You'r not Welcome | Heinrich et Clint
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You'r not Welcome | Heinrich et Clint

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MessageSujet: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Dim 19 Mar - 12:01


You’r not Welcome Heinrich & Clint



Il était assis sur le perron de sa cabane. Il était en train d’affuté sa feuille de boucher tout en surveillant ses chiots qu’il avait fait sortir comme il faisait beau et chaud. Les chiots étaient heureux, ils jouaient ensemble dans l’herbe. Ils gambadaient comme des fous !  Ce qui faisait sourire Clint. Oui, il lui arrivait à sourire, il aimait voir ses chiots vivre, jouaient, se bagarrer, explorer. C’était beau à voir d’après lui.  Il posa sa pierre a aiguisé, et gratta la tête de la mère des chiots qui était coucher a coté de lui, elle aussi veillé sur ses petits, d’un œil encore plus attentif que Clint d’ailleurs.  Il remit sa feuille dans sa ceinture en se levant et descendit, prêt a aller faire un tour. Mais sans les chiens, il les laisser dehors vivre un peu leurs vies pour l’instant. Ca leurs faisaient du bien. Et il savait qu’il ne leurs arriveraient rien, personne n’osait vraiment les approcher dans ce camp. Et Dixon était là, donc si un inconnu approchait trop, il se retrouverait face aux dents de Dixon. Et personne n’avait vraiment envie de les voir de trop prés. Donc il en profita pour prendre son petit moment de solitude. Il aimait parfois avoir un moment seul, ainsi il pouvait réfléchir, évacué certaines émotions. C’était bête mais il n’aimait pas le faire en présence de ses chiens, il était l’alpha donc il était leur rock, il n’avait pas le droit d’avoir beaucoup d’émotions. Il évacué donc tout quand il était seul.  Il se mit un moment a courir, le plus vite qu’il pouvait. Et une fois qu’il sentit que ses poumons le brulaient et qu’il avait l’impression que ses jambes ne pouvaient plus avancer, il s’arrêta. Il se remit à marcher après avoir repris son souffle.

Il se mit a marcher en plein cœur du camp. Il marchait sereinement, sans se soucié du regard des gens. Et il savait qu’on le regarder, avec crainte, méfiance, de travers. Tout le monde savait qu’il  était fou, et les rumeurs sur lui n’avaient de cesse de croitre dans le camp tout le temps. Il s’en fichait, au contraire, il adorait ça, savoir qu’il inspirait la crainte et la peur.  Il arrêta sa marche face a un homme, qui n’était pas au camp depuis très longtemps, mais qu’il n’aimait pas. En faite, il ne lui avait jamais vraiment parlé, il s’en fichait pas mal si c’était un mec bien ou pas. C’était un Allemand, alors il ne l’aimait pas. Du racisme vous dites ? Tout a fait et vous savez quoi ? Il n’en avait rien a foutre. Il n’aimait pas les Allemand, et ceux depuis toujours, même si maintenant il n’avait plus peur de le dire a voix haute ou cogné des bosh s’il le fallait.  «Tu t’es toujours pas fait bouffé par un mort toi ?» Qu’il lui lança en le regardant avec beaucoup de méprise. Il lui avait bien fait comprendre des le début qu’il ne l’aimait pas et que quoi qu’il fasse, ca ne changerait jamais. De toute façon Heinrich resterait toujours Allemand, quoi qu’il fasse. Donc Clint ne l’aimerait jamais.  
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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Lun 20 Mar - 16:35

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Remettre de l'ordre dans son Ram, voilà la mission qu'il s'était confier à lui-même pour la journée. Il avait prévu d'aller faire un tour plus tard avec son véhicule. Mais ce dernier avait besoin d'un bon rangement avant de prendre la route se dégourdir la mécanique. C'est qu'Heinrich avait accumulé un tas de choses depuis qu'il était arrivé : des boites de conserves, quelques munitions -parfois d'armes qu'il ne possédait même pas-, des objets qu'il avait ramassé ici et là. Et comme il ne vivait pas dans un palace, tout ce merdier avait commencé à prendre une place pas possible.

Il avait trouvé un vieux carton tout crotteux durant l'une de ses expéditions et décida de s'en servir pour y placer ce dont il n'aurait pas besoin. Il avait repéré une famille un peu plus loin de là où il s'était installé. Il leur donnerait quelques boites de conserves pour les enfants. C'était un bon geste et malgré le fait qu'ici tout le monde ne se préoccupe que de sa gueule, il avait décidé qu'il ne ferait pas comme les autres et aiderait ceux qui en avait besoin. C'était lui tout craché, on ne pouvait pas l'en empêcher.

Le carton plein, il descendit de son pick-up avec celui-ci. Il ferma la portière et verrouilla le véhicule. Vieille habitude. Et aussi parce qu'il ne faisait pas confiance à la plus part des campeurs de Yosemite. Il avait bien compris, depuis le début, qu'ici c'était chacun pour soi. On l'avait aidé quand il était arrivé, mais depuis, personne n'était venu lui parler de nouveau.

Il se dirigeait vers le camping-car de la famille qu'il avait ciblé lorsqu'un homme pénétra son champ de vision. Ah, si. Y avait bien cet homme là. Ils ne s'étaient jamais vraiment parlé, mais à chaque fois qu'Heinrich croisait son chemin, l'homme le fusillait -littéralement, il avait des balles à la place des pupilles- du regard. Mais cette fois n'était pas comme les autres puisque le gros dur s'arrêta et lui adressa la parole. Il était connu pour être un vrai chien -c'était bien le mot, surtout qu'Heinrich l'avait déjà vu avec une meute de chiens de combat- et agressait tous ceux qu'il jugeait bon d'agresser. Heinrich avait entendu parler de lui. Il n'était pas seulement méchant, mais aussi raciste. En l'occurrence, notre Allemand avait mal choisi ses origines, et encore, il n'était pas allemand ET argentin, ou tout autre origine croisée. Vous imaginez le carnage dans la tête de Clint ? Il ne pouvait tolérer qu'on le traite ainsi, mais il préférait fermer sa gueule tant que nécessaire.

« Pas aujourd'hui. »

Ses paroles avaient été neutre, ni froides pour ne pas l'énerver, ni sarcastique... pour ne pas l'énerver non plus. Il lui aurait bien demandé si, lui, ne s'était toujours pas fait bouffer par ses chiens. Mais Heinrich avait vraiment prévu d'apporter son carton aux autres survivants et il était hors de question qu'il perde son précieux butin dans une bagarre sans fin avec Clint. Néanmoins, il gardait l'idée de côté pour une autre fois.

« T'as laissé tes chiens de côté ? »

En réalité, Heinrich s'en foutait bien de savoir si Clint était avec ses chiens ou non, mais c'était la seule réplique qu'il eut trouver pour passer à travers les mailles du filet -barbelé- sans accrochage. Non pas qu'Heinrich aurait adoré se lancer dans un débat pour savoir qui gueule le plus fort, mais il se retenait face à Clint. Il savait l'animal instable et il savait aussi qu'ouvrir sa gueule était inutile face à lui. Sauf si vous voulez, vraiment, en venir aux poings. L'Allemand savait que cela arriverait un jour. Un jour il en aurait marre et dirait stop. Mais ce n'était pas pour aujourd'hui. Aujourd'hui il devait juste l'occuper le mieux possible par du blabla pour passer et apporter les boites de petits pois, de flageolets et de haricots verts à la famille. Il avait même trouvé un vieux jeu de Uno, et il s'était dit que les gosses allaient adorer.








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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Dim 26 Mar - 12:34


You’r not Welcome Heinrich & Clint



Il se tenait de toute sa hauteur face a ce type. Il ne le connaissait pas vraiment en faite, mais il ne l’aimait pas. Pour la simple et bonne raison qu’il était Allemand.   Certain criait au racisme, mais Clint leurs collait souvent son poing dans la figure ou une insulte bien blessante. Oui il était méchant, il était mauvais et il avait la réputation d’être instable. Mais qu’es ce qu’il s’en tapait de ce que les gens  pensaient de lui. S’ils pouvaient tous avoir peur de lui et lui foutre la paix c’était vraiment le pied pour lui.  Mais même s’il aimait qu’on lui foute la paix, il aimait aussi parfois comment dire…Faire chier le monde ! Surtout les gens qu’il n’aimait pas. Et le ce pauvre Heinrich qui n’avait rien demandé allait en prendre plein la figure, juste pour le bon plaisir de Clint. Et le mieux dans tout cela, c’est que l’allemand se taisait, il ne lui répondait pas vraiment. Il n’entrait pas dans son jeu de qui pisse le plus loin. C’était bien, mais aussi un peu décevant dans le fond pour Clint qui aurait aimé un peu de bagarre.  Du coup, Clint essayer de le provoquer, pour voir jusqu’où Heinrich pouvait contrôler ses nerfs. «Même les crevé veulent pas de ta viande pourri de Bosh ! » Dit il d’un air hautain et mauvais. Il voulait lui en faire bavé, l’impressionner un peu aussi. Il fronça un peu les sourcils quand l’homme face a lui lui demanda si il avait laisser ses chiens de coté. Ca ne se voyait donc pas ? Oh et puis qu’es ce que ca pouvait lui foutre au bosh ? «En quoi ça t’intéresse ?»  Dit il d’un ton toujours aussi hautain. Il n’aimait définitivement pas le fait qu’il reste aussi neutre. Aussi passif. Mais mince a la fin, quand es ce que cette homme s’énerver que Clint puisse lui mettre son poing dans la figure ?

Après ce bref échange de politesse, Clint décida de se concentré un peu sur ce que son souffre douleur porté dans ses mains. Un carton. Il s’approcha un peu et du bout de l’indexe droit il écarta un des pan du carton pour observer son contenue.«Qu’es ce que t’a là le Fuhrer ?»  Oui, il osait les petits surnoms désagréable, et encore il avait fait pire avec d’autre. Et si certain diront que l’appeler en référence au dictateur Allemand responsable de la seconde guerre mondial  c’était vraiment pas moral, Clint se ferait une joie de vous demander qui en avait quelque chose a foutre d’Hitler maintenant que c’était l’apocalypse ? Maintenant que c’était pire qu’une guerre dehors. Il souri en voyant le contenue du sac et se permit de prendre une boite de conserve et la regarder amuser «Où tu va avec ça ? Ouvrir un resto ? Tu l’apellera au petit Bosh ?» Il rit amuser de sa propre réplique. Ca avait le mérite de le faire au moins rire lui-même.   Il n’avait aucune idée d’où Heinrich aller, de ce qu’il comptait faire de ce carton. Il aurait put penser qu’il quitter Yosemite, mais si c’était le cas il n’aurait pas mis ce merdier dans un carton encombrant. Plutôt dans un sac a dos plus pratique. Il allait forcement quelque part avec tout ca…Enfin si Clint le laisser y aller.
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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Dim 2 Avr - 23:16

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Lorsqu'on y réfléchissait, Clint pouvait être un gars attachant. Il avait de la répartie, n'avait pas sa langue dans sa poche, osait des choses, n'avait peur de rien. C'était un mec battit pour le conflit et la survie, c'était certain. On pouvait sûrement être copain avec lui.
Si on n'était pas Allemand. Ou tout autre chose qui ne lui convenait pas.

« Au moins, je me ferais pas bouffer dans ce cas. C'est une bonne chose. »

Ouais, c'était la seule solution face à Clint : répondre. Au tac au tac, ou réfléchir si vous n'aviez pas pas cette chance de pouvoir répondre au quart de tour. Mais il ne fallait surtout pas rester silencieux. Et il fallait doser vos réponses, histoire de ne pas non plus l'énerver plus encore. Sauf si vous vouliez vous battre et que vous saviez faire bien sûr. Heinrich savait se battre, pour sûr. Mais il évitait au mieux les conflits, surtout lorsqu'ils étaient inutiles comme ici.
Imaginez perdre l'usage d'un œil suite à un simple conflit contre un raciste. C'est dommage non ? C'est plutôt bête même dans ce monde. Et Heinrich était plus malin que ça et refusait le risque d'une blessure grave pour si peu. Surtout que ce n'était pas la première fois qu'il était victime de ce genre de harcèlement. Lorsque vous êtes Allemand et pilote dans l'US Air Force, il y a toujours un petit con pour vous faire des remarques : « lâche pas de bombe sur le territoire hein, on es alliés » « t'es pas blond, et t'es Allemand ? T'es sûr ? » « T'aurais vécu y a 50 ans tu serais en train de passer des tests pour être sûr que t'es bien Allemand, et sinon... couik ». Etc.

Et oui, la question de Clint était pertinente : qu'est-ce qu'il en avait bien à foutre de ses chiens ? Au fond, beh rien. Mais il lui fallait répondre au tac au tac. Répondre avait deux façons de se faire : faire le désintéressé un peu vague ou dire cash qu'il en avait rien à foutre mais qu'il voulait juste placer un truc. Heinrich évitait les conflits, mais Heinrich était aussi quelqu'un de sincère, et sa franchise prenait parfois le dessus.

« Beh, j'en ai rien à foutre en fait. »

Il n'ajouta rien d'autre. C'était inutile et il ne voulait pas pousser le bouchon trop loin. Il fit quelques pas en avant mais Clint lui barra la route et fit mine de s'intéresser au contenu de son carton. Pendant un instant, il eu l'impression d'avoir 14 ans et de se faire fouiller par un beau-père flic pas sympa qui cherche des drogues. Et puis Clint prononça un mot qui fit tiquer Heinrich. Il le regarda droit dans les yeux. Là, c'était un peu trop, il fallait bien l'avouer. Il tenta de se contenir néanmoins, s'efforçant de respirer calmement, mais les yeux toujours plongés dans le regard encrassé de haine de Clint. Encrassés et aveuglés.
Heinrich n'était pas insensible à ce genre de remarques. Malgré le fait que c'était l'apocalypse et qu'on en avait plus rien à foutre du passé. Cette partie de l'histoire restait une forme d'apogée de haine que Heinrich voulait voir disparaître pour toujours. Malheureusement, avec l'apocalypse et les types comme Clint, on était pas à l'abri de voir surgir un mec comme Hitler et cette fois aucune armée ne pourrait aider les plus faibles.
Alors non, Heinrich n'en avait pas rien à foutre. Et cette fois, il ne pu s'empêcher de sortir de ses gongs. En restant courtois et calme, bien sûr. Repense à la perte de vue ou au bras cassé, Max. Ca vaut pas le coup d'aller si loin.

« Je compte pas ouvrir un resto non. Bouffer de la merde Allemande c'est pas top pour la santé j'imagine. Je pourrais y glisser des trucs pas nets. Par contre, va falloir que tu décide entre le Fuhrer et le Boche. Et je préfère le Boche, c'est quand même plus correcte. Par contre, vu ton degré de racisme, le Fuhrer t'irait bien. »

Il s'était rendu compte que ses paroles étaient sorties vraiment très polies, malgré qu'il l'avait insulté à son tour. Il avait réussit à garder son sang froid et s'en félicitait. Finalement il ne perdrait peut-être pas de faculté aujourd'hui. Sauf si Clint prenait mal l'insulte. Mais le gars avait intérêt à se souvenir qu'il venait lui-même de l'insulter et qu'il n'était pas l'abri d'être mal traité à son tour. Il espérait que Clint remarque le ton poli d'Heinrich, et qu'il ai un peu de répartis. Shön, je viens de dire une vraie connerie en vraie. Putain. Néanmoins, il décida de ne pas en dire plus sur la destination de son paquet.

« Ca t'intéresse tant que ça ce que je fais avec ce carton ? »

C'est comme avec les chiens, soyons sincère une seconde : ça t'intéresse tant que ça, Clint ? Il savait que oui. Que Clint était vraiment intéressé. Pas pour réellement savoir ce qu'il en faisait. Mais pour savoir ce qu'il allait choisir de faire : marcher dessus, tout ouvrir et répendre le contenu à leurs pieds, tout manger devant Heinrich, tout emporter pour ses chiens. Il y avait mille et une possibilités mais Heinrich, lui, n'en avait qu'une : garder ces provisions intactes jusqu'à ce que Clint se désintéresse de lui.

Il fit quelques pas supplémentaire pour tenter de faire comprendre à Clint qu'il ne s'arrêterait pas facilement. Mais c'était aussi pour gagner un maximum de terrain. Il sentait que la pression montait entre les deux hommes, et chaque avancée vers la famille était précieuse.








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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Sam 3 Juin - 10:40


You’r not Welcome Heinrich & Clint



Il le toisa et fronça un peu les sourcils. Peut-être qu’il pensait ne jamais se faire bouffé, mais mordre c’était totalement possible. Un rodeur pouvait essayer de lui croquer un bout, et recracher parce que c’était dégueulasse. «Te crois pas invisible, ils te boufferont pas mais c’pas dit qu’ils vont pas te mordre un jour ou l’autre.  »  «  Ou que quelqu’un en est marre de ta gueule d’allemand et te bute tout simplement. » Pensa t il. Il aurait voulut le dire, mais contrairement a ce qu’on pouvait croire, Clint réfléchissait un minimum. Et savait que le Boche avait un peu de répartie et donc trouverait de quoi répondre a cela. Il fronça les sourcils quand le brun lui dit qu’il n’en avait rien à faire de ses chiens. Bien alors pourquoi il était en train d’en parler ? Clint avait décidément envie de lui coller son poing dans la figure. Mais bon, il n’était pas une de ses grosse brute qui cogne pour un rien. Même si s’attaquer a ses chiens était passible de mort aux yeux de Clint, là soyons honnête Heinrich n’avait rien fait contre eux donc, il n’avait encore pas signé d’arrêt de mort.  

En entendant la suite des paroles d’Heinrich, le brun tiqua un peu.  Bon c’était un peu ce qu’il cherchait, qu’Heinrich répond un peu. Mais au final maintenant qu’il était face a la situation, Clint préférait que l’ancien militaire s’écrase a nouveau. Clint aimait quand on savait que c’était lui l’Alpha, il voulait tout dominer, surtout les gens qu’il n’aimait pas. Et là entendre cet homme qu’il ne pouvait simplement pas voir en peinture, le traité de raciste et le comparé a un pourri comme Hitler, ne pouvait que faire bouillir le sang de Clint dans ses veine.  Même si le ton avait était d’une politesse incroyable, il n’en restait pas moins que le brun venait de l’insulté en le regardant dans les yeux. Oui, là il avait signé un arrêt de mort. Clint crispas sa mâchoire et son regard se fit un peu plus sombre.   «Es ce que tu viens de me traité de petit enculé moustachu ?»   Oui « petit enculé moustachu » c’est comme cela que Clint qualifier cette raclure d’Hitler.  Il avait beau avoir beaucoup régressé pendant l’apocalypse, il était de ceux qui avait fait régresser l’être humain, il voyait Hitler comme la pire des ordures de l’espèce humaine.  Comparé quelqu’un a Hitler, aucun soucis, mais qu’on le compare lui a cet homme, il en était hors de question.
Quand il vit que le brun fit un pas de plus, Clint se mit bien face à lui, se dressant sur son chemin tel un mur en béton armé infranchissable. Maintenant il ne rigoler plus. Heinrich avait fait l’inacceptable et aller en payer les conséquences.  Toute la hauteur et toute la masse de l’ancien vendeur en assurance était maintenant dresser contre l’allemand. Sur le qui vive, prêt à frapper a n’importe quel moment. Il se désintéressa totalement de la question de son souffre douleur. «Tu crois aller où comme ça ?» La voix du brun s’était faite plus rauque, comme si elle sortait du fin fond de sa gorge comme du fin fond d’une caverne. Un peu inutile surement, mais c’était une de ses nombreuse façon d’intimidé son monde.
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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Lun 3 Juil - 19:45

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You're Not Welcome

Plus Clint lançait sa rage sur Heinrich, plus l'Allemand sentait une haine grandissante monter en lui. Une haine qu'il ne connaissait pas. Heinrich avait toujours été quelqu'un de pacifique, capable d'accepter que quelqu'un puisse souffrir au fond de lui et puisse traduire ça par de la colère. Mais avec Clint, cela était différent. Si au début, Heinrich était plus du genre à l'ignorer, à s'amuser de ses remarques, des ondes de plus en plus sérieuses émanaient de Clint. Ce n'était pas juste une simple haine, ou un jeu à la con, Clint détestait réellement Heinrich. Tout comme on détesterait cet homme bourré qui a écrasé votre petit garçon de 4 ans devant chez vous, et que vous suivriez à la trace, partout, pour finalement l'abattre dans une ruelle sombre en lui lançant la photo de votre fils sur le torse avant de l'achever d'une balle dans la tête. Ou plutôt de cinq balles. Parce que vous avez vraiment la haine contre lui.
C'était un peu ce que ressentait Heinrich lorsqu'il regardait et écoutait l'homme face à lui. Il lui avait fait du mal par le simple fait d'être Allemand. En lui, le sentiment de lui donner une chance, ou de le comprendre était mort. Mort et enterré. C'est fini,  mon gars. Je te déteste à mon tour. Je serais tranquille que lorsque je verrais tes chiens te bouffer le cul parce qu'ils reconnaîtront enfin que t'es qu'un sale enculé fini.

Il ne répondit pas à la première pique sur les rôdeurs. A quoi bon ? Ca ressemblait à dispute de gamins sur qui se fera bouffer en premier et comment. Heinrich était passé à des choses plus sérieuses à présent. Son insulte sur le petit enculé moustachu (comme c'est mignon!) avait fonctionné. Clint avait bien vu qu'Heinrich avait gardé son calme, et il était plutôt satisfait de sa réponse. C'était définitif : Clint aimait bien faire ce qu'il ne supporte pas qu'on lui fasse. Ce comportement était détestable aux yeux d'Heinrich, et c'est pour ça que tout était fini. Fini a politesse, fini le calme. Se laisser marcher dessus ? Ca n'avait même pas été une option, et maintenant c'était hors de question qu'il laisse passer tout ça. Au diable l'oeil crevé et le bras cassé. Au mieux, deux ou trois coups de points et un « la prochaine fois t'es mort » suffirait. Au pire, Heinrich savait se battre et quelqu'un les arrêteraient avant que ça ne parte trop loin.

« J'ai des choses à faire, désolé, tu n'es pas le seul amour de ma vie. »

La voix d'Heinrich avait changée lorsque celle de Clint s'était métamorphosée à son tour. A présent, c'était deux hommes, deux combattants, deux survivants aguerris qui se faisait face. Dans un calme olympien, l'Allemand déposa son butin au sol, en profitant même pour replacer une boite qui se faisait la malle et menaçait de tomber à terre. Lorsqu'il se releva, son visage se crispa en une demie-seconde et son poing vint percuter la joue gauche de son adversaire. C'était un coup propre, calculé. Ce geste fit monter un sentiment de satisfaction en Heinrich. Il ne se pensait pas capable d'éprouver ce sentiment en frappant quelqu'un. Mais parfois, laisser sa colère prendre le dessus peut faire beaucoup de bien. C'est comme lorsque vous êtes très triste. Il ne faut pas retenir ses larmes, pleurer soulage. Et c'était le même genre de soulagement qui avait gagné Heinrich à ce moment là. Il savait pertinemment qu'il allait se recevoir la même chose, peut-être pas au visage. Mais Heinrich contracta tout son corps pour se préparer au mieux au choc.

« Alors, t'aime ça ? Qu'on fasse face à toi ? Je pense que non. Mais ça te fera les pieds, Arschloch  »

Oh oui, ça un trou du cul t'en es vraiment un. Et un beau ! Tout c'était arrêté autour des deux hommes. Heinrich ne savait pas si quelqu'un avait déjà vu sa déclaration de guerre. Le temps était partit au ralenti. Et c'était bon. Il aimait ça. Il avait aimé frapper cet homme, cet enfoiré de haut de niveau. Il savait qu'à la réponse de Clint, ils partiraient définitivement tous les deux. Maintenant il en était certain, la seule chose qui les arrêteraient, c'est d'être interrompu par une âme courageuse. Ils allaient tous les deux devenu les chiens sauvages que ce monde avait fait d'eux. Au début, c'était à celui qui grognerait le plus fort. A présent, un autre combat était lancé, ce sera à celui qui mordra le plus fort.










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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Ven 7 Juil - 15:32


You’r not Welcome Heinrich & Clint



Il s’était mis sur le chemin de l’homme. Cet homme qui l’avait insulté comme personne ne l’avait jamais fait. Cet homme allait avoir des problèmes c’était certain. Clint pensait qu’il allait s’incliné face a lui, après tout, le chien fou de Yosemite était quand même imposant et son regard était d’un noir intense. Normalement il faisait peur. Tout le monde s’inclinait face a ce monstre. Mais visiblement pas Heinrich. Enfin il avait fait l’armée donc l’Allemand avait surement vue pire que Clint qui lui n’avait  fait que son service militaire et rien de plus.  Et contre toute attente, le coup qui partie le premier fut celui d’Heinrich. Pacifiste mon œil ouais ! Clint tourna la tête sous l’effet du coup. Il resta interdit pendant un instant, puis il cracha le peu de sang qui était venue envahir sa bouche. Il tourna doucement la tête pour regarder l’homme qui venait de lui mettre un coup de poing sans aucune retenue. Le regard de Clint était devenue le même que celui d’une bête en colère. Son sang n’avait fait qu’un tour, il bourdonnait tellement dans ses veines qu’il avait à peine entendu les paroles de l’homme. Il le regarda un instant méchamment,  crispa sa mâchoire  et pencha un peu la tête.  Es Ce qu’il venait vraiment de lui mettre un coup de poing ? Cet homme avait il conscience qu’il venait de réveiller toute la rage que Clint portait en lui ? Et qu’elle n’était pas des moindre.  Jeune, avant que Clint ne devienne monsieur tout le monde, il s’était beaucoup bagarré, il était  souvent dans les bars a chercher la bagarre. Mais il était à cette époque stable psychologiquement. L’apocalypse lui avait fait perdre toute stabilité,  et Heinrich venait de lui faire perdre le peu de contrôle qu’il avait sur lui. La guerre était déclaré et rien si ce n’est un courageux ne pourrait l’arrêter.

Il n’était pas aussi  agile et rapide qu’Heinrich, normal, les deux hommes n’était pas vraiment tailler pareil.  Heinrich était fin, agile et rapide. Clint était costaud, moins agiles, moins rapide, mais taper fort, très fort.  Heinrich ne pourrait l’avoir que sur l’agilité. Le chien fou de Yosemite attrapa son adversaire par la taille et le souleva de terre avant de le laisser tomber sur le sol lourdement. Il l’attrapa ensuite par le col pour le relever et lui mit son poing dans la figure. Enfin ! Il en avait envie depuis le début de la conversation. Mais comme il avait un minimum de respect pour ses adversaire, il en voulait pas le frapper quand il était a terre. Il avait donc prit le temps de le relever un peu avant de le frapper. Il lui remit encore un coup de poing, encore une fois après l’avoir relever par le col. Bien sur, Heinrich se défendait, comme un diable d’ailleurs. Clint ne se serait jamais douter une seule seconde qu’ils en viendraient vraiment aux mains. Et surement qu’il faudrait les arrêter car Clint compté se battre jusqu'à la mort, ou du moins l’évanouissement. L’homme n’était pas du genre a abandonner, même s’il pisser le sang, s’il ne tenait plus vraiment debout, il se battrait, il refuser de s’incliner face a cet homme qu’il méprisait seulement pour ses origines.  Et hors de question de laisser quelqu’un les interrompre. Il comptait bien le tuer a coup de poing, a main nu. Il tuerait cet homme et après serait soulageait. Il ne prétexterait même pas la légitime défense. De toute façon il savait que même s’il le tuait, personne ne viendrait lui  demander de compte. Simplement car personne ne s’approchait de sa cabane, elle faisait peut-être un peu peur, ou c’était simplement car tout le monde avait conscience que l’homme avait horreur qu’on le dérange chez lui, et aussi a cause des chiens de garde.
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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Mer 26 Juil - 18:22

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La tête de Clint bascula sur le côté sous l'effet du poing d'Heinrich, mais aussi sous l'effet de la surprise. L'Allemand en était sûr, le raciste n'avait rien vu venir. Il est vrai qu'Heinrich était calme et posé et ne se plongeait jamais dans ce genre d'embrouille. Il n'aimait pas prendre des risques inutiles. Mais il fallait bien l'avouer, une petite part profondément enfuie en lui demandait un peu d'action parfois. Il se sentait plus homme d'avoir fait ce geste sans peur des représailles. Il se sentait courageux à cet instant, ou peut-être un peu inconscient. Un mélange des deux sans doute. Mais c'était agréable. Clint était beaucoup plus musclé que lui, mais malgré ça, son coup n'eut rien à lui envier. Sa tête avait basculé et du sang avait réussit à jaillir de sa bouche. Heinrich ne savait pas si l'homme en face de lui s'était juste mordu la langue ou si une dent était venu lui dire merde. Mais dans tous les cas, le sentiment de satisfaction qui habitait à présent Heinrich n'en était que flatté.

La réponse ne se fit pas attendre. Elle ne fût pas verbale, non, ils avaient dépassé ce stade. A la place, Clint empoigna les hanches d'Heinrich et le fit basculer sur le sol avec une force et une surprise telles que la seule pensée qui vint à l'esprit d'Heinrich à ce moment là fût le regret que ses hanches n'est pas été prises par une jolie femme dans un moment tendre et passionné plutôt que par cet homme violent qui n'avait que pour but de le briser tout entier. Il sentit son dos être envahi par une douleur qu'il avait oublié. Malgré la violence du coup, la douleur disparue rapidement sous l'effet de l'adrénaline. Heinrich aurait mal pendant au moins deux jours, c'était certain. Mais pour le moment, son corps avait décidé de faire abstraction de cette sensation pour laisser toutes ces chances de son côté pour lutter contre le bourrin plein de muscles qui maintenant le relevait par le col avec une facilité qui fit frémir légèrement Heinrich. Il se débattit comme il le pouvait, sans doute un peu ridiculement. Mais il s'en foutait clairement, pour le moment, son unique but était de déstabiliser la prise de l'homme qui lui assena un coup de poing si fort qu'Heinrich retomba au sol. Il fût sonné quelques secondes mais ne se laissa pas le temps de reprendre ses esprits, il ne pouvait s'offrir ce luxe.

C'est avec agilité qu'il passa une jambe entre celles de Clint et qu'il le fit basculer en arrière en empoignant l'un de ses pieds avec ses deux membres. L'homme à terre, il ne perdit pas de temps et vint se mettre sur lui. Clint se débattait et Heinrich eut la vague impression de faire du rodéo sur un cheval sauvage qu'il aurait été le premier à monter. Il mit ses mains sur son torse pour le maintenir du mieux qu'il le pouvait au sol et vint maintenir les jambes de son ennemi avec ses pieds. Il se surprit à ne pas trop mal se débrouiller, mais il savait que ça ne durerait pas. Il décida donc de ne pas perdre de temps et vint donner un coup de poing sur l'autre joue de l'homme à terre. Ca serait dommage que ce ne soit pas symétrique, t'es déjà bien assez laid. C'était gratuit, mais ça faisait du bien.

Autour d'eux, des hommes et des femmes s'étaient regroupés. Certains les pointaient du doigt, d'autres murmuraient des choses. « Ce n'est pas correct de se battre devant tout le monde. » « Va rentrer les enfants dans la caravane. » « Peut-être que quelqu'un devrait les arrêter ? » « Frappez plus fort ! » « A mort ! ». Heinrich ne les voyait pas, ne les entendait pas. Il ne voyait que le chien enragé sous lui. Il n'avait rien contre les animaux, et était du genre à adorer les chiens. Mais celui-ci, il voulait juste le voir mort.










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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Mar 1 Aoû - 19:21


You’r not Welcome Heinrich & Clint



La rage était monté a la tête du brun, la haine le faisait voir tout dans les teintes du rouge sanglant.  Le sang battait dans ses temps, il le sentait, et tout le monde devait mourir.  A cet instant précis toutes les personnes qui se mettait a porter de poing risquait de prendre un coup. Mais sa haine restait quand même si l’Allemand. Il allait lui mettre un troisième coup de poing, quand celui-ci renversa la situation, littéralement d’ailleurs.  Sans comprendre comment, le chien fou de Yosemite se retrouver a terre. Le choc le fit grogner. Et il grogna encore plus quand son adversaire vint se mettre sur lui. Oh bien sur, Clint se débattait comme s’il avait le diable au corps. En fait c’est un peu ce qu’il avait  à cet instant précis. Il encaissa les coups en se disant que ce type était bien un lâche de le frapper a terre, il était bien comme tout les type de son espèce.  Il fini par arrête de se débattre, c’était inutile. Enfin jusqu'à ce qu’une idée lui vienne.  Il  tendit son bras droit au sol et toujours en encaissant les coups, il enfonça ses doigts dans la terre et  en prit une bonne grosse poignet.  Rapidement il la jeta ensuite dans les yeux du brun au dessus de lui, et profita qu’il était aveugler par la terre pour lui mettre un coup de tête assez violent. Tellement violent qu’il manqua se s’assommé lui-même.  Grace a ce coup de tête, il réussi à se dégager de l’emprise de l’ancien soldat, il le poussa ensuite et se releva. C’est tant bien que mal qu’il reprit son équilibre, son visage était tout endolorie a causse des coups et il avait les oreilles qui sifflait a cause du coup de tête qu’il venait de mettre  a Heinrich.  Ce n’est que en se relevant qu’il vit qu’ils avaient des spectateurs. Le bruit avait surement attiré l’attention, certain semblait outré, d’autre prendre plaisir a ce spectacle. Tous des con aux yeux de Clint.  Il n’y fit pas plus attention que cela, il se contenta de cracher  du sang. Et une dent aussi. Elle avait sauté a cause des coups d’Heinrich sur ses joues. Super en plus d’avoir des bleus il risquait l’infection dentaire. Saloperie d’Allemand,  il allait le lui payer.

Il s’approcha de l’homme qui était encore à terre. Il le toisa une demi seconde et se dit qu’il allait se la jouer pas réglo, l’autre l’avait bien fait aussi non ?  Il lui mit un coup avec le plat de son pied dans les côtes. Il avait bien mit une bonne partie de son poids dans son pied avant que celui-ci ne s’écrase sur les os de l’homme au sol. Là il lui avait au moins fêlé une côte ou deux. Et il ne s’arrêta pas là, il l’empoigna ensuite malgré les résistances de l’homme et lui remis un coup de poing mais dans le ventre cette fois. La douleur était temporairement endormie par l’adrénaline. Il savait parfaitement que demain, tous son corps lui feraient mal. Il aurait surement aussi un peu du mal a voir a cause de ses cocards qui allait enflé, il ne serait pas très beau a voir.  Enfin, de toute façon il n’en avait rien a foutre, personne ne venait jamais le voir, sauf Carolyn parfois et encore, c’était très rare. Il ne l’avait pas vue depuis très longtemps, il faudrait qu’il aille prendre des nouvelles un peu. Et peut-être prendre des nouvelles d’Aileen aussi…Enfin il verrait plus tard, là il avait un allemand a corrigé.
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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Dim 20 Aoû - 18:50

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Si Heinrich ne savait lire dans les pensées, c'est pourtant une pensée similaire qui lui vint à l'esprit lorsque le chien fou lui lança une poignée de terre au visage. Heinrich n'eut même pas le temps d'apporter instinctivement ses mains sur ses yeux qu'il se prit un coup de boule qui le fit reculer, dégageant Clint. Une pensée, donc, fugace lui vint à l'esprit à ce moment là : Clint était un tricheur lâche. Depuis quand est-ce que l'on prenait impunément de la terre pour la lancer au visage de son adversaire ? Cette réflexion était bien-sûr ridicule. Seuls des gamins se seraient arrêtés et se serait exclamé « hey, on envoie pas de terre au visage de l'autre ! » « et du con, on coince pas l'autre au sol ! ». Malgré le ridicule des pensées que les deux hommes avaient eu presque à l'unisson, leur combat en était que plus sérieux et leurs pratiques ne pouvaient être remises en question. C'était chacun pour soi, à la mort. Et Clint allait lui montrer qu'il était prêt à faire tous les sales coups du monde.

Ensuite, Heinrich pu jouir de la sensation d'étourdissement puissante qu'il ressentait suite au coup de boule digne d'un bulldozer qu'il venait de se prendre. Il pu finalement amener la main à son visage, mais ce ne sont plus ses yeux qu'il chercha, mais son front. Il bascula en arrière et resta quelques secondes au sol, sonné et aveuglé. Mais l'expérience lui avait appris qu'il dormirait lorsqu'il serait mort, et sa main glissa rapidement sur ses yeux pour les dégager de la terre sèche et poreuse qui l'aveuglait. Lorsqu'il rouvrit les yeux, il vit Clint cracher du sang dans son champ de vision et vit la dent qui avait sauté à l'un de ses coups. Un sentiment de fierté malsaine l'envahi. Il sentit une bête sauvage l'habiter. Une bête dont il ignorait qu'elle habitait quelque part en lui. Mais il était tout de même bien heureux d'avoir une certaine rage en lui, sinon cela ferait longtemps qu'il aurait été définitivement k.o..

Il n'eut pas le temps de se relever. Le pitbull revenait à la charge. Alors qu'Heinrich s'attendait à être de nouveau soulevé, Clint lui assena plutôt un coup de talon violent dans les côtes (le coup de traître, encore !). La seule réaction physique qu'eu Heinrich est de cracher une sacrée dose de sang. Il eut l'impression de sentir ses entrailles ressortir par sa bouche, mais il se rendit compte que c'était dû aux coups précédents et à la terre qui avait achevé de lui irriter la gorge. Il toussa mais n'eut pas le temps de déglutir, Clint le relevait de nouveau. Il sentit le coup de poing, peut-être moins fort que le pied, achever de lui marteler les entrailles. Il toussa de nouveau et un liquide semblable à du vomit accompagna cette fois-ci le sang. Finalement, Clint le lâcha et Heinrich se retrouva à quatre pattes. Il en profita pour tousser à nouveau et libérer sa gorge de tous ces joyeux liquides. Il prit le temps de déglutir à nouveau et reprit ses esprits.

Son visage se crispa, ses sourcils se froncèrent et il ne prit pas une seconde de pause de plus. Accompagné d'un cri de rage, ou peut-être de douleur, il se remit sur ses pieds et fonça tête baissé sur Clint. Il le heurta au milieu de la poitrine, en plein sur le plexus. Il ne pris pas le temps de constater l'effet dévastateur qu'aurait pu avoir ce coup et se retrouva de nouveau sur Clint. Mais cette fois, il eu le temps de réfléchir. Le chien s'attendait à ce qu'il le maintienne de nouveau au sol et le frappe. Alors Heinrich se releva tout en tenant Clint par le col de son haut et, dans une force un peu hasardeuse compte tenu du poids des muscles de Clint, il l'envoya valser du mieux qu'il le pouvait. Son ennemi à terre à quelques centimètres de lui, voire un mètre peut-être, il en profita pour aller à son carton. Ce précieux carton qu'il s'était tant juré de protéger et de maintenir en bon état. A présent, il avait oublié pourquoi ce carton était là, il avait oublié la famille qui l'attendait et le regardait à présent avec des yeux ronds. Il se pencha, non sans douleur, et saisit une boite de conserve. Il prit le temps de regarder l'étiquette, peut-être par mépris pour Clint ou juste par instinct, et se dirigea vers l'homme toujours au sol. Arrivé à sa hauteur, il ne frappa pas son visage, malgré que c'était tentant, mais jeta la boite avec une force qu'il lui était inconnue sur le milieu du torse déjà bien endolorie de son ennemi. Il se pencha finalement à ses côtés, pendant que la boite finissait sa route un peu plus loin, et pris Clint par le col pour approcher son visage du siens, prenant garde à réagir au moindre mouvement annonciateur d'un coup de boule.

« Beh alors ? Tu pensais que je me laisserais faire espèce d'enfoiré ? Ca fait quoi de se faire baiser pour une fois ? »

Il cracha un filet de sang à côté de son visage. Ce qu'Heinrich n'avait pas dit, c'est que lui-même était dans un sale état et qu'il était prêt à tourner de l'oeil à tout moment. Mais rester digne devant Clint et lui montrer qu'il n'était pas le plus fort était plus important. Montrer qu'il faiblissait le mettrait dans une merde noire.








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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Jeu 24 Aoû - 12:20


You’r not Welcome Heinrich & Clint



Comme son adversaire, Clint avait montré qu’il était prêt a faire des coups de  traitre pour gagner. Il n’allait pas se laisser terrasser par ce gringalet ! Il était  beaucoup trop fière pour ça, alors tant pis s’il passait pour un gros enfoiré, il avait parfaitement conscience qu’il en était un de toute façon. Clint était un connard, un gros connard même, mais il le vivait plutôt bien. Et au moins contrairement a Heinrich, lui personne venait le faire chier, justement car tout le monde savait ce qu’il était. Tout le monde savait que dans sa nature, Clint n’hésité pas a user de la violence et des coup bas pour gagner. L’égo de Clint en prenait un trop gros coup de se faire casser la gueule par ce pauvre Boche. Alors adieux le fair-play et bonjours Clint l’Enculé. Il avait profité que l’homme soit aveugler a terre pour lui fêler une ou deux coté avant de lui masser les trippes a coup de poing. Au point de le faire vomir après avoir cracher du sang. Il contemplé son œuvre avec fierté. Mais il n’aurait surement pas du, alors qu’il pensait l’homme enfin K.O, il le vit se relever dans un cri de rage, ou de douleur, ou surement les deux réuni, l’Allemand chargea tel un taureau sur Clint et le reversa. Le brun venait de prendre un sacré coup dans le torse, un coup qui le fit tousser et grogner de douleur. Comme quoi, l’adrénaline ne taisait pas toutes les douleurs.   Et encore une fois, l’homme réussi a surprendre la masse de muscle en le faisant presque volé a presque un mettre de lui. C’est après  un roulé boulet, assez pathétique et pas du tout contrôlé que Clint se retrouva sur  le dos a tousser et grogner de douleur. Non, merde, il n’allait quand même pas être mis a K.O par ce con de Boche. C’était hors de question. Mais alors que Clint réunissait ses forces pour se lever, l’Allemand vint lui jeter une conserve sur le torse déjà très douloureux du brun. Si normalement ca ne lui aurait pas fait mal, là il avait l’impression qu’une masse venait de lui tomber sur le torse.

Il avait besoin de temps pour réunir ses forces, mais il ne s’avoué pas vaincu tout de suite. L’homme était plus fort et coriace que ce que Clint avait imaginé. Mais les paroles de l’ancien militaire suffirent à redonner la rage a Clint. Comme s’il allait se laisser « baiser » par ce type.  Il regarda le mec qui le nargué et lui cracha au visage avant d’attraper la boite de conserve qui avait roulé pas très loin et de mettre un coup de celle-ci dans la figure de Heinrich. C’était son ultime coup, ils ne pouvaient plus rien faire maintenant, il avait trop mal et cela lui pompé toute sa force. De toute part son corps hurler de douleur, il ne pourrait pas se relever avant un bon moment. Et  dire que les spectateurs étaient toujours là, à regarder sans bouger. C’était presque pathétique que personne ne soit intervenu. Le brun lacha un dernier «  Va te faire foutre Batard  de Boche» avant de se laisser aller et perdre connaissance a cause de la douleur.
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MessageSujet: Re: You'r not Welcome | Heinrich et Clint Dim 3 Sep - 16:01

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You're Not Welcome

Ce n'est pas un coup de boule que lui offrit Clint, mais un bon crachat des familles au visage. Mêlé à du sang, bien-sûr, vu son état. Heinrich eu la curieuse peur, très brève, que Clint ait le Sida ou une connerie qu'il pourrait lui refiler avec ce crachat qui vint s'étaler sur les quelques plaies qu'arborait l'allemand. Heinrich se demandait quand est-ce que le raciste face à lui allait lui envoyer un coup de boule. Mais c'était trop prévisible et Heinrich était trop sonné pour comprendre que Clint n'opterait pas pour ça. C'était un animal féroce qui en avait, de toutes évidences, plus dans les muscles que dans la tête, mais il en avait tout de même un petit peu. Assez pour ne pas céder à la tentation du coup de boule et pour ramasser la traîtresse boîte de conserve qui avait roulé pile où il faut. Heinrich n'eut pas le temps de la voir décoller du sol et venir à lui comme un boulet de canon. Pas le temps d'esquiver. Il se prit la boite de plein fouet et s'écroula à côté de Clint, bien sonné, dans une pause un peu ridicule.

Il émit un genre de grognement. Ses mains étaient posées au sol, trop douloureuses pour se porter à sa joue. Mais il sentait un fin filet de sang couler et était à peu près sur d'avoir une entaille. Il espérait qu'aucune de ses blessures ne s'infecteraient et qu'il guerrirait au plus vite. Il commençait à sentir des douleurs un peu partout dans son corps. Il se réveillait et n'était pas du tout ravi de ce qui venait de se passer. Heinrich entendit les derniers aboiements de Clint-jusqu'au bout ce mec n'abandonnait jamais- mais il n'avait plus assez de force pour répondre. Et qu'aurait-il répondu, de toutes façons ? Le petit jeu des insultes était terminé depuis longtemps.

Des étoiles étincelaient devant le champ de vision d'Heinrich.
Il repensa aux sensations qu'il avait eu en frappant Clint. Ce mélange malsain de satisfaction et de fierté. Ce besoin de continuer à frapper, toujours plus fort. Ce besoin d'être le dernier debout pour se sentir bien. Il se demandait si cela allait le changer, s'il allait devenir plus agressif, ou du moins plus bagarreur. Parce qu'il avait vraiment prit son pied, on ne pouvait pas se le cacher.

Les étoiles se faisaient de plus en plus nombreuses, brouillant presque totalement la vue d'Heinrich, qui crachotait péniblement.
Il repensa à sa caisse de nourriture. A cette famille à qui il avait promis d'emmener quelques vivres qu'il avait trouvé lors d'une de ses expéditions. A présent la caisse était au sol, sans doute que certains avaient volé le reste de son contenu. Et plus jamais la famille ne ferait confiance à Heinrich. Finalement était-il digne d'aider les autres ? Savait-il seulement s'aider lui-même ?

Lui qui avait toujours maîtrisé son sang froid, que lui était-il arrivé ?

La famille le regardait, au loin. Les autres vautours se délectaient du spectacle.

Et Heinrich ne vit que du noir.










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