A little race never hurt anyone | Samalia.
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A little race never hurt anyone | Samalia.

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MessageSujet: A little race never hurt anyone | Samalia. Jeu 22 Juin - 6:28


*-_ A little race never hurt anyone _-*
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J’étais plutôt fier de ma petite trouvaille. Ça n’avait même pas été prévu, j’étais tout simplement tombé sur ce petit bijou, et tout de suite j’avais pensé à Malia, cette jeune femme avec qui je faisais souvent du troc au nom du camp et parfois aussi pour moi-même, mais cette fois je n’avais pas l’intention d'échanger ceci contre quoi que ce soit. C’était un cadeau. Je ne connaissais pas très bien la blonde encore, comme nos rencontres étaient souvent assez professionnelles, même si elles restaient sympathiques, alors je ne savais même pas si cela lui ferait plaisir, ou si elle allait simplement accepter le présent, mais ça valait la peine d’essayer. Le pire qui pouvait arriver, c’est que je la rapporte au camp et que quelqu’un d’autre en profite. Dans tous les cas, je ferais surement un ou une heureuse, même si ça n’avait rien de très utile aujourd’hui, aux avis de certains. Personnellement, ça me permettait de me promener, mais beaucoup de gens ne considérait pas la planche à roulette comme étant un moyen de locomotion en soit. Souvent, c’était vu comme un objet pour voyou qui servait seulement à écorcher les genoux et les coudes de nos enfants, puis ce n’était pas comme si beaucoup prônait le plaisir de nos jours, alors que de mon côté, je faisais tout le contraire. Pourquoi rendre encore un peu plus triste ce nouveau monde en nous empêchant de nous amuser un peu ? C’était tout à fait logique pour moi de croire que tout ce qui nous arrivait était une raison de plus pour profiter de petits moments simples et tout simplement plaisants, mais tout le monde avait sa façon de survivre et de surmonter les nouvelles difficultés qui se présentent à nous aujourd’hui. Je ne savais même pas si Malia était plus de mon avis ou celui de ceux qui ne se permettent pas de rire un peu, mais j’allais surement bientôt le découvrir. Quelque chose me disait, cela dit, qu’elle était capable de profiter de la vie, si on l’encourageait un peu, même si je n’avais absolument aucune preuve de ce que j’avançais, seulement le fait que jeune, elle en faisait elle aussi, de la planche, puisqu’elle me l’avait raconté lors de l’une de nos rencontres.

La sienne était neuve, pas comme celle que j’avais moi-même depuis des années, c’est-à-dire bien avant l’apocalypse, et elle était rouge et bleu, avec quelques motifs noirs. Je n’avais aucune idée de ce que voulait dire les dessins, mais je pensais que c’était plutôt joli. Pas très féminin, mais j’avais seulement eut le choix entre trois planches, et c’était vraiment celle-ci qui m’avait tapé dans l’œil, alors j’avais opté pour elle. De toute façon, je ne connaissais pas du tout les goûts de Malia, alors ce n’était pas comme si j’aurais pu faire un choix plus réfléchis. Je l’observe encore quelques secondes avant de l’attacher à mon sac, là où j’attache normalement la mienne, mais comme elle se trouvait sous mes pieds, ça ne posait pas de problème. J’apportais également d’autres de mes trouvailles et qu’on avait en trop dans le camp, espérant que la blonde en aurait besoin et que je pourrais apporter quelque chose qui est plus en demande à Angels en l’échangeant avec elle. C’est alors ainsi que je passe les portes, après avoir averti Maebh de mon départ, bien entendu. Tout en roulant, je fais un signe de la main à celui qui surveillait l’entrée en cette après-midi, puis je me tourne à nouveau vers l’avant, poussant quelques fois sur l’asphalte afin de gagner en vitesse. C’était une belle journée, parfaite si Malia voulait essayer sa planche, alors tout en me dirigeant vers notre point de rendez-vous, non loin du camp, je profite de la balade. Le soleil était radieux, pourtant il ne faisait pas trop chaud lorsqu’on était sur quatre roues, vu que le vent nous rafraîchissait. Enfin, éventuellement je dois descendre de celle-ci, puisque je dois retrouver notre petite cabane de chasse et que le sentier sur lequel je marchais maintenant était tout cabossé, donc loin d’être propice. Alors je continue mon chemin, la plaçant sous mon bras. De toute façon, ce n’était vraiment pas très loin. Une fois arrivé, je m’installe dans les petites marches un peu croches, je pose mon engin derrière moi puis je laisse glisser mon sac de mes épaules, le déposant contre mes cuisses. Je pose ensuite mes coudes contre mon cadeau, toujours attaché, masquant un peu les formes qui y étaient dessinées, puis j’attache mes mains ensembles en glissant mes doigts les uns dans les autres, formant une petite sphère irrégulière sur laquelle je peux alors déposer mon menton. Ainsi installé, j’étais prêt à l’attendre. Elle ne tarderait surement pas et même si elle tardait, je n’avais pas de problème avec ça. C’était toujours agréable de prendre quelques minutes afin d’apprécier la nature qui nous entourait, puis le silence, le calme et la solitude apaisante qu’elle offrait.


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MessageSujet: Re: A little race never hurt anyone | Samalia. Dim 17 Sep - 21:40





Samandriel
&
Malia
A little race never hurt anyone
Malia finissait de fourrer différentes affaires dans son sac pensant toujours à une nouvelle chose peut-être utile à tel point qu’il se fermait à peine et qu’elle dû en prendre un second. Il y avait des vêtements, des armes, des objets bidons qu’il pourrait trouver intéressant. En d’autres termes, la journée trocs avec Angel Camp et plus personnellement Samandriel était arrivée et elle ne voulait rien oublier. Elle aimait vraiment troquer et faire affaire avec lui, ils en sortaient généralement tous les deux gagnants. C’était par hasard qu’elle l’avait rencontré il y a quelques temps alors qu’elle cherchait quelqu’un d’intéressé pour différents échanges d’armes, d’objets et de nourriture. Et ils avaient continué, en se donnant rendez-vous assez régulièrement. En s’adaptant bien-sûr, étant donné que les calendriers n’étaient plus vraiment d’actualité et encore moins les alarmes. Elle ne pourrait même plus dire qu’elle jour on était et encore moins la date actuelle. Elle se repérait à peu près à l’aide des saisons mais autant dire qu’elle se fichait éperdument de la date, elle s’arrangeait juste pour compter les jours entre deux « rendez-vous ». Ils avaient l’habitude, eux s’étaient revus plusieurs fois et dans le cas de la blonde, c’était un rendez-vous qu’elle ne ratait jamais. A force, le chemin de l’Angel Camp n’avait plus le moindre secret pour elle, tout comme celui de Bodie au final, mais Neil, son contact de là-bas était bien moins intéressant ni agréable que Samandriel avec qui Malia s’entendait plutôt bien.

Une fois prête, la jeune femme avait fourré ses deux sacs bien remplis sur la banquette arrière de la voiture qu’elle tilisais depuis peu pour les grands déplacements afin de lui évité des jours de marches qu’elle pouvait s’épargner. Elle semblait prête, inspirant profondément comme avant chaque départ de Yosemite. Elle ne craignait absolument pas de sortir, bien au contraire elle adorait cela et restait assez peu enfermée dans l’enceinte de son camp, mais chaque départ était un risque bien qu’elle ne craigne pas grand-chose. Elle passait une main dans ses cheveux afin de les laisser en arrière et mettait la clé dans le contact prête à démarrer. Elle avait ainsi quitté Yosemite pour une petite halte vers l’Angel Camp, toujours debout malgré les récents événements. Le trajet s’était alors passé sans encombre, la blonde avait croisé quelques rôdeurs mais elle ne s’en souciait pas confortablement assise contre le siège de sa voiture. Pas d’autres formes de vie en vue, enfin formes de vie, un peu mort mais c’était un détail. Malia était de bonne humeur aujourd’hui, il ne faisait pas trop chaud, ses fenêtres entrouvertes laissaient de l’air passé dans ses cheveux blonds et le trajet était suffisamment long pour qu’elle chante. De vieilles chansons, et a capella mais elle chantait. Autant dire que le bruit devait attirer les rôdeurs, ou les faire fuir tant elle était casserole mais elle s’en fichait. Elle était de bonne humeur.

Après avoir traversé le reste du trajet, Malia avait garé sa voiture un peu plus eau, la fermant soigneusement afin qu’on ne la lui vole pas. Dans tous les cas, elle n’avait pas vraiment d’attache particulière pour le véhicule mais il lui était bien pratique et lui éviterait sans doute des heures interminables de marche pour le retour. Elle allait traverser le reste du trajet à pieds pour se rendre dans la petite cabane de chasse dans laquelle nous avions l’habitude de nous rencontrer. La blonde avait alors prit l’un de ses sacs sur ses épaules, tenant l’autre d’une main tandis que la seconde de libre gardait fermement sa barre en fer entre ses mains. Elle restait tout de même prudente bien que les environs ne soient pas les plus dangereux. Elle marchait d’un pas décidé, ses bottines piétinant le sol dans un rythme rapide. Elle n’aimait pas trainer et avait toujours eu ce genre de cadence depuis toute petite. Le ralenti n’était pas vraiment sa tasse de thé. Et elle avait fini par rejoindre la cabane de chasse devant laquelle son rendez-vous était déjà installé. La vision de Samandriel avait fait sourire Malia toujours très contente de le voir. « Salut Sam-Sam ! » Elle s’était approché de lui après l’avoir tiré par la main pour qu’il se lève. A peine le voyait-elle qu’elle ne pouvait s’empêcher de l’embêter un peu. C’était tout simplement pour pouvoir le prendre amicalement dans ses bras. « Comment ça va ? » C’était bateau comme question mais elle aimait bien être naturelle. Après tout cette vie, c’était une vie normale pour eux. « Tu m’as ramené des choses intéressantes ? Moi j’suis chargée ! »

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MessageSujet: Re: A little race never hurt anyone | Samalia. Mer 4 Oct - 7:13


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J’attendais donc, mais comme je n’étais pas du tout quelqu’un d’impatient, cela ne me dérangeait pas, même que j’arrive, comme avec un peu tout dans ma vie, à en profiter d’une certaine manière. Peu de chose étaient à l’épreuve de mon optimiste cuisant. Dans à peu près tout ce qui croisait ma route, j’arrivais à y voir du positif, même que parfois, cela devait être agaçant pour les autres. Quand allais-je finalement me mettre en colère, être agacé, ou dépassé par les événements ? Ça m’était déjà arrivé, comme tout le monde, même si beaucoup de gens ne s’en doute surement pas. La seule différence c’est que ça m’arrivait que très rarement, contrairement à beaucoup de personnes dont ce genre de situation pouvait parfaitement résumer leur quotidien. Cette tranquillité d’esprit n’était pas venu à moi toute seule non plus, même si j’avais toujours été plutôt calme et joyeux, même lorsque j’étais très jeune. C’était le résultat de longues années de méditation, de sevrage et de privation, des années de pratique. Ce n’était seulement lorsqu’on le voulait vraiment qu’on arrivait à atteindre cet état de paix et même moi, qui avait travaillé si dur et qui y avait consacré beaucoup de mon temps, n’avais pas atteint le niveau de certains maître bouddhiste rencontré en Asie. La mort de mon père ayant chamboulé mes plans. Finalement, je n’en suis pas moins malheureux, ayant appris beaucoup, mais parfois il m’arrive encore d’être perturbé ou d’avoir du mal à ne pas me laisser submerger par certains sentiments ou certaines situations. Heureusement, même s’il m’arrivait d’être quelque peu troublé, j’arrivais rapidement et plutôt facilement à régler la situation. Une séance de méditation ou deux m’étant suffisantes pour retrouver l’équilibre qui me qualifiait si bien, frustrante pour certain mais rassurante pour d’autres. De toute façon, nous ne pouvions pas plaire à tout le monde.

Finalement, après quelques minutes, le son des pas de Malia me sort de ma rêverie et je la cherche des yeux ; forcément, comme je l’attendais, j’avais automatiquement pensé à elle lorsque j’avais entendu du bruit, mais ça ne voulait pas dire que ce n’était pas un rôdeur ou tout simplement un autre survivant. Heureusement, je finis par l’apercevoir au loin et cette longue chevelure blonde ne pouvait pas m’induire en erreur. Même avant qu’elle soit vraiment proche de moi, elle me sourit lorsque nos regards se croisent et je sens qu’elle est de très bonne humeur, ce qui est électrisant. Je pose mon sac sur les marches, prêt à me lever, mais Malia me devance et me tire par la main pour me remettre sur pieds ; j’étais surement trop lent à son goût, mais je ne m’en vexais pas, peu de gens suivait sa cadence. « Bonjour Malia » lui répondis-je en la prenant en retour dans mes bras. C’était un geste plutôt banale mais que j’appréciais, surtout que depuis que c’était le monde à l’envers, c’était une habitude en voie d’extinction. « Je vais bien merci. Ça va de mieux en mieux au camp et je pense que bientôt, cet épisode sera définitivement derrière nous. » Je ne voulais pas dire qu’on oublierait, mais qu’on passerait à autre chose, qu’on irait de l’avant, ce qui était absolument nécessaire. La vie continuait. Malia savait pertinemment de quoi je parlais et elle ne devait d’ailleurs ne pas du tout être surprise que mon humeur dépende presque entièrement des gens qui m’entouraient, pas après toutes ses rencontres passées. « Et toi ? » demande-je ensuite, tout naturellement, puisque même si on ne se voyait pas tout le temps, elle comptait pour moi et du coup, il était tout à fait normal que je sois intéressé à savoir si elle allait bien elle aussi. Si la blonde n’aurait pas posé la question la première d'ailleurs, je l’aurais moi-même fait. « Oui, pleins de choses, mais avant j’ai une surprise » dis-je, tout fière, lui souriant en coin. Je me tourne donc à nouveau vers mon sac et je détache sa planche de celui-ci, avant de la lui présenter. « Je suis tombé sur cette petite merveille l’autre jour et j’ai pensé à toi, comme je me souvenais que tu faisais de la planche plus jeune. Elle te plaît ? » J’espérais que ce soit le cas, j’espérais lui faire plaisir, mais si ce n’était pas le cas, peut-être aurais-je l’occasion de la surprendre avec autre chose une autre fois. « Si tu l’as veux, je te l’offre » ajoute-je finalement pour qu’elle sache que je ne cherchais pas à échanger la planche contre autre chose. Je patiente ensuite un moment, lui souriant d’une façon apaisante et attendant qu’elle prenne une décision au sujet de mon présent.


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MessageSujet: Re: A little race never hurt anyone | Samalia. Dim 29 Oct - 1:05



       

 
Samandriel
&
Malia
A little race never hurt anyone
Malgré les efforts de Malia pour être à l’heure et son envie d’arrivé rapidement à son rendez-vous habituel avec son marchand favori, Malia réalisait qu’elle était quelque peu en retard en apercevant au loin, son confrère de troc. Elle n’en perdait pas pour autant sa bonne humeur et ne faisait pas trop de zèle pour si peu. Au contraire, elle dirait simplement qu’une dame doit se faire attendre, même si en règle générale une fois qu’on la connait plus qu’à travers son physique, on se rend bien vite compte qu’elle n’est pas qu’une simple femme. Elle s’avançait vers lui d’un pas rapide, les bras chargés de deux bons gros sacs qui pesaient énormément même pour elle. Elle avait vraiment hâte de les poser au sol et de pouvoir se libérer de ce poids qui l’encombrait tant. Elle n’était après tout pas culturiste et n’avait jamais pratiqué le lever d’haltère. A peine ses yeux avaient-ils croisé les siens, qu’un grand sourire parcourait tout son visage illuminé par la bonne humeur. Malia était une jeune femme très naturelle et elle n’était pas du genre à se prendre la tête au contraire, elle profitait de sa vie, dont c’était encore un loisir de pouvoir en bénéficier, et tentait d’être de bonne humeur, du moins tant qu’elle l’était, car quand elle ne l’était pas, elle n’hésitait pas à en faire partager son entourage aussi.

D’un pas rapide, Malia avançait rapidement, peut-être trop rapidement puisqu’elle s’était retrouvée en un rien de temps face à lui, prête à lui tendre la main pour l’aider à se redresser. Après cela, la blonde avait prit amicalement Samandriel dans ses bras, amicalement oui, car à ses yeux celui avec qui elle marchandait depuis un moment maintenant était réellement son ami, c’est aussi pour cela qu’elle lui demandait comment il allait, avec intérêt surtout en sachant les événements certes moins récent maintenant mais tout de même qu’avait vécu l’Angel Camp. « C’est cool, c’est pas simple mais c’est cool, faut pas rester bloquer sur les crasses qui arrive. » Malia était comme ça. N’allant pas jusqu’à dire qu’elle voyait le positif en toute chose, elle avait au moins le mérite de voir toujours le verre à moitié plein. Cette attaque elle l’avait vécu, malgré ses relations commerciales avec Bodie elle avait défendu le camp victime du moins comme elle le pouvait. Elle n’était pas une justicière masquée mais elle n’aurait pas pu dormir sereinement en sachant qu’elle les avait laissés derrière elle. Il y avait peut-être des hommes et des femmes bien armés dans ce camp, mais il y en avait aussi d’autres sans défense, Malia avait même déjà aperçu quelques enfants. Malia avait même cru comprendre que Sam avait aidé une jeune fille et son enfant, ou une gosse ayant prit en charge un gosse. Bref, elle ne savait plus exactement et sans vouloir paraitre égoïste, s’en foutait un peu. « Moi tout vas bien, j’suis dans une bonne vieille routine tu sais. » Et oui, Malia qualifiait sa vie de survivante comme de routine, car elle s’était parfaitement faite à cette vie et irait même jusqu’à dire qu’elle ne reviendrait pas en arrière. Elle serait encore derrière les barreaux si c’était le cas. Après tout elle était considéré comme l’une des criminelles les plus redoutés de son agglomération, heureusement les gens ne se souvenaient jamais des visages de tueur que l’on passait brièvement à la télé. Et tout le monde s’en foutait aussi, il fallait dire.

Après les petites formalités qui n’en était pas vraiment tant son intérêt était réel, Malia assez curieuse s’interrogea sur ce que pouvait lui avoir réservé Samandriel, surtout lorsque celui-ci lui annonçait avoir une surprise. « Une surprise ? Pour moi ? Mais qu’est ce que c’est ? » La jeune femme souriait maintenant à pleine dent en observant le brun se retourner son sac et en détaché une planche de skate qu’il lui présentait en lui expliquant qu’il se souvenait qu’elle lui ait dit en avoir fait plus jeune, un jour où elle avait abordé le sujet en s’étonnant du moyen de locomotion du survivant. Malia ne savait pas quoi dire tant elle était étonné et se mit à rire, tellement elle avait pensé un peu à tout. Mais ce n’était pas un rire moqueur mais un vrai rire sincère. « Tu rigole ? Elle est géniale ! » Malia l’attrapait en l’observant, bien-sûr qu’elle voulait la garder. « Merci je l’adore ! » Même à son âge elle avait conservé son côté casse-cou et elle était touché de l’attention de Samandriel. Cette planche elle l’adorait, d’une part car elle venait d’elle et d’une autre car Malia restera toujours Malia, un véritable garçon manqué adepte des sensations fortes. « Il faut que je l’essaie ! » Le terrain quelque peu rocheux n’était pas forcément adapté pour s’exercer sur une planche, surtout après facilement plus de dix ans sans en avoir fait mais elle était impatiente. Elle posait ses sacs dans la cabane et prenait la main de Samandriel pour l’entrainer vers la route d’où elle venait n’étant juste qu’à la sortie du sentier pour pouvoir s’essayer sur la route. Elle était impatiente et une fois sur la route, elle ne se fit pas prier pour mettre les pieds sur sa planche, et glisser en arrière ne trouvant plus son équilibre, atterrissant sur les fesses, ses coudes maintenant écorchés ayant rattrapé sa chute. Et une nouvelle fois elle se mit à rire de bon cœur.


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MessageSujet: Re: A little race never hurt anyone | Samalia. Mer 10 Jan - 8:43


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Je me rends rapidement compte que Malia est de très, très bonne humeur, je ne savais pas trop pourquoi mais c’était plus qu'agréable. Je ne me rappelais même plus de la fois où j’avais discuté avec quelqu’un qui s’était levé d’un aussi bon pied. Je n’avais aucune idée d’où cela venait, puisque je ne connaissais pas encore suffisamment la blonde pour ça, mais j’avais tellement pris l’habitude ces dernières années de prendre soins de tout le monde que j’avais oublié ce que cela faisait lorsque les rôles étaient inversés. C’était surement pourquoi j’appréciais autant nos rencontres. Durant quelques heures, personne ne tentait de me démoraliser, ou d’injustifier mon optimisme,  durant quelques heures, je n’avais pas à me battre pour garder la tête hors de l’eau, même si tout le monde autour de moi semblait avoir succombé aux vagues et à la vie sans air pure. Certes, même avant tout ça, des gens qui ne voyaient vraiment pas les choses à ma manière j’en avais croisé à la pelle, mais ceux qui pensaient plus comme moi étaient beaucoup moins rares. En fait, aujourd’hui, ils étaient presque inexistants. Je pouvais comprendre que c’était difficile de toujours voir du bon dans ce monde vu les récents événements, mais en même temps, je ne pouvais pas comprendre le fait que cela ne les pousse pas à profiter encore plus de la vie qu’avant. Après tout, elle était devenue plus précieuse puisque plus fuyante, et comme on ne pouvait jamais dire ce que le lendemain nous réservait, n’était-il pas tout à fait normal d’avoir envie de profiter de tous les moments de bonheur qu’il nous était encore possible de connaître, alors qu’ils devenaient de plus en plus inhabituels… ? Même si nous n’en avions pas vraiment parler avec la blonde, parfois -souvent, en fait- je me disais qu’elle pensait un peu la même chose. En tout cas, elle n’hésitait pas à croquer dans la vie à pleine dent, elle en avait pas peur, et de nos jours c’était certainement l’une des plus belles choses qu'il m'était donné de voir.

Je ne pensais pas qu’il était possible qu’elle soit d’une meilleure humeur et pourtant… Lorsque je lui montre ma surprise, son sourire s’agrandit et elle me l’arrache presque des mains, des étoiles dans les yeux. Je suis content que mon cadeau ait cet effet sur elle, j’avais toujours apprécié faire plaisir aux gens qui comptaient pour moi et même à ceux que je ne connaissais pas ou avec qui je n’avais aucune affinité. En fait, j’avais toujours eu l’habitude de faire le bien autour de moi, sans vraiment réfléchir puisque de toute manière je n’attendais rien en retour et peu importe ce qu’on avait fait dans la vie, au bout de la journée nous étions tous des humains, non ? Ça sonnait surement naïf, mais je croyais sincèrement qu’il était possible que même l’homme le plus cruel puisse changer, se rendre compte de l’atrocité de ses actes, peu importe ce qu’elles étaient, et de s’en repentir. C’était trop triste si nous pensions autrement, non ?

Alors que Malia m’entraîne vers la route qui n’était qu’à quelques minutes de marche d’où nous étions, sa planche sous le bras et ma main dans celle qui lui restait de libre, je me laisse docilement faire. Elle ne pouvait apparemment pas attendre plus longtemps pour l’essayer et j’avais bien hâte qu’elle monte dessus moi aussi, même si je me doutais qu’elle avait surement perdu un peu l’habitude. Mon hypothèse est rapidement confirmée lorsque je la vois s’écraser au sol, à peine quelques secondes après être montée sur sa planche. Elle n’en perd pourtant pas son sourire ; c’était tout à fait normal après tout ce temps sans en faire, mais heureusement c’était comme le vélo et éventuellement, si elle ne perdait pas sa volonté trop rapidement, cela allait certainement revenir. Je m’approche et l’aide à se relever, rigolant aussi un peu avec elle. J’espérais qu’elle ne c’était pas fait trop mal non plus. « Je vais t’aider un peu » propose-je avec, toujours, ce sourire rassurant aux lèvres. Je lui offre ma main pour qu’elle puisse monter en toute sécurité sur sa planche et une fois fait, j’attrape son autre main. « Tu te rappelles comment tourner ? » la défie-je presque, lui adressant maintenant un regard joueur. Ne la lâchant pas et lui donnant son élan pour faire avancer les roues sans qu’elle ait à ôter un pied de la planche, je la laisse faire un cercle et sourit de plus belle en voyant qu’elle n’avait pas trop perdue de ses jeunes années. « Si tu continues comme ça tu vas rapidement me rattraper dit donc ! » Je rigole un peu puis lui propose d’essayer de l’autre côté. Je relâche alors ses mains et je la contourne pour me retrouver derrière-elle. Cette fois, je l’aide à garder l’équilibre et à faire avancer les roues en la retenant au niveau des hanches. Ce n’était que de petits exercices afin de lui rafraîchir un peu la mémoire, mais rapidement je sentais que j’allais moi aussi monter sur ma planche et que ça allait être la guerre…


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MessageSujet: Re: A little race never hurt anyone | Samalia. Mer 2 Mai - 17:53



       

 
Samandriel
&
Malia
A little race never hurt anyone
Malia était vraiment une personne particulière au même titre que Samandriel. Ils étaient différents à leur façon. Toute sa vie, elle avait été différente des autres depuis son enfance. Un garçon manqué que les filles rejetaient car elle n'aimait pas le rose, que les garçons envoyaient balader car elle était une fille. En grandissant, elle n'avait pas aspiré à une vie casé avec un petit boulot, un mari et des enfants mais elle rêvait de liberté, de voyage et certes du grand amour mais qui la ferait se sentir libre et pas comme une ménagère simplement destiné à diriger sa petite maison. Elle était tombé amoureuse d'un homme, libre et indépendant, mais un délinquant. Il vivait en dehors des lois, naviguait sur des eaux différentes de la vie. Et pourtant elle ne s'était jamais sentie aussi vivante. Il était mort, elle était en prison et enceinte, on avait tué son bébé et elle avait tué en retour. Et tout ça bien avant l'apocalypse. Et l'apocalypse l'avait changé, elle s'était apaisée, ne voulait plus être un monstre. Maintenant qu'elle était libre, elle se contentait d'un rôle de simple ménagère à la zone 51. Maintenant elle se baladait, ne vivait que pour elle, voyageait et profitait de cette vie. Elle se sentait heureuse maintenant, ce monde était violence mais les relations étaient plus intenses, l'amour éphémère ne laissait pas perdre de miettes, le temps pouvait être compter, les amitiés plus sincère. Malia étrangement aimait ce monde.

C'est pour cela qu'elle prenait tout avec légèreté, qu'elle profitait de sa vie à fond. C'est pour cela que Malia souriait et adorait cette surprise qu'il lui avait fait. Ce skate, elle adorait à en faire plus jeune et elle avait oublié ce que c'était. Sa lui rappelait sa vie d'avant et elle n'avait qu'une hâte se mettre deux pieds dessus. Mais la téméraire oubliait que l'équilibre sur un skate, ce n'était pas comme sur un vélo, il s'oubliait et il fallait se le réapproprier. A peine sur le bord de la route qu'elle s'était élancé dessus, à peine élancé qu'elle s'était retrouvé le cul au sol. Aussi simple que ça, sans aucune autre forme de procès. Autant dire que ça ne faisait pas très costaud. Mais elle ne comptait pas abandonner, elle y retournerait mais plus prudemment. Enfin en théorie. Samandriel vint à son secours pour l'aider à se relever. Elle n'avait rien de cassé, et ne s'était pas cogné la tête. Tant mieux, mourir d'une commotion à cause d'une chute aussi bête aurait été une insulte envers cette guerrière qui avait déjà tant vu, et tant terrassé d'autres personnes. Mais ne parlons pas de malheur, sa mort n'était pas prête d'arrivée, bien au contraire. « J'accepte ton aide. » Plaisante-elle amusée, avec des conseils elle réapprendrait plus vite, mais même seule elle aurait réessayé. Quoi que seule, elle n'aurait jamais eut cette planche en main donc heureusement que son ami était là et qu'il ne l'abandonnait pas. Sinon elle n'aurait eut d'autres choix que d'accumuler les chutes jusqu'à réussir. C'est en forgeant qu'on devient forgeron après tout.

Une fois debout, celui-ci lui avait donné sa main pour qu'elle puisse se mettre dessus, ce qu'elle avait fait volontiers sans se poser de question alors qu'il la défiait de tourner à sa façon. « Oui, attend si j'me souviens bien, faut faire pression d'un côté ou de l'autre de la planche pour la pencher et le poids la fait tourné. » Elle avait bonne mémoire, comme le placement des pieds dessus elle s'en rappelait, simplement, elle n'avait plus l'équilibre et fonçait un peu sans réfléchir. Maintenant main dans la main avec Samandriel, elle progressait plus lentement , plus calmement et avec plus de prudence. « Ne cherches pas mon vieux, je t'ai déjà rattraper » Elle le provoque, fait exprès de jouer la compétition. Elle aime rire Malia et surtout ne pas se prendre la tête. A quoi bon?

Elle l'avait senti lacher ses mains pour maintenant la retenir au niveau des hanches, elle le laissait faire mais elle sentait que bientôt elle y arriverait seule. Elle appréciait son aide et elle s'amusait comme une enfant. « N'en profites pas pour me tripoter je te préviens ! » Ce n'était que de la pure plaisanterie, Malia n'était pas ce genre de fille à crier aux scandales dès qu'un mec la regarde où la touche à peine. Enfin de toute façon ici, il n'y avait personne pour écouter son scandale. Et puis elle avait confiance en Samandriel sans compter qu'il n'y avait rien d'ambigu dans cette apprentissage. Soudainement elle s'arrêta en sautant de sa planche un air provocateur dans le regard. « Bon t'as assez jouer les profs, maintenant on fait une course ! Que je t'écrase un peu. » Elle croisait les bras un sourire en coin attendant la réponse de sa camarade de jeu. Elle avait l'esprit de compétition Malia, et elle y sacrifierait ses deux bras si ça lui permettait de gagner. «  A moins que tu ais trop peur que je te batte. Tous de même une faible femme fragile comme moi... »


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MessageSujet: Re: A little race never hurt anyone | Samalia. Jeu 13 Sep - 0:16

Rp archivé suite à la suppression de Malia.

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A little race never hurt anyone | Samalia.

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