Quand le ciel est tombé sur nos têtes.
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LES INDICES DU JEU N°2 ARRIVENT BIENTÔT. DE MÊME POUR LE NOUVEAU JEU. En mai 2018, le forum a CINQ ANS ET DEMI.
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Quand le ciel est tombé sur nos têtes.

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MessageSujet: Quand le ciel est tombé sur nos têtes. Dim 8 Juil - 15:45

Les choses sont difficiles, pénibles. Enzo n’arrive pas à se faire à l’idée qu’il va devoir vivre encore longtemps dans ce groupe. Il est toujours à l’écart, toujours seul. Les choses n’ont pas réellement changées pour lui, il a simplement à manger quotidiennement, et le même toit au dessus de sa tête. S’il n’a pas tissé de liens avec les adultes qui sont ici, il s’en méfie. De tous, et chacun. Les enfants qui trainent ne l’attire même plus. Enzo sait qu’il n’aurait pas du laisser Fabian et Bianca prendre la décision de rejoindre un groupe. Mais il se dit que cette peine est supportable, vu ce qu’il a fait. Il a encore l’impression de sentir sa main claquer la joue de sa copine, d’entendre la claque résonner. Pis il a encore l’impression de ressentir les coups de Fabian qui n’ont pas arrêté de tomber par la suite. Son visage a dégonflé, il ne porte plus de bleus, mais jamais il ne pourra oublier ça.

L’herbe, elle sent bon. Elle a été coupé quelques jours plus tôt par un mec qu’Enzo a regardé faire, au loin. Il s’était souvenu qu’il adorait aller se coucher dans l’herbe que son père tondait dans le jardin. Et il n’avait pas fallu longtemps pour qu’il trouve refuge sous cet arbre. A l’ombre, avec cette odeur qui disparaît de plus en plus. Mais elle est pourtant bien plus présente dans son esprit que ces dernières années. Ses deux amis sont à ses côtés. Ils parlent, font il ne sait quoi. En fait, Enzo a l’impression qu’ils sont plus heureux que jamais ici. Alors que lui, c’est tout le contraire. Il a envie de se barrer dès qu’il a mis les pieds dans ce putain de groupe. Enzo n’est pas à sa place. Sous son lit, son sac est déjà près. Parce qu’il veut tout faire pour qu’ils partent avec lui, Enzo attend simplement le bon moment. Il est loin d’imaginer que ce moment arrive plus vite que prévu.

“ - C’est ce que vous attendiez de c’t’endroit? ” Enzo, c’est ce qu’il a finit par dire, au bout d’une bonne demi-heure a être resté en retrait. Il s’est redressé pour être assis, pour poser ses coudes sur ses genoux redressés. “ J’vois pas ce que ça a changé en vrai. ”

Parce que pour lui rien n’a changé, il n’imagine pas que ça puisse être l’inverse pour eux. Qu’ils puissent ressentir autre chose que ce qu’il ressent. Enzo est bien trop bizarre comme garçon. Il voudrait que les deux autres fassent tout ce qu’il dit, et tout ce qu’il veut. Parce qu’il pense que c’est la meilleure façon de survivre. Après tout, est-ce que ça ne leur a pas été utile, depuis le temps où le -M est mort ? S’il n’avait pas agit, est-ce que Bianca, ou Fabian, l’aurait fait ? Enzo pense que non. Pour lui, c’est grâce à lui qu’ils sont dehors. Grâce à lui qu’ils sont toujours en vie. Ce garçon n’imagine pas qu’il est en train de prendre le chemin que le -M a tracé pour lui. Ce monstre l’a forgé à son image sans que le garçon ne puisse le comprendre. Il ne veut pas le voir. Ne veut pas accepter qu’il a fait de très mauvaises choses, qu’il n’était pas obligé de faire. Tuer des adultes pour avoir ne serait-ce qu’une conserve à partager pour trois. Les tuer pour être sur qu’ils ne le feraient pas de mal. Enzo a été beaucoup trop loin, et il n’a pas aimé que Bianca lui fasse remarquer. C’est parce qu’elle est plus forte que lui, au final, qu’ils se sont retrouvés dans ce groupe.

“ - On avait tous ça quand on était tous les trois.” Il recommence, parce qu’il croit sincèrement en ce qu’il dit. “ On avait un toit, on avait à manger… on avait de l’eau. On était bien.”
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MessageSujet: Re: Quand le ciel est tombé sur nos têtes. Lun 16 Juil - 20:08

❝ what the hell is goin on
2017 ❞quand le ciel nous est tombé sur la têteJ’essayais d’expliquer à Fabian, à force de gestes et de mots perdus, tout ce que m’apprenait Tyler. Ces gestes pour se défendre, que j’essayais de retenir du mieux que je pouvais. J’essayais aussi de lui apprendre la chanson sur laquelle je tentais de calquer ces gestes, ces rythmes que j’imposais et ces sons qui avaient chacun le mouvement associé. Mais Fabian, il avait un peu de mal, il se moquait un peu de moi, et moi je me moquais aussi de lui. Nous étions plutôt bien, à vrai dire. Et c’était agréable de pouvoir passer du temps avec quelqu’un d’autre, et de raconter la journée après à mes frères de galère. D’avoir une chose à dire sans que les garçons soient déjà au courant.
 
Pourtant, si Fabian et moi étions bien dans cet univers, Enzo, ce n’était pas la même chose. Au début, je m’en fichais, car il m’avait giflée, et je ne voulais pas entendre parler de lui. Mais petit à petit, j’avais cessé de lui en vouloir, mais lui, il restait dans son coin, ne fréquentant que nous. Autant dire qu’il passait pas mal de temps seul, car F et moi étions souvent fourrés ailleurs, et pas forcément tous les deux. Et quand nous étions ensemble… Il râlait. Ca m’énervait au départ. Maintenant, ça me rendait un peu triste. Alors, tout en lui ébourifant encore les cheveux – un sale tic que j’avais pris – je lui répondis :
 
« Je n’attendais rien de cet endroit. Mais tout a changé. Ouvre ton œil un peu. »
 
J’aimerais qu’il voie ce que je vois aussi, ce que Fabian voit. Un groupe, certes, ce n’était pas trop génial. Mais juste le plaisir de voir d’autres gens, qu’ils soient en vie, et pas juste en train de courir vers nous pour nous manger, juste ça. D’ailleurs, Fabian aussi est un peu excédé. Il pense un peu comme moi, et je suppose qu’il démissionne un petit peu. Même qu’il soupire un peu quand il en rajoute, Enzo, comme s’il ne voulait pas voir.
 
« On allait trop loin. Fallait que ça change. »
« Il allait trop loin, oui ! »
« Fab’ ! »
 
Il n’était pas vraiment mieux, F. Il avait frappé vraiment très fort Enzo, ça avait viré à une bagarre pour une gifle. Certes, je n’étais pas contente, d’avoir été frappée. Mais ça n’avait été qu’un seul coup, contre quinze – j’avais compté. Ce n’était pas équivalent, je n’aimais pas cette façon de faire. Ce n’était pas ce que j’appelais une justice, de la même façon que tuer des adultes sur notre périples, ça ne nous différenciait pas tellement des Z qui laissaient des trainées de sang sur le sol. Je me décide à quand même dire à Enzo :
 
« Tu n’as pas écouté ce que j’ai raconté ? J’ai appris des choses aujourd’hui. Aucun de vous ne m’a appris à me battre. Tyler, si. »
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MessageSujet: Re: Quand le ciel est tombé sur nos têtes. Dim 29 Juil - 18:58

Enzo a tourné son oeil vers Bianca, lorsqu’elle a fait référence à ce dernier. Il avait fait semblant de faire la moue lorsqu’elle s’était mise à lui ébouriffer les cheveux, mais maintenant ? Il ne peut empêcher ce léger sourire en coin se dessiner sur ses lèvres. Il n’y a qu’elle pour oser dire ce genre de chose, parce qu’elle est la seule à avoir mis les doigts à l’intérieur. Il a remué la tête pour qu’elle enlève sa main, puis, il a reconcentré son regard sûr ce qui était droit devant lui.

F-, il est rude. Enzo fronce ses sourcils dès qu’il le regarde. Ce mec, il l’aime comme son frère. Il serait près, aujourd’hui, a donner sa vie pour que Fabian vive. Enzo, il l’aime mais le déteste un peu à chaque fois qu’il ouvre la bouche. Parce que si on l’écoute, c’est tout le temps de la faute de E-. Il s’en veut pour ce qu’il a fait à Bianca, mais il n’en veut pas à F- pour la branlée qu’il lui a mise. Enzo, il n’a plus mal partout. Enzo, il est content d’avoir eu mal. Au moins, ça lui a servi de leçon. Au moins, il n’a pas à s’en vouloir plus d’avoir frappé B-.

Il ne veut pas voir ce que le groupe lui apporte. Ce qu’il leur, apporte. Parce que E-, il n’a pas vraiment de souvenirs de ce que sa vie était avant. Il se souvient qu’il n’aimait pas l’école, qu’il se chamaillait beaucoup avec ses frères. Des petits-déjeuners qu’il prenait avec sa maman, et des sorties qu’il faisait avec son papa. Il se souvient qu’il était heureux, malgré les bleus que lui faisaient ses frères. Mais il ne se souvient pas de ce que c’est, vivre avec des gens. Ils voient tous ces survivants comme ce qu’ils sont réellement, pas de simples humains qui ont la joie de vivre.

En plus, ce vaccin lui fait peur. Il n’y croit pas, et si Enzo s’était tues jusque là, il avait bien fait comprendre aux deux autres que ce n’était pas la peine de s’en approcher. Cet endroit, il ne l’aime pas. Il se méfie de tout le monde et n’ose pas bouger de peur que quelque chose arrive. Ses journées ? Elles sont longues. Bien plus encore qu’elles ne l’étaient lorsqu’ils étaient dehors. Mais Enzo ? Il s’en moque totalement. Ce n’est pas désagréable au point de se rapprocher des autres.

“ - Ouai, mais ton Tyler…” Dit-il en employant son nom, pas son initial, preuve qu’il n’a aucune valeur aux yeux d’Enzo. “ Il a pas fait tout ce que moi j’ai fais pour que tu sois là. ” Ca l’énerve, et voir F- bouger dans tous les sens pour éviter de trop s’énerver, c’est encore pire. “ Se battre… ça sert pas à manger ou à boire. ”

Enzo a une façon de penser particulière. Propre à lui-même. Il n’était pas comme ça avant de tomber entre les mains du M-. Cet homme, il l’a brisé d’une façon où personne d’autre n’aurait pu le faire. Il a transformé ce gamin qu’était E- à l’époque, en un adolescent qui n’a peur de rien. Qui n’a pas peur de faire le mal tant que c’est pour que lui, F-, et B-, aillent bien. Il est devenue égocentrique, et d’un certain point, morbide. Parce qu’il n’a pas peur de tuer, il n’a pas peur du sang, mais il a encore moins peurs des Zombis. Comme si pour lui, les véritables monstres étaient tous les hommes et femmes qui sont autour d’eux, dans ce nouveau camp qu’il ne supporte pas.

“ - Mais ça sert à faire taire les gens bavards.” A reprit Fabian en croisant les bras. Il menace, Enzo comprend très bien où il veut en venir. “ Voler, et tuer des gens, c’est pas la vraie vie.”
“ - Si !” Enzo, il s’est levé. Il dit que si, alors que ce n’est pas vraiment ça. La vie qu’ils vivaient à l’époque, c’est la vraie vie pour Enzo. Pas ce semblant de normalité, comme si tout allait bien, encore. “ On était plus en sécurité dehors, qu’ici…”

Cette phrase, Enzo la pense du fond du coeur. Parce qu’il sait que les gens sont mauvais, il se dit qu’il doit y avoir d’autres groupes. Alors, pourquoi est-ce que ça ne serait pas pire ? Au moins, tous les trois, ils évitaient le plus souvent possible les merdes qui pouvaient leur arriver.

“ - Tout ce que vous voulez… c’est d’autres potes, c’est ça? ” Il hausse les épaules, son oeil se pose sûr Bianca. Il est peiné de ce qu’il va dire, mais le sort comme la pire des insultes. “ On était pas suffisants, tous les trois. ”
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MessageSujet: Re: Quand le ciel est tombé sur nos têtes. Mer 8 Aoû - 10:52

quand le ciel nous est tombé sur la tête2017Lorsque E fit l’erreur de dire que Tyler était un garçon, je corrigeai en le coupant : « c’est une femme ». En le laissant continuer, pour dire la monstrueuse bêtise que c’était, d’entendre que se battre, ça ne servait pas à manger ou à boire. J’avais tout simplement secoué la tête, fermant les yeux. Que croyait-il qu’il faisait ? Il tuait des gens, il n’était probablement pas le seul dans le monde. Un jour, nous aurions pu croiser la route de quelqu’un qui se méfierait d’enfants seuls, qui voudra les dépouiller. Ça existait, je le savais. Il pensait que j’allais me défendre avec un sourire ? Que mon simple pistolet vide allait le faire reculer, surtout quand il remarquera que je ne tirais jamais avec, et que je n’avais même pas retiré la sécurité, par pure peur qu’un coup parte, même si c’était impossible ? De toute évidence, Fabian avait remarqué que je commençais à être un peu blasée, il avait donc répondu pour moi. Enfin… Comme d’habitude, ils étaient dans cet état électrique, comme s’ils allaient à nouveau en venir aux poings. Est-ce que c’était un truc de garçon, de régler les problèmes comme ça ? Je n’en savais rien. Après tout, même ici, j’avais vu des filles donner des coups. Et j’en avais même vu une mettre à terre un type beaucoup plus grand qu’elle. Avec un coup entre les jambes. Efficace, de toute évidence, car il s’était plié en deux, poussant un cri pas très grave, et elle l’avait achevé d’un coup de genou sur le nez. De là où j’étais, j’avais entendu un craquement, j’espérais tout de même que ce n’était pas trop grave ? J’avais simplement détalé, ne voulant pas m’en mêler.

Quand Enzo s’était levé d’un coup, pour appuyer ce qu’il disait sûrement – on aurait dit un de ces personnages dans ces dessins animés que je regardais petite, tellement expressifs – je tendis ma main vers son poignet, pour qu’il se baisse à nouveau. Je n’avais pas envie de me décrocher le cou, à lever la tête pour le regarder, d’ailleurs je ne le faisais pas encore, à simplement décocher un regard désapprobateur à Fabian, disant clairement de se calmer, car sinon je m’en occupais.

Pourtant, quand il avança qu’on voulait d’autres potes, et qu’on était pas suffisants, tous les trois, je ne pus pas m’empêcher de la relever. Je ne voulais pas qu’il soit triste non plus, alors, je glissai ma main de son poignet à sa main, histoire de lui apporter ce contact.

« On est très bien, tous les trois. On est une famille, tu le sais. Mais quel mal il y a à vouloir d’autres gens ? D’autres filles, pour moi ? Si je n’avais pas parlé à cette fille, comment j’aurais su qu’un jour j’aurai des règles ? »

Les règles, je ne savais rien de tout ça, au départ. C’est en parlant avec une personne du camp que j’ai appris que si un jour, j’avais du sang entre les cuisses, ça n’allait pas être parce que j’allais mourir ou quoi. Qu’il suffisait que je mette une couche – si j’en trouvais – ou que je nettoie mes vêtements. Que si j’avais mal, que ça passerait. Est-ce que les garçons auraient pu me dire ça ? Je ne pensais pas. Ils n’en avaient pas, eux, j’avais bien demandé.

D’autant plus que je ne voyais réellement pas le mal à vouloir se faire d’autres connaissances. Nous avions passé du temps, à n’être qu’entre nous. Nous nous connaissions par cœur, dans nos qualités, nos défauts, nos manies. Pourquoi ne pas essayer autre chose, même juste un temps ? On n’allait pas rester éternellement !
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MessageSujet: Re: Quand le ciel est tombé sur nos têtes. Dim 19 Aoû - 19:30

Apprendre que c’est une fille, et pas un garçon, qui apprendre à Bianca à se battre, ça a le dont de le faire taire. Du moins pour un temps, mais ça lui a fait comprendre qu’il devrait réfléchir avant de parler. Parce que c’est la jalousie qui le pousse à sur-réagir ainsi. Enzo, il n’a pas envie de partager sa famille avec les autres. Que ce soit Fabian ou Bianca, il n’a pas envie de les voir fréquenter d’autres gens. Enzo, c’est le premier à dire qu’il était content de la façon dont ils vivaient avant d’arriver chez les Sauveurs. Non, il aurait tout donné pour retourner à cette époque.

“ - On est très bien, tous les trois…” La voix de Bianca, sa façon d’attraper le poignet d’Enzo, tout ça a le don de faire retomber un peu sa colère. De le radoucir, et ça se voit. Fabian, il le comprend lorsqu’il voit les épaules du borgne retomber. “... comment j’aurais su qu’un jour j’aurais des règles ?”
“ - Des quoi ?”

Enzo, il n’avait pas pu s’empêcher de se tourner pour la regarder. Fabian, il a fait la même chose pour être honnête. Et tous les deux, ils ont posé ce regard sur elle. Celui qui veut dire qu’elle doit expliquer ce qu’elle sait. Même si Bianca est la moins bavarde des trois, même si c’est celle qui s’efface le plus, c’est toujours vers elle qu’ils se tournent pour avoir des explications. Pas qu’elle ne soit pas claire, mais B-, c’est celle qui fait le plus d’effort pour comprendre ce qui l’entoure, et ce qui se passe.

Alors Bianca elle a du expliquer ce que c’était les règles. A deux garçons qui n’ont cessé de la regarder plus bizarrement encore. Une grimace s’est dessinée sur leurs visages, au même moment qu’ils comprennent ce qu’elle veut dire. Pile à l’instant où ils comprennent où elle veut en venir. Enzo, lui, n’a pas pu s’empêcher de la couper. Avant d’en savoir plus -alors qu’elle a terminé de dire ce qu’elle voulait dire. D’un signe de la main rapide il lui demande de se taire.

“ - Burk, arrête, j’veux pas savoir.” Il fait semblant, comme un gamin encore plus jeune qu’il ne l’est déjà, de frissonner de tout son être.
“ - Ca va nous arriver aussi ?”

Fabian, il a l’air vraiment paniqué à l’idée de ressentir, et d’avoir ça. Il a regardé son jean comme si il allait immédiatement se mettre à saigner après avoir posé sa question. D’un regard vers Enzo, il lui partage sa crainte et lui aussi se met à paniquer. Alors, son oeil se pose sûr Bianca en attente de la réponse. Enzo, il ne peut pas s’empêcher de penser que c’est temps mieux, que ces choses arrivent qu’aux filles. Encore plus aujourd’hui que jamais il est content d’être un garçon.

“ - Bref…” Dit-il une fois rassuré, en s'asseyant entre les pieds de Bianca. De façon à les voir, à être devant elle, sans pour autant la regarder quand il parle. “ Quand y a plein de gens, c’est plus difficile de faire attention à tout l’monde.”

C’est une courte partie de sa façon de penser, parce qu’Enzo, il ne veut pas crier sur tous les toits non plus, qu’il aurait préféré qu’ils restent tous les trois jusqu’à la fin. Mais la fin de quoi ? Enzo n’est même pas capable de concevoir qu’il grandit, alors qu’est-ce qu’il pouvait s’imaginer ? Si cette conversation de filles a eu l’effet de détendre Enzo et Fabian, elle n’a pas tout arrangé.

Si il est plus calme, plus détendu, Enzo n’imagine pas ce qu’il va ressentir dans peu de temps. Les avions qui sont envoyés pour bombarder tous les camps en même temps, viennent de décoller. D’ici peu, ils lâcheront leurs bombes pour tout détruire sur leur passage. Bientôt, ils ne seront plus trois.
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MessageSujet: Re: Quand le ciel est tombé sur nos têtes. Ven 12 Oct - 13:54

RP archivé suite aux départs de Bianca & Enzo. I love you

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MessageSujet: Re: Quand le ciel est tombé sur nos têtes.

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