Two souls in a ghosttown | Conreb
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LES INDICES DU JEU N°2 ARRIVENT BIENTÔT. DE MÊME POUR LE NOUVEAU JEU. En mai 2018, le forum a CINQ ANS ET DEMI.
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Trente-cinq ans, et toujours aussi sexey.

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J'ai n'ai plus que Rebekah. Ensemble, on est à la tête du groupe des STUBBORN en Arizona et on adore ça.

× Avant, j'étais : :
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MessageSujet: Two souls in a ghosttown | Conreb Mer 24 Jan - 5:14


TWO SOULS IN A GHOSTTOWN
REBEKAH AND CONRAD ⋆ If I could turn back the clock, I'd make sure the light defeated the dark. I'd spend every hour, of every day, keeping you safe. I'd climb every mountain and swim every ocean, just to be with you and fix what's broken, 'cause you are the reason, everything.





Je ne m’étais encore jamais sentit aussi vide. Plusieurs pourraient croire que j’ai eu une vie plus que parfaite et que je n'ai donc aucune raison de me plaindre, mais c’était faux ; j’avais eu mon lot d’épreuves et de montagnes à franchir, comme tout le monde. Je ne l’avais pas eu plus facile qu’un autre. J’avais bossé dur, très dur, pour me rendre là où j’étais avant que les morts ne prennent d’assaut cette planète, et ça m’avait pris énormément de courage et d’effort pour rester le plus optimiste possible, c’était justement là toute la différence ; j’avais toujours choisis de gérer les choses sans perdre mon sourire, contrairement à la plupart des gens, puisque ça n’arrangeait rien, au contraire même. Alors non, ce sentiment n’était pas celui d’un homme à qui tout avait toujours souris et pour qui les choses n’allaient pas dans le bon sens, ou dans la direction qu’il désirait, pour la première fois. Aujourd’hui, j’y arrivais tout simplement plus. Cette bonne humeur et cette joie de vivre qui faisait tout de mon caractère, il n’en restait plus une seule miette. J’étais complètement mort, et lorsqu’on s’arrêtait de marcher, lorsqu’on se posait quelque part, il m’arrivait trop souvent de fixer le vide et de m’y perdre. Je ne pensais plus à rien, je n’en avais plus la force, et mon corps était engourdis. C’était comme si je ne l’habitais plus vraiment, ou complètement. Il me semblait si loin de ma personne, par moment. Le pire dans tout ça, c’est que je me promenais avec une enveloppe aussi vide que moi. Parfois, je la regardais allez, et je m’imaginais nous voir, si j’étais quelqu’un d’autre, et à l’image qui se développait dans mon esprit, j’avais l’impression que c’était rendu nous, les rôdeurs. Les seuls moments où j’avais l’impression de me sentir un tant soit peu vivant, c’était lorsqu’elle était dans mes bras et que je sentais que son corps était toujours chaud et que les battements de son coeur ne s'étaient toujours pas arrêtés. Sauf que ces moments, ils étaient de plus en plus rares. Nous n’en avions ni l’envie, ni le courage, et ça me paraissait tellement absurde, après tout ce qui s’était passé…

Nous marchions depuis des heures et nous n’avions échangé que quelques mots, à part ça, c’était le silence, le bruit de nos pas contre les feuilles mortes, les pattes des petites bêtes qui s’enfuyaient aux sons qu’on faisait. C’était des raclements de gorge, le chant de quelques oiseaux, le vent qui passaient entre les branches des arbres… On pouvait presque entendre nos respirations respectives, tellement rien ne nous animait. Ça n’avait jamais été aussi calme entre nous deux, aussi reposant. Entre Rebekah et moi, ça avait toujours été la guerre, la guerre même quand on se disait qu’on s’aimait, et ça ne s’arrêtait jamais, jamais. Parfois, quand j’avais suffisamment de foi pour réfléchir au futur, j’avais peur. J’avais peur de la distance qui s’était installé entre nous. Elle était tout ce qu’il me restait et si je devais la perdre elle aussi… Il valait mieux que je n’y pense pas trop, que je ne réponde pas à cette question, que je ne m’imagine pas ce que je ferais, parce que je savais que ça n’aurait rien de très jolie, et comme ma tête saturait déjà d’images atroces, je n’en avais pas besoin d’une de plus. Est-ce que c’était mort entre nous aussi ?

Je finis par m’arrêter, voyant bien que le soleil commençait à se coucher. Il nous restait juste assez de temps pour nous installer. Je lève la tête vers ciel et je pose ma main au-dessus de mes yeux pour me protéger du soleil qui ne tarderait plus à descendre, fermant mon oeil gauche sans même m'en rendre compte. « On ferait mieux de s’arrêter ici pour la nuit » annonce-je. Rebekah n’allait pas discuter cette décision, pensant surement la même chose depuis quelques minutes. Une routine c’était rapidement installé depuis que nous avions quitté la villa et aucune bombe n’avait pu détruire cela, même qu’elles l’avaient renforcée, parce qu’on s’y raccrochait maintenant, comme si faire tout ce qu’on faisait avant sans changer nos manières, nous aidait à faire comme si ce n’était pas si grave que cela, ou même à faire comme si rien ne s’était passé, comme si tout allait bien, était normal. « Je vais chercher du bois pour le feu » dis-je ensuite en laissant tomber mon sac contre le sol, partant à travers les arbres avec seulement cette fidèle et éternel hache à la main. La brune n’avait même pas eu le temps de répondre que j’avais pris la décision de m’occuper du bois, me mettant en marche presque aussitôt. Rester occupé, ça aussi ça aidait, ce n’était pas grand-chose, mais au moins je me savais toujours fonctionnel et c’était rassurant, parce que concernant le reste, je n'étais plus sûr de rien.


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MessageSujet: Re: Two souls in a ghosttown | Conreb Dim 11 Fév - 10:45

Two soul in a ghosttown


 
feat : Conrad  & Rebekah

Dans la tête de la brune aux yeux vert, ca avait toujours était un véritable foutoir. Un mélange de petit souvenirs pas trop douloureux, d’idées noires, d’images toutes plus affreuses les unes que les autres, et quelques traumatisme pour en rajouter une couche.  Et aujourd’hui, c’était encore pire, l’apocalypse n’avait rien arranger  et les bombes avait terminé de rendre la tête de Rebekah invivable. Elle-même pensait qu’elle devait surement être morte.  Même si son cœur battait toujours, ses sens marchaient toujours, qu’elle avancer encore et encore, elle avait l’impression que son âme était morte pour de bon.  Elle marchait sans vraiment penser a rien, de toute façon, elle n’avait pas besoin de pensé, parce que tous les jours, les images de son horrible acte passait devant ses yeux. Comme un film qui passe en boucle. Elle voyait et revoyait sans cesse comment elle avait du achever Anna.  Elle le revivait a chaque instant, et ça faisait toujours aussi mal. Elle avait achevé son amie de toujours, celle qui l’avait toujours soutenue, même quand Rebekah ne faisait que la repousser, Anna avait toujours était là. C’était horrible de se rendre compte qu’elle avait était odieuse avec elle, alors qu’elle, elle l’avait toujours aimée.  Alors elle en venait a se demander pourquoi elle avancer encore, pourquoi son âme, aussi morte soit elle continuait a s’accrocher a ce corps qui n’était plus qu’une coquille vide ? Et puis elle posa les yeux sur lui, cet homme qui marchait pré d’elle, sa bouée de sauvetage en  somme, l’homme qui faisait que son cœur battait toujours dans sa poitrine. Oui, voila, elle était encore là pour Conrad.  Elle ne voulait pas le perdre lui aussi. Encore une foi, il était tout ce qui lui restait. Quand on y regardait de plus prêt, il avait toujours eu ce rôle, il avait toujours était le dernier qui restait pour elle. Elle en revenait constamment a lui. C’était surement écrit quelque part : « Et ils finiraient toujours par revenir l’un vers l’autre. » Ca aurait presque put être romantique dans une autre situation.

Elle se rendit compte que le soleil était en train de rapidement décliné, ils avaient encore marché toute la journée, parce qu’il n’y avait rien d’autre a faire maintenant. Ils devaient avancer encore et toujours, pour survivre. Et sans voir la journée passé, voila que maintenant il allait faire nuit. Encore une nuit calme, silencieuse, où ils dormiraient que très peu, voir pas du tout.  Et bien sur, comme toujours ils ne parleraient pas, ou très peu. C’était comme ça maintenant entre eux. Ils étaient passer des disputes quasi constante a un silence presque maitre.  Elle posa les yeux a nouveau sur lui quand il dit qu’ils allaient s’arrêter là. Oui, c’était le mieux a faire, elle le pensait aussi de toute façon. Elle ne répondit rien, se contenta de laisser tomber son sac a dos sur le sol. Elle n’avait jamais était vraiment une grande bavarde, mais aujourd’hui, elle était plus que jamais silencieuse. Elle n’était même plus insolente, ou que très rarement, elle ne faisait plus de petit commentaires comme elle pouvait le faire avant quand la situation le permettait. Et surement que cela devait faire des vacances au brun avec elle.  Elle s’assied au sol, en tailleur alors qu’il l’informait qu’il allait chercher du bois pour le feu. Elle n’avait rien a répondre, de toute façon il l’avait affirmait, elle savait qu’il allait y aller donc autant le laisser faire. Si lui voulait être toujours occupé, elle, elle s’était enfermer dans le silence et ne faisait plus vraiment grand-chose. Elle préféré  rester immobile  a fixé le vide.  Elle regarda son compagnon partir dans les bois, sa hache a la main et ne bougea pas. Jusqu'à ce qu’elle sente une chose froide se poser sur sa tempe, et qu’elle entende un clic, un son qu’elle connaissait bien, on venait d’enlever la sécurité d’une arme. Une arme qui était maintenant pointé sur elle. «  Debout » Furent les premiers mots que l’homme qui pointé une arme sur elle lui dit. Elle s’exécuta rapidement, elle n’était pas en position de rétorquer, elle avait jeté un coup d’œil autour d’elle en se levant, ils étaient trois. Elle ne faisait pas le poids face à trois hommes.  Elle en vit un approcher et prendre le glock qu’elle avait accroché a sa cuisse et son couteau et lui souri en la fixant «  Ouais, pas mal, on la nettoie un peu et elle peut faire l’affaire. » Dit-il en souriant après l’avoir regarder de la tête aux pieds. Elle fronça les sourcils et décida a ouvrir la bouche, en faite, la nature revenait toujours au grand galop. «Désoler, vous êtes pas mon genre » Répondit elle simplement d’un ton un poil insolent. S’ils pensaient qu’elle allait les suivre sans rien dire, ils se planter en beauté. Maintenant, il fallait gagner du temps,  pour que Conrad revienne et l’aide à s’en sortir.  L’homme rit un peu «  C’est pas comme si on t’avais demander ton avis pétasse ! » Dit il  après lui avoir mit une baffe.  Et voila, pourquoi elle se prenait toujours des coups dans la gueule quand elle se retrouver dans ce genre de situation ? Elle soupira un peu « Elle est sympa sa veste, Janine va adorer j’pense. Donne la moi » Dit celui qui pointé le flingue sur sa tempe. «Désolé, j’la garde.» Répondit elle toujours d’un ton insolent, visiblement elle n’apprenait pas de ses erreur. Une seconde claque lui arriva dans la figure alors que le troisième homme empoigner le col de la veste de Rebekah et la tirait violemment vers le bas pour lui enlever contre son gré. «  Aller autant regarder ce qu’il y a sous le capot ! » Dit celui qui tenait la veste alors qu’il empoigner maintenant un pan de son haut qu’il découpa d’un geste vif avec le couteau de la brune. Faisant tomber ainsi son dernier tee-shirt a manche longue. Elle se cacha avec le bras comme elle put, elle  avait un soutient gorge bien sur, mais quand même.  Elle se dit qu’elle était vraiment tombée bien bas. Avant elle aurait surement était plus combative. «Vous gêner pas surtout. Bande de con» Pesta t elle. Elle se reçut une nouvelle baffe et se dit qu’elle était vraiment rouillé. Elle en était a priée un dieu auquel elle ne croyait plus depuis bien longtemps, pour que Conrad revienne vite, avant que la situation n’empire, elle ne voulait pas revivre ça.
 
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MessageSujet: Re: Two souls in a ghosttown | Conreb Ven 9 Mar - 5:40


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Je ne voulais pas trop m’éloigner non plus, il faisait déjà un peu sombre et je ne voulais pas me perdre. En général, je n’avais pas un sens de l’orientation trop catastrophique, mais je ne perdais rien à rester plus prudent et à prendre moins de risques. Je reste dans le coin, donc, me promène un peu, ramasse ce que je trouve et coupe ce que je peux. J’en profite pour me défouler contre le bois, même si il n’avait rien fait ou demandé. J’étais tellement en colère. Je faisais tout, pourtant, vraiment, pour que tout ailles pour le mieux, pour que tout le monde soit heureux, du moins, le plus possible vu la condition dans laquelle nous étions tous depuis quelques années… Mais parfois, j’avais l’impression que tous mes efforts ne servaient à rien. Le pire me guettait tout le temps, finissait constamment par détruire tout ce que je bâtissais, par m’enlever toutes les personnes à qui je tenais, mais n’oubliait surtout pas de me garder en vie pour que je souffre de tout cela, seul et impuissant. Si on m’entendait dire tout ça… L’apocalypse avait vraiment eu raison de moi. J’avais toujours été l’optimiste, celui qui retrouvait le sourire en un rien de temps et qui aidait les autres à en faire de même. J’avais toujours été un petit rayon de soleil. C’est ce que ma mère m’avait toujours dit, répété des centaines de fois, et ce n’étais pas la seule qui m’avait fait la remarque, beaucoup de gens me l’avait dit. Si j’avais réussis à rester plus ou moins le même, là, je n’en étais définitivement plus capable. En fait, ce n’était même plus de mon ressort ; j’avais tout simplement changé, je n’y pouvais rien, je le sentais au fond de moi, quelque chose était mort, tout était plus sombre, et je me sentais vieux. Ce n’étais pas ce que ça faisait, de vieillir ? Perdre sa joie de vivre, s’éteindre doucement, devenir lent, vide, en colère contre le monde entier? Je ne savais pas. Je me rappelais de mon grand-père, qui n’était pas du tout comme ça, en tout cas, lui, n’avait jamais perdu cette étincelle, ce cœur de grand gamin, et peut-être que dans une autre vie, j’aurais été un peu plus comme lui, mais tout était différent maintenant. Je n’avais plus de force, et le peu qu’il me restait, se transformait en rage, une rage bouillonnante qui parcourait mes veines, me montait à la tête.

Je m’arrête rapidement de bûcher lorsqu’au loin, j’entends un coup de feu, et que mon cœur qui, la plupart du temps, semblait s’arrêté de battre, fait un bond dans ma poitrine ; Rebekah. Laissant tout le bois que j’avais amassé derrière-moi, l’ayant déjà oublié, je pars en courant vers la source du bruit, et j’espérais vraiment que je ne me dirigeais pas vers Rebekah. Des idées et scénarios horribles se mettent à éclorent dans ma tête, et si je la perdais elle aussi? Je ne pouvais pas, je ne pouvais tout simplement pas, ou j’allais mourir, j’allais mourir. Sans réfléchir plus qu’il ne le fallait, je me jette sur le premier homme que je vois, lui passant le bras autour du cou, pressant ma hache contre sa peau avec force ; ce n’était même plus une simple menace, je lui faisais déjà mal, j’avais déjà envie de lui couper la tête, de la lui arracher avec mes dents si il le fallait, j’avais déjà envie de le tuer, fiévreusement. Juste parce que j’avais peur, juste parce que j’étais en colère, juste parce que je l’aimais tellement, et que plus rien ne comptais maintenant à part ça. Je la vois, à moitié nue, debout près d’un arbre, et ça me monte à la tête, je lui tranche un peu la gorge, et le sang coule sur ma main, et il se met à paniquer, je le sens. Ses muscles se tendent, et il se met à bouger un peu, ses deux mains m’attrapent le bras mais je suis en pierre, tellement la colère me maîtrise et m’emprisonne. « Lâche ton arme où j’le bute! J’me gênerais pas. J’ai déjà commencé, et j’finis toujours c’que j’commence. » Il me prend très au sérieux, et tant mieux, parce que je l’étais. Si je me voyais en ce moment même, agir comme je le faisais, parler de cette manière… J’aurais eu peur, je le sais, et je ne me serais pas reconnu. J’étais haineux, ça débordait de partout, ça teintait mes yeux de rouge. « Rend lui sa veste maintenant, parce que j’vais les lui couper si y'en a un d'entre vous qui pose encore les yeux sur elle. T’as compris? » Quel bande de chiens ! Qu’ils obéissent ou non, on devrait tous les castré, et on rendrait un fier service à ce monde de merde qui ne le mérite même pas. Je savais très bien ce qui se passait ici avant que je n’arrive, je n'étais pas débile, je savais très bien ce qui se serait surement passé si je n’étais jamais arrivé… À cette pensée, je m’énerve encore un peu plus -si seulement c'était possible-, je ne pouvais pas supporter l’idée que quelqu’un puisse lui faire du mal, et encore moins sous mon nez !! C’est sans réfléchir que je lui plante violemment ma hache dans le ventre, après m’être donné un bon élan, m’assurant ainsi que cela lui fasse bien mal. Il gémit de douleur et me crache du sang contre le bras. Peut-être que je venais de déclencher une guerre, mais tant pis, il était hors de question qu’ils s’en sortent, peu importe à quel point ils étaient coopératifs. J’en avais plus rien à foutre, ils allaient crever, et ça allait être très douloureux…


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MessageSujet: Re: Two souls in a ghosttown | Conreb Dim 18 Mar - 18:12

Two soul in a ghosttown


 
feat : Conrad  & Rebekah

Et la voila encore dans les emmerdes. C’était définitivement le résumé de toute sa vie. Elle était surement un aimant a ennuies. Elle avait surement quelque chose qui les attiré. Si avant elle aurait put dire que c’était son nom, aujourd’hui elle ne saurait dire pourquoi elle finissait toujours dans des sale draps. Peut-être a cause de son cœur qui battait dans sa poitrine ? Ou alors parce que c’était le lot de tout le monde maintenant ? Elle n’en avait aucune idée et en faite,  elle aurait aimé ne jamais avoir a ce poser la question, elle aurait aimé, pour une fois dans sa vie être un peu « tranquille ». Ou du moins aussi tranquille qu’il est possible de l’être dans la situation du monde actuel.   Mais, visiblement ce n’était pas possible. La vie decider de la mettre dans la merde, comme si elle ne s’était pas déjà assez prit de coup dans la gueule. Au littéral comme au sens figuré.  Mais heureusement, cette fois elle n’était pas seule, elle avait juste besoin de gagner du temps et Conrad allait arriver et la sauver. Finalement il le faisait toujours. Il  l’avait déjà sauvé de tellement de chose tellement de fois. Il l’avait surtout sauvé d’elle-même un nombre incalculable de fois.  S’il n’avait pas était là durant toute ces années, elle ne serait surement plus là depuis longtemps. Et aujourd’hui plus que jamais, il la raccrochait a la vie. Il était ce qui la faisait encore tenir debout.  Elle avait beau être forte et têtu, elle avait eu du mal a se remettre des pertes qu’elle avait subit depuis le début de tout cela, et le fait de l’avoir encor a ses côté, le fait de l’aimer et savoir qu’il l’aimait lui donner de la force.   Mais là, face a ces hommes, armés et  plus nombreux qu’elle, elle n’avait pas vraiment la force de ce battre. Avant elle l’aurait fait, avant elle s’en serait fichu de risquer de mourir, mais maintenant elle n’avait plus envie de se battre, elle n’avait pas envie de laisser Conrad non plus. Alors elle parlait, elle gagnait du temps. Mais elle commençait à avoir peur. Et s’il ne revenait pas. S’il avait croisé un monstre qui l’avait mordu ?  Ou alors peut-être qu’il avait croisé un des complices de ces hommes et ils l’avaient abattu.  Non, elle ne devait pas penser a cela, sinon elle allait s’effondrer, et elle ne voulait pas faire ce plaisir a ces homme.

« Enlève-le » Furent les mots qui la ramenèrent sur terre. « Quoi ? » Dit-elle un peu perdu. Elle  comprit cependant de quoi parler l’homme en voyant son regard. Elle eu un petit rire amère «  Alors là tu rêve mon gars » BANG, le coup de feu partie, elle entendit la balle sifflé a coté de son oreille, ce n’était vraiment pas passé loin. «  J’ai dis. Enlève le » Répéta l’homme face a elle sur un ton qui montrer sa colère et son impatience. Elle leva doucement les mains pour lui montrer qu’elle allait coopéré « Okai.. Okai… » Dit elle, elle avait peur. C’était pourtant rare. Mais elle avait peur de mourir, et encore plus que ça lui arrive a nouveau. Elle savait  que ca allait arriver. Elle passa ses mains dans son dos, tremblant de peur, pour commencer a faire ce que l’homme voulait. Mais elle sursauta un peu quand Conrad sortie des bois attrapant violement l’homme par le coup et le menaçant de sa hache. Ouf, il arrivait à temps.  Elle fut presque surprise de ses paroles, de son ton, de son attitude. Il avait l’air enragé. Tellement en colère. Elle ne l’avait jamais vue ainsi.  Elle aurait put avoir peur, mais elle n’avait pas peur, parce qu’elle savait qu’il ne lui ferait pas de mal. Par contre, les autres pouvaient avoir peur eux. Elle prit d’un geste doux la veste que l’homme lui rendait. Elle aurait put bouger brusquement, mais inutile de déchainer encore plus la colère de Conrad. Elle sursauta a nouveau quand il planta avec violence sa hache dans le vendre de l’homme. Elle ne l’avait jamais vue tuer un vivant avant, alors forcement cela lui faisait un choc.   Elle vit l’homme regarder son ami en train d’agoniser et bizarrement un fin sourire se dessina sur ses lèvres. Il  avait joué, et il venait de perdre. Elle enfila sa veste et alors qu’elle voulait s’approcher de Conrad, car ils avaient clairement l’avantage maintenant. Elle avait fait a peine deux pas, qu’elle sentit l’homme qui lui avait prit son couteau l’attraper et poser le couteau sous sa gorge. « Enculé, tu la tuer ! » Dit il en regardant Conrad, droit dans les yeux. Et voila, le combat de chien était lancer, elle aurait  cependant préféré ne pas être au milieu. Elle ne tenait vraiment pas à être un dommage collatéral. Elle posa ses yeux sur Conrad, essayant de le rassuré sans mots. Mais elle savait qu’il allait voir rouge.
 
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MessageSujet: Re: Two souls in a ghosttown | Conreb Sam 30 Juin - 20:12

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MessageSujet: Re: Two souls in a ghosttown | Conreb

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