Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? - Page 2
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Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

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× A propos du vaccin : :
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36 ans mais elle préfére se dire qu'elle n'a jamais passer la trentaine

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Avec Conrad le seul l'unique. A la tête du groupe des STUBBORN en Arizona

× Avant, j'étais : :
Officiellement Détective privée, officieusement mercenaire & arnaqueuse. Aujourd'hui survivante peu recommandable.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 13 Mai - 20:18


Open your eyes told him that you’re fucking in love with him


 
feat : Conrad  & Rebekah

Boire, voila ce qui la « réconfortait ». Ou plutôt lui faisait oublier l’espace d’un moment tout ca. Toutes ces cicatrice, toutes ces plaie jamais refermer mais bien dissimulé. Ce n’était pas une solution viable, elle le savait, la preuve ca ne marchait même plus. Elle s’était réfugier dans l’alcool depuis l’adolescence, et n’en était jamais vraiment sortie.  Sauf que maintenant ca ne lui faisait plus rien. Elle avait donc commencer  a ce drogué. Mais les mauvais trippe l’avait vite rattrapé.   Au final rien ne pouvait vraiment la soulager, rien ne pouvait vraiment lui faire oublier, pas même cinq malheureuse seconde. Rien, sauf peut-être mourir. Sauf qu’elle n’avait jamais eu le courage de se suicidé.  Parfois elle partait en mission suicide, sauf qu’elle n’y restait jamais. Elle s’en sortait toujours saine et sauve. Comme si la mort l’avait oublié, ou que Dieu voulait la faire continuer à vivre. Un jeu sadique si vous voulez son avis.  Après quatre verres de whisky pur, but cul sec, elle ne sentit aucune différence. Elle avait encore et toujours ces images qui défiler et tournées en boucle dans sa tête. Elle vit a peine le brun venir se mettre a coté de lui. Ses yeux étaient totalement perdus dans le néant. Elle ne pensait pas vraiment, car si elle se mettait a pensée elle se mettrait surement a pleuré. Elle ne savait plus quoi faire, elle était tellement perdue. Elle sortie de sa torpeur quand le brun lui prit les mains pour la faire se lever. Elle ne comprit pas vraiment, revenant sur terre, elle posa ses yeux rougie par les larmes dans ceux du brun. Et là, contre toute attente le brun l’enlaça. Elle pensa d’abord à le repousser, le baffé, lui hurler de ne pas la toucher, le frapper, passer toute sa colère et sa haine sur lui.   C’est ce qu’elle faisait normalement, elle choisissait la facilité. Il était gentil, elle pouvait faire tout cela, elle savait qu’il lui pardonnerait. Elle ne savait pas pourquoi il lui pardonnait toujours, mais il finissait toujours par le faire. Elle avait beau tout faire pour le repousser, pour le faire fuir, il ne lâchait jamais le morceau.  Il lui tenait même tête parfois. Il n’avait pas peur de la froissé, pas peur de la remettre a sa place de lui rappeler qu’elle n’était pas au dessus des autres, qu’elle était une simple mortelle et pas une déesse.

Elle ne le repoussa donc pas, car finalement la chaleur de son corps contre le sien était vraiment agréable. Ca  lui redonnait l’impression d’être vivante, elle avait l’impression que son corps froid comme la glace retrouver de la chaleur. Elle ferma doucement les yeux pour se laisser bercé par les caresse dans son dos, sa nuque et ses cheveux. Elle passa ses mains dans le dos du jeune homme et serra un peu son haut, comme si elle avait peur qu’il la lâche. Elle l’écouta sans rien dire. Les mots du brun n’avait rien d’exceptionnel en soit, mais pourtant ils la touchèrent tellement qu’elle sentie les larmes lui monté à nouveau aux yeux.  Elle était en train de perdre le contrôle de ses émotions, et elle avait horreur et surtout peur de cela. Elle n’avait pas le droit de pleuré devant quelqu’un, pas le droit de se montré faible, vulnérable. Elle devait être un rock, elle n’avait pas le droit de montré la moindre émotion.  C’est avec ces stupides règles, inculquées depuis sa plus tendre enfance qu’elle avait grandi. Mais ces règles avait fini par la consumé peu à peu.  Le fait qu’elle devait tout garder pour elle, tout jusqu'à la moindre petite souffrance était devenue une véritable torture avec le temps.   Elle ravala sa salive en espérant que ca ravalera ses larmes. Mais non…Elle sentie une larme rouler sur sa joue et s’insulta mentalement d’être faible. De relâcher la pression. A cause de lui… Elle se sentait tellement en sécurité dans ces bras. Elle avait l’impression que rien ne pourrai l’atteindre. Elle sanglota doucement, avant de se mettre à parler «  Non…Ca n’ira pas…Ca n’ira jamais… Pourquoi…Tu es si gentil avec moi…Alors que je ne le mérite pas. » Voila, elle s’ouvrait a lui. « Ca me ronge…J’arrive plus a faire semblant. J’arrive pas a me dire que j’peux berné tout le monde avec mon sourire… J’pourrais être la plus grande menteuse de tous les temps, j’arriverais plus a berner les autres… J’pensais que j’arriverais a me convaincre que ce n’est pas vrai…Pas grave… Mais j’y arrive plus… »  Elle le serra un peu plus comme si elle jouait sa vie, que si elle le perdrait a tout jamais. «  Et j’ai peur, j’ai mal… J’avais réussi a mettre ça dans un coin de ma tête, dans une petite boite, fermer avec un cadenas, j’avais même jeté la clé. Et là.. J’suis rentré dans cette maison et tous les souvenir on forcé le cadenas… Ouvert la boite…Tout fait revenir… Et je peux plus le supporté. » dit elle avant de fondre a nouveau en larmes. Parler n’avait rien arrangé. Et elle n’arrivait même plus a se retenir de pleurer.

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J'ai n'ai plus que Rebekah. Ensemble, on est à la tête du groupe des STUBBORN en Arizona et on adore ça.

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Sportif professionnel ; quarterback des San Francisco 49ers, équipe de la NFL (national football league).

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 20 Mai - 19:27


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REBEKAH AND CONRAD ⋆ At the same time, I wanna hug you, I wanna wrap my hands around your neck. I hate you, I really hate you, so much, I think it must be true love. Nothing else could break my heart like true love, true love. No one else can break my heart like you, youuu.





SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | On ne savait jamais vraiment comment s’y prendre, avec Rebekah. Elle réagissait selon son humeur du moment et elle était très douée pour nous berner de ce côté-là, ce qui rendait le tout beaucoup plus difficile. On ne savait jamais ce qu’elle comptait faire ensuite. Ça ne m’étonne pas tellement de la voir à ma table, une bouteille de fort à la main, c’était tout Rebekah, mais je ne savais pas trop pourquoi. Était-il seulement possible de savoir pourquoi elle buvait ? Elle buvait tout le temps, c’était des vitamines, pour elle. Même moi, elle m’avait battu sur ce niveau. Je pensais même qu’elle avait battu un peu tout le monde. C’était triste, parce qu’elle n’était pas du tout une bonne buveuse. Elle se mettait en colère ou elle devenait nostalgique, à un moment ou à un autre, même si au début il lui arrive de rire et de s’amuser, surement seulement lorsqu’elle est entourée de gens aussi fou qu’elle. Ce soir ce n’était pas le cas, ce soir ça allait être pénible, pour nous deux. Pourtant, je m’installe tout de même avec elle, et je prends un verre, surement pour me donner le courage d’affronter ce qui arriverait ensuite, parce que je savais pertinemment que ça n’allait pas être beau. Sauf qu’elle avait besoin d’aide et même si elle essayait depuis toujours de faire de ma vie un Enfer, je n’étais pas capable de la laisser seule, de ne pas faire mon possible pour lui venir en aide. Tout semblait plus clair dans ma tête, je savais maintenant pourquoi elle est revenu ici, avec ses grosses valises et ses idées de vacances ; elle n’allait pas bien, pas bien du tout. Sauf qu’elle ne demandait jamais de l’aide, en tout cas, pas directement, parce qu’elle pensait que c’était faible et qu’elle ne voulait pas se montrer faible, en aucun cas. Alors c’était avec elle-même qu’elle s’arrangeait avec ses propres problèmes, mais j’imagine que ce n’était plus une solution qui fonctionnait, même que je doutais qu’elle ait seulement fonctionné un jour. Elle était peut-être plus capable de faire semblant, de faire comme si c’était une façon de faire qui lui allait. C’était surement aussi pour ça qu’elle avait fait une crise concernant Karine, parce que maintenant qu’elle était là, elle pensait peut-être qu’il allait être plus difficile d’attirer mon attention, oui parce qu’elle n’allait pas le demander explicitement. Elle adorait montrer qu’elle n’avait besoin d’absolument personne et qu’elle se foutait de nous perdre ou non.

En tout cas ce soir j’avais bien l’intention de faire abstraction de tout cela, parce que vu comment elle était fière, si elle était là, ça voulait dire que quelque chose n’allait vraiment pas. Donc je la prends dans mes bras et je caresse doucement son dos, ses cheveux, sa nuque, j’essaye de la rassurer, j’essaye de faire en sorte qu’elle se sente en sécurité. Je lui promets même de rester avec elle, quoi qu’elle fasse ou dise. Elle allait forcément se sentir obligé, à un moment ou à un autre, de me repousser et de me hurler par la tête, puisqu’elle devenait toujours méchante après s’être un peu trop ouverte à moi. C’était arrivé de nombreuses fois. Alors lorsqu’elle le fait si ouvertement et facilement, ça ne fait que confirmer mes soupçons : quelque chose n’allait vraiment pas. Je l’écoute en continuant mes caresses et je finis par comprendre ce qui la mettait dans un état pareil. Tout comme moi, Rebekah avait enfin grandit, oui on était resté des gamins pendant longtemps mais ce temps était bel et bien derrière-nous, elle ne voulait plus fuir, elle voulait passer à autre chose, mais c’était plus difficile qu’elle ne l’aurait cru. C’était donc là qu’elle avait disparu ce matin… Elle s’était rendue au manoir. Pour y faire quoi ? Je ne savais trop quoi. En tout cas, retourner là-bas ne lui avait visiblement pas du tout fait du bien. Je pouvais comprendre. Je savais qu’elle aimait beaucoup son père mais je savais aussi qu’il n’avait pas été tendre avec elle, même si elle adorait le nier. Jeune, je l’avais deviné, et je me rappelais de cette affreuse demeure. Oui, elle était impressionnante et orné de tout ce que tu voudras de précieux, mais il y avait aussi quelque chose de très sombre et de lugubre, là-bas… « Personne te force à faire semblant à part toi-même, Rebekah… » Alors que je la sens qui me sers toujours plus fort, je décide d’en faire de même. « Je sais que ça fait mal… Mais ça passera, je te le promets. Sauf qu’il faut que te laisse allez pour une fois, il faut que tu laisses tout sortir. Je suis là et je m’en vais nulle part, tu n’es pas seule. Je vais tout faire pour t’aider, il faut que tu me laisse t’aider… » Je ne pouvais rien faire si elle ne s’aidait pas elle-même et si elle ne me laissait pas prendre soin d’elle. Il fallait qu’elle veuille allez mieux, je ne pouvais pas le forcer. Tout enfermer dans une boîte ce n’était pas la solution, ça ne faisait qu’empirer les choses… Elle en était la preuve, elle était une épave et c’était parce qu’elle n’avait jamais voulu faire face à ses problèmes. Il était temps, maintenant. Il était vraiment temps…


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Lun 5 Juin - 0:58


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feat : Conrad  & Rebekah

Elle s’était laisser aller. Pour la première fois de sa vie, elle était en train de pleurer dans les bras de quelqu’un. Et pas dans les bras de n’importe qui, dans les bras de Conrad. Conrad Williamson, qui aurait crut qu’après tout ce temps et toutes ces blagues horrible qu’elle lui avait fait, il serait encore la pour elle. Qu’il la serrerait dans ses bras et lui dirait des mots réconfortant. Dans le fond, c’était un peu ce qu’elle voulait entendre. Elle avait besoin que quelqu’un lui dise qu’il était là, qu’il resterait prêt d’elle et qu’il prendrait soin d’elle.  Au final, il était tout ce dont elle avait besoin.  En revanche, elle doutait que ca lui passe, ou qu’il puisse savoir a quel point ça lui faisait mal. Il était surement a des kilomètre de savoir combien sa la rongé. Ca la bouffé de l’intérieur comme un monstre.  Voila, elle avait un monstre en elle, un monstre qui était en train de la dévoré et qui bientôt ne laisserait surement plus rien d’elle.  Si elle n’avait pas eu Conrad a cet instant précis, elle se dit qu’elle serait surement allée se jeter sous un train. Elle secoua doucement la tête et se redressa un peu pour le regarder. Lui offrant ses larmes en spectacles.  Pathétique spectacle, mais rare. « Non… Je ne pense pas que ça passera un jour Conrad… Je… C’est comme si j’étais marqué au fer rouge… Comme s’il m’avait marqué au fer rouge…C’est graver dans tout mon être, sous ma peau, dans ma chair, dans mon âme. Ça hante mes nuits…. » Elle fini par se détacher de lui et lui tourner le dos. Elle fit quelque pas comme pour a nouveau mettre de la distance entre eux. Elle voulait qu’il l’aide. Mais elle ne voulait pas lui dire, ce qui lui faisait tant mal. Elle avait peur que ca le rende fou, où que ça lui fasse peur. Elle avait peur de sa réaction si elle lui avouait son terrible secret. Mais surtout, elle avait peur de le dire a haute voix. Ca rendrait surement cela encore plus horrible.  Elle se tourna à nouveau vers lui et essuya en douceur ses yeux. Tant pis pour son mascara, tant pis si elle ressemblait plus a rien. «Tu… Ne devrais pas rester trop prêt… J’suis pourrie de l’intérieur et je fini toujours par détruire tout ce que je touche… T’es un homme bien, tu ne mérite pas que je te détruise.  »   Elle avait une boule dans la gorge, sa voix était presque étranglé. C’était dur de lui dire tout cela. Surtout qu’elle n’avait qu’une envie, se remettre en sécurité dans ses bras.  Mais elle devait le repousser pour son bien. Elle ne voulait pas détruire un homme aussi bon que lui. Il méritait d’être heureux, et avec elle, il ne le serait jamais. Elle le savait très bien. Elle était très lucide sur elle-même. « Il faut que j’arrête de m’accrocher a toi… Tu mérite pas ça…Mais tu n’es pas n’importe qui pour moi…Alors j’ai du mal à me détacher de toi… Je suis désolé pour tout cela… Vraiment.» Elle le regardait dans les yeux, elle pleurait toujours, et elle avait toujours autant envie de se refugier dans ses bras.  Mais comment accepté d’être responsable du malheur de l’être qu’on aime. Elle ne voulait pas en être responsable. Elle ne voulait que le meilleur pour lui. C’était bien le seul homme a qui elle s’accrochait autant et  a qui elle souhaitait que le meilleur.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Jeu 15 Juin - 23:45


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Je n’avais jamais vraiment été doué avec les mots, mais je fais mon possible, même si je me doutais qu’il lui faudrait beaucoup plus pour qu’elle se calme. En vrai, je connaissais à peine Rebekah, elle ne me parlait jamais d’elle, j’avais appris à la connaître en la côtoyant. Je connaissais ses habitudes, par exemple, mais qui était-elle vraiment ? Je ne savais même pas ce qu’elle faisait pour gagner sa vie, tout ce que je savais c’est que ça n’avait rien de très légal. Je ne savais pas grand-chose sur sa famille, sur son passé, sur son histoire, finalement. J’étais au courant à propos de sa mère, je savais qu’elle était décédée, mais je ne savais pas de quoi ou comment. Je ne savais pas grand-chose, mais je me sentais tout de même proche de la brune, comme si malgré-tout, elle m’en avait fait voir beaucoup plus qu’elle ne l’aurait voulu, même si ce n’était que de petites brindilles ici et là, que quelques pièces d’un puzzle duquel on ne connaitra jamais l’image complète. Ce soir, elle m’en donnait quelques-unes de plus, et c’est pourquoi je ne lui demande pas qui est ce il, ça n’avait pas d’importance, puis elle parlait seulement lorsqu’elle le voulait, c’était connu, ça ne valait même pas la peine d’essayer. Ça me brisait le cœur de la voir dans cet état, elle qui faisait toujours tout pour paraitre forte et inatteignable. Je pose mes mains sur ces joues et j’essuie ses larmes à force qu’elles coulent sur celles-ci, l’écoutant, puis je secoue de la tête.« Je ne t’es pas dit que tu oublierais, il y a certaine chose qu’on ne peut tout simplement pas oublier, mais il faut, éventuellement, passer à autre chose, apprendre à vivre avec… » Moi aussi j’avais connu mes moments plus sombres, alors je comprenais. Enfin, je ne pouvais pas savoir ce qui rongeait Rebekah, mais si on le voulait vraiment, je pensais réellement qu’on pouvait se remettre de ce genre de choses qui nous blessent à un niveau inexplicable, même si sur le coup on pense qu’on ne s’en sortira jamais. C’était entre nos mains. Alors qu’elle se retourne et s’éloigne, je souffle un peu. Elle recommençait déjà à se cacher ? Elle n’avait pas encore compris qu’il n’y avait rien de mal à ça, ou de dangereux ici ? Il n’y avait personne sauf moi dans cette maison, elle était libre de dire tout ce qu’elle avait sur le cœur. Elle savait bien que je n’étais pas du genre à juger, mais pourtant Rebekah décide plutôt de changer de sujet, d’essayer de me repousser gentiment, et c’était surprenant qu’elle le fasse d’une façon aussi douce. Au moins, même si elle reste à une distance plus acceptable, elle se retourne à nouveau, me montrant qu’elle était toujours ouverte à la discussion. Je rigole ensuite doucement, puisque ces mots n’avaient aucun sens, elle ne disait que des bêtises. « Arrête, Rebekah. Si vraiment tu ruinais les gens, tu penses pas que je le serais depuis longtemps déjà ? » Après tout, on se connaissait depuis très, très longtemps maintenant et pourtant j’allais bien, j’allais très bien même. Je m’avance alors et, doucement -comme si j’avais peur qu’elle explose, telle une bombe, si je faisais un mouvement trop brusque-, je l’enlace à nouveau. « Ne t’excuses pas, tu n’as rien fait du tout. Je suis là, ok ? Je reste. C’est mon choix. Alors maintenant arrête. Parle-moi. Dit-moi ce qui te rend aussi triste… » Peut-être que c’était parce qu’elle s’était souvenue de mauvais souvenirs à propos de son père, ou alors des bons souvenirs et que du coup il lui manquait. Peut-être qu’elle se sentait même coupable de sa mort ? Lui aussi, je ne savais pas trop comment il avait fini six pieds sous terre… Peu importe ce que c’était, elle devait m’en parler, ou en parler à quelqu’un, en tout cas. Si on en était là, c’est parce qu’elle garde toujours tout pour elle et que c’est quelque chose d’extrêmement nocif, tout le monde sait ça.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 1 Juil - 14:16


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Elle s’était peu a peu  ouverte a lui, si bien qu’elle fini par prendre peur. Elle le repoussa donc mais pas aussi violement que d’habitude, non, elle était dans un état émotionnelle tel qu’elle n’arrivait même pas a être « violente » dans ses geste ou ses paroles. Elle avait aussi essayé de « rompre » avec lui. C’était un peu ridicule, après tout ils n’étaient pas ensemble, ils n’avaient rien tout les deux, pas de relation a proprement parler. Juste ce lien, cette histoire un peu compliquée, qu’aucun des deux n’avait jamais vraiment cherché à  expliquer un jour. Ils n’avaient jamais vraiment essayé de mettre un nom sur le lien qui les unisse si fortement. Peut-être parce qu’au final ils n’avaient pas envie de définir leurs relation, par peur que ca détruise tout, ou qu’un nom les fasse ouvrir les yeux sur leurs sentiments l’un pour l’autre. Alors ils avaient toujours préféré dire que c’était compliquer, s’envoyer en l’air quand ils se voyaient et ensuite se déchiré, pour finir par une Rebekah qui claque la porte et partir a des milliers de kilomètre de Conrad. Pour essayer de  l’oublier, pour ne plus penser a quel point il pouvait l’agacer. Et pourtant au final, tout les hommes pouvaient venir vers elle, lui faire la court, la demander en mariage, jamais elle ne se donnait autant a  eux qu’elle ne se donnait a Conrad. Il était grand temps que l’un comme l’autre ouvre les yeux, il y avait bel et bien quelque chose entre eux. Elle l’écouta, mais sans rien répondre, elle ne voulait plus vraiment parler, surtout parler de ses sentiments. Elle ne le faisait jamais, personne ne savait jamais comment aller réellement Rebekah, personne ne savait ce que penser réellement Rebekah, personne ne savait ce que ressentait réellement Rebekah. Le monde autour d’elle devait apprendre a se contenter du peu de chose qu’elle disait ou laisser croire. Elle avait cultivé cela pendant des années, en faite depuis son adolescence elle était comme cela, et aujourd’hui alors qu’elle n’avait même pas encore passé la trentaine, elle devait apprendre a changer. Un changement qui aurait du se faire bien plus tôt, mais un changement qui lui faisait tellement peur qu’elle continuer a se battre pour ne pas changer… Du moins jusqu'à ce qu’elle eu mit les pieds dans le bureau de son père.

Elle se demandait bien ce qui lui avait prit de rentrer dans cette pièce qui lui avait pourtant toujours était interdite. Et bien qu’on dit que les interdits étaient fait pour être bravé,  certains interdit n’était pas fait pour être bravé. Justement, elle n’aurait jamais dut laisser sa curiosité prendre le dessus sur la raison. Elle soupira et laissa ensuite le brun l’enlacer à nouveau.  Elle ferma doucement les yeux  quand il continua à parler. Oui c’était son choix s’il était encore là. Et s’il finissait par se faire mal avec elle, elle ne manquerait pas de lui rappeler qu’elle l’avait prévenue.  Elle ouvrit d’un coup les yeux quand il lui dit de lui dire ce qui l’avait mise dans cet état. Elle soupira doucement et se détacha de lui. Elle retourna vers la table, se servie un verre de whisky et le but cul sec avant de le reposer et regarder le  quaterback. « Je suis rentré dans le bureau de mon père…Et j’ai vue ce que j’aurais  préféré ne jamais voir…» Elle but un nouveau verre.   «Et crois moi… Tu veux pas en savoir…» Elle essuya une larme avec le dos de sa main «Plus…» Elle le regarda a nouveau et posa son verre avant de refermer la bouteille d’alcool fort. Elle se tourna ensuite a nouveau face a lui et en s’adossant a la table, elle le regarda un instant en croisant les bras. Le silence qui venait de s’installer n’était pas pesant ni malaisant. Elle prit ensuite une grande inspiration, se décolla de la table et s’approcha doucement de lui. Une fois face a lui elle l’attrapa par le col pour l’attiré un peu contre elle et l’embrasser avec fougue.  

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 29 Juil - 17:46


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Elle ne répondait pas grand-chose mais au moins elle ne s’énervait pas, c’était déjà ça, c’était déjà beaucoup, surtout venant de Rebekah. Il n’y avait jamais de mauvaises raisons pour s’emporter avec elle, c’était connu. Ce soir pourtant c’était différent. Je ne savais pas ce qui s’était passé mais elle n’allait vraiment pas bien, je ne la reconnaissais presque plus, ouverte ainsi, laissant presque tout allez. Ça ne lui ressemblait pas du tout, mais je n’allais pas m’en plaindre, au contraire, elle en avait surement besoin. Moi aussi je gardais beaucoup de chose pour moi, je décidais souvent de tout enfermer dans une petite boîte que je repousse au plus profond de moi-même, le plus possible, dans l’espoir de tout oublier ou que ça ne disparaisse. Je savais ce que c’était de tout simplement ne plus être capable de se retenir, d’exploser une bonne fois pour toute. Ça m’était arrivé quelques fois, alors que du côté de Rebekah, même si elle faisait la même chose que moi, je n’avais jamais été témoin d’un aussi important débordement. Ça avait donc quelque chose d’inquiétant, mais je n’ose toujours pas lui demander des détails. Je lui propose simplement de me parler, peu importe ce dont elle voulait qu’on discute. À mes mots, elle s’éloigne et s’approche à nouveau de son verre et de la bouteille d’alcool, ça c’était bien quelque chose qui ressemblait à la brune. Son carburant en bouche, elle l’avale puis me répond enfin. Je fronce les sourcils. Ce n’était que ça ? Le peu de fois que j’étais passé devant ce bureau, les portes étaient fermées et Rebekah m’avait toujours dis qu’il ne fallait entré là sous aucun prétexte, ce que j’avais fait d’ailleurs et puis de toute façon, je ne m’étais jamais vraiment promener dans cette demeure, la chambre de la brune étant la seule pièce que je connaissais réellement.

Dans tous les cas, peut-être qu’elle avait raison et que je ne voulais pas savoir, mais ce moment n’était pas à propos de ce dont j’avais besoin moi, c’était à propos de ce dont elle avait besoin, elle et vu le peu de moment où elle laissait cela se produire ça ne serait pas judicieux de la laisser me mêler à tout cela en une vaine tentative de se défiler de l’attention. « Peut-être, mais ça a peu d’importance. Quoi que ce soit, tu peux me le dire si tu en as besoin. » Sauf qu’elle n’avait pas vraiment l’air d’avoir besoin de discuter… Après un deuxième verre, elle m’observe un instant puis s’approche de moi. Encore là, elle ne me surprend pas, alors peut-être que la Rebekah que je connais ne se trouve pas si loin que je le pensais finalement. Elle m’attrape par le collet et me saute aux lèvres et ça n’arrivait rien d’un préliminaire. Après l’alcool, c’était surement l’une de ses échappatoires favorites et je pouvais bien la comprendre puisque j’étais, encore une fois, un peu semblable sur ce point et c’est pourquoi je savais qu’au final ça n’arrangeait rien. Sauf que si c’était vraiment ce qu’elle voulait, je ne me voyais pas lui dire non, même si je pensais que ce n’était pas la bonne solution. Je ne réponds pas spécialement à son baiser mais je ne la repousse pas non plus, posant mes mains contre ses hanches en repos. Ça ne serait vraiment pas la première fois, après tout, qu’au lieu de parler on se saute dessus et passe directement à l’action, surement le plus amusant mais également le moins efficace. Ça ne faisait qu’embrouiller encore un peu plus les choses entre nous. Rien ne pouvait jamais remplacer les mots, c’était comme ça, mais entre nous, les mots ça n’existaient pas, ou alors très peu, c’était également comme ça. On y pouvait rien.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Jeu 3 Aoû - 22:25


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Elle était là contre lui, elle venait de lui sauter un peu dessus, elle était en train de l’embrasser, de lui montrer qu’elle n’avait pas envie de parler. De toute façon même si elle en avait envie, elle n’était pas sur d’arrivait a dire ces mots haut et fort.  Elle avait déjà essayé de le dire, mais les mots restait souvent bloquer dans sa gorge, comme si son cerveaux bloquer la fonction parler, quand elle essayait de le faire. Et quand elle y pensait, son corps se mettait à un peu trembler inconsciemment.  Inconsciemment, elle s’interdisait a elle-même de parler de son traumatisme, comme si elle voulait le garder pour elle. C’était sa blessure a l’âme, un peu ce qui l’avait forgé. Peut-être que si elle n’avait pas eu cela, elle n’aurait pas était celle qu’elle était aujourd’hui. Non, elle aurait surement était bien mieux, et elle n’aurait surtout pas gagné sa place en enfer.  Enfin, elle refusant d’en parler surtout par peur. Peur qu’on la juge, peur que Conrad la juge, qu’il la regarde avec dégout, qu’il ne veuille plus la toucher, qu’il ne veuille plus la voir. Ce qui n’était pas sa faute, avait fini par le devenir dans sa tête. Elle avait finit par se convaincre qu’elle l’avait mérité,  quand elle était gamine, elle avait passé des heures en position fœtal sous la douche, encore habillé a se dire et se répété qu’elle le méritait, que c’était sa punition, qu’elle était sale et qu’elle le serait toujours.  Et qui pouvait mieux convaincre une adolescente un peu blessé par la vie qu’elle-même ?  Elle en avait passé des heures sous l’eau froide  à regarder dans le vide et a se dire sans arrêt ça. Elle faisait cela souvent jusqu'à ce que Rosa arrive, la sèche et la remette dans au lit, après avoir bien sur changé les draps.  Et voila, treize ans plus tard, ca donnait quelqu’un comme Rebekah.  Qui pour l’heure préférait se jeter sur cet homme qu’elle désirait tant, plutôt que de parler pour soulager son mal être.

Jusqu'à ce qu’elle se souvienne. Souvienne qu’il avait envie de se poser, qu’il avait rencontré quelqu’un, qu’il ne voulait plus d’elle, du moins plus de cette façon. Alors elle le lâcha et se recula un peu brusquement. Parce qu’elle l’avait accepté… Enfin du moins elle disait qu’elle l’avait accepté, en réalité elle n’avait toujours pas digéré cela, mais elle n’avait pas trop le choix. Elle posa une main doucement sur sa bouche et ferma les yeux une seconde. Avant de reposer ses grand yeux vert sur le brun et enlever la main de sur ses lèvres.  «Désoler, je n’aurais pas du t’embrasser… Je ne veux pas te créer des ennuis avec Karine… » Elle se tourna pour aller vers la table et attrapa carrément la bouteille. Elle en but trois grand gorgée, a même le goulot et se tourna pour s’adosser a nouveau a celle-ci, toujours la bouteille a la main. «Elle a l’air très gentille… Et elle est très jolie.»Dit elle d’un ton calme, même si ca la mettait un peu hors d’elle dans le fond. Et voila, elle avait réussi a s’esquivé de la conversation, comme d’habitude. Les minutes d’ouverture de Rebekah Fitzgerald était officiellement fini, elle venait de se refermer comme une huitre.  Une huitre pas prête de s’ouvrir à nouveau, ou peut-être avec encore un peu d’alcool. Elle but d’ailleurs une nouvelle gorgée, ca commençait a faire effet, elle  commençait a avoir un peu chaud, et avait surement prit un peu de couleurs, elle commençait a être pompette. Généralement c’était le moment ou elle disparaissait, elle quittait son public pour aller finir la bouteille toute seule, pour que personne ne la voie vraiment ivre. Que personne ne voit a quel point elle pouvait être pathétique. Ou parfois c’était le moment ou elle montait dans une chambre avec de la compagnie. Souvent dans la chambre de son compagnon, ou parfois mais rarement de sa compagne, d’une nuit. Comme ca, après l’acte et quand son partenaire dormait, elle pouvait partir en douce.  Mais bon, pour l’instant elle ne pouvait pas vraiment s’éclipsé, donc elle devait arrêter de boire… Non impossible…Tant pis, il venait déjà de la voir alors qu’elle était pathétique, un peu plus ou un peu moins..

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Ven 11 Aoû - 19:09


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Finalement, Rebekah semble changer d’avis. Elle se pousse assez violemment et s’éloigne, comme si elle venait de commettre un acte interdit, alors que ce n’était pas du tout la première fois qu’on s’embrassait, loin de là. Alors durant quelques secondes, je ne comprends pas vraiment sa réaction, jusqu’à ce qu’elle prononce le prénom de Karine. Après ça, tout deviens plus clair, enfin, le plus que cela pouvait l’être en présence de la brune. Depuis quand elle avait du respect pour quoi ce soit qui n’était pas à son avantage ? Pire, qui lui barrait la route, qui l’empêchait d’obtenir ce qu’elle voulait ? Peu importe la raison pour laquelle elle venait de faire ça, c’était surement pour le mieux de toute manière, alors je n’allais certainement pas me poser plus de questions que nécessaire. Ça n’aurait régler aucun problème, ça n’aurait servis à rien. Rebekah allait se sentir toujours aussi mal après coup et encore une fois elle se serait défiler d’une conversation dont elle avait besoin. « Elle a l’air très gentille… Et elle est très jolie. » Je roule des yeux lorsqu’elle en rajoute une couche. Elle espérait quoi ? Que je lui dise qu’elle était plus jolie, parce que son égo en avait pris un coup lorsque pour une fois dans sa vie un homme lui avait dit non ? Elle pensait qu’elle faisait pitié ? Pas du tout. Je n’allais quand même pas rester assis ici et l’attendre pour le restant de mes jours, alors qu’elle partirait à chaque fois que j’allais me retourner dans mon lit et durant quelques mois, qu’elle ferrait je-ne-sais-quoi et fricoterait avec je-ne-sais-qui. Il fallait que je grandisse un de ses jours et que j’arrête les conneries. Elle avait seulement conscience que je n’étais pas une putain de marionnette qu’elle pouvait turn off dès qu’elle en avait fini de jouer ? J’étais humain et j’avais moi aussi mes envies et mes besoins, ce qu’elle ne semblait pas comprendre. Ça ne devrais pourtant pas m’étonner, parce que je savais pertinemment et cela depuis toujours que tout ce qu’elle voyait c’était elle-même, elle au-dessus de tout le monde, elle plus importante que tout et rien.

Même si cette réaction avait eu le don de m’énerver, je me dis que ce n’est pas le moment pour m’emporter contre elle. Je savais que si elle avait été à ma place, elle n’aurait même pas hésité, en aurait eu rien à foutre de mon état actuel, mais je n’étais tout simplement pas capable d’agir comme elle, de lui rendre la monnaie de sa pièce, malgré tout ce qu’elle avait pu faire et tout ce que je la savais capable de faire aussi. Alors je prends quelques minutes pour me calmer, parce qu’en plus de tout, elle changeait encore de sujet et si j’avais répliqué elle aurait s’en doute réussis à nous faire dériver pour de bon. Elle aurait surement ensuite fuit, serait partie se cacher quelque part et aurait retrouvé ses esprits, puis elle n’aurait plus jamais voulu qu’on parle à nouveau de cette soirée, ce qui n’était pas souhaité, puisque rare était les moments où elle acceptait enfin de parler. Après quelques longues respirations et après m’être répété quelques fois les raisons pour lesquelles il était mieux que je ne m’emporte pas, je m’approche d’elle et je lui prends doucement la bouteille des mains. « Je pense que c’est assez pour ce soir. » J’avais bien envie de ravaler ma rage avec une longue gorgée moi aussi mais ça ne lui donnerait pas l’exemple. Alors j’attrape le bouchon et la referme à contrecœur. « Et si je n’aurais pas voulu que tu m’embrasses, tu ne m’aurais pas embrassé » que je ne peux pas m’empêcher d’ajouter, sur un ton -dieu merci- très calme. Après tout, elle ne m’était pas irrésistible alors je l’aurais, bien entendu, arrêté si nous nous n’étions pas entendu avec Karine. Je me dirige vers le mini bar pour y ranger la bouteille. « Mais peu importe, tu changes encore de sujet… » lui dis-je en me retournant, l’alcool rangé et lui lançant un regard qui voulait tout dire. Je savais pertinemment quelle était cette tactique après tout, elle l’avait utilisé des centaines de fois déjà devant moi, alors elle ne pouvait plus vraiment me surprendre, elle devrait le savoir. Quand tu passes autant de temps avec une personne, quand tu l’as connais depuis aussi longtemps, forcément, tu en apprends beaucoup au fil des années…


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Mar 15 Aoû - 14:59


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Jamais elle ne s’était sentie aussi idiote. Elle n’avait jamais montré ses larmes a qui que ce soit, mise a part a Rosa. Elle n’avait jamais parler de ça a quiconque. Sauf que maintenant elle était au pied du mur, elle s’était embourbée dans une situation des plus déplaisantes pour elle. Elle était face a Conrad, qui ne l’avait jamais vue comme cela, et qui la connaissait surement assez pour comprendre que cela n’auguré rien de bon.   Elle ne voulait pas en parler, elle n’arrivait pas a le dire tout haut de toute façon. Alors elle essaya la bonne vieille tactique du changement de sujet. Le faire parler de lui, de Karine, et comme cela il oublierait  son problème a elle. Enfin, il était loin d’être bête, elle le savait, il la connaissait bien assez pour comprendre qu’elle essayait de changer de sujet.  Elle n’eu pas le temps de réagir qu’il lui enlever déjà la bouteille des mains. Non mais pour qui il se prenait ? Elle avait voulut grogner et lui crier dessus, mais elle ne s’en sentait pas la force.  Elle ferma les yeux et soupira alors qu’il rangeait la bouteille et lui disait qu’elle avait put l’embrasser que parce qu’il le voulait bien.  Elle rouvrit les yeux à ses mots. Comment ca ? Donc il avait voulut ce baiser ? «Tu n’est déjà plus avec elle ? Ou tu envisage déjà de la faire cocue ? C’est pourtant pas ton genre de tromper…Enfin je veux dire je t’imagine mal trompé ta petite amie.» Dit-elle d’un ton assez poser. Elle soupira cependant quand il lui dit qu’elle était en train de changer de sujet. Il avait donc compris. A quoi elle s’attendait après tout, ils se fréquentaient depuis le lycée, il savait lire dans son comportement. Avec le temps il avait appris à lire entre les lignes. Il était grand temps qu’elle change un peu de tactique.   Elle soupira et se décolla un peu de la table où elle était adosser. «Oui…Mais qu’es ce que tu veux que je te dise ? Que j’ai découvert que la maison dans laquelle j’ai grandi était truffé de caméra ? Que j’était épié chaque seconde de ma vie ? Dans toutes les pièces… »Il y avait cela, ça et tellement d’autre choses qui la faisait pleuré aujourd’hui…  Alors que cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas versé de larmes. Alors qu’elle avait mit cela dans une petite boite au fin fond de son être. Voila que tout ressurgissait…Et ses larmes aussi revenait en même temps que les blessures et les démons du passer.   «Tu veux que je te dise que mon père était le pire père qu’une fille puisse avoir ? Et que celui qui la tuer devrait avoir ma reconnaissance éternel et une médaille pour avoir débarrassé la terre d’un tel fumier ?» Elle était en train d’évacué sa rage a travers ses mots, et pourtant d’apparence et de ton elle restait d’un calme presque olympien.  Pourtant elle était en colère, elle aurait put tout casser dans la maison, elle aurait put tuer quelqu’un tellement son sang était en train de bouillir. En colère contre tellement de gens, pour tellement de choses…Et pourtant a part dans ses mots, elle n’arrivait pas a faire sortir la rage. Tout restait bloquer dans sa gorge. Tout cela formait une grosse boulle qui lui donnait un peu l’impression de s’asphyxiée.  Elle n’avait pas le manuel pour géré ses émotions, on lui avait toujours appris a les étouffés. Et pourtant aujourd’hui, c’est elles qui l’étouffé.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Lun 28 Aoû - 5:48


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Cette tactique, ça n’allait pas marcher avec moi, puisque je n’étais pas Rebekah. Parler de moi, ce n’était pas mon passe-temps favoris, alors que d’une manière ou d’une autre, on en revenait toujours à la brune de toute manière. Si nos rôles avaient été inversés, peut-être aurais-je pu détourner son attention facilement, mais elle allait avoir à trouver beaucoup mieux comme stratégie pour que cela fonctionne de mon côté. Elle en était parfaitement consciente, mais peut-être que c’était tout simplement son mécanisme de défense automatique qui la forçait à faire quelque chose afin que la coquille se referme, afin qu’elle ne soit plus vulnérable, une position à laquelle elle n’était pas du tout habituée puisqu’elle l’évitait depuis toujours. Pourtant, c’était comme si elle ne voulait pas réellement que cela fonctionne, ou qu’elle n’en était tout simplement incapable. Roulant des yeux alors qu’elle déblatère toujours au sujet de Karine, je pose mes mains contre le mini bar, un peu agacé, mais je m’arrête dans mon élan. Si je continuais dans cette direction, on allait finir par bel et bien changer de sujet et ça lui ferrait beaucoup trop plaisir. « On en parlera une autre fois tu veux ? » La bouteille rangée et ce sujet clos -enfin, je l’espérais- je me dirige à nouveau vers elle, laissant la bouteille de fort derrière moi et surtout, loin de Rebekah. Bien que l’alcool risquait de l’aider à parler, ce n’était pas une très bonne idée non plus qu’elle se saoule la gueule. C’était, encore, l’un de ses fameux échappatoires qui n’aidaient rien n’y personne. Une mauvaise habitude dont elle avait clairement à se débarrasser, comme beaucoup d’autres choses. Elle semblait avoir envie, besoin, d’évoluer, et c’est pourquoi je l’aidais, même si j’avais, bien entendu, remarqué ce regard meurtrier qu’elle m’avait lancé lorsque je lui avais volé la bouteille.

On retourne donc rapidement au sujet le plus important et comme je m’en étais douté, tout cela concernait son père, ces vieilles histoires qui la hantaient toujours, même si beaucoup de temps étaient passé et que nous avions grandis. C’était normal, si elle avait gardé tout cela pour elle toutes ses années. M’appuyant sur le dossier d’une des chaises de ma table, je l’écoute premièrement sans dire un mot. Elle m’en révélait un peu plus sur son passé, me donnait quelques détails qui me manquait, puisque j’avais toujours sut que son père n’avait rien de quelqu’un de bien, ça c’était sentit et vu dans le temps, sauf que je n’en avais jamais su plus que cela. En quoi il était mauvais exactement. Je savais seulement que malgré tout ce qu’il faisait, Rebekah l’aimait tout de même, ou tenait à lui, je ne savais pas exactement. C’était donc loin d’être une relation très saine ou positive, mais ce n’était pas comme si j’aurais pu y changer quoi que ce soit. Elle ne m’écoutait pas, elle ne m’avait jamais écouté. En tout cas, cette histoire de caméras, ça n’avait rien de très spécial à mes yeux, peut-être qu’elle ne me donnait pas tous les détails. « C’est normal non, pour une baraque de cette taille ? C’était surement que par sécurité » essaye-je de la rassurer, surement un peu trop innocent pour mon propre bien. Je m’approche d’elle et je pose mes mains contre ses bras avant de poursuivre. « Je sais que ce n’était pas toujours facile avec ton père... Je l'ai deviné. Il te manque ? » Quelque chose au fond de moi me donnait envie de mépriser cet homme, et ce sentiment persistait depuis des années, mais c’était tout de même son père et je devais penser à Rebekah avant tout.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Ven 1 Sep - 16:13


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Sa technique de changement de sujet avait fait un bide totale. Elle n’avait pas réussi à lui faire changer de sujet. Il n’était pas dupe après tout, il avait du tout de suite comprendre qu’elle voulait le faire parler pour ne pas avoir à le faire elle.   S’il avait essayé cette technique, surement qu’il aurait réussi, enfin, si Rebekah n’était pas dans cet état. Elle avait un fort taux d’alcoolémie dans le sang et beaucoup trop d’émotion contradictoire.  Pas vraiment un bon mélange, surtout quand on est une bombe a retardement comme la brune aux yeux vert l’était depuis toujours.  Elle fit une petite moue boudeuse, vraiment pas ravis qu’il n’entre pas dans son jeu et croisa les bras.«Et si j’veux qu’on en parle maintenant ?»  Dit-elle sur le ton d’une gamine de cinq ans qui commence un caprice. Capricieuse, un mot qui qualifier bien la belle brune qui pourtant avait passé l’âge de faire des caprices. Elle avait toujours eu ce côté capricieux et vénale.  Surement a cause de son éducation et du fait que le luxe soit son élément de prédilection.  Elle aurait voulut ne jamais avoir commencé a parler avec le brun. Elle aurait préférait qu’il soit chez sa copine, comme ca elle aurait noyé son  chagrin dans l’alcool, lui aurait vidé au passage sa bouteille de whisky, se serait endormie ivre sur son canapé, et tout se serait bien passé.  Mais non a la place, il était là,  et en plus de ça il avait prit la bouteille et l’avait rangé. Non mais sérieux ce n’était pas cool de sa part. Enfin, elle n’avait rien dit ni fait, de toute façon elle savait qu’il la retiendrait et l’empêcherait de reprendre la bouteille.  Et puis, c’était peut-être pas plus mal, elle qui n’arrêtait pas de se dire qu’il fallait qu’elle arrête de boire jusqu'à être ivre morte.  

Quand elle lui avoua qu’elle avait découvert que sa maison était sous constante surveillance, il répondit que c’était normal. Non, il ne devait pas vraiment comprendre ce qu’elle était en train de dire. Il ne pouvait pas être aussi naïf quand même.  Enfin elle le regarda un peu incrédule pour le coup. «L’extérieur oui…Et encore je vivais dans une forteresse on aurait put être assiéger pendant quinze jours qu’on aurait survécut. Je veux dire… Même si ca avait besoin d’être surveiller, ma chambre et ma salle de bain n’avait pas besoin de caméra de sécurité. Personne n’allait venir m’agresser dans la nuit…» Elle continuer de le regarder mais dans sa voix on s’entait un peu la colère qui montait. Très légèrement mais un peu quand même.  « Sauf lui… » Pensa t elle avec dégoût. Tien c’est pile le moment ou normalement elle aurait but une gorgée. Mais là elle ne pouvait pas vue qu’elle n’avait plus la bouteille.  Elle le regarda un peu surprise qu’il s’approche autant d’elle et encore plus qu’il pose ses mains sur son avant bras. Elle le fixa un instant a sa question. Es ce qu’il lui manquer ? Non, certainement pas.  Il avait deviné ? Surement qu’il était a des kilometre de deviné tout ce que son père avait bien put lui faire. Elle secoua doucement la tête. Elle aurait eu envie de reculer, mais elle était bloquer par la table. Alors elle ne bougea pas d’un cil. «Non… Il me manque pas, il me hante.»Elle soupira doucement. Voila maintenant elle devait s’expliquer. «Ca fait plus de dix ans qu’il est mort. Et je sursaute toujours la nuit des que j’entends un bruit devant ma porte. J’ai toujours l’impression que c’est lui qui arrive.  J’ai toujours l’impression qu’au moindre faux pas il me tombera dessus et que j’aurais le droit a un coup de ceinture ou de ce qui lui passera sous la main. J’ai toujours peur  quand j’entends une porte claquer… Et j’t’explique pas quand j’suis rentré dans le manoir tout a l’heure… J’devais avoir l’air d’une gamine terrorisé qui a peur de croiser son père en colère.»  Elle se tourna un peu pour qu’il ne voie plus son visage. «C’était comme s’il allait débarquer a tout instant de n’importe où, comme il faisait tout le temps. On l’entendait jamais arriver, il marchait sans faire de bruit…» Combien de fois elle s’était fait surprendre par son père, qui était arrivé sans qu’elle ne le remarque.   Combien de fois elle avait sursauté en entendant la porte claquer et en se disant qu’elle allait recevoir la colère de son père alors qu’elle n’y était pour rien.  Elle était en train de presque tout lui raconté sans vraiment s’en rendre compte. Il était vraiment fort en faite pour lui faire dire tout ce qu’elle avait sur le cœur. Tout ce qu’elle garder tout le temps pour elle.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Mar 12 Sep - 19:02


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Elle était vraiment incroyable, Rebekah, lorsqu’elle s’y mettait. Il fallait carrément que je la cuisine doucement et avec tendresse pour qu’elle me dise quelque chose, n’importe quoi. Le pire dans tout ça, c’est que souvent, mes efforts n’équivalaient en rien les résultats. Elle m’en disait que des brindilles puis changeait de sujet comme si je ne le remarquerais pas. En même temps, peut-être qu’elle avait l’habitude de traîner avec des types qui n’en avait rien à foutre d’elle ou de ses problèmes, c’était plausible vu ses attraits physiques qu’elle mettait brillamment de l’avant. Sauf que d’un autre côté, ça la rendait aussi mystérieuse, et comme je ne pouvais m’empêcher de croire que beaucoup d’hommes -voir beaucoup de femmes- s’était surement entiché d’elle, les questionnaires elle connaissait surement, mais elle décidait sans aucun doute de souvent claquer la porte plutôt que d’essayer de s’expliquer. Ce n’était pas comme si ses amants avaient une quelconque signification pour elle, et ce n’était pas comme si elle ne pouvait pas s’en trouver de nouveaux et frais à chaque bar de chaque coin de rue. Elle dégageait quelque chose, lorsqu’elle entrait dans une pièce, je ne savais pas exactement si c’était un parfum, ou une sensation, ou simplement puisqu’elle accrochait l’œil, ou encore, un mélange de ces trois ingrédients, mais en tout cas, elle ne passait jamais inaperçu et elle aimait ça, elle aimait l’attention. C’était d’ailleurs pourquoi je pensais qu’elle faisait une fixette sur ma future et possible relation sérieuse avec Karine ; elle perdait une paire de yeux et ça, ça la rendait folle, encore plus vu qu’elle savait que c’était à cause d’une autre femme, et que c’était elle qui obtiendrait toute l’attention qui lui était selon-elle surement dut. Il faut dire qu’elle avait toujours fait beaucoup d’effort pour que je la remarque, pour que je ne l’oublie pas, même si ça voulait dire que je la maudissais au final, je pensais tout de même à elle, c’était l’important. Puis, comme on dit toujours, la haine et l’amour ne sont pas des sentiments très loin l’un de l’autre… « Ouais bah ont pas toujours ce qu’on veut dans la vie, il faudra que tu l’apprennes un jour Rebekah » dis-je calmement, afin qu’elle ne s’énerve pas trop, même si j’avais envie de lui dire -de lui redire pour être plus exact- qu’elle restait importante à mes yeux même si on ne couchait plus ensemble, mais, encore là, ce n’était pas ce dont nous parlions en ce moment.

On parlait d’elle, alors ma vie amoureuse n’avait rien à voir là-dedans. On remontait même dans le temps, à quand son père était toujours en vie, alors on était bien loin du sujet Karine qui était tout récent et vu notre âge, de laquelle nous ne parlions jamais d’ailleurs, il n’y avait pas plus hors sujet que ça. Heureusement la discussion finit par reprendre le bon chemin et la brune décide de me dévoiler quelque chose qui semblait être une des raisons pour lesquelles elle se sentait aussi mal en cette soirée. Sauf que j’avais du mal à comprendre, à vrai dire. Ça me semblait normal, cette histoire de caméra, surtout vu comment son père était un homme protecteur et paranoïaque. J’avoue, je n’avais pas prévu les prochains détails qu’elle me dévoile et je retiens une grimace ; certes, ça commençait à devenir un peu bizarre. « Écoute, j’avoue que ça peut être perturbant, mais… Enfin, j’ai jamais vraiment bien connu ton père mais tu dois avouer qu’il était… possessif. » Même là, j’étais un peu trop gentil… « Si tu veux savoir, ça ne me surprend pas vraiment. Quand on était gamins, il aurait pas fallu que je me pointe chez toi… » Oui, je pensais que c’était tout à fait plausible que son père soit allez aussi loin pour s’assurer que personne ne s’approchait de sa fille adoré. S’il aurait pu, il l’aurait surement gardé enfermé dans ce vieux manoir pour toujours, rien que pour lui, et je ne l’aurais jamais rencontré. La suite me rend plutôt triste, même si je savais déjà tout ça, je savais pertinemment qu’il était violent avec elle, même si elle avait essayé de le cacher dans le temps, mais si tu faisais un minimum attention à elle tu le savais… Je pose alors mes mains sur ses joues et je la force à me regarder. « C’est tout à fait normal. Ce genre d’expérience, ça laisse des traces, surtout lorsque tu n’en parle à personne et que tu décides de faire comme si tout vas bien, ou comme si ça ne s’est jamais produit… » Je la prends ensuite dans mes bras. « Je sais que tu aimais ton père et surement qu’il t’aimait aussi, malgré tout, mais ce qu’il a fait c’était mal et ce n’est surement pas de ta faute. Ok ? » Alors que je lui caresse le dos, je ferme les yeux et j’essaye de me ressaisir, puisqu’elle n’avait pas besoin que je craque aussi, bien au contraire. Elle avait besoin d’un pilier auquel s’accrocher, une bouée de sauvetage.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 17 Sep - 16:37


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Elle ne voulait pas parler d’elle, elle voulait le faire parler de lui. Et si avec n’importe qui ça aurait marché, avec lui visiblement ça ne marchait plus. Et ne marcherait plus jamais. Ils se connaissaient beaucoup trop maintenant, et c’était assez dérangeant pour Rebekah qui aimait entretenir l’image d’une femme que personne ne connait vraiment.  Ca aidé à entretenir le mystère et donc a faire tomber les autres dans ses filets. Enfin, elle savait maintenant que Conrad en était sorti, il s’était sortie de ses filets et maintenant il ne prêtait surement plus trop attention à elle. Et puis il savait comment elle marchait, il connaissait ses défauts et il savait qu’ils prenaient le dessus sur ses qualités. Elle haussa les épaules avant de croiser les bras. Si, elle avait toujours ce qu’elle voulait, elle finissait toujours par l’obtenir, il devait le savoir quand même.    «Je suis l’exception a la règle. Il y en a toujours et pour celle là, c’est moi.»  Dit-elle d’un ton plein d’assurance.  Il y avait aussi cela qui attirait. Son  assurance, le fait qu’elle est confiance en elle. Tout laisser à croire qu’elle était sur d’elle, qu’elle s’aimait, qu’elle se faisait confiance. Il y avait une part de vrai, oui elle se faisait confiance parce qu’elle n’était pas bête donc elle pouvait faire ce qu’elle voulait. Mais il n’y avait personne qui pouvait la détester plus qu’elle ne se détestait elle-même.  Elle était sa pire ennemie et n’arrêter pas de se jugé elle-même. Mais tout chez elle n’était que faux-semblant. Elle mentait a la perfection, elle pourrait avoir l’oscar de la meilleure menteuse de tout les temps.

Et puis la conversation revira a nouveau sur le sujet principale : ce qui la mettait dans cet état.  Il devait surement savoir qu’il faudrait s’attendre au pire. Pourtant il était toujours aussi gentil, toujours un peu naïf, si bien qu’elle se demanda si elle employer les bon mots. Oui, elle lui avait clairement dit qu’elle était surveiller H24 dans toutes les pièces de sa maison par caméra de surveillance. Mais il était encore trop gentil quand il qualifia son père de possessif. Enfin c’était vrai, Monsieur Fitzgerald était très, voir trop possessif.  Mais n’importe qui aurait trouvé cela malsain, même elle avait du recul était écœuré par l’attitude de son père envers elle. Mais pas lui, il était beaucoup trop gentil, elle avait parfois l’impression qu’ils n’étaient pas dans le même monde.  Mais elle ne lui répondit rien. Elle se contenta de le regarder. Oui, heureusement que Conrad n’avait jamais croisé Edward Fitzgerald, sinon il n’aurait surement plus sa belle gueule… Ou plus du tout de tête, a voir. Si le père de Rebekah avait sut que ces deux là flirtait sans cesses ensemble, surement qu’il aurait tué lui-même et a mains nues le quaterback.  Et puis elle lui expliqua un peu plus pourquoi il la hanté, elle s’était sentie obliger de justifier cela. Elle lui en dévoiler donc un peu plus a chaque paroles. Elle lui raconter a demi-mot son enfance et son adolescence. Sa vie avant qu’elle ne devienne orpheline. Elle aurait préférée ne jamais en venir a là, elle aurait préférait que ses aveux n’arrive jamais.  Mais elle  était bien obliger. Et en y pensant bien, il avait surement dut se douter qu’il était violent. Après tout, elle était souvent avec des foulards ou des manches longue été comme hiver pour cacher ses bleu. Elle avait aussi beaucoup de maquillage pour cacher ses coquards.  Tout le monde avait du deviner qu’elle cachait des blessures. Et puis, il l’avait déjà vue nue, il avait vue ses cicatrices. Il avait donc surement deviné cela depuis un moment. Elle ferma les yeux quand il la prit dans ses bras et posa doucement son front sur son épaule. Et voila qu’elle avait encore envie de pleurer. «Si un peu… Si ma mère n’était pas morte… » Qu’elle dit d’une voix tremblante. Son père lui avait toujours reproché la mort de sa mère, elle avait donc fini par penser que c’était sa faute a elle, qu’elle avait tuée sa mère. Donc qu’elle méritait tout ce qu’il avait put lui faire.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Mer 4 Oct - 6:24


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SUNNYVALE, CA - 15 FÉVRIER 2013 | Rebekah était têtue et ce n’était pas nouveau. Avoir le dernier mot avec elle, c’était presque impossible. Elle était beaucoup trop déterminée pour que cela se produise. Moi, la connaissant plutôt bien, j’en étais parfaitement conscient, alors au final, je ne fais que lever les yeux au ciel, n’ajoutant rien. Ainsi, elle gagnait, même si on n’allait toujours pas parler de Karine, du moins pas ce soir. Demain, lorsqu’elle se sera à nouveau fermée comme une huître, peut-être. Si elle en ressent toujours le besoin, mais cette soirée lui était réservé. Elle en avait bien besoin, vu la quantité d’alcool qu’elle s’était enfilé et vu ses petits yeux tristes qu’elle posait sur moi ; ce qui ne lui ressemblait pas du tout. La seule chose qu’elle laissait transparaître c’était de la colère, alors soit elle te semblait joueuse ou folle de rage. Tu avais le choix, mais triste et vulnérable ? Ça, tu ne voyais pas ça tous les jours, voir, jamais. Je connaissais Rebekah depuis presque vingt ans maintenant, ça en faisait des années, et pourtant je n’avais vu ce regard que deux seules et uniques fois. La première, lorsque son père était mort et la deuxième s'était en ce moment même. Alors si la tension se maintenait, peut-être que j’allais être témoin d’une telle scène dans dix ans, si seulement j’étais chanceux. Je parlais de chance, parce que je pensais qu’il n’y avait pas beaucoup de gens dans la vie de la brune qui serait capable de faire ce que j’étais en train de faire. Après tout, elle m’avait longtemps fait la vie dure, et même dans le temps, malgré tout ce qu’elle m’avait dit et fait, j’avais été là pour elle. De plus que si peu de gens la connaissait, peu de gens savaient que dans le fond, même s’il lui arrivait de poser des gestes horribles et de te balancer des paroles blessantes au visage, ce n’était pas une si mauvaise personne que cela. Elle ne faisait pas partie des meilleures, mais en tout cas, durant toutes ses années, j’avais appris à voir du bon en elle, celui qu’elle dissimulait férocement, qu’elle cachait sous tous ses plus mauvais côtés.

Encore et toujours, je faisais abstraction de tout ça, abstraction de toutes nos disputes et de toutes les fois où elle avait réussi à m’atteindre comme personne d’autre, personne étant aussi motivée qu’elle à le faire aussi abruptement, et je la prends dans mes bras, essayant de lui procurer du réconfort, essayant de lui montrer qu’elle n’est pas toute seule et que certaines personnes peuvent très bien l’accepter sans ce masque qu’elle porte en permanence. Elle voyait surement ces larmes comme de la faiblesse, et je savais pertinemment qu’elle détestait paraître faible, mais elle n’était pas moins forte à mes yeux. À mes yeux, tout cela prouvait simplement qu’elle avait été forte trop longtemps. J’espérais qu’elle s’en rendait compte, qu’elle voyait que je ne la regardais pas différemment pour autant. Elle ne répondait pas grand-chose à ce que je lui disais, cela dit. Certes, Rebekah n’était plus un aussi gros mystère qu’elle avait pu l’être dans le temps, mais certaines parties d’elle m’étaient toujours inconnues, et en ce moment il m’était bel et bien impossible de savoir si elle adhérait à mes paroles ou si elles étaient entré par l’une de ses oreilles et étaient directement sorties par l’autre ; ce qui serait bien son genre, vu cette tête de cochon qu’elle avait. Tout ce qu’elle me répond est extrêmement négatif, en tout cas, et me fait penser qu’elle ne croit pas du tout à ce que je viens de lui dire, mais ayant considéré ces faits comme vrai durant la majeure partie de sa vie, il était surement normal que beaucoup de travail nous restait encore à faire pour qu’elle s’en libère. « Ne dis plus jamais ça voyons, Rebekah » répondis-je alors, m’étant éloigné d’elle juste assez pour qu’il me soit possible de regarder dans ses yeux. « C’est la plus grosse connerie que t’as jamais dite ! » J’étais choqué, ça se sentait surement dans ma voix et ça se voyait surement dans mon regard. « Tu n’étais qu’un bébé et ce sont des choses qui arrivent. C’est horrible… mais c’est comme ça. Il n’y a absolument rien que tu aurais pu faire pour empêcher ça, parce que c’était tout simplement hors de ton contrôle, et je sais parfaitement que s’il avait été possible que ce soit le cas, tu n’aurais jamais choisis cette fin. » Et comme il était important qu’elle m’écoute sur ce coup, je prends à nouveau son visage entre mes deux mains. « Tu m’entends ? » lui dis-je alors d’un ton plus que sérieux, plongeant mes yeux dans les siens en espérant qu’elle puisse y lire qu’il fallait absolument me faire confiance pour une fois, qu’il fallait absolument qu’elle entende raison.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Ven 20 Oct - 19:01


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feat : Conrad  & Rebekah

Elle soupira quand la conversation changea, bon cette fois elle n’aurait pas gain de cause. Ils ne changeraient pas de conversation et ils ne parleraient donc pas des histoires de cul… Non pardon de cœur de Conrad.  Elle n’avait pas vraiment envie de devoir raconter sa vie, le truc qu’elle gardait pour elle sans jamais le faire ressortir. Elle n’avait pas envie de la faire sortir parce que même si au final ca la rongeait de l’intérieur, elle n’avait pas envie que le fait que Conrad le sache, fasse changeait son regard sur elle. Elle n’avait pas envie de voir de la pitié dans ses yeux. Elle ne voulait pas devenir a ses yeux la pauvre femme qui a était abuser par son père quand elle était adolescente. Elle n’avait pas envie qu’il le sache. Elle voulait que personne ne le sache, elle préférait garder cela pour elle.   Enfin,  sans vraiment se contrôler, elle avoua des brides de son passé a Conrad. Même s’il devait déjà savoir certains points, comme le fait que son père était violent envers elle.  C’était simple de le deviner, après tout ado elle était souvent venue au lycée avec des cols roulés ou des manches longues même en été, ou même avec des lunettes de soleil.   Surement que tout le monde du lycée avait devinés que chez les Fitzgerald ce n’était pas tout rose.  Et puis, elle avait évoqué le fait qu’elle se sentait coupable de la mort de sa mère. C’était après tout l’idée qu’on lui avait mit dans la tête depuis qu’elle était enfant.   Elle le regarda dans les yeux quand il prit son visage entre ses mains pour lui demander si elle l’avait bien entendu quand il lui avait dit que c’était une connerie qu’elle venait de dire et qu’elle n’était en rien la fautive dans la mort de sa mère. Elle se dégagea un peu rapidement en soupirant.«Oui j’ai entendu, je suis un peu ivre mais pas encore sourde.»  Lança t elle  un peu sèchement. Elle se tourna pour lui faire dos. Elle avait voulut prendre un verre, mais elle soupira en voyant que son verre était vide sur la table et que la bouteille qui devait l’accompagner normalement, était rangeait.  Elle soupira agacer  «Fait chier !»  Lança t elle. Elle se tourna ensuite, le regarda une seconde et se décala pour s’en aller, s’éloigner de lui. Elle n’avait pas envie de continuer a lui parler, pour ne pas trop en dire. Pour ne pas changer le regard qu’il avait pour elle.

Elle monta rapidement les escaliers pour aller dans sa chambre, elle voulait s’enfermer et dormir maintenant.  Demain, tout serait oublié… Ou du moins elle l’espérait.  Elle se laissa tomber sur le dos, sur le lit de la chambre qu’elle occupé dans la maison de Conrad et s’endormie assez rapidement. Merci l’alcool,  elle n’arrivait a vraiment dormir que quand elle était ivre. Elle devait boire pour dormir, c’était presque malheureux.  Elle se réveilla très tôt le lendemain.  Elle resta cependant un instant sur le lit à se demander si elle devait se lever ou essayer de se rendormir, même si elle savait qu’elle était incapable de se rendormir. Elle se souvint alors qu’elle s’était couchée tout habiller la veille. Elle se leva donc, attrapa des vêtements  propres et  alla rapidement a la salle de bain, qui vue qu’il était très tôt, libre. Elle se déshabilla rapidement, presque dégouter par le fait d’avoir dormi dans ses vêtement qu’elle avait porté toute la journée de la veuille. Elle se glissa sous l’eau brulante après avoir mit de la musique, comme cela, si Conrad essayer de lui parler a travers la porte, elle ne l’entendrait pas, elle n’avait pas envie de l’entendre.   Une fois qu’elle eu fini, elle sortie de la douche se sécha assez rapidement et s’habilla. Suite a cela elle se coiffa, attacha ses cheveux brun en un chignon fait rapidement et se maquilla comme d’habitude. Puis elle alla remettre ses vêtements salle dans sa chambre et descendit. Elle alla dans la cuisine  pour se prendre un café. Elle fit le café, elle en faisait assez pour que Conrad en ai en se levant. Elle se servie une tasse et s’installa a la table. Elle se mit tranquillement a siroté son café après avoir prit sa tablette. Elle se mit a consulté les annonce de maison.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Jeu 4 Jan - 0:19


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SUNNYVALE, CA - 16 FÉVRIER 2013 | Ce que me répond Rebekah ne me surprend pas du tout, moins que tout ce qui venait de se passer à vrai dire. Ça, ça ressemblait plus à la brune que je connaissais depuis toujours. Elle s’était dégagé, éloigné et m’avait répondu sèchement, mettant fin à la discussion sans même avoir à le dire clairement, on le sentait tout simplement, c’était quelque chose qu’elle laissait flotter jusqu’à nous et avec lequel on s’arrangeait bien ensuite. Elle était comme ça. Alors je la regarde me tourner le dos après avoir juré, monter les escaliers de peine et de misère et disparaître à l’étage sans un mot de plus. Alors que j’entends l’une des portes en haut claquer, je souffle et me dirige doucement vers le bar. Quelle soirée épuisante. Ça n’avait plus rien des genres de soirées qu’on passait lorsqu’elle revenait en ville pour quelques jours. Quelque chose cloquait, cette fois elle était venue chercher autre chose qu’un peu de chaleur et d’attention. Je ne savais pas trop ce que c’était, mais en tout cas vivement qu’elle le trouve, parce que je ne savais pas si j’allais survivre à tout ça si cela continuait pendant trop longtemps. Elle me donnait déjà mal à la tête. Buvant une gorgée du verre que je venais de me servir, je me masse les tempes doucement, puis je me dirige vers le salon en trainant les pieds et en priant pour qu’elle ne se vomisse pas dessus, là-haut, mais il y avait tout de même très peu de chance que cela se produise, vu toutes ses années d’expérience avec les bouteilles de fort. Pour elle, c’était surement devenu presque de l’eau aujourd’hui, et je ne savais pas si je devais être impressionné ou triste pour elle, peut-être un peu des deux. Je savais qu’il était inutile que je me pose plus de questions que cela, puisque demain matin, je savais pertinemment que la brune allait faire comme si rien ne s’était jamais passé, et que je n’aurais donc jamais de réponses, mais je ne pouvais pas m’empêcher de réfléchir à tout ce qu’elle avait dit et tout ce qu’elle avait sous-entendu.

Durant une bonne partie de la nuit, tout cela me garde éveillé. Même si j’étais monté à ma chambre, je me serais tourner sans cesse et j'aurais fixer le plafond comme un débile, alors j’avais préféré me servir quelques verres de plus et regarder la télé, jusqu’à ce que l’ours en moi ait ce besoin vitale d’hiberner un moment. Peu importe ce qui m’arrivait, je finissais toujours par trouver le sommeil, d’une manière ou d’une autre, et je dormais toujours dur comme une roche, j’étais presque dans un autre monde, et c’était le pied. J’avais beaucoup trop besoin de sommeil pour souffrir d’insomnie comme Rebekah. Parfois, il m’arrivait d’être un peu trop pensif, comme ce soir par exemple, mais ça ne durait jamais bien longtemps. Lorsque mes paupières, vers trois heures du matin, se font lourdes, je ferme la télé, je vais porter mon verre à la cuisine et je monte à l’étage. Je passe devant la chambre de la brune et je me permets d’y jeter un coup d’œil ; elle était visiblement assommée par l’alcool puisque je ne la voyais jamais dormir aussi profondément. J’entre silencieusement et je tire une couverture sur elle. Je n’ose pas en faire plus, sachant que juste le coup de la couverture pourrait me coûter très cher. Je retourne ensuite à ma chambre, me change rapidement et me glisse sous les couvertures où je m’endors plutôt rapidement. Lorsque je me réveille, la maison est silencieuse. Je paresse quelques longues minutes dans mon lit avant de m’en extirper. Je passe devant la chambre de Rebekah à nouveau et cette fois je la trouve vide, tout comme la salle de bain, mais ses choses étaient toujours là. Je descends alors, me demandant si elle s’était enfuie ou préférait agir comme si elle n’avait aucune raison de le faire. Ça sentait le café frais, alors je ne suis pas surpris de la voir assise au comptoir, une tasse à la main et sa tablette devant elle. « Mh. Bonjour » grogne-je, toujours un peu endormi. Je détestais les matins, même les matins où je me levais à l’heure que je voulais. Je me sers une tasse de café, et bien que je savais que je perdais mon temps, je lui lance : « Décidée à faire comme si rien ne s’était passé hier soir ? » tout en me dirigeant vers le frigidaire pour ajouter de la crème dans ma tasse, l’air complètement désintéressé.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Jeu 11 Jan - 20:59


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En ce réveillant, elle remarqua qu’elle avait une couverture sur elle, et elle savait aussi que ce n’était pas elle qui l’avait tiré, car elle s’était écrouler sur le lit et rapidement endormie. Elle le savait même si elle était un peu ivre a ce moment là. Elle avait donc tiré la conclusion que c’était Conrad qui lui avait mit cette couverture dessus, cela la fit frissonner  rien qu’en y pensant, pas un frisson agréable, un du genre qui vous glace le sang. Il était donc entré dans cette pièce où elle dormait, pendant que justement elle dormait. Il l’avait vue, il aurait put faire tout ce qu’il voulait, parce qu’elle n’était pas en état de réagir, parce qu’elle dormait et donc était dans l’état de faiblesse le plus grand. Il y a des gens qui ont peur des araignées, d’autre du noir, ou du vide, de la mort, des voitures, des chiens, des chats, et il existe même cette peur un peu absurde d’avoir un canard qui vous observe, et bien Rebekah, elle avait peur de dormir, ou plutôt, elle avait peur des gens qui entre dans votre chambre la nuit pendant que vous dormez.  Heureusement qu’elle dormait comme une masse quand il était venu et donc qu’elle ne l’avait pas entendu ou senti venir, car elle dormait toujours avec une arme sous son oreiller, charger et prête a tiré… En prévision d’une petite visite nocturne indésirable. Parano vous dites ? Non, plutôt traumatisée.  Elle chassa l’image d’un Conrad pencher au dessus d’elle pendant qu’elle dormait, elle savait que les intentions du brun n’était pas mauvaise, il s’était même montré gentil en mettant une couverture sur elle pour ne pas qu’elle ait froid.  Elle avait donc chasser sa peur et son envie d’aller l’engueuler et alla rapidement prendre une douche.

Elle était assise tranquillement au comptoir en train de siroté son café en regardant l’annonce d’une maison qu’elle avait déjà visité et qui lui avait bien  plut. Mais elle ne savait pas vraiment si elle allait passer le pas et la prendre, elle ne savait toujours pas ce qu’elle allait faire du manoir Fitzgerald, elle ne savait pas si elle aurait un jour le courage d’y remettre les pieds, et elle ne savait pas non plus si elle aurait le courage de le vendre, après tout c’était la maison de son enfance. Son enfer personnelle aussi, sa tour d’ivoire, sa cage en or… Elle soupira doucement en y repensant, et releva les yeux quand elle entendit Conrad arriver, d’un pas trainant. Elle savait parfaitement qu’il n’était pas du matin, elle savait qu’il aimait dormir et qu’il en avait grandement besoin, en faite, elle le connaissait bien plus que ce qu’elle voulait bien se dire.  «Bonjour.» Répondit elle a son bonjour avant de poser a nouveau les yeux sur l’annonce, qu’elle connaissait déjà presque par cœur a force de l’avoir lu et relu, essayant de prendre une décision.  Et la question a laquelle elle s’attendait fut poser, dans le fond elle avait espéré qu’il ne la pose pas, il le savait, il savait parfaitement qu’elle ne voulait pas en reparler. Après tout ce n’était pas vraiment la première fois qu’ils vivaient une soirée dont elle ne voulait pas se souvenir le lendemain. Elle but une gorgée de café pour s’empêcher d’être désagréable, de bon matin, avec lui et tourna la tête en lui souriant. «Hier soir, j’était un peu triste, j’ai donc but, parce que j’peux pas dormir sans boire. Ca doit être de famille. J’étais un peu ivre, j’ai trop parlé, j’ai dit n’importe quoi. Voila tout ce qu’il s’est passé hier soir.»  Répondit -elle avec autant de calme et politesse que possible.  Et bien sur en essayant de ne pas être hautaine et froide…De ne pas être elle quoi.  Elle tourna à nouveau la tête vers son écran et fit une petite moue, celle qu’elle faisait toujours quand elle réfléchissait. «Tu fais quoi aujourd’hui ? J’aimerais aller re-visité une maison, mais je n’arrive pas a me décider. Tu voudrais m’accompagner ?»  Lâcha t elle  d’un ton calme et neutre, totalement détacher. Comme elle le faisait a chaque fois qu’elle lâchait des bombes en faite.  C’était sur que Conrad ne s’attendait pas a cela.  Elle se tourna ensuite vers lui après avoir but encore une gorgée de caféine. «Si tu veux pas c’est pas grave hein, j’appellerais quelqu’un d’autre pour m’aider. J’ai pensé a Karine, j’me suis dis que vue qu’on risque d’être amener a souvent se croiser elle et moi, autant qu’on soit copine. Ca te dérange pas j’espère.»  Dit elle en penchant un peu la tête vers lui. Le pire c’est qu’elle pensait totalement ces paroles, elle allait vraiment essayer de se lier d’amitié avec Karine. Bon, évidement, elle ne savait pas faire ce genre de chose, elle n’avait jamais eu de « copine » parce qu’elle était trop… Trop elle.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Ven 9 Mar - 4:36


*-_ Who are you & what have  _-*
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SUNNYVALE, CA - 16 FÉVRIER 2013 | Ça avait été toute une soirée, hier. Ce n’étais pas du tout notre première cuite, n’y même la première fois qu’elle parlait un peu trop et le regrettait ensuite, mais c’était la première fois qu’elle parlait autant, et je m’inquiétais, puisque ce n’était pas tout. Elle avait également décidé, tout d’un coup, de changer complètement de mode de vie, de revenir à San Franscico, de se poser, alors que dès qu’elle avait obtenu son diplôme, elle avait filé sans demander son reste. Visiblement, il se passait quelque chose, quelque chose de gros. Du moins, c’est ce que je pensais. Enfin, pas là, maintenant, puisqu’il était trop tôt et que je n’étais donc pas du tout d’humeur. Je voulais juste un bon café et le silence agréable d’une maison vide. Seulement, elle ne l’était pas en ce moment, Rebekah était là, et Rebekah elle prenait beaucoup de place, même si elle était toute petite. Elle ne pouvait tout simplement pas supporter d’être quelque part sans qu’on la remarque, sans qu’on se rappelle constamment sa présence. Alors blablabla ci, blablabla ça. « Rebekah, je viens de me lever, ralentis s’il te plaît. » Je n’avais presque rien entendu de ce qu’elle venait de me dire. Bien entendu, elle avait pleins d’énergie, parce qu’elle était surement debout depuis 4 heures ce matin, elle qui ne dormait jamais. Je ne savais vraiment pas comment elle faisait, moi, à son rythme, je serais décédé il y a très longtemps de cela. Pendant longtemps je m’étais dit qu’elle était surement un robot. Non seulement, elle ne ressentait rien, ou presque, mais elle ne dormait pas et mangeait très peu. Finalement, elle faisait 50% des choses que tous les humains faisaient, et c’était flippant. Franchement flippant. Trainant des pieds jusqu’à elle, je m’installe sur le petit banc à sa gauche et je fais glisser sa tablette devant moi, buvant une gorgée de mon café. Je regarde doucement l’annonce et je réfléchis à tout ça. Doucement, ces paroles me revenait en tête et mon cerveau, de moins en moins engourdis de fatigue, arrivait à comprendre ce qu’elle venait de dire. « Mh. Ça a l’air très bien. Mais j’sais pas. » Non, je n’allais pas plus élaborer pour tout de suite, je n’en avais pas la force. Je pousse sa tablette pour qu’elle soit à nouveau devant elle et je me relève. « Je serais prêt dans vingt minutes, et tu payes le petit déjeuner. » Ce n’était même pas une question. Elle voulait que je l’aide avec ses conneries? Bien que j’étais quelqu’un de relativement généreux, il ne fallait pas non plus m’en demander trop.

Alors je monte doucement, ma tasse de café en main. Je me glisse dans ma chambre, puis dans ma salle de bain, en ne prenant même pas la peine de fermer mes portes ; j’étais tout de même chez moi, bordel de merde, et ce n’était pas comme si Rebekah allait venir m’embêter, elle avait d’autres choses à faire de plus important. Alors je me déshabille tranquillement puis j’entre sous la douche. Je prends mon temps, comme d’habitude, puisque c’était la seule chose qui me réveillait bien et surtout j’adorais prendre ma douche le matin, presque autant que le premier repas de la journée. En fait, maintenant que j’y pensais, beaucoup de choses arrivaient à me rendre heureux juste parce que. J’étais quelqu’un d’heureux en général, et d’assez simple, je n’avais pas besoin de la lune, comme Rebekah par exemple, j’avais juste besoin de petites choses. Je prends le temps de bien savonner mes cheveux, et je laisse longtemps l’eau chaude couler contre ma nuque. Ça sentait bon et j’étais complètement détendu. Ça m’avait mis de bonne humeur et surtout, ça m’avait réveillé. J’en avais bien besoin, puisque cette journée s’annonçait très longue… Je ne savais pas trop ce que Rebekah avait en tête, mais j’étais fatigué de me battre avec elle, surtout que je savais à quelle point c’était inutile, alors tant pis, j’avais décidé que je jouais le jeux, et je savais pertinemment qu’au moment voulu, Rebekah finirait par ne plus être capable de cette grosse blague et qu’elle me donnerait toutes les réponses que j’attendais simplement par pure frustration. Alors que je me regarde dans le miroir embrumé, me brossant les dents, je me rends compte que je connais beaucoup trop bien Rebekah et cette réalisation n’est pas très agréable, étrangement. Parfois, j’avais l’impression qu’elle n’était qu’un rat qui venait et partais, peu importe les centaines de pièges que je mettais partout dans la maison, mais souvent, je réalisais qu’elle était carrément les fondations, du moins, j’avais l’impression qu’elle l’était, l’espace d’un instant, et c’était flippant… En tout cas, dès que j’ai craché la pâte à dent dans le lavabo, je pensais déjà à autre chose. J’attrape une serviette, me sèche les cheveux, puis l’attache autour de ma taille avant de retourner dans ma chambre. Je ne me casse pas vraiment la tête, enfile ce qui me tombe sous la main, me met du déo, du parfum, et je redescends à la cuisine, un grand sourire aux lèvres et rayonnant comme le soleil. « T’es prête? » lui dis-je, comme si j'en avais vraiment envie, mais dans le fond, pas vraiment, et je ne savais même pas pourquoi.


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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Dim 18 Mar - 16:52


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Aller savoir pourquoi elle lui avait proposé cela, c’était plutôt… Bizarre et stupide de sa part. Elle s’était dit qu’elle devait mettre de la distance entre elle et lui, et pourtant elle faisait tout pour se rapprocher de lui. Elle ne se comprenait décidément pas du tout.  Elle faisait toujours l’inverse de ce qu’elle voulait faire a la base. Enfin, c’était uniquement quand ca concernait Conrad. Voila pourquoi elle était en train de se remettre en question à cet instant précis. Elle fut un peu surprise qu’il accepte, elle s’était dit qu’il allait surement crier, dire qu’elle était folle, surtout en ce qui concerne le fait de copiner avec Karine, et lui dire de dégager. Chose qu’elle aurait fait s’il le lui avait demandé, mais non, a la place, il n’avait rien dit. Il était venu s’asseoir a coté d’elle et avait même regardé la maison en question.  Elle le regarda et ne répondit rien quand il affirma qu’il serait prêt dans une vingtaine de minute. En faite, il ne lui avait pas vraiment laissé le temps de dire quoi que ce soit, il était partie.  Elle aurait bien protesté, pourquoi elle devrait payer le petit-déjeuner alors qu’elle n’en prenait pas. Et pour le café, il y en avait déjà ici. Enfin, elle n’avait pas eu le temps de dire tout ça, parce qu’il avait déjà disparut a l’étage pour se préparer. Du coup, elle allait devoir lui payer un petit-dejeuner, super elle était ravis. Elle se leva après avoir soupiré et alla se servir une nouvelle tasse de café, oui elle en avait déjà but une ou deux avant, et alors ? Elle était accroc a la caféine de toute façon…En faite, elle était accroc a beaucoup de chose.  A ce rythme elle n’allait pas vraiment vivre vieille si elle continuer.   Heureusement qu’elle n’allait jamais chez le docteur, sinon il en serait surement malade  de voir son train de vie.

Elle éteint sa tablette quand le propriétaire de la maison où elle vivait en ce moment redescendit et lui demanda si elle était prête.  Elle posa ses lunette sur la table a coté de la tablette et alla chercher son sac, son manteau enfila des escarpins et hocha la tête «  Oui, allons y » Dit elle avant d’ouvrir la porte et sortir. Elle sortie rapidement de son sac sa paire de lunette de soleil et l’enfila tranquillement avant de s’approcher de sa berline grise garé juste derrière la voiture de Conrad.  Elle monta dedans et démarra des que le brun fut lui aussi installer dans l’automobile. Elle fit marche arrière et s’engagea sur la route. Elle ne dit rien pendant le trajet, elle était concentrer sur la route, et puis elle ne savait pas trop que lui dire. Le remercier de venir peut-être ? Non, c’était tout sauf le genre de la maison. Elle faisait des efforts pour changé, mais il ne fallait pas non plus trop lui en demander. Rapidement elle se gara devant la maison qu’ils allaient visité, oui parce que ce n’était pas vraiment loin de chez Conrad. Il allait surement se dire qu’elle le faisait exprés, mais non ce n’était pas du tout le cas. Elle n’avait pas fait attention a ce détail la première fois qu’elle  avait visité cette maison. Une grande maison évidement, bien trop grande pour elle seule. Mais elle avait besoin d’espace et puis, elle savait qu’elle aurait souvent de la compagnie.  Compagnie qui ne resterait jamais, comme d’habitude, mais bon c’était déjà ca.  Elle sortie de la voiture, la ferma a clé quand le brun fut dehors aussi et lui lanca un petit regard a travers ses lunettes noirs avant d’aller vers la porte d’entré de la maison. L’agent immobilier se tenait devant, il les attendait.  Il leurs fit un grand sourire, purement commerciale, quand il les vit arriver. Rebekah ne lui prêta même pas attention et entra déjà dans la maison. Elle s’en fichait de tout façon de ce que disait ou penser cet agent immobilier tout ce qu’il y a de plus insignifiant. C’est Conrad qui allait l’aider a faire un choix.

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MessageSujet: Re: Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ? Sam 30 Juin - 20:10

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Who are you and what have you done of Rebekah Fitzgerald ?

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