leandro ∆ we've all lost someone.
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leandro ∆ we've all lost someone.

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MAYBE HOPE'S
STILL SOMEWHERE
DEEP DOWN

× A propos du vaccin : :
Jamais entendu parler - ce n'est pas dans ses projets de toute façon.

× Âge du perso : :
39 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
En Californie, avec Zippora et Tybalt - mais lui va bientôt mourir.

× Avant, j'étais : :
Flic.

× Messages : :
1830

× Points de vie : :
74

× Copyright : :
© Schizophrenic (avatar), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Andrew perfect Lincoln.

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.



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MessageSujet: leandro ∆ we've all lost someone. Jeu 15 Nov - 14:14

fiche #000

† NOM : Morrisson
† PRÉNOM(S) : Leandro Ryan
† ÂGE : 40 ans déjà
† DATE DE NAISSANCE : 20/04/1978
† LIEU DE NAISSANCE : Milan, Italie
† HABITAIT : Los Angeles
† ANCIENNE OCCUPATION : flic
† STATUT FAMILIAL : veuf
† ORIENTATION SEXUELLE : hétéro
† GROUPE : acceptables ou suspects
† AVATAR : Andrew Lincoln
Observations
Il est difficile de se faire une idée précise de la personne qu'est Leandro, mais c'est encore pire d'essayer de savoir qui il était. Il n'est plus que l'ombre de lui-même, plus qu'une sorte de fantôme de son passé, de son histoire. Avec tout ce qu'il a vécu, tout ce qu'il a traversé, il a changé. Comme beaucoup de survivants, voire la totalité d'entre eux.
Avant, il était le genre de personnes à vouloir que justice soit faite en toute situation, à se battre pour ses idées, pour ses valeurs, et pour ses convictions. Il vivait au jour le jour, mais se donnait à fond dans tout ce qu'il entreprenait, et tout particulièrement dans son boulot, qui l'a toujours passionné plus que de raison. Persévérant, il n'abandonnait jamais, était même prêt à sacrifier sa vie de famille et ses heures de sommeil si cela signifiait enfermer un taré de plus derrière les barreaux. Il ne se sentait pleinement vivant que lorsqu'il réussissait à aller au bout de ses idées. Il adorait donc son boulot, mais il aimait aussi sa famille. Tous ses dimanches étaient réservés à sa femme et leurs enfants. Sa vie telle qu'elle l'était, organisée mais aussi pleine de surprises de part son boulot, lui convenait à la perfection. Il détestait se prendre la tête pour un oui ou pour un non, et c'était l'une des qualités qu'il admirait le plus chez sa femme, sa faculté à garder son calme en toutes circonstances. Il en était capable aussi, mais pas au même degré. Elle réussissait même à supporter ses absences, et ses départs au beau milieu de la nuit. Sa famille était sa plus grande fierté, sa plus grande raison de se battre.
A présent, il est refermé sur lui-même, ne parle que lorsqu'il juge cela nécessaire. Il a beaucoup de mal à supporter la compagnie de qui que ce soit à ses côtés, et préfère généralement rester dans ses propres pensées. Il n'aime pas perdre son temps, et aime se battre. Ce qui le maintient en vie, c'est cela : ses nombreuses batailles contre les rôdeurs. Il se lève, mange, sort, et rentre pour se coucher. Il est imprévisible, mais surtout silencieux. Rare sont les personnes à oser venir le déranger quand il est occupé, parce qu'on ne sait jamais comment il réagira. Il ne s'en prend jamais à qui que ce soit sans raison, mais il est impulsif, et déteste être surpris.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Leandro n'a pas d'avis tranché sur ce vaccin. Il n'en a pas réellement entendu parler dans un premier temps, et une fois que cela a été le cas, et bien... Il avait d'autres préoccupations, d'autres choses en tête qui n'avaient rien à voir avec cela. Alors il n'a pas cherché à rejoindre le groupe en question pour se le faire injecter et il ne le regrette pas particulièrement aujourd'hui. Pour le regretter, il faudrait déjà avoir des pensées à ce sujet... Ce qui est loin d'être le cas. Enfoncé dans sa déprime, Leandro ne songe pas une seule seconde à cela.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Dégoût et colère. Ce sont, sans aucun doute, les deux termes qui définissent le mieux le ressenti de Leandro quand il se retrouve face à l'une de ces choses. Les rôdeurs, comme il préfère les appeler depuis le début. Il est d'abord dégoûté, donc. Dégoûté de voir une vie de plus gâchée, dégoûté de faire face à l'une de ces puanteurs, immonde et moisie. Puis la colère prend le dessus, le met en action, et le pousse à tout faire pour les tuer. Les massacrer serait sans doute mieux pour parler de la brutalité avec laquelle il leur saute dessus, leur atteint le cerveau, que ce soit à force de coups, ou avec un mouvement qui soit bien placé, et qui lui permette d'avoir la certitude du travail accompli. Il est dégoûté, énervé, mais aussi plein de rage. Les voir l'énerve. Les tuer le soulage, le fait se sentir mieux ... Pendant quelques instants. La jubilation que cela provoque en lui ne dure jamais bien longtemps et très vite, la réalité refait surface, le pousse au bord de la crise de nerfs, et le fait se redresser pour attaquer de nouveau. Il ne se contente jamais de les éviter, ou de les laisser partir. Généralement, ce qu'il préfère, c'est foncer dans le tas ... Rien que pour ressentir cette joie intense, ce sentiment de plénitude qui disparaît presque aussitôt.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Leandro ne parle jamais de tout cela. Comme tous les survivants, il a, en effet, perdu des proches. En fait, ce ne sont pas seulement des proches qu'il a perdus : c'est toute sa famille. A savoir ses cinq frères, ses trois sœurs, mais aussi sa femme et ses deux filles. L'une de ses petites filles a mordu sa sœur et sa mère, avant que Leandro n'ait pu faire quoi que ce soit, ce qui a causé un profond sentiment de culpabilité en lui. Il ne se remettra sans doute jamais du choc émotionnel - voir physique - que cela a été, et il ne s'est pas vraiment posé la question de savoir si, éventuellement, un seul membre de sa famille pouvait avoir survécu à tout ce merdier. Face aux horreurs qu'il a vues, face à tout ce qu'il a du supporter, la réponse a été immédiate, instinctive, et parfaitement logique pour lui : non, personne ne peut avoir survécu. Il a perdu tout espoir, a perdu l'envie de tout et pourtant, il est toujours là. Peut-être est-ce grâce au fait qu'il ne veut plus s'attarder sur des souvenirs beaucoup trop douloureux. Il tâche de ne pas regarder la seule photo de famille qu'il a emmenée avec lui, ne préfère pas même songer à ses frères et sœurs, ou à qui que ce soit d'autre. Alors, il ne les pleure pas. Ou tout du moins, plus. Il tue des rôdeurs, et cela le maintient en vie.
Leandro a aussi perdu de nombreux compagnons de route, de survie qu'il a pu estimer. Il y a eu tous ceux de la zone, et en particulier Zippora avec qui il a longuement voyagé et avec qui il a partagé bien plus que cela, ré-apprenant à vivre, et reprenant le goût. Mais il l'a perdue... Peu après avoir retrouvé puis re-perdu - cette fois définitivement - son frère Tybalt. Aujourd'hui, il n'a plus de réelle raison de vivre... Si ce n'est la force de l'habitude qui fait qu'il se laisse porter plus qu'autre chose.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? Pour être tout à fait sincère... Leandro se laisse vivre depuis quelques temps. C'était déjà le cas à la zone, à vrai dire, mais c'est d'autant plus flagrant à présent qu'il n'a plus ses crises de colère comme autrefois. A l'époque, il avait régulièrement besoin de sortir de la zone pour aller se défouler des heures durant sur les rôdeurs. A présent, il est juste... Amorphe. Et c'est le terme le plus adéquat pour définir son état d'esprit lorsqu'il s'est réveillé dans sa cellule et lorsque, plus tard, il a dû faire face à Vance. Il n'a pas d'opinion tranché, une fois de plus, il se laisse juste vivre. Il accepte sans rechigner de faire ce qu'on lui demande. Sans pour autant y mettre de la joie et de l'entrain, hein... Mais il est tellement déprimé qu'il s'en cogne. Il pourrait être à deux doigts de crever demain qu'il ne réagirait sans doute pas, c'est dire !


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Je remets comme c'était siffle :
Je sais ... C'est pas bien ... J'ai encore craqué ... Mais Andrew Lincoln ... Plus un personnage un peu fou ... Bah voilà quoi ... Faut pas m'en donner plus ...
Promis j'oublierai personne niveau rp siffle

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † Avatar par lux aeterna. Gifs trouvés sur tumblr, idem pour les icons.

_________________

Those who died
I can't get these memories out of my mind and some kind of madness has started to evolve.


Dernière édition par Leandro R. Morrisson le Dim 18 Nov - 17:03, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Jeu 15 Nov - 14:14

fiche #000
We survive by pulling together, not apart.
(the walking dead)
Je n'ai pas toujours été sage.
" I can't get these memories out of my mind "

Être l'aîné d'une aussi grande famille, avoir quatre frères et trois soeurs, et être le plus vieux au milieu de tout cela peut paraître compliqué. ça l'est, en fait. Il faut mûrir vite, ne pas se laisser dépasser et avoir une patience suffisamment conséquente pour supporter les cris, les pleurs, les chamailleries en tout genre. Heureusement pour les parents Morrisson, leur aîné, Leandro était le prototype même du grand frère parfait. Attentionné, calme, patient,, il a toujours fait en sorte de ne jamais perdre pied devant ses frères et sœurs. Imaginez un peu les répercussions que cela aurait pu avoir ... Déclencher une anarchie n'était pas du tout dans ses objectifs. Mieux encore, ses parents ont toujours pu compter sur lui pour s'occuper de ses frères et sœurs quand le besoin s'en faisait ressentir. Il a eu le droit à une enfance clairement satisfaisante à ses yeux, mais une adolescence nettement différente de celle de n'importe quel autre enfant. Il n'a pas pu se permettre de jouer les rebelles, ou même de tester les limites de ses parents. Il faut dire que ce n'est pas du tout comme cela que c'est censé se passer, dans une famille italienne. Pas de perte de contrôle trop conséquente, uniquement de la tempérance. Cela n'a jamais dérangé Leandro le moins du monde. Pour lui, cela a toujours été une aubaine de posséder une famille aussi conséquente, et aussi soudée également. Rien ne pouvait les séparer, il en a toujours eu la certitude. En plus de cela, être l'aîné protecteur et toujours là pour sa famille ne l'a pas empêché le moins du monde de vivre ses rêves, et de faire les études de son choix. Bien au contraire, même. Son père américain a toujours mis un point d'honneur à ce que ses enfants fassent des études suffisamment conséquentes pour leur offrir tout un tas de possibilités. Ainsi, il a suivi des études de droit et s'est d'ailleurs toujours montré très brillant dans le domaine. La justice, le respect des lois, c'est quelque chose qui le motivait très jeune déjà. Peut-être cela vient-il du fait qu'il a grandit à Milan. Non sans être la ville la plus violente et la moins réputée d'Italie, elle a ses propres problèmes de rue, et même sa propre mafia. Autant dire que des règlements de compte en tout genre, Leandro a pu en voir. Toujours est-il que le jeune homme n'a jamais pu s'imaginer sur une autre voie, telle que dans le commerce ou l'économie. C'était le droit, ou rien. Et c'est ce qu'il a fait, non sans un plaisir infini. La première partie de sa vie a donc été rythmée par ses études pour lesquelles il se donnait beaucoup de mal, et sa vie de famille pour le moins ... Riche. Il n'était peut-être pas le premier de la classe, ni même la personne la plus extravertie qui soit, mais il ne fait aucun doute, pour lui, que sa vie à Milan était bonne en tout point de vue. Une famille soudée, des amis qu'il voyait de temps à autre et avec qui ils se soutenaient lors des divers examens, et même une petite amie ... Qu'il a bien sûr quittée avant leur grand déménagement direction les Etats-Unis.
(...)
Loin d'être le type le plus imposant qui soit, Leandro sait se faire respecter. C'est, sans aucun doute, ce qui lui permit de bien s'intégrer dès son arrivée en Californie. Sa famille était là pour le soutenir, et il savait exactement ce qu'il voulait faire, ce qui représente également un avantage non négligeable. Ses études de droit lui ont permis de rapidement intégrer une école de police, à quelques kilomètres seulement de son lieu de vie. Parce que si vivre avec toute sa famille ne lui déplaisait pas, il a estimé  qu'il était temps pour lui de voler de ses propres ailes. Certes, son anglais laissait encore quelque peu à désirer, mais ce n'était qu'une question de temps avant qu'il intègre parfaitement cette nouvelle langue. Il pouvait remercier son père américain d'avoir toujours mis un point d'honneur à leur donner les bases. Être totalement immiscé dans le pays, et par ses propres moyens, était, de toute façon, le meilleur moyen pour que son accent disparaisse peu à peu. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé. Il a appris à vivre par lui-même, loin de sa famille mais toujours le plus près possible d'eux. Il ne pouvait pas se faire à l'idée de totalement les laisser tomber et leur rendait toujours visite au moins une fois par semaine. Jongler entre l'école de police, des petits boulots pour payer tout cela, en plus de ses visites là-bas était parfois compliqué. Mais il pouvait le faire, il en avait l'intime conviction. Tout n'était pourtant pas gagné pour Leandro. Son accent était une barrière évidente. Barrière qui aurait presque pu le faire tout laisser tomber à de multiples reprises, mais il était plus fort que cela, et il se relevait toujours de ses moments de découragement, pour mieux repartir ensuite. Au final, il s'est révélé être totalement fait pour cette vie, et pour ce boulot. Il n'a jamais abandonné, et c'est ce qui lui a permis de se hisser au-dessus des prétendants au poste de flic. Cela a été un chemin long, semé d'embûche ... mais à l'issue plus que positive. Il l'a finalement obtenu son boulot. Fini la trime derrière les voitures, à tenter de les réparer alors qu'il n'avait aucune connaissance en mécanique, fini tous ces petits jobs tous plus difficiles les uns que les autres. Il a réussi là où certains ont fatalement échoué : ses études de droit, puis l'école de police. Il a été diplômé avec brio, et à la grande joie de toute sa petite famille, qu'il s'est promis d'aider coûte que coûte. Ses parents ne croulant pas vraiment sous l'argent, il se devait de les aider, à présent qu'il en avait la possibilité. Déménager aux Etats-Unis avait définitivement été la meilleure chose qui lui soit jamais arrivé. Et il ne croyait pas si bien dire, parce que c'est ce qui lui a permis de rencontrer la femme de sa vie et la future mère de ses enfants.
(...)

" I tried so hard to let you go "

Leandro a toujours été le genre de personnes à s'investir à fond dans tout ce qu'il entreprenait. Ainsi, il a d'abord été dévasté de devoir quitter sa petite amie de l'époque, en venant aux Etats-Unis, mais il s'est aussi rapidement fait à l'idée. Ce n'était pas tant qu'il manquait d'amour pour cette jeune femme, mais il a toujours su, dans le fond, qu'elle n'avait rien de la femme de sa vie. Elle était gentille, aimante, et pleine de bonnes intentions, mais juste ... Pas celle qu'il lui fallait. Du coup, à son arrivée aux Etats-Unis, et surtout après son entrée à l'école de police, il ne pensait plus vraiment à tout cela. Ce qu'il voulait avant tout, c'était se sortir de cette école avec brio ... Et c'est exactement ce qu'il a fait. A part quelques aventures par-ci, par-là il n'a jamais cherché à avoir une relation stable et sérieuse. Pour cela, il préférait attendre d'avoir un emploi concret, le diplôme qui va avec, et surtout de rencontrer celle qui ferait battre son coeur au premier coup d'oeil - ou presque -. Il n'a peut-être jamais été le type le plus romantique qui soit, mais il croyait sincèrement en l'amour et en toutes ses déviations. Quelque part, quelqu'un devait bien être faite pour lui, et avoir de nombreux points en commun avec lui. Il ne le cherchait pas spécialement, mais il savait, au fond de lui, que l'amour finirait par lui tomber dessus de toute façon. Il fallait juste savoir être patient, prendre les choses comme elle venait et surtout ... se donner encore et toujours à fond dans ses cours. Sans aucun doute, c'est ce qui l'a mené sur la voie du succès ... Et de l'amour aussi, inévitablement. Il a rencontré la femme lors de l'une de ses pauses déjeuners. Il venait tout juste de foutre en garde à vue un petit dealer qu'il avait réussi à coincer avec son partenaire, pris sur le fait, et puisqu'il était treize heures passé, il étant grand temps qu'il prenne sa pause. Il s'est porté volontaire -quoi que, il n'a pas vraiment eu le choix- pour aller acheter leur repas du midi et c'est là qu'il est tombé sur elle. La phrase inversée serait sans doute plus juste. Alors qu'il faisait la queue pour passer sa commande, la tête levée pour regarder les différents menus proposés, elle lui est rentrée dedans. Elle aurait pu dire pardon et tout en serait resté là mais ... Elle tenait un café. Café qui s'est intégralement renversé sur l'uniforme de Leandro. Il n'a rien fait d'autre que d'écarter les bras, et de baisser la tête en direction de la tâche énorme déjà apparente sur sa veste, la bouche légèrement entrouverte. Et merde. Le café était, bien sûr, brûlant. « Oups ! Je suis désolée. », s'exclama-t-elle, sans aucun doute beaucoup plus surprise que lui. Après avoir légèrement grimacé face à la brûlure qu'elle venait de lui causer, il lui a sourit, désireux de la rassurer sur sa santé. Ce n'était quand même pas ça qui allait le tuer. « C'est rien ... Enfin, je pense que si vous m'autorisez à vous payer un verre, j'irais encore mieux. », lança-t-il, charmeur. Elle se détendit à vue d'oeil, avant d'éclater de rire . Leandro était déjà totalement subjugué.
(...)
« Alors ? T'es prêt ? » Leandro laissa glisser une dernière fois son regard sur sa tenue pour s'assurer que tout était en ordre, puis se tourna en direction de la personne qui venait de l'interrompre ... au milieu d'une crise de nerfs à un stade très avancé. Il lança un sourire figé à sa petite soeur, avant de lisser un pli imaginaire sur sa veste. S'il était prêt ? Oh ça oui, il l'était. Et depuis un sacré bout de temps. C'était un peu comme s'il s'était préparé à tout cela dès sa première rencontre avec Lisa. Elle était la femme de sa vie, c'était aussi simple que cela. Et maintenant, ils se mariaient. Et, en effet, il était sur le point de s'écrouler sur le sol, à bout de forces et de nerfs. Oh, il ne doutait pas une seule seconde de son amour pour elle. Il voulait faire sa vie avec elle. Mais c'était sa toute première vraie relation amoureuse et puis ... Il était normal de stresser le jour de son mariage, non ? C'était son cas, de toute façon. Et pourtant, il n'avait pas de quoi. Tout se déroula comme dans un rêve. L'apparition de sa petite amie depuis plus d'un an déjà, l'échange de vœux, puis de bagues, la sortie de l'église sous les cris et lancées de riz... Tout. Car tout  se passait exactement comme ses parents l'avaient toujours voulu, avec toutes les traditions et tout ça. Toute sa famille était là. Autant dire qu'il y avait un monde fou. Et, de la même façon, il y eut énormément de monde pour accueillir leur première fille, quelques mois plus tard. Idem pour la seconde. Rita et Sara. Deux petites merveilles qui firent, dès leur arrivée, la joie de leurs parents et de toute la famille. Elles étaient désirées et en furent d'autant plus chéries et aimées. Il faut dire que toute la famille Morrisson était derrière pour aider les jeunes parents quand ils avaient besoin de temps pour eux, ou pour à peu près tout. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Leandro s'épanouissait dans sa vie professionnelle comme privée, et que rien ne pouvait changer cela. Comme tous les couples, Lisa et lui passaient de temps à autre par des périodes de crise mais cela finissait toujours par se résoudre. Parce qu'ils étaient fous l'un de l'autre et que, sur bien des points de vue, ils se complétaient. Leurs différences faisaient leur force, aussi étonnant que cela puisse paraître, et toutes les disputes finissaient toujours par disparaître, remplacées par de biens meilleurs souvenirs, qu'ils mettaient un point d'honneur à créer. De cette façon, ils réussirent à faire grandir leurs deux filles dans un environnement plein d'amour, de compréhension, et d'attentions diverses et variées ... Mais ô combien importantes.
(...)

I know this sounds insane, but this is an insane world
(the walking dead)
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
" And some kind of madness has started to evolve "

« Les gars, vous êtes à côté de la treizième. Un type vient d'appeler, et se plaint de bruits de voisinage. Sans doute une dispute de couple. » Lança une voix, dans la radio. « Ouais Fred, on a bien entendu. On y va tout de suite. » Répondit Leandro, presque automatiquement. Il lança un coup d'oeil à son collègue, et accessoirement ami, juste derrière le volant et lui adressa un sourire désolé. Ce n'était finalement pas maintenant qu'ils allaient pouvoir déjeuner ... Alors qu'il était quatorze heures de l'après-midi. Vivement la fin de la journée, tiens ! Leandro attacha sa ceinture, alors que son voisin démarrait la voiture, tout en mettant en route le gyrophare. Ce devait encore être une histoire sans importance, un conflit d'intérêt, une dispute lambda. Rien de bien exaltant, en somme. Mais cela faisait partie du boulot, et ils n'avaient d'autre choix que d'y aller. En deux minutes, grand maximum, ils y étaient. Leandro vérifia que tout était en ordre : flingue dans le holster accroché autour de ma ceinture, portable dans ma poche, et sortit de la voiture aussitôt. Pas de temps à perdre, ils devaient finir cela au plus vite. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ils étaient en train de frapper à la porte. Il n'y avait plus vraiment de bruit derrière, ce qui avait de quoi les inquiéter. En tant que flics, ils imaginaient déjà le pire ... Très rapidement, donc, Leandro défonça la porte pour entrer dedans coûte que coûte. Et ce qu'ils virent... Eut tôt fait de les figer sur place. Ils restèrent là une longue minute, ébahis, la bouche sans doute entrouverte face au spectacle qui s'offrait à eux. L'homme avait sauté sur la femme, ou en tout cas l'avait tuée. Et elle était là, allongée sur le sol, le ventre complètement ... Ouvert, laissant tout le loisir à son mari de manger ses intestins ... Et tout le reste. A l'image de son ami, Leandro devint sans aucun doute blanc comme un linge, pris de nausée. Oh bordel ... Ils étaient flics depuis un sacré bout de temps, mais c'était bien la première fois qu'ils voyaient ce genre de truc. « Levez vous lentement, les mains sur la tête. » Réussit-il à dire, non sans difficultés. A l'entente de sa voix, l'homme tourna la tête. Son visage était ... Indescriptible. Il avait la bouche pleine de sang, comme à peu près tout le reste de sa face émaciée. La chair de sa joue pendouillait, d'ailleurs. Leandro recula d'horreur face à cette vision. Bon sang, comment pouvait-il encore être vivant ? Et aussi ... Plein de vigueur, pensa-t-il en le voyant se lever et avancer d'un pas sûr dans leur direction, les intestins toujours dans sa main. Merde ! « Restez où vous êtes ! » Tenta-t-il une dernière fois. En vain. Le type avançait toujours, en grognant et les regardant comme s'il était ... Mort de faim. Oui, c'était sans doute ce qui correspondait le mieux. Leandro attrapa son arme et, sans plus de cérémonie, lui tira une balle dans la jambe, dans le but de l'arrêter. Mais ... Il broncha à peine, avant d'avancer de nouveau vers eux. Une autre balle, dans le ventre cette fois-ci. Mais rien n'y faisait. Bordel, comment une telle chose était possible ? Il tira plusieurs autres balles, avant que l'une d'elles n'atteigne sa tête ... Ce qui le fit s'écrouler sur le sol. Plusieurs minutes supplémentaires s'écoulèrent, et les deux flics étaient toujours là, incapables de bouger, toujours bouche bée face à cette scène surréaliste. Leandro, ni son ami d'ailleurs, n'avaient toujours pas bougé d'un centimètre, quand la femme bougea, avant de s'asseoir, et de les regarder avec avidité. Merde, merde, merde. Il tira directement dans sa tête, et attrapa le bras de mon collègue pour le tirer derrière lui. « On se barre tout de suite. » Ce qui les attendait dehors n'allait pas les laisser de marbre non plus ... Des cris, du sang, des morts, des morts ... vivants, aussi.
(...)
Ils n'auraient pas pu rester là une seule seconde de plus. Que ce soit dans l'appartement, ou la rue, ils n'étaient pas en sûreté. Leandro jeta un coup d'oeil à son collègue, qui semblait en état de choc. Il était pourtant suffisamment conscient pour lui demander de le déposer devant chez lui. Ce que Leandro fit, aussi rapidement que possible. Au diable les limitations de vitesse ! De toute façon, il n'y avait pas grand monde dans les rues, du moins pas en périphérie de la ville. Il y avait des voitures garées partout, abandonnées au milieu des routes, etc. Ils se souhaitèrent mutuellement bon courage. Mais Leandro ne tarda pas trop. Il devait retrouver sa famille au plus vite. Par "chance", il vivait un peu plus loin de la ville, presque en campagne. Sans cela, il n'aurait peut-être pas pu retrouver sa famille en vie ... Arrivé là-bas, il s'accorda quelques minutee pour prendre des affaires, que ce soit des vêtements, de la bouffe, quelques effets personnels avec plus ou moins d'importance, etc... En trente minutes à peine, ils étaient totalement prêts à partir. Leandro se mit au volant, et roula bien une heure, dans ma voiture de fonction et le silence le plus complet, avant de remarquer qu'il allait leur falloir de l'essence. Il y avait une station un peu plus loin, totalement vide de toute vie humaine. Leandro était à l'extérieur, en train de remplir la voiture d'essence, quand des cris le stoppèrent net. C'était sa femme, ça.  Il m'empressa d'ouvrir la portière à côté de laquelle il était, pour découvrir le pire. Sa femme tentait de repousser, avec énormément de difficultés, leur fille aînée ... Qui avait la même allure que les personnes chez qui Leandro était allé, un peu plus tôt. Un teint cadavérique, les yeux et le reste de son visage, totalement différents. « Merde ! » S'exclama-t-il, avant de faire sortir sa fille cadette, et sa femme. Quant à sa fille aînée, et bien ... Il se doutait qu'il ne pouvait plus rien pour elle. Il referma donc la portière juste avant qu'elle ne puisse sortir, elle aussi. Cela ne l'empêcha pas pour autant de frapper contre la vitre, de frotter son visage plein de sang contre cette dernière et même ... de grogner. Leandro se détourna d'elle, avant de s'agenouiller face à ce qu'il restait de sa famille. « Je ne te l'avais pas dit pour ne pas t'inquiéter mais ... Elle a été mordue. La voisine est venue chez nous, s'est écroulée par terre et puis ... Et puis elle ... Elle s'est relevée, avant de la mordre. Je suis désolée ... J'aurais dû te le dire dire, c'était idiot... » Expliqua sa femme, les larmes aux yeux. Leandro la fit taire d'un geste, pas franchement dans un meilleur état qu'elle. Il ne voulait ... Ne pouvait pas croire ce qui était en train de se passer. Parce qu'il l'avait bien compris compris, à la vu de la morsure sur le bras de sa femme, et celle sur le cou de son autre fille : aucune d'elles n'allait en réchapper. « Fais-le ... Pour moi, s'il te plaît. » Souffla Lisa, apparemment à bout de forces, en posant sa main sur l'arme de Leandro, bien rangée dans son holster. Il passa une main sur son visage, las. Comme s'il pouvait dire non et les laisser dans cet état ...
(...)

" But some kind of madness is swallowing me whole "

Avant de pouvoir y réfléchir plus longuement, il tira deux coups. Puis un troisième. Et c'était fini. Plus le moindre bruit. Plus personne autour de lui. Plus rien. Sa femme était morte, ainsi que ses deux filles. Il marcha de longues minutes, peut-être une heure ... Ou deux. Il n'était pas totalement certain de l'endroit vers lequel il allait. En fait, il ne le savait pas du tout. Il aurait sans doute pu attraper son arme pour se tirer une balle à son tour, mais il en était bien incapable. Le monde courait à sa perte ... Mais en même temps, est-ce qu'il pouvait se permettre de faire cela ? Sa femme ne l'aurait pas voulu, de toute évidence. Mais elle était morte, de toute façon ... Seulement ... Leandro était trop ... Trop perdu, pour faire quoi que ce soit. Il était incapable de vraiment réfléchir, incapable de se poser cinq minutes pour peser le pour et le contre, incapable, même, d'attraper son arme. Il eut, sans doute, beaucoup de chance, puisqu'il ne croisa pas un seul de ces foutus "morts-vivants". Quoi qu'en même temps, il aurait bien aimé en croiser quelques uns ... Ne serait-ce que pour se défouler, pour évacuer un peu la rage qui n'avait de cesse de croître en lui. Il aurait voulu faire quelque chose, demi-tour pour retourner auprès de sa famille peut-être, ou se tuer pour en finir au plus vite, mais il en était juste ... incapable. Il était comme paralysé ... Ou mort, au choix. Il était encore bien incapable de penser, ou de réfléchir quand un bruit de moteur se fit entendre. A dire vrai, il ne tourna même pas la tête pour voir ce qui était en train de passer. Il aurait peut-être pu se jeter sous les roues, pour en finir là aussi, mais il n'en eut pas le temps. Parce que, très vite, des bruits de portière lui parvinrent aux oreilles, avant que des hommes ne se mettent à crier. Il ne distinguait rien du tout, en fait. Aucune parole ne lui venait clairement aux oreilles. Juste des bruits lointains, flous, quasiment indescriptibles. « Graham, mort ou survivant ? » « J'en sais rien chef ! » Une main se posa sur l'épaule de Leandro, et il tourna la tête, lentement. Face à lui, un militaire en uniforme. « Hey, ça va mon pote ? » Lui demanda-t-il. Leandro le regarda, complètement hagard. « Vivant, chef ! » S'exclama l'inconnu. Leandro passa une main dans ses cheveux, toujours complètement à la ramasse. « Allez, viens, on t'emmène avec nous. On va en sécurité, ne t'inquiète pas, tout va bien se passer. T'es tout seul ? », lui demanda-t-il, d'une voix légèrement inquiète. Leandro hocha la tête, toujours incapable de parler. Il devait avoir l'air débile, mais il se fichait pas mal de ça. Tout ce qu'il voulait, c'était en finir, rejoindre sa famille. Mais en même temps, il ne le pouvait pas. Il y avait toujours cette petite lueur d'espoir et aussi, ce besoin viscéral de vivre. Comme tout être humain, en fait. Il allait aller avec eux et ... aviserait ensuite, une fois remis de mes émotions. Même s'il doutait, dans le fond, qu'il ne se remettrait jamais de tout cela.
(...)
Il y eut la zone 51, donc. Leandro y passa de très longs mois, bien avant que tous les autres survivants commencent à y débarquer. Petit à petit, les lieux se remplirent. Et en partie grâce à Leandro qui participait à certaines expéditions. Il était replié dans sa coquille, ne parlait pratiquement jamais à personne et avait, d'après les dires, un regard souvent noir à leur encontre. Leandro ne s'en souciait pas. Tout ce qui lui importait, c'était de ne pas déborder au point de se faire exclure. Et c'était très fréquent qu'il ait besoin d'évacuer toute la tension... Dans ces moments-là, il sortait et allait tuer le plus de rôdeurs possibles. Sans se soucier des risques qu'il prenait, sans se soucier de rien du tout. Cela amplifiait l'image de sauvage qu'il avait mais il s'en contre-fichait. Et c'est lors de l'une de ces sorties, et l'une de ces "crises" que Leandro rencontra Zippora. Il la sauva alors que tout semblait perdu pour elle, puisqu'il était entouré de rôdeurs. L'ancien flic les tua un à un. Pas réellement pour elle pour être tout à fait franc, mais parce qu'il avait besoin de se défouler, justement. Les premiers temps, il regretta presque d'avoir une image de "sauveur" auprès d'elle, puisqu'elle sembla décidé à le suivre de partout. Ils étaient ensemble, encore, quand la zone explosa et que plusieurs survivants se retrouvèrent coincés dans les derniers bâtiments tenant encore debout. Il s'était habitué à sa présence, et même plus que cela il avait besoin d'elle. Elle était son roc, et il avait de moins en moins besoins de ses moments "défoulage" sur les rôdeurs pour ne pas devenir fou. Ils étaient ensemble quand ils quittèrent tous les restes de la zone, et ils décidèrent d'un commun d'accord de partir rien que tous les deux. Arrivèrent alors de longs mois de survie rien que tous les deux, qui les rapprochèrent plus que de raison. Peu à peu, les sentiments qui étaient déjà là prirent de l'ampleur, et Zippora et Leandro ne formaient plus juste un duo de survivants, mais un couple, des complices qui s'entraidaient et travaillaient ensemble sur tous les points possibles et imaginables. Alors qu'ils auraient pu rejoindre un groupe comme l'Angels Camp ou Yosemite, Zippora et Leandro tombèrent d'accord pour ne pas le faire. Ils étaient tous les deux, et c'était bien suffisant. Pourtant, ils finirent par rencontrer un autre survivant qui les rejoignit dans leur survie : un certain Tybalt Morrisson. Frère de Leandro, que celui-ci croyait mort depuis longtemps. Et il l'était, d'une certaine façon. Il était inerte la plupart du temps, le regard vide, éteint. C'est ce qui causa sa perte, sans doute. Une bombe explosa non loin de lui et le temps que Leandro attende dans sa cachette avec Zippora que les bombes cessent de tomber, il était déjà trop tard. Tybalt était en train de mourir, en train de se vider de son sang et il n'y eut rien que Leandro puisse faire - malgré ses efforts - pour le maintenir en vie. Si Zippora n'avait pas été là, Leandro aurait sombré dans la folie pour de bon. Ce fut un peu le cas, les mois suivants. Ils avançaient en silence la plupart du temps, Leandro pas de nouveau en proie à ses crises d'angoisse et de violence, mais néanmoins sombre et maussade. On s'imagine alors que rien n'aurait pu être pire, mais si... D'abord, ce fut la perte de Zippora. Bêtement, elle se fit mordre et Leandro dû assister, une fois de plus, à la perte d'un proche. Il était impuissant et ce fut sans doute le plus compliqué à gérer, pour lui. Il passa quelques semaines seul, complètement perdu et sans doute désireux d'en finir après toutes ces pertes consécutives... Mais il n'eut pas le temps d'en arriver là dans ses réflexions qu'un étrange événement se produisit : il fut assommé, et emmené comme tant d'autres avant lui dans un village appelé Ellia. Amorphe, Leandro se laisse désormais vivre. Il ne sait même pas ce qu'il fout encore là... Mais il survit. Sans but et sans objectif aucun. Ses gestes sont mécaniques et ses désirs inexistants... Ou presque.

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Dernière édition par Leandro R. Morrisson le Dim 18 Nov - 17:36, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Jeu 15 Nov - 18:11

COUCOU TOI ! J'ai une p'tit blonde dans ma tête qui va t'inviterait bien dans sa caravane lele

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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Jeu 15 Nov - 18:47

lele
Dis-lui que j'arrive dès qu'elle a viré ses colocs ! ange

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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Jeu 15 Nov - 18:58

J'espère que Vance fournit les capotes avec les caravanes siffle

Re-bienvenue, il est beau celui-là aussi leche leche

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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Jeu 15 Nov - 19:00

yerk Faudra lui demander diego
Ils sont tous beaux mes bonhommes !

Merci mon p'tit lele

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Si j'avais une voix je chanterais En me réveillant après la nuit passée Et je verrai ce que le lendemain m'apporte Balançant mes pieds depuis le rebord de la fenêtre Atteindront-ils un jour ce foutu sol ?

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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Jeu 15 Nov - 22:03

Re-bienvenue chez toi Smile

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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Sam 17 Nov - 6:16

Toujours aussi parfait cet homme. Rebienvenue. gné

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MessageSujet: Re: leandro ∆ we've all lost someone. Dim 18 Nov - 19:15

Validation


Félicitations, tu es désormais Bornien !
Letizia L. Zocchetti a l'immense plaisir de te valider !
Félicitations, tu rejoins le groupe Suspect  

Pour l'instant, Vance te trouve encore un peu suspect, car  tu es un peu amorphe, il ne sai pas encore sur quel pied danser avec toi. Cependant tu peux vite passer chez les acceptable. Tu sera dans la caravane 5B et tu sera Gardien de l'isolement.

Oulala j'aime ce petit ! Il a plein de point commun avec Letizia en plus huhu j'ai hâte de jouer ce duo excite

Tu peux dès à présent :
→ Te lancer dans le RP en t'amusant ici ou chercher des partenaires de jeu par !
→ Recenser ton avatar en postant dans ce sujet.
→  Prendre connaissance du système de points et ce qu'il implique (en plus d'autres informations nécessaires à la compréhension du forum) par ici (cf INFO N°3).
→ Poster tes fiches de liens et de RPs.
→ Créer tes propres scénarios qui pourraient t'être utiles.
Voter régulièrement pour gagner des points et nous faire connaître ! De même en postant sur Bazzart et PRD
→ Et surtout TU PEUX T'AMUSER !

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leandro ∆ we've all lost someone.

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