hui mes besoins avaient changé. Je voulais quelqu’un auprès de qui me réveiller le matin. Karine me plaisait et je savais qu’elle cherchait la même chose que moi, alors pourquoi ça ne marcherait pas ? Je venais tout simplement de blesser son égo, alors elle c’était énervée, mais elle pensait sincèrement que je n’allais jamais me poser ? Après tout, je n’étais pas un animal de compagnie, je n’allais certainement pas rester assis derrière la porte à l’attendre jusqu’à mes soixante-dix ans. La vieillesse me frappait et je me rendais compte que bientôt j’allais rouiller, ridé, et que plus aucune femme ne voudrait de moi. Je ne voulais pas mourir seul. Tout simplement. Il me semble que ça n’avait rien d’idiot comme réflexion, puis de toute façon je n’en avais rien à foutre de ce qu’elle pouvait penser.

J’apporte finalement mes choses au comptoir, m’installant à la place que Rebekah avait, quelques minutes plus tôt, quittée. Je mange tout en parcourant la page ouverte. Je clique ensuite sur quelques liens menant à d’autres annonces qu’elle venait de mettre dans ces favoris, curieux, tout simplement, de toute façon il n’y avait pas grand-chose à faire d’autre. Je ne voulais pas me mettre devant la télé, parce que tous les postes qui ne concernaient pas le sport m’ennuyaient et que je savais qu’on parlerait très certainement du match à venir. J’avais appris durant mes années professionnelles qu’écouter les statistiques étaient très mauvaises pour les performances sportives. Je lève les yeux de l’écran, finissant mon sandwich en une grosse bouchée, lorsque la brune rentre à nouveau dans la cuisine. « Celle-là est bien » dis-je, la bouche pleine et pointant l’écran de sa tablette de mon menton. Comme j’avais eu le temps de tout engloutir, je saute de mon tabouret et je vais porter ma vaisselle dans levier tout en finissant ma bouchée. Je me tourne ensuite vers la brune. « En tout cas, ce que tu en penses, je m’en fou, mais hier soir c’était notre dernière nuit, y’en aura pas d’autres, et dès que tu trouves quelque chose, tu pars et tu reviens plus, à moins que tu aies l’intention de sonner à la porte comme quelqu’un de normal » lui explique-je calmement et sur un ton neutre, essayant de ne pas l’énerver, de simplement lui expliquer les faits. Rebekah écoutait rarement ce qu’on lui disait de faire, alors si nous n'étions pas direct il n’y avait carrément aucune chance qu’elle obéisse. Ça aussi je l’ai appris il y a un moment maintenant. « J’vais prendre une douche, si tu veux te disputer ça sera pour plus tard, j’dois être au terrain dans moins de deux heures. » Je tourne les talons et monte les escaliers pour rejoindre ma chambre. Je verrouille la porte, ne voulant pas avoir de mauvaises surprises. Si la brune voulait quelque chose elle le prenait et c’est tout, sans se soucis des répercutions. Je me doutais que le message ne passerait pas tout de suite. Pour l’instant, pour elle, c’était peut-être rien de plus qu'une bonne blague, mais je n’avais plus l’intention d’accepter ces avances, elle comprendrait alors rapidement que j’étais très sérieux, à propos de tout ça.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 13 Nov - 18:38


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La  conversation avec Tony l’avait tous sauf calmé, pourtant elle avait était horrible avec lui. Enfin l’espagnol devait surement avoir l’habitude maintenant, depuis le temps qu’il était dans son ombre. Elle ne comprenait d’ailleurs toujours pas pourquoi il n’avait toujours pas lâché l’affaire. Enfin on pouvait reconnaitre que l’homme avait la qualité d’être déterminer. Elle ne savait même pas s’il avait eu d’autre femme. Et au final elle ne voulait pas le savoir, ca ne la regardait pas, et elle ne voulait pas se poser la question maintenant. Elle avait déjà le cœur qui faisait mal, elle ne voulait pas non plus se dire que son plus fidele admirateur avait la place pour d’autre femme, lui aussi.  Elle aurait pourtant du s’en doutait qu’un jour ce moment arriverait. On l’avait prévenue, un jour  une prof qui avait jadis essayer de parler a Rebekah après la mort de son père lui avait dit «  Si un jour tu ne change pas, si tu ne t’ouvre pas, si tu n’arrête pas d’agir ainsi… Tu finira seule, les rares personne qui essaye de rester a tes côtés te tourneront le dos…Et là tu sera vraiment seule et tu te rendras compte que la solitude est la pire des choses » Elle lui avait bien sur dit d’aller voir ailleurs si elle y était…Et maintenant les mots de ce professeur revenait dans la tête de la brune et prenait a présent tout leurs sens. Elle avait agit comme une gamine, elle avait toujours agit comme cela, elle s’était toujours dit que tout lui était dû… Sauf que c’était faux, elle n’était absolument pas au dessus des autres, elle n’était pas incapable de souffrir ou ressentir une émotion comme elle le prétendait ou aimer le faire penser… Là elle avait senti son cœur se déchirer quand le brun lui avait dit qu’il voyait une fille et qu’il voulait se poser avec elle. Elle raccrocha au nez de Tony de toute façon elle n’avait pas envie de lui parler. Elle retourna dans la cuisine et lança un regard glacial au brun qui fit un commentaire sur une des maisons qu’elle avait mit en favori. Mais de quoi es ce qu’il se mêlait ? Et puis qu’es ce que cela pouvait lui faire la maison qu’elle prendrait, de toute façon une fois qu’elle avait fait un choix elle devrait déguerpir d’ici. Visiblement il voulait vite la mettre a la porte. Elle éteint rapidement sa tablette, elle n’avait pas envie de penser a ca maintenant. Elle releva les yeux vers lui quand il lui dit qu’il se fichait de ce qu’elle pensait et qu’il allait prendre une douche. Ca tentative de le faire changer d’avis avait donc échoué lamentablement. Au final peut-être qu’il était bien amoureux de cette fille. Peut-être qu’elle avait laissé passer sa chance.

Elle le laissa partir sans rien dire, sans même le regarder, les yeux perdus dans le vide elle était en train de mettre un mot sur ce qu’elle était en train de ressentir là.  La souffrance, voila, elle souffrait, il venait plus ou moins de rompre avec elle, il lui avait sans le savoir, surement sans s’en douter briser le cœur. Elle pris sa tablette et monta pour aller chercher les affaire qu’elle avait mit dans la chambre du brun, histoire de les déménager dans la chambre d’ami. Elle se stoppa a la porte de la salle de bain, posa une main dessus puis son front et ferma doucement les yeux. Elle aurait voulut lui parler, s’excuser pour tout cela, lui dire qu’il venait de la blesser comme personne ne l’avait jamais fait avant…Avant son père. Mais aucun mot ne sortie de sa bouche. Et la promesse qu’elle s’était faite a elle-même lui revient en tête «  Rebekah, tu ne laisseras plus jamais un homme te faire du mal » lui souffla t une voix roque venue du fond d’elle-même dans sa tête.  Et pourtant, cela venait de se passer. Elle sentie des larmes lui monter aux yeux, mais elle se recula un peu brusquement et les essuya avec rage. Non mais pour qui il se prenait, il pensait vraiment qu’elle n’allait pas se battre ? Elle ne savait pas qui était la fille en question, mais elle savait qu’elle pourrait la battre. Elle avait confiance en elle pour cela, car elle connaissait surement mieux Conrad que cette fille.  Elle alla dans la chambre d’ami s’installer, alluma a nouveau la tablette appela un des agents immobiliers en charge de l’annonce et le convint de lui faire visité une des maisons tout de suite. Elle n’hésita pas à user un peu de son charme pour cela, elle avait d’ailleurs prit un ton très sensuelle pour le convaincre. Et elle sortie ensuite, sans rien dire au brun toujours dans la salle de bain. De toute façon il ne voulait pas d’elle ici, donc il serait surement heureux qu’elle trouve très vite une maison et s’en aille. Comme cela il pourrait accueillir sa petite amie sans avoir a justifié la présence d’une autre femme sous son toit. Et pourtant, elle n’avait pas envie de trouver une maison maintenant. Elle avait envie de rester, de forcer le brun a être face a sa petite amie et elle, elle avait envie qu’il se rend compte qu’il n’était pas amoureux de cette autre. Elle en était convaincue. Bien sur elle se doutait qu’il n’était  pas amoureux d’elle non plus, mais elle aurait aimer qu’il soit au moins un tout petit peu attacher a elle… Cela rendrait les choses surement moins douloureuse pour elle.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 21 Jan - 7:32


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SUNNYVALE, CA - 14 FÉVRIER 2013 | Je suis surpris de ne pas entendre Rebekah me cracher quelque chose dans le dos alors que je rejoins le premier étage. Elle devait toujours avoir le dernier mot après tout alors son silence me fais me sentir un peu étrange. C’était inhabituel chez la brune, elle se défendait sans cesse, elle ne se laissait jamais perdre. J’avais donc un mauvais pressentiment, comme si je devais m’attendre à une mauvaise surprise plus tard, comme si cette discussion n’était pas réellement terminé. Je secoue cependant la tête, je devenais parano avec toutes ces histoires, mais je ne peux pas m’empêcher de verrouiller la porte de la salle de bain une fois mes vêtements rassemblés. J’avais remarqué les valises de Rebekah et je me disais qu’il faudrait les déménager dans la chambre d’amis lorsque je reviendrais d’entraînement, là je n’avais pas tellement le temps vu cette discussion inhabituelle ce matin. Normalement j’étais souvent seul, ou alors je ne l’étais pas mais ma compagne était encore enroulée dans les couvertures et dormait paisiblement puisque je devais toujours me lever tôt pour le football et cela parfois même durant les week-ends. Je disais discussion mais ça avait plus été une dispute qu’autre chose, sauf que c’était toujours comme ça entre nous et du coup ça devenait normal, ça devenait une discussion avec Rebekah. J’aurais surement resté sous la douche plus longtemps mais étant déjà un peu en retard je sors plus tôt que je ne l’aurais voulu. J’enfile rapidement un collant, des shorts puis un sweat. Je sors ensuite, prêt à faire mon sac de sport. Ça me prend quelques minutes avant de remarquer que les valises de Rebekah n’étaient plus là. Je lève les yeux au ciel, ferme mon sac et lance la bandoulière sur mon épaule, sortant de ma chambre. « Reb ? » appelle-je tout en regardant dans les pièces voisines. Je n’obtiens aucune réponse et je tombe même sur ces valises dans la chambre d’invité. Finalement j’avais été assez con pour les monter en haut alors qu’elle était largement capable de le faire elle-même, mais ce n’est pas comme si je ne le savais pas déjà depuis le début… Bon, apparemment elle était sorti sans rien me dire, ce sont finalement le bruit des pneus de sa voiture et le rugissement de son moteur qui me le confirme. Ça, c’était bien du Rebekah tout craché ; elle fuyait tout et n’importe quoi et cela sans arrêt. Je descends donc en bas, ajoute mon shaker, tout ce dont j’avais besoin pour me faire une bonne boisson protéiné en fin d’entraînement et quelques collations à mon sac, puis j’étais à mon tour parti pour la journée. Je n’avais aucune idée de ce qu’allait faire Rebekah et quels étaient ces plans mais dans le moment présent je ne devais pas y penser, je devais me concentrer uniquement sur le football.

SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Finalement je n’étais pas revenu à la maison suite à mon entraînement. J’aurais préféré prendre une douche tranquille chez moi, pouvoir me préparer avec plus d’attention et au calme, mais je ne savais pas si la brune allait être là et me faire de nouveau une scène. Je ne voulais absolument pas être en retard pour mon rendez-vous et donc n'avait pas du tout le temps pour une nouvelle dispute. Une chance que j’avais pensé à cette opportunité et m’avait apporté de plus beaux vêtements, une belle montre et du parfum avec tout le reste. De plus, cela m’avait permis de rester plus longtemps au stade. Il m’avait manqué. La soirée c’était donc passé merveilleusement bien, l’entraînement m’avait fait oublier comment la journée avait commencé et m’avait mis de bonne humeur. Karine avait d’ailleurs remarqué que j’étais maintenant un tout autre homme, réalisant par la même occasion à quel point ce sport était important pour moi et mon morale. Comme je l’avais prédis, elle avait été plutôt compréhensive. Après tout pour l’instant ça n’avait été qu’une liaison amicale mais depuis hier soir c’était maintenant officiel et j’en étais plutôt satisfait. Je m’entendais bien avec elle, on rigolait toujours beaucoup et on partageait les mêmes valeurs, les mêmes buts et les mêmes envies. Ça faisait un peu bizarre, cela dit, puisque je n’avais que très peu fait dans l’exclusif durant ma vie, mais je pensais aujourd’hui être rendu à un tout nouveau stade. On avait fini la soirée chez elle, puisque je ne savais pas si Rebekah serait là, et comme je n’avais pas d’entraînement aujourd’hui je m’étais permis de dormir longtemps ainsi que de prendre le petit déjeuner avec Karine. Je serais bien resté avec elle mais j’avais suffisamment évité Rebekah comme ça et même si je passais un bon moment cette situation qui traînait commençait à être un peu dérangeante. Lorsque j’avais la brune à dos j’avais constamment l’impression d’avoir une cible dans le dos, cible que n’importe qui pourrait viser à n'importe quel moment. Surtout que j’étais dans le noir complet concernant ce qu’elle envisageait de faire, pas que je ne l’étais pas souvent mais parfois j’y voyais un peu plus clairement. Je me stationne dans l’allée et je gravis les marches. Je sors mes clefs, ouvre ma porte et la ferme à l’aide de mon pied. Je portais une chemise et un jeans sombre et propre, ce qui était un peu trop chic pour un matin et qui me trahissait, donc. « Rebekah ? » appelle-je de nouveau tout en retirant mes souliers. Je m’avance un peu plus dans la maison, posant mon sac sur mon divan dans le salon. « Allez, il faut qu’on parle ! » Je ne la voyais pas au rez-de-chaussée alors je fixe les escaliers, attendant qu’elle les descende et me rejoigne. Elle m’avait souvent fait la vie dure mais je n’avais pas pour autant envie de la foutre dehors comme un animal. Je ne comprenais toujours pas pourquoi elle voulait crécher ici mais elle savait bien que ma porte lui était toujours ouverte. De toute façon elle allait toujours trouver un moyen d'entrer quoi que je fasse.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Ven 27 Jan - 22:58


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Elle était rapidement arrivé a destination. C’était une maison plutôt grande, très belle, qui semblait accueillante. Un peu dans le style de celle de Conrad. Merde mais pourquoi est-ce qu’elle ramener tout a Conrad ? Même l’agent immobilier elle lui trouva un petit air de Conrad. Sa démarche surement. «  Non mais c’est pas vrai ! Arrête de pensée a lui ! » se dit elle dans sa tête pour se rappeler a l’ordre. Elle souri a l’agent immobilier et lui serra la main. En marchant devant lui, elle senti bien son regard se promener sur son corps. Bon au moins elle se savait encore désiré par quelqu’un, même si c’était un parfait inconnue. Et puis tant qu’a faire, elle allait passer sa saint-valentin avec lui !  Elle visita la maison tranquillement et en repartant elle avait rendez vous avec lui au restaurant pour « faire plus ample connaissance » ouais donc pour passer la nuit dans le même lit quoi. Enfin elle n’allait pas dire que ce n’était pas ce qu’elle avait pensé aussi quand elle avait accepté le rendez-vous. Ce n’est pas comme si elle allait se poser avec lui.  Elle rentra ensuite chez Conrad, dormi un peu car elle se sentait pas très bien, elle était un peu fatiguée et bouleverser a cause de Conrad.  Puis elle se prépara. Elle sortie le grand jeu, robe noir fendu sur le coté très sexy, maquillage et coiffure parfaite, elle était plus belle que jamais. Et pourtant, elle ne se sentait pas bien, elle n’avait pas envie d’y aller, elle avait l’impression d’être de trop ici. Elle n’aimait pas cette sensation vraiment désagréable. Elle sortie après avoir attrapé une pochette assortie a sa robe et enfiler des escarpins. Elle monta dans la voiture de l’homme qui venait la chercher. Le trajet se passa en silence. Lui semblait plutôt heureux, quand il l’avait vue sortir il avait ouvert la bouche tellement grand qu’elle cru que sa mâchoire allait tomber.  Et elle…Elle n’avait pas fait de compliment sur lui. Il n’était pas moche, loin de là. Mais elle n’arrivait pas a le trouver beau et elle ne voulait même pas de sa compagnie. En arrivant devant le restaurant elle se mit a regretter d’avoir accepté ce fichu rendez vous.  De toute façon elle n’aimait pas la saint-valentin. C’était la pire des fêtes, en faite elle n’aimait pas les fêtes comme cela. Elle n’aimait pas non plus son anniversaire, Noël, Thanksgiving et autre connerie dans le genre. Pour elle ce n’était qu’une autre excuse bidon pour se saouler.  Elle descendit de la voiture sans rien dire, elle ne lui avait pas décroché un mot de tout le trajet, il avait donc fait un monologue. Il avait beaucoup parlé de lui, et elle n’avait absolument rien écouté.  Quand elle passa devant la vitrine du restaurant, elle se stoppa en voyant Conrad assis a une table en face de cette autre femme. L’homme – dont elle n’avait même pas retenue le nom- s’arrêta en voyant qu’elle ne le suivait plus. Oh tien il était tant qu’il se rend compte qu’il n’était pas tout seul !  «  Ca ne va pas ? »  Elle avait vue rouge en voyant Conrad avec cette femme. Et elle en plus elle était belle, la garce ! Elle regarda l’homme et secoua la tête «Tu sais quoi ? Laisse tomber je n’aurais pas du venir, je n’ai pas la tête a cela. Bonne soirée » Dit elle très sèchement, lui montrant que c’était pas possible de la faire changer d’avis. Elle tourna les talons  et s’en alla.

Elle avait mit un moment a rentré a pied, mais l’air frais lui avait fait du bien. Elle avait réfléchi…Enfin non en faite elle s’était rendu malade a l’idée d’imaginer Conrad avec cette femme.  Ca la rendait folle. Elle rentra, claqua très violement la porte même si ca ne suffit pas du tout a soulager ses nerf. Elle se démaquilla se changea et se détacha les cheveux. Elle alla se coucher. Mais évidement elle n’arrivait pas à fermer l’œil. Des que ses yeux se fermaient elle imaginait Conrad couchant avec cette garce. Elle passa donc la nuit a se tourner et se retourner dans son lit, bouillant de rage toujours un peu plus.  Enfin, elle fini par s’endormir a l’aube. Elle fut réveillée en sursaut par la porte d’entrée. Elle avait le sommeille plus léger qu’une plume, le moindre bruit la réveillé. Oui ce n’était pas vraiment génial pour passer de bonne nuit mais bon.  Elle soupira   puis se tourna et essaya de se rendormir. Mais impossible, l’homme criait son nom dans la maison. Il cria aussi dans les escaliers, visiblement il voulait parler. Apparemment le destin ne voulait pas qu’elle dorme. Elle soupira, se leva, attrapa une chemise blanche de Conrad et se mit a marcher dans le couloir tout en fermant les boutons. Mais elle se stoppa net au milieu du couloir. Non, elle allait laisser la chemise ouverte, que le brun puisse bien voir le corps de la brune dans sa lingerie fine. Qu’il se mord un peu les doigts. Elle remonta un peu les manches et passa une main dans ses cheveux.   Elle se mit a descendre les escalier l’air neutre, elle semblait reposer, comme si elle avait parfaitement dormie et que tout allait bien. Enfin ce n’était bien sur qu’une façade. « Parle donc je t’écoute»Dit elle en passant a coté de lui pour aller dans la cuisine, là elle avait un besoin vital de café. « Par contre épargne moi les détails de ta partie de jambe en l’air avec Madame Williamson»Dit elle d’un ton neutre.  Ca lui avait écorché la bouche de dire cela, elle l’aurait bien craché mais elle ne voulait pas donner le plaisir a Conrad de la voir souffrir. Il ne se doutait surement pas qu’elle souffrait. Une fois dans la cuisine elle se mit a faire du café tranquillement bien sur tout en l’écoutant. Curieuse de savoir ce qu’il voulait lui dire.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 4 Mar - 16:31


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Je suis plutôt patient, sachant qu’elle était surement au lit ou peu importe, alors je m’arrête de crier et j’attends, enfin jusqu’à un certain point. Juste quand j’allais me décider à monter les marches Rebekah apparait en haut de celles-ci, une de mes chemises sur le dos qu’elle n’avait même pas pris la peine de boutonner. Je roule des yeux. Ça n’avait rien à faire avec la paresse et elle n’était certainement pas pressée de me rejoindre, parce qu’elle adorait faire languir les gens, c’était tout à fait stratégique. Elle me provoquait et malheureusement pour elle ça se voyait, je la connaissais beaucoup trop aujourd’hui pour être berné par une pareil situation. Au moins maintenant je savais ce qu’elle prévoyait de faire, enfin je ne pouvais pas encore en être sûr, puisque si celle-ci ne marchait pas -et elle ne marcherait pas- elle changerait surement de stratégie, et je pensais que tout cela c’était juste parce qu’elle refusait qu’on lui dise non, je pensais que c’était seulement son amour propre qui en avait pris un coup. Ça n’avait rien à voir avec l’attirance, ce n’était pas parce que je n’avais plus envie d’elle, c'était juste que j’avais envie d’autre chose, maintenant, j’avais envie de quelque chose de stable. Sauf qu’il est vrai qu’elle ne pourrait peut-être pas comprendre cela, parce que c'est quelque chose que je n'ai jamais désiré avant et que ce n’est certainement pas ce qu’elle cherche non plus. Je m’approche d’elle, doucement, je lui retire sa tasse des mains et je la dépose sur le comptoir, puis je boutonne doucement ma chemise. « Tu sais que je garde ces chemises pour des occasions spéciales ? » D’ailleurs je portais une chemise semblable ce qui rendait le tableau un peu étrange. Bien sûr qu’elle le savait, Rebekah ne faisais jamais rien d’irréfléchis. « Je te la donne, si tu veux, mais s’il te plaît porte un pantalon. Y’a vraiment rien de difficile là-dedans. » Je me recule un peu maintenant qu’elle est plus ou moins bien habillé et que je lui ai rendue sa tasse de café, sachant qu’elle avait surement voulu me mordre lorsque je lui avais enlevé des mains. Elle avait surement des tonnes et des tonnes de vêtements dans ces grosses valises en haut, mais bien entendu il fallait qu’elle me vole les miens qui venaient d’une garde-robe plutôt restreinte, parce qu’elle avait toujours été comme ça et que ce n’était pas parce que j’avais de l’argent aujourd’hui et que je vivais aisément que j’avais besoin de plus de vêtement que nécessaire. « Bon, maintenant qu’on est tous les deux habillé… ou presque ; non, Rebekah, tu n’es pas moche, tu es une très belle femme et tu n’as pas besoin de te promener en sous-vêtement dans ma maison pour que je m’en rende compte, tu n’as même pas besoin que je te le dise puisque tu le sais déjà » commence-je, plutôt en confiance même si les discussions c’était pas tellement mon truc, mais j’avais tellement réfléchis à ce que j’avais à lui dire que c’était presque un oral de lycée que je présentais devant ma classe, au final, donc les mots sortaient tout seuls, pour une fois. « Je suis vraiment désolé si je t’es vexé, hier, mais ça n’a rien à voir avec toi. Je cherche seulement quelque chose d’autre maintenant, j’aimerais me poser. Tu comprends ? » Je la regarde un instant, attend presque une réponse mais finis par poursuivre avant même qu’elle n’en ait le temps. « Bref, même si tu comprends pas, j’aimerais vraiment que tu respectes mon choix. » C’était peut-être beaucoup lui en demander, après tout même si nous étions des adultes on agissait presque toujours comme avant, lorsqu’on avait quinze ans, mais peut-être qu’il était tant que cela change. « Je sais qu’on a jamais vraiment essayé d’être amis… et je sais que ça peut être un peu bizarre, au début, mais j’aimerais qu’on essaye quand même. Si tu veux bien. » Je m’approche à nouveau d’elle, rien qu'un peu, essayant de lui sourire même si maintenant j’étais légèrement mal à l’aise. C’était peut-être le monologue ou alors le fait que j’envisageais, pour de vrai, d’être amis avec Rebekah, cette femme qui m’avait toujours détesté et que j’avais toujours autant détesté en retour, mais qui forcément avait finis par compter pour moi. C’était normal, non ? Après tout, nous avions été tellement intimes que si j’avais la main artiste je pourrais très certainement dessiner son corps avec une certitude presque exacte, elle avait tellement été souvent là, souvent dans mes pensées, qu’au final même si parfois elle me donne envie de tout cassé, de crier et de m’arracher les cheveux, elle compte pour moi. « Alors si tu veux vraiment rester, le temps de trouver autre chose ou plus longtemps, peu importe, tu es chez toi. Tu es chez toi ici depuis longtemps Reb.. » Peut-être que les choses avaient vraiment changés, finalement, parce que je n’avais jamais été aussi honnête avec elle. Elle m’avait surement tellement blessé qu’aujourd’hui je n’en avais plus tellement peur, de ce mal. Maintenant elle disait non ou elle disait oui, après on pouvait retourner aux non-dits, mais cette fois, je pense, il était nécessaire qu’on parle, parce que c’était un changement radical et que même si parfois elle aime me faire mal, et que parfois je décide de lui rendre la pareil parce que je suis à bout, cette fois je n’avais tout simplement pas envie qu’elle se vexe pour rien ; ce n’était pas contre elle, ça n’avait jamais été contre elle. J’avais tout simplement changé, grandit, et elle devait accepter cela. Peut-être un jour elle aussi elle cherchera ce que je cherche et elle trouvera quelqu’un avec qui partager sa vie, alors ce jour, peut-être, elle comprendra vraiment.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Jeu 9 Mar - 15:06


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Elle était descendu, et bien sur il avait regardé, il avait  tout de suite remarqué qu’elle n’avait pas fermé la chemise qu’elle lui avait prit sans se soucié que ca le dérange ou non.  Du coup elle avait souri intérieurement.  Au moins, elle lui faisait toujours un peu d’effet, elle n’avait pas perdu cela même s’il l’avait rejeté hier.  Elle était allée tranquillement dans la cuisine, le laissant la suivre et lui parler. Elle  se servi sa fidele tasse de café du matin, impossible de passer la journée sans sa dose de caféine…Enfin tout le monde savait qu’elle était accroc au café et que dans au moins deux heures elle en reprendrait une.  Et quand elle se tourna pour lui faire face, elle fut surprise qu’il lui enlève la tasse des mains et la pose sur le comptoir.  Elle avait bien envie de le cogné là, elle n’avait même pas eu le temps de poser ses lèvres dans le liquide noir qu’il lui avait enlevé des mains. Non mais pour qui se prenait-il ? Il ne tenait pas a la vie ou quoi ? Et le pire dans tout cela, c’est ce qu’il se mit à faire ensuite. Il se mit à lui boutonner sa chemise… Comme si elle ne savait pas s’habiller. Depuis quand il était déranger par cela ?  Elle le regarda l’air vraiment surprise.  Elle le regarda et  leva doucement les yeux au ciel «  Pourquoi je mettrait un pantalon alors que ta chemise me fait une robe ? » dit-elle d’un ton très neutre…Quoi que peut être un peu froid.  Alors là, elle le trouvait vraiment ridicule, surtout son «  Maintenant qu’on est tous les deux habillé »  non mais sérieusement ? Ce n’était pas comme si elle était nue avant. C’est pas comme s’il n’avait jamais vue ses sous vêtement, ou même s’il l’avait jamais vue nue alors que c’était tout l’inverse.  Elle lui aurait bien répondu mais elle préféra s’abstenir. Visiblement il voulait parler calmement, donc elle préféra ne pas mettre le feu aux poudres.  Elle le fusilla un peu du regard quand il lui demanda de respecter son choix de « se poser » avec cette nana avec qui il avait passé la soirée. Non mais vraiment, es ce qu’elle avait l’air de ne pas respecter son choix ? Si ça avait était le cas, elle  serait surement venue gâcher sa soirée. Elle aurait surement tout fait pour qu’il n’y aille pas. Il la connaissait pourtant surement mieux que cela, il devait surement savoir que quand elle ne respecter pas un choix, elle faisait tout pour le faire savoir. Il savait pourtant qu’elle était capable de beaucoup de choses.  Mais ce qui la tua encore plus, c’est quand il lui dit qu’il voulait être son ami, ou au moins essayer, et quand il surenchéri qu’elle était ici chez  elle. Il se moquait vraiment d’elle là.

Elle le regarda et secoua la tête en riant jaune. «  Rassurement moi, tu te fou de ma gueule là, ta vraiment quelque chose à me dire ou tu m’as réveillé pour me dire ca ? » Là elle était froide, enfin il connaissait bien se ton chez elle.   Elle posa sa tasse sans même avoir bu une seule gorgée de café, d’un geste un peu sec. «  T’as pas remarqué que je respecte ton choix ? Tu me prends pour qui a me demander de respecter quelque chose ? »  Elle lui passa a coté un peu rapidement «  Oh et pour ta gouverne j’en est rien a foutre d’avec qui tu couche, tu peux bien changer de copine toute les trois minute ca me fait ni chaud ni froid. » Bien sur là elle mentait. Heureusement qu’elle était la reine des menteuse comme cela il ne voyait pas que ca la tuait de dire cela. Que l’envoyer boulet ainsi lui arracher le cœur, que tout ces mots lui écorché la bouche. Il n’avait pas a le savoir, il ne devait pas savoir, il ne devait jamais savoir, elle devait se protéger.  Car ses sentiments était  toxique, elle le savait, elle l’avait appris, on lui avait toujours dit.  «  Tu sais quoi, j’men vais demain dernier délais. On peu pas être ami, on a jamais était conçut pour être ami toi et moi. Même si on essayer on y arrivera jamais.  Quoi qu’on essayer toi et moi, on échouera toujours. Qu’on soit amis, amant ou autre, ca fini toujours mal toi et moi. » La pour le coup elle était très  sincère, il voulait parler a cœur ouvert, alors elle lui donnait ce qu’il voulait.  «  On peu essayer aussi fort qu’on veut, tu sais très bien qu’on est des forces opposer,  toi t’es un homme bien,  moi je ne suis pas une femme bien.  Et franchement, tu ne serais pas à l’aise si je suis chez toi. Encore moins quand tu ramèneras ta copine. Comment tu lui expliqueras la présence d’une autre femme sous ton toit ? »  Elle regarda le brun un peu tristement en reculant doucement avant de secouer la tête et souffler «  Qu’es ce qui ma prit d’être assez conne pour penser que c’était une bonne idée de me poser »  Elle ne se souciait pas de sa réponse, ni du fait qu’il est entendu ou non sa dernière phrase.

Elle quitta la cuisine sans se retourner. Elle avait l’impression qu’un poids  lui avait était enlever du cœur…Mais qu’un peu, si ce n’était pas cela, alors qu’es ce que c’était cette impression qu’on était en train de lui serré le cœur ? Pourquoi elle avait l’estomac noué, cette nausée qui l’empêcher de boire son café ? Pourquoi elle avait envie de pleuré ? Mais depuis quand es ce qu’elle pleurée ? Elle avait crut qu’une fois adulte, une fois le deuil de son père fait, elle ne serait plus jamais capable de pleuré de toute sa vie ?  Elle monta dans la chambre d’ami de Conrad, elle n’avait pas vraiment envie de parler là. Elle aurait préféré qu’il reste chez sa copine, enfin s’il était là bas… Peut importe où il avait passé la nuit, elle aurait préféré qu’il y reste.  Elle aurait préféré ne jamais avoir cette conversation.  Elle commençait à regretter d’être revenue.  Mais  comment aurait-elle put deviner que tout cela se passerait. Comment aurait elle  put deviner que Conrad aller essayer de se poser avec une femme. C’était tellement ridicule, aux yeux de Rebekah on ne se posait pas avec une personne sans être amoureux. C’était tellement ridicule, on peu pas essayer de tomber amoureux, on peu pas improvisé cela, juste parce qu’on a envie de se poser. Elle n’avait jamais vue Conrad amoureux de qui que ce soit, peut-être même qu’il ne le serait jamais. Et elle trouvait que c’était dégueulasse pour cette pauvre fille, lui faire croire des choses alors qu’il n’était pas amoureux…Ou il l’était peut-être, qu’es ce qu’elle ne savait après tout ? Elle n’était pas son amie, il ne lui en parlait donc pas. Et maintenant elle avait loupé sa chance de devenir un jour son amie. En faite, elle n’avait pas envie de l’être. Elle ne voulait pas être juste son amie. Elle s’était contenté d’être son amante, car a ses yeux ca avait plus de signification qu’être amie. Amant créer un autre lien, voulait dire beaucoup d’autre chose selon elle. Mais de toute façon entre eux, ca avait toujours était  plein de non dit, de chose caché, de mots glissé entre les lignes, de demi-vérité.  Qu’avait elle espéré de toute façon ? Pourquoi elle s’était fait des idées. Elle foirait toujours tout de toute façon, et cette fois encore elle avait tout fichu en l’air.  Elle se laissa tomber sur son lit et soupira. Elle ferma les yeux a la recherche du sommeil, pour oublier, pour s’évader ne serait-ce qu’un instant.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Lun 20 Mar - 2:52


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Rebekah m’avait écouté jusqu’au bout. C’était un vrai miracle. Elle qui avait toujours l’habitude de l’ouvrir dès qu’elle le pouvait, elle qui avait l’habitude d’être aussi chiante. Je ne reste pas étonné longtemps, cela dit, puisqu’elle finit par me répondre, bien malheureusement, et pas d’une façon très amicale, comme je l’avais fait. Ce n’était pas du tout une surprise venant de la brune, j’aurais dû m’attendre à une telle réaction exagérée. Je la laisse aller comme elle l’avait fait avec moi. De toute façon, il n’y avait rien à ajouter. Elle avait fait son choix, et peut-être qu’elle avait raison, aussi, on avait jamais pu être amis, on avait jamais été amis. Alors pourquoi on le serait aujourd’hui ? J’imagine que j’étais le genre de débile qui s’attachait aux gens avec qui il passait autant de nuit. C’était impossible de se rappeler de toutes les fois où on c’était retrouver dans les même draps, c’était comme si après tout ce temps, je ne pouvais même plus me débarrasser de son odeur, qu’au final on avait notre odeur. C’était tellement bizarre, quand on y pensait. Enfin. Tant pis. Ce n’était pas comme si j’allais m’effondrer. Rebekah n’était presque jamais là et je vivais très bien sans elle. Après tout, c’est elle qui était débarqué avec ces énormes valises et qui voulait rester plus longtemps qu’à son habitude. Je la laisse monter et je reste planter dans la cuisine un moment. En fait, j’avais moi aussi besoin d’aller à l’étage mais je n’avais pas envie d’avoir l’air de la suivre. Donc je préfère ranger sa tasse de café puis je monte à mon tour. Après avoir fermé ma porte avec mon pied, je retire mon complet, laissant un soupir d'aise s'échapper d'entre mes lèvres. Ce n’était vraiment pas pour moi, les chemises et les pantalons propres. Moi j’étais bien en jogging et en t-shirt. Je vais ensuite dans ma salle de bain et je prendre une longue douche, je me sentais collant et fatigué. Je me disais qu’une petite sieste ne me ferais pas de tort, mais après je savais que si je dormais maintenant, j’allais me coucher tard et ne pas être en forme pour le match de demain. J’imagine que ça me prendrais un peu de temps avant de m’adapter à nouveau aux heures d’athlète. Même si j’avais eu des fourmis dans les jambes durant ces longues semaines, je dois dire que ça avait également fait beaucoup de bien. J’avais passé du temps avec mon grand-père, j’avais vu Aileen -d’ailleurs il faudrait qu’on s’appelle bientôt- et j’avais passé d’innombrables heures à dormir aussi longtemps que je le voulais et quand je le voulais. C’était quand même la belle vie, mais je n’aurais pas pu endurer une semaine de plus. Je finis par sortir, je m’habille et je sors de nouveau de ma chambre. Je m’arrête en haut des escaliers et je regarde la porte de ma chambre d’invité quelques secondes. Je souffle, secoue la tête et je descends de nouveau à la cuisine.

Elle pouvait bien faire ce qu’elle voulait, après tout comme elle l’avait dit, elle s’en foutait de tout, elle voulait partir et on n’allait jamais être amis. Elle n’était donc plus mon problème. J’avais passé, ou perdu devrais-je dire, assez de temps sur son cas. J’en pouvais plus, de toutes ces histoires. On agissait -elle agissait, surtout- comme si on était encore au lycée et c’était ridicule. Si elle voulait rester une gamine frustrée pour toujours, et bien qu’elle le fasse. Demain, elle ne sera déjà plus là et je pourrais reprendre le cours normal de ma vie. Rien n’était plus pareil depuis ma blessure… Déjà, l’arrêt du foot et maintenant la brune qui débarque avec des idées de vacances à Sunnyvale ? C’était des conneries. J’avais premièrement eu l’idée de courir chez ma mère pour une tarte, ce qui faisait de moi un encore plus gros bébé que Rebekah, mais finalement j’avais envie de cuisiner. J’avais commencé chez mon grand-père et j’avais d’ailleurs réalisé que j’étais très, très mauvais. À part les smoothies et tout ce qu’on pouvait faire griller rapide dans une poêle ou sur le barbecue… Ça avait été une sorte de passe-temps. C’était beaucoup plus de sport que je me l’imaginais petit, mais vu que ma mère était toujours souriante quand elle était dans sa cuisine, la main dans de la pâte ou contre une cuillère en bois, je me disais surement que ça devait être bien simple. Je sors la farine, le lait, le beurre, le sucre… bref, tout ce qu’il me fallait. Je n’avais pas grand-chose à part des pommes -il fallait d’urgence que je me rende au super-marché- alors la saveur était déjà choisis. Je me met ensuite au travail, en essayant de ne penser à rien d’autre qu’à tous les conseils que ma mère m’avait un jour donner, mais comme Rebekah était juste au-dessus de ma tête ça ne marchait pas très bien. Je ne pouvais pas m’empêcher de tourner et de retourner chaque phrase dans ma tête, en me demandant ce qu’elle cherchait vraiment à dire, si il y avait quelque chose à lire entre les lignes, ce qu’elle voulait, bon Dieu. On ne pouvait jamais savoir avec elle, souvent elle disait le contraire de ce qu’elle désirait, et du coup quand tu faisais ce que tu pensais être la meilleure chose à faire, elle se mettait encore plus en colère, mais quand tu lui demandais si c’était parce qu’elle voulait l’autre chose bah bien entendu elle niait, te racontait encore plus de conneries, jusqu’à ce que ton cerveau explose tellement il ne comprend plus rien. Voilà ce qu’elle était, un putain de virus qui court-circuitait cette belle machine entre nos deux oreilles ; il surchauffait, il grillait puis il explosait. J’étire le bras et allume la radio, trouve un poste qui me plaît bien puis me remet au travail, au moins je pouvais me concentrer sur autre chose maintenant, après tout j’avais un match important demain et je ne devais surtout pas avoir la tête ailleurs, je devais tout déchirer, montrer que je suis toujours le joueur qu’ils aiment et admirent.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Ven 24 Mar - 18:14


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Elle se laissa tomber sur le lit, sur le ventre, la tête dans l’oreiller, elle hurla de toute ses forces. Et les cries finirent par laisser place aux larmes. Bon dieux ce qu’elle détester cela, pleurer. C’était tellement… Nul, commun, c’était  pour les faibles. Mais vue qu’elle était en train de pleurée, elle devait donc être nul, commune et faible. Elle qui avait toujours tout fait pour ne pas être comme les autres. Quitte a être une personne détestable. Elle avait réussi, surement  car beaucoup de ses amants lui avait dit, qu’elle n’était pas comme les autres. Certains lui avaient même dit « tu es inoubliable »  Sauf qu’elle n’en avait rien à faire de leurs avis. Ils n’étaient rien pour elle, ils n’avaient étaient  que des hommes de passage. Des amants éphémères, qu’on prend puis qu’on jette, sans explication, sans raison valable, juste comme ca.  Si certains avaient eu le privilège de passer la soirée en compagnie de Rebekah plus de deux ou trois fois, c’était un exploit. Qu’elle n’avait rien de mieux à faire, ou qu’ils avaient étaient des bon coups. Qu’elle avait réessayé avec eux, dans l’espoir qu’ils finissent par la faire vibré.  Mais aucun n’avait réussi … Aucun sauf Conrad. Pourquoi es ce que ce type, son pire ennemie était le seul à lui faire ressentir quelque chose ? Pourquoi il n’y avait qu’avec lui qu’elle vibrée au lit ? Qu’avec lui qu’elle se sentait en sécurité ? Qu’avec lui qu’elle réussissait à rire de bon  cœur et a se lâcher un peu ?  Pourquoi il n’y avait qu’auprès de lui qu’elle revenait toujours indéniablement ? Mais surtout, pourquoi es ce qu’il ne le remarquer pas ?  Peut-être qu’elle aurait du lui dire, au lieu de faire son petit caprice. Qu’es ce qu’elle pouvait avoir envie de se baffé des fois…En faite tout le temps.  Qu’es ce qu’elle pouvait se détester encore plus que d’habitude en ce moment.  Ses larmes s’estompèrent, et elle cria a nouveau dans l’oreiller. Elle se ressaisie une fois a cours de souffle. «  Aller Rebekah, tes plus une gamine tu ne va pas pleurer pour un mec, qui n’as jamais était ton mec. Tu le déteste ! Alors ressaisi toi, arrête de le voir autrement que comme un con ! » Se dit elle en se redressant.  Elle se releva, ouvrit une valise, attrapa des vêtements propre et se trousse de toilette et alla a la salle de bain.


Une fois dans la salle de bain, elle ferma la porte a clé avant d’aller faire couler l’eau pour qu’elle chauffe. Elle aimait les douches bien chaudes, presque brulante. Celle qui vous fait rougir la peau au bout d’un moment.  Comme son café, elle l’aimait bien noir et bien brulant, la douche c’était pareil, bien longue et bien brulante.  Elle se déshabilla rapidement  et se glissa sous l’eau tellement chaude que la salle de bain ne tarda pas à être envahi de buée. Elle resta longtemps sous la douche, laissant l’eau coulé dans ses cheveux, sur son visage, sur son corps, comme une caresse douce mais brulante. Elle essayait ainsi de faire le vide dans sa tête. Mais il y avait toujours une  phrase qui tournait dans sa tête. « Je suis vraiment désolé si je t’es vexé, hier, mais ça n’a rien à voir avec toi. Je cherche seulement quelque chose d’autre maintenant, j’aimerais me poser. Tu comprends ? » Pourquoi voulait –il tellement se poser ? Et pourquoi pas avec elle ? Pourquoi ne l’avait-il même pas envisager ? Encore une fois elle voulut se baffé. Elle avait la réponse, parce que visiblement il ne voulait qu’être « ami » avec elle, et qu’en plus rien ne marchait entre eux. Même quand ils se retrouvaient dans le même lit, il leurs arrivaient de se disputait.  Au lieu de se frapper elle-même, elle mit un coup de poing dans le mur de la cabine de douche. Ce qui lui fit mal, sous la douleur elle échappa un long juron en secouant la main comme pour faire passer la douleur. Elle se savonna rapidement, puis se rinça et sortie de la douche en enroulant une serviette autour de son corps. Elle dut essuyer la buée sur le miroir avec sa main pour se voir. Elle resta un moment à se regarder, se jugé, s’insulté en silence. Puis elle se sécha le corps, et les cheveux avec la serviette avant d’enfiler ses tailleurs Chanel blanc. Elle se sécha les cheveux avec son sèche cheveux, qu’elle était rapidement allé chercher presque en courant après avoir fini de s’habiller. Puis elle se coiffa rapidement décida de laisser ses long cheveux détacher. Elle les regarda un instant, envisagea un bref instant de les coupés, puis remit cette décision à plus tard.  Après avoir mis la touche final a son maquillage, c'est-à-dire du rouge a lèvres, elle attrapa la chemise blanche qu’elle avait laisser trainer par terre, et glissa le col entre ses lèvres, pour atténué le rouge a lèvre et enlever le surplus. Laissant donc une marque de ses lèvres sur le col de la chemise du brun. Il râlerait surement,  disant qu’elle était cher et qu’il réserver ces chemises pour de grande occasion, mais elle n’en avait rien à faire. De toute façon, il avait largement de quoi s’en acheter des tonnes.  Et puis comme cela, il avait un petit souvenir d’elle. Pendant un instant, l’idée que la copine de Conrad tombe dessus et lui fasse une crise lui effleura l’esprit et la fit sourire. Enfin elle se ressaisi vite. Elle ramassa ses affaires, les rangea dans sa valise. Elle attrapa ensuite son sac à main, une paire de Lou Boutin et la chemise  et descendit.

Elle fut surprise de le voir en cuisine, en train de cuisiner. Elle ne savait pas qu’il cuisinait. Enfin il y avait tellement de choses qu’ils ne savaient pas l’un sur l’autre. C’était une des raisons qui faisait que jamais ça ne marcheraient entre eux. Ils avaient tellement de secrets l’un pour l’autre. Elle resta un instant à le regarder faire, puis elle décida de se faire remarquer en se raclant la gorge.  Quand ele eu son attention, elle lui fit un sourire forcer, posa ses escarpin a la semelle rouge dans un coin a coté de son sac  et alla poser a chemise sur le dossier d’une chaise. «Tien, j’te rends ta chemise réserver aux grandes occasions. »Dit-elle d’un ton très neutre. Bien sur s’il regardait attentivement, il pourrait voir la marque de rouge à lèvre sur le col. Mais elle l’avait fait exprès. Pourquoi ? Pour l’énerver surement.  Plus elle l’énerver, plus il pensait a elle après tout.  Elle alla ensuite se servir une nouvelle tasse de café, une toute petite pour la boire rapidement.  Une fois fait, elle posa la tasse sur le plan de travaille, avec a nouveau une trace de rouge a lèvres dessus, mais discrètes celle là.  Elle passa ensuite une main dans ses cheveux avant d’aller attraper ses affaires qu’elle avait laissées dans un coin. Elle s’apprêta à s’en aller, mais s’arrêta net et se tourna a nouveau vers lui.  « Au faite. Hier, tu m’as demandé ce que je faisais ici. Réfléchi cinq minutes. Si tu te demande pourquoi je reviens toujours ici, vers toi alors que j’ai comme tu dis plein d’argent, que je pourrais aller n’importe où ou je veux. Que j’ai  tout les hommes que je veux… Ou presque. Demande-toi, pourquoi je reviens toujours vers toi. Vers toi et vers personne d’autre. Et là tu auras la réponse à ta question d’hier. »    Elle le regarda un instant, sans bouger, puis fini par tourner les talons et marcher en direction de la sortie. Elle ne voulait pas qu’il réponde, elle ne voulait pas qu’il cogite devant elle. Elle ne voulait pas le regarder y réfléchir…S’il y réfléchirait bien sur. Peut-être que maintenant il s’en fichait.  Elle ouvrit la porte après avoir enfilé ses chaussures et se stoppa net. Elle était nez à nez avec cette femme, la femme avec qui Conrad voulait se poser. Elle avait le doigt levé vers la sonnette. Surement qu’elle voulait rendre une visite surprise a Conrad.  Elles se fixèrent un instant droit dans les yeux. Toutes les deux aussi surprise l’une que l’autre. Merde, de prés elle était encore plus jolie que de loin.  Pas étonnant qu’il veuille se poser avec elle. Enfin elle ne devait pas la jugée sur son physique….Mais elle ne ferait que cela, car elle ne voulait pas la connaitre. Elle eu envie de la frapper. Mais bien sur elle se retint.  Elle prit une grande inspiration et s’écarta un peu pour passer a coté de la femme en soufflant un petit  «Pardon » Et partir. Elle monta dans sa voiture, et partie sans même lui adresser un regard de plus. Elle aurait préféré ne pas tomber nez a nez avec elle… Mais bon, elle n’avait pas put le prévoir. Elle avait un nœud a l’estomac en se disant que Conrad allait peut-être avoir des problèmes a cause de cela. C’était légitime qu’elle se demande pourquoi une femme quitter la maison de son petit ami. A la place de cette femme, Rebekah aurait incendié son petit ami. Enfin elle n’était pas a sa place et ne le serait surement jamais. Elle démarra et partie en route pour aller au manoir Fitzgerald.  

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 1 Avr - 2:51


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Au bout d’un moment, je réussis à sortir Rebekah de ma tête. Je me concentrais sur la musique et sur ce que je faisais. J’en mettais un peu partout mais ce n’était pas l’important. Je suivais la recette à la lettre et surtout les petites notes de ma mère bien importantes, c’est ce qui faisait que ces tartes étaient les meilleures. Ma mère avait la main et surtout l’amour de la pâte, alors ça n’allait jamais être pareil, mais ça allait toujours être bon, puis ce n’était pas plus mal comme ça, puisque la magie restait, et que quand j’allais chez elle je profitais de ces petites douceurs que seulement elle pouvait si bien faire. Tellement concentré, je ne remarque même pas la brune redescendre, puis m’observer un moment. Je sursaute donc légèrement lorsqu’elle se racle la gorge. Heureusement, je n’échappe rien par terre et je ne me casse rien non plus, donc je ne fais que souffler doucement. Ce n’était pas rare que je sursautais par sa faute, après tout, elle aimait les surprises, mais la plupart du temps, elle faisait du bruit, parce qu’elle n’aimait pas qu’on ne la remarque pas. Parfois, j’avais l’impression que dès que je détournais les yeux, il fallait qu’elle marche avec un peu trop d’entrain pour que ces escarpins claquent d’avantage contre le sol, ou qu’elle parle plus fort qu’elle ne l’aurait fait normalement. Je m’arrête un instant, la regardant poser ma chemise contre le dossier d’une chaise de la cuisine. Je remarque assez rapidement la marque de rouge à lèvre qu’elle avait laissé sur le col de celle-ci. Je souffle à nouveau, plutôt discrètement, et assez mitigé. Ça m’énervait, certes, mais c’était tellement Rebekah d’un autre côté que finalement, il fallait s’y attendre. Elle ne pouvait pas seulement me la remettre, la brune devait toujours avoir le dernier mot, et surtout, il fallait que quelque chose me dérange, puisque sinon ce n’était pas drôle. « Aimable de ta part » dis-je alors, un peu sarcastique, en me remettant à mélanger des ingrédients que j’avais mis dans un bol. Après tout, j’avais toujours au travers de la gorge ces dernières paroles. Je la laisse donc faire, me demandant quand même où elle allait, en remarquant son sac et ces souliers posé plus loin. Laissant une tasse contre le comptoir, elle finit par quitter la cuisine et enfiler ces chaussures, se dirigeant vers la porte. Alors je regarde de nouveau mon plan de travail, pensant bientôt entendre la porte s’ouvrir et se refermer. Je lève pourtant à nouveau les yeux lorsqu’elle m’adresse contre toute attente la parole. Hein ? Je reste planté-là, la main contre ma cuillère de bois, ne sachant pas trop quoi répondre, puisque je ne comprenais absolument rien à ce qu’elle venait de me dire. D’ailleurs, elle semble comprendre que j’étais en pleins processus de réflexion, puisqu’elle en profite pour me tourner le dos et se diriger vers la porte. J’ouvre la bouche, mais c’était comme si j’avais oublié comment parler, aucun mot ne sortait, alors je referme la bouche, j’abandonne.

Pensant qu’elle partirait et que j’aurais le temps de réfléchir et de trouver quelque chose d’intelligent à répondre, j’avais décidé que c’était finalement mieux comme ça, mais encore une fois, les choses ne se passent pas tout à fait comme prévu. Je suis tout aussi surpris de voir Karine sur le pas de ma porte qu'elle. La brune file rapidement alors que celle-ci entre, refermant derrière-elle. Je lui souris, même si j’étais toujours un peu -beaucoup- perturbé. « C’était Rebekah ? » demande-t-elle alors, même si elle devait en être plutôt convaincue. J’hoche de la tête en relâchant finalement ma cuillère en bois, j’essaye d’enlever une couche de farine de mon tablier et de mes mains. J’attrape un linge pour m’aider. « Mh, intéressant » dit-elle ensuite en souriant en coin, levant doucement la chemise sur laquelle la brune avait laissé sa marque. Elle la pose ensuite et me rejoins dans la cuisine, passant une main sur ma joue. « Tu en as partout » rigole-t-elle. Karine s’installe ensuite sur le comptoir, quelque part que je n’avais pas trop salis encore. Je n’étais pas souvent silencieux comme ça, mais j’étais tellement sous le choc que les mots ne me venaient tout simplement pas. « Tu fais quoi ? » Curieuse, elle se penche un peu au-dessus de ma préparation en souriant. « De la tarte, celle de ma mère… Ça paraît que je la fais pas souvent ? » Je rigole un peu à mon tour, ce qui la fait rire aussi. Elle descend du comptoir et s’approche un peu de moi. « Je t’aide ? » J’accepte avec plaisir et pendant un moment, après que je lui ai donné une tâche, un silence s’installe, mais ça n’avait rien d’inconfortable, à vrai dire ça faisait du bien, ça me permettait de penser un peu. Rebekah se contredisait tellement ! Un jour elle disait quelque chose, et le lendemain elle changeait complètement d’avis. Le plus drôle, c’est qu’elle agissait comme si elle était tout ce qui était de plus évident, que j’étais sensé la comprendre. Je lui proposais d’être amis, je lui proposais qu’elle reste ici, et elle me balançait à la figure que je n’étais rien de plus qu’une bonne partie de jambe en l’air, qu’on s’entendrait jamais et qu’elle partirait. Maintenant, elle disait qu’elle revenait pour moi, elle parlait comme si j’étais spécial et différent. Il faudrait bien qu’elle se décide un jour. Je finis par tourner la tête vers Karine, cela dit, commençant à m’énerver un peu au sujet de Rebekah. « Alors, je te manquais trop c’est ça? » Je lui souris, joueur, et elle en fait de même. « Est-ce que tu prendrais la grosse tête par hasard ? » Je la pousse un peu à l’aide de mon coude puis on se met à rire et à discuter, tout en finissant la tarte. On la met ensuite finalement au four et je lui propose de rester, pour qu’elle puisse goûter au dessert une fois qu'il serait prêt. De toute façon, j’aimais bien sa compagnie. Ce n’était pas compliqué, avec elle.

On s'installe donc au salon. Je lui laisse la télécommande, mais il n’y avait pas grand-chose d'intéressant, alors on finit par mettre le sport. Ce qui me captive beaucoup mais elle un peu moins. Pourtant, on reste quand même silencieux un moment. « C’est quoi cette histoire de chemise au fait ? » demande-t-elle finalement. Je lance un regard à celle-ci, toujours sur une chaise de la cuisine, puis je me tourne à nouveau vers Karine. « C’est Rebekah, elle ne peut pas s’empêcher de laisser sa trace partout où elle passe. Je ne sais pas vraiment pourquoi elle a pris ma chemise, surement pour m’énerver. Ça semble être son jeu favori. » Elle sourit un peu. « Tout un personnage. » J’acquise, presque découragé. « Tu sais, on n’est pas obligé tout de suite officialiser. De toute façon, on est bien comme ça, je pense. Je comprends que ça puisse être compliqué en ce moment, j’ai connu ça. » En effet, elle m’en avait parler hier soir, de cette histoire compliqué avec son ex et l’une de ces récentes fréquentations. « Je préfère que tu sois sûr de toi, avant que je m’emballe et que je te fasse fuir. » Elle rigole un peu et je secoue doucement de la tête, en souriant doucement. « En fait, c’est juste qu’elle joue tout le temps dans ma tête… À chaque fois que j’ai l’impression d’avoir compris, elle me dit quelque chose de complètement différent qui me mélange à nouveau. Cette fois, c’est pire, avec cette histoire de grosses valises et de vacances. Elle est toujours venue et repartie bien rapidement, avant, et ça m’allait. Elle voyait d’autres personnes de son côté et j’en faisais pareil. Sauf que, je sais pas, j’ai plus envie de ça, j’ai envie de plus. » Je la regarde un moment, elle réfléchissait. Elle ne connaissait pas vraiment Rebekah après tout, et je ne lui en parlais que depuis hier, mais elle trouve tout de même quelque chose à dire, on en discute quelques minutes, on finit par sortir la tarte du four, puis d’une façon ou d’une autre, on finit au lit. De toute façon, il fallait bien attendre que la tarte refroidisse un peu pour la manger…

Étendu sur le ventre, j’appréciais les délicates caresses de Karine contre mon dos. Je l’observais en silence. Un long moment passe, assez agréable, avant qu’elle ne reprenne la parole. « J’étais sérieuse, tu sais, à propos de nous. Je préfère que tu y réfléchisses. C’est une longue et vieille histoire, que tu as, avec cette Rebekah. » Je ne sais pas trop quoi lui répondre, je ne savais même pas si on pouvait appeler cela ainsi, je ne savais plus ce que c’était, exactement. Elle finit par se lever, et je me tourne sur le dos pour l’observer. Elle enfile ces sous-vêtements, son jeans, puis ne trouvant pas son pull, que je me rappelais avoir balancé quelque part dans l’escalier, elle enfile ma deuxième chemise blanche sans même demander et je ne dis rien du tout. « En souvenir. » Elle me sourit un peu, s’approche et m’embrasse doucement sur le front. « Je prends de la tarte en partant ! » Je la laisse partir, souriant un peu, même si j’étais encore un peu plus perdu qu’avant sa venue. Je l’entends qui se sert une part de tarte, elle secoue un peu la cuisine, puis elle sort. C’est ensuite sa voiture que j’entends s’éloigner, puis le silence revient. Je n’entends plus que ma respiration, lente et lourde, je n’entends plus que ces pensées folles qui tambourinent ma boîte crânienne en essayant de comprendre ce que Karine voulait dire, ce que Rebekah voulait dire, ce que je veux, ce qu’elles veulent… et comment ma vie est devenu aussi compliqué en aussi peu de temps.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 23 Avr - 21:16


Open your eyes told him that you’re fucking in love with him


 
feat : Conrad  & Rebekah

Elle gara sa voiture dans l’allée, juste devant la grande porte du manoir Fitzgerald. Elle  resta un instant dans sa voiture à regarder la maison, ses deux mains sur le volant. D’un coup, une soudaine envie de démarrer et fuir l’envahie. Mais elle lutta contre celle-ci et fini par sortir de la voiture. Elle n’eu pas le temps de sortir son trousseau de clé pour ouvrir la porte du manoir où elle avait grandit, que George, le vieux majordome lui  ouvrit en souriant. Visiblement il était ravi de la voir.  Le retour de la fille prodigue.  Sauf qu’a part les domestique qu’elle continuait bien sur à payer, il n’y avait personne dans cette maison pour l’accueillir. Personne d’autre que les souvenir qui hantait les lieux.  Elle resta un instant dans l’entrée. Tout les domestiques était venue l’accueillir. Tous ravis de la voir après tant de temps.  Il faut dire que cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas mis les pieds  dans cet endroit, que c’était surprenant qu’ils la reconnaisse.  Elle prit une grande inspiration et se mit à marcher dans la maison. Les domestiques étaient retourné a leurs tâches. Elle avait même demandé à Rosa,  a qui pourtant elle tenait beaucoup de retourner a ce qu’elle faisait. Si Rebekah était là, c’était pour prendre une décision. Vendre cette maison dans laquelle elle avait grandi, ou la garder.  Il était temps qu’elle arrête de fuir et vivre au jour le jour comme elle faisait depuis la mort de son paternel. Elle devait   reprendre sa vie en main. Elle devait arrêter les bêtises, devenir vraiment adulte. Fini la princesse, fini la diva, fini les caprices. Et elle avait décidé de commencer a reprendre sa vie en mains en prenant une décision aussi dur que celle là. Vendre son héritage familial,  ou le garder malgré tout ce que cet endroit signifier pour elle.  Elle marcha un peu  dans le grand hall, lumineux, spacieux, et pourtant si froid, si morbide, si terrifiant. Comme tout le reste de cette maison. Voila, elle la trentaine, elle était adulte, indépendante et libre, et pourtant, depuis qu’elle avait mit les pieds dans cette maison… Elle se sentait comme quand elle était enfant, prisonnière, horriblement seule, horriblement mal  et surtout…Totalement terrifier.  Elle  ravala tout cela, et continua à marcher. En douceur, comme si elle cherchait à se faire discrète. Elle avait l’horrible impression que son père aller surgir de nulle part, a n’importe quel moment.  Elle savait parfaitement que c’était tout bonnement impossible, il était mort. Mais c’était comme si il hanté les lieux…Comme si il la hantée elle aussi.

Elle gara sa voiture a la place où elle était ce matin. Elle vit qu’il n’y avait plus la voiture de Karine, bizarre, elle était partie ? Pourtant ca ne faisait que quatre heures que Rebekah était partie.  Et en plus elle était tellement bouleversée qu’elle avait roulé très lentement.  Elle resta un instant dans sa voiture, qu’allait elle faire maintenant ?Elle allait vendre la maison, c’est sur. Mais avant il faudrait qu’elle débarrasse toute les choses qui étaient dedans. Et plus jamais elle ne voulait entrer dans  ce bureau. Et pourtant elle y serait bien obliger car elle ne voulait que personne ne le fasse a sa place et risque de voir ce qu’elle venait de voir. En plus elle n’avait confiance en personne pour faire cela.  Elle ravala une nouvelle fois les larmes qui la menacer de rouler sur ses joues, et sortie de la voiture. On pouvait voir qu’elle avait pleuré, elle avait les  yeux rouges, et en plus même si elle avait essayé d’arranger son maquillage, il avait coulé et ca se voyait. Elle devait avoir l’air affreusement pathétique pour l’heure, et pourtant elle ne savait pas que faire d’autre que rentré chez Conrad. Elle se serait bien jeter dans ses bras pour pleurer, se laisser aller. Mais elle savait qu’elle ne pouvait pas, elle se l’interdisait formellement. Elle rentra donc discrètement,  et laissa tomber ses chaussures et son sac a main dans un coin de l’entrée. Elle alla ensuite dans la cuisine, pour se servir un verre d’eau. Elle avait l’impression d’avoir la gorge sèche. Elle but d’une traite le verre d’eau, puis se mit en quête d’alcool. Elle trouva une bouteille de whisky. Normalement elle n’était pas spécialement fan de cette alcool, mais là ça ferait parfaitement l’affaire. Elle s’en servit un verre, puis un autre, puis encore un. Jusqu'à s’asseoir a la table de la cuisine, la bouteille et son verre devant elle. Elle se mit a regarder dans le vide, elle essayait d’effacer les images qu’elle avait vue aujourd’hui, mais  elles n’arrêter pas de tourné et retournée, encore et encore dans sa tête.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 30 Avr - 3:08


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REBEKAH AND CONRAD ⋆ At the same time, I wanna hug you, I wanna wrap my hands around your neck. I hate you, I really hate you, so much, I think it must be true love. Nothing else could break my heart like true love, true love. No one else can break my heart like you, youuu.





SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Je reste dans mon lit un long moment, même si je savais que j’avais des choses à faire. J’avais besoin de réfléchir un peu, réfléchir à ce que je voulais vraiment. Ce que je savais, c’est que je ne voulais plus faire dans le volage, que je pensais avoir passé l’âge pour ces conneries et que je sentais que bientôt plus personne ne me trouverais attirant, que quand je sourirais en coins, ce qui faisait normalement tomber les filles, on me rirait à la gueule. Je ne voulais pas finir seul. C’est ça que je voulais. Le seul problème, c’est que je ne savais pas du tout comment m’y prendre, comment faire, puisque ce n’est jamais quelque chose que j’avais cherché avant aujourd’hui. Je finis donc par me lever puisque aucune réponse ne tombait du ciel et que je ne faisais que perdre mon temps. De toute façon, je commençais déjà à avoir des fourmis dans les jambes. Je vais donc prendre une rapide douche avant d’enfiler des vêtements confortables. J’essaye ensuite un peu de ranger ma chambre, ce qui dans mon vocabulaire bien personnel voulait dire ; balancer tout ce qui traînait sous le lit, puis je descends finalement en bas dans l’idée de prendre enfin un morceau de cette tarte, en espérant l’avoir réussie. Seulement, je m’arrête dans ma descente lorsque je vois la brune, installée à ma table de cuisine. Je souffle un peu, pas assez fort pour qu’elle ne m’entende. J’arrive au rez-de-chaussée sans faire de bruit et maintenant que mon point de vue avait quelque peu changé je voyais la bouteille de whisky qu’elle avait posé devant elle. Visiblement ça n’allait pas. Enfin, Rebekah n’allait jamais vraiment bien, elle aimait seulement prétende que c’était le cas. Au bout d’un moment, j’imagine que ça avait fini par ne plus fonctionner et c’était peut-être ce qui l’avait fait venir ici, avec ces grosses valises et le désir de se poser quelque part une bonne fois pour toute. On avait apparemment grandit tous les deux. Qui l’aurait cru ? Je m’avance vers elle et je m’installe à une chaise à sa droite. Je remplis ensuite son verre et je le bois d’une seule traite, le déposant à nouveau devant elle. Je ne savais pas quoi lui dire et je ne savais même pas si elle voulait que je dise quoi que ce soit, surement pas. Je voyais bien qu’elle avait pleuré, je n'avais aucune idée du pourquoi mais cela me peinais tout de même.

Alors je me lève de ma chaise et je vais prendre ces mains. Je la soulève doucement et une fois qu’elle est sur pieds, je passe mes bras sous les siens, la serrant contre moi. Je ne savais pas ce que je pouvais faire d’autre. Je pensais que dès que j’ouvrirais la bouche, elle se renfermerait, me lancerait des bêtises et irait surement s’enfermer dans sa chambre comme une adolescente, puis peut-être que si je ne la voyais pas, elle aurait moins peur de ce laisser allez. Je savais qu’elle avait vécue beaucoup de choses, je savais que c’était pourquoi elle était devenue qui elle était. Si j’avais toujours cru Rebekah profondément mauvaise, je ne l’aurais jamais accueilli ces centaines de fois dans mon lit et je n’aurais jamais passé autant de temps avec elle non plus. J’avais vu quelque chose dans ces yeux, il y a longtemps de cela, et je le voyais toujours, quelque chose qu’on ne voyait que si on s’y attardait avec suffisamment d’attention ; en-dessous de tout ce qu’elle disait, tout ce qu’elle faisait, se cachait simplement quelqu’un de trop blessée, qui refusais de souffrir plus qu’elle ne l’avait déjà fait et qui se sentait, par le fait même, toujours obligé d’être sur la défensive. La brune l’était toujours, prête à bondir dès qu’on disait ou faisait quelque chose de travers, elle était susceptible, pensait constamment qu’on lui voulait du mal, donc elle ne s’ouvrait jamais vraiment. J’aurais aimé qu’elle comprenne que j’étais quelqu’un sur qui elle pouvait compter, mais je savais que c’était quelque chose que personne -à ma connaissance- n’avait encore réussis à faire, alors pourquoi moi ? Ça ne m’empêchait pas d’essayer. Je la serre contre moi, je caresse doucement son dos, sa nuque puis ces cheveux. « J’aimerais te dire que ça ira, que tout s’arrangera, mais j’en sais rien, je sais même pas ce qui t’as mise dans cet état, et pourquoi tu es venu ici, mais je sais que je suis là, que je vais toujours l’être. » J’aurais voulu la regarder, lui sourire, mais je me dis que c’est mieux si je ne le fais pas. Je n’avais pas envie qu’elle se sente vulnérable, puisque pour elle ça voulait seulement dire qu’on lui ferait du mal. « Alors tu peux m’envoyer chier si tu veux, tu peux salir mes chemises, foutre des sauterelles sous mon plancher, faire des trous dans mes chaussettes… C’est pas ce qui me fera fuir. » Après tout, c’était ce qu’elle essayait de faire. Je me rappelais de toutes les fois où on s’était trop rapproché et qu’elle était devenue méchante pour aucune raison valable, juste comme ça. Peut-être que je m’étais trompé sur toute la ligne, mais en tout cas, c’est ce que j’avais finis par comprendre.


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I'D LAY DOWN
                   AND D I E ?
I thought that
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                  b e f o r e


hehehehe :
 
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Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

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