Les plaines du silence - PV Livia Volk
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LES INDICES DU JEU N°2 ARRIVENT BIENTÔT. DE MÊME POUR LE NOUVEAU JEU. En mai 2018, le forum a CINQ ANS ET DEMI.
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Les plaines du silence - PV Livia Volk

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MessageSujet: Les plaines du silence - PV Livia Volk Ven 8 Déc - 0:14


"Les plaines du silence ne se taisent jamais."

Le désert aride des Mojaves de Californie.

Un sanctuaire de sable chaud et de poussière où les vautours ont établi leurs lois, leurs yeux noirs et perçants guettant sur un éventuel morceau de viande à béqueter. Ici, la vie vient d’être décimée par les bombes qui ont été amorcé quelques heures plus tôt. Un silence éternel surplombe à présent les lieux, laissant la végétation noircie et fumante se dissoudre à l’intérieur des dernières braises. Mais ce qui retient toute mon attention, ce sont ces morceaux de métaux enflammés brûlant toujours à l’intérieur de ces gigantesques cratères, un feu de purification et de renouveau. Je me tiens en ce moment devant un de ces putains de trou, inhalant à plein nez l’odeur caractéristique du napalm. Et je m’interroge toujours sur leurs origines, sans même questionner la raison de cette pluie d’explosifs qui nous arrivent sur la gueule. Il est déjà évident que les responsables de ce nouveau chaos ne désirent aucunement nous sauver. Ils ont préféré une éradication radicale à la fois des rôdeurs et des survivalistes qui embrassent le meurtre comme leur seule raison d’allonger leur espérance de vie.

Mais en déclenchant cette guerre ouverte, ils ont forcé un homme des bois à sortir de son refuge végétal, la colère infestant l’essence même de son esprit. Ils sont parvenus à réactiver mon état de stress post-traumatique en me propulsant au cœur de ce conflit. Chercher et détruire, c’est ainsi que mes pensées aliment la matière noire de son cerveau. Aujourd’hui, je traque ces militaires, ceux qui ont juré de se soumettre aux nobles principes de défendre un pays au péril de leur misérable vie. Néanmoins, quand le monde s’est effondré, chacun de nous a été brisée à sa manière. Il est donc toujours difficile de savoir qui est le plus fou entre nous tous. Mais je peux leur promettre ceci : je serai le plus nuisible.

Tout en inspirant longuement, je tourne les talons avant de reprendre la route. Réajustant la sangle de mon fusil sur mon épaule, je marche pas à pas à l’intérieur de ce vaste territoire, le soleil illuminant les cieux d’une teinte orangée annonçant bientôt le crépuscule. D’ici quelques heures, la nuit embrassera ce lieu et le vent se lèvera avant de commencer à ronger mes os. Je dois trouver une planque ou un quelconque abri derrière la roche si je souhaite survivre ces prochaines heures. Mais je ne suis pas seul aujourd’hui. A mi-chemin, je retrouve un vétéran blessé et mutilé que j’ai laissé à terre comme une bête pendant que je profitais d’inspecter ce trou creusé par un obus. Un homme d’une soixantaine d’années me dévisage de son visage blême, ses yeux écarquillés comme si je représentais pour lui la fatalité de son petit monde. Ses mains s’étendent devant lui comme s’il souhaite se protéger de ma terrible présence. Je n’ai pas voulu lui faire du mal. Mais il doit connaître certaines réponses à mes questions.

« A… Attends … Je peux t’aider … »

Bien sûr que le vieillard va m’aider. Maintenant que ses chevilles ont été brisées par mes soins à l’aide d’une lourde pierre, tout devient plus simple. Désormais estropié, il sait combien il est difficile pour lui de sortir de ce désert, même en rampant à la force de ses bras tremblants. Il a besoin de moi. Car je suis un mal nécessaire. Je m’empare fermement de ses pieds tordus avant de le trainer sur le sol. Nous devons regagner les rochers avant la tombée de la nuit. Pas après pas, il ne cesse de couiner et de gémir, ses mains gesticulant et grattant le sable comme s’il recherche à freiner notre ascension. Je sais que ce vieux bougre est en train de souffrir comme un putain de damné. J’ai vu la faim et la maladie, la pourriture et la destruction polluant les terres de notre empire américain. Lui et moi qui appartenons tous deux au même corps militaire, le domaine de la justice et de la sécurité, nous sommes en réalité devenus les véritables bêtes de l’apocalypse. Nous avons lamentablement échoué en laissant ce pays sans protection. Nous avons failli en laissant le doute s’insinuer en nous alors que l’ordre n’était pas encore instauré. Il mérite de souffrir tout autant que moi.

Nous arrivons enfin au pied d’une falaise constellée de rochers se reposant tout autour de nous. Avant de commencer à rechercher du combustible pour faire un feu de camp, je décide de me reposer un bref instant. Je balance le prisonnier dans un coin. Il a cessé de parler lui aussi, ses yeux restant aux aguets sur la prochaine décision que je vais prendre à son encontre. Mais je ne décide rien. Car quelque chose ne tourne pas rond. Ma main se glisse sur la surface de mon bassin humide et douloureux. Je remarque avec peine que mon ventre saigne d’une profonde lacération. Un morceau de verre reste accroché à ma peau. Oui, je me suis battu contre le vétéran … Et apparemment, le destin a réussi à m’embrocher une pièce de verre à l’intérieur de ma chair.

Blessé, sans matériel de soin et à plusieurs kilomètres du prochain village … Je pense que je suis bien dans la merde cette fois-ci.
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MessageSujet: Re: Les plaines du silence - PV Livia Volk Dim 10 Déc - 18:15


Clay & Livia



Des bombes qui réduisent encore un peu plus le monde en cendres. Un cauchemar pour certains, un rêve pour d'autres. Un rêve? Ho oui! Des gens qui s'agitent, qui meurt, qui laissent un tas de choses derrière eux, qui sont blessés et sans défense. C'est cruel, mais c'est Livia. Elle se nourrit du chaos, chaque fois que le monde sombre un peu plus dans les ténèbres, son esprit en fait de même.
Personne ne dira le contraire, cette fille est cinglée. Mais même ceux qui commencent à avoir l'habitude de sa folie, celle-ci semble avoir évolué pour toujours plus étonner les gens. Personne ne s'y fait, même pas elle.

Après avoir dérobé un tas de babioles plus ou moins utile, Livia a un peu disparu de la surface du globe pour se recentrer sur elle-même. Même Alliyah qu'elle pense toujours apprécier, n'a pas eu de nouvelle d'elle.
Quand on parle de se recentrer, Livia a surtout passé trois jours à parler toute seule enfermée quelque part avec deux gars qu'elle a tués elle ne se rappelle plus comment. Après ces quelques jours elle reprend enfin ses esprits et décide de ressortir pour, se laver un peu et se remaquiller. Oui le dernier point est important.

Son cerveau fait encore un peu des siennes alors qu'elle marche pour rejoindre… Pour aller où enfaite? Elle n'était pas dans un village y'a 30 secondes? Et là elle est en plein milieu de rien, la nuit va tomber et elle commence à avoir mal aux pieds. Cette absence était sévère. Et vue les traces sur son arme, elle a dû croiser des zombies ou des gens en plus. Livia s'arrête un instant et elle regarde derrière elle comme si des réponses allaient lui sauter aux yeux, mais non…

- Tsss…

Livia fait un geste de la main comme pour dire à quelqu'un de laisser tomber et en se retournant une fois de plus, son cerveau enfin éveillé repaire une petite lueur de vie au loin. C'est en toute discrétion qu'elle s'approche un peu plus, sortant son revolver, elle vérifie qu'il soit chargé et… ho merde… Elle était sur d'avoir encore une balle ou deux pourtant. Quesque t'a foutue encore Livia?
Le revolver dans son holster, elle n'aura que sa batte pour l'aider à voler les armes des autres. En s'approchant un peu plus elle a l'impression que ce n'est pas la grande forme là-bas.
Allé Livia joue là tranquille et demande leur s'ils ont besoin d'aide contre quelque chose d'autres. Simple et avec un peu de chance ils sont réglos.

C'est avec sa batte poser sur l'épaule qu'elle s'approche encore dans le but d'être vue si ce n'est pas déjà fait.

- Hoho!
Livia se met à renifler l'air
- Ça sent la mort par ici, vous trouvez pas?

Bon… ce n'est pas vraiment ce qu'on appelle proposer son aide, mais c'est un bonjour comme un autre. De toute façon son regard et son sourire annonce déjà son état mental. Livia est dingue et sa se voit sur son visage.

- Du sel pour vos plaies? dit-elle en ricanant.

Et ça? On peut le considérer comme une vraie aide? D'ailleurs? Le sel ça fait vraiment mal aux plaies ouvertes? Elle n'a jamais testé ça. Elle efface son sourire inquiétant quelques secondes pour le remplacer par un air sérieux.

- Vous avez du sel?

Quoi? Oui, elle a vraiment posé cette question...
Elle a remarqué au moins une arme qui donne l'avantage au duo devant elle, mais ils ont l'air bien mal en point donc elle a une chance peut-être. Ou pas, faut dire qu'elle n'y pense pas vraiment.


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MessageSujet: Re: Les plaines du silence - PV Livia Volk Mar 12 Déc - 19:28



« J’ai vu un sourire illuminé son visage telle une montagne noire et hallucinée. »  


Les épaules affaissées, je me laisse bercer dans le néant obscur de ce long moment. Une poussière blanche retombe depuis le sommet de ces monts rocheux, se répandant en de fines particules sur mes longs cheveux et mes épaules robustes. Un mutisme platonique règne entre moi et le prisonnier paraplégique. Un silence de mort. Je sens ses yeux pervers se poser sur ma plaie sanglante. Il espère que l’infection prématurée de ma blessure soit suffisante pour que je crève avant lui … mais cela n’arrivera pas. Je refuse simplement que cela puisse se terminer ainsi. Le cerveau en ébullition, j’essaye de creuser les alternatives qu’il me reste. Je pourrai retirer le morceau de verre et panser ma blessure dans un premier temps. Mais je n’ai pas de matériel pour le faire. Je pourrai allumer ce foutu feu afin de cautériser ma plaie. Mais je risque de tomber dans les vapes et ce con pourrait ramper jusqu’à moi avant de me trancher la gorge ou me cribler de balles avec mon fusil de précision. Simple effet de causalité. Car c’est exactement ce que je ferai à sa place. Mais je ne compte pas lui donner l’opportunité d’éradiquer le mal nécessaire que je suis devenu depuis ces récents bombardements.

J’ai une mission à poursuivre : protéger ce monde. Même si les gens que je parviens à sauver semblent un peu morts …

La mâchoire crispée par la douleur, je parviens difficilement à garder mon sang-froid. Mon corps est devenu un fardeau, mon esprit m’ordonnant sans cesse de me relever. Je dois me conditionner à mon devoir et refouler les faiblesses de mon corps. Enfin, je dépose la crosse de mon fusil sur le sol rocailleux afin de me remettre difficilement sur pieds. Il faut que je commence à interroger ce type tant que je possède encore des ressources, sans quoi je ne pourrai rien en retirer. Hormis peut-être le plaisir d’exploser sa petite gueule à coups de crosse avant de périr le visage à ses côtés dans une profonde agonie... J’effectue quelques pas dans sa direction afin de lui faire face, mon ombre menaçante planant au-dessus de lui, ses yeux se déformant à nouveau dans une terreur indicible. Mais il ne semble pas être tétanisé par ma seule présence. Quelque chose d’autre semble extérioriser ses angoisses les plus profondes…

- Hoho ! Ça sent la mort par ici, vous trouvez pas?


La gorge serrée, je me retourne immédiatement en relevant mon fusil. Et bordel, je ne m’attendais pas à me retrouver en face de … cette chose. Sur le sentier de mes guerres, j’ai rencontré des fanatiques, des cannibales, des chevaliers blancs, des voleurs et des touristes. Moi-même, je ne suis qu’un simple homme en colère et au cœur lourd de conséquences. Mais elle, elle semble avoir décidé de porter la toge d’une espèce bien plus vicieuse encore. Quelque chose de répugnant et de fascinant à la fois. Un paradoxe aussi simple que le fait d’embrasser son amant avec le canon de son flingue coincé au fond de la gorge. L’œil dans la mire, je prends le temps de l’observer alors qu’elle semble m’oublier entièrement. Des vêtements légers et bariolés de couleurs et du maquillage à outrance qui lui collent à la peau comme des peintures de guerre. Des pensées complètement détraquées, mais une conscience de fer. Un sourire presque sadique reste cousu à ses lèvres fines. Elle se dresse devant nous comme la nouvelle reine de ce monde, parvenant à éveiller une grande hostilité dans l’atmosphère. Je pose mes yeux plissés sur elle, laissant le temps à notre regard de se rencontrer et de lutter entre eux. Le corps calme, l’esprit étrangement agité. L’apparition de ce nouveau pion dans l’échiquier parvient à rendre le jeu dangereux.

Une dangereuse aliénée sortie d’un asile, un homme des bois sociopathe et un ancien vétéran estropié. Putain …

Cette nuit ne va pas être de tout repos.

Bien que le canon de mon fusil soit péniblement relevé dans sa direction, elle possède un avantage bien plus certain. La sueur perlant sur mon front, je commence à être gagné par la fatigue.  De plus, je n’ai le droit qu’à un seul tir avant de charger la prochaine balle en retirant le verrou contre moi. Ce qui signifie que si je rate mon coup, elle aurait le temps de charger dans ma direction comme un puissant bélier pour me percer les yeux avec je-ne-sais-quelle-connerie. Mais pour le moment, ses mots se répandent dans l’air avant de trancher ma patience. Elle nous nargue avec une histoire de sel, avant de nous demander d’un ton plus sérieux si nous en disposions. Je décide d’appliquer une règle d’or de l’armée : ne pas chercher à comprendre. La tension ne semble pas assez relevée à son goût. Bordel, la situation devient aussi critique qu’imprévisible. Elle pourrait décider de m’attaquer à tout moment. Alors que je suis perdu dans mes pensées, mon prisonnier décide de briser le silence en prononçant une réponse bien fourbe pour m’incriminer.

« Tu… Tuez-le … Et je vous en donnerai … »

Immédiatement, mon talon se lève avant de heurter brusquement son tibia déjà réduit en miettes. Le vieil homme rejette sa tête en arrière avant de s’époumoner de douleur. Je l’intime de fermer sa gueule et de laisser les prédateurs de ces terres se renifler en toute hostilité. Elle est ici pour nous tuer. Je suis ici pour exécuter un homme. Heureusement, très peu de rôdeurs circulent dans ces espaces vastes et naturels. D’un murmure rauque, je réponds à mon tour, mon œil ne quittant pas la ligne de mire.

« Alors … ? Passe-lui donc le sel. »

Je voudrai rire et me moquer à mon tour, mais j’ai oublié comment faire.

Je suis en train de retourner son argument contre lui, veillant toujours à ce que la démente ne fasse pas de faux pas. Car je sens, tout comme moi, que nous ne cessons de nous analyser mutuellement. De calculer la moindre opportunité d’avoir le dessus sur l’autre. Tout comme deux alphas qui se rencontrent sur un même terrain de chasse… ça ne peut que mal finir. L’œil brillant, je commence à me déplacer sur le côté tout en gardant le fusil levé dans la direction de cette bouffonne des enfers. Elle symbolise l’innocence d’une jeunesse perdue, mais je sais qu’elle est bien plus que cela. Je peux le sentir, car nous sommes bien deux fruits pourris et extrêmement toxiques autant l’un que l’autre. Elle désire du sel. Alors, je vais lui en donner. Je décide de communiquer avec elle en utilisant un vocabulaire mutuel, des paroles interdites où je suis prêt à assumer les besoins de ma propre folie meurtrière. Le visage de marbre, ma voix caverneuse s'élève à nouveau :  

« Rien ne me ferait plus plaisir que de pénétrer un surin entre tes seins voluptueux, ouvrant lentement ta carapace de chair et de tendons en insistant fermement à descendre la lame jusqu’à ton abdomen… »

Le sang de ma blessure commence à s’imprégner dans les tissus de mon débardeur.

« Je vais me languir ensuite quant à cette idée de plonger mes mains dans cette ouverture béante, la sensation de chaleur et de féminité  qui s'écoule de tes entrailles visqueuses, mes ongles grattant l’intérieur de tes côtes comme le ferait un porc dans ses ordures … »

Mon regard féroce plonge à l’intérieur de ses iris d’un bleu océan sans vouloir s’en extirper un seul instant.  

« Et enfin, tu auras l’occasion de tremper tes lèvres dans le sel provenant de ta sueur, de ton sang et de tes larmes alors que le sable parfumé de pisse commencera à être écarlate. »

Je déglutis péniblement avant de réajuster mon arme, mon bras commençant à faiblir sensiblement. L’ais-je bousculé dans la provocation ou séduite par mes mots si nobles et si « doux » ? Même entre deux sadiques, il est toujours difficile d’anticiper les pensées d’une psychopathe de haut niveau … Mais, au risque de le regretter profondément, je veux bien tenter une nouvelle approche avec une femme comme elle. Car dans cette situation, je pourrai avoir besoin de son appétit pour la violence. En retour, peut-être arriverais-je à satisfaire son besoin de sel autrement qu’en arrachant ses organes à pleines mains ?

« Maintenant, tu marches avec moi ou tu crèves ? »
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MessageSujet: Re: Les plaines du silence - PV Livia Volk Sam 16 Déc - 18:25


Dès la première phrase qu'il prononce, Livia semble presque se mettre sur pause. Comme si elle l'écoutait attentivement… ou pas dutout. Le fait est, qu'elle tente de se représenter un surin. Un mot qui semble avoir échappé à son vocabulaire depuis un moment. Elle était loin d'être stupide à l'époque, mais la folie commence à prendre tellement de place dans sa tête où même les choses simples lui échappe un peu.

Le fait d'avoir une arme pointée sur elle ne lui fait pas grand-chose. Ça fait bien longtemps que son cerveau ne lui envoie plus les messages de peurs. Vivre, mourir, elle s'en fout. Des fois son instinct de survie lui met une tape derrière la tête pour qu'elle évite un danger, mais bien souvent… elle a juste une chance énorme d'être encore en vie et entière physiquement.

- Heu… pourquoi un surin? J'ai un vrai couteau s'tu veux, qui coupe bien et tout hein! Si tu me coupe en deux avec, je crois que je n'aurais pas trop le temps de t'en vouloir de me l'avoir volé.
Et...


Livia se lèche le bras

- Pas assez salé je pense.

Oui elle a bien fait ça. Premier degré bonjour! huhu
Maintenant elle doit marcher avec lui ou crever? Encore marcher? Elle en a marre là!

- Désolé pour toi, mais je crois que la mort ne veut pas de moi. Donc, j'vais pas marcher tout de suite, je viens de faire… plein de kilomètres et j'ai mal aux pieds, j'veux une pause.

Bien sur, c'était surement une façon de parler. Mais les expressions imagées, c'est comme les mots, la compréhension est tellement compliquée pour son cerveau endommagé.

- Baisse ton arme Santa Claus, si tu voulais me tuer tu l'aurais déjà fait et inversement je t'ai pas directement fait taire après "surin", donc ça veut dire que t'a un peu de temps devant toi.

Un mot qu'elle ne comprend pas directement suffit parfois à la faire commettre l'irréparable, mais là ça n'a pas été le cas. Ça veut pas dire qu'il ne risque rien, mais plutôt qu'il a la chance de tomber sur un moment où elle est presque lucide. Si on peut dire ça comme ça.

- Du coup, tous les deux? Vous n'êtes pas super copain, c'est ça?

Envie de discuter peut-être? Tant qu'elle en est capable, pourquoi pas. Entre deux moments de perte de conscience entrainé par sa folie, ça fait du bien.

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MessageSujet: Re: Les plaines du silence - PV Livia Volk Sam 14 Avr - 12:22

RP archivé suite à la suppression de Clay. coeurrose

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MessageSujet: Re: Les plaines du silence - PV Livia Volk

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