Follow the leader (ft. Joy)
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MessageSujet: Follow the leader (ft. Joy) Dim 17 Sep - 11:34


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La vie est devenue compliquée à Bodie. Du moins, plus qu'elle ne l'était déjà jusque-là. Les gens sont plus méfiants que jamais et la cohabitation rendue très difficile par conséquent. Face à tout ça, Alliyah ne semble pas déstabilisée outre-mesure. Elle n'a toujours pas l'intention de partir, aimerait même plutôt évoluer positivement. Devenir leader, ou un truc du genre. Elle ne sait pas bien d'où lui est venue cette ambition mais le fait est qu'elle en a assez de cette atmosphère pesante. Oh, elle est méfiante en permanence quoi qu'il arrive. Mais cela n'en est pas moins particulièrement désagréable. Il faut toujours regarder par-dessus son épaule, toujours avoir une arme de secours dont les autres n'ont pas connaissance. En soit, cela ne change rien à ses habitudes, si ce n'est que c'est le fouillis. Quand Phoenix était à la tête de tout ce petit monde, au moins, les ambitions étaient tenues captives. Il était trop imposant, trop intimidant pour que qui que ce soit ose lever la voix ... Enfin, jusqu'à ce que quelqu'un décide de le tuer. Juste comme ça, sans que personne s'y soit attendu. La jeune femme, forcément, a du mal à trouver une place stable. Cela ne lui plaît pas, pas du tout. Et elle n'a pas envie de devoir, de nouveau, courir les routes sans but réel. Ce n'est pas comme si elle en avait un ici, concrètement. Mais au moins, elle n'est pas seule. Et la survie n'en est que meilleure, la situation plus confortable. Elle aimait la vie à Bodie avant. Moins maintenant. Même si, bien sûr, certaines choses n'ont pas changé. Régulièrement - presque tous les jours -, des expéditions sont menées à bien. C'est le cas aujourd'hui. Alliyah participe à une vadrouille qui se fera à deux, non loin de Bodie. Mais suffisamment pour qu'elle ait besoin d'emprunter une voiture. C'est donc relativement tôt qu'elle a quitté son taudis - il n'y a pas d'autre mot -, afin d'aller faire toutes les vérifications nécessaires.

Il y a assez d'essence pour faire un aller-retour, et tout semble en assez bon état, dans cette voiture. Elle retourne auprès des types qui veillent sur la sécurité -relative- du village fantôme. Celui-ci lui indique que sa comparse de la journée n'est pas encore arrivée. Et ben ... Elle n'est pas pressée celle-ci. A moins que ce ne soit juste Alliyah qui l'est trop. Elle ne cherche pas à obtenir un nom, ni même à accélérer les choses. Non, elle se contente de lui dire de la lui envoyer quand elle se sera présentée à eux. Elle reste, après tout, pas très loin de là. Assise sur le capot de la voiture, face à l'entrée du camp. Ce qui se passe derrière elle, elle le surveille régulièrement. Juste au cas où. Elle n'a pas envie d'être prise par surprise. Mais elle fait moins confiance aux survivants qu'à sa propre jugeote. Alors les rôdeurs l'effraient forcément moins : ils sont bêtes. Fonctionnent de la même façon depuis le début de l'épidémie. La jeune femme qui va l'accompagner sur cette mission, en revanche, elle ne la connaît pas. Et elle ne lui fait pas confiance du tout. Elle aurait préféré que Livia ou même Valentina dans le pire des cas puisse l'accompagner ... Mais aucune des deux n'était disponible. Elle va donc devoir se contenter d'une parfaite inconnue, dont le visage lui sera sans doute familier. Après tout, elles vivent toutes les deux à Bodie et on ne peut pas dire que le village soit très large. Ils l'ont réduit, à leur arrivée ici, afin de minimiser les risques. De toute façon, du moment que la jeune femme fait acte de présence et n'est pas menaçante vis-à-vis d'elle, tout devrait bien se passer. Elles vont juste attaquer un camp qui a été observé des jours durant par une petite équipe de survivants. Rien de bien extraordinaire donc ... Mais ça peut être exaltant si elles y mettent, autant l'une que l'autre, du leur. Pour l'instant, Alliyah ne sait pas à quoi s'attendre. Alors, en patientant, elle aiguise la lame de sa machette. Elle verra bien ce que ça donnera.

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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Dim 8 Oct - 23:08

follow the leader Partir en excursion avec une parfaite inconnue ? Je ne savais pas si c’était bon ou pas. Ma première réaction fut d’être en colère qu’on ne m’envoie pas avec des gens que je connaissais. Mais après y avoir réfléchis, je me dis que ça me donnerait une bonne occasion de me faire connaitre par cette inconnue. Si j’avais l’intention de monter les rangs, il fallait bien que je me fasse connaitre. Et elle verrait que je suis assez efficace en sortie. Surtout que nous allions à la rencontre d’un petit camp non loin d’ici. Il suffisait que je sois direct et que je ne laisse rien m’échapper et ça devrait bien aller. C’était pas la première fois non plus. J’avais l’habitude de sortir pour les ravitaillements. Même si c’était pas ce qui me plaisait le plus. Je préférais contrôler de l’intérieur et laisser les autres sortir. Mais parfois je n’avais pas le choix. Histoire de démontrer de ma bonne foi. J’étais encore dans ma cabane ce matin là alors que j’aurais du être partit depuis un moment déjà. Ce n’était pas grave, elle attendrait. Ce n’était pas comme si c’était bien pressant comme opération. Le campement nous attendrait même si nous n’étions pas là à la minute près. Ce n’était pas comme s’ils étaient au courant de notre venue.

Je m’équipais de mon fidèle couteau de boucher et de mon fusil à canon scié avant de sortir et de rejoindre le sentier principal. Quand faut y aller, faut y aller. J’avais aiguisé ma lame la journée d’avant afin d’être prête. J’avais toujours été plus habile avec une arme de corps à corps qu’un fusil. Pour ce qui était du canon scié, je trouvais que ça rendait les meurtres plus sanglants. Ça rajoutait un petit côté théâtrale aux moments plus sombres de la survie. Même si un meurtre est déjà assez intense en soi. Mais il me fallait toujours rajouter quelque chose de plus. Je voulais toujours être au dessus des autres dans tout. Nous allions probablement avoir à se débarrasser de quelques casse pieds aujourd’hui alors autant le faire en grandeur et laisser un message aux prochains. Car tomber sur une scène aussi horrible, ça marquait les esprits. Et ça démontrait aussi que les gens ayant fait ça n’étaient pas venu pour rigoler.

En arrivant à l’entrée du campement, un garde s’approcha pour m’avertir que ma compagne de sortie m’attendait déjà dehors. Je ne jetais même pas un regard à l’homme et continuais mon chemin en faisant comme si de rien n’était. Comme si j’avais besoin qu’on me dise ça. Ce n’était pas ma première sortie non plus. L’homme sembla plus hébété qu’autre chose mais j’avais déjà passé mon chemin. Je voyais la voiture au loin. Au moins nous serions déjà prêtes à partir. Et je me sentais d’humeur particulièrement maussade aujourd’hui. Alors concernant ce petit camp que nous allions vider, ça ne servirait qu’à me calmer un peu. En me rapprochant de la voiture, j’observe la jeune femme assise sur le capot qui me tourne le dos. Je l’ai déjà vu au camp mais je ne lui ai jamais adressé la parole. Je ne connais même pas son nom. C’est plutôt rare que je ne connaisse pas une personne en fait. Au moins cette expédition m’aura permis de connaitre quelqu’un. « Belle machette. » Je m’avance jusqu’à être devant la voiture et observe un peu le paysage. Ces nuages vont nous aider. Parce qu’avec la chaleur qui commençait à se faire sentir, le soleil nous aurait fait cuire. « Moi c’est Joy. Je suis prête quand tu l’es. » Oui, je sais que c’est moi qui est arrivé en dernier. Mais j’en ai rien à foutre en fait. Je m’approche de la porte passagère de la voiture et l’ouvre sans autre cérémonie. On est pas ici pour faire la conversation mais pour aller chercher des vivres. Et étant donné que je ne la connais pas, je préfère qu’on fasse un bout de chemin avant de discuter de sujet plus intéressant avec elle.

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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Mer 18 Oct - 23:43


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Cette sortie, Alliyah ne sait pas trop quoi en penser. Sans doute que ce sera du positif plus que du négatif, mais elle ne peut pas en être certaine à 100%. Après tout, il se pourrait bien qu'elle tombe sur la pire des guignole. Peut-être que la personne qui va participer à cette expédition avec elle est une idiote finie qui ne sait même pas tuer un rôdeur sans prendre des risques fous et insensés. Elle n'en sait rien. Elle verra bien. Le fait de ne pas savoir ne l'effraie pas plus que ça bien que, évidemment, elle ne soit pas ultra rassurée. Ce serait mentir que de prétendre le contraire. Afin d'attendre sans se montrer trop impatiente, la jeune femme s'installe sur le capot de la voiture qu'elles vont emprunter pour mener à bien cette mission et entreprend d'aiguiser la lame de sa machette. Elle garde un oeil assuré sur ce qui se passe derrière elle. De temps à autre, par mesure de sûreté. Aussi n'est-elle pas surprise de voir, tout à coup, débarquer une jeune femme devant elle. Une jeune femme dont le visage lui est familier, mais sans plus. « Beau couteau. » Relève-t-elle à son tour en voyant l'arme en possession de la dite jeune femme. Cette dernière a tôt fait de conclure la discussion, en balançant une phrase à la volée avant de disparaître dans la voiture. Alliyah ne dit rien, mais lève les yeux au ciel dans son coin. Sans déc ? C'est qui cette fille ? Plus encore, pourquoi ne l'avait-elle jamais concrètement rencontrée ? Enfin, pourquoi pas. Alliyah n'est pas une grande bavarde non plus alors ça l'arrange bien si c'est aussi le cas de cette personne. Elles vont passer les prochaines heures ensemble, autant que cela se fasse dans de bonnes conditions. Enfin, Alliyah n'est guère difficile, et elle s'adapte même plutôt facilement. A tout type de situations. C'est ce qu'elle fait à ce moment précis. Rassemblant ses affaires, elle descend du capot de la voiture, avant de se diriger vers la portière côté conducteur.

Au moins, l'autre a eu la bonne idée de lui laisser cette place là. Ne manquait plus qu'elle fasse l'inverse, tiens ! En s'assurant de ne pas faire n'importe quoi avec ses affaires, la brune ouvre la portière, s'installe sur le siège et referme derrière elle. Elle n'a plus qu'à, ensuite, mettre son sac à dos sur la banquette arrière, mais gardant bien sûr sa machette sur ses genoux - elle n'est pas encore totalement folle non plus ! -. « Et moi c'est Alliyah. » Comme ça, c'est fait. Tout est beau, tout est bien, elles connaissent l'une et l'autre leur prénom. Ça ne changera rien à la vie d'Alliyah mais au moins elles pourront s'appeler par leur prénom. Fabuleux, n'est-ce pas ? La jeune femme prend son temps pour mettre les clés dans le compteur, et démarrer la voiture. Rien ne presse, elles ont du temps devant elle. Le camp en question n'est pas loin de Bodie, de là où elles se trouvent encore à l'heure actuelle et la journée ne fait que commencer - ou presque -. Pour sûr, il faudra qu'elles soient rentrées avant la tombée de la nuit - bien avant la tombée de la nuit - mais ce n'est pas leur préoccupation première. Avant de rentrer, elles doivent déjà partir. Ce que fait Alliyah, sans se soucier de faire de signes ou quoi que ce soit de ce genre au type à l'entrée du village anciennement fantôme. « T'es à Bodie depuis longtemps ? » Ce n'est pas qu'elle a envie de la connaître, de faire d'elle son amie ou un truc aussi bête que ça, non, pas du tout. Tout ce qu'elle veut, c'est en savoir plus sur elle. Pas par plaisir, mais juste parce que ça lui permettra de mieux appréhender toutes les situations qu'elles vont traverser à deux. Autant dire qu'elles seront nombreuses. Peut-être pas trépidantes, mais nombreuses.

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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Sam 4 Nov - 5:17

follow the leader Je me déleste de mes quelques affaires en les posant à mes pieds. Inutile de dire que je déteste que mes choses soient hors de portée. Avec mon couteau de boucher à ma ceinture et mon fusil à canon scié à mes pieds, je suis prête à toute situation. Si jamais le groupe a été avertit de notre arrivé ou bien qu’un idiot tente de nous voler, je n’aurais qu’à me pencher pour agripper mon fusil. J’avais apporté un sac à bandoulière assez grand dans lequel je ne transportais que quelques effets de premiers soins. Il était possible que les gens qu’on s’apprêtait à dévaliser tentent de se défendre. C’était même plutôt plausible mais j’espérais pouvoir leur trancher la gorge avant que quelque chose de la sorte ne se produise. Je tournais la tête quelques secondes en direction de ma conductrice lorsqu’elle me donnait son nom. Alliyah. C’était un drôle de nom. Je ne me souvenais pas l’avoir déjà entendu. À moins que oui ? Si c’était le cas ça m’était complètement sortit de la tête. J’espérais qu’elle ait un minimum de jugeote et qu’elle sache se défendre. Je n’avais pas envie d’être coincé avec une écervelé incapable de se défendre. Et comme la moitié de la population de Bodie était complètement débile, j’étais prête à devoir m’en sortir seule une fois de plus. Je ne faisais confiance en personne sauf à moi. Elle aurait à faire ses preuves avant que je ne baisse ma garde.

Je ne dis rien, la laissant démarrer la voiture. Nous passons l’entrée du village sans qu’un mot ne soit prononcé. Et la manière dont les gardes ont été ignorés alors que nous sortions me fait sourire à moitié. Je ne sais pas si son attitude me plait, mais je crois que j’ai un bon pressentiment. Du moins je l’espère. C’est toujours préférable de faire ce genre de mission avec quelqu’un possédant un certain caractère. Mais je ne travaillais pas normalement avec d’autres survivants qui risquaient de s’opposer à moi. Elle me demande alors si je suis à Bodie depuis longtemps. C’est une bien drôle de question. On ne me la pose pas souvent à vrai dire. « Assez longtemps pour que je ne me souvienne plus. Étrange que je ne t’ai pas rencontré auparavant. Tu n’es sûrement pas nouvelle mais je ne t’ai jamais croisé nulle part. » Parce que les nouveaux ne partent pas en expédition comme on le fait en ce moment. Et il y a peu de nouveaux à Bodie. Qui serait assez fou pour vouloir joindre nos rangs ? Il y avait bien quelques aventureux, mais ils étaient rares. Mais sérieusement, pourquoi ne l’avait jamais vu auparavant ? Je croyais connaitre tout le monde ici. Il allait falloir que je remédie à cela. « Si t’as été assigné à cette expédition, c’est que tu manies bien cette machette que j’ai vu tout à l’heure ? J’imagine que oui vu qu’ils ont cru bon n’envoyer que nous deux. » Je connaissais mes propres capacités, mais pas les siennes encore. Je m’en sortirais sans problème si la situation nous avait été décrite proprement. J’espérais que sa réponse serait positive.

Alors que je voyais défiler le paysage, je commençais à ressentir cette nervosité qui me préparait à chacune de mes attaques. Je n’étais pas sortit depuis un moment déjà et même si je m’étais dit que ce serait routinier j’avais tout de même hâte d’utiliser mon couteau. La vie peut être monotone dans le campement quand on passe nos journées à faire les mêmes choses. Dans mon cas c’était de me disputer avec les autres marchandeurs, menacer d’autres de ne plus faire affaire avec eux et créer des liens avec d’autres survivants plus intéressants. Comme ceux qui savaient se défendre et se faire entendre et certains écervelés qui donneraient tout pour un peu de bouffe. Parce que même les imbéciles ont leur place parfois, tout dépendant de la masse de leurs muscles.
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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Sam 11 Nov - 14:54


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Partir en expédition avec une parfaite inconnue n'est pas pour plaire à Alliyah. Néanmoins, elle a un bon pressentiment la concernant. Déjà parce qu'elle se fie à ce qu'elle voit et entend depuis tout à l'heure. Et ensuite parce qu'elle a conscience qu'on ne l'enverrait pas en expédition avec n'importe qui. Pas dans le sens où elle se pense plus importante que les autres - elle n'en est pas encore là - mais dans le sens où ce ne sont pas les derniers arrivés qui partent pour de telles sorties. Elle la première. Du coup, elle peut comprendre le sous-entendu derrière les paroles de Joy, qui s'étonne de ne l'avoir pas rencontrée avant. C'est également le cas d'Alliyah, à vrai dire. Elle se demande comment c'est possible ... Mais, dans le fond, ce n'est pas si choquant. Il y a quand même pas mal de monde à Bodie, et on ne peut pas dire qu'Alliyah ait jamais pris soin d'essayer de faire la connaissance de chacun d'entre eux. Elle connaît Valentina, Livia. Elle a également connu Charlie, Pierce, et tant d'autres encore ... Pas tous toujours présents, d'ailleurs. C'est impossible d'aller tous à leur rencontre, et ce n'est pas quelque chose que Alliyah pourrait avoir envie de faire, à vrai dire. Elle se fiche bien de tout ça. Ce qui compte, c'est que ses expéditions se concluent toujours de la meilleure des façons : par un retour triomphal dans la ville fantôme. Par triomphal, entendez bien sûr qu'il faut que chacun soit en vie - ou au moins elle quoi qu'il en soit -, et qu'ils n'aient pas les mains vides. Elle a un bon feeling pour aujourd'hui, en espérant que rien ne vienne gâcher cela. « C'est vrai que c'est assez étonnant. Il ne me semble pas non plus t'avoir déjà vue. » Elle a pourtant dû la croiser au moins une fois ou deux ... Mais elle ne fait pas attention à chaque personne qui passe à côté d'elle, et heureusement. Elle aurait du pain sur la planche, sinon !

La jeune femme à ses côtés prend de nouveau la parole. Et Alliyah prend quelques secondes de réflexion, avant de se décider à lui répondre. Il faut dire que, assise derrière le volant, elle est surtout occupée à vérifier où elle va. Ce n'est pas le moment de se tromper de route, au risque de se retrouver dans un cul-de-sac qui se sont dédoublés depuis le début de l'épidémie. Des voitures, il y en a de partout ... Accidentées ou pas, elles ont été nombreuses à être abandonnées un peu partout, souvent dans les endroits stratégiques. Du coup, elle passe par des chemins secondaires, souvent pas prévus à cet effet. De la concentration est donc demandée ... Forcément. « Evidemment. C'est mon arme fétiche. Je me suis déjà essayée à des couteaux plus simples, une batte de baseball aussi et quelques armes à feu ... Mais j'en reviens toujours à ma chère machette. » Chacun doit voir sa petite préférence ... D'ailleurs, elle jette un coup d'oeil en direction de Joy mais ne parvient pas à voir de quoi il s'agit de son côté à elle. Peut-être que certains sont polyvalents, que voulez-vous ... « C'est quoi la tienne ? D'arme fétiche, je veux dire. » Cela pourrait lui permettre d'en apprendre plus sur la brune. Et c'est important, si elle souhaite que cette expédition se fasse sous les meilleures hospices. Ce n'est pas tous les jours que l'on sort avec une parfaite inconnue, et Alliyah entend bien en tirer le meilleur. Ce n'est pas aujourd'hui qu'elle va crever dans d'affreuses conditions. Ce n'est, à vrai dire, pas aujourd'hui qu'elle va crever tout court.

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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Lun 20 Nov - 3:54

follow the leader Sans même le vouloir, j’essayais de retracer son visage. Même si je disais ne jamais l’avoir vu et être déjà passé à autre chose, je croyais presque impossible de ne jamais l’avoir croisé avant. Je la regardais du coin de l’œil, me demandant si je n’aurais pas déjà vu ce visage aux traits sérieux quelque part à Bodie avant aujourd’hui. Mais je pouvais y mettre autant d’efforts que je le voulais, rien ne me venait à l’esprit. Elle dit également ne jamais m’avoir vu. Donc j’avais bien raison, on ne s’était jamais rencontré. C’était bien étrange tout de même, j’avais plusieurs relations dans le village fantôme. Ne connaissait-elle personne là-bas ? À moins qu’elle ne se souvienne pas avoir entendu mon nom. Ça devait être ça. Dehors, le paysage défilait au rythme de notre vitesse de croisière et j’espérais ne pas rencontrer de problème avant d’arriver à destination. C’était des choses qui arrivaient parfois. Et ce ne serait pas la première fois que je vivrais une embuscade si jamais malheur devait nous arriver. Disons que les chemins que nous empruntions laissaient grandement à désirer. Des chemins secondaires dans une forêt. Elle devait savoir ce qu’elle faisait et je n’osais pas relever la situation. Si elle passait par ici, c’était qu’elle avait ses raisons. Je ne la connaissais pas encore, mais je commençais à me dire qu’elle était du genre à ne pas perdre son temps pour des pacotilles. Et elle semblait savoir ce qu’elle faisait. Tant mieux pour nous. De mon côté, il me ferait un plaisir de mettre nos victimes en confiance avant de leur planter un couteau dans le dos. C’était ma tactique préférée. Et avouez le, je n’ai pas l’air de quelqu’un qui se présente à vous pour vous tuer non ? Même si la plupart du temps, si vous me voyez, méfiez vous.

Je l’écoute me parler de sa machette et y jette un coup d’œil par le fait même. Alliyah utilise le même genre de technique que moi. Donc on sera une équipe de corps à corps. Je sais manier le fusil, mais je dois avouer moi aussi préférer un bon couteau bien aiguisé à un pistolet rutilant. Lorsqu’elle me demande à mon tour quelle est mon arme fétiche, je lève doucement le couteau de boucher que j’ai apporté avec moi pour notre petite expédition. Je tiens le manche d’une main et laisse reposer la lame dans la paume de mon autre main. Une beauté si vous voulez mon avis. « Un couteau de boucher. Je l’ai pris d’une petite épicerie il y a quelques années de ça. Je l’aiguise toujours avant mes sorties. Il ne nous fera pas défaut aujourd’hui. J’ai aussi un pistolet mais je préfère me l’a joué corps à corps. J’imagine qu’on se ressemble là-dessus. » Que je réponds en lui lançant un regard entendu. Je dépose ma lame sur mes cuisses tout en la maintenant d’une main pour éviter de me blesser inutilement. Ce serait stupide de me couper avec ma propre arme. Puis je décide d’entretenir la conversation. J’ai bien envie d’en apprendre plus sur elle. Maintenant que nous sommes coincés ensemble, il serait intéressant qu’on en sache le plus possible l’une sur l’autre. Du moins c’est mon avis. « Dis moi, tu faisais quoi avant toute cette merde ? Avant que les morts ne reviennent à la vie je veux dire. » Dehors j’ai l’impression que le chemin est moins cahoteux et qu’on sortira de ce bourbier d’une minute à l’autre. Tant mieux pour mon postérieur. Parce que cette voiture est loin d’être la plus confortable que j’ai emprunté par le passé. J’ai peut être des gouts de luxe, mais je sais faire la différence entre une Mercedes et un vrai tacos. Et cette voiture est pourrie à l’os. Je ne m’en plaindrai pas par contre, il y a bien pire depuis quelques années. Par exemple arriver à trouver de la nourriture et de l’eau potable, c’est une priorité bien avant un moyen de transport confortable et décent. Dire qu’avant tout ça, l’argent pouvait tout acheter et j’avais bien assez d’argent pour faire tout ce que je désirais. Et maintenant ces bouts de papiers ne servaient absolument à rien. Toute la fortune que j’avais mise une vie à me bâtir n’était maintenant plus que poussière. J’en avais été découragé au début, mais ça c’était avant d’être confortable dans un monde de misère et d’intimidation. Maintenant je pouvais faire presque autant qu’avant.
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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Dim 26 Nov - 11:52


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C'est assez surprenant de se dire qu'elles ne se sont potentiellement jamais rencontrées, toutes les deux. Bodie n'est pas un grand village. C'est même plutôt petit, et il semblait à Alliyah connaître tout le monde. Après tout, elle y vit depuis plusieurs mois déjà. Mais elle se rend compte, maintenant plus que jamais, qu'il n'est tout simplement pas possible de connaître tout le monde. Cette jeune femme à ses côtés en est la preuve vivante. Joy. Peut-être qu'elle a, au moins, déjà vu son visage, de près ou de loin, dans Bodie mais qu'elle ne s'en souvient pas par exemple ... C'est possible non ? Il y a tellement de choses à se rappeler au quotidien, et elle ne peut pas avoir la tête partout. Dans le fond, ça n'a pas vraiment d'importance. Juste, Alliyah va devoir être nettement plus sur ses gardes avec elle. Elle inspire confiance là, comme ça. Mais ce n'est pas sur ça que la brune se base. Elle a besoin de voir ce que cela donne sur le terrain, elle a besoin de temps aussi. Avec Livia, avec Valentina, avec Charlie à l'époque, elle n'avait plus guère de problème. Mais avec Joy qu'elle ne connaît pas ... Il va falloir être patient. Elle ne peut pas baisser sa garde comme ça. En revanche, elle peut d'ores et déjà essayer d'en apprendre plus sur elle. Ce n'est pas trop compliqué, la jeune femme se livre sans trop de problème, sans doute parce que Alliyah le fait également. Ce sont, de toute façon, des sujets sans conséquences. Des sujets somme toute assez légers qui ne demandent pas de se livrer sur sa vie personnelle ou quoi que ce soit. Intriguée, la brune regarde l'arme fétiche de Joy. Un couteau de boucher sacrément bien aiguisé de ce qu'elle en voit. « Oui, je vois que l'on a les mêmes préférences à ce niveau-là. » Cette sortie sera donc très amusante. Il y aura un peu de méfiance du côté d'Alliyah mais elle sait d'avance que cela va bien se passer. Son instinct le lui dit. Elles vont s'éclater comme des folles ensemble. En tous les cas, cela promet. Avec Livia, il y a cet aspect-là aussi ... Parce que la blonde est complètement folle. Elle va bien voir ce que cela donne avec Joy.

Ce à quoi Alliyah ne s'attendait pas, en revanche, c'était à recevoir des questions sur sa vie d'avant. Et ce n'est pas parce qu'elle est idiote ou qu'elle a tout oublié, mais il lui faut quelques instants de réponse pour offrir à Joy une réponse convenable. C'est juste que cela fait si longtemps qu'elle n'en a pas parlé ... A vrai dire, elle n'en a jamais parlé. L'apocalypse a coupé court au métier, quel qu'il soit, qu'elle pouvait effectuer, et cela n'est jamais revenu sur le tapis. Ce n'est pas quelque chose qu'elle aborde, et encore moins qu'on lui demande d'aborder. Mais pourquoi pas, hein ? C'est toujours intéressant de posséder ce genre d'informations sur la personne avec qui on est bien obligé de faire équipe. « Et bien ... J'ai fait un peu de tout à vrai dire. Mais le dernier métier que j'ai pu exercer, c'était femme de chambre dans un hôtel. » Rien de prestigieux, mais Alliyah n'en a pas honte. A vrai dire, elle ne sait même pas ce qu'est la honte. Pourquoi devrait-elle se sentir mal d'avoir exercé pareil métier ? A l'époque aussi, on faisait ce que l'on pouvait pour survivre. En exerçant les métiers où il y avait de la place, en acceptant, parfois, de baisser nos standards pour avoir de quoi manger en rentrant chez soit ... Alliyah n'en a pas honte, certainement pas. « Et toi, qu'est-ce que tu faisais ? » Quelque chose lui dit que cela n'aura strictement rien à voir avec son "pauvre" métier. Mais elle a hâte de savoir dans un sens. Quelque chose lui dit qu'elle en apprendra beaucoup sur Joy en obtenant cette information. Elle devrait la poser plus souvent aux gens qui l'accompagnent dehors ... Mais ça ne lui était jamais venu à l'idée jusqu'à aujourd'hui. Merci Joy. La jeune femme se focaliser de nouveau sur la route, sans cesser de jeter quelques regards en direction de Joy. Elle n'est pas stupide, quand même. Et elle n'a pas envie de mettre sa vie entre des mains inconnues, pas aussi vite ... Et pas du tout, en réalité.

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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Lun 11 Déc - 0:38

follow the leader Un duo fan du corps à corps. Ça risque d’être plutôt inattendu pour nos futures victimes. Pas que j’ai pitié d’elles, mais ça se pourrait que ce soit sanglant, juste un peu. Avec mon couteau de boucher, c’est rare que je ne laisse pas une trainé de sang derrière moi. Les armes à feu sont moins salissantes, mais où est le plaisir là-dedans ? Et je manie bien mieux une lame. Je préfère les combats rapprochés, comme ça on sait toujours où se trouve l’ennemi. Juste devant nous, près à recevoir la pire raclée de sa vie. Je ne sais pas si la jeune femme à mes côtés sait manier cette lame aussi bien qu’elle n’en a l’air, mais je nous le souhaite. Parce qu’on risque de tomber sur plus que 2 survivants. Et ce n’est pas de la chance qu’il nous faut, mais du talent et surtout, oublier que c’est de humains à qui l’on s’en prend. Parce qu’aussitôt qu’on pense à ce que l’autre pourrait ressentir, ça bloque entièrement l’envie de tuer. Pas que je ressente de l’empathie ou quoi que ce soit envers mes victimes, mais si jamais c’était le cas, ça briserait la magie. J’espérais que ma partenaire soit du même genre. Parce qu’on aurait quelques problèmes en arrivant à ce campement. Je ne suis pas particulièrement agressive, mais il ne faut pas douter de moi ou croire que je ne suis pas capable d’attaquer qui que ce soit. Je sais que ce ne sera pas une partie de plaisir en arrivant là-bas, parce que quel survivant donnerait de plein gré ses vivres ? J’ai revêtu de vieux vêtements justement parce que je sais qu’ils seront couverts de sang à notre retour.

J’étais à admirer le paysage lorsqu’elle répondit à ma question. Femme de chambre hein. J’avais voulu en apprendre un peu plus sur elle en lui posant cette question, mais ça ne m’apprenait presque rien. Elle venait probablement d’un milieu défavorisé ou était étudiante sans le sous. Qui d’autre travaillait comme femme de chambre à cet âge ? Elle avait quoi ? 23, 24 ans ? Avant que l’épidémie n’arrive, elle était encore plus jeune. J’aimais bien cerner les gens avec qui je travaillais. Et savoir ce qu’il faisait avant tout ce foutoir m’aidais généralement à m’en faire une bonne idée. Pour le peu que je connaissais d’elle, elle me semblait assez mature et sérieuse. C’était ma première impression, bien sûr, ça pouvait changer. Elle était peut être complètement déjanté et/ou incapable de décapiter un zombie. C’était ce que j’allais voir dans les prochaines heures. J’espérais que ma première impression était bonne. Parce que quelqu’un qui savait garder son sang froid, ça valait tout l’or du monde lors d’une attaque. Lorsqu’elle me renvoya ma question (je m’y attendais quand même), je fis comme si j’hésitais quelques secondes pour lui répondre : « J’étais avocate de la défense. J’ai repris le flambeau paternel. Et j’ai défendu les pires crapules de la Californie. Goldman et Nightingale, le cabinet le plus reconnu de Santa Barbara. Je me suis fais de la belle argent pendant plusieurs années jusqu’à ce que je finisse en taule. » Je ne pouvais pas terminer ça ainsi non ? C’était trop vague à mon gout. Omettre le détail du pourquoi j’étais en prison, ce n’était pas moi du tout. Sauf que je laissais planer le mystère juste assez longtemps pour révéler la punch line avant qu’elle ne me pose la question (si elle avait l’intention de le faire). « J’ai tué mon mari. Un salaud de première. » Il ne m’avait frappé qu’une fois. Il ne devait pas me connaitre assez pour avoir posé ce geste, parce qu’il n’y a pas survécu. Je n’avais jamais ressenti de pitié à son égard, ni pour comment sa vie s’était terminée. Un couteau à viande de planter dans le cœur. Encore aujourd’hui, c’était ma méthode préférée pour finir mes victimes. Ce n’était pas pour rien que le couteau de boucher était mon arme de prédilection. « Mon avocat a plaidé les troubles mentaux. Mais il faut croire que je ne joue pas assez bien la comédie parce que j’ai finis enfermé entre quatre murs. » Je me souviens encore de mon temps en prison. Quel horrible endroit. « Dis moi, il est bien loin ce campement ? » J’avais un certain talent pour sauter du coq à l’âne, mais je me posais la question depuis tout à l’heure. Et comme elle conduisait, je me disais qu’elle devait bien avoir la réponse.
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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Dim 17 Déc - 22:24


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La jeune femme assise à ses côtés, Alliyah a une impatience bizarre à apprendre à la connaître. Elle a à la fois hâte d'obtenir plus d'informations sur elle, et hâte de la voir à l'oeuvre. Face aux rôdeurs, mais aussi, et surtout, face aux survivants. Vivement. Pour l'heure, ce sont surtout des informations sur son passé qu'elle obtient. Après avoir appris le type d'arme et de combat qu'elle préfère, elle a dû répondre elle-même à une question. Rien de bien grave. Alliyah n'a pas honte de confesser qu'elle était autrefois femme de chambre ... Mais elle ne s'étale pas plus que cela. Elle n'a pas envie de le faire, pas envie de trop en dire, de se dévoiler au point de lui donner des armes contre elle. Pourtant, de son passé, Alliyah ne voit rien qui puisse être utilisée contre elle. Dans le présent non plus à vrai dire : elle n'est pas femme à se laisser attaquer sur le plan mental. Sur le plan physique non plus, mais c'est tout à fait différent. En revanche, elle a le sentiment qu'en apprendre plus sur Joy pourrait lui être utile à l'avenir. C'est futile, idiot aussi. Mais elle le fait tout de même ... Et elle écoute avec un intérêt certain sa réponse. Une avocate. Pourquoi est-ce que cela ne l'étonne pas ? Elle ne la regarde pas avec un œil nouveau. Mais lorsqu'elle pose les yeux sur elle, elle voit une avocate. Une fille de riche, une fille qui a pratiquement tout eu ... Et qui a foutu sa vie en l'air sur un coup de tête. Elle s'emballe de toute évidence, elle va trop loin et elle se fait des hypothèses loufoques, sans queue ni tête. Mais aucune importance ... Tant que cela reste dans sa tête. Pas le temps de commenter ce qui vient de lui être dit, Joy passe du coq à l'âne comme si tout ce qu'elle venait d'avouer n'avait pas d'importance. Aux yeux d'Alliyah, pourtant, cela en a. La curiosité est un vilain défaut, un défaut qu'elle n'a pas connu toute sa vie ... Mais qu'elle a déjà traversé. Et qui est assez récurrent chez elle. C'est un peu tout ce qu'elle a, en fait, tout ce qu'elle se permet de garder au plus près d'elle.

Elle va se permettre de revenir là-dessus, de toute façon. Joy ne l'a pas fait, mais cela ne signifie pas qu'Alliyah, elle, va s'en empêcher. Au contraire ... Cela l'incite peut-être même plus encore à se lancer. Après tout, pourquoi pas ? « Non, il n'est plus très loin. » D'ici une dizaine de minutes, elles devraient être arrivées. Ce qui laisse à Alliyah tout le temps du monde pour obtenir plus d'informations sur cette histoire de prison et de meurtre. En tout cas, elle doit s'avouer très impressionnée par le passif de la jeune femme. Elle ne l'aurait pas deviné si cela ne lui avait pas directement été dit. Quand on la regarde, comme ça, Joy n'a pas l'air d'une personne violente ... Ni même d'une personne capable d'ôter la vie à un être humain. En ne prenant bien sûr pas en compte l'épidémie et tout ce que celle-ci a provoquée ... Là, c'est différent. Bon nombre de personnes ont été forcées à devenir des tueurs, parce que c'est la seule façon de survivre dans ce monde de fou. « Impressionnante ton histoire ... Et par curiosité, comment as-tu fait pour sortir de prison lorsque tout cela est arrivé ? » Vague geste de la main en direction du paysage, de son côté, qu'elles voient défiler. Sans en avoir vraiment conscience, Alliyah appuie avec un peu plus de virulence sur la pédale d'accélérateur. La voiture accélère. Peut-être qu'elles y seront en ... Cinq minutes, finalement. Difficile de le dire. Mais Alliyah a hâte d'être arrivée. A mesure que le temps s'écoule, elle sent l'excitation et l'adrénaline la gagner. Ce sont dans des moments comme celui-là qu'elle peut -enfin- s'autoriser à être elle-même et à laisser s'évacuer toute la rage qui est la sienne. Vivement, vivement.

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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Sam 6 Jan - 1:19

follow the leader Pas que j’en avais marre de regarder par la fenêtre, mais je commençais à trouver le temps long. J’aimais bien faire la discussion avec Alliyah (il allait falloir que je lui trouve un surnom) mais je me lassais toujours de parler. Et comme je savais que nous aurions bientôt de l’action, j’avais l’impression d’être encore plus impatiente. Les yeux rivés sur le pare brise, j’espérais voir quelque chose qui trahirait une présence humaine. La conductrice me répond en me disant que nous ne sommes plus très loin et un sourire se dessine aux coins de mes lèvres. Je ne sais pas à qui nous aurons affaire. Si nous sommes chanceuses, ils ne tenteront pas trop de se défendre et nous laisserons partir avec leur butin. J’aime bien quand mes victimes sont intimidées et qu’on voit clairement dans leurs yeux qu’ils n’ont aucunement l’intention de faire quoi que ce soit pour se sortir de leur sort. Ça arrive de moins en moins par contre. Les gens deviennent beaucoup trop courageux à mon gout. À moins que ce ne soit parce que les plus faibles se font dégommer les uns après les autres. Ce serait beaucoup plus compréhensible.

Nous quittons le chemin cahoteux sur lequel nous roulons depuis tout à l’heure. Elle avait raison. On arrivera bientôt. Je suis curieuse de voir à qui on aura affaire. Combien ils sont et ce qu’ils ont aussi. S’ils ne possèdent que des pacotilles et des objets sans valeurs, on aura fait tout ce chemin pour rien. Tant que je m’en sors sans être blessé, ça devrait aller. Mais ce serait tout de même humiliant de retourner à la ville fantôme sans quelque chose pour prouver qu’on a réussi. La chose à laquelle je ne m’attendais pas par contre était qu’elle me pose d’autres questions concernant mon passé. Je me sentis tout de même flatté de l’attention et me remémorais l’époque où j’étais en prison. Les derniers jours de mon emprisonnement étaient loin d’être mes préférés. Avec tout ces rôdeurs qui tentaient de pénétrer dans la cafétéria dans laquelle nous nous étions enfermés, ce n’avait pas été une partie de plaisir, loin de là. Comment j’avais réussis à sortir de la prison quand tout cela était arrivé ? Je regardais par le pare brise, perdu dans mes souvenirs. « Les gardes avaient laissés les grillages ouverts en s’enfuyant. Par chance parce qu’on serait mortes dans cette prison. Le virus s’est propagé dans la prison comme le feu au poudre. Il n’y a fallu qu’une morte et quelques jours plus tard on était submergé. L’épidémie a été aussi mal contenue en prison qu’à l’extérieur. C’est ce que j’ai compris en sortant. » Et c’était vrai. Je comprenais très bien aujourd’hui comment c’était arrivé. Mais sur le moment, personne ne savait ce qui était en train de se produire. Une morte était revenue à la vie et avait infecté une autre qui en avait infecté une autre, etc. C’était le problème avec les rôdeurs, une fois que vous étiez mordu s’en était fini. Allez comprendre ça quand vous n’avez jamais vu un rôdeur de votre vie !

Trop absorbé par mon histoire pour l’avoir remarqué plus tôt, je vis un filet de fumée au loin à la cime des arbres. Ce devait être le camp que nous cherchions. Il n’était qu’à 2 ou 3 kilomètres tout au plus. Dans à peine quelques minutes nous serions sur place. En espérant qu’ils ne nous entendent pas arriver. Je préfère une entrée remarquée. Et s’ils nous repèrent avant qu’on ne mette les pieds chez eux, c’est foutu pour le spectacle. Je sais que c’est totalement inutile, ça ne rendra pas ma lame plus tranchante, mais j’aime quand on me remarque. Presque autant que j’aime quand on me craint. Ça a toujours été ainsi. Quand je pratiquais encore le métier d’avocate, j’aimais voir la terreur dans les yeux de l’avocat de la défense. Lorsqu’il perdait ses moyens, je savais que j’allais gagner et que j’étais meilleure que lui. Encore aujourd’hui c’est mon but ultime, qu’on me craigne ou qu’on m’admire, tant que j’obtiens l’attention. « On dirait bien qu’on arrive. » Dis-je à la jeune femme en pointant du doigt le filet de fumée.
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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Jeu 11 Jan - 11:54


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La discussion n'est pas déplaisante aux oreilles d'Alliyah. Elle n'est pourtant pas du genre très bavarde, voire même du genre bavarde tout court. Mais elles abordent des sujets qui l'intéressent, alors cela l'aide. Très sincèrement, elle se demande comment Joy est parvenue à sortir de la prison. Cela ne pouvait pas être simple ... Il y a un côté fascinant derrière ce monde qu'elle n'a jamais côtoyé, ni de près, ni de loin. Un aspect qu'elle ne peut dénigrer mais que, au contraire, elle a très envie de cerner un peu mieux. Sans non plus lui poser des milliers de questions, Alliyah s'autorise à l'interroger un peu ... Pour en découvrir un peu plus sur tout cela. Et comme elle s'y attendait un peu, il est très intéressant pour elle d'en apprendre plus. Comme à l'extérieur, les choses ont été très mal appréhendées, en prison. Bien évidemment. « J'imagine, oui ... C'est peut-être même pire dans un environnement totalement clos. Et encore plus comme celui-là, quand les issues sont si limitées. » En réalité, Alliyah ne connaît rien au monde de la prison. Mais qui ne sait pas à quel point ce sont des environnements clos et très restreints en termes d'entrées et de sorties ? Continuant à faire avancer la voiture, Alliyah se focalise sur la route juste devant elle ... Pas plus. C'est donc Joy qui, la première, repère le premier signe de civilisation. Ils se font rares, ceux-là. Et ces crétins sont assez idiots pour avoir déclenché un feu visible de là où elles se trouvent. Certains disent que c'est nécessaire d'en avoir un, de feu de camp, pour faire chauffer la nourriture, etc ... Alliyah n'en est pas une fan. Bien au contraire, elle déteste l'idée d'être visible de loin. Et c'est clairement le cas pour ce groupe : on sait qu'ils soient là. Ce pourrait être un incendie plus grave, provoquée par la chaleur de Californie, ou n'importe quoi d'autre mais, d'avance, Alliyah sait qu'il ne s'agit pas de cela.

Elles vont donc probablement avoir à faire à des crétins de première ... C'est ainsi qu'elle envisage les choses, en tout cas. « Il semblerait, en effet. » Alliyah connaissait à peu près la route mais elle est quand même soulagée d'avoir un tel indice pour la fin. Cela leur évitera de tourner de longues minutes durant, et ainsi de perdre un temps précieux. Elles n'ont plus qu'à suivre la route qui s'ouvre devant elles ... Ce que fait Alliyah sans plus se poser de questions. Mais au bout de quelques centaines de mètres, elle bifurque sur la droite, là où il ne s'agit plus d'une route goudronnée mais d'un ancien champ complètement dévasté. « Je propose que l'on se gare derrière ce sous-bois et que l'on termine le chemin à pieds. Cela évitera de nous faire repérer de loin. » Elle n'est pas comme ces gens-là : elle tient à être discrète. C'est de cette façon qu'elles survivront le mieux. Alliyah ne veut pas prendre de risques inutiles et si elle a conscience du fait qu'il n'y a pas de solution miracle - et pour personne -, elle reste néanmoins désireuse de faire au mieux. Pour elle, et aussi un peu pour Joy. Sans réellement attendre l'avis de la jeune femme - qui se rangera de toute façon sans doute de son côté, non ? -, Alliyah finit par stopper la voiture. A l'abri de quelques arbres dont les feuilles s'étendent pratiquement jusqu'au sol. Elles vont pouvoir se frayer un chemin par là et ainsi pouvoir observer le camp avant d'attaquer. « J'espère que tu n'as pas trop peur de te salir, les arbres n'ont pas été élagués depuis longtemps. » Ce qui est logique. Il n'y a plus personne pour s'en occuper ... Si ce n'est elles, qui veulent passer par là. Alliyah ne se pose pas trop de questions, et décide de passer la première. Tout en glissant les clés de la voiture dans la poche de sa veste, elle s'élance en avant. Destination, le feu de camp. Qui sait, elles pourront peut-être en profiter un peu avant de tout saccager ...

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MessageSujet: Re: Follow the leader (ft. Joy) Sam 14 Avr - 12:32

Rp archivé suite à la suppression de Joy. coeurrose

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