Let me in [PV Danielo]
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Forum optimisé pour Google Chrome.
En novembre 2018, le forum a SIX ANS.
ON VOUS AIME TEEEELLEMENT !! coeurrose lele Si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ? (Ouais on vous achète et alors ? /PAAN/)

Partagez| .

Let me in [PV Danielo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Let me in [PV Danielo] Sam 24 Nov - 23:01

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in
Mon attente en cellule n’avait pas été si longue. On m’avait alors annoncé que Vance avait prit sa décision. Peu m’importai de savoir si je lui avais plu ou non ; tout ce que je voulais c’était qu’on me refile mes armes et qu’on me laisse partir. Mais le fait qu’on ne m’ait pas remis de capuchon sur la tête pour retourner au bureau m’affichait déjà la couleur : test réussi ! Puisque s’ils avaient eu l’intention de me relâcher dans la nature, me refusant l’accès au groupe, ils n’auraient alors pas pris le risque de me laisser observer les lieux. En gros, j’allais encore me perdre dans un détour à la durée incertaine en restant parmi ce groupe. C’était bien ma veine, je m’étais déjà éloigné trois années durant, en m’intégrant dans ce genre d’organisation, hors de question que cela soit pareil, que ça dure autant. Risquer de laisser filer ma chance de rattraper Danielo me rongeait de l’intérieur. D’ailleurs, cela c’était ressenti durant l’entretien, la seule chose qui m’importai c’était de repartir sur les traces de mon ami, alors je n’avais pas joué le jeu du questionnaire en étant tranquille et en donnant le plus d’informations possibles dans mes réponses, non je voulais juste en finir et reprendre là où j’en étais… Ce fameux leader m’avait alors annoncé que j’allais travailler pour lui, durant son speech, j’avais cru comprendre que j’avais dû, -d’une quelconque façon-, lui plaire puisqu’il m’avait accordé un peu de sa confiance en m’attitrant d’un grade pas négligeable d’agent de paix. Sur le coup, la manière dont il en parlait me laisser entendre qu’il s’agissait d’un rôle bien défini à la manière d’antan.. ça m’avait fait bizarre.. A l’image d’Ignacio, le chef de Cartel qui semblait diriger le monde -ou du moins tout le Mexique- alors qu’il agissait comme si les morts-vivants n’étaient plus un problème. Ce Vance me faisait le même effet. Il avait son petit rôle et toute l’apocalypse semblait avoir disparue. Oui, comme un retour à la normalité. Cette impression avait d’ailleurs été la ligne rouge de la suite de ma petite entrevue. Aussitôt, on m’avait fait le tour de ce qu’il semblait être une ferme. J’avais halluciné, ils s’en étaient pas mal sortis, ils avaient des champs fertiles de légumes et il y avait même un élevage de moutons !! On m’avait aussi parlé de la zone de rassemblement, apparemment ce serait une mini-ville avec tout un tas de lieux de distraction et notamment un bar ! Oui le reste je n’avais pas trop écouté, mais quand il a parlé de bar, je ne pensais plus qu’à ça, me disant qu’il faudrait que j’aille voir ce qu’ils avaient en réserve quand j’aurais cinq minutes… Bon attention, ce n’est pas que je compte m’installer définitivement ici hein, okai, leur organisation c’était pas du pipi de chat, je l’avoue, mais je me disais que je pouvais quand même en profiter un peu avant de renégocier ma liberté d’aller en mission à Sacramento !

Après avoir traversé la ‘place publique’, d’où j’avais pu voir une ambiance ‘bon enfant’ dans un petit coin de verdure plutôt sympathique, mais où tout de même de nombreux regards interrogateurs s’étaient tourné à mon égard, on m’avait alors parlé de leur système de logements, basé sur le degré de confiance établi durant l’entretien. Je m’en étais apparemment pas mal sorti au vu de ma fonction et du fait qu’on m’appelait toujours ‘l’acceptable’.. bon j’ai pas trop compris sur le coup, mais en fait c’était une distinction pour savoir qui est qui, ou plutôt à qui Vance faisait confiance et envers qui ses doutes étaient tournés… Je n’avais d’ailleurs pas eu le temps de débattre sur le sujet quand on m’avait dit qu’il enfermait les gens douteux… oui parce qu’autrement j’aurais dis ce que je pensais sur le sujet, avoir une prison dans son organisation okai, en terme de punition c’est normal, isoler la personne à problème tout ça, mais par contre, se donner la peine d’aller kidnapper quelqu’un pour ensuite l’enfermer… sans lui donner aucune chance avant… euh faut m’expliquer là.. autant les relâcher dans la nature et basta, on reste avec les meilleurs et on laisse les pourris avec les morts-vivants c’est tout. Bref, cela m’avait juste effleurer l’esprit, j’aurais l’occasion d’en reparler mais voilà qu’on arrivait face à des caravanes… c’était ça leur logement… Pas bête. Ouais, vraiment original comme système. Je la partageais avec d’autres personnes à voir comment se passerait cette cohabitation dûment réfléchie sur les qualités de chacun… Présentation des colocataires présents check ; Visite d’une caravane plutôt bien espacée ckeck ; saut dans les douches pour se vêtir de vêtements propres check, voir double-check puisque j’en avais bien profité de cette occasion de me laver et de ressortir avec d’agréables senteurs… A présent, c’est au poste de sécurité que je me trouvais. On m’évoquait les diverses missions qu’il me seraient amené de réaliser dans une journée type d’agent de la paix. Mais pas le temps de m’en dire davantage, des types de la sécurité s’excitaient déjà sur un cas problématique. On les avait alerté d’une bagarre près du lac et vu la manière dont ils en parlaient, il s’agissait-là d’un habitué. Le type qui me faisait la visite guidée semblait agacé que j’ai été témoin de cet appel, me disant qu’en général c’était plus calme. Oui oui, je vois le topo, une sorte d’Alice aux pays des merveilles avant de voir l’envers du décor et de découvrir les facettes plutôt machiavéliques de la Reine rouge… ou peut-être ici du roi… ‘’encore ce fichu Gomez’’ … Mon coeur fit un bond… Euuuh what… Gomez ? Genre MON Gomez ?! Non cela ne pouvait pas être lui. C’était un nom assez courant.. oui mais… Et si c’était lui… Alors il ne m’en fallait pas plus pour interrompre ce vendeur de rêve dans sa présentation idyllique du camp et de m’intéresser de plus près à ce qu’il se passait. Je me rapprochais de la tablée et profitant de leur nonchalance alors qu’ils tentaient de tirer au sort celui qui irait sur les lieux, je me proposa aussitôt pour cette mission. « J’irai. Rien de tel que de se lancer dans le bain pour apprendre mon rôle n’est-ce pas » Leur avais-je sorti avec ma petite gueule d’ange d’innocent. C’était plutôt cohérent comme argument et cela avait alors suffit à les convaincre pour me refiler le ‘bébé’. Le débriefe était tout aussi rapide : il s’agissait de calmer un type, un pêcheur qui n’était là que depuis quelques jours, assez râleur et qui n’était pas du genre à respecter les règles sans broncher… le genre de type qui foutait toujours sa merde durant sa tâche quotidienne. Et pour cet appel, c’est parce qu’il y avait eu une altercation… Ouais, plus je les entendais et plus j’arrivais bien à imaginer Danielo déclenchant une bagarre. On n’avait fait que ça ces quelques semaines passées ensemble. Ok ok j’ai compris,  on accélère… j’attrape le talkie-walkie qu’on me tends, derniers conseils et hop hop petit clin d’œil du ‘je gère’ et je sors enfin du poste.

Me diriger vers les cabanons près du lac était plutôt facile, il suffisait de me laisser guider à l’odeur assez particulière de la marée. Ça me rappelait les côtes californiennes… Puis, une fois devant les petites bâtisses, il me suffisait de suivre les voix assez fortes qui s’échappaient de ce cabanon. J’entre sans attendre d’invitation. Au fond, dans une petite alcôve, des types retenaient un grand gaillard un peu grassouillet qui gueulait des ‘tu m’cherches’ par-ci et autres paroles sans contenues par-là. Certainement la victime. De l’autre côté, on maintenait un homme brun contre un mur… C’était lui. C’était vraiment lui ! Je sentais mon cœur s’emballer à mesure que je m’en rapprochais. Ses collègues le retenaient un peu de force, lui sommant de jouer le jeu et d’arrêter de déconner. Et lui, il se débattait, donnant quelques coups d’épaules en mode furax, pour pas changer. Putain il était là. A croire qu’il fallait que j’arrête de le chercher pour qu’il se mette sur ma route. Je serrais le poing pour me retenir de foncer dans le tas et de le prendre dans mes bras. Mais c’était certain qu’une fois encore je n’aurais pas le droit à mon accolade. Je serrais l’autre poing. Ouais, fallait pas que je m’attende à de la joie et des câlins. « Encore en train de se faire des copains à ce que je vois » avais-je tout simplement lancé à son égard alors que je m’étais arrêté, croisant les bras pour garder un peu de ma contenance. J’avais ensuite fait un signe de la main genre ‘dégagez je gère’ au reste du groupe, voulant vite m’en débarrasser pour enfin lui faire face… en tête-à-tête...
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin


Dernière édition par Adrian M. Reeves le Dim 25 Nov - 15:10, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

SUSPECTS
Danielo P. Gomez


× Âge du perso : :
29

× Caravane + colocataires : :
1A : Danielo P. Gomez + Aileen L. Blackhood + Alicia Valentine + Rebekah Fitz-Williamson

× Poste assigné : :
Pêcheur

× Messages : :
1108

× Points de vie : :
341

× Copyright : :
Dessus

× Avatar : :
Matthew Daddario

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Panda



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Dim 25 Nov - 11:36


we're back.

Le baromètre d’indulgence du jeune Colombien venait d’atteindre la zone rouge, indiquant à quel point, il venait d’accéder à ses limites. Danielo n’était à son poste que depuis trois maudits jours, et pourtant, il faisait déjà des siennes, agaçant la plupart de ses collègues et voisins. La cohabitation dans sa caravane restait pourtant en détente, puisqu’étrangement, il était tombé sur les moins naïfs du camp, et ce de fait ils s’entendaient régulièrement sur des sujets qui paraissaient délicats à première vue. Malheureusement, on ne pouvait pas en dire autant de l’ambiance autour de son lieu de travail, puisqu’il n’arrivait foutrement pas à s’intégrer, dépasser par cette nouvelle organisation. Danielo n’acceptait pas d’être un prisonnier, parce que c’est bien ainsi qu’il se considérait, il refusait de s’adapter aux règlements, qui n’était ni le sien, ni celui d’un dirigeant collectivement voté. Et en plus, il restait l’un des “habitants” les plus surveillés du coin, alors qu’il n’avait jamais demandé à qui que ce soit de le priver de sa foutue liberté. Il se levait en rogne, et se couchait en rogne. C’était un comble, pour quelqu’un d’aussi évolutif que lui, d’ordinaire. Il avait choisi depuis six ans, un train de vie plutôt solitaire, mais c’est bien parce que cela lui plaisait, alors évidemment, se retrouver au bon milieu de dizaines de survivants, forcés de cohabiter les uns avec les autres, il ne le supportait pas. Encore une fois, ce fut un comble, pour un Gomez élevé parmi une horde de frères et sœurs. Mais l’apocalypse avait fait changer beaucoup d’individus... Danielo venait de consacrer sa matinée complète à la pêche, plutôt déçue par les résultats de ses efforts, mais pas vraiment surpris. La veille, il avait rapporté tellement de poissons, que pour la première fois depuis son arrivé, son superviseur l’avait complimenté. Et ceux, malgré son manque d’implication constante pour le règlement. Aujourd’hui, il avait à peine pu remplir son seau, comprenant qu’il fallait laisser du temps aux barbeaux, pour revenir dans une zone active. Mais alors qu’il s’apprêtait à déposer son labeur dans les frigos vides, il fut brusquement accosté par l’un des cuisiniers, qui paraissait très agacés par le contenu de son butin. Pour lui, il n’y avait largement pas assez de “frétilleux”, il devait donc y retourner et rapidement avant de le mettre en retard, encore une fois. Dan lui avait ris au nez, pas du tout impressionné par son haussement de ton, et encore moins par sa corpulence imposante. De toute façon, Danielo était trois fois plus grand que lui, malgré sa minceur. « Peut-être que si tu n’avais pas avalé tous les poissons de la veille, à toi tout seul, il y en aurait plus aujourd’hui pour les autres ? ». Claquait-il, dans le but de le faire taire. Mais cette réflexion avait considérablement alimenté la colère du cuisinier, qui venait de le bousculer d’un coup de coude. « Crois-moi sale raclure, j’vais te faire descendre au nettoyage de mes chiottes, et tu consacreras tes journées à fixer les murs de ta cellule ! Tu crois que tu peux faire le malin comme ça ? Sans conséquence ? Mais tu me connais pas, donc tu prends ton sale cul d’importé, et tu retournes immédiatement sur ta putain de barque délabrée pour me ramener le double de ça, ta compris ? ». Un seul mot avait suffi à exciter l’humeur du Colombien, qui l’avait aussitôt trouvé raciste. Importé ? Vraiment ? Danielo lui avait mis un coup de front, prêt à lui rentrer dedans sans aucune pitié, mais à peine avait-il touché l’employé, que trois autres étaient intervenus, les forçant à reculer de quelques pas. Trop tard, Danielo devait être retenus pour ne pas lui sauter dessus, quant au petit cuisinier bien nourrit, il continuait de l’agacer en crachant son venin de facho. L’un de leur collègue essayait de le faire taire, mais plus il tentait de le calmer, plus une couleur rouge incarnat colorisait son visage. Dan avait l’impression que son crâne dégarni allait exploser, si seulement c’était possible... Il fallut quelques longues minutes aux voisins témoins pour prendre l’initiative de prévenir les “gardiens”, offrant davantage de temps au cuisinier pour parfaire ses attaques verbales. Dan avait une petite rougeur sur chacune de ses joues, prouvant à quel point il se contenait, là tout de suite, alors que deux collègues le maîtrisaient contre le mur de la pièce. Lorsqu’enfin l’un des responsables débarqua, Danielo était en train de s’expliquer auprès d’un autre, toujours coincé contre ce foutu mur. Il manquait cruellement de contrôle, et même s’il avait raison cette fois-ci, cela le rendait dangereux aux yeux des autres. La remarque désobligeante, mais pourtant si familière, du gardien l’avait brusquement fait taire, alors qu’il reportait toute son attention sur lui, totalement déstabilisé par son identité surprise. Adrian ? Ce fut comme un électrochoc pour Danielo, qui blêmissait à vue d’œil. Non seulement il était là, lui aussi, mais qui plus est, son apparence et son statut en disait long sur son confort dans le camp. Dan éprouvait quelques difficultés à déglutir, fixant avec un air indéchiffrable le visage de son interlocuteur. La pièce avait pourtant fini par se vider, sans qu’il ne s’en rende compte, se retrouvant rapidement en tête-à-tête avec Adrian. « C’est quoi... tout ça ?! ». Ricochait-il, en parvenant enfin à plonger ses prunelles dans celles de son ex meilleur ami. Il l’avait ensuite toisé des pieds à la tête, le laissant comprendre de quoi il parlait. « Tu t'es définitivement fais trop de copains, toi on dirait.». Finissait-il par reprendre, en cohérence avec la précédente remarque de son ami. « Et maintenant quoi ? Tu vas obéir aux petits ordres de monsieur Vance, et mettre ta famille en cellule ? Ou il te reste encore une paire de couilles, quoique j’en doute fort... tu t’es vu ? On essaie de faire carrière dans les chenils maintenant ? Putain... ». Sur ses mots, foutrement agressifs, il avait traversé la pièce, mettant un coup d’épaule à Adrian en passant. Il préférait se tirer de là, plutôt que d’affronter le jugement rancunier de son ancien frère.


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
Revenir en haut Aller en bas

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Dim 25 Nov - 15:57

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in
Quand je pense qu’il était juste là… Je ne l’aurais jamais retrouvé à Sacramento c’était certain. En un sens, je pouvais remercier Vance pour cette réunification surprise. Mais du coup… ils avaient dû l’attraper de la même manière alors. Se retrouver encagouler puis jeter dans une cage, pour enfin subir les questions assez étranges du leader.. waou, ça ne devait pas être un entretien de tout repos, pour l’un comme pour l’autre ! Bon, en réalité, durant ces quelques secondes qui défilent à la vitesse d’un escargot en pleine course, je ne m’attardais pas vraiment sur le pourquoi du comment. J’étais content qu’il s’agisse bien de lui et c’est tout ce qui importait. Alors mon attention se porta ensuite sur les autres types qui s’étaient figés à leur tour, vers qui j’essuyais toutes leurs interrogations en tapotant simplement mon talkie-walkie accroché à ma ceinture. Cela avait alors suffit pour leur faire comprendre mon statut. En me collant contre le mur, je les laissais filer hors de la pièce. Le grassouillet semblait impatient de me raconter sa version des faits mais c’était pas le moment. J’avais levé ma main et lâché un simple « pas maintenant » pour qu’il puisse déguerpir de là rapidement. Je jette un coup d’oeil à l’arrière les regardant sortir du cabanon, mais je réalise assez vite, que je ne sais pas si je suis prêt, finalement, à me retrouver seul face à Danielo. Reportant mon regard sur lui, je me rappelais à présent qu’il m’avait abandonné. Je me souvenais de cette douleur que j’avais ressenti. De cette envie aussi, de lui en mettre une dans la gueule, de lui hurler dessus aussi… mais.. Bordel. Mes yeux détaillent cette silhouette plus longuement, le voir adossé à ce mur le rendait quelque peu sexy… Mais cette expression sur son visage… cet air méprisant… était-ce vraiment moi qu’il regardait de la sorte ? Il a suffit qu’il plonge à présent son regard dans le mien pour que mon coeur fasse encore des siennes… Mais quelque chose n’allait pas… « C’est quoi... tout ça ?! »  Waou, ok il annonçait vite la couleur. Je vois à quel point ça lui fait plaisir de me revoir... «  Tu t'es définitivement fais trop de copains, toi on dirait.» C’était reparti, encore à me rentrer dedans pour un rien. Bordel je venais à peine d’arriver et déjà il me sautait à la gorge. J’avais à peine plissé les yeux comprenant qu’il semblait agacé que je tienne ce rôle de gardien ; qu’il surenchérissait déjà. «  Et maintenant quoi ? Tu vas obéir aux petits ordres de monsieur Vance, et mettre ta famille en cellule ? Ou il te reste encore une paire de couilles, quoique j’en doute fort... tu t’es vu ? On essaie de faire carrière dans les chenils maintenant ? Putain... » Et bam, prends-toi ça dans la gueule Adrian. Bon sang ce qu’il était doué pour lancer des piques celui-là… et vous croyez qu’il allait me laisser un droit de réponse ? Certainement pas non, il s’en allait déjà, profitant pour me bousculer au passage. Non non non… hors de question de t’en aller mon grand. Cette fois-ci je ne te laisserai pas filer. Je me retourne alors et tente de le retenir en l’arrêtant par l’épaule et sa réaction me remet les idées droit en place. Il ne veut pas que je le touche je le sens bien… Je serre les dents et je plonge mon regard dans le sien. Je serre les dents car tous mes sentiments se bousculent à l’intérieur et me reviennent en pleine face sans que je ne puisse les contrôler. Et ce regard qu’il me lance. A croire qu’il me déteste vraiment. Bon sang ce que je pouvais être en colère à cet instant. J’avais presque oublié à quel point je lui en voulais. « C’est ton nouveau truc ça, prendre la fuite ? » J’avais presque oublié qu’il m’avait volontairement laissé en plan il y a quelques semaines. «  ..et puis ‘mettre ma famille en cellule’ faudrait peut-être accorder tes violons, je croyais que je n’étais plus rien pour toi hein ?  » Moins que rien d’ailleurs. « ..et puis de quoi tu parles… on s’en fiche de tout ça bordel Dany..  ». Je serre les poings parce que je ne supporte pas d’être cette personne qu’il semble mépriser. Je ne veux pas être celui qu’il déteste, qui le dégoûte. Oui c’est ça, je devais tellement le répugner qu’il voulait juste prendre la fuite et s’en aller loin de moi. Il fallait qu’il change ce regard. Oui, je lui ferais changer cette façon de me regarder, quitte à user de la force. «  Sérieux, je pourrais être le nouveau président des Etats-Unis, ça changerait rien pour moi, pour nous.. tu...  » quoi, qu’est-ce que tu comptes dire Adrian.. qu’il est tout pour toi, que tu ne lui ferai jamais de mal, que tu ne te retournerai jamais contre lui, que tu serai prêt à tout pour lui, pourquoi, parce que tu l’aimes… oui, c’est ça bien sur, vas-y, sors cette bombe une nouvelle fois, sors-là alors qu’il est dans cet état de colère… «  Tu me fais chier Dany !  » Pathétique. Je ne suis même pas capable de lui dire ce que je ressens. De toute façon, face à lui, je suis incapable d’exprimer quoi que ce soit. Si ce n’est de rentrer dans son jeu de celui qui gueulera plus fort. Mais si ça continue, je vais lui faire changer ce regard avec mon poing...
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin
Revenir en haut Aller en bas

SUSPECTS
Danielo P. Gomez


× Âge du perso : :
29

× Caravane + colocataires : :
1A : Danielo P. Gomez + Aileen L. Blackhood + Alicia Valentine + Rebekah Fitz-Williamson

× Poste assigné : :
Pêcheur

× Messages : :
1108

× Points de vie : :
341

× Copyright : :
Dessus

× Avatar : :
Matthew Daddario

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Panda



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Dim 25 Nov - 21:11


we're back.

Lapidifié par l’apparition surprise d’Adrian, le grand brun n’arrivait plus à analyser la situation de manière logique, ignorant le comportement irritant du vieux cuisinier. Même lorsqu’il fit une tentative de justification, Adrian avait l’air de vouloir abréger les choses, qu’il pourrait résoudre beaucoup plus tard à ses yeux. Aveuglé par sa frustration, et cette maudite rancune, qui revenait à la charge, Dan n’avait pas pris la peine de déchiffrer le comportement ambigu de son ancien camarade, qui pourtant venait de le faire passer en priorité. Adrian aurait pu accepter la version du cuistot, et ainsi montrer à Dan à quel point son statut le déshonorait dans ce putain de camp, et pourtant, il avait l’air d’avoir la tête encore sur les épaules, jusqu’alors. Il ne fallut que quelques minutes de plus au Colombien pour se hâter d’accueillir Ad’ comme il se doit, énonçant sans aucune délicatesse, son mépris pour son nouveau statut. Gardien de la paix, ah ouai ? Danielo n’avait pas l’intention de perdre davantage de son temps, se contentant de le bousculer, pour se diriger vers la sortie. Hors de question qu’il ne gaspille de son oxygène, pour un type qui paraissait avoir retourné sa veste. Malheureusement, sa tentative de fuite fut un fiasco, rapidement intercepté par le jeune gardien, qui lui avait agrippé l’épaule en passant. Dan avait fait un pas en arrière, préférant minimiser les contacts physiques avec Adrian. Non pas que cela l’écœurait à ce point, seulement il se savait suffisamment faible pour changer de ton, s’il osait poser sa main sur lui. Danielo n’avait, jusqu’alors, que très rarement exposé ses faiblesses, et concrètement, Adrian avait tellement perdu sa confiance, qu’il ne comptait pas lui faire de cadeau, et assurément pas en lui prouvant qu’il avait encore une emprise sur lui. Le virus de l’ironie semblait avoir déteint sur Adrian, qui, subtilement, venait de lui rappeler qu’il était plutôt doué pour prendre la fuite, sous-entendant, pour abandonner les autres. C’était une remarque assez ironique de sa part, alors que Dan l’avait recherché, malgré tout, pendant des années, tout comme le reste de sa famille. Il avait dégluti de nouveau avec difficulté, se contentant de dévisager Adrian en silence, et avec son air aride. Que pouvait-il répondre à cela ? C’était donnant, donnant, n’est-ce pas ? « Bon, tu es là pour régler le problème, ou pour me rappeler à quel point tu es un imbécile ? ». Osait-il, en esquivant brutalement les interrogations de son ami. Le beau blond semblait être capable de se maîtriser, malgré les attaques cinglantes du jeune Colombien. Il essayait même de l’amadouer un peu. « TU t’en fiches ? Pas moi...». Rétorquait Dan, avant qu’Ad’ ne fasse un dernier effort. Il était suffisamment bien placé pour ce fichtre de tout, n’est-ce pas ? Laissant Danielo patauger dans la merde ? Même s’il essayait de le persuader que son statut ne changeait rien entre eux, Dan n’avait pas l’air d’être convaincu, roulant des yeux avec lassitude. « Mais ouvre les yeux bon sang ! Tu vois pas qu’on est prisonnier d’un type qui nous esclavage ? Tu crois vraiment que son merdier va sauver l’espèce humaine ? Y’en a eu des dizaines d’organisation comme ça, elles ont TOUTES implosés ! Mais ta raison, lèche-lui le cul, et persuade-toi que ça ne va rien changer entre nous... ». Mais ses arguments n’allaient pas suffire, et il le savait. Même lorsqu’Adrian lui déclara qu’il l’emmerdait, Dan était resté impassible. « J’ai rien dis pour Val... parce que j’pensais pouvoir lui épargner ma situation en la laissant au niveau supérieur, mais alors toi... tu me déçois. ». Non pas qu’il lui souhaitait le pire, bien au contraire, seulement il pensait pouvoir compter un minimum sur lui. Qu’ils puissent un jour se serrer les coudes de nouveaux, et qu’importe sous quelle forme. Mais Dan éprouvait encore beaucoup de difficulté à s’exprimer sur ses sentiments, aussi fort soit-il pour lui. De toute façon, sa rancune le dominait chaque fois qu’il envisageait de faire un pas vers lui. Disons qu’il ne lui avait pas encore pardonné son silence ? Mais avec ça, en plus... « Alors ? Tu attends quoi ? » Il avait brusquement présenté ses poignets, afin qu’il l’emmène. « Puisque ce sont toujours les gros cons qui l’emportent ici, j’vais pas gaspiller ma salive à me justifier... prendre parti pour moi risquerait de te faire sauter ta place voyons Adrian ! » Ses yeux étaient parvenus de nouveau à plonger dans ceux de son ami, exposant accidentellement toute sa détresse. Trois jours, et il n’en pouvait déjà plus...


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
Revenir en haut Aller en bas

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Dim 25 Nov - 23:13

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in

Plus on ouvrait la bouche et moins on se comprenait. Faut dire qu’on était assez doué à présent pour ce qui était de brasser du vent. Ouais vous savez, dire n’importe quoi, tout ce qui vous passe par la tête, et si ça fait galérer l’autre alors c’est encore mieux. Oui, tout pour s’éloigner de ce qui compte vraiment et surtout, oh surtout, ne pas tenter de résoudre le problème non, il valait mieux envenimer les choses ! Ce n’était pourtant pas le cas avant. Lui et moi, on s’entendait mieux que ça, on valait mieux que ça. On se comprenait parfois avec juste un regard. Bon sang j’aimerais qu’on redevienne ces amis-là. Mais comment lui dire ce que je pense vraiment. Je peux pas, à chaque fois il fait en sorte de me faire changer totalement mes sentiments à son égard. Rien que là, je viens tout juste de sortir de ma cellule… c’est à peine si j’ai réalisé qu’ils avaient été sacrément doués pour me tomber dessus sans que je les remarque et qu’ils m’avaient ramené ici, ni vu, ni connu, avec une facilité déconcertante… C’est aussi difficilement que j’avais compris qu’ils se voyaient être là les inventeurs d’un concept nouveau, dans cette volonté de reconstruction post-apocalyptique d’une vie en communauté, en me disant qu’ils effleuraient peut-être la réussite… J’essayais aussi de me faire à l’idée que ma recherche le concernant allait être encore repoussée de quelques jours… Mais justement, ce que j’avais en tête depuis le début, c’était juste de le retrouver LUI. Il a toujours été ma priorité, lui et personne d’autres. Et alors qu’une bonne nouvelle venait enfin éclairer ma journée, que toutes les étoiles semblaient être de notre côté, à faire en sorte que je sois à ce moment précis dans le poste de sécurité pour entendre précisément les gardiens parler de LUI ; voilà que c’était justement lui qui venait à nouveau, me plonger dans l’obscurité totale. Pourquoi n’était-il pas content de me revoir. Pourquoi n’avais-je pas eu le droit à un moment de répit, à une accolade pour souffler cinq minutes et se dire qu’on allait bien l’un et l’autre. Et quant à me reprocher d’avoir été nommé agent de la paix, il pouvait justement se dire qu’au contraire, c’était bien tombé parce que c’est moi qui était là face à lui, que moi, contrairement aux autres, j’allais pas l’assener de coup de bâton en guise de punition. Quoi que, s’il continuait comme ça… «  (...) prisonniers (…) esclavage (…) Mais ta raison, lèche-lui le cul, et persuade-toi que ça ne va rien changer entre nous... » «  Bon sang Dan’ tu vas trop vite pour moi là… et tu vas arrêter de te faire des films ! » Lui lécher le cul, mais qu’est-ce qui me raconte bordel. Pourquoi il se focalise autant sur mon fichu ‘badge’, sur ces gens… oui tous les autres sauf moi. Il devrait plutôt se focaliser sur moi bordel, sur nous ! C’est moi qui suis à côté de la plaque ou quoi. J’ai dû rater des épisodes là parce que, pour moi, d’être là, face à face, c’était tout ce qui importait, et le contexte autour, que ce soit le toit ou cette ferme c’était juste du vent. Peut-être suis-je égoïste, de peur qu’il m’abandonne à nouveau je lui impose ma présence, ne voulant plus le quitter. J’insiste pour entrer à nouveau dans sa vie alors qu’il voulait vraiment en finir avec moi. Je suis venu parce que j’avais un doute que ce soit lui, je voulais que ce soit lui, je voulais le retrouver… Je je je… Ouais apparemment je pense vraiment qu’à ma petite personne, qu’à ce que je veux moi. Et je réalise que JE suis la source de sa colère, de son changement de tempérament. C’est de ma faute s’il est devenu aussi grincheux et sur les nerfs… Mais je lui en veux bon sang. Six ans séparés l’un de l’autre et quand on se revoit, tout ce qu’on trouve à se dire c’est des conneries, on ne fait que se chamailler et on ne parle même pas des choses essentielles, de cette séparation, de ce qui a pu nous arriver à l’un comme l’autre. Sans compter le plus important, cette conversation laissée en suspens toutes ces années durant.. qui n’avait pas eu le droit à une explication ni même à une possible réconciliation. Et tout ça, c’est de sa faute. Il a réussi à passer outre notre amitié. À supprimer toutes nos années ensembles, à s’amuser, à rire de tout, à être là l’un pour l’autre. Oui je lui en veux de m’avoir effacer de sa vie aussi facilement et je lui en veux de toujours vouloir s’éloigner de moi. Peut-être qu’il faut vraiment que je lui en colle une pour qu’il ouvre les yeux… «  J’ai rien dis pour Val... parce que j’pensais pouvoir lui épargner ma situation en la laissant au niveau supérieur, mais alors toi... tu me déçois » Waou, mon sang n’a fait qu’un tour. Il a bien dit Val, genre Valentina, sa jumelle, son rayon de soleil, notre rayon de soleil ! Je relâche mes poings, je sens la joie m’envahir… Sérieux je suis comme un gamin, la savoir ici… je crois même que j’ai souri, ouais je plus détendu d’un coup. Je m’apprêtais le prendre par la nuque histoire de le forcer à se rapprocher et de lui imposer un câlin qui aurait tout apaiser, je me disais que de l’avoir retrouver lui et qu’en plus elle était là aussi, c’était le jackpot. Maiiiiis… c’était trop lui demander ! J’étais tellement content et encore en mode ralenti, que je n’avais pas bougé assez vite si bien qu’il avait tendu ses poignets vers moi, comme pour que je le menotte. Okai, j’avoue que l’idée de lui passer les menottes ne me déplaisais pas, mais ce n’était pas du tout le même contexte qu’il avait en tête. Ouais pas du tout. *Adrian, chasse tout de suite cette image de ta tête, ce n’est pas le moment* «  Puisque ce sont toujours les gros cons qui l’emportent ici, j’vais pas gaspiller ma salive à me justifier... prendre parti pour moi risquerait de te faire sauter ta place voyons Adrian ! ». Il est toujours dans son délire lui. Mais cette fois-ci, il ne va pas chasser ma bonne humeur. Non. D’ailleurs, l’entendre prononcer mon prénom n’avait rien pour me déplaire, malgré le ton narquois qu’il employait. D’un revers de main, je lui balayais ses poignets. « arrête avec ça, je m’en contrefiche de ce qui a bien pu se passer avec l’autre gars, je m’en contrefiche de l’image que je pourrais renvoyer… mais bon sang Danielo tu ne comprends donc pas ? Valentina est là !! Elle est ici… et TU es là… et JE le suis aussi… C’est un putain de miracle !! Tu vas pas me dire que ça ne te fais pas plaisir… alors… je sais.. toi et moi on a encore des choses à régler… mais bordel tu veux pas juste t’arrêter cinq minutes et souffler… je te demande cinq fichue minutes pour respirer et profiter de cet instant. Pour réaliser que nous sommes enfin réunis.. Dan’.. je ne suis pas contre toi. Je ne l’ai jamais été. Et je ne le serais jamais. » Pouuuaaaaah… ce que ça faisait du bien de dire ce qu’on pense.. je me sens soulagé.. et encore ce n’est qu’un début. C’est bon, je suis motivé. J’ai réussi à me ressaisir, à remettre les choses selon leur importance. Il fallait que je continue sur cette lancée… mais, reste à savoir si, lui, il arrivera à s’ouvrir à moi…
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin
Revenir en haut Aller en bas

SUSPECTS
Danielo P. Gomez


× Âge du perso : :
29

× Caravane + colocataires : :
1A : Danielo P. Gomez + Aileen L. Blackhood + Alicia Valentine + Rebekah Fitz-Williamson

× Poste assigné : :
Pêcheur

× Messages : :
1108

× Points de vie : :
341

× Copyright : :
Dessus

× Avatar : :
Matthew Daddario

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Panda



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Lun 26 Nov - 22:25


we're back.

Épiloguer face au mur aurait peut-être eu beaucoup plus de résultats. D’un revers de main, Adrian avait balayé le discours politique du Colombien, qui n’arrivait plus à contenir sa frustration. Avait-il été formaté par Vance et son équipe avant de venir ? Pourtant, Adrian n’avait jamais fait partie des individus influençables. Mais l’apocalypse avait fait tellement de ravage et de dégâts, que cette hypothèse ne serait pas impossible. Son sang avait si brutalement atteint ses tempes, qu’il avait l’impression que son cerveau allait exploser. « Oh maintenant je me fais des films...». Il avait fait un demi-tour sur place, avant d’affronter de nouveau le regard perdu de son ami. « C’est un film que de décider pour nous ? De nous forcer à rester ici ? Kidnapping ? Ça te parle ? D’imposer des “niveaux” de vie ? Mais non, tu vois pas tout ça toi... ». Il lui avait mis une petite tape sur le pec, essayant de gérer son état de nervosité. « PUTAIN ADRIAN ! Qu’est-ce que tu ne comprends pas ? J’suis forcé de consacrer toutes mes journées sur un lac de merde pour nourrir un gros raciste égoïste, et j’ai quoi en guise de remerciement ? J’pu le poisson, j’dors dans un taudis et j’ai le droit à RIEN ! J’suis considéré comme un déchet, et je ressemble à un déchet parce qu’on me refuse ma liberté !!! ON EST DES PRISONNIERS !! ». Danielo avait besoin de se soulager un peu de toute cette pression, et sans surprise, sur qui c’était tombé ? Adrian faisait partie des individus les plus proche de lui, juste après sa sœur jumelle, alors évidemment, malgré les conflits, et les non-dits, il conservait cette place magistrale de confident. Même si là, pour le coup, cela ressemblait plus à un vidage de sac inutile. Sa respiration était devenue saccadée, alors que son cœur heurtait de plein fouet sa cage thoracique toutes les 2 secondes. Il lui fallut quelques secondes pour se ressaisir, et ainsi faire redescendre sa température. Pendant ce temps, Adrian venait d’encaisser une nouvelle : la présence de Valentina sur le camp. Un sourire béat déformait son visage, agaçant encore plus son interlocuteur. Dan n’arrivait plus à se gérer, alors, spontanément, il avait présenté ses poignets au gardien, préférant sacrifier ce qui lui restait de dignité, plutôt que de supporter ce foutu système une minute de plus. Pour la seconde fois, Adrian n’obtempéra pas, se contentant de refuser sa proposition. Combien de bisounours avalait-il chaque matin ? Sérieusement ? Mais alors qu’il s’interrogeait sévèrement sur son état mental, Adrian pris l’initiative de se justifier, exprimant sans aucune retenue sa joie. Les retrouvailles du trio paraissaient être sa priorité, allant jusqu’à déclasser totalement son poste et ses privilèges. Est-ce qu’il pensait véritablement tout ça ? Ou tentait-il d’amadouer son ancien meilleur ami ? Pendant de longues secondes, Danielo l’avait fixé d’un air absurde ; le sourcil droit froncé, et le regard plein d’incertitude. Non, concrètement, Adrian ne faisait pas semblant, bien au contraire. L’esprit rebelle du Colombien avait été brutalement mis de côté, laissant place à une montagne de ressentiments. Il aurait voulu que ce moment se produise dans d’autres circonstances, assurément, et surtout dans un endroit différent. Malheureusement, le contexte n’allait probablement pas encourager Danielo à faire un effort. « Si tu me laisses souffler dehors, et sans toi... ça irait beaucoup mieux, effectivement ! » Ironisait-il, en reprenant quelques bonnes couleurs. « Qu’est-ce que tu crois Adrian ? Qu’on va se donner la main et faire une petite ronde tous les trois ? ». Il secoua la tête d’un air exaspéré, avant de reprendre plus sérieusement. « Ta raison... Réaliser que je suis de nouveau réuni avec la personne qui m’a fait le plus de peine et m’a le plus déçu, ça mérite cinq minutes au moins. » Dan l’avait dévisagé pendant une longue minute en silence, partagé entre ses sentiments, et ses regrets. Entre sa rancœur et ses craintes. « Je pensais que tu étais content d’avoir retrouvé ta petite liberté, il y a quelques semaines... “woow enfin seul, je vais pouvoir intégrer un camp de forcené, et on m’attribuera le poste de gardien pour que tout le monde me respecte”... Mais soit, si tu te sens mieux comme ça, dans ta nouvelle vie, avec tes nouveaux copains... ». Le comportement du Colombien devenait un peu incohérent, et d’ailleurs il s’en était rendu compte, posant ses iris sur la porte de sortie. « C’est plus facile pour toi de faire abstraction du passé, on dirait. Je marche pas comme ça, navré mon vieux. » Son ton était devenu un peu plus sec. Plus amer. « Ayez ? Ça fait cinq minutes ? »

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
Revenir en haut Aller en bas

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Mar 27 Nov - 11:42

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in

Enfin j’avais pu dire ce que je pensais, ce que j’avais sur le cœur. Ou du moins en partie. Mais d’avoir pu me libérer de ce poids, de cette frustration qui m’avait envahie alors que j’avais suivi Danielo dans cette joute verbale ; m’enthousiasmais. Oui, à cet instant, je me sentais pousser des ailes. J’espérai à présent avoir le courage de poursuivre sur cette voie et ne pas me défiler. Je parlais à cœur ouvert dans l’espoir de faire redescendre Danielo sur Terre.. qu’il revienne dans ma réalité, dans notre réalité. Parce qu’au fond, ce qui pouvait bien se passer autour de nous ne devait pas nous retourner l’un contre l’autre, c’est ensemble qu’on affronterait les choses. Ce ne serai plus lui contre moi, mais nous contre le reste du monde. Alors dis comme ça, je l’avoue, ça fait un peu cliché, mais pourtant, c’est ce que je ressens et je l’ai toujours ressenti d’ailleurs. Je pense même que si je suis encore en vie aujourd’hui, c’est uniquement parce que j’avais la volonté de le retrouver. Lui mais aussi Valentina d’ailleurs… ouais, j’étais tellement impatient d’aller la voir. Bon par contre, il ne fallait pas que je lui en donne trop d’un coup. Je n’ai pas envie de l’effrayer avec mes sentiments. Ouais, pour l’instant je veux juste retrouver mon meilleur ami. L’autre fois dans le bar, quand j’ai craché le morceau, je ne sais pas ce que j’attendais de lui en retour. Bon sang, je ne me voyais pas gay, je pense toujours pas que je le sois d’ailleurs, mais c’était lui… ouais, c’est juste lui. Juste lui qui m’attirait. Juste lui qui me faisait ressentir des choses.. particulières.. mais au final, est-ce que je voulais qu’on sorte ensemble, je sais pas… je pense pas que cela puisse avoir été une option, et sa réponse me l’a d’ailleurs confirmé… mais je sais pas. Je voulais lui dire à quel point il avait une place particulière dans mon cœur. J’avais dû m’imaginer que bam ce serait dit et qu’on en reparlerais plus vraiment, ou du moins que ça ne changerait rien entre nous. Raaah j’en sais fichtre rien, faut dire j’avais pas réellement réfléchi sur le sujet à l’époque. Pendant longtemps, je considérais mon attachement pour lui comme le frère que je n’avais jamais eu. Et si j’étais possessif voir jaloux, c’était juste parce que je ne voulais pas le partager. Je pensais notre amitié unique et je voulais que notre relation le reste, qu’il n’ai pas deux amis pareil… que je sois particulier à ses yeux. Pffff faut que j’arrête de ruminer tout ça. Je veux pas qu’il se remette à me parler de trahison, à s’éloigner de moi encore. Non, si mon amour pour lui est un sujet qui fâche alors je devrais peut-être y renoncer. Oui, je ne devrais plus aborder le sujet, je devrais me concentrer sur notre amitié. Rien de plus.

Du coup, je viens de lui demander de prendre cinq minutes pour souffler et qu’il profite de ce moment.. Mais ça ne se passe pas réellement comme prévu, au-delà de sa phrase ironique ce qui me couple le souffle c’est quand il semble sérieusement m’en vouloir, quand il me dit ne pas apprécier de se retrouver avec moi… D’un coup, j’ai pris comme une claque, me faisant, moi, revenir dans sa réalité à lui. Soudainement, toute ma joie s’était évaporée… j’avais l’impression de me réveiller.. Je suis celui qui le fait souffrir… oui j’ai compris à présent… Sa mauvaise humeur… Son envie de me fuir… J’étais comme… comme un bourreau ! Oh bordel, j’ai comme un haut le cœur qui me prend, je passe alors mon poing sur ma bouche afin de garder un tant soit peu de contenance. La personne que j’aime le plus me déteste… moi qui pensais ne jamais le faire souffrir… voilà qu’il me dit clairement que je suis celui qui le tourmente…  Je me disais toujours que je serais le premier à régler son compte à quiconque lui ferait du mal… mais que faire lorsque je suis cette personne.. Oh.. je crois que j’ai envie de gerber…. Je détourne le regard à mon tour quand il regarde la porte… Je respire… ça va aller.. je vais sortir prendre l’air, ou j’irais vomir loin d’ici… mais pas devant lui, surtout pas… Quant il eu fini de parler, je fixais toujours le mur… ma respiration se calmait enfin.. Je pourrais ouvrir la bouche… Mais pour dire quoi… Tout à l’heure, j’étais tellement sur mon petit nuage que je n’avais pas essayé de comprendre ce qui pouvait bien lui passer par la tête. D’ailleurs, dès qu’il avait évoqué le prénom de sa sœur jumelle, j’avais mis tout le reste de côté… sauf que tout le reste ce n’était pas rien. Je réalise à présent qu’il avait essayé à son tour de se confier à moi, quand il parlait d’esclavage, de racisme, du fait qu’il était un prisonnier.. En fait, il voulait me faire ouvrir les yeux sur ses problèmes. Quel imbécile j’étais à tout mettre de côté comme si c’était insignifiant… Bon sang, il s’ouvre enfin à moi... et moi qu’est-ce que je fais en retour… je l’ignore ? Ouais je suis vraiment horrible.. je m’en suis même pas rendu compte… «  Je… j’ai bien pris note de ta.. déclaration.. du fait discriminatoire et de.. de ta plainte sur ta situation actuelle et je.. eum..  je vais le signaler. D’ici là.. ne viens pas travailler demain.. je vais.. enfin on reviendra vers toi pour la suite. » Okai, c’était pas terrible, je m’étais exprimé comme un robot.. mais au moins je l’avais fait sans dégueuler c’était pas si mal. Oui voilà, il fallait que je me concentre sur un truc à la fois.. Je ne pourrais pas résoudre tous ces problèmes d’un coup.. Sachant que j’en faisais parti.. alors déjà… le laisser respirer sans moi, okai… remonter le problème sur son collègue okai… faire quelque chose sur ce métier qu’il n’a semble-t-il pas choisi.. Okai… Voilà, j’irais voir ça plus tard, voir Vance peut-être même… mais bon sang..  faut que j’aille prendre l’air… Je me dirige alors vers la sortie, le dépassant jusqu’à m’arrêter près de la porte.. De l’air, ça fait du bien… «  C’est bon, rien d’autre ? » avais-je alors demandé sans dénier me retourner… C’est surtout que cette bouffée d’air me faisait du bien… Bon aussi, je préférais éviter de le regarder, ouais je pourrais pas lui faire face. Pas tout de suite…
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin
Revenir en haut Aller en bas

SUSPECTS
Danielo P. Gomez


× Âge du perso : :
29

× Caravane + colocataires : :
1A : Danielo P. Gomez + Aileen L. Blackhood + Alicia Valentine + Rebekah Fitz-Williamson

× Poste assigné : :
Pêcheur

× Messages : :
1108

× Points de vie : :
341

× Copyright : :
Dessus

× Avatar : :
Matthew Daddario

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Panda



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Mar 27 Nov - 20:04


we're back.

Danielo s’était si brusquement acquitté de sa colère et de ses soupçons, qu’il avait totalement fait taire son ancien meilleur ami, qui n’avait pas daigné répondre à ses propos. Étais-ce un acte volontaire pour lui faire comprendre qu’il l’avait complètement blasé, ou venait-il de le traumatiser pour de bons ? Quoiqu’il en soit, Dan l’avait dévisagé avec effroi, réalisant que son avis et ses conditions de vie n’avaient plus aucune réelle importance pour Adrian. Il pourrait bien crever sur sa barque, et se laisser dévorer par les poissons, que cela n’empêcherait personne de vivre dans ce foutu camp, pas même lui. Est-ce qu’il l’avait remplacé ? Cette idée était vicieusement venue écraser toutes les autres, alors qu’il s’interrogeait sur son changement de comportement. Peut-être que Danielo avait fini par détruire ce qui restait de sentiments et d’affections chez Adrian pour lui ? Malgré la douloureuse fissure qui traversait sa poitrine, Dan continuait de faire bonne figure, comprenant brièvement qu’ils n’avaient plus rien en communs. Lorsqu’ils s'étaient retrouvés tous les deux, comme ce fut le cas il y a quelques semaines, ils s’étaient entendus seulement sur les tours de garde, les plans de survies, et les recherches de vivres. Cela signifiait-il, officiellement, la fin de leur histoire ? De nouveau la fissure lui brûla la poitrine, balayant d’un regard la porte de sortie, en espérant pouvoir très rapidement abréger ses souffrances. Lorsqu’il fut capable de mettre de côté sa rage, et ses plaintes, ce fut pour répondre à un sujet qui avait l’air bien plus précieux, aux yeux d’Adrian. Malheureusement, et sans surprise, Dan n’avait pas été dans son sens, lui rappelant à quel point il ne lui faisait plus confiance. La réaction du beau blond fut tout aussi surprenante, stupéfiant le Colombien qui, dorénavant fronçaient les sourcils. Adrian était apparu hésitant, plus professionnel, moins enthousiaste. Il s’était refermé tel une huître, se contentant d’enfiler sa veste de gardien et d’ainsi faire “son job”. « Ok...». Rétorquait Dan, en continuant de le scruter d'un air abruti. C’était bien la première fois qu’il fermait aussi facilement sa bouche, et honnêtement, Danielo n’appréciait pas. Ou était passé son Adrian ? Celui qui se battait pour les bonnes causes, et surtout, qui s’imposait avec assurance ? Celui qui avait toujours été un exemple aux yeux du Colombien et qui privilégiait son amitié avec lui, plutôt que le reste ? Celui qui ne se laissait pas faire, même face à la personne en qui il croyait le plus ? Le gardien s’était ainsi totalement détourné de son ancien ami, se dirigeant avec prudence vers la sortie, abandonnant derrière lui un Danielo interloqué. Il avait déjà la tête dehors, lorsqu’il se permit une dernière question, laissant comprendre au Colombien qu’il allait conclure de cette façon l’échange. Adrian était resté de dos, incohérent, bizarre. « J’arrive pas à croire qu’on est changé à ce point...» Se braquait le beau brun, en fixant sa colonne vertébrale. Un sentiment néfaste était venu alimenter les autres, laissant Danielo plongé dans des milliards de regrets. Alors c’est tout ? C’est comme ça qu’il se battait pour sauver ce qu’il restait de leur amitié ? Il baissait déjà les bras ? Les genoux du Colombien flageolaient sur place, alors que ses points s’étaient resserrés, sans qu’il ne s’en rende compte. Jusque-là, il avait toujours espéré une sorte de “rattrapage” de la part d’Adrian, quelque chose qui, avec le temps, ferait dissiper ses ressentiments, et ferait renaître leur amitié tel un Phoenix qui renaît de ses cendres. Il avait honte maintenant. D’être incapable de faire mieux, et de ne pas savoir comment gérer ses propres sentiments pour Adrian. D’être celui qu’il est devenu aujourd’hui ; cet homme fourbe, voleur, solitaire, et qui ne s’assume pas, même devant le seul homme qu’il aimera à jamais. Son visage avait fondu dans l’ombre, fixant le sol avec désespoir, figé par la brutalité de leur retrouvaille. Il ne pleurait pas, bien qu’il en était mille fois capable en cet instant. Dan avait mûri, vieillit, il s’était endurci, alors il gérait le chagrin plus timidement qu’il y a six ans. Ses poings s’étaient recroquevillés si fort, qu’ils saignaient. Il aurait bien envie de les éclater contre les parois du mur, mais pour ça, faudrait-il qu’Adrian soit partie. À force d’attendre son départ, il avait accumulé tellement d’émotions, qu’il en tremblait.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
Revenir en haut Aller en bas

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Mar 27 Nov - 21:34

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in

J’ai l’impression de subir un second cataclysme… mon monde s’effondre à nouveau… toutes ces années à n’avoir qu’un seul objectif, celui de le retrouver.. mais à présent que c’est fait, je réalise que je m’étais trompé… je suis perdu.. . il ne veut pas de moi à ses côtés, il ne l’a d’ailleurs jamais souhaité… Je suis la source de tout ses problèmes… J’ai encore du mal à le réaliser… Tout se chamboule dans mon esprit… Alors je vais prendre les choses une par une. Déjà, respirer, de grandes bouffées si possible, c’est une étape très importante pour que les choses présentes dans mon estomac y restent. Ensuite, faire en sorte d’abréger la conversation et ainsi ne plus lui imposer ma présence. De toute façon, je crois que j’ai aussi besoin de m’isoler avec ce retour à une réalité qu’il m’était jusqu’alors, impossible d’imaginer. Faire abstraction du passé m’avait-il dit… non, je le voyais juste selon ma propre vision, vivant au contraire toujours avec cette idée que rien ne nous séparerai. Que l’on resterai des meilleurs amis pour la vie. Je n’avais seulement pas cru possible qu’il n’ait pas la même vision que moi. Je m’étais laissé imaginer qu’il voyait en moi quelqu’un de spécial et même s’il ne m’aimait pas de la même façon, qu’il verrai que je n’avais jamais l’intention de le blesser. Et pourtant je l’ai fais. Et pourtant, de son point de vue, il souffrait au point de ne plus vouloir être dans la même pièce que moi. J’avais tout faux… et même si je me le répète, si j’entends Danielo lui même me le dire, je n’arrive toujours pas à concevoir qu’il n’y ait rien que l’on puisse faire pour tout effacer, pour retourner six années en arrière dans ce foutu bar, avec ma fichue déclaration… Et alors que je lui demandais s’il n’avait rien à rajouter, que je m’apprêtais à m’en aller, baissant mes armes une bonne fois pour toutes, il avait repris la parole.. cette fois-ci pas de sarcasmes… Je ne ressentais plus de colère, d’agressivité…
Mais je ne comprends pas.. je pensais qu’il voulait en finir avec moi… était-ce là sa façon de me lancer une dernière pique… moi qui n’avait exprimé que ma joie de le retrouver.. peut-être était-ce sa manière de bien remuer le couteau dans la plaie, me confirmant une bonne fois pour toute que lui et moi c’était fini, que notre amitié n’était plus. Cette question avait-elle pour but de me pointer du doigt. D’une façon quelque peu rhétorique en m’affichant en pleine face que si je ne lui avais pas fais cette déclaration, si je n’étais pas tombé amoureux de lui.. alors nous n’aurions pas changé et serions encore aujourd’hui les meilleurs amis du monde… Alors je me retourne... de toute façon, je n’ai plus rien à perdre à présent… Plus rien n’a d’importance à mes yeux… Je ne le pensais pas si vicieux au point de vouloir me faire du mal… peut-être une sorte de vengeance.. Non, ce Danielo n’est pas le mien. Alors oui effectivement, on aurait vraiment changé lui et moi. Mais cette version de lui ne me plaît pas, et je compte bien lui faire savoir. En me dirigeant vers lui, j’avais la rage en moi, je n’avais qu’une envie, c’était d’arriver à sa hauteur et de l’envoyer valser de l’autre côté de la place. Oui j’avais envie de lui faire mal. Mais plus je m’approchais, plus je le regardais et plus mes sentiments se chamboulaient à nouveau. Ma respiration se fait de plus en plus rapide. J’arrive face à lui et je l’attrape par le col, mes deux mains serrant fortement le haut de son t-shirt.. je serre les dents mais secoue la tête. Bon sang, je n’y arrive pas. Il va me rendre fou. Peut-être s’attendait-il à des excuses… Il est vrai que j’aurais pu le faire depuis le début, ce soir là, mais aussi lors de notre rencontre il y a quelques mois, au lieu d’éviter le sujet, de ne pas tenter de le fâcher plus qu’il ne l’était déjà… Mais je ne me sentais pas désolé d’avoir ressenti tout ça, non, par contre je me dis que j’aurais dû le faire d’une autre façon.. ce n’était ni l’endroit, ni le moment.. nous aurions dû être seuls et j’aurais dû trouver les mots et ne pas tout balancer de la sorte. Oui, pour cela je suis désolé. Alors sans le relâcher... « Je m’excuse… que durant toutes ces années tu ais pensé que je t’avais trahi, que notre relation était basée sur le mensonge... » je resserre son col… « Mais ce n’est pas une raison pour que tu déverses toute ta colère sur moi.. je ne t’ai pas trahi Dani… je ne t’ai pas menti.. et en aucun cas je n’avais l’intention de te faire du mal » Je le relâche enfin mais le bouscule quelque peu en arrière en appuyant avec mon index sur ses épaules... «Mais je ne te laisserai plus dire le contraire, je ne te laisserai plus te servir de cette rage en toi comme une excuse pour t’amuser à me lancer des piques de cette manière ! Réglons ça une bonne fois pour toute. Ici et maintenant… »…. presque égoïstement, je voulais qu’il soit le premier à me donner un coup, comme pour remettre les compteurs à zéro et pouvoir me déchaîner à mon tour…
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin
Revenir en haut Aller en bas

SUSPECTS
Danielo P. Gomez


× Âge du perso : :
29

× Caravane + colocataires : :
1A : Danielo P. Gomez + Aileen L. Blackhood + Alicia Valentine + Rebekah Fitz-Williamson

× Poste assigné : :
Pêcheur

× Messages : :
1108

× Points de vie : :
341

× Copyright : :
Dessus

× Avatar : :
Matthew Daddario

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Panda



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Mer 28 Nov - 20:40


we're back.

Ses mains tremblotaient sous ses yeux, alors qu’il essayait de maîtriser sa soudaine envie de tout casser. Danielo était devenu beaucoup plus impulsif qu’à l’époque, éprouvant beaucoup plus de difficulté à se contenir. Il restait très doué pour dissimuler ses sentiments, mais lorsqu’il s’agissait d’émotions négatives, c’était tout autre chose. Alors qu’il s’abreuvait d’oxygène autant qu’il pouvait, afin de pouvoir canaliser ses nerfs, il entendit les pas d’Adrian revenir, avec plus d’empressement. Il avait tout juste eu le temps de détourner les yeux, que le jeune blond était apparu brusquement devant lui, attrapant son col avec férocité. Punaise, il venait de reconnaître son meilleur ami, là, tout de suite, alors qu’il menaçait de lui enfoncer son poing dans la mâchoire. Cette réaction l’avait tellement déboussolé, que la pression était brusquement redescendue. Adrian lui faisait de réelles excuses, celles qu’il avait attendues pendant six années de survies. Celles qu’il avait espérées pendant plus de 2000 nuits. Putain. Le choc fut tel, que le Colombien l’avait dévisagé avec intensité en silence, totalement intimidé par ses propos. Adrian aurait pu le cogner, que cela aurait fait mille fois moins d’effet que ses justifications. Lorsqu’il décida de le relâcher, il restait suffisamment d’espace entre eux pour permettre à l’Américain de le titiller avec son index. La conclusion fut tellement surprenante, que Danielo était resté bête. Voulait-il vraiment en venir aux mains maintenant ? Il aurait pu profiter de cette chance, de l’opportunité de pouvoir enfin le punir de ses six putains d’années de doutes, d’interrogations et de remises en question, au lieu de ça... bah il avait éclaté de rire. Pendant une très longue minute, la gorge du Colombien s’était déployée avec démence, le laissant cracher toute sa frustration avec ironie. Non, cette fois Dan ne se moquait pas, bien au contraire, il riait véritablement. Il s’était tenu le ventre jusqu’à plus souffle, se redressant enfin pour observer la réaction de son ancien meilleur ami. Des petites larmes avaient même humidifié ses paupières. « Toi et moi, c’est quelque chose. ». Concluait le gaillard, en reprenant enfin son sérieux. « A la rigueur, tu m’aurais proposé ça... trois semaines plus tôt... je dis pas, mais là... ou alors, il aurait fallu que tu commences par ça, avant de t’exciter verbalement ! ». Il haussait les épaules, continuant de scruter le visage ahuri de son partenaire. « Tu pourras pas m’en empêcher Ad’... tant que j’arriverais pas à te pardonner, et dieu seul sait combien de temps ça prendra... je me sentirais incapable de m’abstenir de te lancer des piques du genre... ». Confessait-il, en apparaissant beaucoup moins fermé. C’était la première fois que Danielo osait se révéler autant auprès de lui sur leur situation. Mais il avait bien compris que s’il ne le faisait pas, au moins une toute petite fois, il le perdrait pour de bon. De plus, il avait fait un effort considérable, en le laissant sous-entendre qu’un pardon était envisageable. Ce n’était foutrement pas le genre du Colombien de le faire. Danielo avait attrapé l’index du blond, le coinçant dans sa paume comme si cela pouvait le calmer. « Mais si demain... je me retrouve encore dans cet état... il est fort probable que tu n’y échappes pas. » Ajustait-il, en reparlant d’une éventuelle bagarre, en sachant pertinemment que cela allait arriver tous les jours jusqu’à sa libération de ce maudit camp. Dan avait subtilement esquivé le sujet après ses excuses, ne préférant pas lui révéler les véritables raisons de sa rancune. Il avait déjà mis six ans à assumer ce qu’il ressentait pour lui, alors, évidemment, il n’envisageait pas de le lui déclarer aussi tôt.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
Revenir en haut Aller en bas

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Jeu 29 Nov - 21:24

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in

Voilà, en le repoussant de la sorte j’allai l’énerver assez pour qu’on sorte les poings et qu’on règle cette histoire une bonne fois pour toute. De toute façon, à l’écouter je l’avais déjà perdu, il ne voulait plus de notre amitié, ne voulait plus me voir, ne voulait plus rien avoir à faire avec moi. Alors qu’avais-je à perdre ? Plus rien ! Je voulais remettre en place ce Danielo si présomptueux, si vicieux.. J’étais si fixé sur cette envie que je n’avais pas remarqué ses tremblements qui ne pouvaient être qu’opposé à ce que je pensais de lui en cet instant… je n’avais pas remarqué non plus ses poings qui saignaient… Je n’avais pas remarqué que dans son regard, il n’y avait pas de méchanceté gratuite, qu’il semblait être sincère… Oui, je faisais fausse route, encore une fois… Mais avec cet ascenseur émotionnel que je subissais en l’espace de quelques instants, je ne pouvais qu’avoir ses œillères troublant ma perception. C’est pourquoi je me tenais prêt à encaisser un coup, je l’imaginais déjà décocher une droite en plein ventre histoire de me plier en deux c’était son truc, mais cette fois-ci, je n’esquiverai pas, ce premier coup sera pour ma bêtise d’il y a six ans… et après, je me sentais prêt à enchaîner et me défouler à mon tour… mais ça, c’est ce que je pensais alors que j’en avais terminé avec ma petite tirade… sauf que… Danielo n’avait pas bougé.. me fixant d’une manière assez étrange, avant de rire aux éclats… Oui rire ! Voilà qui m’avait laissé perplexe un instant.. Et le voir ainsi s’esclaffer me rappelait mon Danielo, le vrai, l’unique c’était bien lui.. Je lui souri alors impressionné par ce changement total d’ambiance.. Je me sentais quelque peu apaisé.. même si la confusion était encore présente… et silencieusement, je l’écoutais...  « Tu pourras pas m’en empêcher Ad’... tant que j’arriverais pas à te pardonner, et dieu seul sait combien de temps ça prendra... je me sentirais incapable de m’abstenir de te lancer des piques du genre... » Et hop, voilà que mon cœur s’affole, je succombe à nouveau… et plus encore lorsqu’il referme mon doigt dans le creux de sa main… Alors qu’il y a quelques minutes, je voyais déjà mon monde s’effondrer, puisque vivre sans lui n’était pas une possibilité et à présent, je pouvais imaginer un avenir radieux où il resterai à mes côtés.. où il pourrai me pardonner.. Soupirant un instant, soulagé par ses propos, j’avais laissé échapper un rire quand il annonça qu’il était toutefois encore possible que l’on se batte. « et je serai prêt ! » à recevoir ses coups, à interagir avec lui de n’importe quelle façon que ce soit, tant qu’il ne m’ignore pas et qu’il ne me fuis plus, oui je serai prêt ! Et j’attendrai le temps qu’il faudra pour qu’il me pardonne enfin et qu’on puisse vraiment aborder le sujet en étant honnête… pour qu’il puisse accepter de rester mon ami malgré ce que je ressens pour lui… que mes sentiments ne le refroidissent plus autant et qu’un jour on puisse même en rire… Oui, j’étais prêt à attendre et même à refouler mes sentiments, de toute façon je l’avais déjà fait à l’époque, me réfugiant entre les cuisses chaleureuses de jolies filles qui avaient réussi le temps d’une nuit à me faire oublier cette attirance pour lui. Après, je ne sais pas encore comment ça se terminera, à savoir si je deviendrai encore une fois possessif à son égard… mais d’un côté, le contexte autour de nous à changé, nous même avons mûri, à survivre dans ce chaos, alors oui, peut-être que j’arriverai à être l’ami qu’il veut que je sois… Alala… trop de choses défilent dans ma tête, je suis impatient de pouvoir passer plus de temps avec lui, de discuter de ce qui a pu lui arriver, de revoir sa sœur aussi… Par contre, je vais essayer de canaliser tout ce que je ressens, de ralentir un peu la cadence pour m’ajuster à son rythme à lui… Je peux y arriver ! Et sentant alors une moiteur dans sa main, j’allai commencé à faire ce qu’on faisait le mieux, se balancer de petites attaques.. retirant mon doigt, je lançais alors « Par contre Dany, je crois qu’il est tant que tu prennes ta douche, tu dégoulines de su…. » Et bah non.. finalement je n’allais pas le taquiner sur sa sueur ou l’odeur de poissons, non… puisque je venais de regarder ma main, légèrement teintée de rouge… « du sang ? » J’attrapai alors ses deux mains, les ouvrant, remarquant alors les traces de ses ongles enfoncées dans sa chair… « Okai.. à voir la force avec laquelle tu as serré tes poings, j’ai bien fais de m’excuser, j’imagine pas le coup que tu m’aurai envoyé.. j’y tiens à ma belle gueule moi ! » déclarais-je d’un ton rieur, bien qu’inquiet de le voir dans cet état. C’est qu’il avait dû y aller bien fort pour retenir sa colère, et celle-ci devait être bien importante aussi… Je n’osai pas tout de suite reparler de ce qui l’avait mis dans cet état, peut-être le collègue avec qui il s’était disputé tout à l’heure ou alors… ou alors moi tout simplement ! Et dans les deux cas, mieux valait qu’on se détende encore un peu… nos sentiments n’ont fait que changer depuis nos retrouvailles, je n’ai pas envie d’un retour de boomerang et repartir dans une dispute sans nom ! Et ses mains, toujours dans les miennes, j’avais repris un peu plus sérieusement « Par contre, faut tout de suite désinfecter, de nos jours faut être prudent », je le relâche et lui souri « ce serait bête de ne plus pouvoir utiliser tes mains ! »  d’autres types de blagues me viennent en tête, mais je crois qu’il est encore trop tôt pour les sortir, et je sens déjà le malaise qui se serait installé, non merci, après s’être enfin retrouvé, je voudrais pas qu’il se ‘bloque’ à nouveau...
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin
Revenir en haut Aller en bas

SUSPECTS
Danielo P. Gomez


× Âge du perso : :
29

× Caravane + colocataires : :
1A : Danielo P. Gomez + Aileen L. Blackhood + Alicia Valentine + Rebekah Fitz-Williamson

× Poste assigné : :
Pêcheur

× Messages : :
1108

× Points de vie : :
341

× Copyright : :
Dessus

× Avatar : :
Matthew Daddario

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Panda



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Sam 1 Déc - 13:44


we're back.

La réaction plutôt imprévisible du Colombien avait brusquement chamboulé Adrian, qui était apparu quelque peu abruti pendant quelques secondes. Dan avait fini, cependant, par reprendre son sérieux, essuyant du revers de l’index les quelques traces de son infraction bruyante, au bord de ses yeux. Il ne se contrôlait plus vraiment en la présence de son ancien meilleur ami, mais c’était bien la première fois que ce dernier le faisait craquer dans ce sens. Danielo n’avait pas ri ainsi depuis des mois, peut-être même des années, et concrètement, cela l’avait étrangement libéré. Il décida ensuite de lui fournir un microscopique espoir de réconciliation, espérant ainsi lui prouver qu’il était encore capable de coopérer. À force de se battre contre ses propres démons, il réalisait qu’il allait beaucoup trop loin, et qu’Adrian ne devait pas porter la complète responsabilité de ses maux. Son manque de confiance en lui y jouait pour beaucoup, et probablement aussi, le regard des autres. Dan ne s’était jamais considéré comme un homme intéressé par les autres hommes, et d’ailleurs, aujourd’hui, il avait l’impression de ne pas se tromper sur ce sujet ; pourtant, il ressentait bel et bien quelque chose de très fort pour Adrian, allant au-delà de tout ce qu’il avait déjà ressenti auparavant pour quelqu’un. Peut-être qu’un jour, il comprendrait qu’il ne s’agit pas d’aimer un genre, un individu, ou un sexe, mais tout simplement une âme. Ses sentiments étaient devenus une sorte de torture, parce qu’il ne savait ni comment les gérer, ni comment faire pour s’en débarrasser. Il avait essayé pendant six ans de le faire, mais malheureusement, cela n’avait pas suffi. Alors, encore maintenant, il tentait tout simplement d’y faire abstraction, se noyant dans son propre sang, alors qu’il suffirait qu’il l’accepte. Adrian s’était complètement détendu, acceptant sans broncher la promesse de bagarre, que venait de lui faire Danielo. Son impulsivité allait forcément finir par reprendre le dessus, sauf que la prochaine fois, peut-être qu’il ne parviendrait pas à la contrôler ? Tandis qu’il tentait de remettre toutes ses idées en place, Adrian avait repris son index, s’apprêtant à lui lancer un de ses fameux piques habituels. Dan avait roulé des yeux, au début, avant de se rendre compte qu’il saignait, et surtout, que le jeune blond venait de le constater, lui aussi. Merde. Adrian avait attrapé ses paumes, vérifiant l’ampleur des dégâts, sans lui demander la permission. Danielo se sentait dorénavant con, parce qu’il ne s’était rendu compte de rien, mais aussi parce qu’il aurait préféré garder ça pour lui. Il était sur le point de s’agacer, quand le gardien décida de détourner toute l’attention sur lui ; et sa fameuse gueule d’ange. Le Colombien avait fait une petite moue, arquant les sourcils avec exaspération. « Moi qui voulais garder le suspense de ma future victoire...». Claquait-il, en récupérant le contrôle de ses paumes. Il les avait fermés, ne cherchant pas à monopoliser l’attention, mais c’était déjà trop tard. Un rire plutôt ironique était sorti de sa gorge, comprenant rapidement qu’Adrian ne connaissait foutrement pas leurs conditions de vie. « Désinfecter ? Parce que tu crois qu’ils vont m’accorder le privilège d’avoir de quoi me soigner ? Mais d’où tu sors Ad’ ? Je suis sortie du trou depuis trois jours, et j’ai déjà compris... mais toi ? ». Il haussa les épaules, dévisageant son vieil ami avec sidération. « C’est déjà un honneur de pouvoir nettoyer ça avec du savon, crois-moi... Allez, retourne à ton poste avant de le perdre pour un cas comme moi. ». Se braquait-il, mais principalement pour le protéger, cette fois. Bien que ce n’était pas ce qu’il avait l’air de faire, à première vue. « En plus, je suis sûr que le gros cuistot t’attend impatiemment dehors, pour partager son plus vil avis à mon sujet... Mmh j’suis trop typé donc j’ai trop de caractère pour qu’il puisse assouvir ses besoins de dominations, comme il le fait déjà sur les autres. ». Il soupira. « Bref... Valentina est au secteur des acceptables, tu devrais pouvoir te faire accueillir avec moins de rancœur... j’en suis certain. ». Osait-il ajouter, planquant ses mains dans le bas de son dos, pour lui faire oublier ses blessures. « Je suppose de toute façon, que tu n’auras pas d’autre choix que de me revoir... j’suis convoqué tous les jours... ». Et surtout, avec son futur plan d’évasion, il prenait de très gros risque.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
Revenir en haut Aller en bas

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Sam 1 Déc - 23:13

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in

Oui, j’avais esquivé les blagues sur les jeux de mains et ce n’était pas plus mal, on recommence à peine à se reparler sans colère, alors je prendrai mon mal en patience avant de retrouver une aisance à communiquer sans filet, sans gêne, sans tabou. Patience oui.. Par contre, là où je ne pouvais pas attendre, c’était pour lui dire de se soigner les mains. J’ai déjà vu un type traîner une coupure dans sa paume sans rien faire et il en avait alors perdu l’usage, ses tendons détruits par l’infection ; alors certes, elle était plus profonde, mais qui dit ouverture, dit espace propice à la propagation de bactéries notamment quand on se laisse aller à toucher quelque chose de sale, voir même juste le sol où de petites particules peuvent y pénétrer… Mais apparemment j’avais sans trop le savoir, aborder un sujet qui fâche ; ce qui avait eu pour effet de retrouver Dany le grincheux. Selon lui, cet endroit n’avait rien de positif, je me rappelle encore de cette référence qu’il avait faite sur ces lieux, parlant de prison… Du coup, ça m’avait laissé un instant sans voix, je ne pouvais pas croire qu’on puisse laisser un membre du groupe avec une quelconque blessure sans daigner le soigner… Un vrai leader, qui voudrait voir sa communauté prospérer, saurait à quel point chaque membre est important, notamment quand il s’agit de main-d’œuvre qui aide à la survie du groupe en s’activant à la tâche qu’il lui a été confié. Et connaissant Danielo, il ne pouvait pas s’agir là d’un malentendu… alors à cet instant, j’eus comme un mauvais pressentiment sur Vance et ses réelles intentions. Je ne l’ai pas oublié, tout à l’heure, mon ami avait fait référence à l’esclavagisme, au fait qu’il n’avait pas eu le choix, qu’il ne pouvait pas partir.. sur le coup, j’avais juste tout mis de côté, trop excité de l’avoir retrouvé ; mais à présent, ça me revient en tête et ça me hante quelque peu… Puis, Danielo me fait redescendre sur Terre quand il me demande de partir. En temps normal je me serai encore emporté du fait qu’il veuille encore et toujours m’éloigner de lui, me repousser, mais finalement, je me disais que ce n’était pas plus mal. D’autant plus quand il me parle du grassouillet, le fameux raciste qui adorerait faire abus d’une quelconque supériorité…. Ça m’agace. Oui ça m’agace fortement qu’il ait pu s’en prendre à mon ami, qu’il l’ai insulté lui ou un autre d’ailleurs. Ça me donne envie d’user de mon pouvoir à mon tour, d’aller lui remettre les idées en place. Alors, non, je n’avais pas bronché au contraire, j’avais légèrement hoché de la tête, comme si j’acquiesçais ses propos. Tu parles, je prenais juste note des choses auxquelles je devrai m’attarder en priorité. Le raciste en premier lieu. Demander une ‘audience’ avec Vance en second lieu. Et comme je sais que je ne pourrai pas le voir tout de suite, puisque mon guide de tout à l’heure avait abordé le fait qu’il s’agissait d’un homme très occupé ; je me disais que je pourrai ensuite obtenir quelques informations supplémentaires sur ce qui se trame au sein de cette ferme afin d’avoir de bons arguments ou plutôt les bonnes questions… Bref, j’avais des choses à vérifier et je ne voulais pas mêler Dany à cette histoire, du moins, pas tant que je n’aurai pas toutes les réponses. Je souri quand il évoqua le prénom de sa sœur, Valentina. Il fallait que je la vois aussi, elle m’avait tant manqué. Et puis, autrefois, elle était ma confidente, celle vers qui je me tournai toujours en cas de problème particulier, et elle était toujours de bon conseil. Je voulais avoir son avis sur le sujet, il serait bien plus important qu’un inconnu, avec elle je saurai ce qui se se traficote ici. J’espérai aussi qu’elle n’ai pas trop eu la vie dure durant ses six dernières années, qu’elle n’aurait pas trop changé aussi… Quand je regarde Danielo qui me repousse sans cesse, qui semble être brisé à l’intérieur, auprès de qui je ne semblait plus avoir ma place, du moins, plus celle d’autrefois ; alors je ressens cette peur que ce soit aussi son cas. Que notre trio ne serait vraiment là qu’un souvenir lointain.Mais je me raccrochai néanmoins à cette lueur d’espoir, très fine, mais tout de même présente. Cette légère possibilité d’un retour d’un ‘nous’. Il me laissai une seconde chance, me permettant de rester dans sa vie. Et je me contenterai de la place qu’il m’offrira. Alors quand il me tend une perche sur cet espoir, je la saisi sans attendre. «  Apparemment je suis toujours autant charismatique et attractif au point que même toi, tu ressentes le besoin de promettre de se revoir. Et j’accepte le rendez-vous. » Avais-je conclu d’un clin d’œil avant de reprendre. «  Par contre tu ne te débarrassera pas de moi aussi vite. J’ai bien l’intention de te retrouver ce soir, après avoir récupérer le nécessaire à l’infirmerie… tu me files ton numéro de chambre où je dois soudoyer le maître d’hôtel pour l’obtenir ? » Plaisanter avec lui était un bon moyen pour ne pas laisser paraître mon stress. Si mon ami se sentait en danger, il était de mon devoir de l’aider. Car si ses soupçons s’avèrent exactes, s’il n’y a vraiment aucun moyen de sortir d’ici, alors il me fallait agir avec une certaine prudence. Je n’ai pas le sang chaud comme lui -bien que souvent je suis du genre à foncer dans le tas– mais je savais qu’en étant désavantagé dans cet endroit qui m’étais inconnu, il serait plus sage d’agir discrètement et de manière réfléchie.
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin
Revenir en haut Aller en bas

SUSPECTS
Danielo P. Gomez


× Âge du perso : :
29

× Caravane + colocataires : :
1A : Danielo P. Gomez + Aileen L. Blackhood + Alicia Valentine + Rebekah Fitz-Williamson

× Poste assigné : :
Pêcheur

× Messages : :
1108

× Points de vie : :
341

× Copyright : :
Dessus

× Avatar : :
Matthew Daddario

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Panda



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Dim 2 Déc - 21:10


we're back.

Le jeune gardien venait, accidentellement, d’actionner de nouveau la mauvaise humeur de Danielo, le plongeant dans une énième complainte, quant aux conditions de survies de son groupe. Il semblait en boucle sur le sujet, très contrarié par l’ignorance de son ancien meilleur ami. Cette fois, pourtant, Adrian l’avait écouté sans sourciller, essayant de comprendre l’ampleur de la situation. Allait-il vraiment intervenir ? Faire remonter ses revendications ? Ou se contenterait-il d’agir de son côté, dans le dos de tout le monde ? Adrian s’était contenté d’un acquiescement, laissant ainsi Danielo se poser la question en silence. Afin de détourner un peu le débat, qu’il avait compris sensible chez son interlocuteur, le beau brun avait évoqué la présence de Valentina sur le camp, lui fournissant ainsi toutes les informations dont il aurait besoin, pour la rejoindre. Il n’y aurait aucun doute sur la réaction de sa jumelle, lorsqu’elle reverrait enfin le visage de son ami d’enfance. Danielo ne souhaitait pas assister à ces nouvelles retrouvailles, très mal à l’aise du fait de sa relation compliqué avec Adrian. Et puis surtout, Val essayait chaque fois de recoller les morceaux, agaçant davantage son frère. L’ambiguïté du lien, entre les deux hommes, n’étaient pourtant plus aussi pénible à gérer pour Dan, qui, inconsciemment, lui avait promis une prochaine “audience”. Clairement, il savait qu’il ne pourrait pas y échapper, et puis même s’il éprouvait beaucoup de difficulté à se faire à l’idée, pour l’instant du moins, la présence d’Adrian au sein du camp, et à ce fichu poste, pourrait le rassurer quelque peu, puisqu’il se sentirait “soutenu”. Le petit sous-entendu accidentel du Colombien n’était, vraisemblablement, pas passé inaperçu aux yeux du blond, qui, subtilement, s’était libéré d’un commentaire égocentrique. Dan avait froncé les sourcils, le dévisageant avec exaspération. « Pourquoi il faut toujours que tu tires avantage de tout ? » Claquait-il, un peu agacé. Le clin d’œil d’Adrian l’avait encore plus déstabilisé, excitant toutes les émotions qu’il essayait pourtant de combattre, depuis des années. Danielo fonctionnait de cette façon ; chaque fois qu’il perdait le contrôle, il devenait irritant. C’était sa méthode d’auto-défense, pour se protéger de toutes ses craintes. Et malheureusement, Adrian en faisait partie. « Qu’est-ce que je venais de dire ?! » Se permit-il, face à la promesse de soin de son ami. « Tu sais que, de cette façon, tu vas mettre ton poste et ta position en péril, en aidant un “suspect” comme moi ? Pour un foutu désinfectant, ça ne vaut pas le coup. ». Merde, cette fois, il n’était pas parvenu à dissimuler ses émotions, exprimant sans aucun sous-entendu, ce qui restait de son côté protecteur, pour lui. « Allez... Va-t'en Adrian... ». Insistait Danielo, en se refermant comme une huître. Il affichait, dorénavant, un air plus sévère, fixant avec intensité le beau gardien. Ses mains étaient restées à l’arrière, soigneusement dissimulées, alors qu’il sentait bien la douleur lui titiller la chair. Mais cette discussion allait beaucoup trop loin pour lui, et il se devait d’abréger l’échange, avant qu’il ne se révèle de trop. Adrian avait beau faire bonne figure, apparaître toujours fier et absolu, pour autant, il savait aussi très bien faire preuve de ruse, et se montrer logique. Si Danielo exposait une quelconque information de plus, avec ou sans sous-entendu, il pourrait très facilement s’en servir contre lui, et ainsi le mettre de nouveau dans tous ses états. Dan n’était plus vraiment capable, pour aujourd’hui du moins, de gérer ses sentiments et ses émotions face à Adrian. Il essayait depuis tellement longtemps de les dissimuler, les enfouir ou même les effacer, qu’il avait l’impression que cela l’avait considérablement épuisé de l’intérieur.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
Revenir en haut Aller en bas

SUPER MEMBRE
Adrian M. Reeves


× Âge du perso : :
29 ans

× Caravane + colocataires : :
3C - avec @Logan J. Wilander et @Saïd Tucker

× Poste assigné : :
Agent de la Paix

× Messages : :
398

× Points de vie : :
148

× Copyright : :
myself

× Avatar : :
Dominic Sherwood

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Im'Invisible



Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo] Lun 3 Déc - 12:54

When I look into your eyes.. I can see there's something blooming.. Bubbling up inside.. Screaming to get out, yeah.. But you're too scared to let it.. The past still ties you down.. You're struggling to breathe  
Let me in

C’était mon truc, de penser à tout ce qui pourrait arriver, de bien comme de mal, surtout de mal en fait. D’imaginer toutes les possibles catastrophes et surtout de trouver un moyen de les éviter ou de les contourner au possible. C’est comme avec ce campement ; un peu plus tôt tout à l’heure, j’avais eu le droit à une visite guidée des lieux et si j’avais remarqué les bonnes choses qu’ils avaient mis en place, mon regard s’est pourtant presque instinctivement porté sur toutes les issues possibles… si on devait subir une attaque, par où je pourrais m’échapper ou même s’il devait y avoir une transformation, quel serait l’endroit stratégique pour sécuriser la foule et quels outils je pourraient attraper pour leur planter dans le crâne… Bref, toujours penser à ce qui pourrait arriver. Mais avec Danielo, à cet instant, j’étais quelque peu désorienté et pour des raisons différentes ou pas tant que ça… en réalité, si j’ai remarqué qu’il y avait une fenêtre derrière lui, ce n’était pas pour avoir en tête une issue vers laquelle m’échapper en cas de problème, non loin de là, c’était plutôt cette possibilité que lui, prendrait la tangente aussitôt que j’aurais le dos tourné. En fait, en l’espace de quelques instants, j’avais l’impression de vivre une sorte de yo-yo émotionnel, entre l’euphorie des retrouvailles, puis la chute vertigineuse quand j’ai réellement cru l’avoir perdu pour de bon, mon cœur n’a eu de cesse que d’accélérer ses battements, oscillant entre la joie et la tristesse. Alors finalement, je me retenais dans mes propos, je ne savais plus trop comment interagir avec Dany, je me disais que seul le temps pourrait nous remettre dans le droit chemin, nous permettre de se retrouver plus ‘naturellement’, mais j’avais peur de manquer de temps. Alors que l’envie me démangeait de discuter avec lui de la stratégie qu’on devrait jouer pour découvrir ce qu’il se passait vraiment ici, je me retenais car je savais qu’il exploserait de colère si j’émettais la moindre possibilité qu’il y ait des choses bien ici, ou si jamais je ‘prenais trop de gants’ à son goût en voulant faire les choses lentement et discrètement… du coup, je me taisais et j’acquiesçais, et puis je plaisantais aussi, histoire d’adoucir un peu les choses. Mais pourtant, quand il me répond comme il le fait maintenant, quand il semble réellement s’inquiéter de mon sort je me dis que rien n’est perdu, que je n’ai pas perdu mon ami… « Et tu crois que si je viens avec les menottes ça passerai mieux ? » j’avais souri mais en le regardant, le visage si dur et fermé, mon sourire s’était vite estompé. Bon sang je le sens mal. S’il s’inquiète pour moi c’est que tout va bien non ? Alors pourquoi je me sens si mal au fond. Pourquoi j’ai comme un mauvais pressentiment, comme l’impression que si je m’en allai là tout de suite, alors je n’allai plus le revoir ? Et il me dit de partir. Je devrais le faire. Mais j’en n’ai pas envie. Ce que je veux, c’est réduire cette petite distance entre nous qui semble pourtant si grande. Je voudrais me rapprocher davantage de lui, le serrer dans mes bras, se dire qu’on était là l’un pour l’autre, comme on se le disait autrefois avec quelques-uns de sa fratrie. « Pour toujours et à jamais ». Une promesse insouciante et peut-être enfantine finalement. Le temps semble défiler au ralenti, mes pieds semblent s’être enracinés au sol, m’empêchant de bouger. Alors je ferme les yeux un instant, essayant de respirer calmement, essayant surtout de me convaincre qu’il serait toujours là en les rouvrant. De me dire qu’il n’y avait aucune raison pour que l’on ne se revoit pas. S’il se disait être captif au sein de ce campement, alors finalement je me disais que ce ne serait pas si mal pour moi, je saurais qu’il serait encore là. S’il m’entendait penser que j’étais content de le savoir maintenu prisonnier je crois qu’il n’hésiterait pas à déferler sa colère en plein sur mon visage. Cette idée me fait sourire intérieurement et me donne le courage de rouvrir les yeux. C’est bon, il faut que je lâche mes armes, que j’arrête d’imaginer qu’il me fuira de nouveau. J’abandonne cette idée. « ok » avais-je alors simplement répondu. C’est bon je vais m’en aller. Oui je vais le faire. Je retrouve le contrôle de mon corps et je peux enfin bouger, commençant à reculer de quelques pas. « Tu sais où me trouver » lâchais-je alors sans vouloir remuer le couteau dans la plaie...Si je reparlais du poste de sécurité, je risquerai de l’agacer davantage. Allez… je me retourne cette fois-ci complètement et je m’en vais… doucement, comme si j’espérais qu’il me retienne… enfin de l’air…
Open up your heart and let me in Break free from these shackles and let me begin To show you how I love you I'm begging for us Look into my eyes and trust me when i say this What you mean to me Will never ever die..
Pando

Adrian Color 854368
Fin du RP

_________________
i don't even know
if I believe
YOU CAN TRUST ME LIKE OLD TIMES AGAIN

©beylin
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Let me in [PV Danielo]

Revenir en haut Aller en bas

Let me in [PV Danielo]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BORN TO BE A WALKER :: ARE YOU ALIVE ? :: CEMETERY :: ARCHIVES DES RPS :: RPS TERMINÉS-