I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark
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LES INDICES DU JEU N°2 ARRIVENT BIENTÔT. DE MÊME POUR LE NOUVEAU JEU. En mai 2018, le forum a CINQ ANS ET DEMI.
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I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark

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Toujours pas vacciné, parce que tomber malade ne m'intéressait pas du tout. Je n'en aurai plus l'occasion désormais.

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Californie, fuyant le camp des Sauveurs

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MessageSujet: I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark Mar 14 Nov - 23:04

I Blame Myself (For My Reputation)
« Plus tu paresses Swick et plus longtemps tu devras patauger là-dedans, alors arrêtes de rêvasser et remets-toi au boulot ! » Dévisageant le garde avec des couteaux à la place des yeux, je reprends ma pelle que j’avais fichée dans la vase marron et je recommence à piocher dans le sol. Le militaire chargé de ma surveillance se retourne et j’en profite pour lui faire un doigt d’honneur. Ce psychopathe prend un malin plaisir à me voir effectuer les tâches les plus ingrates sur le campement en guise de punition pour ma malheureuse bévue. Aujourd’hui, il m’a tiré du lit dès l’aube afin de me jeter les deux pieds dans les latrines avec comme ordre de les déboucher. Depuis que nous nous sommes installés en Californie, notre groupe a considérablement grossi. Les bons ont attiré des curieux qui sont venus nous rejoindre après avoir reçu le vaccin, et ces derniers ont vite dépassé le nombre de personnes que nous avons perdues lors de notre voyage vers la côte Ouest. Ce faisant, nos installations sanitaires commencent à être surchargées, sans vouloir entrer dans les détails. Et qui de mieux que le paria du groupe pour s’occuper de récurer les dégâts des autres ! Jetant un nouveau coup d’œil furieux à mon surveillant, je le vois qui rajuste le foulard devant son visage, celui qui le protège de l’odeur pestilentielle qui provient de la fosse. Je n’en ai pas moi, d’étoffe parfumée au menthol, pour m’empêcher de respirer les émanations. Le cœur me lève tellement souvent que j’en viens presque à regretter de ne pas souffrir d’anosmie (l’absence d’odorat) plutôt que d’asymbolie à la douleur.

Après plusieurs heures de dur labeur qui m’apparaissent comme interminables, je réussi à compléter la mission impossible qu’on m’a confiée. Tandis que je remonte de la fosse, le militaire s’éloigne de quelques pas. « Tu sens la m*rde Swick ! » À qui la faute à son avis ? « Va prendre une douche et rejoins-moi après dîner près de la morgue. Et ne t’avise pas de te sauver, parce que dès que je t’aurai remis la main au collet, je te trouverai une autre latrine qui a besoin d’un bon coup de pelle. » L’après-midi sera aussi folichon que la matinée ! Je passe devant lui pour me rendre à ma tente, pour en ressortir trente secondes plus tard avec des vêtements propres, une barre de savon et une bouteille de shampoing. Une fois lavé et récuré, je me vide une bouteille de parfum partout sur le corps pour masquer toute odeur résiduelle et je me dirige vers la tente-cafétéria. Je n’ai pas faim, pour des raisons évidentes, alors je me contente de chercher une table vide avec en main une bouteille d’eau et une poignée de noix. Sur mon chemin, des gens se retournent vers moi et me jettent un regard assassin. Surtout ceux accoutrés de blouses blanches. Je suis accoutumé à ce genre de comportement, peu importe où je me trouve. Je n’étais pas très apprécié avant toute cette histoire de fioles renversées, cependant les choses ont empiré ces derniers temps. Même une fois assis, les gens continuent de me fixer comme si j’étais un meurtrier. Je mange mes noix tout en cherchant un visage amical, celui de Naël ou de quelqu’un d’autre, mais c’est peine perdu.

Je me décide à quitter avant d’avoir terminé mon maigre dîner. La nuit a été courte, l’avant-midi trop long, je n’ai pas besoin que mon heure de dîner soit pénible elle aussi. Je suis capable de faire fi des regards hostiles habituellement, mais aujourd’hui cela est au-dessus de mes forces. Ce n’est pas comme si j’avais commis une atrocité, j’ai seulement heurté des fioles par accident et elles se sont renversées sur le sol ! Une fois hors de la tente, je déambule sans trop savoir où aller, tant que ce soit un endroit désert. Les yeux fixés vers le sol, je ne peux m’empêcher de heurter de plein fouet la personne venant en sens inverse à un croisement et de m’effondrer sur le derrière, perdant mon équilibre sur le coup de la surprise. Et parlant de surprise, en voilà une autre qui ne m’est pas très agréable : la personne avec qui j’ai eu une collision n’est nulle autre que Théodore Stark, celui que je cherche à éviter à tout prix ces derniers jours. N’allez pas croire que je le tiens responsable de mes récents malheurs. Je ne sais pas si Théodore est allé cafarder à mon sujet ce jour-là, mais il en aurait eu le droit après tout ce que je lui ai fait subir. Non, si je fuis ce cher Mister T, c’est que je n’ai pas envie que son visage me rappelle les circonstances ayant mené à ma pénitence ou pire, l’entendre dire de son ton mécanique que mon châtiment est du même ordre que l’étendue de ma bêtise, ou toute phrase prétentieuse de ce genre. Je me remets sur mes deux jambes, mais je ne peux pas me résoudre à faire face à Théodore. Impossible de feindre de ne pas l’avoir vu, cependant je me sens incapable de le saluer ou encore de m’excuser de l’avoir percuté. J’aurais envie de disparaître en-dessous du sol. Il faut le voir pour le croire : Oliver Swick est encore plus mal à l’aise que Théodore Stark !
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THERE'S STILL A VERY SLEEPY PART OF ME INSIDE THAT HAVE BEENWAITING TO COME ALIVE, A BEAST
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En Californie avec Oliver.

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Chercheur dans le domaine de la psychologie et des neurosciences. Je m'intéressais notamment aux tueurs en série.

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MessageSujet: Re: I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark Ven 26 Jan - 5:58


*--_ I BLAME MYSELF _--*
OLIVER AND THEODORE ⋆ Carry on my wayward son, there'll be peace when you are done. Lay your weary head to rest, don't you cry no more. Carry on, you will always remember. The center lights around your vanity.





Depuis que nous avions perdu toutes nos recherches avec Ambroisie, les journées étaient très longues… Tout simplement puisque tout ce qu’on faisait n’avait plus rien de nouveau, il nous fallait tout recommencer à zéro. On avait pu récupérer une seule fiole intacte, mais à moitié vide, et comme nous n'avions plus aucun moyen pour l’identifier, il nous avait fallu la jetée elle aussi. Déjà que ce n’était pas du tout mon domaine d’expertise… Heureusement, la brune, bien que déçue d’avoir à tout reprendre du début, était un vrai poisson dans l’eau, et était passionné par ce qu’elle faisait en ce moment, donc ça ne lui dérangeait pas du tout que je m’éloigne un peu de notre projet pour le moment. Bien que catastrophique, cet événement avait fait parler de nous, et comme ces recherches qui nous avait pris des semaines à bâtir étaient sensé prouver notre valeur au groupe, nous avions enfin gagné notre place parmi l’élite. Ils avaient bien fini par comprendre qu’on ne venait pas de nulle part et surtout, qu’on était là pour rester. Ambroisie aidait donc toujours à perfectionner le vaccin alors que de mon côté, j’étais dans l’autre équipe, soit, celle du virus. Bien que je m’étais spécialisé dans les maladies psychologiques, j’avais de nombreuses fois mis les mains sur un cerveau humain afin de le comprendre, biologiquement parlant, alors j’avais tout à fait ma place parmi eux.

Ce matin-là, j’enfile ma blouse blanche avec un certains sourire aux lèvres, puisque je l’avais attendu longtemps, cette blouse, et qu'elle m’avait manquée. Ce n’était pas vraiment la mienne, je le sentais la coupe du tissus et même vu l’odeur peu familière qu’elle dégageait, mais je décidais de faire fi de ces quelques détails, puisque pour la première fois depuis que nos vies à tous fut changé par le réveil des morts, je retrouvais une certaine stabilité, une routine, et il n’y avait rien de plus agréable. Cela ne voulait pas pour autant dire que j’étais très à l’aise parmi le reste des survivants de ce camp, puisque je ne les connaissais pas et que très peu des rescapés de l’apocalypse que j’avais croisé étaient toujours sains d’esprits et raisonnables. C’était tout de même beaucoup mieux que ce que j’avais connu avant. Enfin, j’avais beaucoup aimé ce grand parc, et cette solitude, mais ici, j’étais à nouveau stimulé et c’était comme se réveiller enfin d’un long, très long sommeil.

Ambroisie dormait toujours et c’est pourquoi je me promène dans les corridors déserts vers la tente repas pour mon petit café du matin sans lequel je déteste commencer la journée. Comme aujourd’hui, c’était tout un luxe, et que je savais que ce privilège pouvait s’envoler d’un jour à l’autre, j’en profitais le temps que je le pouvais encore. Des dossiers sous le bras et ma tasse chaude dans mon autre main, je marchais maintenant vers nouvelle station. Alors que j’y pénètre et n’y trouve personne sans grand étonnement, je laisse tremper mes lèvres dans mon café pour la première fois, et ce geste arrive presque à me soutirer un deuxième petit sourire, presque. Je le pose ensuite sur mon bureau et mes dossiers suivent assez rapidement, sauf que je n’ai même pas besoin d’y jeter un coup d’œil comme j’avais déjà tout fait cela hier soir avant d’aller au lit. Je voulais être prêt lorsque je mettais les pieds au labo et je détestais perdre mon temps. Souvent, Ambroisie me demandait de me détendre un peu, et parfois je le faisais, même si j’en voyais pas du tout l’utilité… Certes, au petit matin je me sentais un peu plus en forme, mais j’étais loin de préféré ce sentiment à celui que je ressentais en ce moment même ; la satisfaction d’être bien préparé et prêt, d’avoir utilisé mon temps d’une judicieuse façon.

Le labo c’était doucement remplit alors que je travaillais toujours sans leur accordé une grande attention. Je restais polis, tout de même, mais sans plus. Alors que l’heure du midi sonnait, il se vidait à nouveau, mais pour ma part je traînais. Je préférais finir ce que j’étais en train de faire avant de quitter mon poste, mais éventuellement il me faut m’arrêter, puisque dans le cas contraire, la tente repas sera définitivement fermée et je ne pourrais plus soulager le creux qui se formait doucement dans mon estomac depuis quelques heures. J’arrose soigneusement les morceaux que j’étudiais afin qu’ils ne sèchent pas, je retire mes gants, me lave bien les mains puis une fois tout cela fait, je me mets de nouveau en route vers la tente repas, ma tasse vide et sale de café en main afin de la leur rendre. J’espérais avoir le temps de discuter un peu avec Ambroisie avant qu’elle n’ait à retourner au travail… C’est à cette pensée que j’avais laissé vaguer mon esprit lorsque je tourne à un croisement et qu’un jeune homme me bouscule de plein fouet. Heureusement que j’avais l’habitude de me crisper au moindre contact humain, puisque c’était cela qui m’avait sauvé de finir au sol moi aussi. Je ne pouvais pas en dire autant de cette pauvre tasse… Mon regard avait quitté le verre brisé au sol pour croiser celui de l’homme qui se remettait alors debout et c’est seulement à ce moment que je le reconnais : Oliver. « Tu es toujours aussi maladroit à ce que je vois » ne peux-je pas m’empêcher de lui répondre d’un ton neutre. Depuis l’incident, on ne s’était que très peu croisé, ou même pas du tout, et ça ne s’était pas terminer très bien, la dernière fois, même que ça n’avait même pas commencé très bien. Voilà que l’histoire se répétait, avec déjà ces bouts de verre à nos pieds, alors qu'on avait même pas eu le temps de se dire bonjour...


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MessageSujet: Re: I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark Dim 4 Fév - 15:43

I Blame Myself (For My Reputation)
Tandis que je fuis son regard, je concentre le mien sur tout et n’importe quoi. Sa blouse, par exemple, est d’un blanc immaculé, surtout sous les rayons du soleil à son zényth. Tellement blanche que j’en ai mal aux yeux. Je me décide donc à regarder le sol, cherchant un détail sur lequel me fixer, mais tout ce qu’il y a à ma disposition, ce sont des morceaux de sa tasse de café. Je soupire. C’est la seconde fois que Théodore perd sa boisson par ma faute, même si cette fois-ci est accidentelle. Je lui proposerais bien d’aller lui en chercher une nouvelle pour compenser de lui avoir fait échapper la sienne mais… disons que notre historique à ce niveau risquerait de le pousser à refuser. Parlant d’historique, faut-il vraiment que chacune de nos rencontres soient ponctuées par du verre brisé ? Si j’étais superstitieux, j’y verrais un signe quelconque, pourquoi pas une métaphore sur ma personne, mais je n’ai jamais été du genre à croire à ce qui était inscrit à l’intérieur de mon biscuit chinois, donc… Lorsque Théodore m’adresse la parole, je décide de prendre sur moi et de le regarder en pleine face. Toujours aussi maladroit, il n’aurait pas pu mieux dire; en sa présence, j’étais effectivement sujet aux accidents. Tu es toujours aussi étrange à ce que je vois, que j’ai envie de répliquer, mais pour je-ne-sais-quelle raison cette pensée ne peut pas se matérialiser en mot. Je suis aussi muet qu’un mime. Mais qu’est-ce qui peut bien m’arriver ?

Serais-je soudainement devenu une nouvelle personne ? Il faut dire que même si je suis le bourreau de bien des gens, j’ai également connu le rôle de bouc émissaire pour mon grand frère. Je devrais donc avoir une certaine empathie pour mes victimes, mais je n’ai jamais vu mes comportements pour autre chose que des blagues. De l’humour pas toujours drôle pour les autres, je peux l’accorder, mais jamais rien de bien méchant non plus. Juste de quoi les mettre en rogne pour quelques heures. Néanmoins, je dois avouer qu’avec Théodore, j’ai dépassé les limites de ce qu’on peut appeler une blague. Peut-être que cela explique mon incapacité à poursuivre mes plaisanteries à son encontre. Peut-être y a-t-il aussi le fait qu’il a insinué, par ses propos, que le bris des fioles était une maladresse de ma part et non un geste volontaire. Tout le monde au campement semble penser le contraire et je dois avouer que pour une fois cela me dérange, alors entendre Théodore émettre qu’il s’agit effectivement d’un accident… Peut-être que je lis trop dans cette phrase également. Je me mets à réfléchir quelques secondes à une réplique appropriée, histoire que le silence suivant sa phrase ne soit pas trop chargé de malaise. Allez Oliver, que dirait une personne normale face à une situation semblable ? Je sors peut-être de l’ordinaire, mais j’en ai déjà rencontré, des gens comme les autres, je devrais donc être en mesure de passer pour l’un d’entre eux.

Quoi ? Est-ce un haussement d’épaules que je viens de faire ? Voilà qui commence bien mal… Habituellement, les personnes normales… s’excusent, oui elles s’excusent, voilà ! « Je ne regardais pas où j’allais. » … Bon, ce n’est pas ce que j’appellerais demander pardon dans les règles, mais je n’ai jamais été doué pour ce genre de choses. J’ai fait de mon mieux et c’est ce qui compte, non ? L’important c’est de participer, c’est bien ce qu’on dit, alors maintenant je peux mettre fin à cette rencontre et passer à autre chose, du genre ma prochaine corvée. Je m’enlève donc de l’allée pour laisser la place à Théodore. « Je ne te retiens pas plus longtemps, tu dois avoir des… trucs à faire », dis-je tout en lui faisant signe de passer. J’ai espoir qu’une fois Théodore hors de ma vue, les choses seront plus faciles. Je pourrai l’effacer de mon esprit et le tour sera joué. En fait, non, je sais pertinemment que ce ne sera pas le cas. Je le sais parce que je ne me suis jamais senti ainsi auparavant, aussi mal à l’aise, aussi… honteux. Même si je n’ai pas du tout envie de demander pardon, je dois le faire. Je commence à avoir très chaud et j’ai l’impression que je suis ridicule, que ma pose est bizarre, que le parfum ne couvre pas suffisamment l’odeur des latrines.

Je prends une grande inspiration et je hurle presque tellement je suis sous pression : « Non attends ! Je voudrais… En fait j’ai… Euh… » Bon, et maintenant quoi ? Je suis assez bon pour improviser habituellement, je devrais bien pouvoir me sortir de cette situation. Sauf que mon esprit n’est qu’une immense page blanche et que je n’ai aucun automatisme à lequel me raccrocher. Bon, je sens que j’ai peut-être commis une erreur en essayant de retenir Théodore. Après tout, j’ai déjà fait bien pire à d’autres avant lui, je ne me suis jamais excusé auprès d’eux, et pourtant je vis très bien aujourd’hui, sans aucun remord. Mais quelle était donc cette idée folle de me repentir ? Je dois faire un coup de chaleur, ou bien je n’ai pas suffisamment mangé ce midi, ou bien ce sont les effluves toxiques des latrines qui m’ont déréglé le crâne, voilà. Quelque chose dans le genre. Je fais donc un signe désinvolte de la main avant de dire : « Laisses tomber, tu dois avoir des microbes à analyser ou des rats à torturer. Tu peux y aller. » Quand je disais que je ne savais pas ce que les scientifiques font dans leurs grandes tentes. Oh, mais voilà que je commence à me balancer d’un pied à l’autre, comme j’alterne aussi dans ma tête entre m’enfuir dès que j’aurai le champ libre ou bien me planter devant Théodore pour me repentir. Mon Dieu, mais qu’est-ce qui m’arrive ?
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C'est trop tard pour ça, mon cher.

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MessageSujet: Re: I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark Mar 1 Mai - 14:01

Préparez vous...

Près de l'endroit où vous vous trouvez, une bombe est tombée. Très vite suivie d'une autre... Et encore d'une autre. Aucun endroit n'est sûr, le saviez-vous déjà ? Et bien vous en avez désormais la confirmation ! Parce que l'avion enchaîne les allers-retours et lâche maintes bombes un peu partout dans le secteur où vous vous tenez. Est-il le seul ? Vous ne le saurez sans doute jamais... Parce que vous n'avez sans doute plus qu'une idée en tête - à raison - : fuir. Et vite.

Que veulent-ils ?
C'est là tout le problème... Vous n'en savez rien et donc n'avez aucune idée de comment réagir, mais il faut bien faire quelque chose, non ? Surtout que tout ce bruit attirera certainement les rôdeurs dans le coin en plus d'affoler ceux qui sont déjà là....

À VOUS DE JOUER ET BONNE CHANCE!




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MessageSujet: Re: I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark Sam 14 Juil - 0:58

Rp abandonné. I love you

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MessageSujet: Re: I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark

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I Blame Myself (For My Reputation) | Théodore B. Stark

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