(Dwight) ROLLER COASTER
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(Dwight) ROLLER COASTER

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ADMINISTRATOR
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SOMEONE ONCE TOLD
ME TIME IS
A FLAT CIRCLE

× A propos du vaccin : :
un vacc-quoi ?

× Âge du perso : :
38 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
dtc (avec Sara en Californie).

× Avant, j'étais : :
Mafieux.

× Messages : :
1038

× Points de vie : :
311

× Copyright : :
© Schizophrenic (avatar), © schizo' (code signa), © PopGun ♥ & Myers ♥ (gif profil).

× Avatar : :
Colin Farrell.

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.



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MessageSujet: (Dwight) ROLLER COASTER Lun 26 Nov - 21:52

fiche #000

† NOM : Milkovich
† PRÉNOM(S) : Dwight Ray
† ÂGE : 39 ans
† DATE DE NAISSANCE : 13/06/1979
† LIEU DE NAISSANCE : Tijuana
† HABITAIT : San Diego et Tijuana
† ANCIENNE OCCUPATION : Mafieux (tueur, voleur, ...)
† STATUT FAMILIAL : Célibataire
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
† GROUPE : Acceptables ou suspects
† AVATAR : Colin Farrell
Observations
Avant, Dwight était un sale type.
A présent, Dwight est un sale type.

Cela donne une plutôt bonne idée de ce qu'il est et de ce qu'il était, non ?

Mais pour aller plus en profondeur, il faut savoir que Dwight était autrefois une personne taciturne, un brin violent. Un mec instable et imprévisible qui pouvait avoir l'air du parfait gentleman un instant, avant de jouer au plus gros des connards de l'histoire. Il savait parvenir à ses fins, il savait comment manipuler les gens et obtenir ce qu'il voulait : avec la violence. Ouais, c'était pas un type fréquentable, et ce n'en est toujours pas un. Mais autrefois, il avait le support de toute sa ... "famille" derrière lui, et c'était peut-être ce qui le rendait si dangereux. Parce que si on s'en prenait à lui, il y avait toute une bande derrière qui suivait. Et si on s'en prenait à un autre type de sa "bande", Dwight n'hésitait pas à foncer dans le tas de la même façon.
Il y avait de l'amitié bien sûr mais aussi, et surtout, beaucoup de respect. Après tout, ils sont les seuls à avoir su l'aider au moment le plus opportun. Après tout, ils ont toujours été les seules personnes à avoir véritablement compté pour lui.

Malgré tout, Dwight était un grand solitaire. La compagnie des autres ne le dérangeait pas outre-mesure, mais il appréciait les moments passés seul plus que de raison. Il aimait être seul plutôt qu'au milieu d'un troupeau, quand bien même il savait s'accommoder à plus ou moins toutes les situations.

Aujourd'hui, Dwight n'a pas énormément changé. Il est toujours violent, taciturne, imprévisible, observateur. Mais il a un petit quelque chose en plus ... ce besoin indéniable d'autrui pour survivre. Cette évidence que, seul, il a peu de chance de s'en sortir. Pas sur le long terme en tout cas.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? L'information n'a pas dû circuler jusqu'à Dwight... Replié dans son petit cocon, d'abord formé avec Sara, puis uniquement composé de lui et lui-même, il n'a jamais entendu parler de ce vaccin. Et si cela finit par arriver à ses oreilles, il ne regrettera en rien de n'avoir pas su plus tôt. Il ne l'aurait pas fait même s'il en avait eu connaissance, parce que cela semble trop... Beau pour être vrai, vous voyez ? Et puis il part surtout de l'idée qu'il s'injecte/sniffe/fume bien assez de produits comme ça.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Pas grand chose, à vrai dire. Il les voit, et les tue. Ils représentent une menace certaine que Dwight ne se prive pas d'éliminer lorsque l'occasion se présente. Bien sûr, il sait qu'ils ont tous, autrefois, été des personnes comme lui, comme ceux qu'il a croisés. Mais cela n'a guère d'importance, à ses yeux. Le passé doit rester le passé et ces gens-là, ces choses-là ne sont rien d'autre que des menaces potentielles. Alors il les extermine. Alors il ne cherche pas à deviner qui ils étaient autrefois. Ce n'est pas de la rage qui le possède dans ces moments-là, c'est simplement le sentiment de devoir accomplir son devoir. Avant tout pour lui bien sûr, mais aussi pour les personnes qui ont croisées sa route un jour et qui ont un tant soit peu comptées pour lui.
Il y a peut-être un peu de dégoût, tout de même. Après tout, rien dans tout cela n'est propre ou agréable à voir. Dwight est habitué au sang mais c'est tout de même répugnant de voir ces mâchoires pendantes, ces chairs laminées. Et puis l'odeur ... Bordel, l'odeur. Elle est abominable. S'il aime à en plaisanter de temps à autre, il ne joue jamais avec eux. C'est trop dangereux, il le sait.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Fut un temps, Dwight ne connaissait rien d'autre que la solitude. Il restait seul en permanence, enfermé dans sa coquille et dans sa tête aux multiples démons. Alors, il ne comptait que sur lui-même, n'avait confiance en personne d'autre que lui-même.
Mais il a ensuite rencontré sa deuxième - ou première selon les points de vue - famille et tout a changé. Oh, il aimait toujours autant la solitude, mais il y avait bien des personnes sur qui il comptait et qui comptaient sur lui également. Ces gens-là, il les appréciait tout en restant assez à l'écart pour ne pas se sentir trop dépaysé. Mais il les appréciait sincèrement et il les a tous perdus aujourd'hui. Qui sait, peut-être que certains d'entres eux sont encore en vie là, quelque part ? Dwight ne se fait pas trop d'illusion, il évite même d'y penser. Cela ne le ferait pas pleurer contrairement à ce que l'on peut imaginer, mais c'est assez déprimant de se dire que tous ceux que l'on a connus sont aujourd'hui des zombies déterminés à vous bouffer.

Au-delà de cela, Dwight a aussi vu mourir son compagnon de cellule ; mais ça n'a pas été une grande perte, croyez-le bien. Il a aussi perdu des ... clients. Mais pas de famille. Et pas d'autres amis que ceux de la mafia, ceux avec qui il partageait un boulot ingrat mais nécessaire dans leur cas.

Il n'avait plus de parents, n'a jamais eu de frères ou de sœurs non plus, et il n'était plus marié - une brève relation pour sauver les apparences qui n'aura finalement pas duré -. Il n'a jamais ne serait-ce qu'envisager avoir d'enfant non plus. Autant dire qu'il était seul au monde et qu'il n'a personne, aujourd'hui, à pleurer. Il essaye de faire en sorte, lorsqu'il rencontre des gens, de ne pas trop s'attacher à eux, de garder une certaine distance de sécurité. Cela fonctionne bien. Mais ce n'est pas non plus une technique infaillible.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? C'est difficile de se faire une idée en si peu de temps et, il faut le dire, cela ne donne pas envie de faire confiance quand on a été amené quelque part par la force. Quoi qu'il en soit, fidèle à lui-même, Dwight fait profil bas. Pour l'instant, il en est à la phase d'observation. Il regarde, il analyse, il essaye petit à petit de se faire une idée... Et il verra ensuite. Pendant qu'il en est là, il coopère bien sûr, estimant que ce ne soit pas la meilleure des idées d'aller se faire mal voir par ce mec qui l'a accueilli dans son bureau durant l'un des premiers jours. Il attend devoir. En restant méfiant, et sans faire de vague. Mais on ne lui fait peut-être pas trop confiance quand même, il a ce truc dans le regard qui nous fait dire qu'il a beaucoup vécu... Et beaucoup fait, aussi.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Je laisse COMME c'était à l'époque : Bon... Bonsoir. J'ai pas de nom, pas d'âge, pas de ville d'origine. Je suis un rien dans un rien infini. Et je ...
Nan en vrai tout le monde m'a reconnue hein ? Je vous jure que je suis super innocente, j'ai jamais re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-appuyé sur le bouton "s'enregistrer". J'ai jamais rempli un énième profil. J'ai JAMAIS, JAMAIS - vous m'entendez ? - rien fait de ce genre. JAMAIS.
(Emilie, 20 ans et des brouettes, schizophrène en chef, donne des cours personnalisés d'ailleurs si ça vous intéresse, merci pour votre attention, au revoir.)

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † Avatar par Swan, icons trouvés sur Tumblr.

_________________

Those who tried
It's been a while, shit, I missed the rehab, psyche was gone. Ain't no room for rest when demons whisper, "We should've won". Ain't no room for miseria when you got all you want.


Dernière édition par Dwight R. Milkovich le Dim 2 Déc - 18:40, édité 4 fois
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un vacc-quoi ?

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38 ans.

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× Avant, j'étais : :
Mafieux.

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MessageSujet: Re: (Dwight) ROLLER COASTER Lun 26 Nov - 21:52

fiche #000
Your perception may not be my reality.
(Aporva Kala)
Je n'ai pas toujours été sage.
" I can't escaped this hell, so many times I've tried ... "

Planqué derrière l'encadrement de la porte, les yeux plissés, Dwight huit ans depuis la veille, observe son père. Celui-ci affiche une mine sévère, mais son teint blafard laisse entendre à quiconque y ferait un tant soit peu attention qu'il ne pourra pas y avoir de conséquences à sa colère, visible sur chacun des traits de son visage. « M'fais chier c'bougre d'idiot. Attends que j'le coince. » Les pieds délestés de ses chaussons abandonnés non loin de là, le vieil - et corpulent - homme pose ses deux mains sur chacun des accoudoirs du fauteuil, avant de se relever. Pour mieux retomber lourdement dans la seconde suivante sur le coussin qui abrite ses fesses depuis la fin du repas, soit au moins trois heures. Un rire échappe à Dwight, ce qui attise un peu plus encore - si c'est possible - la colère de son père. « PTIT CON ! SALE MERDEUX ! » Aux insultes qui s'échappent de sa bouche suivent de très nombreux postillons. Heureusement pour Dwight, il n'en reçoit aucun - pour une fois - puisqu'il est placé plus loin. Comme il a atteint son objectif - soit énerver le plus possible celui qui lui sert de père -, Dwight s'éclipse. Moins d'une minute plus tard, il est déjà en haut des escaliers. Les marches grincent sous ses pas ; la maison se fait vieille et ce n'est là qu'un bref indice le démontrant. Le toit au-dessus de la chambre du petit garçon ne le protège plus vraiment de la pluie, qui réussit sans difficulté à se taper l'incruste et à venir tâcher de moisissures ses murs. Sans compter des fissures sur la pierre à l'extérieur, la porte arrière qui peut être ouverte par n'importe qui à n'importe quel moment, le matelas de Dwight dans un foutu mauvais état, ... Bref, toute une liste pourrait être faite mais Dwight a arrêté depuis longtemps de s'en préoccuper. En fait, il fait maintenant comme ses parents : il se fiche de l'état de sa chambre, il se fiche de l'état de la salle de bain - où il prend pourtant sa douche chaque jour -, il se fiche ... et bien, de tout. C'est de famille, c'est dans les gênes. Il n'aurait pas pu y échapper même s'il l'avait voulu. Il baigne dedans depuis qu'il est né, et ce n'est pas prêt de changer.
(...)
Isolé dans sa chambre - où qu'il soit dans cette maison de toute façon, c'est comme s'il avait toujours été seul -, Dwight est allongé sur son lit. Ses mains en l'air tiennent un petit sachet. A l'intérieur, une poudre blanche. Ses parents n'ont jamais pris la peine de le tenir à distance des drogues, et c'en est une preuve de plus si cela était nécessaire. Ce sachet, il l'a trouvé posé bien en évidence sur la petite table du salon. Ce n'est pas la première fois qu'il en croise, mais c'est bien la première fois qu'il en pique un. Et pour une raison bien précise : il veut savoir ce qui se cache derrière. Il veut connaître les sensations que son contenu cause. Il veut découvrir ce que ses parents ont, depuis aussi loin qu'il s'en rappelle, toujours convoité. Il y a toujours eu une barrière entre Dwight et ses parents. Une barrière invisible mais foutrement épaisse. Quand son père ne lui met pas une gifle ou deux pour le recadrer - dit-il -, il lui gueule dessus et l'insulte. Quand sa mère est devant lui, ses yeux semblent à peine l'effleurer avant qu'elle ne quitte la pièce. Il n'a jamais connu autre chose que cela. Alors il veut savoir ce qui cause cette atmosphère familiale, qui lui semble quasi normale bien qu'il sache que cela ne l'est en rien. Il était au ralenti depuis quelques minutes, voire même figé, et il se met soudain à avoir des gestes saccadés, rapides, brusques. Il se lève de son matelas faisant office de lit et se poste devant son bureau. Puis il ouvre le sujet, et répand une partie de son contenu sur le bois en piteux état. La fine ligne qu'il crée devant lui ne fait pas long feu : décidant de n'écouter que son courage et plus sa raison, il la sniffe. Il lui faut quelques secondes pour parvenir à tout récupérer sur son passage, et une fois que c'est fait, il se remet sur son lit. Dix à quinze minutes sont nécessaires pour qu'il sente venir les premiers effets. Et c'est ... délirant. Il n'y a pas d'autre mot pour décrire son état à partir de là. C'est donc cela que ses parents cherchent depuis des années ? C'est donc pour cela qu'ils se montrent aussi irascible en permanence ? C'est pour cela qu'ils dépensent tout leur argent, n'en laissant même pas assez pour leur permettre de manger convenablement ? Il se demande sincèrement si cela en vaut le coup, parce que pas conscient de tous les autres aspects qui vont avec ce genre de drogues. Et notamment la forte dépendance.
(...)

" but I'm still caged inside, somebody get me through this nightmare ... "

Il se souvient des bruits : porte qui claque, insultes, cris stridents, grognements, coups de feu, rires, puis le silence. Un silence pesant, assourdissant. Il se souvient de ses réactions : l'incrédulité d'abord, la surprise, l'incompréhension. Puis la volonté de descendre avant que le bruit des armes à feu ne le pousse à se réfugier dans le placard de sa chambre. Un placard extrêmement petit mais dans lequel, l'adrénaline aidant, il a réussit à se glisser. Le silence qui a duré plusieurs minutes. Puis les bruits de pas qui sont parvenus à ses oreilles, en plus de quelques paroles, discernées par-dessus sa respiration sifflante et erratique. « Sûr qu'y a un gamin ? » La voix bourrue l'a fait frissonner. Et celle qui a suivit était encore pire. Un « ouais. » lâché dans un souffle et pourtant, cela lui a semblé si proche, plus proche que jamais. Il a attendu, recroquevillé dans un coin, pendant ce qui lui a semblé des heures. Et il était toujours dans la même position lorsque la porte d'entrée a claqué, et après avoir entendu un « On s'tire, pas le temps de chercher s'il est vraiment là. Et puis qu'il vive ou pas, ça change rien ... ». Il a attendu. Dwight se souvient du temps infini - et pourtant il y est resté moins d'une demie-heure en tout et pour tout - qu'il a passé planqué là-dedans, par peur de les voir revenir. Puis de sa démarche claudicante lorsqu'il a descendu les escaliers le menant au rez-de-chaussée. De l'horreur qu'il a ressenti en découvrant les corps sans vie de ses parents, écroulés sur le sol dans leur sang. Aujourd'hui, il n'est pas rare que Dwight revive en rêve - ou plutôt en cauchemar - cette scène, et celles qui ont suivies. Notamment l'arrivée des pompiers, puis de la police et enfin des assistantes sociales et bien d'autres personnes encore ... On l'a trimbalé, on lui a parlé, et il ne se souvient pas de grand chose à partir de là. Tout ce qu'il sait c'est que, à quatorze ans, il se retrouve à vivre au milieu d'autres orphelins, comme beaucoup se plaisent à les appeler. Et qu'est-ce que ça l'emmerde, lui. Il garde précieusement le sachet de poudre qu'il a sauvé de sa première tentative ; qui sait, peut-être qu'il s'en resservira sous peu. Comme ses parents à l'époque où il est né - oui, c'était une véritable épreuve pour eux -, il risque d'en avoir fortement besoin dans les semaines, mois, voire même années, à venir.
(...)
« Mec tu m'fais chier, j'ai b'soin de ce fric. » Face à Dwight, le "mec" en question. Un type d'une trentaine d'années, baraqué, et tatoué de la tête aux pieds. Ou presque. « M'emmerde pas j'te donnerai ce que j'peux quand j'pourrais. » Dwight lui lance un regard noir, regard qui n'a aucun effet sur lui. Faut dire que du haut de son mètre quatre-vingt-dix, il le dépasse de dix bons centimètres et ça s'en ressent. Sans compter qu'il vit dans la rue depuis plus longtemps que lui qui, à tout juste vingt-trois ans, se retrouve sans toit et sans famille. Il n'a pas non plus d'amis ; que des connaissances dont il se méfie plus que de raison. Que des connaissances qu'il laisse loin, très loin de lui et de ses problèmes. « Ouais t'as intérêt, j'bosse pas pour rien moi. » "Bosser", voilà un bien grand mot pour parler de ce qu'il fait : traîner la patte dans diverses ruelles peu - et mal - fréquentées, des sachets de drogues planqués un peu partout sur lui. Dans ses chaussures, dans son sac à dos, mais aussi dans toutes les poches et doublures conçues à cet effet de son manteau. « C'est pas un gamin qui va me donner des leçons. Maintenant, tire-toi. » Un gamin ? Ce mec est la pire raclure de tous les temps. Il dirige son petit business de loin, sans jamais se mouiller les mains. Et il engage des p'tits dealers tout juste sortis de l'orphelinat/tout juste foutus à la porte/tout juste virés de leur famille d'accueil. Bref, des types comme Dwight. Qui, pourtant, est loin d'être un faible. Et il est hors de question, cette fois, qu'il se laisse faire par cet enflure ; il l'a assez fait tourner en bourrique. Cela fait trois ans, maintenant, qu'il bosse pour lui. Trois ans qu'il a été jeté de sa dernière famille d'accueil en date et qu'il galère pour bouffer, pas dormir sous les ponts et s'acheter des doses de temps à autre. Alors il va pas l'emmerder. Et aujourd'hui, il est une humeur de chien : tant pis pour ce con de Rodrigue. D'un geste brusque, Dwight sort de la vaste poche droite de son manteau une arme à feu et le pointe en direction de celui qui fait de sa vie un enfer, en refusant toujours de le payer en temps et en heure. Lui, un jeunot tout juste capable de vendre ses doses ? Oh non. Il est plus que ça. Il a appuyé sur la détente en un rien de temps, Rodrigue aura à peine eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait. Voilà, maintenant il est libre. Libre de reprendre le business de ce connard et de jouer les dealers - les vrais, cette fois -. Il a une bonne réputation dans le quartier, ça devrait le faire.
(...)

" I can't control myself, so what if you can see the darkest side of me ? "

Putain. Dans quelle merde Dwight s'est-il encore foutu ? Voilà un an qu'il dirige son petit trafique - récupéré par la violence et suite à un meurtre -, et cela se passe plutôt bien - ou en tout cas ça se passait plutôt bien jusque-là -. Il a su prendre ses marques, fidéliser de nouveaux clients et créer son petit réseau en toute tranquillité. Sauf que, ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il jouait sur les plates-bandes de ... beaucoup plus grand. Et il l'apprend maintenant à ses dépens. Le canon froid d'une arme est posé sur sa tempe et un autre mec, face à lui, se sert tranquillement un whisky en piochant dans la réserve de Dwight. En sirotant dans son verre, il pose son regard glacé sur lui. « Je dois avouer que tu es plutôt malin ... En plus d'être courageux. » C'est dingue, y a un truc, chez ce type, qui le met en confiance. Alors qu'on le menace et que, de toute évidence, ils sont au courant d'absolument tout ce qu'il fait, tant dans cet appartement que dans la rue et dans son entrepôt. Qui sont-ils ? Certainement pas des flics, déjà ; ça se voit sur leurs tronches. Mais il n'est pas sûr qu'une autre réponse puisse être positive pour lui ... Il risque gros là, et il le sait. « Qu'est-ce que vous voulez ? J'ai récupéré le marché à quelqu'un et, aux dernières nouvelles, il ne gênait personne. » Rodrigue ne marchait pas sur les pieds de qui que ce soit en vendant la drogue dans le quartier. Tijuana est une grande ville, avec beaucoup d'affluence. Et il n'a jamais eu de problème, du moins pas à la connaissance de Dwight. Face à lui, l'homme rit. Un rire sans joie, mais qui lui semble sincère ... enfin, plus ou moins. Dwight ne bronche pas, pas bien sûr de l'attitude à adopter dans une situation pareille. S'il dit une connerie, il va se faire buter. Mais s'il ne dit rien, ou ne réagit pas, il sait aussi qu'il pourra y laisser sa peau de la même façon. « Tu me plais. Bienvenue dans la famille. » Euh ... ? C'est une blague ? La question se pose d'autant plus lorsque le type s'approche de lui et le prend dans ses bras, brièvement mais avec une énergie qui prouve bien que ce n'est pas n'importe qui. OK, il n'a rien compris là. Mais c'est bon signe, semble-t-il, non ? Ça doit l'être. Ça doit l'être.
(...)
« Tu t'sens prêt ? » Dwight jette un coup d'œil curieux au jeunot installé sur le siège passager à ses côtés. Il a tôt fait de regarder la route, mais les quelques instants d'observation auront suffit ; il a deviné la réponse. Non, il ne se sent pas prêt. Mais est-il possible de se sentir un jour prêt à ça ? Probablement pas. Dwight en a fait l'expérience, à l'époque. Bon, son intégration au sein de la "famille" a été toute particulière, sans compter qu'il avait déjà eu l'occasion de se ... préparer mais tout de même. Arturo, vingt ans à peine, doit faire sa première victime aujourd'hui. C'est comme ça. Son père étant lui-même dans la Eme, il doit faire ses preuves plus que quiconque s'il ne veut pas être catalogué comme "fils de" pour le restant de ses jours. La pression qui repose sur ses épaules est telle qu'il paraît impossible qu'il puisse la supporter. Et pourtant, il se montre fort. Et déterminé. « Bien sûr. » Il y a un petit quelque chose, dans sa voix, qui va à l'encontre de ce qu'il dit mais Dwight ne lui en tient pas rigueur. En fait, Arturo a de la chance d'être tombé sur lui comme mentor. Il sait se montrer patient avec les plus jeunes, parce qu'il a lui-même eu quelques déboires à une époque. Cela fait maintenant onze ans qu'il est parmi eux, mais il n'a pas oublié qui il était autrefois, ni même ce qu'il a traversé. Sa route est à présent parsemé de sang, ses mains en sont d'ailleurs tâchées comme personne. Mais sa vie lui plaît comme elle est. Il a la richesse, la protection et l'occupation, à quoi bon se préoccuper du reste ? A "cause" des magouilles interminables dans lesquelles il trempe, son mariage aura été de courte durée mais c'était une chance plutôt qu'une malédiction ; Dwight n'est pas fait pour la vie de couple. Comme ils viennent d'arriver sur les lieux de ... l'opération, il donne quelques indications de dernière minute à Arturo pour que tout se passe dans les meilleures conditions. Puis ils sortent de la voiture ... et la suite des événements se passe très - trop - vite. Une autre voiture déboule au carrefour du coin à toute vitesse et avant que Dwight n'ait pu réaliser, il se retrouve projeté contre le cabot de la bagnole. Il aura juste eu le temps de pousser sur le bas-côté Arturo qui, lui-même, s'est empressé de partir en courant. Dwight, quant à lui, est laissé pour mort sur le bord de la route, mais quelques passants finissent par appeler les urgences. Deux semaines plus tard, une fois plus ou moins remis de ses blessures, c'est en taule qu'il finit. On est remonté jusqu'à sa voiture et on a vidé le coffre - à cause de ses tatouages indiquant très clairement son implication dans le groupe "Eme" il en est sûr -. Il y avait de la drogue à foison dedans et c'est en prison que Dwight passera les trois années suivantes ... Jusqu'à l'épidémie.
(...)

I would be speechless if i wasn't already speaking
(the walking dead)
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
" No one will ever change this animal I have become, help me believe it's not the real me. "

C'est quoi ce boucan, putain ? Alors résumons : la prison est infecte, y a pas de chauffage, y a qu'un filet d'eau froide qui sort du lavabo de la cellule, son compagnon ronfle comme personne, ... Et maintenant ils font du bruit dans les couloirs ? C'est déjà arrivé une fois ou deux, bien sûr. Des rixes, des tentatives d'évasion. Mais jamais au beau milieu de la nuit et, pire encore, jamais pendant aussi longtemps. Prison de San Diego, Dwight te hait. Et il n'en a jamais "visité" d'autres, alors il ne peut pas faire de comparaison. En attendant, son fameux compagnon de cellule a été plus réactif que lui - faut dire que lui est sur la couchette du bas quand Dwight dort dans celle du haut - : il a déjà ses grosses joues écrasées entre deux barreaux de la putain de cage. Trois ans qu'il est là. Y a eu, au début, quatre mois qu'il a passé à Tijuana mais comme il a été pris à San Diego, c'est ici qu'il termine son séjour. Enfin, termine ... il en a encore pour quatre ans si tout se passe bien, ils ont trouvé le moyen de lui coller au cul un autre chef d'accusation, vis-à-vis de son appartenance à un groupe incitant à la haine. Bref, de la grosse merde. « M'sieur le gardien, z'allez bien ? » La voix niaise - ouais, il peut vraiment plus le saquer celui-là - de son compagnon de cellule résonne dans le petit espace clos qu'ils partagent. Et ce n'est bientôt plus le bruit de fond - quelqu'un court ? - qui l'inquiète. C'est autre chose. Les grognements gutturaux qui s'échappent de la gorge du gardien. Dwight se penche du haut de son lit, et plisse les yeux pour y voir plus clair. La lune éclaire juste le devant de la cellule ... Là où vient de faire une apparition le gardien. Euh ... y a un truc qui cloche là. Ses yeux sont vitreux, et il a le visage couvert de sang. Il est ... Bizarre. Mais son compagnon de cellule ne s'en rend pas compte à temps et les mains grisâtres du gardien s'agrippe à lui à travers les barreaux. Dwight descend de son lit, interloqué. C'est quoi ce BORDEL ? « P'tain y m'a mordu. Y m'a mordu. Y m'a morduuuu. » De ses doigts grassouillets, il parvient à repousser le gardien puis recule dans la cellule. Dwight et lui s'éloignent des barreaux, assez pour ne plus rien craindre de cet homme plein de rage, que l'ancien mafieux reconnaît physiquement mais de toute évidence pas mentalement. Il décide ensuite de s'en approcher - il ne peut de toute façon rien faire pour son "pote" dans l'immédiat - à pas mesurés et à distance raisonnable. Il l'observe. Ses bras traversent les barreaux, sont tendus dans sa direction comme si ... comme s'ils voulaient l'attraper. L'un ou l'autre, cela semble guère avoir d'importance pour lui. « Tu devrais v'nir voir ... ça. » Son dernier mot s'éteint dans sa gorge, maintenant que Dwight s'est retourné en direction de son compagnon de cellule. Celui-ci, qu'il avait quitté assis contre un mur, se tient debout face à lui. Et il arbore la même expression que le gardien, toujours occupé à essayer de l'attraper - qu'il est con celui-là, d'ailleurs -. « Ça ... va ? » Quelle question, champion ! Ce qu'il ne sait pas, c'est que, d'ici quelques secondes, Dwight va devoir se débrouiller avec les moyens du bord pour achever celui qui a partagé sa cellule ces derniers mois.
(...)
L'errance. La solitude totale de nouveau. L'horreur. La peur, aussi. Dwight n'y a pas échappé, quand bien même il a eu une vie longue et compliquée. Quand bien même il a vu, vécu et fait des atrocités. Il n'empêche que là ... ce n'était rien, absolument rien, face à ce qu'il a traversé ces derniers mois. La course pour la survie, les difficultés pour trouver des vivres, le fait de, parfois, ne pas croiser âme qui vive pendant des semaines ... Tout, absolument tout, est compliqué ces derniers temps. Et dernière grande nouvelle : il galère même, maintenant, à trouver de l'essence et une voiture potable. La dernière en date, un pick up récupéré dans un garage. Elle venait visiblement d'être réparée, et s'apprêtait à retourner à son humble propriétaire. Mais ce dernier n'aura jamais eu le temps de la revoir ; soit il est mort, soit il est devenu l'une de ces choses - ce qui revient un peu au même, certes -, soit il a dû partir pour survivre, sans se soucier de sa voiture. Quoi qu'il en soit, elle fait le bonheur de Dwight. Il ne sait pas combien de temps elle durera mais, pour l'instant, il n'a pas de problème : elle tient la route. En fait, les problèmes matériels ne sont pas ce qui inquiète le plus Dwight. Non, ce qui l'inquiète étonnement le plus, c'est le peu de vie humaine qu'il croise, au cours de ses péripéties. Comme c'est un sale type qui ne fait confiance à personne d'autre que lui, il évite les gros groupes. Il évite aussi les petits groupes, les solitaires qui se joignent à lui. Seule exception à la règle, Sara, avec qui il est resté de janvier à septembre 2014. Il ne saurait pas vraiment dire qui, de lui ou d'elle, est parti. Mais s'il s'en dit - intérieurement - soulagé, il ne peut pas s'empêcher, parfois de ressentir un manque ... Et pas seulement le manque de contacts humains et de relations sociales, mais aussi le manque de Sara. A croire qu'elle a réussit à s'infiltrer dans sa tête, celle-là. Alors qu'elle n'a pas très souvent montré de la sympathie à son égard. Il doit bel et bien être masochiste, finalement.
(...)

" Somebody wake me from this nightmare "

Il a abandonné Sara un beau jour, donc. Ils se sont pourtant retrouvés par le plus grand des hasards quelques mois plus tard. Dwight se souvient encore du magnifique « Besoin d'un chauffeur peut-être ? » qu'il lui a lancé, alors qu'il était à bord de son camion et elle en skate. Il se souvient des réticences qu'elle a apportées à monter dans son beau véhicule, et de la persévérance dont il a fait preuve. Il a finit par obtenir gain de cause... Non sans avoir, au passage, pris un sacré coup de poing dans la gueule. Allez comprendre cette jeune femme. Dwight a beau être le joyeux luron que l'on connaît, il n'en reste pas moins doté d'une fierté à toute épreuve. C'est donc sans la moindre hésitation qu'il lui a dit : « Ne t'avise plus jamais de me frapper. » Ce n'était pas juste une remarque en l'air. Sa voix était pleine de colère masquée, de rage contenue. Le regard profondément ancré dans le sien, Sara a dû comprendre... Il l'espère, en tout cas. Parce qu'il n'est pas violent avec les femmes, mais il n'accepte pas qu'on le touche de cette façon. Certainement. Ils ont finit par prendre la route... Et cela a duré des mois. A quelques reprises, ils ont croisé d'autres groupes, d'autres personnes. Mais c'était toujours elle et lui. Elle et lui contre le reste du monde. Elle et lui et puis c'est tout. Au départ, c'était Dwight qui montrait le plus de réticences à s'installer de manière concrète... A moins que ce ne soit Sara, il ne sait plus tout à fait. En tous les cas, c'est lui qui a finit par succomber à la tentation et qui lui a proposé. Après un long débat - et une semie-dispute d'ailleurs -, la décision était prise. A deux, ils se sont installés dans une maison préalablement vidée qu'ils ont trouvée. Là aussi, cela a duré des mois. Dwight en a profité pour faire pousser de l'herbe au fond du jardin, il a ainsi pu faire découvrir à Sara les joies des joints. Leur vie ici aurait pu continuer ainsi longtemps. Elle était idyllique. Du moins... Pour Dwight. Parce qu'alors que leur relation prenait une tournure bien particulière - mais cela leur pendait au nez depuis un moment -, Sara a tout bonnement disparu. Volatilisée comme lui l'avait déjà fait par le passé. Pendant plusieurs semaines, Dwight n'a plus entendu parler d'elle. Il est d'abord resté dans la maison, avant de se décider à partir. Il n'avait plus rien à faire ici tout seul. Et puis, le hasard jouant d'eux comme personne, leurs chemins se sont de nouveau croisés. Pour peu de temps... Parce qu'ils ont fini à Ellia. Un coup sur la tête, et Dwight se réveillait dans un village dont il a encore tout à découvrir.

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It's been a while, shit, I missed the rehab, psyche was gone. Ain't no room for rest when demons whisper, "We should've won". Ain't no room for miseria when you got all you want.


Dernière édition par Dwight R. Milkovich le Dim 2 Déc - 20:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: (Dwight) ROLLER COASTER Mar 27 Nov - 12:11

Hello Schizo, bon courage pour la ré-écriture de ta fiche ! Wink
Je ne sais pas comment vous faites avec tous vos persos mais bon courage XD

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MessageSujet: Re: (Dwight) ROLLER COASTER Mar 27 Nov - 15:46

Haha perso ça va, je les connais par coeur diego
Et merci bril

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Si j'avais une voix je chanterais En me réveillant après la nuit passée Et je verrai ce que le lendemain m'apporte Balançant mes pieds depuis le rebord de la fenêtre Atteindront-ils un jour ce foutu sol ?

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MessageSujet: Re: (Dwight) ROLLER COASTER Mar 27 Nov - 21:26

Re bienvenue chez toi Smile

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YOU STOOD THERE IN FRONT OF ME
JUST CLOSE ENOUGH TO TOUCH
AND MY MINDS FORGET TOREMIND ME YOUR A BAD IDEA
IT'S JUST WRONG ENOUGH TO MAKE
IT FEEL RIGHT AND LEAD ME UP
THE STAIRCASE

× A propos du vaccin : :
Jamais entendu parler de ce vaccin.

× Âge du perso : :
Vingt-sept ans.

× Localisation (+ avec qui) :
En Californie avec ce con de Dwight.

× Avant, j'étais : :
Entraîneuse de boxe, parfois moi-même sur le ring.

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MessageSujet: Re: (Dwight) ROLLER COASTER Mer 28 Nov - 1:27

viens

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      THIS SOUL OF
       MINE WILL NEVER
                   B R E A K
    I still got
          some fight left
                     i n s i d e  me


la plus sexeyyyyy :
 
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MessageSujet: Re: (Dwight) ROLLER COASTER Sam 8 Déc - 22:20

Validation


Félicitations, tu es désormais Bornien !
SARA a l'immense plaisir de te valider !
Félicitations, tu rejoins le groupe ACCEPTABLES  

"Allez comprendre cette jeune femme." mdl Dwight  coeurrose  coeurrose Vance va peut-être le regretter mais il le place chez les acceptables, vu qu'il coopère, en espérant pouvoir éventuellement lui faire plus confiance. Il pourrait lui être d'une très bonne aide après tout. lele Pour le moment, cela dit, il est placé dans la zone C, dans la caravane 8B, et lui donne le poste de chasseur à la cabane de chasse. Have fun huhu

Tu peux dès à présent :
→ Te lancer dans le RP en t'amusant ici ou chercher des partenaires de jeu par !
→ Recenser ton avatar en postant dans ce sujet.
→  Prendre connaissance du système de points et ce qu'il implique (en plus d'autres informations nécessaires à la compréhension du forum) par ici (cf INFO N°3).
→ Poster tes fiches de liens et de RPs.
→ Créer tes propres scénarios qui pourraient t'être utiles.
Voter régulièrement pour gagner des points et nous faire connaître ! De même en postant sur Bazzart et PRD
→ Et surtout TU PEUX T'AMUSER !

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(Dwight) ROLLER COASTER

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