life would be tragic if it weren't funny | oliver
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life would be tragic if it weren't funny | oliver

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THERE'S STILL A VERY SLEEPY PART OF ME INSIDE THAT HAVE BEENWAITING TO COME ALIVE, A BEAST
JUST WAITING TO BE RELEASED
TO THE WORLD WHERE
SHE BELONGS

× A propos du vaccin : :
Personne ne s'approchera de moi avec une aiguille avant que je sache ce que c'est exactement.

× Âge du perso : :
Quarante et un ans.

× Localisation (+ avec qui) :
En Californie avec Oliver.

× Avant, j'étais : :
Chercheur dans le domaine de la psychologie et des neurosciences. Je m'intéressais notamment aux tueurs en série.

× Messages : :
1391

× Points de vie : :
0

× Copyright : :
MYERS. (signature) & DΛNDELION (avatar)

× Avatar : :
Benedict Cumberbatch.

× Et ton p'tit pseudo ? : :
MYERS.



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MessageSujet: life would be tragic if it weren't funny | oliver Mar 31 Juil - 23:56

LIFE WOULD BE TRAGIC
IF IT WEREN'T FUNNY
oliver & théodore
Tranquillement, au camp des Sauveurs, j’avais repris une petite routine tranquille et mes anciennes habitudes. J’avais même repris certaines de mes anciennes activités, ce que j’avais cru impossible depuis le début de tout cela. J’avais pu, pendant un moment, me consacrer presque entièrement à mes recherches et à la science, sans avoir à me soucier du reste du monde. J’avais réalisé à quel point ça me manquait, mon petit confort, mes choses et ma solitude. Ce n’était pas tant que les autres me dérangeaient en tant que tel, seulement je préférais répondre à mes besoins, faire ce que moi j’aimais de la façon dont j’aimais le faire et quand je le voulais. J’étais bien seul, tout simplement. Ça avait toujours été comme ça, même si on me l’avait souvent reproché et que peu comprenait, ça n’avait jamais changé. Même pas lorsque la Terre à été envahie par les morts. La solitude est devenue plus qu’un état dans lequel je me sentais bien, c’était devenu la seule et unique façon de survivre. C’était curieux, puisque au début j’étais terrifié à l’idée d’être seul, ce qui ne m’était jamais arrivé, et c’est pourquoi j’avais rejoint ce petit groupe de survivant qui se débrouillait beaucoup mieux que moi. C’est à ce moment que j’avais rencontré Ambroisie, surement la seule rencontre que je ne regrette pas depuis que le chaos règne. Sauf qu’elle m’avait ensuite été enlevé et c’était à ce moment que j’avais appris ma leçon, puisque ce n’était pas à cause des rôdeurs, ça elle savait gérer, mieux que moi dans le temps même, non, c’était un autre survivant qui lui avait enlevé la vie. J’avais rapidement été beaucoup plus terrifié des humains que des rôdeurs, qui étaient devenus prévisibles. Malgré tout, je m'étais au final joint à ce nouveau groupe, des années plus tard ; les Sauveurs, et je n’avais pas du tout détesté la protection et le confort que cela m’avait apporté. C'était la première fois que je retrouvais un semblant de civilisation et que je me sentais un tant soit peu en sécurité, sans pour autant être naïf et ignoré le fait que le danger était toujours présent et constamment en orbite autour de nous. Même si c’était rapide et que j’avais toujours été conscient que ce n’était surement pas pour toujours, ce passage chez les Sauveurs était surement pourquoi je me retrouvais ici, ce matin, dans ce vieux autobus poussiéreux avec la dernière personne avec qui je pensais faire équipe si je retournais à nouveau à l’extérieur un jour…

Oliver était un bien drôle de personnage. Pas du tout comme les autres. En général, les humains sont plutôt compliqués, à mon avis, mais lui l’était d’autant plus. Si j’arrivais à discerner la plupart d’entre eux seulement avec un peu de jugeote, Oliver épuisait toutes mes ressources et je finissais avec pas grand-chose dans les mains, si ce n’est pas pour dire absolument rien. Je ne savais jamais ce qu'il cherchait, ce qu’il voulait, ce qu’il essayait de faire. Ses intentions me paraissaient ne pas suivre, dans la plupart des cas, une suite logique et rationnelle. Parfois je me disais qu’il était simplement quelqu’un de très indécis et qu’il changeait donc constamment d’avis, simplement, à d’autres moments, il me paraissait très stratégique et futé. Oliver n’était pas stupide, ce n’était qu’une image qu’il projetait. J’avais d’ailleurs réfléchis à la question et je trouvais que ce n’était pas du tout un mauvais plan, puisque après tout, être franc et transparent était peut-être plus simple mais ça ne m’avait pas toujours aidé. Alors que je mettais mes cartes sur la table et sous la lumière là où tout le monde pouvait les voir, Oliver les gardait précieusement dans ses poches et les sortais sans que personne en s’y attendent quand il en avait besoin. Du moins c’est ce que je m’imaginais, c’est que j’avais lu en lui. J’avais beaucoup de temps pour réfléchir depuis que nous avions quitté le camp des Sauveurs et comme nous étions que tous les deux… Heureusement, il n’était pas quelqu’un d’ennuyant. Pas que je ne pourrais pas m’occuper sans ça, mais je préférais nettement plus un travail intellectuel à un travail manuel et il n’y avait pas beaucoup d’énigmes à résoudre dans les parages, c’était important de le souligner.

Couché sur le dos sur cette banquette brune et trouée, je pouvais à peine voir les nuages et le ciel de cet avant-midi à travers la vitre sale au-dessus de moi. J’avais terriblement mal dormis, mais ce n’était pas nouveau. J’étais suffisamment grand pour déposer mes pieds contre la banquette à côté de celle sur laquelle je m’étais installé sans que cela soit trop inconfortable mais c’était beaucoup trop petit. Marchant le long de l’autoroute pour sortir de la ville, on était tombé sur cet embouteillage et comme on avait passé une bonne partie de la journée à y chercher des provisions et quoi que ce soit qui pourrait nous être utile, c’était soit dans l’autobus soit à la belle étoile qu'on passait la nuit. La route ne m’avait pas du tout manqué, en tout cas. Je ne l’avais jamais été très longtemps. Je changeais continuellement de planque pour maximiser mes chances mais je me posais souvent et durant plusieurs jours, parfois même plusieurs semaines, tout dépendant. C’était différent avec Oliver et ce n’était pas de tout repos. C’est pourquoi je profitais du silence actuel comme on profite d'un bon bain chaud et que cela me fait le plus grand bien.

_________________
        SOMEWHERE
BETWEEN HEAVEN
                   AND H E L L
Can we just freeze
       frame, pause,
              rewind, s t o p ?
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MessageSujet: Re: life would be tragic if it weren't funny | oliver Jeu 9 Aoû - 23:45

Life would be tragic if it weren’t funny
Ce n’était pas que mon rêve est particulièrement merveilleux. Cameron Diaz ne s’y trouve pas, alors il s’agit d’un songe tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Néanmoins, n’importe quelle rêverie ennuyeuse vaut mieux que le quotidien désormais. Quand le soleil traverse la fenêtre encrassée de l’autobus pour se poser directement dans mon visage et me réveiller, je grogne et je retourne pour faire face au dossier de la banquette. Toutefois, le mal est déjà fait et je n’arrive pas à replonger dans le sommeil. Je m’y efforce pendant de longues minutes, mais déjà l’ambiance dans l’autobus commence à se réchauffer. Je me résigne donc à mon sort et m’étire de façon bruyante, sans me soucier de réveiller Théodore. De toute façon, je sais d’avance que l’homme est debout depuis belle lurette, plus matinal que les oiseaux. Encore un point qui nous divise, lui et moi. D’un œil externe, notre arrangement ne fait aucun sens, bien qu’il fonctionne de façon comparable à bien d’autres duos. Nous sommes le résultat de circonstances hors de notre contrôle et d’une bonne pincée de hasard. Ensemble lors des bombardements, nous n’avons pas encore trouvé de raisons de nous séparer. Pour ma part, j’aime bien que quelqu’un prenne au sérieux tous les impératifs de la survie à ma place. N’importe qui d’autre que lui pourrait s’en charger, mais il n’y a personne que j’aime autant tourmenter que Théodore. Comme un cube Rubik à l’échelle humaine, l’homme est un mystère pour moi et je tente de reconstituer ses multiples facettes afin de le comprendre. Quant à ce que Théodore trouve chez-moi… allez savoir. Je ne le sais pas et je ne compte pas lui demander. Ça ne m’intéresse absolument pas, qui plus est.

Je jette un coup d’œil à mon matériel, posé avec négligence sur la banquette adjacente. Mes bandelettes reposent en un tas informe et sale. Je les fixe un bon moment avant de soupirer. Non, pas aujourd’hui. Cette tactique en vaut bien une autre, mais ces derniers temps mendier n’a pas été particulièrement efficace. Les gens trouvent de moins en moins et, du même coup, redonnent de moins en moins. Il m’est aussi arrivé de croiser deux fois les mêmes groupes, qui se sont étonné que mes blessures soi-disant graves ne m’aient pas encore achevé, faute de médecine, ce qui a éveillé leurs soupçons… Les mots se propagent à une vitesse surprenante malgré le manque de réseau cellulaire et d’internet. De toute façon, la journée sera sûrement pareille à la précédente. Théodore et moi fouilleront les voitures environnantes à la recherche de quelque chose de comestible et ne croiseront personne, puisque tout le monde sait bien qu’il ne se trouve plus rien d’utile dans ces vieilles bagnoles rouillées. Le soleil tapera fort sur nos têtes, l’asphalte endommagée en réfléchira sa chaleur, il n’y aura pas d’arbres pour m’abriter, les habitacles seront brûlants et étouffants… Bon, je vous entends déjà me reprocher de m’être levé du pied gauche, et je ne pourrais pas dire le contraire. Ces derniers temps ont été plutôt difficiles, d’où mon caractère exécrable. Même moi je suis confus de ne pas retrouver l’Oliver boute-en-train d’antan, mais un estomac vide depuis plusieurs jours peut vous chambouler un homme. Imaginez si en plus je pouvais ressentir la douleur causée par mes pieds couverts d’ampoules !

J’enfile mes chaussures (je sais, je devrais dormir avec mes bottes aux pieds pour plus de sécurité, mais je m’y refuse) et je me lève enfin. Une rapide inspection de ma réflexion dans la fenêtre – ma joue est creusée du motif de la banquette – et je me dirige vers l’endroit où s’est posé Théodore la veille au soir. L’homme est toujours couché sur le dos, mais ses yeux sont aussi ouverts que les miens. « Booon maaatiiin Chééériii ! As-tu préparé mon petit-déjeuner ? Je dois filer en vitesse au bureau ce matin. » Ma meilleure imitation du mari des années 50. Même si je ne suis pas à jour dans l’état de nos possessions, je sais que nos réserves de nourritures sont au plus mal. Mon compagnon et moi fondons comme neige au soleil sans rien de consistant à nous mettre sous la dent. Mon humour agaçant est la seule chose qui me permet de garder la tête froide. J’ai été gâté durant cette épidémie, très gâté, et j’ai rarement subit les désagréments de cette nouvelle vie contrairement à nombre de mes semblables. Je ne sais donc pas comment réagir face à ce sevrage de nourriture. Sans mes blagues, je crois que j’aurais déjà sombré dans la folie, voire pire : le cannibalisme. Rassurez-vous, je n’en suis pas encore rendu là. Si mon estomac gronde en regardant Théodore, c’est qu’il gronde en permanence maintenant. « Je te préviens, si tu me forces à fouiller ces voitures encore une journée de plus, je demande le divorce et j’irai marier ma secrétaire. » Une menace à peine voilée. Il nous faut de la nourriture, et vite, et je ne compte pas gaspiller mes réserves d’énergie sur cette autoroute. Attendant la réponse de mon partenaire de survie, je me détourne vers la fenêtre et inspecte les alentours à la recherche d’une distraction, ou mieux, d’une pluie de hamburgers.
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× A propos du vaccin : :
Plutôt crever.

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serveuse dans un bar.

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MessageSujet: Re: life would be tragic if it weren't funny | oliver Ven 12 Oct - 14:07

RP archivé suite au départ d'Oliver. I love you

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MessageSujet: Re: life would be tragic if it weren't funny | oliver

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