we were victims of the night (ft. Zippora)
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we were victims of the night (ft. Zippora)

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MessageSujet: we were victims of the night (ft. Zippora) Lun 12 Fév - 11:52


we were victims of the night

C'est presque comme si les bruits provoqués par les bombes raisonnaient encore dans ses oreilles. Leandro est abruti, abruti par l'impression désagréable d'avoir perdu un morceau de lui-même, abruti par l'incongruité de tout ce qu'il vient de se passer ... Abruti, aussi, par ce sentiment d'impuissance qui le saisit de nouveau alors qu'il s'était juré de ne plus jamais le ressentir. A la mort de ses filles, de sa femme, Leandro s'était promis de tout mettre en oeuvre pour ne plus avoir à repasser par là. Et puis, Zippora est entrée dans sa vie, lentement, discrètement. Et enfin, Tybalt a fait son grand retour aussi quelques mois plus tard. Comment, dans ces conditions, parvenir à garder ses promesses ? Il évoluait dans cette direction-là en se disant que, de toute façon, arriverait forcément un moment où la vie deviendrait une routine. Arriverait forcément un moment où il n'aurait plus la constante impression de devoir être sur ses gardes ... Cette journée vient de lui faire réaliser à quel point il avait tort, à quel point il aurait dû continuer à écouter le survivant en lui. Au lieu de cela, il s'est laissé attendrir et voilà où ils en sont aujourd'hui ... Dehors, les bombes sont tombées. Et maintenant que cela semble s'être arrêté, Leandro s'empresse de récupérer ses affaires qui traînent de ça et de là. Une veste jetée à la va-vite sur ses épaules, un sac à dos rempli en quatrième de vitesse. Il doit partir à la recherche de Tybalt. Vite. Tout de suite. Une ou deux heures plus tôt, il a décidé de partir en vadrouille sans eux - et sans doute pour les laisser un peu seuls sans doute - ... Il n'aurait pas dû. Les avions ont commencé à tourner peu de temps après.

Et voilà que, maintenant, Leandro se retrouve sans défenses. C'est dingue, comme on peut se sentir seul même en étant accompagné. Il aurait dû le retenir, lui dire de rester et de se mettre à l'abri. Ils ont de quoi tenir encore quelques jours en termes de nourriture et d'eau. Mais il est parti quand même. Tybalt n'était plus le même, plus que l'ombre de lui-même en réalité. Depuis que la réalité de ce monde cruel a commencé à se faire sentir, Leandro n'a plus adressé à un mot à Zippora. Il s'est enfermé dans sa bulle. Dans sa bulle de détresse, de désespoir et ... De peur. Oui, de peur. De peur pour Tybalt, parti on ne sait trop où et sans doute en danger immédiat, peur pour Zippora et lui, bel et bien cachés dans le même endroit que ces derniers jours, mais tout autant en danger. Ils se sont réfugiés à la cave, là où les bombes avaient moins de chance de les atteindre. « Je doute qu'on reviendra, alors prend tout ce que tu peux. » Qu'il lance à la volée, avant d'ouvrir la porte de la cave avec prudence, son sac sur le dos et sa hache dans sa main pas occupée à tenir la poignée. La maison n'est pas en ruines ... Et elle semble même étonnement en bon état. Aucune bombe n'a dû l'atteindre. « Faut qu'on se casse d'ici. Et vite. » Pour cette fois, Leandro n'a même pas envie de prendre le temps d'en discuter avec Zippora, de voir ce qu'elle en pense et d'obtenir son avis. Ils n'ont pas le temps pour cela. Ils doivent partir ... Et retrouver Tybalt. Vite.

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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Jeu 8 Mar - 23:01

We were victims of the night.
Le silence finit par s'abattre à l'intérieur de l'habitacle. Enfin. Ces dernières heures avaient été extrêmement angoissantes pour Leandro et Zippora. Des bombes sorties de nulles part s'étaient mises à tomber du ciel, les unes après les autres. Chacune plus alarmante que l'autre. Ayant pour effet de se demander si la prochaine allait tomber sur leur tête. Mais pas seulement. Ajouté à cela, il y avait aussi l'inquiétude au sujet de Tybalt. Lui qui était parti juste avant que les bombes ne s'écrasent. Elle la sentait la détresse de Leandro, Zippora. Avec toutes ces années passées à ses côtés, la brune avait apprit à le connaitre. Elle savait comment il était. Ce renfermement, ce silence. Elle savait que ce n'était pas contre elle, qu'il était comme ça, qu'il avait besoin de ça pour pas péter un câble. Alors, Zippora ne cherche même pas à le faire parler, elle reste à distance, ses jambes repliées contre sa poitrine. Elle respectait son silence, tout en gardant un oeil sur lui. Ça la rongeait de ne pouvoir rien faire, de n'avoir aucun moyen à sa disposition pour rassurer Leandro. Elle avait envie de le prendre dans ses bras mais qui sait comment il pourrait réagir dans une telle situation ? Et elle ne pouvait pas non plus s'accorder le risque de le bercer dans des paroles naïves telles que « ne t'inquiètes pas, je suis certaine qu'il va bien ». Comment le pourrait-elle ? Ils n'en savaient strictement rien. Évidemment, qu'elle espérait du fond du coeur qu'il ne soit rien arrivé à Tybalt, que lui, tout comme eux avait réussi à trouver un abri. Ou bien qu'il se trouve actuellement dans une zone non balayée par les bombes. Les bombes qui les avaient tous surpris. Comment auraient-ils pu prévoir une telle chose ? Une telle menace ?

Désormais que les bombes semblaient avoir terminées de raser le territoire, Leandro se hâtait vers la porte. Il avait raison. Tant pour le fait qu'ils devaient partir à la recherche de Tybalt le plus tôt possible mais aussi car il y avait des risques qu'une seconde attaque fassent son apparition pour balayer les endroits qui n'avaient pas été touchées par les bombes. Sans un mot, Zippora suit les directives de Leandro, rassemblant le plus d'affaires possibles, en s'activant. S'assurant de prendre avec elle uniquement des choses nécessaires et ne pas s'encombrer avec des babioles inutiles. Trop se charger risquerait de les ralentir et ne sachant combien de temps ils disposaient avant qu'un nouveau danger apparaisse, il ne pouvait prendre aucun risque.

- Tu sais quel chemin il a prit ?

Sa gorge est complètement nouée. Elle est tout près de Leandro et pourtant, elle ressent comme un fossé entre-eux. Zippora se sent complètement démunie face à cette situation. Puis quitter cette maison pour sans doute ne plus jamais la revoir, en rajoutait une couche. Ils avaient passé de merveilleux moments à l'intérieur. Rien à voir avec les lieux dans lesquels ils ont trouvé refuge avant celle-ci. Sans doute pour cela qu'ils avaient fini par rester plusieurs mois contre les quelques semaines prévues tout au plus, le temps de récupérer de sa blessure. Après la zone 51, c'était la première fois qu'ils restaient autant de temps à un endroit. C'était devenu un luxe de rester sédentaire contre cette vie de nomade qu'ils avaient eu l'habitude d'avoir et qui surement devront reprendre. Peut-être qu'à cause de ça, ils avaient baissé leur garde, Zippora du moins. Cette maison est vraiment devenue spéciale à ses yeux, marquant vraiment sa relation avec Leandro. Puis c'est grâce au fait qu'ils n'avaient pas bougé, que Leandro avait pu retrouver son frère. Cet endroit ne leur avait apporté que du bon. Ce qui avait rendu ce retour à la réalité beaucoup plus brutale. Comme si le destin estimait qu'ils devaient redescendre de quelques étages, se souvenir que ce la vie était réellement désormais. Qu'on ne pouvait pas se reposer sur ses lauriers très longtemps. ©️ 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Ven 16 Mar - 14:21


we were victims of the night

Ce n'est pas qu'il veut tenir à distance Zippora ... C'est juste qu'il a besoin de conserver son silence afin de ne pas péter un câble ici, maintenant. Il n'y a rien qu'il aurait pu faire, avant que les bombes ne s'arrêtent de tomber. Et encore, ils ont de la chance que la maison ne leur soit pas tombée sur la tête d'une façon ou d'une autre. Heureusement que bon nombre de types, autrefois, avaient si peur d'une attaque quelconque, qu'ils faisaient en sorte d'avoir des maisons en béton. Pire encore, des caves capables de résister à à peu près tout et n'importe quoi ... C'est ce qui leur permet d'en être là, ce qui leur permet de ne pas avoir vécu leurs derniers instants. Mais maintenant que les bombes ne tombent plus, Leandro s'assure que Zippora soit sur la même longueur d'ondes. Il lui dit, ou plutôt ordonne il est vrai, qu'elle rassemble le plus d'affaires possible. Lui en fait de même de son côté. Toujours dans un silence religieux, toujours avec cette impression que son cerveau est embrumé, que ses pensées ne s'enchaînent plus de manière cohérente. Alors qu'il est en train de récupérer ce qui lui tombe sous la main, Leandro entend la question de Zippora. Brute, soudaine. Heureusement, il se tient assez loin d'elle à ce moment alors il peut fermer les yeux, conserver quelques secondes de silence et prendre une profonde inspiration avant de lui répondre. Ce n'est pas contre elle qu'il est en colère. C'est contre ce monde pourri. C'est contre tous les imprévus qui leur tombent dessus - et c'est le cas de le dire -. C'est contre le monde dans lequel ils vivent. « Non, je ne sais pas. » Il a bien fait de prendre un peu de temps pour lui, cela lui permet de ne pas être trop brutale dans sa réponse. Il semble même calme, trop pour que ce soit naturel et trop pour que ce soit normal.

Enfin, estimant en avoir assez récupéré, il entreprend de sortir de la cave. Comme il l'avait déjà constaté quelques instants plus tôt, la maison a plutôt bien tenue, n'ayant sans doute pas été touchée par une seule bombe - voilà pourquoi il ne leur est rien arrivé, à eux non plus -. « Allez ... Partons. » Il n'y a plus rien pour eux ici. Alors, bien sûr, la maison est encore en bon état. Mais, tout comme Zippora sans doute, Leandro sait qu'ils ne peuvent pas prendre le risque de rester ici. Encore moins de s'en aller temporairement en laissant leurs affaires ici. Non, ils doivent partir à la recherche de Tybalt. Et pour ce faire, ils doivent s'en aller. Partir sans regarder en arrière. L'avenir lui semblait déjà fort sombre autrefois, mais c'est pire encore à cet instant précis. Il ne sait pas où est Tybalt. Pour autant qu'il sache, il pourrait même être mort ... Ou en voie de l'être. Et il ne sait pas non plus, même s'ils retrouvaient Tybalt, où ils iraient ensuite ... Si aucun endroit n'est sûr, comment faire ? Désormais juste devant la maison, Leandro s'assure que Zippora l'a suivi avant de s'autoriser une question à son égard. « Tu viens avec moi, hein ? » Cela lui semblait évident jusque-là mais, dans le fond, il ne sait pas ce qu'elle veut faire. Peut-être que, de son côté, elle prendra comme un signe de voir la maison en bon état. Un signe qu'ils doivent rester ici, garder un point d'attache. Leandro, lui, n'a plus qu'une seule envie : partir d'ici au plus vite. Et avec Zippora tant qu'à faire. Comme elle le connaît désormais bien, et qu'il a en plus pas mal baissé sa garde ces derniers temps, elle pourra sans doute le lire dans ses yeux, qu'il a posés sur elle. Le deviner derrière son air dur et son envie de se battre, e partir à la recherche de son frère de nouveau porté disparu.

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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Jeu 10 Mai - 18:01

We were victims of the night.
Le silence était de rigueur et amorcer une discussion était difficile. Comment pouvait-il en être autrement après ce qu'il venait de se passer ? Tout cela semblait irréel comme sortit d'un mauvais rêve. Oh Zippora le voulait de tout son coeur que tout cela ne soit que le fruit d'un vilain cauchemar... Cependant, plus les heures passaient et plus l'espoir se perdait. La jeune femme ne comprenait pas pourquoi il fallait toujours que quelque chose vienne gâcher le tableau lorsque tout allait bien. Sans doute fallait-il qu'il y ait des malheurs pour se rendre compte des bonnes choses de la vie mais il y avait tout de même des limites. Quoi qu'il en soit Zippora sera beaucoup plus rassurée lorsqu'ils auront retrouvés Tybalt. Il le fallait. Pour ce, elle ne put s'empêcher ce silence qui s'était installé entre Leandro et elle pour savoir s'il savait quelle direction son frère avait prise. La réponse fut négative. Leur recherche ne sera donc pas aisée. Ce n'était pourtant pas une raison pour baisser les bras en avance, jamais.

C'était presque un miracle de constater que la maison n'avait rien du tout. De par le boucan qu'ils avaient entendu, il n'était pas difficile de dire qu'ils avaient eu beaucoup de chance sur ce coup-là. La cave aurait-elle tenue si les bombes leur seraient tombées dessus ? Zippora en doutait fortement. Une fois dehors, la brune prend une grande inspiration, une bouffée d'air. Ce n'est que maintenant, qu'elle se rend compte à quel point elle avait été crispée dans cette cave. Pas seulement, à cause du bruit des bombes qui résonnaient au-dessus de leur tête, ni le silence de Leandro. Non il y avait également autre chose, la jeune femme en avait conscience. De mauvais souvenirs. Des souvenirs que Zippora préférait balayer au moment-même où Leandro repris la parole. Une question qui la désarçonna quelque peu, tant la réponse lui paraissait évidente.

- Leandro... La question ne se pose même pas. Bien sûr que oui. Partout où tu iras, j'irai.

Doucement, elle s'était rapprochée de lui afin de poser sa main sur sa joue. Ce qu'elle put lire dans ses yeux la toucha. Il voulait qu'elle l'accompagne, il ne voulait pas mettre de la distance entre-eux. Ce n'est qu'avec lui qu'elle se sentait bien. Ce n'est qu'aux côtés de Leandro, que Zippora se sent à sa place. Elle le suivra quoi qu'il arrive. À la fin de ses paroles, la brune ne put s'empêcher de déposer un léger baiser sur ses lèvres. Pour plus qu'aucun doute ne subsiste. Avec tout ce qu'ils avaient traversés, ce n'était pas maintenant qu'elle allait l'abandonner.

- Allons-y.

Mieux fallait commencer les recherches le plus tôt possible car une fois que la nuit tombera, elles seront d'autant plus difficiles. Surtout qu'aucun des deux ne savait quel chemin avait été pris par Tybalt. Sans doute, ils allaient devoir revenir sur les pas plus d'une fois. Et ne pas seulement faire attention à ce qu'il se passait sur la terre mais aussi dans les airs. Être vigilant sur le fait qu'une autre attaque ne se prépare pas. Ce qui était certain, c'est qu'ils n'arrêteront pas leurs recherches avant de retrouver le frère de Leandro, quittes à ce qu'elles se prolongent sur plusieurs jours. Il ne devrait pas être très loin, étant donné qu'ils n'avaient pas à leur disposition de véhicule et Tybalt non plus, cela réduisait leur périmètre de recherche et c'était déjà ça de pris. Sans doute allaient-ils commencer par fouiller les abris les plus proches, les bâtiments encore debout. Zippora ne savait pas trop et à vrai dire elle laissait Leandro prendre les initiatives. Après tout, c'était son frère peut-être avait-il ses petites idées sur le lieu où il s'était réfugié même s'il lui avait confié qu'il ne le reconnaissait plus. Mais en plus du fait qu'il s'agisse de son frère, Leandro avait été policier autrefois. Il était donc le mieux placé pour avoir plus de chances de le retrouver. ©️ 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Ven 18 Mai - 19:56


we were victims of the night

Oui, ils ont eu de la chance. Notamment parce que la maison est intacte mais aussi, et surtout, parce qu'ils sont encore en vie. Tous les deux. Aucune bombe ne leur est tombée dessus, aucun dégât n'est à déplorer. Rien. Mais Tybalt n'est plus là, et Leandro sent peu à peu la panique le gagner. Il vient juste de le retrouver... Ce serait quand même complètement dingue qu'il le re-perde déjà. Il ne peut pas le croire, pas même y penser. A ses yeux, c'est tout bonnement impossible. Pourtant, il a comme un mauvais pressentiment. D'avance, il envisage le pire. Et pas juste parce que c'est devenu au fil du temps un type pessimiste... Aussi, et principalement, parce que les dégâts sont immenses. Pas de leur côté, mais autour. Certaines maisons tiennent encore debout, seules survivantes de ce qui a été un carnage. D'autres sont tout bonnement effondrées, les briques, morceaux de murs, étalés un  peu partout. Leandro n'ose même pas imaginer ce qu'il se serait passé sir une bombe était tombée sur la maison sous laquelle ils étaient planqués... Aucune autre issue de disponible, ils auraient fini étouffés si n'étaient pas morts sur le coup. Brr... Rien que d'y penser. Mais Leandro n'a pas le temps de s'arrêter sur les et si, ils doivent partir à la recherche de Tybalt. Et tout de suite. L'ancien flic s'assure que Zippora le suivra quoi qu'il arrive, hésitant. Elle ne perd pas de temps avant de le rassurer, et parvient à lui arracher un semblant de début de sourire. Rien de trop flagrant mais elle saura le reconnaître. Elle est avec lui... Alors comment pourrait-il craindre quoi que ce soit ? Avec elle, il ne peut que retrouver Tybalt, c'est évident.

Depuis le début, elle lui porte chance. Passons, bien sûr, sur l'épisode zone 51 et camion qui détruit tout... Mais il était avec elle lorsqu'il a retrouvé Tybalt, cela ne peut pas être un hasard. « Oui... allons-y. » Ils n'ont pas le choix de toute façon, aucune autre alternative. Comme, depuis son retour, Tybalt était très silencieux et, en général, secret sur ses sorties... Leandro ne sait absolument pas où il pourra le retrouver. Avec un peu de chance, peut-être que ce sera rapide... Mais il n'y croit bizarrement pas trop. La présence de Zippora à ses côtés n'y suffira pas. Le premier, l'ancien flic s'élance en avant et décide de prendre le leadership sur ce coup-là. Zippora a l'air de volontiers le lui laisser de toute façon. Il faut dire que c'est de son frère dont il s'agit et qu'il a peut-être plus d'informations qu'elle. Le problème, c'est que c'est totalement faux : Leandro ne connaissait plus Tybalt. Il ne parvenait pas à savoir ce qui lui passait par la tête la plupart du temps. « Je ne sais pas du tout par où aller... » Dépité, il s'arrête brusquement. Regarde autour d'eux. En y réfléchissant bien, il n'était pas parti depuis si longtemps que cela. Quelques heures tout au plus... Alors Tybalt ne peut pas être bien loin. Le problème c'est que la plupart des bâtiments autour de la zone où ils étaient cachés sont en piteux état, pour ne pas dire complètement foutus. Quiconque était dedans ne peut pas avoir survécu. « Peut-être là-bas... » Il lève un bras, pointe du doigt un des bâtiments les plus proches. Une station essence. Aux dernières nouvelles, Tybalt avait trouvé une voiture possiblement récupérable, mais pas d'essence. Alors peut-être que... Sitôt dit, sitôt fait : Leandro reprend sa marche. S'assure que Zippora est bien derrière lui avant d'accélérer le pas. Ils n'ont pas de temps à perdre. Et comme pour lui donner raison, en arrivant près de la station essence, il trouve une chose qui appartenait à Tybalt : un foulard, vestige de sa vie passée qu'il était parvenu à conserver jusque-là. A moitié calciné, le bout de tissu était accroché à un morceau de mur arraché au reste du bâtiment. Leandro tombe à genoux à ses côtés. Partout autour, du sang. Beaucoup de sang. Si Tybalt est blessé et qu'il a perdu cette quantité de sang, cela promet d'être laborieux. Et Leandro sent déjà le désespoir le gagner. Comment garder rester positif dans ces conditions ?

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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Sam 9 Juin - 21:35

We were victims of the night.
Ses efforts pour rassurer Leandro ne semblaient pas avoir été vains. Heureusement. Zippora sera toujours là pour lui, ça c’était certain. Elle ne pouvait imaginer une seule seconde l’abandonner, surtout dans un moment comme celui-ci. La jeune scientifique était là pour lui quoi qu’il arrive. Ensemble, ils étaient plus fort que tout, elle en était persuadée. Ils étaient encore là aujourd’hui, non ? Cependant, ce n’était pas une raison pour trainer. Ils devaient retrouver le plus rapidement possible Tybalt. S’assurer qu’il aille bien lui aussi. Zippora l’espérait de tout coeur. Bien naturellement, elle laisse le jeune homme prendre les devants, pensant qu’il serait plus à même de trouver quel chemin emprunter. Sauf qu’il finit par s’arrêter pas longtemps après avoir ouvert la marche. Il était totalement perdu.

- Suis ton instinct.

Elle pose une main sur son épaule, ne sachant quoi faire de plus. Chacun aussi désemparé que l'autre. Cependant, Zippora tenait à aider Leandro. Se montrer utile ne serait-ce qu'un minimum. Elle le soutenait pour qu'il reprenne confiance en lui. La jeune femme s'en doutait que ce ne devait pas être évident du tout pour lui. Ça le touchait de trop près, ce n'était pas d'un vulgaire inconnu qu'ils s'étaient mis en recherche. Leandro finit par prendre une décision. Ce à quoi, la brune ne tarda pas à le suivre. Ils ne tardèrent pas à trouver une indication comme quoi Tybalt était bien passé par là. Cependant, il était difficile de prendre ce signe positivement. Pas avec tout ce sang et un morceau de tissu calciné. Zippora ne sait plus quoi faire mais une chose est sûre, elle ne peut laisser Leandro comme ça, dans cet état-là. Ils ne pouvaient pas rester là comme ça. Alors la brune garde son sang-froid et s'accroupit face au brun. Elle pose sa main sur son épaule pour tenter de capter son attention. Chose difficile.

- Il faut qu'on continue... Qu'on le retrouve. Son temps est peut-être compté...

Zippora n’est pas vraiment certaine qu’aller plus loin soit la meilleure solution. Cependant, ils ne pouvaient pas repartir avec ce besoin de savoir si Tybalt est vivant ou non et surtout s’il a besoin de leur aide. Elle craignait ce qu’ils pourraient retrouver mais c’était nécessaire de passer cette étape. Ils avaient besoin d’être fixé sur le sort de Tybalt, surtout Leandro. Elle espérait tellement qu’ils parviennent à le retrouver et qu’il n’ait besoin uniquement d’un petit peu d’aide, panser quelques blessures et non que le pire lui soit arrivé. Leandro n’avait pas besoin de ça, vraiment pas. Elle voudrait tant pouvoir lui dire de ne pas baisser les bras, que son frère est encore vivant, qu’ils allaient le retrouver et que bientôt cet épisode ne sera qu’un mauvais souvenir. Mais le pouvait-elle ? Ne serait-ce pas une mauvaise idée d’emprunter ce chemin sans savoir si elle avait réellement raison ? Elle s’en voudrait tellement de lui donner de fausses illusions. Mais elle voulait tant pouvoir rassurer le brun. Quels mots pouvait-elle employer ? Qu’est ce qu’elle pouvait dire sans trop s’avancer ? Elle se sentait tellement mal… Elle voudrait tant qu’ils retrouvent Tybalt en vie et tirer une croix sur toutes ces angoisses… ©️ 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Dim 17 Juin - 13:52


we were victims of the night

Il ne sait pas quoi faire. Pas quoi penser. Mais une chose est sûre : tout cela n'augure rien de bon. Le tissu est salement amoché, abîmé. Et il y a du sang partout autour... Cela appartient à Tybalt, il en est sûr. Et il ne sait pas comment réagir. Heureusement que Zippora est là, elle est son roc depuis un bout de temps maintenant et cela n'est pas prêt de changer. Si elle n'en dit pas énormément, si elle ne prend pas les devants et ne le guide pas dans la "bonne" direction, elle n'en reste pas moins présente. Elle est là, elle pose sa main sur son épaule. Il est dérouté mais elle trouve les mots justes. « Oui... » Il ne peut pas baisser les bras aussi facilement. Pas avant de l'avoir retrouvé... Mort ou vivant d'ailleurs. Au moins, il sera fixé. C'est ce qu'il se dit pour se rassurer. Le tout, bien sûr, en se redressant et en tâchant de suivre les quelques traces qui traînent. Mais non, il n'y a rien. Ce sera plus compliqué qu'il n'y paraît. Ou peut-être pas... Quelques mètres plus loin, Leandro repère une nouvelle trace de sang. Sans rien dire, il se penche pour le voir de plus près. Non, cela n'augure rien de bon. Mais c'est moins conséquent quand même signe, sans doute, que Tybalt - s'il s'agit bien de lui - a trouvé un autre tissu pour diminuer l'écoulement du sang.

Leandro se relève. Prend une profonde inspiration. Ils doivent continuer. Zippora n'a pas tort, et les mots de la jeune femme tournent en boucle dans sa tête. Heureusement qu'elle est là, avec lui. « Il faut qu'on continue... » Il se répète, il la répète. Il perd la boule. Mais la peur lui noue les entrailles, et une boule est logée dans le creux de son estomac depuis le début de tout cela. Depuis que les bombes ont commencé à tomber dans le secteur. Pour l'instant, il laisse ce sujet dans un coin de sa tête.. Il s'y penchera plus tard. Pour l'instant, il n'y a que Tybalt qui compte. « Il ne doit pas être loin... » Nouvelle trace de sang, il croit même deviner qu'une main a touché un tronc non loin de là. Au détour d'un énième arbre, Leandro entend le bruit d'une respiration sifflante. Levant sa hache devant lui, il continue à avancer... Et tourne pour voir son frère, agonisant sur le sol. En piteux état, [i]et c'est le moins que l'on puisse dire. « Tybalt... » Sans plus se soucier de ce qu'il se passe autour d'eux - et donc des potentiels dangers qui pourraient les entourer -, Leandro laisse tomber sa hache et s'agenouille à côté de lui. Assez rapidement, il comprend qu'il n'y a plus rien à faire : il se tient le ventre. Et il est plein d'éraflures. D'ailleurs, lorsqu'il bouge son visage, l'ancien flic voit qu'il a été salement brûlé. Sans doute qu'il a été pris non loin d'un endroit où une bombe est tombée. Ce n'est pas pour autant qu'il abandonne, qu'il accepte l'idée. Si Tybalt ne peut pas parler, Leandro, lui, ôte sa veste et essaye de faire compression sur sa blessure qui saigne abondamment malgré le tissu posé dessus.

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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Sam 14 Juil - 22:21

We were victims of the night.
Au fur et à mesure de leur pas l'angoisse se fait présente. Il y avait cette envie de retrouver Tybalt, comprendre ce qu'il lui était arrivé. Mais aussi cette peur de retrouver son cadavre. Et toutes ces traces de sang n'auguraient rien de bon. Mais il fallait continuer coute que coute. C'est ce qu'elle lui dit Zippora. Préférant partir sur le fait, que le frère de Leandro était encore vivant et que son temps était peut-être compté. Partir sur la possibilité qu'ils puissent encore le sauver. C'était tout ce qu'ils leurs restaient après tout. La seule possibilité positive, pas trop catastrophique, à laquelle ils pouvaient s'attacher sans être trop optimiste. Car c'est sûr qu'ils ne pouvaient pas dire que Tybalt allait bien, non, ce serait un mensonge dont ils auraient tous les deux consciences au vu des traces qu'il avait laissé derrière lui. Zippora sent que Leandro est en train de perdre la tête. De couler. Comment pourrait-il en être autrement ? Il s'inquiétait pour son frère.

Ils continuent d'avance sur les traces de Tybalt. Au moins, ils étaient sur le bon chemin. Leurs pas se font plus rapides au mesure de leurs avancées, au fur et à mesure des traces rencontrées sur le chemin. Et ils finirent par le trouver. Agonisant. Une vision qui confirmait les dires de Zippora il y a quelques instants. En effet, le temps de Tybalt était compté sauf qu'ils ne pouvaient rien faire pour le sauver, c'était trop tard. Face à cette scène, la jeune femme ne put s'empêcher d'avoir les larmes aux yeux. Leandro désormais à genoux devant son frère tente de compresser la plaie. A t-il conscience que cela ne servait à rien ? Que l'hémorragie était trop abondante pour pouvoir être capable de la stopper ? Puis combiné à cette brulure... Zippora ne savait pas si elle devait garder le silence ou faire comprendre à Leandro qu'il n'y avait plus rien à faire. Peur d'en rajouter une couche, de blesser Leandro plus qu'autre chose. Mais quelque part, elle devait lui faire prendre conscience, si ce n'était pas encore le cas. Qu'il ait conscience aussi que la mort de Tybalt ne sera pas de sa faute. Que ce ne sera pas, parce qu'il n'avait pas réussi à adopter les bons gestes. Non sa vie était déjà engagée avant même que Zippora et Leandro arrivent jusqu'à lui.

- Leandro... C'est trop tard...

Zippora reste debout, les bras croisés, bouleversée. Elle s'occupe de promener son regard dans les alentours pour repérer un éventuel danger. Cela lui permet aussi de ne pas s'attarder sur la scène entre les deux frères. Leur laisser leur intimité et par la même occasion éviter de craquer. Maintenant plus que jamais, Leandro avait besoin que la jeune femme reste forte. Qu'il ait quelqu'un sur qui s'appuyer. Qu'elle lui évite de perdre la raison. Ça allait être dur pour lui, elle en avait conscience. Son frère il venait tout juste de le retrouver et voilà qu'on le lui enlevait. Sans même qu'ils n'aient eu le temps de retrouver leur lien d'antan. De passer à travers les barrières que tous deux avaient forgés pour survivre, pour se protéger. Zippora elle-même, n'avait pas eu le temps de vraiment apprendre à connaitre Tybalt. D'avoir une vraie discussion avec lui. C'était pas évident de faire parler quelqu'un qui avait passé on ne sait combien de temps tout seul, dans la nature.  ©️ 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Dim 22 Juil - 13:04


we were victims of the night

Il est là. Tybalt est là. En piteux état, mais encore bel et bien en vie. C'est tout ce que voit Leandro. Le reste, il l'occulte. Zippora, non loin de lui, ne lui a pourtant jamais semblé plus lointaine. C'est simple, il n'est que focalisé sur les gestes de premiers secours qu'il effectue sur Tybalt. Compressant sa plaie, essayant d'arrête le saignement. Il nie les faits, c'est sûr et certain. Il fait comme s'il ne voyait pas à quel point la situation est désespérée, à quel point il n'y a rien à faire. Les minutes de Tybalt sont comptées, et Leandro refuse de le croire. Refuse de s'arrêter là-dessus et de laisser chacun de ses mouvements être guidés par cet état de fait. Il veut lui venir en aide, il veut arrête le saignement et laisser du temps en temps pour que sa plaie cicatrice. Parce que c'est bien ce qui va se produire, n'est-ce pas ? Tout va bien aller. Une fois le saignement stoppé, il n'y aura plus rien pour empêcher Tybalt d'aller mieux. La voix de Zippora, non loin de lui, essaye pourtant de lui faire comprendre le contraire. Leandro sent une nouvelle bouffée de colère le gagner et il ne peut s'empêcher d'employer un ton plus que cassant, lorsqu'il lui répond. « Dis pas n'importe quoi, ça va aller. » Bien sûr que ça va aller. Sinon, Tybalt ne le regarderait pas chaque fois qu'il baisse les yeux dans sa direction. Sinon, ils ne l'auraient juste jamais retrouvé. Leandro ne peut pas envisager autre chose, ni même quoi que ce soit de façon différente. Tybalt est là. Et tout va bien aller. C'est pour cette raison qu'il continue de presser le bout de tissu sur sa plaie, et qu'il ne s'écarte pas de lui.

Mais il n'oublie pas pour autant que Zippora se tient non loin de là. Pourquoi ne fait-elle rien ? Il a presque envie de lui gueuler dessus, de lui hurler d'aller chercher de l'aide, de faire quelque chose. Mais il n'est pas dans un état suffisamment second pour oublier qu'il n'y a plus d'aide. La Croix-Rouge, les pompiers, les ambulanciers, les médecins... Tout ça, ça n'existe plus. Il y a toujours lui, ancien flic, Zippora, scientifique et Tybalt, chanteur... Mais c'est tout. Personne pour amener tout ce qu'il faut pour venir en aide au pauvre Tybalt. « Mais qu'est-ce que t'attends ? Dépêche-toi de venir m'aider, ça ne va pas s'arrêter de saigner tout seul. » Dans une autre dimension, voilà où il est. Dans une dimension où de telles blessures ne peuvent pas amener à la mort de quelqu'un. Leandro refuse d'y croire. Si bien qu'il tourne la tête en direction de Zippora et lui lance un regard noir. Mais oui, qu'elle se dépêche ! « Allez, viens. » Ce petit instant d'égarement l'empêche de remarquer que Tybalt est en train de rendre son dernier souffle. Ses yeux papillonnent de plus en plus lentement, ses paupières ne se rouvriront bientôt plus... Et Leandro, lorsqu'il s'en rend compte, refuse de croire que c'est le signe de sa fin. « Ne t'endors pas Tybalt, ça va aller... ça va aller... » Mais alors pourquoi cette impression que son monde est, de nouveau, en train de s'effondrer autour de lui ? Il est impuissant, et pourtant encore en train d'y croire, de scander des ça va aller à peine audible. Comme si, par un miracle que personne n'expliquerait, la blessure de Tybalt allait se refermer et ses yeux se rouvrir pour de bon. Le danger est présent plus que jamais, et Leandro est dans l'incapacité la plus totale de faire quoi que ce soit pour s'en protéger. Pour en protéger Zippora.

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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Mer 1 Aoû - 18:53

We were victims of the night.
La situation lui échappait totalement. Enfin plus qu'au début. Au moindre coup d'oeil sur l'état de Tybalt qu'ils venaient de retrouver, Zippora savait que c'était fini. Il n'y avait plus à rien faire et ça la jeune femme ne savait pas comment s'y prendre pour le faire comprendre à Leandro. Y avait-il une façon de dire à la personne que l'on aimait qu'il n'y avait plus d'espoir pour sauver son frère ? Ce frère qu'il venait de retrouver... La brune ne voulait pas endosser le mauvais rôle, celui qui devait anéantir tous ses espoirs. Elle avait peur qu'il lui en veuille. Car elle le voyait bien qu'il n'était pas prêt à l'écouter. À admettre l'évidence. Et admettons, qu'il finisse par comprendre, comment réagirait-il ? Il y avait des chances pour qu'il pète un câble. Et dans ce cas-là, Zippora n'était pas certaine d'être en mesure de le contrôler. Mais ce n'était pas une raison pour le laisser dans le déni. Il refusait de la croire. Il ne voyait pas que pour son frère c'était trop tard.

- Leandro...

Sa voix était faible. Entendre Leandro lui parler comme ça, agir ainsi, lui brisait le coeur. Elle hésita même à finir par jouer le jeu, se disant que peut-être qu'il finira par se rendre compte par lui-même que c'était perdu d'avance. Mais la raison l'en empêcha. C'était trop dangereux d'agir ainsi. Pourtant, lorsqu'il lui demanda une dernière fois de venir l'aider en lui lançant un regard noir, Zippora ne put résister. Elle finit par s'avancer et s'agenouiller à ses côtés. Elle ne pouvait pas le laisser la regarder ainsi. Qu'il croit qu'elle ne voulait pas du tout l'aider, c'était totalement faux. Au contraire, c'était ce qu'elle faisait en restant en retrait, en refusant de le bercer d'illusions. Au fur et à mesure que Tybalt sombrait, leur temps était compté. Parce que une fois que son coeur s'arrêtera il finira par ouvrir les yeux et s'attaquer à eux. Et avant que l'inévitable se produise, i fallait qu'elle parvienne à ramener Leandro à la réalité. Ce sera à lui de mettre fin à sa vie, pas à elle. Zippora avait conscience que si elle le faisait à sa place, il ne lui pardonnerait jamais. Parce que c'était son frère à lui. Et le moment tant redouté finit par arriver. Les paupières de Tybalt finirent par se fermer. La jeune femme vérifia son pouls qui ne battait plus. Elle ne savait pas combien de temps, ils leur restaient avant qu'il ne se réveille en tant que rôdeurs, elle avait remarqué que ça variait selon les personnes. Mais ce qui était certain c'est qu'elle ne devait pas perdre une seule seconde.

- Leandro, écoute-moi. C'est fini. Il faut que tu le... Que tu le mette hors état de nuire... Lorsqu'il rouvrira les yeux, ce ne sera plus lui. Il nous attaquera. Si tu veux que je le fasse, je le ferais.

Les larmes aux yeux, Zippora avait prit le visage de Leandro entre ses mains. Espérant qu’en lui parlant, en capturant son regard, qu’il finisse par revenir à la réalité. Qu’il se reprenne en main, le temps de quelques secondes. Après une fois qu’ils seront en sécurité, il pourra se laisser aller. Elle avait juste besoin qu’il reprenne le contrôle de la situation pour faire ce qui doit être fait. La jeune femme savait qu’elle lui en demandait beaucoup et elle n’avait pas l’habitude de tenir les rênes comme ça. Elle avait plus l’habitude de laisser Leandro diriger les opérations. Mais aujourd’hui c’était à elle d’endosser ce rôle. Et ce sera à elle aussi d’agir si jamais, il ne reprenait pas conscience à temps. Enfoncer sa lame dans le crâne de Tybalt s’il se met à les attaquer et que Leandro ne réagit pas. Zippora était prête à prendre le risque que Leandro la déteste afin de le protéger. La vie de ce dernier comptait avant tout le reste.  ©️ 2981 12289 0
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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Jeu 9 Aoû - 15:57


we were victims of the night

La panique, la souffrance. Toutes les émotions négatives que Leandro aimerait tant pouvoir refouler (re)prennent le dessus. Il ne peut rien y faire, ne peut pas non plus se rendre à l'évidence, et "accepter" l'idée que Tybalt n'est plus. Que sa blessure est trop grave pour être soignée, qu'il ne rouvrira plus jamais les yeux, une fois que ceux-ci seront clos. Pour l'instant, il semble lutter pour sa (sur)vie et tenter de garder les yeux ouverts... Mais Leandro voit bien à quel point c'est compliqué. Alors il essaye de le raisonner. Il essaye de le garder éveillé, tout en poussant Zippora à lui venir en aide. Pourquoi reste-t-elle ainsi en retrait ? Pourquoi ne fait-elle pas pression, avec lui, sur cette plaie béante qui est en train de laisser échapper tout son sang ? Il ne comprend pas, ou plutôt il ne veut pas comprendre. C'est plus fort que lui, au-delà de ses forces. Aussi est-il, d'une certaine façon, soulagé de la voir du coin de l'oeil se placer à ses côtés. Il ne vérifie pas ce qu'elle fait mais, de son côté, il continue à marmonner quelques mots à l'intention de Tybalt. Lequel semble rencontrer de plus en plus de difficultés pour garder les yeux ouverts, pour rester conscient et bien là, avec lui. Avec eux. Et puis l'impensable se produit. C'est la voix de Zippora qui le fait redescendre sur Terre, qui le fait reposer ses yeux sur le visage de Tybalt et comprendre. Comprendre que si ses yeux se sont fermés, ce n'est pas une fin en soit pour autant. Comprendre que s'il ne respire plus, ce n'est que pour mieux permettre au virus de prendre l'ascendant sur tout le reste. Et, bientôt, il tentera de les tuer, eux. Sans scrupule, sans souvenir de sa vie d'avant. Les gestes de Leandro se font moins fermes, il abandonne peu à peu l'idée de fermer cette blessure. Il ne peut plus rien faire, et il le sait. Il n'accepte pas pour autant le fait qu'il n'a rien pu faire dès le début. Le sort de Tybalt était scellé avant même qu'ils n'arrivent.

Il faut qu'il le mette hors d'état de nuire. Zippora n'a pas tort. Elle a même parfaitement raison. Mais l'esprit embrumé et avec l'impression que son cœur soit dans un étau, Leandro n'est pas capable de grand chose. Le visage entre les mains de Zippora, l'ancien flic ne peut plus lâcher ses yeux. Il ne peut que plonger son regard dans le sien, l'air plus perdu que jamais. Qu'est-il censé faire, déjà ? A mesure que les secondes s'écoulent, la conscience de Leandro semble le ramener à la raison. Ne serait-ce qu'un peu. Si le fait que lui soit en danger en restant près du corps de Tybalt, cela lui semble peu important. En revanche, le sort de Zippora lui importe, et il ne peut pas faire comme si de rien était. Il ne peut pas continuer à courir après une chimère, un rêve de voir Tybalt éveillé mettre en danger ce qu'il a eu tant de mal à construire ces dernières années. Zippora est là, dans le présent. Toujours aussi vaillante et solide. Droite comme un I à ses côtés, capable de surmonter le pire et même ses crises existentielles qui n'en finissent plus. Pour elle, il doit le faire. Pas pour lui, pour elle. Alors, sans dire un mot, sans afficher une quelconque expression supplémentaire, Leandro s'écarte d'elle, se redresse un peu pour récupérer son couteau et finit de faire ce qu'il a à faire. La lame de son couteau s'enfonce dans le crâne de Tybalt. Rapide et efficace, il l'en retire aussitôt. Rien ne sert de s'attarder là plus longtemps. Pourtant, Leandro est désormais à bout de force. A bout de nerfs. Après des heures passées dans une cave sombre et humide, voilà qu'il vient de, de nouveau, subir le pire. Et s'il a eu un élan de courage à l'instant, cela ne signifie pas pour autant qu'il est prêt à se relever, à faire comme si de rien était une fois de plus. Comme pour se donner le courage nécessaire, il se laisse alors aller contre Zippora. Les yeux fermés, il niche son nez dans son cou et n'empêche pas, cette fois, les larmes de couler sur son visage, de dévaler ses joues et de s'échouer sur la peau de Zippora. Est-il vraiment nécessaire qu'ils s'en aillent d'ici ? En tout cas, il n’est, pour l’instant, pas capable de grand-chose. Pour ne pas dire de rien du tout.

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MessageSujet: Re: we were victims of the night (ft. Zippora) Ven 12 Oct - 13:48

RP archivé suite au départ de Zippora. I love you

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