We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia
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MessageSujet: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia Lun 18 Déc - 1:58

fatesSamuel & LetiziaEvery advance in human life, every scrap of knowledge and wisdom and decency we have has been torn by one side from the teeth of the other. Every little increase in human freedom has been fought over ferociously between those who want us to know more and be wiser and stronger, and those who want us to obey and be humble and submit. Le soleil vient à peine de se lever. Il fait plutôt froid ce matin et j’ai revêtis un pull que j’ai trouvé avant-hier dans un vieux magasin décrépi. Je regarde par la fenêtre d’une boutique, me demandant comment je vais bien faire pour y entrer sans me faire remarquer. Il faut dire que je ne suis pas seul et que ce serait préférable que j’épargne nos vies à tout les deux. À l’intérieur je vois ce qui me semble être des cannes à pêche ainsi que différents hameçons. C’est un ancien magasin de chasse et pêche, c’est la raison pour laquelle j’essaie d’entrer à l’intérieur. Quelqu’un y est sûrement entré auparavant parce que je vois que des choses ont été déplacés il n’y a pas si longtemps. Il y a des traces de pas sur le sol recouvert de poussière. Si quelqu’un y est entré, c’est parce qu’il y a une ouverture quelque part. Et je vais la trouver. Avec ces cannes à pêche on pourrait se nourrir facilement. Les autres survivants ayant visité ce magasin n’ont pas pensé au potentiel de ce qu’on peut retrouver dans ce genre d’endroit. Et peut être que personne n’a touché à l’armoire de munitions verrouillé. Même si j’en doute. Personne ne laisserait des munitions derrière, même si elles sont extrêmement bien cachées. Qui sait, on sera peut être chanceux. « Y’a moyen d’entrer. Il y a des traces de pas récentes à l’intérieur. Je me demande juste comment… » Dis-je avant de me retourner pour regarder Letizia.

Je ne croyais pas, la première fois que je l’ai rencontré, que nous finirions par être aussi proche. En fait, les bombardements avaient précipités les choses. Il y a quelque temps, des avions avaient survolés Yosemite et bombardés le parc. J’étais avec Letizia et son frère à ce moment. Nous avions tout perdu. J’avais rescapé mon fusil de précision, un couteau et quelques munitions mais c’était à peu près tout. Ma cabane avait été détruire ainsi que tout ce que je possédais et que j’y avais stocké. Mais je n’avais pas prit longtemps avant de me retourner et de réfléchir à des solutions. Parce que je n’avais pas l’intention de me morfondre. J’avais appris beaucoup depuis le début de cette épidémie et la chose la plus importante à ne pas oublier c’était de ne pas baisser les bras peu importe la situation. Il fallait continuer d’avancer. Parce que les rôdeurs eux, ne s’arrêteraient pas pour quelques bombes. J’avais survécu alors j’allais continuer. J’avais été horrifié par ce qui était arrivé, par les morts que cela avaient causé, mais je n’y pouvais rien. Je ne savais pas qui avais fait ça et bien que ça m’intrigue, je n’ai pas l’intention de chercher plus loin. À quoi ça me servirait de toute façon ? À me mettre encore plus dans le pétrin ? Qui penserait à bombarder Yosemite ? Et pourquoi vouloir tuer les survivants y habitant ? Bien sûr que j’avais des questionnements, mais personne ne pourrait me répondre à part les auteurs de ce drame. Donc depuis ce jour je m’étais relevé et avais continué ma route, suivi par contre de Letizia et son frère. J’avais déjà voyagé en groupe par le passé. Le plus longtemps avait été avec Emelie. Je me demandais comment ce serait avec Letizia. Espérant ne pas rencontrer de problème en chemin. Parce que lorsque je voyageais avec Emelie, je n’avais pas peur de ce qui arriverait. Je savais qu’on s’en sortirait sans trop de mal. Mais je ne savais pas à quoi m’attendre avec ces deux-là. Pour l’instant ça allait plutôt bien, mais nous n’avions encore fait aucune mauvaise rencontre.

Je suivis la façade de la bâtisse pour entrer dans l’allée qui menait vers l’arrière. Il y avait un moyen d’entrer, probablement vers l’arrière. Parce que même si j’étais assez idiot pour fracasser une fenêtre, il y avait des grillages derrière et il me serait impossible de passer. C’était un bon moyen pour faire en sorte de protéger son matériel, mais lorsque c’était une question de vie ou de mort, c’était loin d’être évident. Je tournais la tête vers l’arrière pour être sûr que Letizia me suive. C’était étrange d’être de nouveau sans domicile fixe. J’avais l’habitude de retourner à ma cabane lorsque je revenais de sorties à l’extérieur de Yosemite. Mais je savais que lorsque le soleil se coucherait, nous aurions à prendre une décision. Retourner à l’endroit que nous avions la journée précédente ou avancer, aller ailleurs. Avant j’avais la paix d’esprit, maintenant j’avais l’impression d’être de nouveau en mission, toujours aux aguets, redoutant constamment les pires dangers. J’avais l’impression d’être de retour dans l’armée. Par contre, je n’avais plus de chez moi nulle part. Il ne me restait plus rien. Plus rien à part Letizia qui m’accompagnait. J’avais hâte de voir où ça nous mènerait malgré la catastrophe qui s’était abattu sur nos têtes.
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MessageSujet: Re: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia Jeu 21 Déc - 21:39


We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not


Elle resserra un peu le col de sa veste autour de son cou et posa la tranche de ses mains sur la vitrine avant d’y coller son front pour mieux voir a l’intérieur.  Pas vraiment une bonne idée, parce que sa respiration faisait de la buée sur la vitrine et donc obstrué son champs de vision. Elle ne savait pas trop ce que Samuel cherchait vraiment à l’intérieur. Enfin, elle avait bien sur remarquer les cane a pêche, mais ne sachant pas le moins du monde pêcher, elle n’aurait pas vraiment intérêt a s’encombré de cela. Quoi que pour l’heure elle n’était plus vraiment encombré de rien, elle n’avait même plus de sac a dos. Elle n’avait plus rien, plus rien a part son frère et Sam…Enfin elle avait aussi ses Saï et la photo de famille qu’elle avait toujours sur elle, mais c’est tout, sinon, elle n’avait plus rien de matériel. Elle avait tout perdu dans le bombardement. Oui, parce que Yosemite avait était bombarder alors qu’elle présentait Samuel a Li, et quand ils avaient courut voir ce qui se passait, le camp était a feu et a sang. Sa tente avait brulé avec bien sur tout ce qu’il y avait a l’intérieur, et les femmes avec qui elle avait voyager tout ce temps était quasiment toutes morte, et elle n’avait pas vue tout les corps, alors les autres étaient soit vivante soit devenue des marcheurs. Qui avait fait cela ? Et pourquoi ? Elle n’en avait strictement aucune idée, mais cela lui avait encore plus fait prendre conscience que chaque instant qu’elle vivait était précieux car peut-être le dernier. Alors elle essayait d’en profité et donc elle construisait petit à petit son monde autour des deux hommes qui l’accompagner, son frère et son ami.  Elle n’avait plus rien, plus rien a part eux. Et elle comptait bien les protéger quoi qu’il lui en coute. Elle tourna la tête vers le brun aux cheveux long quand il lui parla et fit une petite moue, signe qu’elle était en train de réfléchir. «  Peut-être qu’on peu passer par la porte de derrière ? C’est un peu bête et surement trop facile, mais au moins ont aura essayait » Dit elle toujours en réfléchissant. Oui parce que c’était trop simple si la porte de derrière était simplement rester ouverte. Non, il devait surement y avoir une autre entré quelque part, parce que la porte de derière était forcement verrouillé ou protéger.

Mais Sam semblait convaincu par l’idée d’essayer, la preuve elle était en train de le suivre dans l’allée de derrière. Ils avaient contourné le magasin, maintenant ils étaient a l’arrière et c’était le moment de vérité. Elle attrapa un des Saï qui était coincer entre sa ceinture et son jean et se tenait prête a attaquer au cas ou. Elle laissa son ami essayer d’ouvrir, mais bien sur, comme il fallait s’y attendre, la porte de derrière était fermer. Elle regarda autour d’elle et c’est en levant les yeux au ciel qu’elle remarqua quelque chose d’intéressant.  Le bâtiment n’était pas haut, bien sur le toit n’était pas accessible en sautant comme cela, mais Sam était plutôt grand et costaud, peut-être que s’il l’aidait elle pourrait avoir acces au toit et donc entré par les bouche d’aération ou une trappe. Elle ne savait pas trop ce qui l’attendait sur ce toit, mais elle se dit qu’il valait peut-être mieux essayer cette solution.  Elle se rapprocha un petit peu de lui. «  Regarde, le  bâtiment n’ai pas haut, peut-être que si tu me porte je pourrais y accéder. Y’a p’têtre une ouverture là haut. Et une fois a l’intérieur je t’ouvre. Qu’es ce que tu en pense ? » Demanda t elle  en le regardant après avoir regarde le toit.  Elle  n’avait pas spécialement envie de monter sur ce toit, mais c’était dans la logique des choses, elle se voyait mal essayer de porter Samuel, il était plus grand et plus costaud qu’elle. La logique voulait que ce soit elle, la petite et gringalette qui se fasse hissé jusqu'à là haut. Et dire qu’il y a quelques années en arrière elle aurait rit en imaginant ce genre de situation. La preuve qu’elle avait bien changé.

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MessageSujet: Re: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia Mar 9 Jan - 5:24

fatesSamuel & LetiziaEvery advance in human life, every scrap of knowledge and wisdom and decency we have has been torn by one side from the teeth of the other. Every little increase in human freedom has been fought over ferociously between those who want us to know more and be wiser and stronger, and those who want us to obey and be humble and submit. Ça ne servait à rien de s’acharner sur cette porte, elle était verrouillée. Et même si j’arrivais à l’ouvrir, les grillages derrière seraient un tout autre problème. Je détestais abandonner mais je n’avais pas le choix. Je n’avais rien sur moi me permettant de briser les grillages ou même de les déverrouiller. Et pour être franc, ça n’avait jamais été mon fort. J’avais perdu pas mal de matériel avec le bombardement et je détestais me sentir aussi démuni. En voyant ces cannes à pêche dans l’établissement, j’avais cru pouvoir y entrer facilement et mettre la main sur quelque chose d’utile. J’étais moins tenace depuis les derniers événements. J’abandonnais plus facilement, me disant que de toute manière tout allait nous exploser au visage encore une fois à un moment ou à un autre. À quoi ça servirait de recommencer à faire le plein si on était pour perdre tout encore une fois dans quelques mois ? Ça sonnait défaitiste mais c’était comme ça que je me sentais. J’essayais de ne pas le faire paraitre devant Letizia. J’essayais de rester fort, de garder la tête haute comme je l’avais toujours fais et de trouver des solutions à nos problèmes. Mais en mon fort intérieur, j’avais peur que ce ne soit en vain.

Je poussais un soupir en fixant la porte des yeux puis me retournais pour surveiller les environs. Il n’y avait pas de rôdeur mais ça pouvait changer à tout moment. Je préférais garder l’œil ouvert. Letizia me proposa alors de la hisser sur le toit, disant qu’il y avait probablement une entrée sur le toit, ou une trappe d’aération. Je n’étais pas certain que ce soit le meilleur moyen d’entrer… J’avais presque envie de lui dire de laisser faire, que ça ne valait pas la peine de mettre sa vie en danger pour quelques broutilles. Mais je décidais autrement. Après tout, qui risque rien n’a rien. Je hochais lentement la tête, mettant mes poings sur mes hanches. Je levais la tête vers le toit, comme si j’arriverais à y voir quelque chose. « Je vois pas ce qu’on perd d’essayer de toute façon. Je veux bien te faire monter là-haut. Mais si jamais il y a le moindre danger, tu reviens. Pas question que tu ne te blesses pour quelques pacotilles. » Qui sait ce qui pourrait arriver une fois sur ce toit. Peut être qu’il était sur le point de s’effondrer ou bien qu’elle y retrouverait des rôdeurs. Ça me surprendrait. Pourquoi y aurait-il des rôdeurs sur le toit d’un magasin ? C’est farfelu comme idée, mais qui sait. Je préférais me dire que tout irait bien même s’il restait cette petite voix dans ma tête me disant que c’était loin d’être une bonne idée et qu’on devrait trouver un autre moyen plus sécuritaire de se faufiler à l’intérieur. « Je vais te faire la courte échelle. Le toit me semble pas très haut, tu devrais arriver à monter. » Je l’avais fais d’innombrables fois dans l’armée. Et avec des personnes beaucoup plus lourdes qu’elle. Disons que de devoir lever quelqu’un en équipement complet, c’était loin d’être le bonheur. « Laisse moi ton sac, ce sera moins difficile. » Bon okay, j’ai moins d’énergie et de masse musculaire que dans le passé, je préfère ne pas me casser le dos à la tâche. Disons que la viande rouge et les sources de vitamines ne courent pas les rues ces temps-ci.

Je me penche et place mes mains l’une sur l’autre pour qu’elle puisse y poser son pied. Lorsque c’est chose faite, je compte jusqu’à 3 dans ma tête et la propulse vers le haut en espérant qu’elle arrive à monter sur le toit sans problème. C’est pas tous les jours qu’on peut pratiquer cette technique mais je n’ai pas perdu la main. Et Letizia se débrouille plutôt bien je trouve. La voila sur le toit. En espérant qu’il n’y ai pas de problème, parce que je ne pourrais pas lui venir en aide si ça arrivait. Je me massais les mains en grimaçant, ayant oublié que c’était loin d’être agréable de soutenir le poids de quelqu’un dans ses mains. Au moins, c’était réussi. « Letizia. Tu vois quelque chose ? » J’essayais de garder ma voix la plus basse possible mais si je voulais qu’elle m’entende, c’était préférable que j’augmente un peu le volume. Inquiet, je fronçais les sourcils et tournais la tête autour de moi pour faire un rapide tour d’horizon. Toujours rien.
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MessageSujet: Re: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia Lun 29 Jan - 18:01


We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not


En soit, il n’était pas si stupide de proposer l’idée de monter sur le toit pour accéder a l’intérieur de ce magasin qui renfermer quelque chose qui les aideraient surement a se nourrir plus convenablement.  Elle souri quand elle vit le brun regarder le toit et dire que ce n’était pas une mauvaise idée.  Elle lui souri et hôche la tête quand il lui dit qu’elle devrait revenir assez vite si elle voyait que sa vie était en danger. En soit, elle ne voyait pas vraiment ce qu’il y aurait de dangereux en haut de ce toit. Surement que ce serait plus a l’intérieur qu’il y en aurait, mais elle n’y était pas encore. «  Oui, promis je reviendrais si ca devient dangereux » Dit elle sans perdre son sourire. C’était adorable de sa part de s’inquiéter pour elle.  Elle s’approcha un peu plus de lui quand il dit qu’il lui ferait la courte échelle et comme cela, elle pourrait accéder au toit.  Elle enleva le maigre sac de son dos quand il lui dit de le faire et le posa pas loin du brun.  Elle le regarda ensuite et hésita un instant a mettre son pied dans la paume des mains du brun, ça allait surement lui faire mal aux mains, même si elle n’était pas bien grosse et que la semelle de ses chaussures était tellement usé qu’elle était toute lise. Enfin, elle savait qu’elle n’avait pas le choix si elle voulait accéder au toit, et puis, il l’avait surement déjà fait plusieurs fois quand il était a l’armée.  Il la souleva donc avec force et c’est sans grand difficulté qu’elle accéda au toit, on aurait presque put croire qu’elle avait fait cela toute sa vie, alors que pas du tout. Comme elle s’y attendait, il n’y avait pas de mort, ni de vivant sur ce toit, pas âme qui vivent, enfin a part elle.  Elle hésita un instant à avancer, elle avait un peu peur que le sol s’écroule sous ses pieds, après tout,  le bâtiment n’était pas entretenu depuis le début de l’apocalypse, et elle ne savait pas ce qu’il en était avant, quand ce magasin avait encore un propriétaire et une clientèle ect…  Enfin, elle fini par  avancer et fut rassuré que voir que le toit ne semblait pas prêt  a cédé sous son poids. Elle repéra rapidement une fenêtre poser au milieux du toit, un puits de lumière, elle avait toujours aimer ce genre de chose, les fênetre poser sur les toit pour faire entré de la lumière dans les pièce, et là, elle aimait encore plus cela, car ça allait lui permettre d’accéder a l’intérieur du magasin et pouvoir ouvrir a Samuel.

Avec l’aide de ses fidèles armes de ninja, elle réussi a ouvrir la trappe vitré et  soupira en voyant la hauteur, c’était quand même assez haut, elle allait pas réussi a s’en sortir sans se faire mal, elle le savait. Mais bon, tant pis, ce ne serait qu’une cheville tordue, elle en avait déjà eu et en aurait surement plein d’autre. Elle  essaya quand même de se laisser tomber  en douceur en restant un long moment accrocher au bord de la fenêtre, puis elle fini par lacher le rebord. Et bien sur, comme prédit, elle attérie sur ses pieds, mais se tordit la cheville droite et fini sur les  fesses. Elle se dit qu’elle était bien contente que Sam n’ai pas vue cela, elle n’avait pas envie de paraitre ridicule devant lui.  Elle se releva en grognant un peu et avanca vers la porte, elle entendit le brun derrière celle-ci l’apeller, surement impatient de savoir si elle avait réussi son coup ou non. C’est donc toute sourire qu’elle lui ouvrit la porte «   J’ai même fait mieux que voir quelque chose » Oui, elle était plutôt fière d’elle pour le coup, et aussi de son travail d’équipe avec Sam. Plus ils passaient du temps ensemble, plus ce petit duo presque improbable devenait bon. Ils commençaient a prendre leurs marques tout les deux, a connaitre assez bien l’autre, bientôt ils feraient surement une super équipe.  Elle recula d’un pas, toujours en souriant, elle s’apprêtait a laisser entrer son équipier dans ce qui allait être une mine d’or pour eux, quand elle perdit son sourire.  Elle entendit d’abord un  simple clic, comme un chien qui s’abaisse, et sentie ensuite le canon froid d’un pistolet sur sa tempe. Elle ne le vit pas, mais senti fortement l’homme qui se tenait du coté droit,  cacher par la porte. Merde, comme elle avait fait pour ne pas le voir, surement a cause de l’euphorie d’être entré dans ce magasin et de savoir que peut-être, ce soir ils ne retrouveraient pas Li sans rien. «  Vous êtes sur une propriété privé ! »  Elle leva les deux mains doucement, pour montré a l’homme qu’elle était prête a coopéré, et ne lacha pas le brun face a elle du regard. On pouvait voir dans ses yeux vert qu’elle n’était pas vraiment rassuré là tout de suite, elle avait donc là, vraiment besoin que Sam la rassure, même juste avec un regard. Elle avait survécut  a plein de galère, Sam aussi, elle ne voulai pas que la survie se termine maintenant et comme cela pour eux.

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MessageSujet: Re: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia Mar 20 Mar - 21:19

fatesSamuel & LetiziaEvery advance in human life, every scrap of knowledge and wisdom and decency we have has been torn by one side from the teeth of the other. Every little increase in human freedom has been fought over ferociously between those who want us to know more and be wiser and stronger, and those who want us to obey and be humble and submit. J’attendais depuis je ne sais combien de temps maintenant et je commençais à paniquer. Je n’avais rien entendu mais j’avais peur qu’elle soit tombée. Peut être que le toit avait défoncé sous son poids et qu’elle avait filé à l’intérieur ? Et si elle était inconsciente ? Ou qu’elle est rencontré quelque chose d’anormal là haut ? Je sais que je paniquais probablement pour rien, mais si quelque chose lui arrivait je crois que je m’en voudrais jusqu’à ma mort. C’est moi qui aie eu cette idée pour commencer. Je faisais les cent pas en attendant d’obtenir une réponse, me mettant même à réfléchir à différentes options possibles pour aller la secourir jusqu’à ce que j’entende sa voix provenir de dans mon dos. Perplexe, je me retournais et la voyait là où se trouvait autrefois une porte. Elle avait réussit ! Je me demandais comment elle avait réussit à entrer aussi silencieusement mais j’étais bien content qu’elle l’ait fait. Dans les derniers temps, j’avais été surpris par les capacités de la jeune femme. Même si j’étais tombé sous son charme il y a un certain temps déjà, j’avais cru à tord qu’elle ne s’en était probablement pas sortit seule depuis le début de l’épidémie. Elle m’avait rapidement démontré le contraire. Depuis les bombardements elle avait fait preuve d’un sang froid hors du commun qui m’avait moi-même surpris. Je devrais peut être arrêté de juger les gens sur mes premières impressions. J’ai toujours agit ainsi et ça m’a souvent posé problème par le passé. Il est jamais trop tard pour évoluer qu’ils disent.

J’offre à Letizia l’un de mes rares sourires depuis que tout a explosé à Yosemite, preuve de l’émotion que je vis. On fonctionne plutôt bien ensemble je dois dire. Comme nos aptitudes sont assez différentes, on se complète dans plusieurs champs. Elle est petite, agile et prône les armes blanches alors que de mon côté je suis un expert du tir de précision, je peux me servir de mes bras et je suis plus tactique. « Je suis sérieusement impressionné. Comment t’as fait ? » Je m’apprête à entrer dans le commerce, continuant de louanger Letizia : « Ça ne prenait que toi pour réussir à te faufiler là-dedans. J’aurais jamais réussis à faire ça… » Une fois que je mis les pieds à l’intérieur, j’entendis quelqu’un s’écrier que c’était une propriété privée. Ma main se posa immédiatement à ma ceinture puis mes doigts touchèrent le vide. Merde. On était dans la merde. J’avais perdu mon pistolet dans mon campement à Yosemite. C’était la pire des malchances. Je figeais quelques secondes, les yeux fixés sur Letizia. Tout ce que j’avais pour me défendre c’était un couteau dans ma botte et mon MacMillan dans mon dos. Mais c’était déjà trop tard. L’homme était sortit de sa cachette, menaçant de faire exploser le crâne de la jeune femme de la pointe de son fusil.

Je gardais les bras le long du corps, sourcils froncés, réfléchissant à une solution. À première vue il me semblait d’un reclus, vivant seul depuis… peut être des années. Est-ce qu’il oserait tuer un autre être vivant ? Je préférais me dire que oui. Lorsqu’on nous parlait de ce genre de situation dans l’armée, on nous disait toujours de réfléchir aux pires options. Il fallait toujours se mettre dans la pire situation plutôt que de se faire surprendre par un événement inattendu. Je m’étais déjà retrouvé dans une position pareille, mais jamais avec quelqu’un à qui je tenais. Ça me rendais plus tendu et même si j’essayais de passer outre l’attachement que j’avais à Letizia, c’était plus dur à dire que faire. Je levais doucement les mains sur les côtés sans toutefois lever les bras complètement. Il aurait l’impression que je lui donnais du pouvoir alors que je me gardais une certaine marge de manœuvre. « Écoutez. Relâchez là et on va partir. On vous prendra rien. On va juste s’en aller et vous laisser tout votre matériel d’accord ? » Il avait de la chance que je n’ai pas eu mon pistolet en ce moment parce que c’est une balle entre les deux yeux qu’il se serait prit. Je ne rigolais pas avec les prises d’otage. Parce qu’à l’époque dans laquelle on vivait, les gens tuaient facilement et sans raison. Autres temps autres mœurs. Mais comme je n’étais pas armé, j’allais essayer l’approche délicate. Si ça ne fonctionnait pas et qu’il se montrait plus agressif je n’aurais plus qu’à m’armer de la première chose qui me tombait sous la main et l’éloigner de Letizia avant qu’il ne fasse une bêtise. Je faisais un rapide tour d’horizon en posant les yeux sur ce qui nous entourait et localisais une vieille brique qui semblait s’être détaché du mur. Ça devrait aller si jamais les choses s’envenimaient. Ou je pourrais encore m’armer de mon fusil de précision mais je risquais de m’enfarger dans la bandoulière et rater mon coup. Mon regard croisa un court instant celui de Letizia et je compris qu’il y avait beaucoup à perdre si je ne faisais pas attention.
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MessageSujet: Re: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia Ven 13 Avr - 20:59


We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not

Elle était contente, contente d’être avec Samuel, parce qu’il lui faisait ressentir beaucoup de chose, des choses que pour l’instant elle ne voulait pas nommé, mais  un jour ou l’autre, elle devrait bien le faire, se rendre compte qu’elle avait des sentiments, fort, très fort pour ce beau brun. Et puis elle était aussi contente  d’avoir réussi a entré dans ce batiment, et impressionner le brun, elle trouvait que leurs équipe fonctionnait de mieux en mieux et ca lui faisait un bien fou.  Elle rit un peu aux paroles de l’homme face a elle, alors qu’elle se reculer pour qu’il puisse entrer dans le magasin.  Elle eu un petit rire quand il dit qu’il était impressionner qu’elle ait réussi, on aurait dit une adolescente qui est contente d’entendre le compliment  que lui faisait le mec pour lequel elle craquait. En faite c’était totalement cela, sauf qu’elle n’était pas du tout une adolescente.  Elle souriait, en faite face a lui, elle ne pouvait que sourire «  C’est parce que je suis un ninja en fait, je te l’avais jamais dis ? » Répondit elle en lui lançant un clin d’œil, alors qu’il entré dans le magasin et là… Ce fut la fin du sourire de la jeune femme.  Samuel put le voir se décomposer d’un coup quand un homme apparut en criant qu’ils étaient sur une propriété privée et en pointant le canon d’une arme sur la tempe de la blonde.  Elle senti la peur envahir tout son être et ne pouvait détacher ses yeux de Samuel, elle le désignait clairement comme sa bouée de sauvetage là pour l’heure. Elle savait qu’il allait trouver une solution pour les sortir de là.

Elle vit très bien qu’il était en train d’étudier la pièce, oui, il cherchait un moyen de se sortir de cette situation désastreuse. Le voir faire lui donnait un peu de courage, d’espoir, elle oubliait presque qu’elle avait le canon d’un arme pointé sur la tempe. «  Vous vouliez me voler bande de salaud ! » Hurla l’homme, faisant légèrement sursauté la blonde, qui avait presque oublier cet homme, elle ne le voyait pas mais sentait son odeur, il devait être là depuis longtemps… «  Monsieur on… » « C’est quoi cet accent ? » Elle se mordit un peu la lèvre «  I… Italien » Dit elle un peu timidement. L’homme cracha par terre, pas loin de ses pieds et la blonde grimaca doucement en voyant le cracha a même pas deux centimètre de ses pieds «  Putain de rital ! »  Elle reposa les yeux sur Samuel, là maintenant elle avait un peu plus peur, un raciste ce n’était vraiment pas sa  veine. «  Toi là, le chevelu ! va dans le coin là bas » Dit il en pointant l’arme dans le coin où il voulait que Sam aille «  Mais pose ton arme par terre avant ! » Dit il en pointant a nouveau le pistolet sur la tempe de Letizia.   Une fois que le brun eu fait ce que l’homme avait dit  il poussa un peu la blonde «  Va rejoindre ton p’tit copain la ritale » Dit il d’un ton dur et sec. Elle prit une grande inspiration et s’exécuta. «  Assi et fermer vos gueule » Dit l’homme en allant fermer le porte violement. Puis il se mit a faire les cents pas en chuchotant, il était en train de se parler a lui-même. « Je sais que j’suis optimiste normalement mais… J’espère que t’avais pas un rendez vous ce soir, sinon faudrait que tu annule ». Chuchota t elle a l’homme assis a coté d’elle, pour essayer de détendre l’atmosphère. Là, ils étaient tomber sur un taré qui avait surement vue personne depuis des lustres et hésité entre les tuer et les relâcher.

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En Californie, pas loin de feu le camp de Yosemite.

× Avant, j'étais : :
serveuse dans un bar.

× Messages : :
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× Copyright : :
© Schizophrenic (avatar), © schizo' (code signa & gif profil).

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Kristen cute Bell.

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.



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MessageSujet: Re: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia Sam 23 Juin - 19:40

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MessageSujet: Re: We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia

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We are all subject to the fates. But we must all act as if we are not. | Letizia

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