I've got you brother |Litz
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I've got you brother |Litz

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MessageSujet: I've got you brother |Litz Lun 21 Aoû - 16:49


I’ve got you Brother

Elle était allonger dans sa tente, dos contre le sol, les yeux rivé sur le toit de la tente. Ca n’avait rien de bien confortable, elle dormait a même le sol juste dans un sac de couchage, ca n’avait rien de comparable au King size qu’elle avait avant.  Mais bon, l’ex star de la chanson s’y était fait. Ce n’est pas comme si elle avait toujours vécut dans le confort de toute façon. Elle avait vécut la quasi-totalité de sa vie dans la misère, elle s’était contenter de peu, alors l’apocalypse n’était pas si nouveau pour elle. Enfin, elle avait quand même eu besoin d’un temps d’adaptation car si elle avait déjà vécut dans la misère et l’inconfort, jamais elle n’avait eu à tuer des créatures semblable a des êtres humains mais qui n’en étaient plus depuis longtemps. Elle avait donc eu besoin de s’habituer a ces créatures, a les tuer et aussi a leurs odeurs qui lui avait plus d’une fois soulever le cœur au début de tout ce chaos. Et puis, elle avait eu aussi besoin de se réhabitué a la misère, si elle y avait vécu, elle avait aussi réussi à la quitter pendant quelques années, et avait mine de rien prit l’habitude au luxe et au confort qu’elle pouvait s’offrir. Enfin, elle savait bien que la misère finissait toujours par te rappeler. Elle soupira doucement en proie a la mélancolie. Elle avait les yeux rivé sur le plafond de sa tente mais ne le voyait pas vraiment, elle voyait presque par-dessus celui-ci. En faite elle s’imaginait un monde vue d’en haut, vue du ciel. Elle avait envie de s’enfuir loin d’ici, de prendre un avion et ne plus jamais se poser sur le sol. Elle avait envie de voler pour toujours et de ne plus être accessible a la mort.  Mais elle savait que ce n’était pas possible que ce n’était que dans ses rêves. Mais bon, il parait que l’humain a besoin de rêver, de cherche un peu d’espoir, sinon a quoi bon continuer a respiré. Elle ferma doucement les yeux en se disant qu’elle allait s’endormir un instant. Mais dehors elle entendit la voix d’une de ses camarades l’apeller. Visiblement c’était son tours d’aller relever les prises. Letizia n’était pas une chasseur hors normes, mais elle avait appris a poser quelques pièges. Sa spécialité c’était le piège à gros gibier même si pour l’instant c’était surtout des rodeurs qui s’étaient pris dedans. Elle garder espoir d’un jour attraper un cerf. Pour cela, elle avait fait un nom coulant et avait accroché la corde a un arbre. Des que quelque chose marcher dans le nœud, celui-ci se resserre autour du pied de celui qui avait marché dedans et se relever. Ainsi ses proies avaient la tête en bas. En général les rodeurs étaient tellement léger qu’ils se taper la tête contre le tronc d’arbres et s’exploser la tête. Ainsi elle n’avait pas à les tuer, elle n’avait qu’a les détacher et bruler leurs corps.  On pouvait voir que c’était souvent des rodeurs qui était pris dans le piège car le tronc était tacher de sang et de cervelle toujours au même endroit.  La seule chose qui lui faisait peur si un jour elle attraper un cerf, c’était de devoir le tuer, elle espérait qu’il s’assomme comme les rodeurs, ainsi il ne sentirait rien quand elle l’égorgerait pour le vidé de son sang. Enfin, elle n’y était pas encore, elle n’avait encore jamais attrapé autre chose que des morts.

Elle soupira, et sortie de sa tente en passant ses mains dans ses cheveux gras et bien plus long qu’avant, pour les remettre correctement. Comme elle allait en forêt, elle sortie de sa poche un élastique et s’attacha les cheveux en une queue de cheval avant de  prévenir qu’elle allait faire sa corvée pour le groupe. Elle marchait a pas tranquille dans le bois proche de Yosemite, elle était assez bien ici, avec son groupe de femmes. Elle les avait trouvé quand elle était au plus mal, presque sur le point de renoncer a essayer de survivre. Ces femmes avaient était gentille avec elle, elles lui avaient appris a chasser, se battre, se défendre, a survivre. Elles lui avait fait reprendre un peu goût a la vie. Donc Letizia restait avec ces femmes, elle ne se voyait pas vraiment les quitter, sauf si c’était pour aller avec Eliseo   mais… Eliseo lui avait tourné le dos, il devait la détester maintenant, et elle ne le reverait surement jamais, même si elle continuait a le chercher quand elle pouvait.  Elle fronça les sourcils en entendant des cri provenir de la où elle avait poser ses pièges. Elle avanca doucement et s’accroupi derrière un buisson a quelque mettre du piège pour analysé la situation. Là… la tête en bas, un homme se débâtait et hurlait. Attendait… Non, ce n’était pas un simple homme. C’était lui. Eliseo Allesio Zocchetti, son petit frère, sa dernière famille, celui qu’elle avait presque élever, et aussi celui qui lui avait craché des horreurs au visage après qu’il est du abattre Loukas, le plus petit de la fratrie Zocchetti. Elle le regarda un instant pour être sur que c’était lui. Mais oui, elle en était certaine, c’était lui, elle connaissait par cœur cette voix, ce visage, cette façon de bouger, c’était lui. Elle sentie comme une boule dans sa gorge. Elle ferma les yeux une seconde et se leva, passa a coté des buissons où elle s’était cacher et s’approcha de l’arbre, pour qu’il la voit.  «  Alessio …» dit elle simplement en le regardant, comme pour qu’il arrête de crier et de gigoter. Elle avait beau aimer son frère plus que tout au monde, elle avait au fond d’elle, comme envie de le laisser encore pendu la un moment, comme pour se vengeait de ce qu’il lui avait dit et de l’avoir abandonné. Elle espérait qu’il s’en voulait. Mais bon, elle ne pouvait pas le laisser pendu là, elle n’était pas comme cela, elle n’était pas une personne cruelle. Et puis, le sang commençait a lui monter a la tête et ce n’était vraiment pas bon pour lui. Elle  détacha la corde qui le maintenant en l’air, et comme vengeance elle s’octroya le droit de le laisser tomber lourdement sur le sol. En espérant quand même qu’il ne se fasse pas trop mal…Mais un peu quand même.  Elle s’approcha ensuite de lui, doucement et lui tendit la main pour l’aider a ce qu’il se releve. Une fois que le blond fut debout, elle l’enlaça sans lui laisser le temps de bouger, elle était vraiment trop heureuse de le voir en vie. Il lui avait vraiment trop manqué.  

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× A propos du vaccin : :
J'en ai entendu parlé, mais ça ne fait pas partie de mes priorités pour le moment.

× Âge du perso : :
Vingt-six ans, dans la fleur de l'âge.

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En Californie avec ma soeur, mais plus pour longtemps ; le plus loin on sera de cet endroit de malheur et le mieux on se portera.

× Avant, j'étais : :
Serveur dans une boîte de nuit (économisais pour poursuive ses études).

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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Sam 2 Sep - 5:23


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J’ouvre doucement les yeux, le soleil me brûlant la rétine désagréablement. Je passe une main contre mon visage, secoue un peu la tête pour chasser le sommeil, puis une fois bien réveillé, je me redresse du mieux que je le peux et je tente de regarder autour de moi à travers les grosses racines qui m’avaient servis d’abris durant cette dernière nuit. Comme je ne voyais rien d’intéressant, je m’extirpe de ma cachette. Une fois sur pieds, je m’étire longuement. Une autre journée commençait, et elle allait être bien banale, comme toutes les précédentes. Enfin, c’est ce que je pensais, c’est ce que je prévoyais tout le temps. Ça n’avait rien de très déroutant, ce nouveau monde, pour moi, la crasse, la misère, je connaissais, j’avais baigné dans ce genre d’univers tout au long de ma vie, même qu’à un moment, j’avais volontairement choisis de rester là où j’étais, inconfortable, toujours à compter mes cents, à me priver pour économiser... C’était ma vie, ça l’avait toujours été. Aujourd’hui, c'était que c’était quelque peu différent, certes, c’était une nouvelle routine, mais c’était les mêmes conneries, au final. Il fallait se battre pour survivre, une notion plus concrète que dans le temps, et mériter ce qu’on obtenait, bosser dur. Je n’avais absolument aucun problème avec ça, encore moins avec la solitude que cela engendrait. Pas que je n’étais pas sympathique, que je n’aimais pas les gens, seulement, je n’avais jamais eu vraiment le temps pour me bâtir une vraie vie sociale bien remplie, j’avais beaucoup trop d’autres préoccupations plus importantes, moins futiles, dont j’avais à m’occuper. Ça ne m’avait jamais dérangé, donc ça ne me dérangeait pas aujourd’hui. La seule différence était que je n’avais plus ma famille auprès de moi, que je n’avais plus mon piller ; Letz, ma grande sœur. Ça, c’était horrible, c’était invivable, et même après tout ce temps, je ne m’y habituais pas, je n’arrivais pas à concevoir une vie sans eux, en tout cas, pas une vie dans laquelle je suis pleinement heureux, comblé. Je n’avais besoin de rien d’autre, tout ce que je voulais c’était ma famille. La seule chose à laquelle je m’étais permis d'être dépendant, parce que je ne m’étais jamais imaginé qu’on puisse être séparé. Rien n’avait la force de le faire à mes yeux avant, mais j’avais eu tort. Aujourd’hui, je donnerais tout pour revenir en arrière, faire les choses différemment, mais c’était impossible. Je n’étais pas parfait, j’avais commis des erreurs, et maintenant j’avais à vivre avec, je devais assumer, même si c’était la chose la plus dure qu’il m’était jamais donné de faire. Encore à ce jour, je n’y arrivais pas vraiment. Certes, j’avais accepté le fait que cette condition, je l’avais causé, que c’était de ma faute et que je le méritais, mais j’avais du mal à l’encaisser, cette routine sans Lou et Letz, puisque dans le fond, c’était eux les choses les plus importantes à mes yeux, ils étaient toutes ma vie. S’ils n’étaient plus là, respirer, manger, dormir… tout me paraissait vide. La seule chose qui m’obligeait à continuer d’avancer, c’était le fait que j’étais borné, que je refusais d’abandonner, que je n’avais jamais laissé la vie et ses épreuves m’arrêter. Je me croyais plus fort que ça, je me voulais plus fort que ça.

Alors je continuais de mettre un pas devant l’autre, même si ça n’avait plus aucun sens, même si je n’avais plus aucun but, que ça se résumait seulement à ne pas devenir un lâche, quelque chose qui m’avait toujours dégoûté, surement parce que c’était le mot qui décrivait le mieux mon père, qui était certainement mort à ce jour, mais qui s’en souciais ? Certainement pas moi. Alors que je m’installe près du cadavre de mon feu d’hier, j’attrape une petite branche et je secoue un peu les cendres, retrouvant quelques brindilles. Je casse ensuite mon bout de bois en quelques morceaux, je les jette au milieu et à l’aide d’une allumette, j’allume un petit feu. Je fouille dans l’une de mes poches, retrouve des morceaux de viandes sécher et je les réchauffe doucement. Petit déjeuner des champions. Une fois quelques peu rassasié, je me lève à nouveau, éteint mon feu de quelques coups de pieds, range ce qui me reste de viande puis fouillant dans une autre de mes poches, je me sors une clope, l’allumant à l'aide d'une nouvelle allumette. Alors que je tire une première fois, je ferme les yeux, savourant le moment. J’économisais le plus possible mes cigarettes, ce qui m’obligeait à être constamment un peu en manque et ce qui rendait chaque clope aussi jouissante. Alors que je la savourais tranquillement, je me remets en route vers je-ne-sais-trop-où, quelle importance ? Tout ce qui importait, c’était bouger, trouver de nouveaux endroits où se planquer, trouver de nouvelles ressources. En partant de la Californie, je m’étais dis ; marche, marche jusqu’à ce qu’il ne fasse trop froid, où jusqu’à ce que tu atteignes l’océan, et une fois fait, tu tournes de bord et tu recommences. J’avais traversé deux fois les États-Unis, donc, et me revoilà en Californie. J’avoue, j’attendais la plage avec impatience. Revenir ici, c’était jamais une partie de plaisir… Enfin, pour l’instant, tout ce qu’il y avait c’était des arbres, des arbres à perte de vue, alors aucune idée de si je me dirigeais plutôt vers le nord ou vers le sud au lieu de vers l’ouest, ma foi, peut-être que je revenais même sur mes pas, direction l’est. Un panneau finira forcément par me l’apprendre. Quelques longues minutes plus tard, je m’arrête pour tirer une dernière fois sur ma cigarette, puis je la jette par terre, ce qui me fait mal au cœur. Alors que je mets le pied dessus pour l’écraser, sans vraiment comprendre tout de suite, je me retrouve en un rien de temps suspendu la tête en bas, la cheville emprisonnée dans une corde dure à m’en couper la circulation du sang. Je réalise donc que je venais de me faire prendre dans un piège à gibier et je me mets à jurer en italien, plus qu’énervé. J’essaye de me redresser, d’atteindre mon pied pour me libérer, mais en vain. Du coup, je me mets à gigoter en espérant que ce soit l’œuvre d’un idiot et que ça ne tienne pas, mais encore-là… Il n’y a que très peu de résultat. C’est un bruit derrière-moi qui me fait m’arrêter de me débattre. Certains que c’était un rôdeur, j’atteins mon tisonnier dans mon dos et je me donne un élan pour me tourner et affronter mon adversaire, sauf que ça n’en était pas un… Je frisonne de tout mon corps lorsque j’entends mon deuxième prénom, prononcé par cette voix que je connaissais si bien, et je me fige en apercevant finalement son visage alors que j’avais enfin réussis à tourner sur moi-même. Je me retrouve sans mot, trop d’émotions surgissaient et se mélangeaient entre elles. Après quelques secondes à s’observer à l’envers, elle me libère en me faisant tomber lourdement au sol. Cazzo ! Bon, je l’avais mérité, quand même. Je prends sa main et accepte qu’elle m’aide à me relever, et soudainement, elle me prend dans ses bras. Sans hésiter une seule seconde, je réponds à son étreinte, sans même réfléchir, comme si c'était, chez moi, d'instinct. Je la sers jusqu’à ce qu’elle ait du mal à respirer. « Letizia, ma sœur adoré, tu m’as tellement manqué… » On aurait dit que cela faisait des siècles que je n’avais pas parlé dans ma langue maternelle, j’avais l’impression de retourner des années en arrière, j’avais l’impression que c’était un rêve, et c’est pourquoi je refusais d’ouvrir à nouveau les yeux, maintenant que je l’avais dans mes bras, que je l’avais vu, que je la sentais contre moi, et que je reconnaissais son odeur, le son de sa voix… et si tout disparaissait dès que voyais de nouveau le monde ?


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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Mer 6 Sep - 11:14


I’ve got you Brother

Jamais elle n’aurait cru ce matin en sortant de sa tente qu’elle retrouverait son petit frère pendu la tête en bas, prisonnier de son piège a gibier. Décidément, elle aura  tout attrapé sauf un cerf avec ce piège. Mais là, a cet instant elle n’en avait  rien a faire des cerfs, elle retrouvait son frère, après de longues années sans le voir. Et si elle s’était souvent interroger sur le fait qu’il la reconnaisse ou non, vue qu’elle avait beaucoup changée, toutes ces interrogations s’était envoler aussi tôt qu’elle avait prononcé son prénom. Il l’avait surement reconnue, on n’oublie pas sa grande sœur, surtout quand on est aussi proche qu’ils l’avaient étaient avant que le chaos n’impose son règne.  Elle le laissa tomber lourdement sur le sol, petite vengeance bien gentille face a ce qu’elle aurait put lui faire si elle avait était quelqu’un de sadique. Et une fois qu’elle l’eu aidé à se relever, elle le prit dans ses bras. Retournant des années en arrière, quand elle le consoler en le câlinant, ou qu’elle lui faisait des câlin quand elle avait besoin de se sentir en sécurité. Elle se revoyait dans ce petit appartement bien miteux où ils avaient grandit et passer la quasi-totalité de leurs vie. Cet endroit qui était leur foyer, au final, même s’il tombait en ruine, qu’il était minuscule et pas très accueillant, cet appartement lui manquait souvent. Qu’es ce qu’elle n’aurait pas donner  pour y retourner. Même quand elle était a Malibu dans sa villa de luxe, avec sa carrière  en plein essort, parfois elle avait eu envie de revoir cet appartement, qu’elle avait laisser aux mains de son père. Surement qu’il avait brûlé depuis, et que  le vieux était mort dans l’incendie. Mais personne n’en avait que faire de toute façon de se raté alcoolique.  Même elle qui avait beaucoup d’empathie pour les gens, avait souhaité que cet homme disparaisse.  Elle souri quand le blond répondit a son étreinte, la serrant même presque a lui en briser les os et qu’il lui parla en italien. Elle avait l’impression qu’elle n’avait pas entendu sa langue maternelle depuis cent ans. Ca faisait du bien d’entendre sa voix, et cette langue. «  Tu m’a manqué aussi… » Soufla-t-elle en italien. Elle avait eu peur d’être rouiller, cela faisait bien longtemps qu’elle n’avait pas dit autre chose que des grossièretés dans sa langue, mais visiblement c’était comme le vélo, ca ne s’oublie pas.

Elle ne voulait pas le lâcher, par peur qu’il s’enfuie. Elle savait que ce n’était pas une illusion, elle savait qu’il était réel, la preuve il avait eu mal en tombant et elle le serrait dans ses bras. Elle avait juste peur qu’il lui file entre les doigts. Elle fini tout de même par être a bout de souffle au bout d’un moment. Il avait toujours était costaud son frère, et elle toujours petite et menue, des fois elle se disait qu’il avait surement la force de la tuer en un rien de temps. Bien sur, il ne le ferait jamais elle le savait. «  Tu m’étouffe » Dit-elle doucement, toujours dans son bel italien natal. Elle sortie de  ses bras, mais resta très proche de lui. Elle posa les mains sur ses joues et le regarda avec attention. Presque comme une mère qui regarde son enfant après un long moment de séparation. C’était d’ailleurs un peu cela, elle était presque sa mère, elle l’avait élevé quand leurs mère était partie, elle avait tout donné pour lui et Loukas. C’était un peu comme ses enfants, même si l’un deux n’était plus parmi eux.  Elle n’arrivait pas à détacher son regard de lui, elle n’avait rien a dire. Elle voulait juste le regarder, sans jamais s’arrêter. Mais elle voulait tout savoir de ce qu’il avait fait, où il avait étaient, ce qu’il avait fait. «  Où était tu ? » S’osa t elle a demandé toujours en italien, ce que cela pouvait lui faire du bien de parler enfin dans cette langue qu’elle aimait tant. Depuis toujours elle l’a parlait et la chanté. C’était d’ailleurs souvent ses chansons en italien que les fans avait préférait. Son album uniquement en italien était celui qu’elle avait le mieux vendu, et celui qui lui avait aussi valu un disque de platine. Elle le lâcha doucement, puisqu’il le fallait bien après tout, elle ne pourrait pas rester comme cela indéfiniment. Mais elle ne fit qu’un petit pas en arrière, pour le regardait bien comme il faut mais ne pas être loin de lui. Elle avait trop batailler pour survivre dans l’espoir  de le revoir, pour que maintenant qu’elle l’avait en face d’elle, elle ne s’éloigne de lui.

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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Sam 23 Sep - 3:11


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Alors que je serrais ma sœur dans mes bras, c’était comme si toutes ses années parmi les morts s’effaçaient soudainement, et plus rien de comptait vraiment. Je me rendais compte que je m’étais simplement contenté de survivre, en éteignant une partie de moi-même que j’avais cru inutile ou même nuisible, une partie de moi-même que je n’avais montré qu’à très peu de gens même avant tout ça. Ce rôle que je jouais autrefois à temps partiel était devenu permanant et je ne m’étais même pas rendu compte à quel point cela m’étouffait et m’avait fait agir tel un homme complètement mort à l’intérieur. Entouré du cocon protecteur que formait les bras de Letz autour de moi, je ne pouvais pas m’empêcher de me laisser allez comme je ne l’avais pas fait depuis beaucoup trop longtemps. J’étais tellement content de la revoir, c’était indéniable, mais d’un autre côté, cela ouvrait une vieille blessure, et faisait remonter à la surface des souvenirs que j’avais enfouis au fond de moi-même puisqu’ils étaient trop douloureux. Cette peine, ce trou béant qu’avait laissé Loukas en nous quittant, et ce trou encore un peu plus énorme qui s’était formé lorsque j’avais appuyé sur la gâchette et qu’une balle s'était enfoncée dans le crâne de mon petit frère, m'avait donné l’impression de n’être plus complètement moi-même, ayant perdu beaucoup trop de morceaux en cours de route, et ce sentiment me frappait à nouveau de pleins fouet. Heureusement, je venais d’en retrouver un, un qui signifiait presque tout pour moi. Après tout, ma sœur était tout ce qu’il me restait sur cette Terre. Ma famille avait toujours été précieuse à mes yeux, elle était toujours passée avant tout et rien, et c’était le cas encore aujourd’hui puisque je pouvais sentir, alors que sa voix me parvient aux oreilles, que je serais bien capable de très horribles choses pour ne plus jamais ressentir ce manque cuisant, pour qu’elle ne me quitte plus. Je ne pouvais pourtant que m’en vouloir à moi-même ; j’étais celui qui avait fuis, qui avait claqué la porte, et qui lui avait balancé des horreurs par la tête. Qu’est-ce que je pouvais m’en vouloir, et qu’est-ce que j’avais pu me le faire payer, inconsciemment, durant ces longs mois loin d’elle ; je ne le réalisais que maintenant.

Même si ma sœur me disait que je l’étouffais, je restais immobile, l’emprisonnais dans mes bras, juste quelques secondes de plus, mais la laissant éventuellement partir. Je savais qu’elle m’aimait beaucoup trop pour me laisser tomber, mais cela n’aidait curieusement pas mon cœur à battre moins vite ; je n’avais jamais eu aussi peur de confronter Letizia. Certes, des conneries, j’en avais faites, mais jamais des aussi énormes et jamais elles ne concernaient vraiment Letz ; elle n’était pas souvent celle à qui je devais des excuses et lorsque c’était le cas, ça n’avait jamais été aussi important, aussi gros. Elle était toujours aussi proche de moi et ses mains s’étaient posé contre mes joues, j’avais l’impression de redevenir ce gamin dont elle prenait soins même si elle n’était pas du tout en âge d’être aussi responsable. J’avais rapidement fait de même, devenant plus une aide, un bras droit, qu’un poids lourd, mais ces quelques années où j’avais été complètement dépendant d’elle ne pouvait s’effacer comme ça, et ce sentiment qui en découlait et qui me rattachait à elle, qu’on ne développait pas, normalement, pour une sœur, était tellement important et ancré en moi qu’il était l’un des fondements de ma personnalité. Sous la culpabilité, je ne peux pas m’empêcher de détourner le regard et d’éviter de croiser le sien. Je ne savais pas quoi lui dire, rien ne me paraissait approprié, rien ne me semblait assez juste, ce que je ressentais ne pouvait tout simplement pas être décrit par des mots. Trop perdu dans mes pensées, j’entends bien sa question mais je ne l’analyse point, une réponse ne se forme pas dans mon esprit, puisqu’elle me paraissait bien secondaire, peu importante. Cette grosse pierre qui me pesait le cœur depuis notre séparation me semblait être beaucoup plus urgente. Elle recule finalement et lorsque je perds son contact, je me sens obligé de la regarder, même si ça me terrifiais plus que je n’oserais l’avouer, comme si j’avais peur qu’elle ne disparaisse. « Letz… Il n’y a pas de mot. Je suis tellement, tellement désolé… Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je m’en veux, je m’en veux tellement, si tu savais. Je ne sais même pas quoi te dire, tout me paraît faible et désuet » lui avoue-je alors, ignorant sa question qui était entré par une oreille et sortie directement par l’autre. Je n’avais surement pas l’air très confiant, mais c’était tout à fait normal, vu à quel point je me sentais désorienté.


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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Ven 29 Sep - 10:56


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Face l’un a l’autre, les deux derniers en vie de la famille Zocchetti n’avait pas put faire autrement que s’enlacer un long, très long moment. Et dieux sait combien elle aurait aimée que Loukas aussi fasse partie de cette étreinte. Elle aurait donné beaucoup pour l’avoir toujours avec elle, pour n’avoir jamais quitté ses frères. Ensemble face a cela, ils auraient surement était plus fort, car après tout, a trois ils avaient toujours étaient plus fort. Mais maintenant ils n’étaient plus que deux. Plus que deux et elle  avait l’impression, la sale et horrible impression que c’était à cause d’elle. Parce qu’elle l’avait trop choyé, parce qu’elle l’avait traité comme un petit prince. Mais comment lui en vouloir, elle était presque sa mère, elle l’avait élevé depuis le jour où elle l’avait trouvé en pleure dans sa chaise haute alors qu’il n’avait que quelques mois. Alors quand elle était sortie de la misère, comment elle aurait put penser une seconde a ne jamais en faire profité ses frère. Et si Li n’avait pas voulut de cela s’il avait préféré vivre encore et toujours dans la misère c’était son droit. Mais quand il lui avait reproché d’en avoir fait profité Loukas autant qu’elle pouvait, elle lui aurait surement mit une baffe si elle avait était en état de le faire  a  ce moment là. Aujourd’hui, le jour de la mort de Loukas la hantait encore.  Elle n’avait pas put l’achevé, mais c’était elle qui l’avait retrouvé, elle qui l’avait vue s’éteindre et revenir.  Elle se  souvenait encore quand elle l’avait enfermé dans sa chambre et comment elle s’était mise contre la porte pour la bloquer alors  que le corps de son petit frère, revenue a la vie a cause de se fichu virus grattait contre la porte en grognant. Elle se souvenait encore quand elle s’était laissé glisser sur le sol  et combien elle avait pleurée en tenant son pistolet. Le pistolet qu’elle avait toujours d’ailleurs. Elle l’avait depuis très peu utilisé, elle n’avait jamais bien sut tirer de toute façon. Alors aujourd’hui elle utiliser surtout ses armes ninja et le pistolet servait au bluff la plus part du temps.  L’avantage avec le métier qu’elle avait fait avant, c’est qu’elle avait appris a faire semblant, elle avait eu quelque court de théâtre pour les tournages de ses clips, alors le bluff elle connaissait.

Mais là, aujourd’hui, elle n’arrivait pas a faire semblant. Elle ne pouvait toute façon pas cacher a quel point elle était heureuse de revoir son frère en vie. Et de ce qu’elle voyait il n’avait pas l’air blessé. Bon bien sur, il était un peu marquer par le temps et la survie, mais comme elle après tout. Elle ressemblait plus à la Letizia qu’il avait connue en Italie plutôt que Letizia la star toujours bien apprêtée. Elle avait même les cheveux qui avait tellement poussé qu’elle se les attacher alors qu’avant elle le faisait rarement.  Elle lui posa une question, mais visiblement il n’avait pas envie de traiter de ce sujet là. Non, a la place il lui présenta ce qui semblait être des excuses, a la manière de Li bien sur. Il avait rarement eu a lui présenter des excuses dans le passé, et même s’il avait eu a le faire quelques fois, jamais pour quelque chose d’aussi grave que ce qu’il lui avait fait au début du chaos.  Elle le regarda en l’écoutant parler,  son visage se ferma immédiatement, d’un coup, elle semblait beaucoup moins heureuse. Elle l’était bien sur toujours autant, elle aimait inconditionnellement son frère et quoi qu’il fasse elle  lui pardonnerait toujours. Mais aujourd’hui c’était un peu plus dur de le faire. Elle lui en voulait énormément, autant qu’elle s’en voulait a elle-même. Et même si elle était quelqu’un de profondément gentille, parfois il lui arrivait d’avoir la rage, d’être en colère, comme elle l’était en ce moment contre le monde entier. Elle le fixa un instant sans rien dire ni bougeait. Il la connaissait bien assez pour savoir lire dans son regard. Elle serra un peu la mâchoire  toujours en le fixant. Qu’es ce qu’elle pouvait répondre à cela ? Il lui pressentait ses excuses même si visiblement il n’arrivait pas à trouver les mots justes. Elle pouvait accepter ses excuses, elle pouvait l’aimer au point de tuer n’importe qui pour lui, elle savait qu’il lui faudrait un peu de temps pour lui pardonner totalement. «  Je… Vais avoir besoin de temps pour totalement te pardonner Alessio » Dit-elle franchement. De toute façon entre eux il n’y avait aucun secret, ils étaient toujours franc l’un envers l’autre, même si parfois comme là, ca pouvait faire mal. Et puis Letizia n’était pas quelqu’un de faux, elle disait ce qu’elle pensait et ressentait sans mentir, parfois elle ajusté un peu ou embellissait  un peu la vérité mais c’était très rare.  «  Mais disons que tu es a moitié pardonner. Et puis ce n’est pas comme si je n’avais pas des tords aussi dans l’histoire… Alors je m’excuse moi aussi de t’avoir… Obligé à faire cela, alors que c’était à moi de le faire. Car ça a toujours était a moi de te protéger.» Elle s’était adoucie au fil de ses paroles. Elle avait eu ce moment de faiblesse, alors qu’elle n’avait pas le droit d’être faible quand il s’agit de protéger ses frère, enfin son frère maintenant. Et pourtant elle l’avait eu, et elle avait du mal à se le pardonner a elle-même. Et Li n’avait fait que remuer le couteau dans la plaie, ce n’était pas lui qui avait causé la plaie. Alors c’était plus elle qui avait les tords que Li. Elle lui devait donc elle aussi des excuses.

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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Jeu 19 Oct - 2:57


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Letizia est moi, on avait toujours été très proche. Tellement, que s’en était presque un peu malsain. Elle n’était pas qu’une sœur pour moi, elle était aussi un peu une mère, même si j’avais toujours eu l’âme beaucoup trop sauvage pour qu’elle puisse me contrôler, m’empêcher de faire des centaines de bêtises. C’était comme ça que j’apprenais, finalement, je faisais des erreurs, je me prenais des murs de briques en pleine gueule, puis la prochaine fois je faisais plus attention. Il n’y avait pas eu d’autres moyens de m’apprendre la vie, j’étais comme ça, j’avais besoin de faire mes propres expériences. Letz l’avait toujours compris, même si elle n’avait pas non plus réussis à me laisser complètement allez, alors que je devenais vieux et que j’étais parfaitement capable de prendre soins de moi-même, avant l’âge même. De mon côté, c’était un peu pareil. Même si j’avais du mal à être en cage trop longtemps, je ne pouvais pas plus qu’elle couper le cordon, et d’une façon ou d’une autre je revenais toujours vers elle, sa présence m’étaient indispensable, vitale. Par-dessus tout, alors que je suis devenu rapidement indépendant et que, plus vite que dût, j’étais devenu un bras droit, l’aidant avec de plus en plus de choses, jusqu’à devenir une figure paternel pour notre petit frère, jusqu’à prendre certaine décision avec elle, même, on avait été des parents plus qu’autre chose pour Loukas, et ensemble nous avions géré son éducation, entretenu une maison, avions séparé les tâches, entretenu un budget, partagé nos revenus… Elle endossait donc trois figures pour moi, celle de ma sœur, celle de ma mère, et même celle de ma partenaire de vie, ce qui faisait d’elle, sans doute aucun, la femme la plus importante dans ma vie. Ce n’était peut-être pas l’idéal, mais je ne souhaitais rien de plus, et je n’aurais échangé ma vie pour rien au monde.

Tout avait changé lorsque nous étions arrivé dans ce pays ; les États-Unis. Cet endroit qui attirait, apparemment, la plupart des gens, l’endroit aussi où beaucoup de personne pensait réussir dans la vie, même qu’ils pensaient qu’ailleurs ce n’était absolument pas possible. Peut-être que c’était vrai, en un sens, mais ça dépendait de ce que tu croyais qu’était la réussite. Ce qui avait toujours fait de nous deux personnes différentes, Letizia et moi, était certainement le fait qu’elle ne s’était jamais arrêtée de rêver à plus, à une vie meilleure, et à tout ce qu’elle pouvait être, ou faire pour améliorer sa condition, notre condition à tous les trois. Alors que de mon côté, j’avais cessé de croire qu’un jour j’aurais plus que ce j’avais en ce moment. J’avais accepté ma condition, je l’avais même embrassé, et je vivais donc paisiblement malgré les difficultés constantes de mon quotidien. Alors une fois ici, nous pensions plus de la même manière. Du moins, avant nous n’étions pas toujours d’accord sur tout, mais là, nos pensées étaient diamétralement opposé sur un sujet plus que fondamental. Durant ces dernières années, on s’était donc considérablement éloigné, mais malgré les disputes et la nostalgie qui me berçait, je n’en aimais pas moins ma sœur, je n’avais pas moins besoin d’elle, et elle me manquait terriblement lorsque nous étions séparé trop longtemps. Elle aussi, m’aimait toujours autant, je le savais et je le sentais. Ce n’était pas un désaccord assez important encore pour nous diviser définitivement, pour briser ce que nous partagions et ce qui avait été, durant un temps, tout ce que nous avions, ou presque.

Certes, nous avions une relation très spécial, presque indestructible, mais il y avait bien quelque chose qui avait pu l’endommager et c’était la perte de notre petit frère, duquel nous nous sentions tous les deux responsable et cela depuis des années. J’avais très mal réagit, j’avais vraiment fait le con. Je venais de perdre une personne qui valait plus que tout à mes yeux, et j’avais réagi à cette perte en repoussant celle qui était tout aussi blessée que moi, la dernière personne qui comptait vraiment. Nous avions peut-être tous les deux nos tords, nous avions peut-être tous les deux très mal réagit et c’était peut-être aussi normal, vu la situation, mais je prenais tout de même tout sur mes épaules et la culpabilité m’empêchait d’en vouloir à Letizia pour quoi que ce soit. « Je comprends » lui avais-je alors répondu. Moi non plus, je n’arrivais pas à me pardonner, alors je pensais qu’il était légitime qu’elle ressente la même chose de son côté. J’avais toujours été quelqu’un qui assumait ses erreurs, la conséquence de ses actes, alors je n’allais surement pas lui en vouloir pour cette décision. Elle ne faisait qu’être honnête, de toute façon, et je préférais cent fois cela aux mensonges. À ses prochaines paroles, je fronce les sourcils sous l’incompréhension, mais de l’inquiétude pouvait surement aussi se lire dans mes yeux. « Ne dis pas de bêtise ma sœur » commence-je en prenant son visage de mes deux mains. « Tu prends soins de moi et je prends soins de toi. Ce n’était pas à toi de le faire. » Je n’en avais encore jamais reparlé à voix haute, de cette histoire, et je ne pouvais pas empêcher les larmes de me monter aux yeux, puisqu’il y avait toujours cette blessure et qu’elle n’allait jamais totalement disparaître. Il y avait certaines choses avec lesquelles elle avait plus de difficulté, comme c’était mon cas, et nous nous étions toujours entraidés à ce niveau. C’était peut-être plus que morbide, mais je savais au fond qu’il avait fallu que je pose ce geste, moi, pour Loukas mais aussi pour Letz, puisque malgré cette mauvaise manie qu’elle avait de tout prendre en charge, de penser qu’il fallait qu’elle prenne tout en charge, c’était faux. J’étais là moi aussi et elle pouvait s’appuyer sur moi, lorsqu’elle en avait besoin.


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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Ven 20 Oct - 20:39


I’ve got you Brother

Elle était en proie a des doutes depuis que tout cela avait commencer. Depuis que le chaos était maitre de la terre, elle remettait sa vie en doute. Es-ce qu’elle avait était une bonne grande sœur ? Une bonne « mère » ? Es ce qu’elle n’avait pas tout raté avec ses frères ? Es-ce qu’elle n’avait pas était trop laxiste, es-ce qu’elle avait bien fait de devenir chanteuse ?  Es-ce qu’elle n’aurait pas du mettre son rêve a la poubelle pour que ses frère et elle reste dans la même vie ? Es ce que si elle avait fait cela, Loukas serait encore en vie ? Es ce qu’ils seraient dans cette merde sans nom s’ils étaient restés en Italie ?  Elle ne savait pas, elle ne savait même pas si les autres continents étaient aussi toucher par cette épidémie ou non. Car contrairement aux américain pur souche, elle, elle ne disait pas que le monde entier était touché juste parce que l’Amérique l’était. Pour elle le monde ne se résumé pas aux USA et d’ailleurs elle trouvait cela stupide et égocentrique comme raisonnement. Mais bon, on ne refait pas les mentalité des gens et elle avait appris a s’y faire et vivre entouré d’Américain pur souche et un peu trop patriote des fois.  Elle avait vite compris que ce n’était pas un sujet a soulever  car sinon cela déboucher sur des disputes. Et puis, elle avait les mots de Li qui tournait dans sa  tête, c’était une des principales raison de sa  remise en question. Elle savait qu’il avait dit ces mots avaient surement dit sur le coup de la colère, mais ils avaient surement une part de vrai. Il les avait surement un peu pensés tout de même. Même les mots qu’on dit ne pas pensé sorte de quelque part, c’est donc bien qu’un moment ou un autre on les a pensés. Et maintenant qu’elle était face a lui, elle avait du mal a le rejeter. Elle voulait de tout son cœur le pardonner, mais n’arrivait pas totalement a le faire. C’est pour cela qu’elle avait était plus que franche avec lui, elle lui avait dit qu’elle n’y arrivait pas vraiment, mais qu’elle s’en voulait a elle aussi.

Elle fut donc assez surprise de la reaction  de son frère. Elle le regardait dans les yeux quand il prit son visage entre ses mains. Elle n’avait pas vraiment le choix, elle ne pouvait pas détourner le regard  de lui. Elle fini cependant par fermer les yeux une seconde. «  Je sais mais… C’est moi l’aînée, donc c’est plus à moi de te protéger. Je suis celle qui doit m’occuper de toi. C’est le rôle d’une grande sœur »  Répondit-elle quand elle eu le courage de le faire. Il allait surement falloir du temps pour qu’entre eux tout redevienne comme avant. Peut-être même que ça ne sera plus jamais comme avant, maintenant que Loukas n’était plus parmis eux. Surement que son absence allait très vite se faire ressentir entre eux. Mais Letizia ne se voyait pas tourner a nouveau le dos a son frère. Après tout il avait toujours était un peu plus que son petit frère, il avait était un pilier dans sa vie, un partenaire de vie, un peu  comme son fils aussi. Quand elle le regardait elle était heureuse de l’homme qu’il était devenu, et ca lui donnait le sentiment d’avoir réussi, et balayer les doutes. Surement qu’elle avait fait des erreurs avec lui, mais elle avait dans l’ensemble fait de lui un homme bien.  Elle était très fier de lui.  Elle posa son front contre celui du blond face a elle et ferma les yeux en souriant doucement «  Je suis fière de toi Li » Chuchota-t-elle. Même si elle lui en voulait c’était son frère et elle l’aimait plus que tout. C’était lui l’homme de sa vie, lui la personne la plus importante au monde pour elle. Même si un jour elle se trouvait peut-être quelqu’un a aimer,  Li passerait toujours en priorité, c’était impossible de faire autrement. Elle l’avait d’ailleurs toujours fait, faire passer sa famille en priorité. Et maintenant elle le ferait plus que jamais même si sa famille ne se résumé plus qu’a Alessio.

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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Jeu 4 Jan - 6:07


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Après un moment, à vrai dire, je pense que j’ai arrêté de chercher ma sœur. Pas parce qu’elle ne me manquait plus, ou parce que je n’avais plus envie de la retrouver, au contraire. C’était plutôt parce que je pensais premièrement qu’il était impossible qu’on se croise à nouveau, tous les deux perdu dans ce grand pays qu’était les États-Unis, avec aucun moyen de se rejoindre, de communiquer, ou de se dire où on était. Deuxièmement, au fond, je croyais également que je ne méritais pas de la revoir. Sous la peine et la colère, je lui avais dit d’horribles choses, je savais que je l’avais profondément blessée, alors qu’à ce moment-là elle aurait eu besoin de moi, surement plus que jamais. Elle, elle avait toujours été là pour moi, même lorsqu’elle aurait mieux fait de me foutre une raclée plutôt que de se tenir droite derrière-moi et de me soutenir. Je savais tout simplement que notre réunion, que son pardon, me ferrait plus de bien à moi qu’à elle et ce n’était pas juste, puisque c’était moi qui avait mal agit, qui avait eu tort. Il serait donc plus qu’égoïste de lui en vouloir pour ne pas être capable de me voir de la même manière qu’elle le faisait avant tout ça, même que ça avait quelque chose de réconfortant. Ça faisait aussi, d’un autre côté, très mal. S’il y avait bien une opinion qui comptait à mes yeux c’était celle de ma sœur, à côté rien n’avait réellement d’importance. Heureusement je savais qu’elle n’arriverait jamais à me renier, puisque je savais que la famille était tout aussi importante pour elle qu’elle l’était pour moi, du moins, le jour où cela aura changé, elle ne sera définitivement plus ma sœur, pas celle que je connais et que j’aime depuis plus de vingt-ans en tout cas. Ce jour-là sera un bien triste jour, et j’espérais sincèrement qu’il ne viendra jamais, mais je n’avais jamais été du genre à me voiler la face, ou à être trop optimiste dans le seul but de me réconforter, je préférais être honnête avec moi-même, puisque si je ne l’étais pas, qui allait l’être ?

Alors qu’elle abandonne l’italien, notre langue maternel, et qu’elle me parle en anglais, je ne peux pas m’empêcher d’avoir un léger pincement au cœur, mais inutile de lui partager ce détail insignifiant. Il était également inutile de discuter plus longtemps avec qu’elle de tout ça, puisqu’elle était têtue, ma sœur, je la connaissais bien, et je savais qu’elle ne changerait pas d’avis, tout comme je n’allais pas le faire de mon côté non plus, et c’était un débat qu’on avait eu de nombreuses fois avant ça. Letz avait toujours cru que tout était sa responsabilité, que lorsque j’échouais, c’était forcément puisqu’elle avait fait quelque chose de mal, ou même lorsqu’on frappait tous les trois un mur, elle se disait que c'était de sa faute et celle de personne d'autre. Elle avait toujours tout pris sur ses épaules alors que c’était inutile et que de fausses illusions. Je pouvais l’aider et en prendre aussi sur les épaules, surement même plus qu’elle. Je n’insinuais pas par là qu'elle n’était pas forte, au contraire, elle était la personne la plus forte que je connaissais, simplement j’arrivais avec beaucoup plus de facilité à vivre dans la merde, à y être heureux, même qu’un peu, alors que ma sœur... ma sœur pouvait pleurer derrière tous les sourires qu’elle nous servait. Alors j’allais me contenter de faire ce que j’avais toujours fait ; prendre soins d’elle du mieux que je le pouvais, l’aider de toutes les manières qu’il m’était possible de le faire. Fermant les yeux tout comme Letizia alors qu’elle m’attire contre elle, posant son front contre le mien, une de mes mains se glisse contre sa nuque et la maintient quelques secondes en place. Je me mords la lèvre, m’empêchant de pleurer comme un bébé lorsqu’une forte vague d’émotions me frappe suite aux mots qu’elle venait de prononcer. Je prends un moment pour me ressaisir, pour tout avaler, puis je m’éloigne à nouveau de ma sœur, lui souriant. Je ne savais pas si elle avait vraiment raison d’être fière de moi, mais j’avais décidé de tout simplement le prendre sans me battre, pour une fois. « Qu’est-ce qu’elle devient ma sœur? » lui demande-je alors en souriant un peu. Peut-être allions nous en parler de nouveau une autre fois, mais pour le moment je pensais que nous avions fait le tour, et qu’il était maintenant temps de parler d’autres choses. Il y avait tellement à se dire… Nous qui avions pris l’habitude d’un peu tout se raconter, même les plus petits détails de nos vies insignifiantes, nous avions beaucoup à rattraper.


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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Dim 14 Jan - 9:32


I’ve got you Brother

/Flashback/  Elle était assise sur le fauteil en cuir noir et souriait au journaliste face a elle, et aussi un  peu a la caméra, vue que celle-ci était derrière le journaliste. Enfin, comme d’habitude elle faisait tout pour oublier sa présence. Car malgré ce qu’on aurait put penser, elle n’était pas vraiment a l’aise face au caméra, elle était un peu timide même face a celle-ci. Pourtant elle n’avait aucun mal a monté sur scène et mettre le feu, juste pour  la joie d’un public en folie. Mais tout cela, ca lui avait toujours demandé un  gros travail sur elle-même et elle faisait souvent des exercices pour faire passer le stresse avant de monter sur scène. Mais tout cela, ca ne devait en aucun cas se savoir. Pour le public elle était un peu le rêve américain, elle arrivé du fin fond d’un quartier craignos d’Italie, avec pas un rond en poche et un  énorme talent. Elle avait fait son petit trou dans la musique rapidement et donc, forcément ca en faisait rêver plus d’un. «  Alors Letizia, parlez nous un peu de vos frère, on les voit beaucoup avec vous. Qu’es ce qu’ils représentent pour vous ? »  Son sourire s’élargie un peu quand elle entendit la question du journaliste. Ses frère,  ont lui en demandait beaucoup sur eux, elle avait même un jour lut une rumeurs comme quoi Li ne serait pas son frère mais son fiancé mais qu’ils se faisait passer pour frère et sœur a cause de la différence d’âge.   Ils étaient même aller jusqu'à penser que Loukas était leurs fils, avant qu’un fan, un peu plus intéligent, ne réfute toutes ces idioties en disant que cela ne tenait pas debout car la différence d’âge entre Loukas, Li et Letizia n’était pas assez grande pour que tout cela soit possible. Elle aurait put mal le prendre en lisant tout cela, mais non, ça l’avait fait tellement rire qu’elle l’avait montré a ses frère et ils en avaient bien rigoler tout les trois. «  Mes frères c’est… Toute ma vie »  Répondit elle le plus sincèrement possible /Flashback/

Avoir retrouver son frère était tout simplement un soulagement intense. Comme si elle vivait a nouveau pour quelque chose. Après tout, elle n’avait toujours vécut que pour eux. Même si parfois on aurait put en douté, mais la musique pour elle n’avait toujours était que secondaire, même  si elle partait parfois en tournée pendant des mois  entier, elle ne le faisait pas pour elle, elle le faisait d’abord pour ses frère. Pour qu’ils ne soit plus jamais dans la misère, qu’ils puissent se permettre tout ce qu’ils voulait, qu’ils puissent rêver sans frein. Elle l’avait toujours fait pour eux, et ne s’en était jamais caché. Combien de fois elle s’était disputée à cause de cela avec Li. Parfois elle s’était même demander si les USA ne les avait pas changé tout les deux,  car jamais ils ne s’étaient autant disputé que depuis qu’ils étaient sur le sol américain et que le nom « Zocchetti »  était  sur toute les affiches a tous les coins de rue.  Elle s’était souvent causer des insomnies en se demandant si elle n’avait pas elle-même casser sa relation, pourtant si forte, avec son frère.  Mais heureusement, ils se réconcilliait toujours, et les doutes, les craintes, les questions s’envolaient et la laisser a nouveau sereine. Enfin autant que possible pour elle qui ne l’avait jamais vraiment était. Parfois, quand elle parler avec des « amies » qui avait des enfants, elles lui avait souvent dit «  Tu vera quand tu auras des enfants » mais elle comprennait leurs paroles, leurs sentiments, parce que quelques part, elle en avait des enfants. C’était ses frère, certes, mais ca ce n’était que biologique, car dans son cœur, ils étaient beaucoup plus et elle se comportait vraiment comme une maman avec eux.  Elle lui souri un peu quand il se détacha d’elle pour mieux la voir surement. Même si elle était un peu triste qu’il recule, elle aurait voulut ne jamais le lâcher.  Elle regarda un peu derrière loin quand il lui demanda ce qu’elle devenait. Elle regarda le piège quelle avait poser, elle ne savait plus vraiment exactement quand, et qui avait attraper son frère. Dans un sens, elle lui devait beaucoup a ce piège et dans un autre, elle le detestait parce qu’ils n’attrapait jamais rien a manger. Elle reposa son regard sur son frère et haussa les épaules doucement  «  Elle survie… Y’a que cela a faire maintenant de toute façon » Dit elle en repassant a l’Italien sans s’en rendre compte. Comme elle était presque bilingue depuis qu’elle était en amérique, parfois elle se mélangeait dans les langue, elle parler en anglais puis en italien dans la même phrase. Certain mots qu’elle ne connaissait pas en anglais, elle les disait en italien. Surement que c’était un peu déroutant pour les gens qui ne parlait pas un mots d’italien. Mais pour Li c’était surement pas si déroutant, peut-être même qu’il était pareil a ce niveau.  « Et mon frère ? Il  devient quoi ? Comment t’es arriver dans ce piège ? » Elle soupira en regardant le piège en question «  A la base, je l’ai installer pour les cerfs, et a la place j’attrape que des morts… Ou mon frère » Dit elle en riant a la fin de sa phrase. Autant en rire.

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MessageSujet: Re: I've got you brother |Litz Mer 8 Aoû - 18:35

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