It's supposed to be you and me against the world | Saright.
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AND MY MINDS FORGET TOREMIND ME YOUR A BAD IDEA
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× A propos du vaccin : :
Jamais entendu parler de ce vaccin.

× Âge du perso : :
Vingt-sept ans.

× Localisation (+ avec qui) :
En Californie avec ce con de Dwight.

× Avant, j'étais : :
Entraîneuse de boxe, parfois moi-même sur le ring.

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MessageSujet: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Mar 2 Mai - 5:15


IT'S SUPPOSED TO BE
YOU & ME AGAINST THE WORLD
S A R I G H T ⋆ Carry on my wayward son, there'll be peace when you are done. Lay your weary head to rest, don't you cry no more. Carry on, you will always remember. The center lights around your vanity.





L’envie de lui tirer une balle dans le pied m’avait quelque peu passé, durant ces quelques mois passé avec lui. C’était comme si nous ne nous étions jamais quitté, la seule chose qui me rappelait qu’on c’était bien séparé c’était ce sentiment dégueulasse qu’il avait laissé en s'en allant comme un voleur et qui ne semblait pas être prêt à s’évaporer de sitôt. Je n’y pouvais rien, j’avais toujours été comme ça. Je ne faisais pas confiance aux gens facilement et quand je le faisais, cette confiance ne pouvait se briser qu’une seule et unique fois, et lorsque c’était fait, il n’y avait malheureusement pas de retour en arrière. Alors oui, à chaque fois que je me réveillais -lorsque je me permettais de dormir, chose devenue quelque peu difficile depuis que je m’étais retrouvée en cage comme un animal- j’étais presque surprise de voir que Dwight était toujours là. S’il comptait rester encore longtemps ? Je n’en avais aucune idée, mais en tout cas, je l’avais prévenu de ne pas le faire, au moins, dans mon dos comme un lâche. Sauf que j’avais conscience que personne ne disait quoi faire à Dwight, il vivait selon ses propres lois. Au moins, il savait pertinemment ce qui l’attendait s’il recommençait, donc c’était à ces risques et périls. Je pensais qu’il avait compris, depuis le temps, qu’il ne fallait pas me sous-estimer, mais qui sait, avec lui…

Installée contre un arbre, je remontais, tout en nettoyant, mon arme avec soins. Je le faisais peut-être trop souvent, mais j’adorais ça. Cela donnait au moins quelques minutes de plus de repos au brun, mais bientôt il faudrait se lever ; on avait de la route à faire. On allait pas vraiment vers un emplacement précis, on se promenait. Ainsi, on trouvait des choses utiles ici et là et nos abris changeaient régulièrement. On se débrouillait comme on l’avait toujours fait, que ce soit ensemble ou séparé. J’aimais ce mode de vie, je n’avais pas envie de me poser nulle part et j'avais encore moins envie de me joindre à un groupe. Dwight était déjà assez épuisant comme ça à lui seul. Ce n’était de toute façon pas mon genre, ce ne l’était pas avant et se l’était encore moins aujourd’hui. Je devenais peut-être un peu paranoïaque, mais je me disais que j’avais raison de l’être. Je savais qu’il fallait se méfier des autres survivants, qu’ils se montraient sans pitié, mais je n’aurais jamais cru qu’ils iraient jusqu’au point où ils se mettraient à bouffer leurs pairs… S’entre-tuer, voler, violer, même, je pouvais comprendre, ça restait horrible, mais c’était la nature même de l’homme et c’était là même avant tout ça. Mais ça… le cannibalisme… ça dépassait largement la limite. J’essayais du mieux que je pouvais de tout laisser cela derrière-moi, mais c’était plus facile à dire qu’à faire et ça m’avait changé plus que je ne l’aurais voulu.

Enfin, c’était comme ça et je ne pouvais rien n’y changer. Tout ce que je pouvais faire c’était être plus prudente et de ne plus jamais commettre l’erreur stupide qu’était de me joindre à un groupe. C’est ce que je me dis alors que je remets mon chargeur à sa place. Je charge puis je l’observe un peu avant de me décider à me lever. Je vais mettre le pied dans les braises pour qu’elles s’éteignent complètement, bien décidé qu’il était temps qu’on bouge. Je m’approche du camion et je regarde par la vitre le bébé endormi. Je souris un peu avant de violemment frapper contre la fenêtre à l’aide de la crosse de mon colt. « Debout ! » dis-je alors assez fort pour qu’il m’entende, même s'il serait plus facile de simplement ouvrir la portière, mais il était préférable d’attendre un peu ; je n’avais pas non plus envie de recevoir un coup de pied s'il sursautait. J’aurais pu encore lui laisser un peu de temps, mais bon, je commençais à m’ennuyer un peu et je trouvais que nous étions resté ici assez longtemps déjà. Je fais le tour de la voiture et je vais ouvrir la portière côté conducteur, laissant l’air frais entré dans la bagnole, ainsi il allait se réveiller pour de bon. « Si tu veux dormir encore un peu, t’as qu’à me filer les clefs et on se met en route… » le taquine-je, sachant que c’était surement la meilleure des façons pour le faire bondir de son siège et démarrer en trombe. Je ne comprenais toujours pas pourquoi il ne voulait pas que je prenne le volant, peut-être qu’il s’était pris d’affection pour ce camion ou peut-être qu’il se disait que j’allais surement nous tuer. Pourtant, je savais très bien conduire. Moi, je pariais surtout sur son orgueil de mâle capricieux. Peu importe de toute façon, tout ce que je voulais c’était qu’on bouge, en plus il nous faudrait bientôt trouver de l’essence, mais inutile de le rappeler à Dwight, du moins pas tout de suite, il était surement déjà de mauvaise humeur vu ce réveil joyeux donc valait mieux en rester là pour le moment.


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× A propos du vaccin : :
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× Âge du perso : :
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× Localisation (+ avec qui) :
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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Jeu 4 Mai - 22:19


It's supposed to be you & me against the world

Les jours sont passés, et Dwight n'a plus ressenti l'envie de partir, laissant Sara derrière lui. Il ne sait pas bien pourquoi il l'a fait la première fois, mais il sait encore moins pourquoi il n'a pas réitéré l'expérience depuis. Même si elle l'espère sans doute, ce n'est pas parce qu'elle lui fait peur. Ça, non ! Certainement pas ! Ce n'est pas parce qu'elle joue les caïds, les dures qu'elle en est une. Sara est une sacrée emmerdeuse, voilà ce qu'elle est. Et elle le confirme de nouveau aujourd'hui. Pour le réveiller, elle ne trouve rien de mieux à faire que de hurler, avant de frapper à deux reprises contre sa vitre. Si le premier coup le tire de sa transe, c'est le second - beaucoup plus fort - qui le fait bondir sur son siège. Un grognement lui échappe, il passe sa main dans ses cheveux en retenant à temps un hurlement. Putain ! Elle va l'entendre ! Pour couronner le tout, alors qu'il est toujours à moitié endormi, elle ouvre la portière opposée à celle à côté de laquelle il se trouve, laissant s'engouffrer dans la camionnette l'air frais de dehors. BORDEL DE MERDE. Il se tourne vers elle, les lèvres pincées. Ne pas l'insulter, ne pas l'insulter, ne pas l'insulter. C'est ce qu'elle cherche, pourtant, c'est sûr ! Elle monte dans la camionnette, et ne réussit à le faire réagir qu'en proposant qu'il dorme encore un peu, sous couvert qu'elle conduise. BEN VOYONS ! Il ne prend même pas la peine de lui répondre sur le coup, se contentant d'un regard noir lancé en coin dans sa direction. Il finit par tourner les clés déjà dans le contact par mesure de sécurité et démarre la camionnette.

Il est de mauvais poil, ça, c'est certain. Mais ça ne change pas trop de d'habitude. Sara le sait, et elle a même tout ce qu'il faut en sa possession pour lui mener la vie dure et empirer ça. Elle sait appuyer sur ses points faibles - si tant est que l'on puisse les appeler ainsi. Par exemple, il n'est pas du matin. « T'es une sacrée emmerdeuse, tu le sais ça ? » Lâche-t-il, rageur. Il a déjà été pire, il a déjà fait et dit pire mais là, il essaye de se contrôler. Rien qu'un peu. « Non attends ne réponds pas ! Je sais que tu le sais. » Ajoute-t-il aussitôt. Bien sûr qu'elle le sait. Elle joue là-dessus pour le rendre dingue et le pousser à bout. Il lui en faut peu, certes. A mesure que les secondes s'écoulent, Dwight sent la fatigue et la mauvaise humeur le quitter. Il n'est toujours pas de bon poil, mais sa patience est déjà plus ou moins remise en place. De courte durée celle-là aussi. Mais quelle importance ? Sara adore le foutre en rogne, alors il sait que tout ça se reproduira ... Et peut-être même qu'elle trouvera le moyen, en cours de journée, de le remettre en colère. D'ailleurs, il va faire de même ... Et s'atteler à la tâche dès maintenant. « Tu devrais penser à dormir un peu plus de temps en temps ... » Lui jetant un regard en coin, il observe son visage. « T'en as bien besoin. » Sous-entendu clair : elle a une sale tête. Il pourrait presque exploser de rire ... Mais il attend sa réaction. Ensuite, il s'y mettra.

« Et tu devrais savoir, maintenant, qu'il faudra vraiment que je sois moooort de fatigue, pour que tu conduises ce petit bijou. » Il sait qu'elle conduit plutôt bien. Là n'est pas le problème. Il est juste ... égoïste. Voilà. Elle doit le savoir ça aussi, elle le connaît maintenant. Il est égoïste et il fait confiance à lui plus qu'à qui que ce soit d'autre, Sara y compris. Elle non plus, ne lui fait pas confiance. Alors elle ne le jugera pas, il en est sûr. Et si elle le faisait ... Et bien ça ne changerait rien. Il s'en fiche. Complètement. « Où est-ce qu'on va ? » Non parce qu'il a démarré et commencé à rouler, mais il ne sait pas du tout où est-ce qu'elle veut qu'ils aillent. Il a beau être con quand il veut, et ne pas véritablement lui faire confiance, il n'empêche qu'il se fie à son instinct et à son opinion. Et puis là, il est vraiment trop fatigué - et pas encore assez réveillé - pour réfléchir et choisir une destination. Pour cette fois, pour aujourd'hui, il pose tout sur les épaules de Sara et il lui laisse porter ce fardeau. Il sait que ça ne posera pas de soucis - pas trop en tout cas - : elle est solide. Plus solide, encore, que lui sur certains aspects. Mais évidemment, tout ça, il ne le dira jamais à voix haute. Ça vaut mieux, elle risquerait de ne plus se sentir et de prendre la grosse tête. Autant l'éviter, elle est assez chiante comme ça aux yeux de Dwight. Il ne va pas empirer sa situation déjà précaire.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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You know, you actin' like you don't know, I tear the club up fo' sho. This flow is gon' bring more dough. You do know but actin' like you don't know, now homie I say I run (it run) it cuz I'm in control.
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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Dim 14 Mai - 3:34


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Je ne savais pas vraiment ce que je cherchais, lorsque j’avais décidé de le réveiller de cette manière brusque et désagréable, mais en tout cas, sa réaction est plus que satisfaisante. Je le vois qui se redresse brusquement et dès que nos regards se croisent vraiment, lorsque j’ose ouvrir la portière, un sourire malicieux aux lèvres, je vois qu’il brûle de colère à l’intérieur. Je me dépêche de monter, le voyant tout de suite attraper les clefs du camion et démarrer le moteur. Il serait du genre à partir et me laisser là, avec ce que je venais de faire et de dire, alors autant ne prendre aucune chance. D’ailleurs, j’avais raison, et comme il pèse sur l’accélérateur à peine quelques secondes après que j’ai refermé la portière de la voiture derrière moi, je souris encore un peu plus. Il y avait quelque chose de très amusant dans le fait de savoir quoi dire pour qu’il réagisse, de le connaître assez pour connaître les bons mots et la bonne attitude à adopter afin de le mettre en colère, de le calmer ou de le blesser, même s'il essayait de faire comme si rien ne l’atteignait jamais. En fait, on le voyait plutôt dans ces gestes et parfois dans le regard qu’il nous lançait, mais souvent il était froid et sombre, donc il fallait être là au bon moment pour en être témoin. C’était comme ça que j’avais finis par apprendre à le connaître finalement, parce qu’il n’était surement pas du genre bavard... Moi je l’étais, mais c’était différent, puisque je parlais de tout et de rien, que je pouvais te parler pendant une heure ou même plus sans m'arrêter et sur un sujet plus qu’insignifiant. Dwight, de son côté, préférait parler lorsque cela était utile, ou alors pour m’énerver en retour. C’est ce qu’il fait juste après m’avoir traité d’emmerdeuse, d’ailleurs, mais ça ne m’avait pas fait grand-chose. Il adorait me le dire, il me le disait tellement souvent que ça finissait par me glisser dessus comme de l’eau sur les plumes d’un canard. C’était rendu la routine. « Et pourquoi je ferais ça ? J’ai quelqu’un à impressionner peut-être ? On est que deux et vu ton allure…. » On avait même pas vraiment besoin d’aller au fond de notre pensée, puisque l’autre devinait souvent ce qu’on insinuait. Après tout, il était rare que ce qui se cachait sous nos mots n’était pas une insulte dissimulé, ce jeu se trouvait donc à être plutôt facile.

Bon, le voilà qu’il se sent obligé, pour la énième fois, de me rappeler que personne ne touchait au volant de ce camion à part lui. Je ne fais que rouler des yeux, ouvrant le coffre à gant et me disant qu’un bon jour j’allais bien réussir à la convaincre. « Mh-mh… » est donc tout ce que je lui répond, l’informant que je n’étais pas du tout convaincue. Pourquoi je tenais autant à conduire ce tas de métal ? Simplement pour le plaisir de gagner contre Dwight, voyons. Dans le fond, ça ne me dérangeait pas du tout qu’il soit celui qui conduisait et je ne tenais pas forcément à être notre pilote, l’important c’était seulement qu’on bouge régulièrement, peu importe comment. J’attrape notre carte des USA et je ferme la boîte à gant à l’aide de mon pied, les posant tous les deux contre celle-ci une fois refermé. Je salis d’ailleurs l’intérieur avec mes bottes pleines de terre. Je la déplie alors que le brun me demande où on s’en va, ce qui ne me surprend pas. Ce n’était pas son genre, mais le matin ça l’était bel et bien. Il était surement encore un peu engourdi de fatigue et donc il était paresseux, ce qui l’amenait à me demander de réfléchir à sa place. C’était tentant de ne pas lui rendre ce service, mais bon, je décide de le faire, puisqu’il était rare qu’il me laisse choisir sans rien dire. Dwight n’aimait pas suivre, il n’aimait pas être derrière, en tout cas c’était ce que je sentais lorsqu’on était ensemble. Le problème était que moi non plus, je n’aimais pas ça. La seule personne que j’avais suivis c’était mon père et c’était lui qui m’avait montré à ne pas me laisser marcher sur les pieds, à prendre les devants. On restait donc une équipe, mais une équipe qui se tapait constamment sur la tête. J’observe la carte en silence un instant, je glisse mes doigts contre la route sur laquelle nous étions. Je cherchais une nouvelle planque mais surtout un endroit où on pourrait trouver de l’essence, ce qui était notre priorité pour le moment. Les vivres et l’eau, ça allait, les armes aussi, et on pouvait toujours dormir dans la voiture comme on, ou il, plutôt, l’avait fait hier soir. « J’pense pas que ce soit une bonne idée de se rendre au centre-ville et si on continue sur cette route… Alors tu prendras la 35 à gauche, on risque de la croiser dans pas long » l’informe-je premièrement. Mon doigt glisse maintenant sur celle-ci, je cherche toujours une possible destination…


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Lun 22 Mai - 13:15


It's supposed to be you & me against the world

S'emmerder l'un l'autre, c'est leur spécialité, à Sara et lui. Ils ne font que ça sans arrêt, et de toutes les manières possibles et imaginables. Ils ne s'insultent pas -du moins, pas directement-, ne se battent ni ne se frappent pas non plus ... Mais ils se cherchent. Se taquinent de manière virulente, comme vient de le faire Sara en le réveillant brusquement et ce, sans la moindre once de pitié. Il n'hésite pas, lui, à critiquer à demi-mots son physique. Qui est loin d'être désavantageux à vrai dire, mais ce n'est pas en lui disant des trucs pareils qu'il réussira à l'énerver, n'est-ce pas ? Et c'est là son objectif premier, par pur esprit de vengeance mais aussi parce que c'est comme ça qu'ils fonctionnent. Alors il s'en prend à ce qui ne va guère bien chez elle, et qu'elle ne pourra pas nier : sa fatigue apparente. « Arrête un peu ... Je sais bien que tout ce que tu dis et fais, c'est dans le but de me séduire. » Un regard en coin et un haussement de sourcil plus tard, il explose de rire. Ça y est, il se sent déjà un peu plus éveillé ... Et de meilleure humeur. Sans son café autrefois habituel, il lui faudra bien quelques heures pour être parfaitement alerte. Quoi que, il n'en a plus la certitude. La caféine a peu à peu quitté tout son organisme, et ce n'est plus un besoin vital à présent. Il réussit à faire sans ... Il le faut bien. Mais cela ne l'empêche pas d'être toujours dans les choux, et quelque peu engourdi et fainéant. Il se contente donc, pour une fois, de lui laisser à elle les rênes. Où vont-ils aller comme ça ? Elle observe avec attention la carte, pendant que Dwight se contente de rouler à allure modérée. Cela lui permet de regarder autour d'eux, de recouvrer peu à peu tous ses sens. Et de songer aussi au fait que, non, il ne la laissera jamais conduire ce petit bijou. Celui-là comme un autre en fait, ça ne fait pas grande différence. Il préfère juste être au volant, maître de sa propre sécurité, plutôt que de laisser ça à Sara. Pas parce qu'elle est une femme ou qu'elle conduit mal ... Juste parce qu'il préfère être égoïste sur ce point, et ne se faire confiance qu'à lui-même. Ce n'est pas si mal, non ? C'est sa façon de fonctionner en tout et la jeune femme a l'air de s'en accommoder. Non pas qu'elle ait vraiment le choix de toute façon.

En entendant les informations données par Sara, il se contente de hocher la tête. Là, il a la flemme de parler et il sait que, de toute évidence, elle est encore en train de leur chercher un endroit précis où crécher. Il la laisse donc, tout en se concentrant sur la route. Il ne veut pas rater un détail, une indication, ni même cette voie qu'elle lui a indiquée. Il ne passe d'ailleurs pas du tout à côté. Peu de temps après, en effet, il tourne sur la gauche, sur la 35. Une fois engagée sur celle-ci, il jette un nouveau coup d’œil dans sa direction. C'est le moment d'être un peu plus sérieux. Un peu ... « Tu vois quelque chose d'intéressant ? Sinon, on peut toujours voir ce qui se présentera à nous, et se décider sur la première maison qu'on croisera. » Ça peut être une solution. Une solution qu'ils ont maintes et maintes fois mise en œuvre. Sara n'est pas toujours d'avis pour laisser le hasard décider pour eux, mais Dwight reste persuadé que ce n'est pas une si mauvaise idée. Ce n'est pas comme si, de toute façon, ils avaient beaucoup de possibilités au-devant d'eux. Quoi que ... Dwight en a bien une, qu'il garde dans un coin de sa tête depuis un moment et qui ne lui semble pas si erronée. Mais connaissant Sara, il sait que ce sera plus compliqué que ça. Cela fait un sacré bout de temps qu'ils sont sur les routes, ensemble qui plus est, mais il a l'impression qu'ils errent sans but aucun. Rien ne change, rien ne bouge. Ils se comportent toujours de la même façon tous les deux, l'un avec l'autre, mais aussi avec ceux qui croisent leur route. N'est-il pas temps d'opérer un peu de changement ? De tenter leur chance dans un autre fonctionnement ? Avec d'autres personnes ? Sans la regarder, elle, continuant de fixer la route sur laquelle il fait évoluer le camion, Dwight décide d'ouvrir la bouche, de se lancer. C'est maintenant ou jamais. S'il ne le fait pas, il sait qu'il n'osera plus. « Tu sais ... j'ai entendu parler d'un campement une fois ... D'un truc installé à Yosemite. » Il n'en dit guère plus pour l'instant. Si Sara veut des détails, il les lui fournira. Mais pour ça, encore faut-il qu'elle les lui demande. Elle devrait quand même être assez curieuse pour ça. Du moins, c'est ce qu'il pense. Mais avec elle, on ne sait jamais vraiment à quoi s'attendre.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 26 Mai - 19:13


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Décidemment, aucun de nous deux ne laissait jamais tomber l’affaire, ou presque. On avait toujours quelque chose à se répondre, même s’il nous arrivait de faire quelques pauses, tout reprenait le lendemain matin, la bataille continuait. C’était devenu la routine, même que sans ça, on saurait que quelque chose n’allait pas du tout, puisque ça deviendrait étrange d’être ensemble sans constamment s’énerver l’un l’autre. Peut-être que comme ça, ça nous empêchait de trop réfléchir au pourquoi du comment. Après tout, nous n’étions pas tellement un duo… harmonieux. Si on veut. Pourtant, on était là, et bizarrement je ne faisais rien pour qu’on finisse par se tourner le dos et prendre des directions différentes, tout comme Dwight, d’ailleurs. J’allais mieux depuis un moment déjà, j’étais de nouveau en pleine forme et armée, ce n’était pas faux de dire que j’étais un peu plus endommagée, mais ce n’est pas ce qui allait m’arrêter, je le savais et le brun le savait aussi. Alors qu’est qu’on faisait encore tous les deux sur la banquette de ce 4x4 ? « Tu voudrais ! » réplique-je plutôt sur un ton sarcastique, bien décidée à éviter toutes ces questions auxquelles je n’avais pas du tout envie de répondre. C’était beaucoup plus facile de continuer à faire ce que je faisais le mieux, soit rejeter toute la frustration emmagasiné sur lui, plutôt que d’essayer de comprendre. Il n’y avait rien à comprendre, de toute manière. « J’ai autre chose à faire, tu sauras, et puis t’as quel âge ou juste ? Tu pourrais être mon grand-père ! » Je souris un peu en coin, satisfaite, attrapant notre carte dans la boîte à gant du camion. J’exagérais, bien entendu. Je ne connaissais pas son âge exact -comme il ne connaissait pas le mien, d’ailleurs- mais il avait clairement passé le cap des trente ans, ce qui n’était pas encore mon cas. En tout cas, ça n’avait pas tellement d’importance, mais tous les moyens étaient bons pour l’atteindre. Surtout lorsqu’il insinuait que je le draguais. Elle était drôle celle-là ! Comme si j’allais m’intéresser à lui plus qu’il ne le fallait, c’était rien de plus qu’un collègue. Voilà. Le travail demandé n’était tout simplement plus le même. Aujourd’hui il nous fallait éclater des cervelles, se battre chaque jour pour survivre, que ce soit concernant les rôdeurs ou les vivres. Il n’y avait pas de place pour le repos ou pour les loisirs. Enfin, à part celui qui consistait à jouer avec les nerfs de Dwight, mais ça c’était plus un passe-temps qu’un loisir.

En tout cas, je me remets assez rapidement à ma tâche, il le fallait bien. Une fois qu’on allait être installé pour la nuit, ça allait être autre chose, pour l’instant on devait utiliser chaque heure sous le soleil minutieusement. On était bien obligé de fonctionner avec le cycle solaire, puisque s’éclairer dans le noir ce n’était plus simple, donc dès que le ciel déclinait, on ne pouvait plus faire grand-chose à part attendre et dormir un peu, reprendre des forces pour la journée qui nous attendait le lendemain et qui n’avait jamais vraiment l’intention d’être moins chiante et dure que la précédente. Je finis par guider Dwight vers une autre route, même si je ne savais toujours pas où elle allait nous mener. Je la suivais toujours du doigt, plus vite qu’avançait le camion, étant obligé de tourner la carte quelque fois, regardant bien autour, cherchant quelque chose, d’importe quoi. Je n’étais pas difficile et le brun, heureusement, était d’accord avec moi sur ce point : on était déjà chanceux si on se trouvait un toit et quatre murs pour la nuit. Il n’y avait rien, malheureusement, pour le moment, et je savais que l’essence nous manquerait bientôt. Énervée, je lève donc une main en direction du brun lorsqu’il se met à me poser des questions afin qu'il s'arrête, trouvant peut-être que je prenais trop de temps. Je reste quelques secondes silencieuse avant de froncer les sourcils, les mots de Dwight ayant finalement été acheminé jusqu’à mon cerveau –une tâche qui n’avait pas semblé prioritaire vu le temps que cela m’avait pris. « Quoi ? » Un… camp ? Il se foutait de ma gueule ou quoi ? Depuis quand il voulait qu’on se pose quelque part ? Pire, qu’on se pose avec d’autres gens, des inconnus en qui ne nous pouvions en aucun cas avoir confiance. Notre pire menace, c’était bien les autres survivants, les rôdeurs ils étaient plus ou moins prévisibles, alors que les humains… « Tu te ramollis ou quoi, Twid ? Garde les yeux sur la route, on trouvera bien quelque chose. » J’essayais de ne pas le prendre trop au sérieux, rigolant un peu, même si ça semblait faux. Cette remarque avait bizarrement fait naître une boule au creux de mon estomac, et si je me sentais plutôt bien aujourd’hui, surtout depuis que j’avais réveillé Dwight, cette bonne humeur c’était bel et bien évaporé et ça se voyait, c'était clair comme de l'eau de roche.


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 2 Juin - 12:46


It's supposed to be you & me against the world

Si Sara met tout en œuvre pour le séduire ? Non, certainement pas. Dwight, en tout cas, ne peut pas prétendre le contraire en ne le pensant réellement. Mais c'est tellement drôle de voir ses réactions, qu'il ne se gêne pas pour le dire à voix haute. Là, par contre, elle l'offusque ! Lui, avoir l'âge d'être son grand-père ?! Non, certainement pas ! Enfin, il ne sait pas quel âge elle a exactement, même s'il devine qu'elle est bien plus jeune que lui. Mais c'est d'une évidence affolante qu'elle n'a pas genre ... La moitié de son âge. Quand même pas ! « Hum ... Pour un type de l'âge de ton grand-père, je suis quand même encore très en forme j'te signale. T'es pas aussi jeune que tu essayes de le prétendre, ne dis pas le contraire. » Mais non, il ne lui donnera pas de chiffre exact pour lui. Déjà parce que ce serait lui apporter satisfaction, et ensuite parce qu'il n'en est plus tout à fait sûr. Il pourrait compter depuis sa date de naissance mais ils sont en quelle année déjà ? Quel mois ? Tout est devenu flou et indistinct ... Déjà qu'il était en prison avant et que ça ne l'aidait pas à avoir des repères clairs, l'apocalypse en a rajouté trois couches. Au moins. Son horloge interne est toute déréglée. Il ne peut plus la remettre en marche, c'est comme ça. En tout cas, tout ça ne l'empêche pas de continuer à rouler. Il suit les quelques indications de Sara, bien qu'elles soient fort peu nombreuses. D'ailleurs, il la relance une fois ou deux avant de se perdre dans ses pensées. Un coup d'œil jeté en direction du tableau de bord lui a appris qu'ils seront bientôt à court d'essence. Autant dire que la situation va vite s'avérer critique s'ils ne trouvent pas un truc intéressant. Mais quoi ? Il a l'impression qu'ils tournent en rond, que c'est le poisson qui se mord la queue. Ils tournent des heures durant, ils s'installent, et ils repartent. Sans arrêt. Tout le temps. Ils ne s'ennuient jamais tous les deux, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais n'est-il pas temps qu'ils arrêtent un peu de bouger ? Dwight n'a jamais été homme à se poser concrètement. Mais il est fatigué ... Et l'essence ne court plus les rues. De même pour les vivres en tout genre. A cette allure-là, ils seront bientôt en peine pour trouver ne serait-ce que quelques trucs à manger. Autant dire qu'ils ont tout intérêt à réfléchir à une autre solution.

Il a comme l'impression que celle qu'il vient de fournir à Sara ne la satisfait pas. Pas du tout. Il ne regarde pas dans sa direction, un brin gêné. C'est bien la première fois de sa vie, tiens. Mais un étrange malaise le saisit, il sent que là, ils ne sont plus sur la même longueur d'onde. Au point qu'elle se met à rire, comme si c'était une drôle de plaisanterie, comme s'il n'était pas sérieux. Il l'était, pourtant. Fidèle à elle-même, elle se moque - gentiment - de lui, et essaye de le ramener sur leur chemin premier. Mais Dwight ne va pas en rester là. Il était très sérieux, et il entend bien le lui faire comprendre. D'un seul coup, il appuie sur le frein et le camion se stoppe au beau milieu de la route - de toute façon déserte - dans un crissement de pneus fort. Une fois le véhicule totalement arrêté, il tourne la clé dans le contact afin d'économiser la batterie et l'essence. « Tu as l'air de le penser mais non, ce n'était pas une blague. » Ce n'est qu'une fois sa phrase terminée qu'il pivote la tête, regardant dans sa direction. La regardant elle directement, ses yeux plantés dans les siens. Hors de question qu'elle s'imagine qu'il divague, ou qu'il plane. « Réfléchis un peu Sara. Combien de temps, encore, tu crois qu'on peut continuer comme ça ? On n'a plus trouvé d'essence depuis une éternité et ça ne nous a jamais empêchés de continuer à rouler, à changer constamment d'endroits ... Mais le jour où il n'y en a plus du tout, on fera quoi ? On se retrouvera coincé n'importe où sans rien ? C'est une option qu'il faut considérer ... » A ses yeux, en tout cas. Et cette discussion, ils doivent l'avoir maintenant. Là, sur le champ. Au beau milieu de cette route, aucune importance. Et si Sara n'est pas de cet avis, elle n'aura pas le choix : c'est lui qui a le contrôle du camion. Et il est hors de question qu'il redémarre tant qu'ils n'en auront pas sérieusement discuté. Et non, il ne se contentera pas d'une réponse brève de sa part. Il entend bien avoir des arguments, et opposer les siens avec ça. Il a beau n'être que très rarement sérieux, cette fois ils n'ont plus le choix. C'est leur (sur)vie qui est en jeu.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Jeu 15 Juin - 5:13


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Mon sourire s’élargit alors que je me rends compte que ma réplique fait son effet sur le brun. Dwight ne réagissait jamais vraiment, ou alors il ne le montrait pas, absolument tout était une grosse blague pour lui, à part lorsqu’on parlait survie. De mon côté, c’était différent. Il arrivait souvent -trop souvent- à me faire réagir et je savais pertinemment qu’il trouvait cela très amusant, ce qui avait le don de m’énerver encore un peu plus, et oui c’était possible. Alors lorsque j’arrivais à dire quelque chose qui l’agaçait plus que d’habitude, il n’y avait rien de plus satisfaisant. « Bon, tu as raison, j’exagère… » répondis-je premièrement sur un ton qui exprimait l’abandon, mais qu’on sentait très faux. De toute façon, il me connaissait assez pour savoir que je n’abandonnais jamais. Bien sûr que j’exagérais, mais si je l’avouais vraiment, ce n’était plus drôle « .. j’écouterais tes sages conseils à l’avenir, papy Dwight » ajoute-je ensuite en retrouvant mon sourire moqueur. Ah ! C’était une belle journée et j’étais plutôt de bonne humeur, malgré le fait que je ne trouvais rien sur ma carte et qu’il me pressait, du coup. Sauf que pour une fois, je gagnais la bataille, alors je n’en avais pas grand-chose à faire de ses petits commentaires qui démontraient bien son impatience. D’où ça sortait, d’ailleurs ? Il n’avait jamais été vraiment du genre pressé, c’est vrai qu’il n’aimait pas qu’on perdre notre temps mais sur ce point je lui ressemblais, sauf que c’était différent qu’être pressé. Cela faisait à peine quelques minutes que je cherchais sur la carte, il fallait me laisser le temps, hein ! Je préférais mettre cela sur le dos de son réveil matin, alias moi, et du coup ne pas en faire tout un plat. J’examinais toujours la carte attentivement, en ignorant ce qu’il me disait, jusqu’à ce qu’il me parle de se poser quelque part. Mon doigt se fige sur la carte dut à la surprise. Il ne pouvait pas être sérieux, j’avais certainement mal compris. D’ailleurs, je lui rigole alors au nez, préférant complètement oublier ses dernières paroles et passer à autre chose.

Après tout, c’était censé être une journée comme toutes les autres. Je l’emmerdais un peu, il en faisait de même, on se promenait, on s’installait, on dormait puis on recommençait. Tout était parfait comme ça, ça marchait très bien, alors pourquoi, tout d’un coup, il se levait un matin avec cette idée stupide ? Rejoindre un groupe. C’était la dernière chose que je voulais et c’était quelque chose qui se sentait surement dans le ton que j’avais pris pour lui dire, assez gentiment, de se fermer la gueule, lui montrant de ce fait que la discussion était close avant même d’avoir concrètement commencé. C’était hors de question et j’espérais vraiment qu’il venait tout simplement de lancer cette idée comme ça, en l’air, et qu’il n’y tenait pas, qu’on oublierait. Dwight avait pourtant d’autres projets. Il freine sèchement, arrête même le moteur de la voiture et se tourne vers moi. Avant même qu’il ouvre la bouche, je comprends qu’il ne rigolait pas, qu’il était même très sérieux. Mais qu’est qu’il lui prenait à la fin ? Je me mets presque à grincer des dents et mes mains se serrent contre la carte, la froissant un peu. Quel baratin monstrueux qu’il me servait, là ! « Mais on s’en fou de ce tas de ferraille, s'il nous lâche, on le laisse sur le bord de la route et c’est tout. Tu as deux jambes, j’te signale, et je fonctionne comme ça depuis le début, et sans voiture en plus de ça, et j’suis pas morte ! » Ce n’était pas tout à fait vrai, je m’étais poser un temps à la Zone 51, mais ça avait justement été la pire connerie que je n’avais jamais fait de toute ma vie, et maintenant ce débile me demandait de remettre les pieds dans un endroit semblable. Il rêvait, oui. « Moi, ce que je trouve con, c’est de croire qu’un groupe peut changer quoi que ce soit ou peut nous apporter quelque chose. En fait, non. Ça nous apportera bien quelque chose : rien que de la merde. » Si je m’énervais souvent contre le brun, ça n’avait absolument rien à voir avec la colère que je ressentais en ce moment et qui me faisait m’adresser à lui d’une façon froide et autoritaire. Je n’avais plus du tout envie de rire. Loin de là. Maintenant que j’y pensais, la seule et unique fois où il m’avait vu dans cet état, c’était quand il m’avait retrouvé sur le bord de cette route, quelques mois après s’être enfuis comme un voleur. En tout cas, s'il n’avait pas encore compris que nos pires ennemis c’était les humains, il n’était pas aussi futé que je l’aurais cru, et ça voulait dire qu’il pouvait bien allez se faire voir avec ses idées stupides. Il était hors de question que je commette à nouveau cette erreur, ça m’avait trop coûté la première fois.


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Mar 20 Juin - 23:00


It's supposed to be you & me against the world

Ce n'est pas nouveau, Dwight et Sara aiment se rendre fou l'un l'autre. A coups d'insultes, de taquineries en tout genre, et de débilités la plupart du temps. Là, la brune s'amuse à le traiter de vieux. Evidemment, Dwight, ça ne le fait pas rire. Il ne le prend pas vraiment mal mais il n'hésite pas à rétorquer et lui faire comprendre qu'il n'est pas aussi vieux qu'elle veut bien le croire. Il est possible que la survie lui donne l'impression d'être plus âgé qu'il ne l'est véritablement ... Mais quand même ! Alors qu'elle donne l'impression de rendre les armes, Dwight n'est pas dupe. Pour lui, c'est du bluff et uniquement du bluff. Et, effectivement, elle ne tarde pas à terminer sa phrase en l'appelant papy Dwight. Un grognement lui échappe, il jette un regard noir dans sa direction mais il se focalise de nouveau bien vite sur la route. Ça ne sert à rien d'argumenter avec elle de toute façon, elle aime trop avoir le dernier mot. Et s'il lui accorde cette fois, ce ne sera pas toujours le cas. Elle le sait bien, d'ailleurs. Il l'incite à trouver plus vite la route qu'il doit emprunter, parce qu'il n'a pas envie d'aller trop doucement non plus ; ce n'est pas le moment idéal pour gâcher le peu d'essence qu'ils ont. Et puis, il parle d'autre chose. Finit même par arrêter le camion en plein milieu de la route pour lui exposer son idée. Ils ont l'habitude de tourner autour du pot tous les deux mais là, ça ne peut plus être le cas. Ils doivent réellement discuter de leurs options.

Comme il aurait pu s'y attendre, Sara commence par le prendre à la rigolade. Et puis elle réalise sans doute que ce n'est pas du tout de ça dont il s'agit. Pour une fois, il est sérieux. Et même très sérieux. Visiblement, ça ne lui plaît pas du tout. Alors qu'il s'est légèrement tourné sur son siège pour pouvoir la regarder, il voit l'agacement se peindre sur son visage. Il voit aussi ses mains serrer un peu trop fort la carte qui se plie, se retrouve chiffonnée. Et sa voix ferme, froide s'élève bientôt dans l'habitacle du camion. Son ton est sans appel : elle ne veut pas entendre parler de rejoindre un groupe. Mais Dwight n'a pas pour habitude de se laisser démonter aussi facilement. Déjà le fait qu'elle lui parle si mal pourrait l'agacer ... Mais non, il s'y est habitué. Et surtout, elle réagit un peu trop vivement pour quelqu'un de mature. Ne peut-elle pas prendre deux secondes pour envisager la chose sous tous ses aspects ? Il ne s'agit pas seulement de s'intégrer à une communauté. C'est surtout une question de survie. Et une survie différente de celle à laquelle ils ont eu droit jusque-là. A côté d'elle, Dwight ne bronche pas. Son visage reste parfaitement impassible, comme il en a l'habitude. Il reste aussi très calme, attendant patiemment qu'elle termine son petit monologue. Il va lui répondre, pas de soucis là-dessus. Il attend jute qu'elle ait fini de lâcher tout son venin. Mais il fronce les sourcils à un moment, parce qu'elle n'est visiblement pas en capacité d'entendre raison. De voir l'étendue de ce que pourrait leur apporter un groupe.

En tout cas, c'est ce qu'il dit. Elle est un peu trop catégorique à son goût, en fait. « Sara. Ce n'est pas une question de rejoindre un groupe. C'est une question d'arrêter de croire que ce tas de ferrailles nous suffira éternellement. » Il pourrait les lâcher à tout moment. Et ouais, sans doute que ça ne serait pas hyper grave parce qu'ils ont leurs jambes comme elle le dit si bien. Mais a-t-elle conscience du fait que ça ne pourra pas fonctionner bien longtemps ? Qu'à un moment ou un autre, leurs jambes ne tiendront plus ? Ils sont en bonne forme physique, tous les deux. Mais pour combien de temps ? « Ne sois pas si catégorique, et réfléchis deux secondes. Tu penses vraiment qu'un groupe peut ne nous apporter que de la merde ? Soit. Mais on ne va pas pouvoir courir les rues éternellement, et je ne suis pas certain que ce soit vraiment plus sûr que de s'installer quelque part. Au contraire, on est trop repérables avec notre camionnette. » Et être à pieds, encore une fois, ne leur ira pas éternellement. Arrivera forcément un moment où ils seront trop épuisés pour continuer. « T'as vraiment envie qu'on continue comme ça jusqu'à se faire bouffer ou tuer par un crétin de survivant ? » Là, il essaye de la comprendre. Parce que jusque-là, il reste dans le flou. Et il n'arrive pas à envisager le pourquoi du comment cette situation lui plaît telle qu'elle est. N'a-t-elle pas envie, elle aussi, de se poser ? D'arrêter de courir ? D'arrêter de dormir chacun leur tour afin de ne pas prendre trop de risques ? Dwight, lui, est épuisé de tout ça.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Mer 28 Juin - 7:17


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Mais il ne voulait pas du tout lâcher le morceau, en plus ! Vraiment, je ne comprenais plus rien. Tout d’un coup, après toutes ses semaines à vagabonder, Dwight en avait marre, juste comme ça. Je pensais que nous étions sur la même longueur d’onde mais apparemment je me trompais. Il avait maintenant envie d’autre chose et je sentais que cette fois il ne me laisserait pas gagner, peu importe à quel point j’allais lui gueuler dessus afin qu’il change d’avis, qu’il comprenne que ce n’était pas du tout une idée avec laquelle j’étais d’accord, sans forcément lui expliquer mes raisons. C’était peut-être le problème, d’ailleurs. Je ne lui avais rien dit et je n’avais pas du tout envie de lui dire quoi que ce soit, mais peut-être qu’il était temps, ou alors il était tout simplement temps que nos chemins ne se séparent. Cette pensée me traverse l’esprit, mais je n’arrive pas à le lui cracher en pleine gueule, même si à cet instant j’en avais plus envie que jamais. Je n’avais pas envie de me retrouver seule, ou je n’avais pas envie qu’on se quitte à nouveau, mais peu importe ce que c’était, je savais que je préférais cette option à celle qui consistait de rejoindre un groupe. Même avant que j’en fasse moi-même l’expérience, je n’avais jamais cru que c’était une très bonne idée, mais maintenant je savais que c’était la pire des idées qu’on pouvait avoir en tant que survivant, même si je comprenais qu’elle puisse être attrayante. Bien que ça ce soit très mal terminé, ça n’avait pas été horrible, l’espace de quelques semaines, d’avoir un toit, un vrai lit et des petits repas chauds sur la table. Ça avait été confortable, mais j’en avais payé le prix fort ensuite, alors je ne pensais pas que ça en valait la peine. Le seul problème, c’est que je ne savais pas du tout comment le faire comprendre à Dwight, sans tout lui déballer mon sac. Pour une fois, ce qui me paraît bien étrange, je perds mes mots, je ne sais plus quoi dire. Moi qui avait toujours quelque chose à rajouter, même dans les moments où il aurait mieux fallu que je m'abstienne. Il était bien placé pour le savoir, alors je ne devais pas être la seule surprise de mon silence.

Pendant un instant, donc, suivant les réponses de Dwight, un calme soudain s’installe entre nous. L’avantage, c’est qu’il ne s’était pas emporté comme je l’avais si bien fait, ce qui me permettait d’en faire de même. Respirant et relâchant mon emprise sur la carte, je regarde droit devant moi. J’avais besoin de réfléchir. Tout de suite, j’avais fortement réagi, puisqu’il avait touché une corde sensible, un sujet que j’aurais voulu qu’on évite pour toujours. Au moins, il ne semblait pas tenir tant au fait de se joindre à d’autres personnes, mais plus au fait de tout simplement se poser quelque part, ce qui était un compromis qui m'allait plus ou moins, bien que j'aurais toujours préféré qu’on continue comme on l’avait toujours fait ; en nous déplaçant constamment d’un endroit à l’autre. « Et comment tu penses qu’on peut faire ça ? S’installer quelque part ? » Voilà, j’ouvrais la porte, même si j’écartais, sans même vouloir me montrer un tant soit peu subtile, la possibilité d’agrandir l'équipe. Je me tourne de nouveau vers lui et je le regarde, plissant les yeux et essayant de le comprendre, surement autant qu’il essayait de son côté. « Se déplacer, ça nous permet de ne pas devenir un butin immobile et attrayant pour les autres survivants, et cette voiture est beaucoup plus facile à défendre qu’une maison, ou peu importe ce que tu imagines. En plus, c’est ce qui nous permet, aussi, de nous rapprovisionner. » Je lui exposais, d’une façon plus avisée cette fois, mon point de vue sur la chose. « Mais je suis d’accord avec toi, on va bientôt manquer d’essence et on a amassé beaucoup trop de chose pour tout porter sur nos dos. » Je souffle un peu, puisque ça m’agaçais de lui donner raison. « Je pense toujours que c’est plus prudent de ne pas s’arrêter quelque part trop longtemps et de voyager plus léger une fois qu’on se retrouvera à pieds, mais va s’y, explique-moi en quoi s’installer quelque part est plus judicieux selon-toi, je t’écoute. » Cette discussion n’avait absolument rien de normal, pas entre nous en tout cas, puisqu’on ne se parlait jamais comme ça, d’une façon sérieuse et posée, mais cette fois il le fallait bien, j’imagine. On n’avait jamais été autant en désaccord sur quoi que ce soit et c’était d’ailleurs pourquoi notre duo fonctionnait aussi bien, malgré les vannes qu’on se lançait constamment par la tête, et ce n’était pas une question toute simple qui ne changeait presque rien, c’était sérieux. Il s’agissait de complètement changer notre façon de survivre et de fonctionner… Alors forcément, ce n’était pas le genre de conflit qu’on pouvait tout simplement balayer sous le tapis et oublier.


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 30 Juin - 20:44


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Qu'est-ce qu'elle peut être agaçante quand elle veut ! Non, en vrai, elle l'est tout le temps ou presque. Mais là, franchement, ça atteint des sommets. Dwight réussit à rester serein et calme ... Ce qui n'est pas le cas de Sara. Elle s'énerve, il le sait. Mais se détend un peu après un court instant de silence. C'est déjà mieux. Mais vont-ils pour autant pouvoir avoir une discussion sérieuse ? Bizarrement, il n'y croit pas une seconde. Déjà, ils ne sont pas très doués pour ça. Et ensuite, ce serait mal connaître Sara que d'imaginer le contraire. Y'a toujours quelque chose qui ne lui plaît pas, à elle. Un soupir agacé, d'ailleurs, s'échappe d'entre les lèvres de Dwight quand elle rouvre la bouche. Calmée, mais toujours aussi tenace et fixée sur ses idées rétrogrades. Il lève les yeux au ciel, aussi. Et se tait le temps qu'elle termine de parler. Cela lui semble durer des heures. Elle en a des choses à dire tout à coup, dis donc ! Pas trop de quoi aller dans son sens cela dit ... Elle n'aime pas lui donner raison, il le sait bien maintenant. Bla bla bla. Il pourrait presque le dire à voix haute, l'ancien mafieux. Mais non, il se tait. Il y parvient par il ne sait trop quel miracle. Sans doute parce que la discussion est assez sérieuse pour en valoir le coup. Mais Sara n'entend pas la raison, Sara n'entend qu'elle, Sara a son avis et n'en change que bien rarement. Et puis, elle se fout de sa gueule. Croit-elle vraiment que c'est ce dont il a envie ? Croit-elle vraiment qu'il a envie, et besoin, d'entendre ça ? Non parce que là ça ne va pas le faire.

Toujours aussi agacé, Dwight pince les lèvres. Quand, enfin, la voix de Sara ne s'élève plus dans l'habitacle de la camionnette, il prend son temps avant de dire quelque chose. Ça n'en vaut pas la peine, de se précipiter. Elle n'en vaut pas la peine. Enfin, si ... mais il ne l'avouera jamais, et ne se l'avouera jamais non plus. « T'arrêtes deux secondes de te foutre de ma gueule et de croire que tu as toujours le mot juste ? » Ouais, non, il ne le supporte plus. Il est toujours le premier pour aller du côté de l'auto-dérision, Dwight. Mais pas maintenant, pas alors qu'ils doivent vraiment discuter de ça. Même si ça ne plaît pas à Sara, même si Sara bla bla bla. « Je t'ai déjà dit ce que ça nous apportait. Et il me semblait que tu n'étais pas idiote alors je ne vois pas pourquoi j'te rappellerai ce que ça pourrait nous apporter, d'être posés quelque part. » Visiblement, les groupes, on oublie. Ça lui va très très bien, à Dwight. Vivre en communauté, ça n'a jamais été son truc ... Et ce n'est certainement pas l'épidémie qui l'a changé dans le sens inverse ... Bien au contraire. Ça l'a changé dans l'autre sens. Ça l'a rendu pire. Mais ce n'est rien, absolument rien, à côté de la méfiance de Sara. La seule idée qu'il se posent, tous les deux semble la déranger. N'a-t-elle pas conscience que c'est leur seule chance de s'en tirer ? Qu'à force de courir les routes ils courent plus de risques encore qu'en restant sur place ?

Cela a du bon comme du mauvais, bien sûr. Mais comme toute méthode de survie. Faut faire avec, c'est tout. Faut savoir jongler avec l'un, avec l'autre. Pas être catégorique comme Sara peut l'être. Putain que ça l'énerve. Et ça ne l'énerve pas de la même façon que quand elle le réveille brusquement alors qu'il dort paisiblement. Non, c'est de la colère, de la vraie. Il a toujours détesté les gens bornés ou, en tout cas, eu du mal à les supporter. Alors ne peut-elle pas faire un effort pour essayer d'en apprendre un peu plus ? Ne peut-elle pas faire un effort pour admettre ce que sa raison essaye de repousser au plus profond d'elle -à tort- ? « L'essence, il faut qu'on la garde pour aller chercher des provisions. Une maison, une villa, un manoir, ce que tu veux, c'est quelque chose qui se consolide, qui se protège. N'as-tu pas conscience de tout le positif que ça nous apporterait ? » Inspire, expire. Dwight s'efforce de le faire pour leur bien à tous les deux. S'il n'y parvient pas, il risque fort de finir par être abominable avec elle, et il n'a quand même pas envie d'en arriver là. Ce serait dommage, fort dommage. Mais si elle-même ne cherche pas à éviter ça, pourquoi le devrait-il, lui ? Il n'a pas pour habitude de se battre pour des causes perdues, et encore moins de se battre seul, même quand il pose que c'est juste. Alors qu'elle fasse des efforts également, ou il ne sera tout bonnement plus capable de ramer pour deux. Il est comme ça, Dwight.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Sam 29 Juil - 17:02


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La réaction de Dwight, je ne la vois pas du tout venir. Lui qui était calme depuis le début malgré mon refus catégorique dès les premiers mots qui étaient sortis de sa bouche et mon sang qui s’était mis à bouillir juste à l’idée de rejoindre un groupe, s’énervait maintenant que je tentais de retrouver ma patience, que je lui montrais que j’étais prête à écouter ce qu’il avait à dire, ce qui était tout un exploit en soi. Pourtant, il ne semblait pas du tout être conscient des efforts que je déployais pour ne pas lui sauter à la gorge ou tout simplement descendre du camion et ne plus jamais revenir. Il ne comprenait absolument rien et je ne lui donnais pas les outils pour qu’il comprenne mon raisonnement, pourquoi j’étais aussi résiliente à l’idée de se poser ou de se joindre à d’autres survivants. Je ne l’avais jamais vu aussi énervé, alors qu’il y avait eu des centaines d’occasions de l’être deux fois plus que ça, ça ne me semblait en aucun cas justifié. Pourquoi ça lui paraissait aussi débile de vouloir continuer à pied ? C’est ce que j’avais fait depuis le début et ça m’avait très bien réussis, même que c’était quand j’avais changé de méthode que les emmerdes m’étaient tombé dessus. Peut-être qu’il avait eu différentes expériences qui pour lui prouvait le contraire de ce que j’avançais, mais j’avais bien du mal à me l’imaginer. En tout cas, peut-être qu’il semblait calme en apparence et surtout lorsqu’on ne le connaissait pas, mais je savais que ce n’était pas du tout le cas. Certes, on se lançait souvent des piques, mais cette fois, bien que c’était peut-être sous l’effet de la colère, je sentais qu’il pensait vraiment ce qu’il me balançait à la gueule.

Alors que j’avais pris le temps de me calmer, m’étant dit que ça valait la peine d’au moins écouter ce qu’il avait à me dire, puisqu’après tout nous étions une équipe et que je ne pouvais pas non plus toujours prendre les décisions moi-même, alors que pour une fois j’avais été un temps sois peu raisonnable, ce qui ne m’arrivait pas souvent d’ailleurs, j’avais bien envie de tout balancer par la fenêtre et de me remettre à lui gueuler par la tête, mais je savais que ça n’allait nous mener à rien, que ce n’était pas la solution. Alors bien que je serais la mâchoire et qu’on sentait l’électricité monté et se tendre entre nous sur la banquette de ce camion pour lequel on se disputait, d’ailleurs, je ne monte pas le ton, ou alors très peu. Je me contrôle. « Tu n’as rien dit du tout, Dwight, tout ce que tu as fait c’est prendre ta grosse voix d’homme pour me dire " femme on se pose ! " Tu sauras que j’ai déjà essayé de me poser quelque part, et oui j’ai conscience des avantages. Tu penses que ça ne me manque pas à moi aussi, d’avoir un chez moi, un lit pour dormir la nuit ? » Petit à petit, je me détendais considérablement, puisque je m’ouvrais, je lui avouais quelque chose que je n’avouais jamais à personne ; moi aussi j’avais mes faiblesses, je n’étais pas faite de fer. Certes, je me débrouillais bien niveau survie, parce que j’étais un soldat, je l’avais toujours été, mais sous cette armure il y avait également qu’une simple jeune femme, que je ne laissais pas souvent parler, mais là il le fallait bien. Cette fois, on ne pouvait pas seulement se gueuler l’essentiel, sans s’expliquer, nous étions trop en désaccord pour cela.

Je lui lance un simple regard, pendant quelques secondes assez vulnérable, avant que je ne me redresse, croisant les bras et regardant droit devant moi. La vie n’était plus comme elle l’était et il fallait l’accepter, il n’y avait plus de chez soi et le confort ça n’existait plus. Il n’y avait plus que la quête de vivres, d’eau et d’armes. D’abris, à la limite, mais temporaires. « Mais à quel prix ? Sur la route, on n’a rien à perdre. Installé quelque part, c’est tout le contraire. J’ai finis dans une cage et j’ai été traité en bétail, j’ai perdu mes armes au passage, j’ai tout perdu, et j’y serais surement resté si je n’étais pas tombé sur toi et ton stupide camion. » Je me tourne à nouveau vers lui, mais cette fois je n’avais rien de vulnérable, j’avais retrouvé et renfilé mon armure. « On s’installe quelque part, on est bien pendant un moment, on ramasse des vivres, des outils, tout ce que tu voudras, on deviens un butin attrayant pour les autres, assurément, et ça ne pourra jamais durer bien longtemps, et au final on se retrouve à nouveau ici, sur la route, mais avec encore moins de choses. » Je parlais calmement et j’essayais de ne pas paraitre autoritaire ou bornée, c’était tout simplement un raisonnement logique, c’était l’ordre des choses. Ce monde n’était plus fait pour ces conneries, il fallait tout simplement l’accepter. Après, si il voulait tout de même qu’on se pose, près à tomber encore plus bas par la suite… Sauf que je ne savais pas si je l’étais, moi.


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 11 Aoû - 21:27


It's supposed to be you & me against the world

Celle-là, Sara ne l'a sans doute pas vu venir. En même temps, ce n'est pas difficile à comprendre ; Dwight n'a jamais fait allusion à son envie de rejoindre un groupe. Ce n'est même pas de cela dont il s'agit, en fait. Il n'a pas envie de s'installer au sein d'une "équipe". Il n'a pas non plus envie de laisser tomber Sara au profit d'autres survivants. Mais il ne parvient pas à s'exprimer comme il faut, sans doute. Il se montre plus furieux qu'il ne le faudrait, il déverse sa colère, sa rage et sa frustration sur la jeune femme. Dans le fond, il en a conscience. Mais il ne cherche pas à faire demi-tour, ce n'est pas le moment. Avec Sara, il suffit de baisser un peu sa garde pour qu'elle saute sur la faille, il le sait. C'est pourquoi il tâche d'afficher de nouveau un air neutre, et de ne pas continuer à monter l'escalade des reproches. Mais ça devient difficile, là. A croire qu'il la considère comme une sous-merde, si on écoute ce qu'elle prétend. « Je n'ai jamais dit ça Sara ! N'essaye pas de me prêter des paroles que je n'ai pas eues. » Il soupire, espérant ainsi retrouver totalement son calme. Plus facile à dire qu'à faire. C'est un sanguin, Dwight. Et il a bien du mal à concevoir les choses de la même façon que Sara. Pourtant, elle s'ouvre à lui. Elle se dévoile ... Un peu. Rien qu'un peu. Mais venant d'elle c'est déjà beaucoup, il le sait. Alors il l'écoute, il ne dit rien. Il la laisse finir et s'exprimer sur ce qui lui pèse sur le cœur.

Avec ça, il comprend déjà un peu mieux. Mais il n'en démord pas : la route, ce n'est pas là qu'ils vont le mieux s'en sortir. Plus maintenant. Plus après tant de temps. « Alors on n'a plus qu'à trouver un compromis. » Ils sont aussi têtus l'un que l'autre, mais ils peuvent bien, chacun de leur côté, laisser un peu tomber leur orgueil et trouver une solution à l'impasse dans laquelle ils semblent se trouver, non ? Dwight l'espère, en tout cas. Parce que sinon, il ne voit pas bien comment ils pourront s'en sortir, et réussir à avancer malgré tout. « Tu ne veux pas que l'on rejoigne un groupe, très bien, on ne le fera pas. » Là, ça lui ira peut-être mieux comme ça ? Il a l'impression qu'elle est toute tendue depuis qu'il a évoqué cette possibilité - plus que d'habitude s'entend, ce qui est loin d'être simple -. Alors il veut bien essayer de diminuer un peu ses exigences pour la satisfaire. La dernière chose qu'il veut, c'est la voir prendre la fuite. Et la connaissant comme il la connaît, elle en est bien capable. Plus que ça, même. « Si on ne rejoint pas de groupe, si on est que tous les deux, on peut être discrets. S'installer quelque part sans en faire trop au point d'être visibles de l'extérieur. » Et bien, tout ça ne lui semble pas totalement improbable. C'est faisable. Ils sont intelligents chacun de leur côté, mais plus encore ensemble, quand ils s'allient et trouvent des idées à deux. Alors il ne voit vraiment pas pourquoi cela ne marcherait pas. Mais il faudra bien sûr que Sara y mette du sien ...

Et alors qu'il ne bouge pas de sa place, ou de sa posture, Dwight continue de la fixer, de chercher des réponses sur son visage. Qu'est-ce qu'elle pense de ça ? Difficile à dire, Sara a toujours été trèèès difficile à déchiffrer. Et il ne sait pas bien quoi penser de tout ça. Elle a vécu de sales expériences, certes. Mais ne peut-elle pas voir à quel point ils vont finir par, pour de bon, se trouver dans une impasse totale ? L'essence n'est pas éternelle, elle n'est plus produite par l'homme comme autrefois. Il ne suffit plus d'aller dans une station pour remplir tout ça, avant de reprendre la route. Dwigh a beau être débrouillard - et Sara également, ça ne fait pas de doutes -, ils ne pourront pas faire marcher le camion - ou tout autre voiture - éternellement. Arrivera un moment où la machine s'enrayera, fera des siennes. Autant l'économiser et, pour cela, cesser de rouler en permanence. Sara a l'air déterminé à rester campée sur ses positions mais, qui sait, elle finira peut-être par se laisser tenter. Comme elle l'a dit, elle est tout aussi fatiguée que lui de tout ça, de cette cavale incessante. « Alors ... Qu'est-ce que tu en dis ? » Il ne sait toujours pas si cela va fonctionner, ou s'il va devoir ronger son frein et attendre que l'évidence finisse par se faire dans l'esprit de la jeune femme. Mais au moins, dans tous les cas, il aura essayé. Et c'est déjà pas mal. Il ne pourra pas faire mieux ; pour l'instant. Il n'est pas du genre à baisser les bras pour autant.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Sam 19 Aoû - 6:07


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J’exagérais peut-être un peu, il avait raison sur ce point, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Il m’avait énervée, avec ses conneries, et il avait même réussit à me faire paniquer légèrement lorsqu’il avait évoqué cet endroit où il pensait que certains survivants s’étaient installés. C’était un mécanisme automatique de protection, qui était ancré en moi depuis très longtemps, bien avant l’apocalypse, et qui n’était que plus efficace aujourd’hui. Ça avait donc été plus fort que moi, mais même si Dwight me paraissait plus énervé qu’il ne l’avait jamais été, de son côté, il semblait également essayer de se contrôler. On savait tous les deux que sans contrôle, on se serait sauter à la gorge plus d’une fois, et en cette journée la situation était plus propice que jamais. Ça prouvait peut-être qu’il n’avait pas envie de tout foutre en l’air, qu’on se sépare pour de bon, prenant chacun une route différente. En même temps, il n’avait pas du tout besoin de moi, et je n’avais plus besoin de lui non plus, j’étais de nouveau en forme et armée, alors si on restait ensemble, c’était désormais par choix, on ne pouvait pas le nier, même si aucun de nous deux ne le disais à voix haute. C’était plus facile comme ça. C’était aussi plus facile de détourner le regard plutôt que de lui donner raison, lorsqu’il s’énerve un peu en prétendant que je lui mettais les mots dans la bouche, ce qui n’était pas totalement faux.

Sauf qu’en même temps, je ne pouvais pas lui en vouloir de ne pas comprendre ma réaction. Il n’en savait pas grand-chose sur moi, dans le fond, malgré tout ce temps que nous avons passé ensemble, toutes ses terres qu’on a vu défilé et toutes les routes qu’on a parcouru, tout comme je n’en savais pas beaucoup sur lui, c’était donc normal qu’il ne soit pas en mesure de voir les choses de la même manière que moi. Ce n’était pas facile pour moi de lui en parler, de ce temps, même très peu, malgré le fait que je savais que c’était nécessaire, puisque j’en avais un peu honte. Souvent, je me demandais comment j’avais pu être aussi naïve, comme j’avais pu me faire prendre comme une vraie débutante ! C’est pourquoi je refusais de commettre les mêmes erreurs, de repasser par là. Il me semble que ce n’était pas fou du tout. Dwight se détend un peu, suite à mes quelques explications, que je lui avais lancées sans détourner le regard dans sa direction. Impossible de le regarder tout en lui disant de pareilles choses. Ça deviendrait trop vrai. Il parlait maintenant de compromis, alors je me disais qu’on avait avancé un peu. Ce n’était pas non plus mon fort, les compromis, surement puisque je ne connaissais pas vraiment ça. Avec mon père, il était impossible de discuter, et une fois seule, j’en ai fait qu’à ma tête, du moins, jusqu’à maintenant… C’était apparemment sur le point de changer. Je me détend à mon tour lorsqu’il laisse définitivement de côté l’idée de rejoindre un groupe, un point sur lequel je n’aurais jamais, jamais, changé d’avis, il l’avait surement très bien compris. Je tourne encore un peu plus la tête sur le côté, détestant avoir à lui donner raison. C’est vrai que je m’étais posé avec un groupe, un groupe énorme qui plus est, donc très voyant. Si on était que tous les deux, il nous était forcément possible d’être plus discret, et si ça pouvait faire taire Dwight une bonne fois pour toute…

Les bras croisés sur ma poitrine, je suis toujours légèrement tendue, bien que je commençais à définitivement relâcher la pression. Ça n’allait jamais fonctionner si je ne faisais pas moi aussi des efforts, après tout, puis le brun n’était pas stupide. Enfin, quand il le voulait bien. Je savais qu’il n’avait rien d’un amateur, il avait la survie dans le sang, c’était instinctif, je pouvais le sentir et j’en avais été témoin plus d’une fois, je pouvais donc lui faire confiance, du moins sur ce point. C’était d’ailleurs surement l’une des raisons pour lesquelles je l’avais mystérieusement choisi, bien malgré-moi. Je ne me serais jamais encombré d’un boulet, pas aussi longtemps en tout cas, je n’étais pas non plus sans cœur. Un silence s’installe, donc, puisque je n’osais pas lui répondre, abandonner. C’était trop dur, ce n’était pas dans mes habitudes, j’avais plutôt l’habitude de me battre avec rage afin de ne pas baisser les bras, et s'il ne l’avait pas encore remarqué… Je ne savais plus quoi faire pour lui. Alors au lieu de lui dire clairement, ou de lui décrire ce que j’en pensais -puisque j’en avais de toute façon beaucoup trop dit déjà-, je déplie simplement de nouveau la carte, et toujours sans le regarder, je lui donne de nouvelles directives. « Si tu fais demi-tour, et que tu tournes à gauche au bout de cette route, on peut rejoindre cette… maisonnette bleue, qu’on a fouillé il y a quelques jours. Tu te rappelle ? » Enfin, je lève les yeux vers lui, et je le fixe un instant, comme si j’essayais de le faire lire mon regard, qu’il capte les sous-entendus. J’acceptais, et je proposais même une planque, du coup, qui me paraissait propice, mais peut-être avait-il une autre idée en tête.


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Lun 28 Aoû - 20:22


It's supposed to be you & me against the world

Ce n'est pas simple, pour deux personnalités aussi fortes, de s'entendre. S'ils ne peuvent pas être toujours d'accord sur tout, ils peuvent néanmoins trouver des compromis, et s'efforcer de faire au mieux. C'est en tout cas ce que pense - et espère - Dwight. C'est ce qu'il propose, aussi. De toute façon, il a bien conscience qu'il n'y a pas d'autre solution. Et puis, ça ne lui coûte pas tant que ça, à lui, d'accepter de ne pas rejoindre de groupe. Au contraire, c'est peut-être même pour le mieux. Autant pour lui que pour Sara. La jeune femme n'aurait jamais changé d'avis à ce propos de toute façon, il le sait. Elle est têtue mais là, pour le coup, il ne peut pas brandir cette information comme un reproche. C'est une qualité plus qu'un défaut, dans ce contexte précis. Rejoindre un groupe déjà bien installé, c'est prendre des risques indénombrables. Dwight serait sans doute encore moins capable que maintenant de dormir sur ses deux oreilles. Il en serait malade, c'est sûr. Et quelque chose lui dit que ce serait pire encore pour Sara. La solitude, elle a ça dans le sang. Et si elle l'accepte lui, malgré les nombreuses disputes et incalculables désaccords, cela relève presque du miracle. Dwight ne se l'explique pas lui-même. C'est que, pour couronner le tout, ils n'ont jamais parlé de tout ça. C'est comme un sujet tabou, entre eux. Un sujet qu'ils n'abordent pas afin de se protéger et de ne pas avoir à trop en dévoiler. Ils se ressemblent beaucoup, dans le fond. Des différences, ils en ont - mais moins que des différents. Et c'est là que ça fonctionne.

Ce duo, leur duo est atypique. Dwight n'est pas assez timbré pour prétendre le contraire. Il ne faut pas non plus avoir un haut niveau d'études pour s'en rendre compte. C'est d'une évidence affligeante. Tous les deux, ils ne sont pas nécessairement faits pour s'entendre, mais en même temps ... Ils se comprennent. Un peu. Dwight vient d'avoir quelques informations sur le pourquoi du comment de la violence de la réaction de Sara, quand il a proposé de rejoindre un groupe. A sa façon de se tenir, il comprend qu'elle n'aime pas d'avoir eu à lui dire tout ça. Alors il ne fait pas de remarque, il se tempère même. La jeune femme ne lui semble pas vraiment se détendre pour autant. Enfin, il ne peut pas le deviner : elle ne parle pas, elle ne dit rien. Sa bouche ne bouge pas, ses lèvres restent hermétiquement closes. Et Dwight attend. Il lui accorde ce besoin de réflexion, cet instant de silence dont elle semblait avoir véritablement besoin. Et sa patience -inhabituelle- porte ses fruits. Au bout d'un moment, elle ouvre la bouche. Et ce qu'elle dit le fait sourire. Un de ces sourires qu'il n'a pas l'habitude d'avoir et qui n'est pas du tout là pour se moquer d'elle, ou parce qu'il est fier d'avoir "remporté" cette petite bataille. Non, c'est un sourire heureux. Il est content de savoir qu'elle aussi fait un compromis dans tout ça, parce qu'elle ne veut pas se retrouver totalement seule. Parce que, avec tout ça, c'aurait été la seule autre option pour eux ... Autant dire qu'ils ne le voulaient ni l'un, ni l'autre.

Sans bouger, sans non plus se départir de son sourire, Dwight la regarde. A-t-elle conscience d'avoir fait de lui l'homme le plus heureux sur cette Terre ? Bon, certes, il exagère. Mais il se sent presque comme un gosse découvrant les cadeaux au pied du sapin, un jour de Noël. Ils vont pouvoir se poser. Vraiment se poser. Il a hâte d'y être, tiens ! Pourtant, il ne fait pas de mouvement pouvant l'indiquer. « Oui, j'me rappelle ! » Un peu trop d'entrain, peut-être ? Trop venant de lui, sans doute. Mais il ne s'en soucie pas. Pour une fois, il n'essaye pas de rester égal à lui-même, de conserver l'image détachée qu'il a à l'accoutumée. Il s'en fiche bien, de ça. C'est secondaire, voire même relégué en troisième position de sa volonté. Quoi qu'il en soit, ça y est, il est prêt. Non sans difficultés - faut dire qu'ils n'ont pas un petit véhicule -, il s'efforce de faire demi-tour, et de mener leur camion jusqu'à destination. « C'est génial ! Tu vas voir, on va pouvoir faire des trucs trop cool. On peut mettre des pièges un peu partout autour de la maison, et aussi dans les entrées, et tout ça. Voire même barricader les fenêtres, et ne garder qu'une issue derrière, par exemple. » Il a déjà plein de projets, tiens. Comme s'il y avait réfléchit pendant des années - et c'est presque le cas. En prison, il avait du temps pour ça. Même si, bien sûr, il n'envisageait pas le besoin de se barricader. M'enfin, on fait avec ce qu'on a. « Et on peut ne pas trop étaler nos affaires, voire même ne pas les étaler du tout. Comme ça, on peut partir vite fait bien fait si cela s'avère nécessaire. » Oui, il a vraiment pensé à tout.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 8 Sep - 2:18


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Je n’aurais jamais cru m’entendre dire ça un jour, mais j’avais accepté de ne pas faire qu’à ma tête cette fois. Je ne savais pas si cela se reproduirait avant un moment -que Dwight ne s’y habitue pas-, mais c’était bel et bien arrivé. Je ne savais pas trop pourquoi, d’ailleurs. Prendre mes affaires et sortir de la voiture ça aurait beaucoup plus été mon genre. Après tout, qu’est-ce que m’apportais le brun et qui était tellement plus important que mes besoins et mes envies personnels ? Depuis le début de l’apocalypse, presque tout avait été centré sur moi-même, peut-être parce que j’avais voyagé la plupart du temps seule, aussi, mais tout de même. Je n’avais jamais plié, abandonné, décidé de faire autrement les choses pour que tout ailles pour le mieux entre moi et une autre personne, parce que ça ne servait à rien au final. Je n’avais pas besoin d’eux, je me débrouillais cent fois mieux seule et de toute façon, c’était beaucoup plus sécuritaire. Alors aussi bien faire les choses à ma manière, non ? Pour une raison qui m’échappait, c’était quelque chose qui avait changé, qui c’était transformé. Dwight était différent. Bien qu’il m’ait énervé des centaines de fois, que j’avais souvent qu’une envie et c’était de le frapper, ou de tout simplement me barrer, je ne le faisais jamais. Je restais là, je respirais un bon coup, je me calmais, et à la fin tout redevenait normal et on reprenait la route. Ce n’était pas tellement la peur d’être à nouveau seule avec moi-même, puisque la solitude n’avait rien d’effrayant à mes yeux, bien au contraire, ça avait quelque chose de rassurant, de réconfortant, c’était plutôt et simplement le fait que je ne me voyais pas tourner le dos à Dwight, même s’il m’avait fait exactement la même chose.

Alors voilà, c’était donc décidé, on s’était entendu ; on s’installait quelque part, on arrêtait la vie de nomade, du moins, pour l’instant. J’avais certes, accepté, bien que cela me surprenait toujours, mais cela ne voulait pas dire que son plan marcherait comme sur des roulettes. Il y avait des risques, des risques que je lui avais clairement exposé sans que cela ne change quoi que ce soit à son opinion, mais en même temps, dans les deux options qui s’étaient présenté à nous il y avait des risques et des points négatifs. Il n’y avait aucune position idéale, ça n’existait plus, il y en avait tout simplement des meilleurs que d’autres. Si celle-ci nous permettrait-elle d’être un peu plus confortable, un peu plus productifs ? Je n’en savais rien. Peut-être que ça tournerait mal, mais j’imagine que seul l’avenir pourra nous le dire rendu-là. En tout cas, je n’avais jamais vu Dwight aussi heureux et de son côté, alors que je m’inquiétais toujours un peu du mien, tout semblait parfait. Cette décision le satisfaisait pleinement. J’avoue que cela me surprend un peu, puisque je n’avais absolument pas remarqué que la routine qui s’était installé au fil des semaines lui déplaisait autant, je n’avais absolument rien remarqué, en fait. Il était toujours de mauvaise humeur de toute façon, ou presque, et quand il ne l’était pas, il était sérieux, était de marbre. Sans compter toutes les fois où il ne faisait que raconter des conneries. Mais la joie et l’excitation, ça ne n’avais jamais vu ça chez lui et cela me fait réfléchir. Alors qu’il démarrait et faisait demi-tour, un vague sentiment de nostalgie me traverse, puisque je me rends compte que je ne le connais pas, cet homme à mes côtés, avec qui j’ai tant voyagé, et à qui j’ai mystérieusement donné tant d’importance.

Heureusement, c’est quelque chose qui passe rapidement, puisque d’un autre côté, je ne peux pas m’empêcher de sourire un peu en le voyant dans cet état si inhabituel, malgré les inquiétudes qui me tracassaient un peu ; mais ce n’était pas comme s’il y avait des moments où il n’y avait absolument rien qui ne m’inquiétait pas… Il y avait vraiment réfléchit, en fait, à tout ça ? C’était fou, comment il arrivait à tout garder à l’intérieur ou à parfois, visiblement, s'égarer complètement ailleurs dans ses pensées, réfléchir à des choses dont tu ne te doute pas du tout. Il était un vrai mystère. Une pièce fermée autour de laquelle tu peux t’acharner à te promener aussi longtemps que tu le souhaites tout en essayant de deviner ce qu’elle contient, sans succès jamais. « On aura le temps de réfléchir à tout ça, ne t’inquiète pas. Mais il nous faudra un système, une stratégie, ça c’est certain. En tout cas, si on veut que ça marche. » On ne pouvait pas non plus seulement débarquer dans cette maison et puis s’asseoir, mais ça il ne le savait pertinemment, il n'avait rien d'un imbécile sur ce point. « Au fait, je prends la chambre des maîtres, c’pas discutable » ajoute-je, mine de rien, me la remémorant. J’étais enjouée, malgré-moi, à l’idée de dormir dans un bon lit, c’est vrai, même si je ne lui avouerais pas. Au moins, après ce petit moment tendu et un peu trop sentimental, on arrivait à redevenir nous-même. Enfin, j’avais tout de même l’impression que cette nouvelle façon de fonctionner allait changer quelques petites choses entre nous…


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Dim 10 Sep - 18:30


It's supposed to be you & me against the world

L'idée semble encore un peu saugrenue, dans l'esprit de Dwight. Il les imagine vraiment mal s'installer dans un endroit, tous les deux. Pourtant, c'est bel et bien ce qu'ils vont faire ... Et c'est parce que lui l'a proposé. Autant dire qu'il ne peut pas s'en prendre à Sara pour le coup si ça tourne mal. Elle a accepté à contre cœur et il le sait très bien. Alors il va tout faire pour que cela fonctionne, même si cela signifie changer du tout au tout ses habitudes et sa façon de se comporter avec elle. C'est la meilleure chose qu'ils puissent faire, de toute façon : s'installer. Peut-être pas éternellement, il faudra déjà voir comment ça se passera, si le climat est favorable pour faire pousser des trucs dans le jardin et tout ça. Mais ils vont essayer. Et rien que pour ça, Dwight se sent soulagé d'un poids. L'angoisse de ne pas trouver d'essence, que le camion ne démarre pas était permanente. Il va pouvoir la laisser un peu de côté ... Pour un temps. Parce qu'arrivera forcément un moment où ils seront obligés de sortir, d'aller plus loin. Pour récupérer des denrées, deux ou trois trucs de base dont ils pourraient avoir besoin et qui ne poussent pas sur les arbres. Ils vont voir. Comme le dit si bien Sara : ils ont le temps pour voir tout ça. Oui mais bon autant commencer au plus vite. Il se contente de hocher la tête, sans rien dire de plus. Ce n'est pas le moment d'argumenter avec elle. Il est déjà bien content qu'elle ait accepté - sinon il ne sait vraiment pas comment ils se seraient sortis de cette situation -, il ne va pas non plus trop tirer sur la corde.

Bon, il va quand même dire quelque chose. Il ne peut pas laisser ça juste comme ça. « Oui, on organisera tout ça. Et évidemment que ça va marcher ! » Ils sont tous les deux très doués pour la survie alors il n'y a pas de raison pour que ça ne fonctionne pas. Ils vont devoir, chacun, y mettre du leur mais sinon ... Tout va bien se passer, c'est certain. Dwight fera tout pour en tout cas. Il est anormalement excité pour l'instant, car heureux qu'ils aient pu trouver un compromis sans trop de dégâts. Et puis, l’atmosphère s'est d'ores et déjà détendu, ce dont il ne peut qu'être soulagé. Même si, déjà, elle fait connaître ses exigences. Et bien, étonnement, pour le coup, ça le fait rire. Rien qu'un peu, mais c'est déjà ça - un quasi exploit -. « Ben voyons ... » Qu'il dit sur ton légèrement dépité. Mais son sourire le trahit et il le sait. C'est pour ça, d'ailleurs, qu'il se le permet. Non, le moment n'est toujours pas favorable : il ne doit pas braquer Sara. Elle pourrait changer d'avis à tout instant et il n'en a pas la moindre envie. Bien sûr, il ne va pas se plier à chacune de ses exigences sur ce prétexte-là mais quand même. Il peut bien faire un effort ou deux. Avec un peu de chance, ils trouveront un autre lit tout aussi confortable que celui des propriétaires de la maison. Ils verront bien. D'ailleurs, ils ne vont pas tarder à arriver alors ça arrivera bientôt. Dwight accélère un peu, désireux d'arriver au plus vite pour s'assurer de ne pas commettre une boulette avant que la nuit soit tombée et qu'il ne soit donc trop tard pour changer d'avis.

Lorsqu'ils arrivent non loin de la maison, Dwight ralentit, avant de s'arrêter carrément à quelques mètres de l'entrée. Aucun mouvement à l'intérieur : c'est safe. Evidemment, il ne se fie pas aux apparences et reste prudent. C'est donc muni de son arme à feu, et d'un couteau, qu'il descend du camion avant de rejoindre l'entrée. Un tour des lieux, quelques regards jetés à travers les différentes fenêtres ; tout est niquel. Ou, en tout cas, dans le même état qu'il l'avait laissée en la fouillant, quelques jours plus tôt. Sans non plus crier, il dit suffisamment fort pour être entendu par Sara, non loin de là : « R.A.S. » Et bien voilà ! Tout va bien. Il va encore falloir qu'ils cachent le camion - et s'en débarrassent dans l'idéal assez rapidement pour être moins repérable depuis la route - et qu'ils sécurisent la maison mais sinon, tout est OK. « Qu'est-ce qu'on fait en premier ? Je gare le camion derrière histoire qu'il soit entre le mur et la maison pendant que tu vérifies l'intérieur ? Ordonne, j'exécute. » Pour aujourd'hui, il veut bien lui laisser l'impression de mener la barque. Ça ne durera bien sûr pas -ce serait mal le connaître que de l'imaginer- mais pour une fois, il veut bien faire cet effort. Et puis, il est content ... Alors ça rivalise avec tout, ça lui permet de tout accepter. Ou presque. Qu'elle profite, ce n'est pas quelque chose qui se produit souvent. Mais qu'elle ne profite pas trop, au risque de le rendre fou et de le faire changer d'avis sur tout. Il est comme ça, Dwight. Un brin lunatique et surtout dur à suivre.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Mer 27 Sep - 4:48


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Sincèrement, plus j’y pensais et plus tout cela me paraissait fou. Nous deux, partageant une maison et faisant du jardinage ? C’était une image qui me paraissait bien loufoque, puisque même lorsqu’on était à l’air libre, il était étonnant qu’on ne s’entre-tue pas encore. J’étais donc curieuse de voir comment tout cela allait tourner. Dwight avait l’air de voir les choses d’un œil plutôt positif alors que moi je décidais d’être septique, mais c'est ce que je faisais avec un peu tout ce qui se présentait à moi, finalement, donc il n’y avait pas de quoi s’inquiéter, j’imagine. Quelque chose me disait pourtant que j’allais, éventuellement, regretter cette décision d’une manière ou d’une autre. Je ne savais pas trop pourquoi. Peut-être puisque je n’avais jamais contré mes intuitions, que j’avais toujours suivis mon instinct et qu’il ne m’avait jamais fait faux bonds. À vrai dire, à chaque fois que j’avais pris une décision en fonction de ce dont j’avais envie plutôt que ce que je pensais être la bonne chose à faire, ça avait fini très mal. Comme je savais pertinemment que c’est ce que je venais de faire, je m’attendais au pire, mais au moins je me sentais prête à assumer les conséquences de mes actes. J’avais appris de mes erreurs passées et aujourd’hui je savais que je devais être réveillée en tout temps, ne jamais être à mon aise. Bien que cela n’aillait pas me sauver de toutes les situations possibles, je me disais que cela aiderait tout de même un peu et cette fois, c’était différent ; j’avais Dwight dans mon équipe. Je ne savais pas si je pouvais réellement lui faire confiance mais je savais qu’il était un survivant hors pair, qu’il avait du flair et qu’il savait bien se défendre. Un point pour Sara.

Notre décision étant prise, je plie la carte et je la range dans le coffre à gant, souriant en coin vu l’enthousiasme et l’optimiste de Dwight. Ça ne lui ressemblait tellement pas que ça rendait le tout assez drôle, surtout que je ne pouvais comprendre ce qui le rendait aussi heureux. Certes, moi aussi j’aimais l’idée d’un bon lit, d’un chez-moi et de bons petits légumes frais dans mon assiette, mais ce n’était pas assez pour que je sois en aussi bonne forme que lui. Peut-être qu’il connaissait la misère depuis beaucoup plus longtemps que moi, que nous tous, qui sait. Peut-être qu’il vivait autrefois dans la rue, ou pire encore… Quelques questions me démangent la langue, mais je m’abstiens ; ce serait trop triste de l’énerver alors que je ne risque pas d’être témoin à nouveau de sitôt d’un Dwight aussi joviale. « Je l’espère pour toi, en tout cas, parce que tout ça c’est ton idée et si ça tourne mal j’te botte le cul, sache-le. » Je disais cela sous le ton de la plaisanterie bien entendu, puisque même si j’étais quelqu’un d’assez pessimiste en général, même si je préférais dire que j’étais réaliste, je ne le laissais pas souvent transparaître. Sauf qu’il était, bien entendu, conscient du fait que je risquais de lui en faire voir de toutes les couleurs si les prochains événements nous prouvent que dans toute cette histoire, j’avais raison. Il me connaissait suffisamment bien pour le deviner. J’ignore ensuite sa prochaine remarque, puisque bien entendu c’était indiscutable, puis comme je n’avais rien d’une femme capricieuse en général, je pouvais bien me permettre, après tout ça, de réclamer la plus belle chambre !

Le brun accélère même un peu à la fin et bien que j’avais cette envie brûlante de le taquiner, je décide de n’en faire rien ; c’était beaucoup plus amusant de le regarder s’exciter et comme en parler l’encouragerait à s’arrêter, j’étais, pour une fois, muette. Une fois arrivé à destination, je laisse Dwight bondir de son siège et faire le tour de la maison, alors que de mon côté je prends mon temps pour descendre puisque ça ne servait pas à grand-chose de lui courir après. Lorsqu’il est de nouveau en vu, je suis à côté du camion, mon sac sur l’épaule et mon colt en main. Je m’approche de lui comme il venait de me dire que tout était apparemment désert. Finalement, je roule des yeux lorsqu’il me lèche allègrement les bottes, mais je n’allais tout de même pas m’en plaindre comme cela n’allait certainement pas durer. « Ouais, bonne idée, j’te laisse t’occuper du camion et moi en attendant je vais faire un tour rapide dans la maison, juste histoire d’être certains qu’on est seuls. Après je pense qu’il faudra penser aux protections à installer, c’est le plus urgent. » Sinon, lit confortable ou pas, je n’allais jamais fermé un œil dans cette maison, me sachant trop voyante et trop vulnérable, une position que je détestais plus que tout, même que je dirais que c’est la pire d’entre tous. Je préférais même avoir un fusil sur la tempe ou un couteau sous la gorge ; là au moins tu savais à quoi t’attendre, alors que devenir un gibier à chasser était une tout autre chose…


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Dim 8 Oct - 15:55


It's supposed to be you & me against the world

Dwight est tout à fait conscient du fait d'être le seul à être si impatient. Sara n'a accepté de s'installer dans cette maison que contrainte et forcée. Mais comme il va tout -absolument tout- mettre en oeuvre pour que cela fonctionne pour eux, pour que ce soit confortable et agréable d'y résider, Dwight est certain qu'elle va changer d'avis. Que l'idée, faisant son chemin, va finir par lui être appréciable. En tout cas, il espère que cela va se passer ainsi. Car si elle plaisante quand elle dit qu'elle lui bottera le cul s'il y a un problème quel qu'il soit - ce à quoi il répond un « Ouuuuuh, j'ai peuuur. » légèrement perché -, il sait qu'elle ne rigole qu'à moitié. Qu'elle serait capable de lui faire la gueule pour de bon si, effectivement, cela tournait mal. Ils ont beau ne pas souvent parler, tous les deux, ne jamais s'être confiés sur ce qu'ils ont fait quand ils ont longuement été séparés, et encore moins sur leur vie d'avant, Dwight la connaît. Assez, en tout cas, pour anticiper certaines de ses réactions. Et son instinct lui ayant fait comprendre que c'était une très mauvaise idée pour elle d'accepter sa proposition, elle lui en voudra à lui de l'avoir "forcée" à le suivre. Qu'importe. Dwight est sûr de lui de manière tout à fait naturelle et habituelle, ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer. Il veut que cela fonctionne, alors cela fonctionnera. Evidemment, il leur faudra sans doute un peu de temps pour que tout soit parfait, tout bien mis en place comme il faut et tout très bien sécurisé. Mais comme on n'est jamais trop sûr de ce qui peut se passer le lendemain, Dwight est déterminé à commencer les travaux aujourd'hui.

Sitôt sorti du camion, il entreprend les premières nécessités, proposant un plan d'action à Sara sans non plus tourner ça en ordre -elle détesterait ça-. Elle est d'accord, tant mieux. Il n'a pas besoin d'insister. Et elle rajoute même quelque chose là-dedans, une chose contre laquelle Dwight ne pourra absolument rien dire. Il hoche donc la tête, avant de se mettre au boulot. Première étape importante : le camion. Pendant que Sara vaque à ses occupations -il s'inquiète d'ailleurs un peu sans rien en montrer ni en dire, comme d'habitude-, lui-même remonte à bord du camion. Celui-ci en marche, il le fait avancer jusqu'à l'endroit qu'il avait désigné et qui lui semble être parfait. Comme il n'est pas non plus hyper imposant -il aurait pu être pire que ça en tout cas-, Dwight n'a que quelques manœuvres à effectuer avant de parvenir à son but. Faut dire, aussi, qu'il s'est habitué à le conduire et que ça ne lui semble plus aussi terrible qu'autrefois. En quelques minutes, donc, c'est terminé. Il repasse devant la maison pour s'assurer qu'on ne le voit pas de l'extérieur. Comme ce n'est pas le cas, il va à l'intérieur, où il est censé trouver Sara. « C'est bon pour le camion ! Je commence à décharger de quoi protéger les lieux. » Il ne l'avouera pas mais il s'attarde un peu sur le pas de la maison pour s'assurer d'entendre la jeune femme et ainsi être sûre qu'elle va bien, que rien de grave ne lui est arrivé.

Et puis une fois cela fait, il exécute ce qu'il vient de dire. D'un pas vif et toujours aussi enthousiasmé, il retourne auprès du camion. Cette fois, c'est à l'arrière de celui-ci qu'il se rend. C'est effectivement là que le "moins important" se trouve, tout le reste étant à l'avant, avec eux. Juste au cas où. Là, il trouve un certain nombre de sacs et de cartons empilés les uns sur les autres. Ses yeux s'attardent pendant quelques instants sur sa marchandise bien particulière, dont il n'a jamais su se débarrasser, avant de s'arrêter sur un sac non loin de lui. A l'intérieur de celui-ci, il trouve ce qu'il cherchait : du fil faisant tenir entre elle des boîtes de conserves vides. Celles-ci font un bruit insensé quand on les touche, et c'est un système que Dwight a hérité d'une maison qu'il avait investie, pendant un temps où il était seul. Il l'a récupéré sans trop savoir ce qu'il pourrait en faire. Maintenant, il sait. Il va l'accrocher tout autour de la maison. C'est primaire mais ainsi, ils seront prévenus si un rôdeur -sur ses pieds- s'approche de trop près du perron, ou du jardin. Pour les survivants, ce sera une autre affaire mais il verra avec Sara plus tard. Faut bien commencer quelque part de toute façon, hein. Alors Dwight retourne auprès de la maison et, concentré, entreprend d'accrocher tout ce petit mécanisme vers l'entrée, avant de lui faire faire tout le tour. Mais pour ça, encore faut-il réussir à le démêler et ce ne sera pas du gâteau. Mais il a beau être content d'être là, Dwight n'oublie pas d'être précautionneux et de faire preuve de patience tant qu'il en a ... Alors tout devrait bien se passer.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Jeu 26 Oct - 4:21


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Dwight et moi, on plaisantait beaucoup, mais il nous fallait échanger un seul regard pour comprendre que parfois, ce n’était pas que des blagues, ou qu’en partit seulement. Cette fois, j’étais bien sérieuse, même si j’avais décidé d’exprimer ma pensée sur le ton plus léger de la plaisanterie, quelque chose sur laquelle il me suit sans aucune difficulté. Je souris tout de même en coin, malgré le fait qu’une partie de moi-même n’a qu’une envie et c’est de lever les yeux au ciel. Après tout, il savait pertinemment que si je le voulais vraiment, je pouvais m’en prendre sérieusement à lui, d’ailleurs, je l’avais déjà fait. Ce n’était jamais gratuit, lorsque je posais ce genre de geste, il le savait très bien et c’est surement pourquoi il n’avait rien dit la première fois, même si j’avais vu dans ses yeux que lui aussi, si il le voulait vraiment, il pouvait se montrer impitoyable. Peut-être que j’aimais ça, dans le fond, savoir qu’il était dangereux, peut-être que j’avais besoin de me battre même hors du ring, même avec les personnes qui sont le plus proche de moi, même dans ma vie personnelle. Peut-être que j’aimais les défis, et faire tout ce qu’on me pense incapable de faire. Dans tous les cas, dans le fond, je savais que ça n’avait rien de stratégique, l’alliance que j’avais formé avec Dwight, du moins, ça l’était, en un sens, mais c’était bien plus encore. Seulement, je préférais ne pas y réfléchir, quelque chose de plutôt facile vu que nous bougions tout le temps. Maintenant que nous avions pris la décision de nous poser, peut-être qu’éviter ces questions me sera beaucoup plus difficile, mais c’était quelque chose qui, je pensais, n’était pas encore d’actualité ; un tas de choses à faire nous attendaient.

Enjoué, Dwight nous apporte à la petite maison en très peu de temps, et dès que nous arrivons, il débarque du camion et fait le tour de la propriété, revenant vers moi avec un plan d’attaque ; il ne perdait pas de temps ! Comme il voulait s’occuper du camion, je le laisse faire, et de mon côté je me dirige vers la porte d’entrée, mon colt en main. J’avais proposé de faire le tour de la maison, en attendant, histoire qu’on soit sûr d’être bien seul ici. Après tout nous étions passés il y a plusieurs jours et n’importe qui aurait pu en faire de même entre temps. Valait mieux être prudents. Je rentre en essayant de faire le moins de bruit possible, mais je souffle alors que Dwight démarre le camion et me fait me rendre compte que je faisais tout cela pour rien ; si il y avait bien quelqu’un ici, il savait déjà que nous étions là, nous aussi. Je suis donc d’autant plus sur mes gardes, sachant que je ne pouvais pas le prendre par surprise. Je fouille toutes les pièces de la maison et tous les placards. Je descends au sous-sol et je monte à l’étage, mais c’était complètement dessert ; aucun rôdeur et aucun survivant. Je suis presque déçue, puisque peut-être qu’une partie de moi-même aurait aimé prouver à Dwight que c’est une mauvaise idée et que la route reste notre meilleure option. C’est donc en laissant mes bottes cogner contre le parquet à chaque pas que je me rends vers les escaliers pour redescendre et rejoindre le brun dehors, mais passant devant cette fameuse chambre qui m’avait fait rêvé l’espace de quelques secondes -j’y avait mis rapidement fin- je rebrousse chemin et je m’arrête au cadrage de la porte. J’observe la pièce, essayant de ne pas trop me réjouir, de me rappeler à quel point cela faisait de nous des cibles faciles, étouffant tout sentiment pouvant être un tant soit peu positif…
 
Heureusement, Dwight me réveille en me criant d’en bas qu’il avait fini avec le camion. Je secoue de la tête, sortant de mes pensées. « C’est bon, j’arrive ! Y’a rien ici. » cris-je donc en retour vers les escaliers. Je jette un dernier regard vers la chambre, souffle, puis retrouvant une certaine détermination, je me remets en marche, le rejoignant. Il aurait pu être difficile de le retrouver, mais comme il faisait tout ce vacarme, il me suffisait de suivre le son. Qu’est-ce qu’il foutait encore ? C’est de plus en plus agacée que je m’avance vers le camion, découvrant finalement ce qu’il fabriquait ; il essayait tant bien que de mal de démêler un fil duquel pendait des boîtes de conserves et rapidement je comprends mieux. « J’savais pas qu’on avait ça ! » dis-je en m’approchant. J’essaye d’analyser la situation, mais comme il n’arrêtait pas de bouger et qu’il m’était donc impossible d’y comprendre quoi que ce soit, je prends ses deux mains et l’immobilise. « Stoooop…. » Après avoir passé des années à démêlés les cordes à sauter du gym dans lequel je bossais, j’étais devenue une sacré experte en la matière. « Il faut que tu… » commence-je en faisant bouger ses mains, puis alors que je lève les yeux du nœud, je me rend compte de ce que j’étais vraiment en train de faire. Alors je recule, lui arrachant simplement la corde des pattes, lesquelles j’avais, bien entendu, relâchées. « File-moi ça, on perdra moins de temps. » Tout de suite, je me mets au travail, évitant son regard. Si on avait passé beaucoup, beaucoup de temps ensemble, il y avait pourtant toujours eu une certaine distance entre nous, que je n’avais pas du tout respectée, pour le coup, ce qui rendait le tout très bizarre. Pour moi, du moins, ça l’était.


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 3 Nov - 12:06


It's supposed to be you & me against the world

Se répartir les tâches, c'est la meilleure façon de faire les choses vite et bien. Dwight prend un peu les choses en main parce que s'il attend après Sara ... Ils ne sont pas sortis de l'auberge ! Il sait qu'il fait beaucoup de bruit, mais ce n'est pas de sa faute - c'est le camion ! Il n'y peut tout bonnement rien. C'est donc avec rapidité qu'il essaye de faire les choses, conscient que moins ils traîneront et plus ils seront en sécurité - si tant est que cela soit possible -. Une fois cela fait, il revient devant la maison, ramenant avec lui un petit joujou trouvé sur la route bien avant de retrouver Sara. Histoire de ne pas être seul dans sa galère, il fait en sorte de prévenir Sara en hurlant. Et en la voyant débarquer à ses côtés - il lève les yeux l'espace de quelques secondes pour la regarder -, il comprend qu'elle est agacée. Parce qu'il n'y a rien et qu'elle aurait préféré ? Parce qu'elle souhaite lui faire payer de l'avoir finalement convaincue de s'installer ici ? Ou simplement parce qu'il fait trop de bruit à son goût ? Quoi que ce soit, Dwight ne s'en soucie pas plus que ça. Il continue son affaire lui. Et oui, les conserves font énormément de bruit puisqu'elles n'arrêtent pas d'entrer en contact les unes avec les autres. « Suuuurprise. » Qu'il fait remarquer, quand Sara précise qu'elle n'était pas au courant, qu'ils avaient ça. En même temps, elle n'est pas allée fouiller tous les sacs qu'il avait avec lui en la retrouvant. Elle ne peut pas être au courant de tout ce qu'ils ont. Et il vaut mieux d'ailleurs ... Les sachets de drogue traînent toujours là-bas derrière. Et Dwight ne sait pas comment elle réagirait si elle venait à poser les mains dessus ... Laissant ça dans un coin de son esprit, il tâche de se concentrer plutôt sur ce qu'il a à faire.

Enfin ... Ce qu'ils ont à faire ... Puisque Sara est visiblement déterminée à tout faire par elle-même. Quoi, il ne va pas assez vite à son goût ? Stooop qu'elle lui sort. Dwight s'apprête à protester, mais elle fait un geste qui le surprend et le coupe dans son élan. Complètement. Au lieu de juste lui prendre des mains, elle essaye de faire ça en le laissant le porter. Du coup, leurs doigts entrent en contact et sa réaction vaut tout l'or du monde ! Une fois qu'elle a réalisé ce qu'elle était en train de faire, elle s'écarte brutalement de lui - emportant le fil emmêlé et les conserves avec elle - comme s'il l'avait brûlé. Le temps qu'il se rende compte de ce qu'il vient de se passer, Dwight explose de rire. Pas un rire extatique de joie ou quoi que ce soit de ce genre, non, un rire bieeen moqueur. Qui va l'agacer, elle, c'est sûr. Mais il ne parvient pas à s'en empêcher. Et il le reprend plusieurs fois, alors qu'il l'observe d'un regard entendu - l'air de dire je sais ce qui vient de te passer par la tête. Alors que pas du tout en fait. Mais de toute évidence, elle est gênée par quelque chose. Cette soudaine proximité, peut-être ? Oui, ce doit être ça. Mais Dwight, lui, ça le fait bien rire. Parce qu'on dirait qu'elle n'ose plus du tout regarder dans sa direction, maintenant que c'est fait. Venant de Sara, croyez-le bien, c'est plus qu'étrange. Et il pourrait presque rester là des heures durant, à tout mettre en oeuvre pour la gêner de cette façon. Encore et encore et encore ... Au lieu de ça, au bout d'un moment, il se met en mouvement.

Il ne peut pas rester planté là à la regarder sans rien faire. Il a, de toute façon, d'autres choses à effectuer. Des choses que Sara ne pourra - ni ne saura - faire à sa place, c'est certain. Reculant de quelques pas, il lui lance : « Je reviens. Je vais ... Jardiner. », juste avant de pivoter sur ses talons et de retourner en direction du camion. Espérons qu'elle ne le suive pas, parce qu'il va fouiller à l'arrière de celui-ci à la recherche de ce qui l'intéresse vraiment. Et de ce qui était, il faut le dire, une des raisons supplémentaires de se poser dans un endroit pareil. Dans un des sacs qu'il trouve, Dwight trouve ce qu'il cherchait : un sachet d'herbe à planter. Oui, vraiment. Il vérifie que Sara n'est pas derrière lui - pour l'instant c'est bon - et ressort du camion. Il va rapidement dans la cabane au fond du jardin et y récupère une pelle. Ramenant tout ça dans un coin un peu plus reculé, il entreprend ensuite de creuser un trou plus long que large et profond. Ça ne sert à rien d'aller tout au fond, juste là où la terre commence à être humide ça ira très bien. Occupé à faire sa petite oeuvre du jour, Dwight ne prend plus la peine de s'assurer ne soit pas venue à sa recherche. De toute façon, même si c'était le cas, il se fiche bien qu'elle sache ce qu'il est en train de faire. Après tout, elle va en profiter elle aussi. Et dès ce soir, parce qu'il en a un petit stock déjà tout prêt ! Là, c'est juste parce qu'il pense au futur. Pour la première fois depuis qui lui semble être une éternité. Pour la première fois depuis le début de l'épidémie, et même un peu avant ça ... Autant dire que cela relève du miracle, et qu'il entend bien en profiter jusqu'au bout. Un peu d'espoir ne peut pas faire de mal.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 9 Mar - 7:19


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Il m’énervait. Je n’y pouvais rien. Il m’énervait tellement. À chaque fois je me disais, ça y est, on a atteint les limites, il ne pourra jamais m’agacer plus qu’il ne l’a déjà fait, et pourtant… Il finissait toujours par trouver un moyen pour l’être encore plus, agaçant. Je ne savais pas comment il faisait, vraiment, c’était presque rendu de l'art. Si seulement ça valait encore quelque chose de faire de l’argent… Dommage. « T’es trop con! Arrête de rire! » m’énerve-je en le poussant. J’avais vraiment l’impression d’être un livre ouvert, pour le coup, et je détestais ça. Ce n’était pas si évident, si ? Rah. En plus, maintenant que j’y pensais, c’était ridicule de m’être sentie aussi mal à l’aise. Dwight, lui, ne l’étais visiblement pas, alors il n’y avait aucune raison de l’être, moi. Ça m'avait seulement paru un peu bizarre. J’avais quand même passé beaucoup de temps avec lui, trop même, et cette distance je ne l’avais jamais vraiment remarqué avant aujourd'hui, parce que me questionner sur le pourquoi du comment, concernant Dwight et moi, c’était la dernière chose que je faisais de mon temps libre. Tout d’un coup, on aurait dit que je venais d'enfreindre l’une de nos règles, puisqu’il y en avait bel et bien quelques-unes entre nous, bien qu’elles étaient silencieuses… Dwight s’occupait toujours du camion, par exemple, et il dormait toujours du côté de la porte, par qu’aussi non, moi, je ne fermais pas l’œil de la nuit. « Arrête j’te dis, c’est même pas drôle, et j’essaye de défaire ce fichu truc! » C’était peut-être drôle cinq minutes mais fallait passer à autre chose, après un moment. Surtout que je n’attendais qu’une chose ; oublier ce malheureux incident le plus rapidement possible, mais quelque chose me disais que Dwight ne me laissait pas tranquille de sitôt avec ça. Cependant, j’étais une femme pleines de ressources et je savais pertinemment que la guerre ne faisait que commencer, s’il désirait vraiment s’engager sur cette route sinueuse. Je trouverais bien le moyen de me venger, ou de lui faire ravaler ses rires. Alors qu’il s’éloignait finalement, je me disais que nous deux, enfermé dans cette maison, ça n’allait pas du tout être joli ! On allait avoir beaucoup trop de temps à nous, ce qui ne nous était jamais arrivé ; on se gardait toujours occupés au maximum, et même avec toutes ses choses à faire on trouvait le temps pour s’embêter. Alors là, si le temps nous était carrément donné, j’avoue, j’avais bien peur de ce que cela pourrait donner…

À nouveau seule, je peux finalement me concentrer plus vigoureusement sur ce vilain nœud. Qu’est-ce qu’il avait bien pu faire avec ça? Je n’avais jamais vu quelque chose d’aussi emmêlé, ou alors j’exagérais un peu seulement parce que je savais que cette corde lui appartenait, dans tous les cas c’était quand même bien mêlé, mais je n’étais pas du genre à abandonner, même que j’adorais relever des défis, prouver au monde entier que rien ne m’arrêtais, ou pas grand-chose, en tout cas. Quelques minutes plus tard, cela dit, ce que Dwight m’avait dit avant de partir me revient en tête, puisque, j’avoue, je n’y avais pas porté une grande attention au départ. Normal, vu que j’avais seulement eu envie qu’il disparaisse et qu’il me fiche un peu la paix. Jardiner, hein ? Il se foutait de ma gueule ou quoi ? Comme si il jardinait, lui, c’était des conneries. Je n’y croyais pas une seule seconde, et comment il avait pu croire qu’il me bernerait aussi facilement ? Il croyait que j’étais stupide ou c’était lui, qui n'avait absolument aucun talent pour mentir ? Ces deux hypothèses étaient probablement fausses, premièrement puisqu'il savait pertinemment que j’avais rien d’une débile, et deuxièmement puisque j’étais convaincu qu’il mentait très bien, qu’il m’avait déjà mentis quelques fois, si ce n’est pas plus, et bien mieux que cela. Qu’est-ce qu’il cachait, alors ? Et pourquoi avait-il été aussi maladroit ? Incapable de rester plus longtemps où j’étais, j’apporte ma corde et mes conserves avec moi, et je retourne au camion, mais il n’y était pas. Alors je me dirige à nouveau vers la maison, et je le vois, là-bas, dans la cour arrière, pencher au-dessus de la terre, une pelle dans la main. J’hausse un sourcil bien haut, puis je m’approche de lui doucement. Heureusement, le soleil nous faisait face, alors mon ombre ne me trahis pas lorsque je me penche au-dessus de lui afin de voir ce qu’il faisait. Il jardinait, pour de vrai ? « Qu’est-ce que tu fais ? » dis-je rapidement et beaucoup plus fort que nécessaire ; après tout, il était juste là,  tout près de moi. Je souris en coins, en espérant l’avoir surpris et lui avoir fait peur, puisqu’il le méritait bien après cette scène qu’il m’avait fait tout à l’heure. Je ne comprenais toujours pas ce qu’il cachait, mais j’étais bien déterminé à le découvrir, et curieuse comme j’étais, il était bien difficile de me cacher quelque chose. Il ne le savait pas encore ? À l’avenir, il le saurait. En plus, ça n’avait pas seulement à voir avec mon côté fouineuse, je n’aimais pas particulièrement qu'on me mente en pleine face, et qui plus est, qu'on le fasse très mal, tellement que je le remarque directement. Si il voulait un peu d’intimité pour jouer dans la terre ou je-ne-sais-trop-quoi, il pouvait toujours demander, ce n’était pas comme si j’avais toujours besoin d’être collé à son basque, bien au contraire… Respiré un peu, ça faisait le plus grand bien, et si on ne le faisait pas régulièrement, on se serait déjà jeté au coup de l’autre depuis longtemps.


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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Ven 16 Mar - 20:59


It's supposed to be you & me against the world

T'es trop con. Elle l'insulte et, sur le moment, il ne trouve rien à y redire ! En même temps, il est trop occupé à rire et à se moquer d'elle pour s'arrêter là-dessus. Et puis, il en fait déjà suffisamment : en rajouter encore et encore, ce serait sans doute signer sa perte. Il n'en est quand même pas encore là. Pas encore. Mais contrairement à ce qu'elle laisse entendre, bien sûr que cette situation est drôle. Elle est même très drôle. Et c'est en riant toujours à moitié, que Dwight s'éloigne d'elle. Pour mieux récupérer deux-trois affaires dans le camion dont elle n'a pas connaissance. Il s'assure qu'elle est encore occupée - et effectivement elle est toujours en train de démêler ses trucs - avant d'entamer sa tâche du jour. Du jour, oui, il s'en trouvera d'autres pour les prochaines fois. Pour l'instant, il doit se dépêcher avant que Sara ne décide d'aller fouiner de son côté. Il la connaît suffisamment pour savoir qu'elle finira par le faire. C'est toujours comme ça avec elle ... Elle fait mine de s'en désintéresser mais finit toujours par arriver un moment où la curiosité l'emporte sur tout le reste. Et vue comme il a été vague sur ce en quoi consistait sa tâche, elle ne va pas tarder. Il le sait, il le sent. Cela ne l'empêche pas d'être carrément surpris quand elle débarque comme une fleur, alors qu'il est toujours occupé à creuser. Les muscles de ses bras le font souffrir comme pas possible mais il s'acharne, il poursuit sur sa lancée comme si de rien était. Il se remet vite de ses émotions, Dwight, alors la peur que vient de lui faire Sara est vite oubliée. D'autant que la question tourne dans sa tête, et lui demande un peu de réflexion avant qu'il y apporte réponse.

Dire la vérité, mentir ? Là est toute la question. Et Dwight ne sait pas comment réagirait la jeune femme s'il lui disait la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ... « Et bien ... » Oui, il gagne du temps en attendant de faire le point sur ce qu'il a envie de lui dire et ce qu'il préfère camoufler. Il n'y a rien de mal à cela, n'est-ce pas ? D'autant qu'il continue à œuvrer, pendant ce temps, alors il peut toujours jouer les épuisés pratiquement incapables de parler ... Mais non, il faut qu'il arrête ce petit manège. A cette allure-là, Sara va finir par vraiment le tuer, et il ne pourra jamais plus l'emmerder comme il aime tant le faire. Soudain, il arrête de creuser - c'est assez profond de toute façon -. Se redresse et plante le bout de la pelle dans le sol de sorte à pouvoir s'appuyer sur le manche. Ainsi positionné, il peut fixer Sara, un sourire mystérieux collé aux coins des lèvres. Que va-t-il bien pouvoir lui dire ? « Si je te dis que je creuse ma tombe, tu ne me croiras pas, n'est-ce pas ? » Et oui, il gagne encore du temps. C'est une véritable passion chez lui que voulez-vous ! Mais Sara va vite perdre patience s'il continue sur cette lancée, et il faut donc qu'il trouve quelque chose à lui dire. Quelque chose de sensé, pas qu'il aura sorti de nul part afin d'obtenir d'elle qu'elle le laisse travailler en paix. Si elle est là, c'est sans doute que ses soupçons ont déjà été éveillés. Alors il ne va pas pouvoir la berner, c'est certain. Déjà pas habituellement, mais encore moins à cet instant précis. Pas à pas, c'est ainsi qu'il doit fonctionner. Pas en lui disant tout de but en blanc comme si c'était d'une évidence affligeant.

Là, par contre, elle ne va pas tarder à perdre patience. Alors, en souriant toujours, il ouvre de nouveau la bouche. Et pas pour dire une connerie cette fois, du moins pas tout à fait. « Si on est là pour la durée ... » Mais il prend toujours son temps. Parce qu'il aime voir Sara s'impatienter, s'énerver, bouillonner. Il ne s'en priverait pour rien au monde. Et puis ... Depuis le temps, elle doit savoir qu'elle ne peut pas le frapper, qu'il serait prêt à lui rendre les coups s'il le fallait. La dernière fois qu'elle lui a mis une gifle - et c'était aussi la première fois -, il a été très clair sur ce point-là. Du coup, les limites sont bien posées entre eux et Dwight sait jusqu'où il peut aller pour l'emmerder sans non plus franchir la ligne jaune. « Je me disais que ça pourrait nous être utile de faire pousser des trucs. Histoire de tenir dans le temps sans avoir à toujours aller chercher ailleurs. » Même si ce sera inévitable à un moment ou un autre, bien sûr. Mais l'essence se fait rare et ils ne peuvent pas espérer avoir toujours accès à une voiture en état de marche. Ce qu'ils doivent faire, c'est tenter de survivre par eux-mêmes ici, devenir indépendants de tout le reste. Dwight doit être trop optimiste mais c'est ainsi qu'il voit les choses. Et Sara n'a pas besoin de savoir que ce qu'il fait pousser, pour l'instant, n'a rien à voir avec des légumes, ou quoi que ce soit d'autre de comestible. Il arrivera bien sûr un moment où elle le découvrira ... Mais pour l'instant, il préfère attendre. Attendre, sans doute, qu'ils soient mieux installés ici. Que Sara se rende compte qu'ils ont bien fait d'opter pour une solution apaisante et reposante, soit en se posant ici. En espérant que tout ne foire pas pour une raison ou pour une autre.

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright. Jeu 5 Juil - 17:16

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MessageSujet: Re: It's supposed to be you and me against the world | Saright.

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