Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller]
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Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller]

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MessageSujet: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Ven 12 Mai - 10:28

Our Camp, Our Rules

Jane R. Shepard & Anna G. Miller

Tout commençait par une communication de l'équipe de garde de mes hommes. Ils avaient repérés ce qu'ils pensaient être une réfugiée mais c'était l'équipe d'Hidalgo qui s'était chargée d'elle. La communication me parvint directement par le poste radio installé dans le poste de commandement militaire que l'on avait aménagé lors de l'installation du camp et j'échangeais un regard avec ma subalterne directe, le lieutenant Haver. D'un regard entendu, elle répondit à la communication de notre soldat en lui disant de ne pas bouger et de laisser Hidalgo et ses hommes s'en occuper. Pour le moment j'étais bien plus occupée à devoir gérer de la paperasse et des affaires courantes du camp. Les ressources de notre cantonnement étaient à un niveau stable pour le moment et quelques réfugiés s'étaient pointés afin de recevoir le vaccin que j'avais reçu moi et ses hommes. Je repensais aussi à la dernière communication avec le Site 01 à New-York, les ordres étaient toujours les mêmes : tenir les positions et accepter autant de réfugiés que possible. En cas d'attaque, les règles d'engagement étaient comme en terrain hostile : ne tirer que pour répliquer mais ces ordres ne s'appliquaient qu'à moi et à mes soldats. Hidalgo avait ses propres règles et bien que je respectais la native de Floride, je n'aimais guère les gars qu'elle trimballait qui me faisaient beaucoup penser aux connards des SMP en Irak. Enfin, au moins elle les tenait car si elle n'était pas là, je craignais que notre groupe ne se disloque.

Le 2nd Lieutenant Loher se pointa peu après dans le PC militaire du camp et me signala que la réfugiée avait passée le poste de garde sous bonne escorte et était maintenant installée dans une des tentes de l'hôpital de campagne qui étaient montées dans la zone d'accueil des réfugiés. Haver m'ôta les mots de la bouche en lui demandant ce que ça allait nous apporter de le savoir, il précisa que la réfugiée était armée et qu'Hidalgo venait de se barrer en laissant la réfugiée avec une bande de médecins. Peut être que cela nous intéresserait de savoir ce qu'il en était. Cette réfugiée avait rencontré Hidalgo, il serait de bon ton qu'elle voie également l'autre cheffe de la sécurité. Je me levais rapidement, vérifiait que j'étais présentable dans mon uniforme, tête nue avant de quitter le PC et mes deux lieutenants me suivirent immédiatement. Je vérifiais que j'étais bien armée, un holster sur ma cuisse droite avec mon Beretta dedans, je faisais suffisamment confiance à mes bras droits pour vérifier eux-mêmes qu'ils étaient armés. En arrivant vers la zone d'accueil des réfugiés, j'ordonnais à Loher de rester en arrière commander le reste de l'équipe de garde au cas où tandis que Haver me suivait. Je croisais deux de mes hommes, armés, à l'entrée de la tente qui était occupée qui me saluaient en me voyant, je leur répondis rapidement avant d'entrer dans la tente.

2 médecins dont l'un d'eux était l'un des médecins militaires de mon détachement s'occupaient de la réfugiée. J'avais prise l'habitude de ne poser aucune question à nos toubibs en plein travail et je regardais avec intérêt ce qui se passait. Haver restait légèrement en retrait et en voyant les armes, ma lieutenant comprit instantanément quoi faire et elle ordonna à un de nos hommes dehors de prendre les armes de la réfugiée. Il y avait de jolies pièces de quincaillerie dans son équipement et notre soldat s'empara des armes que la réfugiée nous donna sans aucune résistance. L'un des deux médecins, en blouse quitta la tente avec un regard entendu avec le médecin militaire qui continuait d'examiner la réfugiée. Notre toubib ici, tâchait d'être précautionneux avec notre invitée ici présente, Haver resta légèrement en retrait vers l'entrée de la tente et je faisais face à la femme qui venait d'arriver.

Elle paraissait avoir salement morflée, ses cheveux étaient en désordre et un peu sales, ses vêtements étaient un peu dans le même état et elle empestait une odeur de crasse désagréable. Elle était typiquement le genre de réfugiée que l'on récupérait ici, à avoir traîné sur la route pendant longtemps, sans nourriture et sans abri, errant pour non seulement échapper aux zombies mais aussi aux vivants qu'elle croisait, personne n'était plus doué de bonnes intentions que nous mêmes. Ses yeux verts croisaient le regard de mes yeux noirs et je pus y lire beaucoup de choses à l'intérieur mais pour le moment, j'y voyais surtout le soulagement et une légère lueur qui était assez fugace mais forte : l'espoir. Elle paraissait avoir retrouvé de l'espoir en étant arrivée dans notre camp et rien que cette image là me remplit de fierté, c'était pour ce genre d'émotion et de regard que l'on se battait. Mais devant elle, je ne montrais rien, un masque inexpressif était vissé sur mon visage et je ne montrais rien de mes pensées à notre réfugiée ici présente.

Haver continuait d'observer la scène qui se déroulait sous ses yeux et une image s'offrit à elle, très symbolique et chargée de sens, elle voyait l'épidémie de deux points de vue différents symbolisés par la réfugiée, qui en avait bavé et qui avait perdu des gens, peut être les siens, errant sur les routes et se battant pour sa survie à chaque instant, se retrouvant alors dans un état pas possible et retrouvant l'espoir en voyant un semblant de civilisation ; puis elle voyait sa supérieure, symbolisant une autre facette de l'épidémie, l'armée qui a préféré se regrouper pour lancer la reconquête au lieu d'aller partir essayer de défendre tout le monde, qui a été souvent derrière des murs mais qui se préparait depuis des années à sauver ce qui restait de l'humanité, regardant les réfugiés, les gens qu'elle devait sauver avec une impartialité et une impassibilité qui la caractérisait.

De mon côté je décidais de rompre le silence alors que mon médecin continuait d'examiner notre invitée. Pour le coup, il n'y avait plus que des uniformes sous la tente sauf elle.


Bonjour madame. Je suis le Captain Shepard, je commande le détachement militaire rattaché à ce campement, je travaille en collaboration avec la personne que vous avez vu tout à l'heure, du nom de Niska E. Hidalgo.


J'eus un regard vers mon médecin avant de regarder dehors de la tente où deux de mes hommes examinaient les armes qu'elle trimballait avec elle avant de fixer les prunelles de notre réfugiée.

Nous vous rendrons vos armes en temps et en heure. Si vous souhaitez apprendre auprès de nous comment les entretenir, nous le ferons. En attendant, nous allons vous examiner, je suppose aussi qu'Hidalgo vous a expliquée la procédure que nous appliquons à nos réfugiés lorsqu'ils arrivent. Vous avez votre bon pour un vaccin ?


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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Ven 12 Mai - 13:02


   
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Jane Shepard & Anna Miller

   
Anna commençait à se demander ce qu'il était réellement de ce campement militaire qu'elle venait d'intégrer. La jeune femme à laquelle elle avait été confrontée précédemment, Niska, ne lui avait donné aucune information à son sujet. Lorsqu'Anna lui avait demandé s'ils étaient des militaires, elle avait simplement répondu « quelque chose comme ça. », ce qui, il faut l'avouer, ne donne aucun renseignements sur eux. La survivante, errintée, avait accepté d'entrer dans le campement lorsque son interlocutrice l'avait informée que chaque nouvel arrivant avait droit à un lit de camp, des repas et des soins. Quel être humain dans l'état d'Anna était en mesure de refuser cette offre ? Aucun, sauf quelqu'un qui avait encore éventuellement quelque chose à perdre. Ce n'était malheureusement plus le cas de la jeune femme. Elle avait perdu toute trace de ses proches, et s'accrochait à l'objectif qu'elle s'était fixée : retrouver Rebekah. D'ailleurs, plus elle y pensait et plus elle trouvait sa démarche absurde et ridicule. Elle n'avait pas la moindre idée de l'endroit où pouvait se trouver son amie, et encore moins si elle était encore en vie. Elle s'était lancée dans cette aventure à l'aveugle, sans réellement peser le pour et le contre. Elle avait abandonné ses frères et sa sœur, pour partir à la conquête d'un espoir incertain, si infime qu'elle aurait mieux fait de penser à autre chose.

Maintenant qu'elle était là, il n'était plus question de faire marche arrière. De toute façon, elle n'en n'avait ni le courage ni la force, qu'elle soit physique ou mentale. Elle avait donc accepté de faire confiance à cette inconnue, armée jusqu'aux dents, suivie de près par deux hommes tout aussi équipés qu'elle. Qu'aurait-elle pu faire d'autre ? Elle s'était approchée trop près de leur campement, et fuir aurait pu remettre en cause sa sécurité. Elle n'avait pas été forcée à intégrer les lieux, au contraire, la proposition était alléchante. Elle avait donc suivi la pseudo militaire jusqu'à une tente où elle avait été invitée à s'asseoir en attendant qu'un médecin la prenne en charge. Elle n'était pas blessée, mais il s'agissait d'un contrôle de routine, une simple procédure. Anna avait accepté de se faire ausculter, après tout, elle ne risquait pas grand-chose.

Alors que le contrôle médical venait de commencer, Niska quitta la tente, laissant des militaires se charger des armes de la brune. Un autre militaire entra, une femme en uniforme, ayant l'air de superviser les opérations, accompagnée d'une autre femme, militaire également. Anna commençait à se poser des questions. Il y avait de plus en plus de monde dans cette tente, et bien que peu enchantée par l'idée de se voir confisquer ses armes -unique moyen de défense en sa possession- elle ne s'y opposa pas. Il s'agissait certainement d'un contrôle, obligatoire pour préserver la sécurité du campement et des soldats qui se trouvaient ici. Anna préférait se rassurer en se disant que tout ceci était normal et qu'elle finirait par les récupérer. Après tout, si ce que Niska disait était vrai, elle n'en n'aurait pas besoin dans l'enceinte du camp. Malgré tout, ses armes étaient le peu que la jeune femme possédait, et elle se sentit immédiatement démunie. L'un des deux médecins s'éclipsa, tandis que l'autre continuait à procéder à l'examen d'Anna. Tout ceci se fit dans le plus grand silence, ce qui ne faisait d'ailleurs pas de mal. La fatigue ressentie par la survivante s'intensifiait, elle mit cela sur le coup de la pression qui était entrain de retomber. Elle croisa le regard de la femme en uniforme, restée jusque là muette et immobile, laissant transparaître une certaine fermeté. Etait-elle la responsable de ce campement ? La supérieure de tous les militaires qui se trouvaient ici ? C'était tout à fait possible.

Anna n'avait jamais été confrontée au monde de l'armée, elle ne savait pas quelle attitude adopter, et dans tous les cas, actuellement entre les mains du médecin, elle ne pouvait pas bouger. Le silence fut rompu par la femme en uniforme au regard froid, qui se présenta. Elle n'était peut être pas la « grande chef » finalement, mais était chef quand même. Anna se contenta de la saluer d'un hôchement respectueux de la tête. Mieux valait se comporter correctement et être polie avec ces gens-là. Elle avait un profond respect pour ces femmes et ces hommes qui servaient la nation. Et aujourd'hui plus que jamais, leur action était indispensable pour la survie du monde. Le capitaine Shepard lui expliqua qu'elle récupérerait ses armes plus tard, et qu'elle pourrait apprendre à les entretenir si elle le désirait. Elle lui demanda si Niska lui avait expliqué la procédure, et si toutefois elle disposait d'un bon pour le vaccin. Anna arqua les sourcils. Elle n'avait pas la moindre idée de ce à quoi cette femme faisait référence.

« Bonjour Capitaine. Je ne suis pas certaine de savoir de quelle procédure vous voulez parler, et à quel bon vous faites référence. » Elle réfléchit un instant, et se souvint avoir ramassé sur la route un bout de papier, faisant référence à un vaccin. Elle n'avait, sur le moment, pas réellement pris au sérieux ce document et s'était contentée de le glisser dans son sac à dos. Peut être l'avait-elle gardé ? Profitant du recul du médecin quelques instants, elle attrapa son sac et farfouilla à l'intérieur. Elle retrouva le morceau de papier, froissé par le temps. Elle l'examina silencieusement. Un bon pour un vaccin, voilà qu'elles seraient désormais sur la même longueur d'onde.

« C'est de ce bon que vous parlez Capitaine ? » Elle était persuadée qu'il s'agissait bien de la même chose, à moins que ce ne soit qu'une simple coïncidence. Un vaccin. D'accord, mais contre quoi ? Est-ce qu'un vaccin suffirait à sauver le monde ? « Je ne suis pas certaine de vraiment savoir en quoi tout ça consiste... » Tout était embrumé dans son esprit, flou, rien n'était clair et elle attendait de recevoir des explications qui la conforteraient sur le choix qu'elle avait fait d'intégrer cet endroit. Nostradamus semblait avoir prédit des tas de choses, mais certainement pas une invasion de zombies. Anna ne savait plus quelle décision était la bonne, elle avisait au jour le jour sans réellement se poser de questions. Aujourd'hui, seuls les Rocky Balboa et autres forts de caractères pourraient s'en sortir. Il fallait aussi être un aventurier, tel Indiana Jones pour survivre convenablement. Personne n'avait été formé pour faire face à cette situation, et ce campement était une lumière au bout du tunnel pour la jeune femme. Elle avait vu en ce campement une issue de secours à ce cauchemar, et Niska était un peu, à ses yeux, comme la bonne fée de Cendrillon qui lui apportait une sorte de miracle. « Que la force soit avec toi, Anna... » une petite voix dans sa tête tentait de la convaincre qu'elle avait fait le bon choix. Elle l'espérait en tout cas, espérant ne pas être le fruit d'une quelconque expérience scientifique. Cette histoire de vaccin était à double tranchant. D'un côté elle la rassurait, mais d'un autre, la rendait légèrement perplexe. Elle espérait en savoir plus dans les instants qui suivraient, afin d'écarter tout doute de son esprit.

   
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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Ven 12 Mai - 17:17

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Mes sourcils se froncèrent très légèrement lorsqu'elle ouvrit enfin la bouche, agacée non pas à son encontre, je ne la connaissais qu'à peine donc je ne pouvais pas la juger mais envers Hidalgo. J'espérais que ma collègue lui ait expliquée la procédure standard d'accueil des réfugiés mais il semblerait qu'Hidalgo se soit simplement contentée de l'amener ici et de la laisser plantée là, sans lui donner la moindre explication. Mettant dans un coin de ma tête, l'idée d'aller la voir pour lui rappeler de prendre notre affaire un peu plus sérieusement, je fis un signe de tête au lieutenant Haver qui s'approcha un peu plus et je m'emparais d'une chaise repliable dans la tente. Je la dépliais avant de m'assoir devant la réfugiée mais je fixais toujours ma subalterne, l'agacement se voyant maintenant sur mon visage.

Lieutenant, faites moi penser à rappeler à Hidalgo de ne pas laisser nos réfugiés dans l'ignorance et le doute, j'en ai assez que ça soit toujours mes hommes qui leur rappellent comment on fonctionne ici, que ses putains de jarheads de mercenaires nous servent parfois à quelque chose.


Ma subalterne se mit à sourire en coin en hochant doucement la tête alors qu'elle gardait les mains derrière le dos. Elle était toute aussi armée que moi.

Bien pris, Commandant.


Je me tournais à nouveau vers la réfugiée, la détaillant un peu mieux alors qu'elle me tendait le bon pour un vaccin. Haver s'approcha par réflexe et je pris le bon qu'elle me tendait, l'examinant avec mon bras droit. Il semblait authentique et un peu froissé, cela était normal selon moi, cela faisait un moment que les avions de l'Air Force avaient largués les bons pour le vaccin à travers le pays. J'échangeais un regard entendu avec mon lieutenant qui quitta la tente assez précipitamment, elle était partie chercher un registre que l'on gardait sur un datapad qu'on arrivait à alimenter. C'était un de nos rares équipements avec le poste de radio et la liaison vers New-York que l'on gardait en permanence allumé.

En effet madame, c'est bien de cela dont je parle et vous comprendrez bien vite l'importance de ce bout de papier. Votre prénom et votre nom, madame ?


Je considérais que c'était maintenant à elle de se présenter à nous, je l'avais déjà fait pour ma part et si elle ne savait pas ou si elle avait déjà oubliée à qui elle s'adressait, le SHEPARD en lettres capitales sur l'uniforme ainsi que les deux barrettes noires que j'arborais sur ma poitrine se chargeaient de lui rappeler. J'opinais légèrement lorsqu'elle me répondit et Haver revint à ce moment, le datapad en main. Elle vérifia donc le registre et valida l'arrivée d'un autre bon pour un vaccin. Néanmoins je rendis le bout de papier à celle qui se faisait donc appeler Anna Miller. Je me chargerais moi même de répondre à ses questions puisqu'elle devait en avoir certainement. Notre médecin militaire terminait d'ausculter Miller et avec les informations dont il avait besoin, il reviendrait nous voir quelques minutes plus tard pour nous assurer que la réfugiée était en assez bonne santé pour passer à l'étape supérieure.

Madame, si je puis me permettre, le bout de papier que vous tenez entre les mains est peut être le plus important que vous ayez tenu de votre vie. Il est donc de mon devoir de vous en expliquer les conséquences. Comme indiqué dessus, il vous donne le droit de recevoir un vaccin qui a été mis au point par des scientifiques qui travaillent dessus depuis des années. Ce vaccin empêche les personnes mortes de se relever en zombies et d'attaquer les vivants, il permet aussi de lutter contre la maladie le temps que l'on puisse vous soigner si vous avez été mordue, le vaccin est donc là pour stopper la propagation et empêcher les zombies de voir leurs rangs gonfler afin de donner une chance à l'humanité, c'est à dire, nous les survivants, de pouvoir gagner encore quelques années de plus de survie au lieu de finir en créature décérébrée pour de bon.


Je me tus pendant quelques secondes alors que moi et Haver on fixait la réaction de Miller qui encaissait la nouvelle.

Bien entendu, rien ne vous impose à le recevoir. Hidalgo, qui vous a reçue tout à l'heure n'est pas vaccinée. Par contre, tout les militaires de ce camp dont moi et le Lieutenant Haver ainsi que le Sergent Gardner, le médecin militaire qui vous a ausculté, sont vaccinés. J'attire aussi votre attention sur le fait que l'injection du vaccin ne se passe pas sans effets secondaires. Vous aurez 95 % de chances d'être prise de maux de tête, nausées, tachycardie, vertiges ou encore brûlures d'estomac pendant quelques jours avant d'être totalement guérie, le corps aura donc assimilé le vaccin. Vous pouvez aussi avoir une dépigmentation de la peau, ou des pertes de mémoire ou de facultés mentales ou un éclaircissement des yeux ou encore une baisse de la température corporelle mais les probabilités de chacun de ces effets secondaires ne dépasse pas 2 voire 1 %.


Je m'interrompis, le temps que Miller assimile ces informations et qu'elle prenne sa décision tant qu'elle le pouvait.

Je vous ai expliqué ce à quoi vous vous exposez madame, cela dépend désormais de vous. Vous pouvez choisir de recevoir le vaccin auquel cas, nous vous l'injecterons dès que possible comme vous pouvez refuser de le recevoir et dans ce cas, nous vous installerons dans les endroits prévus à cet effet pour accueillir les réfugiés le temps que vous souhaitez rester avec nous mais nous vous reprendrons votre bon pour un vaccin et nous le détruirons. Je suppose qu'Hidalgo vous a promis un espace personnel, des vivres ainsi que notre sécurité et notre protection, vous y aurez droit dans les deux cas de figure.


Tout le long de mes explications, mon ton était resté froid, militaire et professionnel. Ce n'était pas pour la mettre mal à l'aise ou pour être antipathique mais pour lui poser le tableau et la situation de la façon la plus objective possible, j'étais bien entendue heureuse de voir quelqu'un vouloir s'en sortir en nous rejoignant. Je ne le disais pas mais mes derniers mots sous-entendirent que je souhaitais avoir sa réponse le plus vite possible.

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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Lun 15 Mai - 12:41


   
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Jane Shepard & Anna Miller

   
L'examen médical que subissait la jeune femme était long, très long, trop long à son goût. Néanmoins, elle avait conscience qu'ils ne devaient écarter aucune piste et ne laisser aucune chance à une quelconque maladie de se propager dans leur campement. C'est donc sans broncher qu'Anna se laissait ausculter, répondant à la fois aux questions du médecin et à celles du Capitaine Shepard. Elle était sonnée, et se sentait presque bousculée par tant d'interrogations à son égard. Elle qui n'avait plus parlé à personne depuis plusieurs semaines, voilà qu'elle avait eu trois interlocuteurs dans la même journée, et celle-ci n'était pas encore terminée. Elle espérait patiemment d'avoir un moment de répit, de pouvoir se reposer. L'évocation d'un lit de camp lui avait mis l'eau à la bouche, comme un enfant à qui on promettait une glace. Elle mourrait d'impatience de pouvoir y laisser aller son corps, un brin de confort lui ferait le plus grand bien. Elle avait besoin d'un sommeil réparateur, quoi qu'elle doutait de parvenir à dormir cette première nuit. Elle était habituée à ne dormir que d'un oeil, toujours aux aguets. Aucun individu voyageant seul n'était à l'abri d'une attaque nocturne, d'un vivant comme d'un mort. Il fallait donc rester éveillé le plus longtemps possible, ne s'accordant que quelques minutes de sommeil. Elle savait, qu'ici, elle était en sécurité, à priori. Après tout, elle devrait tout de même se méfier des personnes qui l'entouraient, bien qu'ils n'avaient aucun intérêt à lui vouloir du mal.

Anna écoutait chacun des mots que prononçait le Capitaine, et grimaça lorsqu'elle demanda à sa subordonnée de lui rappeler de faire une réflexion à Niska un peu plus tard à propos du peu d'informations qu'elle avait transmis à Anna. La jeune femme ne voulait pas être au milieu d'un éventuel conflit, son arrivée risquait de mettre Niska dans l'embarras, ce qui la dérangeait malgré tout. Elle se contenta néanmoins de garder le silence, elle n'avait pas à intervenir dans ces histoires militaires. Chacun son rôle, chacun sa place, elle n'avait rien demandé et s'était retrouvée ici par le plus grand des hasards. A en voir le petit sourire qui s'était dessiné sur les lèvres de la subordonnée du Capitaine, Anna constata qu'elle n'oublierait certainement pas de faire le rappel demandé à sa supérieure. Il faut croire que même en période apocalyptique, la compétition était toujours présente, et peut être même plus que jamais.

Il semblait que le contrôle médical touchait à sa fin, voilà une bonne chose de faite. La brune aux yeux verts était plutôt confiante, elle ne ressentait rien qui pourrait laisser penser à une quelconque maladie, peut être des carences, mais rien de plus inquiétant. Le Capitaine lui demanda de décliner son identité, lui expliquant que le morceau de papier dont elle disposait était très important. Anna se présenta, simplement, prononçant uniquement son prénom et son nom. Elle avait pris l'habitude de répondre brièvement aux questions que l'on pouvait lui poser, et de ne donner que le strict minimum d'informations à son sujet. Le Capitaine Shepard enchaina immédiatement avec des explications concernant le vaccin. Anna écarquilla les yeux. Ces militaires étaient capables de stopper tout ce cirque ? Cela semblait aussi incroyable qu'irréaliste. Elle fronça les sourcils, laissant apparaitre son étonnement. Des scientifiques avaient, selon les dires du Capitaine, travaillé durant des années sur un remède capable de ralentir l'épidémie. Etait-ce confirmé ou s'agissait-il là d'un vaccin test ? Elle n'interrompit néanmoins pas la militaire, qui poursuivit ensuite avec la description des effets secondaires.

Elle écoutait attentivement chacun des mots prononcés par Shepard, toujours sceptique et peu convaincue par tout cela. Rien ne semblait néanmoins insurmontable ni mortel. Elle attendit que le médecin ait terminé ses explications avant de poser les questions qu'elle avait en tête.

« Excusez-moi Capitaine, mais, ce vaccin est-il encore en phase de test ? » Après tout, elle était en droit de se demander si elle allait se transformer en rat de laboratoire. La militaire l'informa qu'elle était elle-même vaccinée, et, d'après ce qu'Anna pouvait constater, elle semblait se porter plutôt bien.

« C'est une décision délicate à prendre, combien de personnes ont reçu ce vaccin ? » Parmi les personnes ayant reçu le vaccin, il était probable que certaines aient fait une mauvaise réaction. Ce qu'Anna voulait simplement savoir sans oser poser la question, c'était si elle risquait de mourir après avoir accepté de se faire traiter. Dans tous les cas de figure, elle n'avait plus rien à perdre, c'était là une belle occasion de vivre la fin de ce cauchemar.

   
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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Mar 16 Mai - 22:31

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Jane R. Shepard & Anna G. Miller

Bien évidemment, Miller avait des questions à poser et je m'attendais à ce genre de réflexion. Chaque réfugié avait pratiquement posé les mêmes questions qu'elle, il fallait dire que les clichés, même après une fin du monde qui a failli emporter toute l'humanité, avaient la peau dure dans l'imaginaire collectif américain dont notamment celui du complot gouvernemental. Une idée complètement stupide à mon sens, je travaillais pour ce gouvernement avec l'uniforme que j'avais sur le dos même si je devais admettre que l'origine de cette épidémie m'était mystérieuse. Néanmoins, j'étais convaincue que le gouvernement n'y était pour rien et n'avait juste pas prévu une merde d'une telle ampleur que cette épidémie. Maintenant, on s'en foutait même de qui était le patient zéro, il fallait tuer le plus possible de ces saloperies et stopper la propagation en leur interdisant de voir leurs rangs gonfler à cause de nos propres pertes. Pas d'expression de colère ne se voyait sur mon visage, si elle avait vu qu'Hidalgo était expressive, elle voyait maintenant que je pouvais très bien être la personne la moins expressive qu'elle connaisse, mon ton n'avait pas changé d'une variable et Haver continuait de fixer la réfugié d'un air grave et aux aguets, prête à lui coller une droite voire une balle si Miller devenait trop dangereuse.

Le vaccin a été mis au point voilà des mois, madame. Si nos blouses blanches n'étaient pas certaines de leur coup, nous n'aurions pas épuisés nos maigres ressources dans la production de ce remède afin de le distiller au plus de monde possible et l'Air Force n'aurait jamais épuisé ses réserves restantes de carburant pour larguer et disperser tout les bons pour un vaccin à travers le pays.


Je venais de plus de lui certifier que j'avais également était vaccinée mais cela ne lui suffisait pas. Bien entendu, il est vrai que je pouvais lui mentir mais je me connaissais, je ne souhaitais pas lui raconter des mensonges, ça serait une bien belle entrée en matière dans notre groupe tiens... Mais je n'étais pas commerciale ou vendeuse et la patience que j'avais à cet instant commençait à s'étirer alors qu'elle traînait à prendre sa décision, si délicate soit-elle. Mon agacement devait peut être commencer à se sentir car dans mon dos, Haver commençait à me regarder et son air dur s'était légèrement adouci, une lueur légèrement inquiète dans ses yeux pendant une fraction de seconde. Pour le moment, j'arrivais à rester maître de moi-même.

Je ne sais pas combien de personnes exactement, je sais cependant de façon certaine comme je vous le disais que chaque militaire de ce camp dont moi et le Lieutenant Haver est vacciné soit exactement 30 personnes.


Je la laissais intégrer l'information avant de poursuivre.

Je dois aussi vous dire madame, que nous ne sommes pas les seuls de notre groupe. Nous avons une base-laboratoire bien plus importante sur la côte est. Je ne peux pour le moment vous dire où exactement pour des raisons évidentes de sécurité mais nous ne sommes pas seuls et le reste de mon bataillon soit plusieurs dizaines d'hommes sans compter celles et ceux parmi tout le reste du personnel de cette base-laboratoire qui ont choisis également de se faire vacciner. Bien évidemment, les gens qui ont choisis de se faire vacciner ont tous eus des effets secondaires, les plus gravement atteints ayant conduits à la mort. Mais la probabilité de mourir en recevant le vaccin et inférieur à 2 voire 1 %.


J'étais auparavant assise, le dos contre le dossier de ma chaise, légèrement tassée, mes bras croisés sur ma poitrine et ma jambe droite posée sur mon genou gauche. Après avoir énoncé ma probabilité, je m'approchais un peu d'elle, décroisant mes jambes et les écartant légèrement pas plus que le bassin, reposant mes mains sur mes genoux, mon regard se plissant légèrement. Il fallait maintenant qu'elle me donne sa décision.

Ça serait vous mentir de vous dire que le vaccin est sans risque mais il a été mis au point et nous le portons en nous. Le prix à payer à été 3 jours de souffrances pour le Lieutenant Haver et moi mais désormais nous avons plus de chances de survivre à une morsure et nous ne serons plus un danger pour nous coéquipiers si nous mourons. Vous connaissez maintenant les risques mais aussi les avantages. Je dois connaître votre décision madame, que l'on puisse préparer au plus vite le matériel et le personnel si vous décidez d'accepter de vous faire injecter le vaccin ou votre place et votre espace si vous refusez le vaccin. Ne vous méprenez néanmoins pas, j'ai le vaccin en moi mais je ne vous en voudrais pas si vous refusez. Ce qui m'importe n'est pas ce que vous pensez de moi, ce qui m'importe c'est que tout le monde reste en vie dans ce camp, vacciné ou non.


Mon ton était devenu plus ferme que tout à l'heure, ce n'était pas pour la stresser mais je souhaitais mettre un peu de pression pour savoir sa décision au plus vite.

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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Mer 7 Juin - 16:59


   
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Anna n'était plus convaincue de rien. L'avait-elle seulement été d'ailleurs ? Elle se posait tout un tas de questions et était hésitante. Elle ne savait pas si, oui ou non, elle devait se laisser tenter par l'espoir de survivre à tout ça, grâce au vaccin dont lui parlait le Capitaine Shepard. Tout en écoutant les réponses que lui apportait la femme militaire, Anna tentait tant bien que mal de peser le pour et le contre. Elle lui expliqua, à juste titre, que le vaccin avait été mis en place il y avait plusieurs mois, et l'informa de la façon dont les choses s'étaient produites. En réalité, contrairement à ce que la brune aux yeux verts avait imaginé, les moyens mis en oeuvre étaient conséquents. Le ton employé par le Capitaine et son attitude démontraient qu'elle commençait à perdre patience, ce que Anna était tout à fait en mesure de comprendre. Après tout, ce groupe, aussi accueillant soit-il ne lui avait rien demandé et ne la forçait en rien. Ils lui proposaient simplement leur aide, libre à elle de l'accepter ou de la refuser, mais elle devait le faire maintenant. Les militaires n'avaient pas pour réputation de prendre des pincettes pour parler aux gens, et encore moins en période apocalyptique, ça allait de soit. La militaire restait stoïque, elle maintenait l'attitude qu'elle avait adoptée depuis sa rencontre avec la frêle Anna.

Elle poursuivit ses explications en l'informant que 30 personnes sur le campement étaient vaccinées, et que d'autres membres de leur groupe l'étaient tout autant, mais ailleurs. Anna acquiesça. Il s'agissait réellement d'un groupe d'une grande ampleur. Du moins, à première vue, elle n'était pas en mesure de vérifier la véracité des informations que cette femme lui donnait. Dans tous les cas, Anna ne percevait toujours pas l'intérêt de tout ça, si celui-ci était malveillant. La brune aux yeux verts se gratta nerveusement la tête. La fatigue et la faim ne l'aidaient pas à se concentrer. Malgré tout, elle ne voulait pas se montrer nerveuse et tendue, et surtout ne souhaitait pas s'attirer les foudres des deux femmes qui se tenaient face à elle.

Le Capitaine Shepard changea de position et se rapprocha un peu plus d'Anna, cette dernière ressentit une certaine pression s'installer entre elles, plus prononcée que précédemment. La militaire perdait réellement patience, Anna n'avait d'autre solution que de lui donner sa réponse. Elle écouta néanmoins les derniers mots qu'elle avait choisi de prononcer. Elle lui rappela que les effets secondaires n'avaient duré que trois jours, et qu'elle ne lui en voudrait pas de refuser l'offre. Elle disposerait malgré tout de leur hospitalité, comme il en avait été convenu au départ. La brune aux yeux verts ferma les yeux une seconde, et avala sa salive. Elle ressentait une forme d'angoisse mélangée à de l’appréhension, qui réagirait autrement de toute façon ? Beaucoup de monde, certainement, mais étant donné la difficulté de la situation actuelle, elle pouvait se permettre d'hésiter. Les mots sortirent de sa bouche, sans qu'elle n'ait réellement cherché à les retenir.

« Vaccinez-moi. » Elle rouvrit les yeux et les planta dans ceux du Capitaine Shepard. « J'accepte de recevoir le vaccin. » Sa voix était légèrement tremblante, mais son regard était déterminé. Elle ne savait pas ce qui l'attendait réellement, et ne souhaitait pas y songer. Il serait toujours temps de voir. De toutes les façons, ce vaccin lui garantissait à priori de ne pas se transformer à son tour. Elle n'avait aucune garantie formelle de ne pas mourir, mais les probabilités avoisinaient les 2%. Anna n'était pas réputée pour être très chanceuse, mais elle n'était pas non plus un chat noir. Elle devait prendre le risque. Après tout, elle n'avait aucune certitude de revoir quiconque cher à son coeur un jour, alors autant tenter de participer au rétablissement de tout ce chaos.

   
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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Mer 14 Juin - 2:24

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Je fixais toujours Miller de mon air froid et sévère, attendant donc avec une impatience grandissante la réponse de la réfugiée. Elle avait certainement ressentie le petit coup de pression que je venais de lui mettre car il ne fallait pas faire traîner les choses, vacciner quelqu'un prenait déjà suffisamment de temps comme ça. Pour le moment, il n'y avait que peu de réfugiés dans le camp et à l'heure actuelle, personne ne se faisait vacciner. Je ne savais pas comment mes mots furent pris par Miller mais je les avais exposés de la manière qui selon moi était la meilleure possible : directement et honnêtement. Miller avait les cartes en mains pour décider de son avenir de vouloir soit protéger un peu mieux sa propre vie voire de l'améliorer ou grossir les rangs des zombies en cas de bataille où l'on ne pourrait sauver tout le monde. Sur ce point, depuis le début de l'épidémie, les gradés restants de l'état-major étaient très clairs : l'armée ne prendrait pas le risque d'essayer de sauver tout le monde, mais le plus grand nombre et préférait se regrouper afin de se remobiliser avant d'entamer une reconquête du pays. Cela passait donc par un changement de doctrine de combat mais il était encore trop tôt pour y penser, pour le moment, Miller devait me donner une réponse. Elle ouvrit enfin les yeux et clama les mots que je voulais entendre. Elle voulait donc se faire vacciner... Je tournais la tête vers le lieutenant Haver qui me répondit en opinant avant de disparaître de la tente pour aller faire préparer l'équipe et le matériel pour le vaccin puis je braquai de nouveau les yeux sur la réfugiée.

Très bien madame, nous allons donc préparer le nécessaire. Peu importe ce qu'on vous a dit, selon mon opinion personnelle, vous avez fait le bon choix. Nous allons maintenant attendre le Lieutenant Haver qui viendra nous assurer que tout est prêt.


Je voulais donc que ma commandante en second se dépêche à faire préparer ce qu'il fallait mais un autre détail me fit rouler des yeux alors que j'étais maintenant seule avec Miller sous cette tente. Nul geste d'agacement envers notre nouvelle protégée mais plutôt envers encore ma collègue de la sécurité. Bien entendu, Hidalgo ne lui avait non seulement pas dite ce qui l'attendait une fois l'entrée de notre camp franchie mais donc encore moins ce qui se trouvait derrière encore. Et encore une fois, un membre de l'armée des États-Unis allait gentiment lui expliquer le reste de la procédure, c'était d'habitude le lieutenant Loher, mon deuxième commandant en second, qui s'en chargeait, il était beaucoup plus diplomate que moi ou Haver. Néanmoins à l'heure actuelle, ça allait bien être mon travail de de nouveau renseigner Miller. Mon impatience était retombée, laissant place à une légère rancœur envers Hidalgo qui était décidément négligente en terme d'explications et plus prompte à aller accueillir du monde puis de le lâcher. Je retrouvai ma position de tout à l'heure, le dos contre le dossier, les bras et les jambes croisées devant la réfugiée, un peu plus détendue mais intérieurement aussi irritée.

Je suppose que vous vous demandez ensuite ce qui va vous arriver. Rassurez-vous, nous ne vous demanderons rien d'autre que de nous suivre et de nous laisser faire. Le sergent Gardner viendra donc nous assurer que vous êtes clean, nous vous emmènerons sous un autre auvent où vous pourrez vous restaurer et vous reposer pendant un peu plus d'une heure. Puis, nous procèderons à la vaccination à proprement parler. Vous serez emmenée dans un couloir stérile avant que deux blouses blanches ne vous injectent le vaccin. Enfin vous serez emmenée à la place que nous vous avons promise et vous serez gardée en observation le temps que votre corps assimile le vaccin. De cet auvent jusqu'au chapiteau où vous aurez votre espace, mes hommes surveilleront ce qui se passera et s'assureront que tout est sous contrôle. Nous ne voulons prendre aucun risque dans le processus et ils ont l'autorisation de faire usage de la force létale au moindre problème.


Il est vrai que mes derniers mots étaient très peu rassurants mais je tâchais de prendre ensuite une expression plus adoucie.

Mais rassurez-vous Miller, nous n'avons encore jamais eu de problème à ce stade de la vaccination. Vous serez normalement sur pied dans quelques jours et vous pourrez repartir ou rester avec nous.



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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Dim 18 Juin - 8:57


   
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Anna avait prononcé ces mots de façon très rapide, comme pour s'assurer qu'ils sortiraient réellement de sa bouche. Elle était hésitante et appréhendait ce qui allait se passer ensuite. Cela pouvait paraître normal. Elle était devenue beaucoup moins méfiante et beaucoup moins trouillarde qu'avant l'épidémie, mais malgré tout, elle avait parcouru un long chemin et avait encore une longue route à suivre, elle ne souhaitait pas mourir dès maintenant. Malgré tout, le commandant était convaincant. Elle avait laissé le choix à Anna, tout en ne lui laissant que peu de temps pour réfléchir, peser le pour et le contre. C'était à priori la meilleure façon de procéder avec la brune. Ainsi, elle n'avait pas eu le temps de se triturer l'esprit ni de se poser des tas de questions. Elle avait pris sur elle et avait accepté, advienne que pourra. La militaire qui se tenait aux côtés de Shepard quitta la tente après avoir échangé un coup d'oeil avec elle. Anna comprit qu'elle était chargée d'organiser les préparatifs. Shepard enchaîna immédiatement avec des indications concernant la prochaine étape. La brune aux yeux verts serait conduite sous une autre tente, dans laquelle on lui donnerait à manger. Il faudrait attendre une heure avant de recevoir le vaccin. Elle ne semblait pas au bout de ses peines, et le processus semblait plus long et plus compliqué qu'un vaccin traditionnel.

Anna était de moins en moins confiante. Toute cette démarche ressemblait plus à une expérience de laboratoire qu'à autre chose, et elle se demandait si elle n'était pas entrain de regretter son choix. Malgré tout, l'air froid et supérieur du Capitaine ne laissait place à aucun retour arrière. Anna ne s'aventurerait pas à revenir sur son choix maintenant, alors que les préparatifs étaient en route. Elle appréhendait, la sensation étant semblable à l'adrénaline d'un manège à sensation lors de son démarrage. Néanmoins, il ne s'agissait en aucun cas d'une attraction, mais bel et bien de sa vie qu'elle mettait entre les mains de ces gens. Elle fit de son mieux pour garder son calme et ne rien laisser transparaître. Elle allait devoir être forte, et priait intérieurement pour que tout se passe comme prévu.

Enfin, le Capitaine Shepard lui demanda de se rassurer, lui faisant savoir qu'ils n'avaient jamais rencontré le moindre problème jusque là. Ces mots se voulaient rassurants, mais pas tant que ça finalement. Il suffisait d'une fois, d'un patient avec lequel la situation tournait mal, et ce patient pouvait bien être Anna. Tout n'était plus qu'une question de temps désormais. Anna devait s'armer de patience et de courage pour affronter cette situation dans laquelle elle s'était mise elle-même.

« Je suis prête. De toute façon, je n'ai plus grand chose à perdre. » Elle planta ses yeux dans ceux du Capitaine. « Si tout le monde y a survécu, je ne vois pas pourquoi pas moi... » Elle prononçait ces mots plus pour elle-même que pour la militaire. Elle n'avait d'autre question à poser et se contentait de recevoir les nouvelles instructions.

   
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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Mar 27 Juin - 23:55

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Les mots de Miller me réjouirent intérieurement, au moins il y avait quelqu'un parmi tout ses réfugiés qui se montrait raisonnable et lucide. Dans ce monde actuel, elle n'avait en effet plus rien à perdre car on lui avait certainement tout pris. Moi, j'avais la chance de pouvoir encore faire ce que je savais faire de mieux et porter cet uniforme pour aider l'humanité à se relever. Cela passait par des actes comme tuer les infectés mais aussi sauver celles et ceux qui peuvent encore l'être comme cette réfugiée du nom de Miller. Ce fut donc à mon sens une excellent nouvelle et les yeux de la jeune femme qui croisèrent les miens me firent prendre conscience de la détermination qui commençait à l'habiter. Les soldats que j'avais eus sous mes ordres avaient parfois le même regard lorsque je venais de leur dire gravir la colline sous le feu ennemi pour aller sauver un camarade en train de pisser le sang parce qu'il n'a pas su se tirer à temps pour éviter les éclats de la roquette talibane. Je me levai de ma chaise et j'invitai notre réfugiée à m'imiter. Le sergent Gardner fit une apparition rapide en me remettant une tablette sur laquelle je jetais un œil. Les détails ne m'intéressaient pas, je regardais immédiatement le bas, voyant que notre nouvelle invitée était en bonne santé pour quelqu'un dans son état. Mon subalterne reprit la tablette et disparut de la tente, puis je fis alors signe à la jeune femme civile de me suivre.

C'est une excellente réflexion, Miller. Je me suis faite la même au moment de le recevoir, pour tout vous dire. Les effets secondaires vont être... désagréables mais ils en valent largement la peine.


L'autre zone où Miller devait se rendre n'était qu'à quelques pas. En sortant de la tente, il y avait déjà des gens en civil et quelques hommes de mon unité qui s'affairaient déjà. Dans le protocole de vaccination, j'avais ordonné à ce que la présence de mes hommes se fasse la plus discrète possible, tout le monde n'était pas autant habitué aux uniformes que nous autres militaires et trop d'uniformes au mètre carré pouvait effrayer un réfugié qui s'apprêtait à recevoir le vaccin. Ainsi, conformément à mes ordres, mis à part Haver qui nous attendait déjà à l'autre tente, il n'y avait que deux autres soldats de mon unité dans la zone d'accueil des réfugiés. Alors que l'on approchait de la tente avec Miller derrière moi, les deux autres soldats me saluèrent et je leur rendis leur salut d'un air sévère. Parvenus devant la tente, Haver rejoignit un de mes hommes, me laissant seule avec la réfugiée et je me tournai alors vers elle.

Voilà madame, cette tente est à votre disposition pour le moment. Il y a de la nourriture et une couchette pour vous, restaurez vous autant que vous le voudrez dans ce qui se trouve dans cette tente et dormez un peu. Un de mes hommes restera à côté de votre tente afin que vous soyez tranquille et n'hésitez pas à le solliciter si vous avez besoin de quoi que ce soit. Nous sommes des soldats mais nous sommes aussi des êtres humains, nous sommes aussi capables de venir en aide à qui nous le demande sans à se servir de nos armes. Quelqu'un viendra vous prévenir lorsque vous devrez recevoir le vaccin. J'ai à faire mais je reviendrai vous voir. Reposez vous et mangez un peu, croyez moi cela ne peut vous faire que du bien, à fortiori si vous allez vous faire vacciner.


Je fis un simple signe de tête à Miller avant de la laisser et d'aller voir Haver. J'entrainai ma lieutenant au dehors pour prendre un peu l'air et déambuler dans le camp. La présence militaire était un peu plus forte mais il y avait aussi quelques mercenaires sous la coupe d'Hidalgo. Haver marchait à côté de moi sans rien dire et je restais aussi muette. Nous n'avions pas besoin de nous parler à l'heure actuelle, la présence de ma subalterne suffisait pour moi pour le moment, je n'avais pas besoin d'entendre des mots. On arrivait au bout du camp, non loin d'une des sorties que nous avions aménagés, on se servait de cette sortie pour partir en mission et également rentrer. En plissant légèrement les yeux, je pouvais voir qu'un zombie, de sa démarche traînante, se pointa vers le camp. Restant parfaitement calme, je continuai de fixer le monstre qui était encore loin mais qui nous avait déjà repéré. Un faible gémissement nous parvint et Haver donna l'alerte via son oreillette. J'entendis dans la mienne la réponse de notre sniper posté dans une des tours de gardes sur notre droite et qui nous confirma l'alignement du zombie dans son viseur. Une fraction de seconde plus tard, un coup de feu partit et le zombie s'effondra, un trou en plein front. Haver demanda confirmation de la destruction de la cible ce que donnait le sniper quelques secondes plus tard. Le zombie ne bougeait plus. Je détournai le regard pour repartir faire ma promenade dans le camp.

Qu'ils continuent d'arriver à ce rythme, on les aura tous ces monstres. Par contre, aucun de mes hommes n'ira se débarrasser du cadavre, on demandera à un de ces jarheads de "combattants indépendants" d'aller s'en occuper, ils n'ont qu'à le faire pour une fois, c'est toujours nous qui faisons tout dans ce camp...


Haver opina à mon ordre avec un léger sourire auquel je répondis avec un sourire du même type. Sitôt passé la pensée de voir un des mercenaires d'Hidalgo devoir se débarrasser du corps du zombie, je me remis à penser à Miller, espérant que le vaccin soit aussi efficace pour elle que pour nous.

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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Lun 10 Juil - 13:01


   
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Malgré son air froid et autoritaire, Anna ressentait de l'humanité de la part du Capitaine Shepard. Elle ne l'avait pas quittée depuis son arrivée dans la tente, prenant le temps de lui expliquer les choses et de détailler ses propos. La brune aux yeux verts ne s'était pas attendue à autant d'accompagnement. Elle avait une vision des militaires qui n'était pas à leur avantage. Le Capitaine devait avoir bien d'autres chats à fouetter, et elle semblait avoir une place importante dans la hiérarchie. Malgré tout, il semblait lui tenir à coeur de prendre les choses en main et de s'occuper de la survivante fraichement débarquée. Ceci n'en déplaisait pas à la jeune femme, bien au contraire. Elle avait besoin de se sentir accompagnée, et rassurée par rapport à ce qu'elle s'apprêtait à vivre. Elle buvait donc les paroles de la femme militaire, faisant en sorte de ne laisser passer aucune information. D'ailleurs, elle appréciait la franchise de la femme qui lui faisait face. Elle n'avait, à aucun moment, tenté d'arrondir les angles pour la convaincre. Elle n'avait pas non plus mâché ses mots. Elle était allé droit au but, et c'est ce qui plaisait à Anna. Les effets secondaires allaient être vraiment lourds et désagréables, la brune s'y préparait. Elle savait à quoi s'attendre et espérait simplement que ceux-ci ne dureraient pas trop longtemps. Elle commençait à s'y préparer, elle savait qu'elle n'allait plus tarder à passer à la prochaine étape. Dans tous les cas, elle faisait en sorte de ne pas trop s'y attarder, afin de ne pas s'angoisser trop rapidement. Il lui avait toujours été dit qu'il fallait être détendu -autant que faire se peut- avant une vaccination, afin que les muscles ne soient pas crispés et ainsi que la procédure ne soit pas trop douloureuse, ni pendant, ni après.

Un militaire entra dans la tente, tendit une tablette au Capitaine Shepard, la reprit et quitta les lieux en un délai très court. Le Capitaine fit signe à Anna de la suivre. La brune comprit instantanément qu'elle était prête à se rendre sous la deuxième tente. Lorsqu'elles s'approchèrent du haut-vent, il y avait plusieurs civils et plusieurs militaires, puis, presque immédiatement, les lieux se vidèrent. La tente était vide lorsque les deux femmes y pénétrèrent. Il y avait un lit de camp, et de la nourriture. C'était belle et bien la phase deux qui était sur le point de commencer. Le Capitaine expliqua à Anna qu'il s'agissait de sa tente, qu'un soldat se tiendrait devant afin qu'elle ne soit pas dérangée. Ils étaient très hospitaliers dans ce camp, la brune ne s'était vraiment pas attendue à tant d'attentions et de soins à l'égard des survivants.

« Merci Capitaine, je vais tâcher de me reposer en attendant votre retour. » Elle ne savait pas vraiment que répondre de plus. Elle savait que, malgré l'appréhension qu'elle avait à l'idée de se faire vacciner, elle s'endormirait presque immédiatement après s'être allongée sur la couchette. Les nuits précédentes avaient été rudes pour Anna. Elle avait passé ses nuits à éviter les rôdeurs ou autres survivants et n'avait alors que très peu dormi. Le Capitaine quitta la tente, laissant à Anna le loisir de profiter du confort mis à sa disposition. La jeune femme se dirigea sur la table où se trouvait la nourriture, et après s'être restaurée, elle alla immédiatement s'allonger. Le sommeil la gagna très rapidement, et elle ne se réveilla que quelques heures plus tard lorsqu'elle entendit des pas approcher de la tente.

   
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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Lun 17 Juil - 2:03

Our Camp, Our Rules

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Je passais les heures suivantes après ma balade dans mon bureau dans le poste de commandement aménagé au sein du camp. De temps en temps, des rapports sur l'état du camp me parvenaient, décrivant toujours l'état de nos ressources ou comment tel ou tel malade se portait, si New-York avait tâché de nous envoyer une transmission autre que par les ondes radio... Mais quelque chose me resta en mémoire pendant tout ce temps : Anna G. Miller. La santé de notre dernière réfugiée arrivée au camp me tracassa un peu plus qu'il ne le devrait et je m'inquiétais toujours un peu pour elle. Une telle inquiétude pour une parfaite inconnue il y a encore quelques heures n'était pas normale, peut-être avais-je ressenti quelque chose de spécial à son égard ? Je n'étais pas normalement aussi... bienveillante envers les réfugiés, c'était normalement le boulot de Haver et de mes hommes mais j'avais pris à cœur le cas de cette jeune femme et cela me troubla. Qui dit trouble en moi disait aussi trouble apparent sur le visage, cela se résuma à une expression encore plus fermée et sévère que d'habitude. J'avais du mal à rester concentrée et Haver l'avait remarqué. Toutefois, ma lieutenant n'était pas en permanence avec moi et il lui arrivait de me laisser au PC. Lorsqu'elle revint, c'était pour m'annoncer qu'il était temps pour Miller de se faire vacciner.

Je me levai rapidement de ma chaise et je partis en direction de la tente où Miller était logée temporairement. J'envoyai Haver superviser l'installation du matériel et aussi les soldats de garde pendant ce temps alors que je fis un mouvement de tête à l'homme de mon unité qui gardait les auvents réservés au réfugiés en attente d'être vaccinés mais aussi qui partageait avec d'autres de mes hommes la garde des autres auvents. Mon soldat opina et réveilla Miller qui devait profondément dormir. Je ne voulus pas y aller avec des pincettes car l'heure maintenant était grave et décisive. Nous ne laissions normalement qu'une petite heure aux réfugiés en attente d'être vaccinés et il prenait ce temps surtout pour se reposer et manger mais Miller semblait exténuée lorsque je la vis sortir de la tente, juste devant moi. Mon soldat écarta le pan du auvent me laissant voir l'intérieur. Elle s'était en effet nourrie du plateau que nous lui avions fourni car il ne restait que des miettes. Au moins elle avait mangé à sa faim et s'était correctement nourrie, le temps qu'elle se réveille et elle serait suffisamment en forme pour absorber le vaccin. Elle avait l'air d'être épuisée malgré quelques heures de sommeil mais au moins elle avait pu se reposer. Nul sourire de ma part ne l'accueillit mais ma détermination froide.


Bien, Miller. Je constate que vous avez mangé et que vous avez pris le temps de vous reposer. C'est maintenant que tout se joue, vous allez recevoir le vaccin. Je vous accueillie quelques heures plus tôt, je vous accompagne jusqu'à ce que l'on vous place sous observation. Encore, les prochains jours seront douloureux mais croyez moi qu'ils en vaillent la peine. Si vous souhaitez après le traitement rester avec nous, j'en serais... nous en serions, pardon, fort réjouis. Peu de réfugiés restent parmi nous.


J'avais trahi pendant un instant ce que j'espérais véritablement alors que je ne devais certainement jamais faire ce genre de remarque au premier réfugié arrivé mais qu'importe, l'heure n'était plus à la réflexion mais l'action. Je fis alors signe à Miller de me suivre alors que le soldat restait à son poste. Je conduisis la jeune réfugiée à travers un long couloir de toile amenant jusqu'à une infirmerie où le sergent Gardner avec un autre médecin en blouse blanche attendaient Miller. Haver me rejoignit, laissant les deux gardes à la sortie vint observer avec moi la vaccination alors que l'on se tenait à une petite distance de ce qui se passait. Miller était appréhensive, cela ne faisait aucun doute et les quelques fois où je croisais son regard, j'essayai de la rassurer en lui insufflant par le regard du courage et de la détermination, un peu comme lorsque je voulais encourager un soldat bien que normalement, j'étais du genre à les secouer et à les remuer. La vaccination que Miller reçut tout comme celle que j'avais reçue ainsi que Haver et de tout les militaires de ce camp permettra non seulement d'empêcher la pseudo-résurrection après la mort mais également de résister à la maladie et c'était non sans satisfaction que je voyais la seringue s'enfoncer dans le corps de la jeune femme. J'étais contente de voir que quelqu'un avait pris la bonne décision pour sauver sa peau et aussi celle des autres. Après l'injection, pour la première fois depuis que l'on s'étaient rencontrées, je fis un petit sourire à Miller alors qu'un militaire avec des gants en latex, Gardner, vint soutenir Miller pour l'emmener se reposer, en compagnie de l'autre médecin en blouse. Je laissais Haver superviser le reste des opérations et je suivis le trio jusqu'au lit où notre réfugiée fut étendue. Pendant ce temps, les deux militaires de garde ne quittaient pas la nouvelle patiente injectée de vaccin des yeux, prêts à intervenir si elle commençait à se montrer dangereuse.

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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller] Dim 1 Oct - 20:32

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MessageSujet: Re: Our Camp, Our Rules [PV Anna G. Miller]

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