—review of the premises › Adrian. (/!\-16)
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—review of the premises › Adrian. (/!\-16)

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Danielo P. Gomez

Danielo P. Gomez
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MessageSujet: —review of the premises › Adrian. (/!-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeMar 4 Déc - 22:11


review of the premises.

Le jeune Colombien était devenu velléitaire, totalement déstabilisé par ses retrouvailles avec Adrian. Il ne savait plus du tout comment gérer cette nouvelle situation, alors que dorénavant, il se trouvait en compagnie de deux des membres de sa famille sur ce maudit camp. Et s’il parvenait à trouver une issue, serait-il capable de filer en abandonnant derrière lui les deux individus les plus importants de sa vie ? Cette question l’avait tourmentée pendant des heures, alors qu’il était allongé, telle une larve, sur son minuscule lit d’appoint. Au moins, il était propre, et même s’il avait l’impression que cette fichue odeur de poisson ne disparaîtrait jamais de ses narines, il était beaucoup plus présentable. La nuit était tombée depuis plus de deux heures maintenant, le forçant à envisager une petite balade nocturne. S’il ne se décidait pas maintenant, quand le ferait-il ? Il restait prostré dans ses idées, manipulé par sa colère et son besoin de liberté, et pourtant, lorsqu’il fut enfin capable de se lever, et de mettre un pied dehors, il avait l’air complètement calme. Dissimulant, comme il le faisait toujours, ses véritables émotions. Tout était beaucoup plus facile à gérer pour lui, lorsque cela n’incluait aucun de ses proches. A peine avait-il rejoint la seconde ligne de caravane, qu’il fut interpellé par une petite horde de survivant, qui pactisait, les uns avec les autres autours de diverses tables. Certains jouaient aux cartes, d’autres se contentait de boire et de discuter. Dan avait fait son possible pour les esquiver, se réfugiant dans l’ombre de la nuit, pour atteindre le quartier suivant, et ainsi de suite. Il lui fallut une petite dizaine de minutes pour atteindre le lac, mais seulement quelques secondes pour inspecter la zone. Il y avait quelques gardiens qui traînaient, assurément, mais le plan d’eau ne paraissait pas être leurs priorités. Afin de ne pas prendre de risque inutile, Dan avait récupéré un de ses filets, l’enroulant autour de ses épaules, comme s’il allait pêcher. De nuit ? À moins de vouloir bouffer du croco... Malgré la puérilité de son alibi, il s’était hâté de rejoindre l’autre côté du lac, minimisant ses chances de croiser quelqu’un. Le tour était plutôt long, mais au moins, il avait pu faire le point sur ses idées. Danielo avait besoin de savoir jusqu’où pouvait mener ce putain de lac. Les poissons devaient bien provenir de quelques parts, n’est-ce pas ? A force d’en pêcher, une bonne dizaine par jour, le grand bassin aurait déjà dû être démunis de ressources. Pourtant, ce n’était foutrement pas le cas, et cela avait suffi à intéresser le Colombien. Cette investigation n’était pas sa première, mais chaque fois qu’il pensait avancer sur un point, il se retrouvait bloquer par un autre. Au bord de son quatrième jour de “liberté”, Danielo prenait de gros risques, mais il ne supportait plus ses conditions de vie.

Pour cette fois, le gaillard avait l’intention de vérifier tous les créneaux, horaires, changement d’équipe de surveillance, de nuit. Évidemment, il ne visait que le secteur du plan d’eau, puisqu’il n’avait pas encore repéré d’autres faiblesses au camp. Sans un bruit, il s’était approché de la première équipe, analysant chacun de leurs comportements. Enfin appelons un chat, un chat... une équipe de deux ? De nuit, ils n’avaient pas l’air très intéressé par leurs tâches, accaparés par des choses bien sordides, aux yeux de Danielo. Au moins, il savait que s’il devait s’évader pendant leurs créneaux, il aurait plutôt de la marge, avant qu’ils ne comprennent. L’heure suivante, et alors que la lueur de la lune lui chatouillait les iris, une seconde équipe pris le relai, réduisant les premiers espoirs du Colombien à néant. L’un des deux était un sacré tireur, et Dan compris rapidement qu’il allait devoir créer une diversion, pour pouvoir dissimuler son passage en barque, du premier point au second, s’il tombait sur eux. Ok, inutile de perdre davantage de temps, Dan avait fait demi-tour, rebroussant chemin jusqu’aux cabanes de matériels. Il n’était plus qu’à quelques mètres de son lieu de travail, bien qu’il ne devrait pas s’y trouver à cette heure, lorsqu’il fut, brusquement, surpris par un coassement. Danielo s’était d’abord figé, tentant de débusquer l’emplacement de l’animal, mais un coup d’œil n'avait pas suffi, et ajustant sa trajectoire d’un pas, il s’était fait surprendre par une dizaine d’autres. « Merde... sérieusement ? » Ok, maintenant, sa présence avait engendré une sorte de chant d’alerte, le précipitant dans une tentative d’évasion, bien différente de celle qu’il avait tant espéré.


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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Dernière édition par Danielo P. Gomez le Jeu 24 Jan - 22:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeMer 5 Déc - 21:24

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
C’était difficilement que j’avais finalement quitté le cabanon où se trouvait Danielo. Et non, il ne m’avait pas retenu, il fallait bien s’en douter. Nous étions encore bien loin de notre relation d’antan. Mais qu’importe j’avais inspiré un bon coup d’air frais et je m’étais résolu à me diriger vers le poste de sécurité pour occuper mon esprit avec autre chose. Oui, c’était la seule manière pour ne pas encore imaginer que le grand brun prendrait la fuite dès lors que j’avais quitté la pièce. Alors résolument, je passais près du lac et des autres étales avant de traverser la place publique avec autant de hargne, car plus je me rapprochais du poste, plus j’apercevais une certaine silhouette grassouillette qui semblait faire les cents pas devant la porte. Oh oui, voilà que notre cher petit raciste attendait impatiemment mon retour. Parfait, j’allai pouvoir assouvir ma petite vendetta personnelle. A peine avais-je posé mon regard sur lui alors qu’il s’était rapproché, le voilà qui se mit aussitôt à me donner sa version des faits, déferlant toute sa rage envers Danielo, avec des ‘vous savez comment ils sont’ par-ci et des ‘ils veulent que tout leur tombe dans la main’ par-là… A cet instant, je rêvai d’écraser la tronche de ce facho, il se trouvait juste là, face à moi, gigotant sa bidoche avec sa gestuelle qui venait accentuer ses paroles acerbes. J’aurai voulu lui faire ravaler ses paroles racistes. Au lieu de ça, je serrai les mâchoires alors qu’il terminait ses brimades, j’essayais de retenir la vague dévastatrice qui emplissait tout mon être et menaçait d’avaler le peu de patience dont je faisais preuve jusqu’à lors. Car ce n’était pas encore le moment, ni l’endroit d’ailleurs. Les autres gardiens étaient juste derrière cette porte et dans mon dos, il y avait du passage et les aboiements du gros lard n’arrangeaient en rien la situation en terme de discrétion. Alors j’avais lâché un simple « C’est bon, c’est réglé » le dépassant pour atteindre le bureau et ainsi l’ignorer, réfléchissant surtout à un moyen de lui faire payer. Il me serait facile de récupérer son numéro de caravane ou de le suivre le soir, à l’abri des regards. Je m’imaginai déjà lui dire ses quatre vérités et de le menacer de lui faire vivre un enfer s’il continuait de s’en prendre à Danielo. Mais je n’en aurait finalement pas besoin. J’étais vraiment sous l’influence d’une bonne étoile puisqu’il avait repris la parole aussitôt, le tutoiement prenant place et brisant ainsi la paix et le respect qui avait pourtant été préétabli. _« Quoi, tu vas pas m’dire que tu fricotes avec ce dealer de mes-deux ! Alors sayé, vous avez partagez un tacos et maintenant tu lui mange dans la main ? J’te pensais pas soumis à ce point le nouveau !! » Oh bon sang merci mon Dieu pour avoir fait de ce grassouillet un attardé, à présent j’allai pouvoir arrêter de me retenir. Ni une, ni deux, je fis volte-face avec un large sourire aux lèvres, j’allai enfin me défouler. Empoignant le bras de cet abruti, je lui plia pour le déplacer dans son dos et passa ensuite mon bras autour de sa tête pour venir poser ma main sur sa bouche tout en le traînant à l’arrière du bâtiment, le poussant avec force contre le mur puis j’avais rapproché mon visage de son oreille.  _« T’aime ça, couiner devant un public hein ? Mais là, tu va la fermer et m’écouter bien sagement où je te fais avaler toutes tes dents à coup de pieds dans la gueule et crois-moi ce sera plus difficile de jacter sans dents et avec une mâchoire brisée ! » crachais-je alors que ma patience m’avait quitté. D’imaginer que Danielo avait eu à faire à ce salaud depuis qu’il était arrivé m’avait vriller les tripes de rage. «T’as intérêt d’aller lui présenter tes excuses et de continuer jusqu’à ce qu’il les accepte et à chaque fois que tu t’adressera à lui tu devra être aussi doux qu’un agneau ou sinon crois-moi je vais te faire crier comme un gros porc qui se fait violer par un ours !» J’étais hors de moi, cela faisait longtemps que je n’avais pas été si violent dans mes propos. Mon petit séjour au Mexique m’avait fait adopter ce langage garni d’insultes, à base de ‘Pendejo’ ou de ‘cabrón’ et ce, en guise de thérapie exutoire, me permettant de relâcher totalement la pression… et ça marchait, j’arrivai à présent à reprendre une certaine contenance quand j’eus enfin terminé de déverser ma colère. « Peut-être bien que t’arrive à berner les autres imbéciles et qu’ils te laissent mettre en pâture d’innocentes petites âmes sous prétexte que tu obtiens des résultats à la fin de la journée ; sauf que moi, j’ai un appétit insatiable pour les gros bourrins de ton genre et je les avale tout cru sans qu’il ne m’en coûte rien et crois-moi personne ne s’inquiétera de ton état quand j’en aurai fini avec toi ! » relâchant mon emprise sur son bras je l’avais ensuite retourné face à moi pour qu’il comprenne que j’étais sérieux. L’air ahuri dans ses yeux exorbitants m’avait fait alors réaliser que le message était bien passé. Je n’avais pas à en rajouter davantage, toutefois, en guise de conclusion, j’avais alors posé ma main sur mon talkie-walkie pour bien étaler mon poste et ainsi abuser de mon pouvoir comme il savait apparemment si bien le faire lui aussi. « Je reste à l’écoute » articulais-je pour bien faire passer le message. « maintenant dégage ta face de là !» Je l’avais ensuite regarder partir avant de m’adosser contre le mur levant les yeux au ciel. J’espérais ne pas en avoir trop fait, mais en même temps, cette montée d’adrénaline avait été quelque peu jouissif qu’il me fallu un petit instant avant de me rendre finalement au poste, comme si de rien.

Jusqu’au début de soirée il ne s’était plus passer grand-chose. Au poste on m’avait appris à faire un rapport, fallait que ce soit bref mais détaillé à la fois. Des suites de mots, sans vraiment faire de phrase. J’avais compris que le niveau ne devait pas être haut pour souligner cette nécessité de faire au plus court. Ça m’avait fait sourire mais je ne fis pas de commentaires pour autant. Même s’il m’avait semblé l’avoir perdu de vue lors de mon petit tête-à-tête avec grassouillet-en-chef, j’avais néanmoins gardé à l’esprit que pour bien m’intégrer et espérer faire bonne figure devant Vance je me devais d’être irréprochable. Alors avec les collègues je discutais, blaguais, mais toujours avec un langage très correct ne pouvant laisser suspecter que je serai une personne capable de déferler sa colère par des insultes et autres menaces. Oui, à leurs yeux je serai un ange, et en réalité, c’est ce que j’étais vraiment, alors c’était facile. Et puis avec mon côté militaire de bon petit soldat on m’avait tout de suite mis en confiance, accepté dans le groupe et j’avais même eu le droit à un surnom ‘’Langelot’’. Une combinaison de jeux de mots entre l’ange et le chevalier Lancelot m’avaient-ils dit, parce que mes questions sur la sécurité des habitants avaient eu pour effet de faire ressortir mon envie de ‘protéger le plus faible’ comme ils le disaient si bien. Oui bon, au moins, mon petit questionnement était passé crème et c’est ce qu’il fallait retenir de cette soirée. Aussi, j’avais eu  l’occasion de consulter quelques fichiers, avec notamment la liste des caravanes dites ‘sensibles’. A plusieurs reprises on m’avait parlé d’une certaine catégorie de personne qui devait être sous une surveillance plus poussée, de part leur esprit quelque peu effarouché. Cela m’avait alors fait comprendre que Vance, durant nos entretiens, n’évaluait pas seulement nos capacités à travailler pour lui mais aussi notre comportement et quelle confiance il pouvait mettre en nous. Cela devenait plus clair dans mon esprit quand je me rappelais des paroles de Dany plus tôt, qui semblait avoir été déçu et agacé que je fasse parti justement d’un ‘groupe supérieur’ au sien. Tout devenait plus limpide à présent. Et du coup, au poste de sécurité, la seule liste qui référençait les caravanes appartenaient à la zone A, dont mon cher colombien faisait parti. Avec cette information en tête, j’avais attendu que la journée se termine alors qu’on m’avait proposé d’aller faire du sport. Bon sang, je ne m’y étais pas encore fait. Il y a quelques jours, j’étais dehors en pleine nature, à abattre les rôdeurs qui m’empêchant de suivre les traces de mon ami et aujourd’hui, on me proposait une activité des plus ordinaires… j’allais finir par m’y faire à cet endroit. Mais j’avais décliné l’offre gentiment, disant que je devais passer voir quelqu’un ; sauf que, ça avait éveillé leur curiosité et ils s’étaient alors demandé qui Langelot pourrait-il aller retrouver à une heure aussi tardive, proche du couvre-feu… Sur le coup, j’avais tenté d’esquiver avec un sourire mais voyant qu’ils ne me lâcherait pas, j’ai repensé à la liste des noms sur la caravane 1A.. Bon sang je devais bien me rappeler d’au moins une autre personne… je me souviens qu’il n’y avait que des filles avec lui et ça, ça m’avait fortement intrigué d’ailleurs.. ah oui et le nom d’une de ses coloc’ avait attiré mon attention parce qu’elle m’avait fait pensé à Val… « Valentin...a.. » mince je crois pas qu’il y avait de ‘a’ finalement..._«Valentine Alicia !? ou peut-être Valentina Gomez ?! waou, tu perds pas ton temps !  _Dans les deux cas mec, fais attention elles risquent de ne faire qu’une bouchée de ta petite gueule d’ange !!» avaient-ils alors sorti avant de se te tordre de rire. Euuh ok, mais bordel, d’entendre son nom m’avait remué l’estomac. Et surtout, qu’ils ne se mettent pas à raconter des trucs sur ma sœur où je n’arriverai pas à me retenir ! Serrant les poings, j’aurai voulu profiter de l’occasion pour leur demander où elle se trouvait mais je me ravisai aussitôt. Je ne l’avais pas trouvée tout à l’heure, mais contrairement à son frère, elle n’était pas du genre à prendre la fuite, elle. J’aurai le temps de le faire par moi-même et de ne pas mêler ses gars à l’histoire. Déjà qu’ils continuaient à en rire. Bon. Valentine Alicia, merci de l’info, mais est-ce que j’ai bien fait, c’est une connerie d’avoir sorti son nom ou quoi, elle est célèbre cette nana ? J’avais tout de même joué le jeu, faisant mine de la connaître et d’être gêné par leur commentaire mais au fond, j’espérais qu’ils ne me demandent pas plus de détails ne sachant pas du tout à qui j’avais à faire et ne comprenant pas du tout leur blague ! J’avais ensuite profité de leur hilarité alors qu’ils commençaient à s’échanger des histoires sur les femmes du groupe, pour sortir discrètement et me diriger vers les habitations. Soufflant un bon coup, je repensai à présent à la liste des noms qui accompagnaient celui de Dany. Que des femmes il m’avait semblé. Je ne pensai pas qu’ils feraient des caravanes mixtes. Bon, en un sens, je me disais qu’entourer de femmes, elles avaient dû prendre soin de Danielo avec ses mains, je n’avais pas à m’inquiéter.. bien que ce ne soit pas son genre non plus d’en profiter ni même d’étaler ses faiblesses… et puis, à repenser à son humeur massacrante, je crois bien qu’on pouvait aussi rayer la franche camaraderie dans leur caravane. ‘1A’, parfait. Sans trop savoir pourquoi, avant de frapper à la porte, j’avais regardé un peu de tous les côtés et puis je m’étais enfin lancé… Et là, une grande brune m’ouvre la porte et son physique ravageur contrastait avec l’accueil qu’elle m’avait offert, me sortant un « tu t’es gouré de caravane » assez sec, avant de vouloir me claquer la porte au nez. Okai, je note que la 1A était réservée aux humeurs massacrantes ; ça devait bien rigoler là-dedans. Bref, j’avais néanmoins eu le temps de bloquer sa fermeture avec ma main et de lui expliquer la raison de ma venue. Finalement, elle m’avait juste informé qu’il n’était pas là. *Super Danielo, tu le fais vraiment exprès à ne pas être là au moment où je te cherche*… La jolie brune m’avait ensuite demandé qui j’étais, toujours dans le même ton, mais ne voulant pas rentrer dans les détails, j’avais juste dit un simple « Adrian… mais c’est rien, je repasserai » je n’avais pas envie d’étaler mon inquiétude de ne pas le savoir là, mais ça avait semble-t-il suffit pour la radoucir quelque peu « Ok je lui passerai le message » avant de soupirer et d’ajouter « T’as besoin d’un verre ? ». Et mince, mon air déprimé ne lui avait pas échappé… je serai bien tenté d’accepter, mais mes petites idées noires étaient de retour quant à imaginer que Danielo m’était encore inaccessible; alors j’aurai été de bien mauvaise compagnie, préférant plutôt tenter de chasser mes angoisses naissantes. « Euumm c’est gentil merci, mais j’ai un truc à faire. Par contre, on remet à plus tard si l’offre tiens toujours ? ». Une nouvelle tête avec qui discuter, ou surtout boire, c’était pas de refus, il fallait que je la revoie de nouveau, et ce serait pour demain, puisqu’elle venait d’accepter hochant la tête avec un léger sourire, renforçant sa beauté naturelle. Je la préférais ainsi. « En fait, c’est Alicia » avait-elle ensuite conclu. Mes aprioris sur la demoiselle venait de s’estomper alors que je lui fis un clin d’œil en guise de salutations. Tiens, je réalise à présent qu’il s’agit de la fameuse Valentine. Je me demande en quoi elle était si spéciale. Néanmoins, ce serait un mystère que j’éluciderai demain Enfin, j’avais tourné les talons après qu’elle eut fermé la porte et je fini par tomber sur mes collègues qui se rendaient au sport. « Bah alors, déjà fini Langelot ? » Je vous passe le reste de leur commentaires superficiels ; mais au fond, je me disais que pour oublier que Danielo avait toujours une distance sur moi, j’avais fini par accepter de les accompagner. C’était au poste de sécurité que cela se passait, il y avait une salle d’entraînement et quelques petits accessoires pour l’occasion. Au fond de la salle, il y avait un type assez costaud, dans le genre à soulever des altères au petit-déjeuner et quelques autres personnes. J’avais alors posé ma veste sur un banc, retiré mon t-shirt et attrapé les bandages, optant pour le coin boxe. Je commençais ensuite par sautiller sur place alors que mon collègue s’équipait de ses pattes d’ours puis donne un premier coup quand il fut prêt. Je frappe une fois, deux fois, trois fois puis je ne peux plus m’arrêter. En frappant je pense surtout au colombien, à la frustration de ne pas pouvoir être son ami comme avant, à cette crainte qu’il veuille toujours me fuir comme la peste, à cet endroit qui semblait trop beau pour être vrai... toutes ses pensées se mélangent dans ma tête et me donnent la rage suffisante pour envoyer des coups d’une violence sans pareille... je n’avais plus transpiré comme ça depuis longtemps. Puis, mon collègue me fit signe d’arrêter, alors relevant la mèche de cheveux qui me tombe sur le visage, je réalise que la salle s’était pratiquement vidée. Le temps avait défilé sans que je ne m’en rende compte. Il était temps de partir à présent. J’avais attrapé ma veste et mon t-shirt puis je l’avais suivi, le saluant ensuite devant la place publique. La lune était belle, je voulais en profiter pour respirer le bon air… ce serait ma première nuit ici. Petite tranquillité que je n’avais pas eu depuis deux ans maintenant. Je longe le lac doucement avant d’être attiré par un bruit… Quelqu’un semblait s’amuser à nourrir les crapauds ! J’avançais doucement, n’y voyait pas grand-chose, guidé par leur croassement et fini par lui rentrer dedans…
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
Pando


Dernière édition par Adrian M. Reeves le Jeu 6 Déc - 21:31, édité 1 fois
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Danielo P. Gomez

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeJeu 6 Déc - 17:51


review of the premises.

La situation lui avait déjà échappé, alors qu’il n’avait fait que jeter un œil aux bordures du lac. Ce moment d’égarement venait d’ébranler, considérablement, ses espoirs, alors qu’il tentait d’esquiver, comme il pouvait, les tâches sombres sautillantes qui hurlaient leurs stupeurs à tout-va. « Putain ! » Claquait-il, submergé par une montée d’adrénaline. Danielo n’osait pas imaginer la réaction des gardiens, et de Vance, s’il se faisait aussi facilement attraper lors de sa véritable tentative d’évasion hors du camp. Il finirait déviant, assurément, et ne supportant pas cette situation, il mettrait très certainement fin à ses jours. Le Colombien n’était pas d’une nature lâche, cependant, il réagissait généralement comme les animaux... si on osait le priver de sa liberté, il préférerait sacrifier sa vie plutôt que de se regarder mourir. Cette méthode de fonctionnement lui avait permis de survivre pendant ses six années, lui apportant autant d’expériences, que de problèmes. Et tandis qu’il faisait son possible pour ne pas écraser de ses longs pieds, la carcasse des dizaines de crapauds, il finit par faire un bond en avant, se heurtant de plein fouet à une masse musculaire blonde, qu’il n’avait pas vu venir. Sur le coup, une idée de génie lui avait traversé l’esprit, claquant sa paume sur le filet qui entourait ses épaules, tel un reflex, comme s’il s’apprêtait à l’utiliser. Lorsqu’enfin ses pupilles furent habituées à la pénombre, il put enfin reconnaître le visage d’Adrian, brusquement partagé entre plusieurs émotions. D’abord, le soulagement, parce qu’il aurait pu tomber sur pire que lui, et ainsi s’attirer de nombreux problèmes, avant même d’avoir entamé sa manœuvre de fuite. En second plan, il s’était senti con, bête, stupide ; parce qu’il ne savait pas quel argument lui fournir, en sachant qu’Adrian allait forcément l’interroger sur les raisons de sa présence ici, et de nuit surtout. Devait-il se servir de son faux alibi ? Et ainsi prendre le risque d’agacer l’une des rares personnes qui le connaissait le mieux ? Parce que bon... soyons clair, Adrian allait forcément débusquer son mensonge, non ? Et puis, en fin de compte, Danielo s’était sentit gêné. Le torse exsudant du jeune blond était bien mis en avant, laissant le brun se poser des dizaines de questions. D’où venait-il, et comme ça ? Dans cet état ? Adrian scintillait sous la lueur de la lune, révélant une récente activité physique importante. Sortait-il de la cabane de matériel ? Et était-il avec quelqu’un ? Putain, une rougeur agaçante était apparue sur ses joues, heureusement dissimulé par la nuit. Danielo s’était alors aussitôt braqué, tentant de gérer ce flux d’émotions totalement contradictoire. Même s’il était terriblement beau, là, tout de suite, Dan avait mis tous ses hormones non-assumé de côté, laissant sa jalousie refoulée prendre le dessus. Ce fut plus fort que lui, il avait jeté un œil derrière Adrian, tentant d’apercevoir une seconde silhouette. « Tu es tout seul ? » Crachait-il, les yeux plissés par la frustration. Il avait complètement oublié cette histoire d’alibi, jusqu’au moment où un crapaud décida de lui sauter sur les pieds. Dan avait sautillé à son tour afin de le projeter hors de ses souliers, faisant un pas, involontairement, en arrière. Subtilement, il avait attrapé la patte arrière de celui-ci, le laissant suspendre au-dessous de sa main, brandit vers Adrian. « Ta faim ? ». Alibi de merde, bonjour. La patte de l’animal était tellement imbibée de jenesaisquoi de dégoutant, que l’animal avait fini par glisser, retournant rapidement voir ses copains. Dan avait essuyé sa main sur l’arrière de son jean, contournant comme il pouvait ses nombreux ressentiments. Au vu du manque d’expérience d’Adrian, quant à son poste de gardien au sein du camp, Dan espérait qu’il n’est pas pris connaissance du véritable règlement, et qu’ainsi, il ne soit pas mis au courant de l’interdiction de circuler dans la zone, pour lui et son groupe, à une heure aussi tardive. Peut-être que de cette façon, il parviendrait à esquiver les demandes de justifications ? Aucune silhouette suspecte n’avait fait signe de vie dans les alentours, soulageant quelque peu le Colombien, qui pourtant continuait d’avoir l’air fermé. « Et sinon, tu faisais quoi ?? ». Punaise, la question venait de lui échapper. Il avait brutalement secoué la tête, levant sa main dans sa direction, comme pour dire “stop”. « Non, c’est mieux que je ne le sache pas. ». Ok Danielo, subtilité et discrétion, zéro. Il aurait très bien pu ajouter un “je vais me coucher”, sauf qu’il aurait eu l’air encore plus con.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeDim 9 Déc - 17:40

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
C’était avec une certaine curiosité que je m’étais avancé vers le bruit des crapauds, ne sachant pas vraiment où je me rendai ni ce que j’y trouverai. D’ailleurs, ce serait une chose à laquelle je devrai remédier car bien connaître les lieux, de jour comme de nuit, était essentiel pour survivre à toute éventuelle situation dirons-nous. Mais pas ce soir, même si la séance de sport m’avait quelque peu calmé les esprits, j’avais toujours de nombreuses pensées qui emplissaient ma tête à ne plus pouvoir m’entendre penser tranquillement. Alors m’occuper avec le nourrisseur de crapauds me paraissait être un bon moyen de me détendre… jusqu’à ce que l’on se rentre dedans… La lune me permettait tout doucement de voir qu’il s’agissait de Danielo… avec... avec un filet de pêche sur les épaules ?!… okai.. étrange… mais ce qui comptait là tout de suite, c’était qu’encore une fois, sans le chercher, je tombais sur lui. Je me disais qu’il fallait vraiment que j’arrête de courir après lui. Ce serait peut-être à ce moment-là que je retrouverai mon meilleur ami, que nous redeviendrons inséparables comme autrefois. Je le fixais, souriant à son ‘accoutrement’ mais surtout parce que j’étais vraiment content de le revoir. Et lui, semblait un peu plus étonné… peut-être que je l’avais dérangé.. oui mais à quoi… je crois pas qu’ils aient des cuisses de grenouilles au menu… et puis il devait être quoi, une ou deux heures du matin… Le colombien me fit redescendre sur Terre lorsqu’il me demanda alors si j’étais tout seul, s’assurant que je le sois. Sur le coup, je n’avais rien répondu, un peu surpris de sa question. Pourquoi donc serais-je avec quelqu’un à cette heure-là et puis à cet endroit… bon peut-être que la baignade était autorisée dans ce lac, mais vu les crapauds qui dansaient autour du brun, ce ne serait certainement pas là que j’en profiterai pour piquer une tête. Justement, Dany se mit à jongler avec l’un d’eux pour le brandir devant moi. J’avais fait une moue de dégoût m’apprêtant à le repousser d’un revers de main quand l’amphibien s’échappa de lui-même. Puis encore une fois le silence s’installa durant un bref instant… En fait, je n’arrivais pas à parler… Et ce n’était pas l’envie qui manquait. Je voulais savoir ce qu’il faisait là, avec ce filet, pourquoi il ne dormait pas, comment ça se passait avec ces colocataires 100 % féminines et d’ailleurs pourquoi ce n’étaient que des nanas, savoir s’il s’était soigné les mains, lui dire aussi que je n’avais pas eu l’occasion de voir Valentina, mais que j’avais pu me faire intégrer par les autres gardiens.. quoi que non, surtout pas ce dernier point, c’était un sujet à éviter je le sais bien… mais voilà, j’avais envie de lui dire tout un tas de choses et pourtant lui, semblait vouloir parler de la pluie et du beau temps. Je ne voulais pas le brusquer, je voulais tellement que cette espèce de ‘gênance’ entre nous disparaisse. Puis ce qui me rassura, c’est que c’était encore lui qui rompait le silence. Ça me donnait de l’espoir et m’emplissais d’une certaine chaleur ; et ce, malgré le ton qu’il employait en me demandant ce que je faisais. J’avais alors levé les épaules m’apprêtant à répondre quand il me stoppa net de sa main, concluant que finalement, ça valait mieux qu’il n’en sache rien. Waou, sur le coup j’avais souri. Si je ne le connaissais pas aussi bien, j’aurais pu croire qu’il était jaloux. Cette idée me plaisait pas mal, un Danielo jaloux.. de moi.. cela aurait été amusant comme situation… Hélas, je pense que ce serait à l’opposé de ce qu’il pourrait ressentir à mon égard. Je me retins d’ailleurs de le lui dire, car après tout, c’était bien là le sujet de notre discorde et ce qui nous a tant éloigné depuis ces six dernières années. Je voulais éviter aussi de parler du fait que, contrairement à lui, j’avais eu l’occasion de jouir des installations sportives puisqu’elles étaient réservées aux agents de la sécurité, bref, je pêchais donc sur la réponse à donner… Alors j’avais finalement dit un « rien de spécial » avant de regarder derrière moi ce qui avait semblé attirer l’attention du brun tout à l’heure. Une sorte de cabane, de toute façon y’avait que ça ici, et puis je sais pas ce qu’il y avait dedans alors je préférai éviter le sujet. Mais sa réaction me semblait trop bizarre. Est-ce qu’il savait que j’avais passé du temps avec les autres gars, peut-être que c’était ça qui l’agaçait… j’imagine que selon lui, j’aurai dû faire plus d’efforts pour mener l’enquête, pour comprendre ce qu’il se passait ici, pour tenter de le ‘libérer’… Mince, je ne voulais pourtant pas le décevoir de la sorte. Oui, c’était sûrement pour ça qu’il me parlait sur ce ton, qu’il ne voulait finalement pas m’entendre le dire à haute voix. Le verrait-il comme une nouvelle trahison de ma part ? Mais… mais comment lui dire que ce n’était peut-être pas si mal de rester encore quelques jours ici, de profiter de ne pas avoir à être constamment sur nos gardes, de profiter de nos retrouvailles, nous deux mais avec sa sœur aussi… Non je ne pouvais pas lui dire parce que je ne voulais tout simplement pas qu’il me fui à nouveau… mais merde. Et lui alors, il faisait quoi là aussi hein ? A cette heure aussi tardive ? Avec ce filet de pêche et ces crapauds ? Il avait préparé un plan en tête, empoisonner ses collègues peut-être… Je me rappelle qu’à l’image des serpents, les crapauds avaient aussi du venin pouvant être très dangereux en cas d’ingestion. Agacé, je fini par lâcher un « Et toi alors ? C’est quoi ton plan au juste ? » loin d’imaginer qu’il pouvait avoir en tête un quelconque projet d’évasion. Contrarié par mes émotions qui étaient tantôt positives, tantôt négatives, j’avais alors accentué mes dires en posant ma paume sur le torse du colombien pour le pousser quelque peu en arrière. Mais je n’aurai finalement pas l’occasion de lui dire que j’avais déjà réalisé ma petite vendetta sur le grassouillet et qu’il ne lui était donc pas nécessaire d’organiser une intoxication à son encontre ; puisque des lumières apparurent derrière le dos du brun. Les faisceaux lumineux provenaient certainement de lampe torche de gardiens, alors presque instinctivement, j’avais tiré Danielo par le bras afin de le pousser contre la fameuse cabane, sentant qu’il ne valait mieux pas qu’il se fasse prendre en flagrant déli de.. je-ne-savais-trop-quoi. J’avais aussitôt posé une main sur sa bouche pour ne pas qu’il se mette à brayer comme à son habitude, d’autant plus qu’il n’aimait pas que je le touche. De mon autre main, j’avais porté mon index sur ma bouche, lui faisant comprendre qu’il fallait qu’il reste silencieux. Voyant ensuite les faisceaux lumineux se rapprocher, je me décidai finalement à surgir dans leur viseur. Il valait mieux moi, que lui. « Halte-là » cria l’un d’eux. Plissant les yeux, je lève ensuite une main pour les protéger de la lumière trop vive braquée sur moi, avant qu’ils ne rabaissent leur lampe torche sur le sol. « Langelot qu’est-ce’tu fais là? » Je clignais des yeux pour m’habituer à nouveau à la pénombre, regardant alors les deux ombres noires qui se rapprochaient de moi. La silhouette plus imposante, c’était celle du gars aux altères et l’autre à côté, le petit gars tout frêle, c’était Joey.. ou Jimmy.. je sais plus en fait, il était de ceux qui étaient restés assis le banc à discuter pendant qu’on s’exerçait. Il avait repris aussitôt « Oooh je vois, tout seul sous le clair de lune, le t-shirt arraché, tu serais pas en train de transformer en lycan ? » Euh… okai.. je croyais entendre Alberto avec ces histoires de vampires et de loups-garous. Bon, il fallait que je joue le jeu, le but premier étant clairement de les éloigner d’ici au plus vite sans toutefois soulever le moindre soupçon. Pointant mon doigt vers les crapauds qui ne daignaient même pas s’échapper de la lumière qui les éclairait je répondis alors « Nann.. j’essayais juste de trouver ma princesse parmi ces grenouilles, mais je crois que je n’aurais que des princes vu qu’on dirait plutôt des crapauds ! » Okai, ma réplique n’était pas du même gabarit, mais ça n’en restait pas moins une référence cinématographique avec une blague de bas étage mais qui semblait être à la hauteur de mon auditoire. Et j’avais visé juste le petit s’était mis à rire aux éclats avant de reprendre sur un ton plus enjoué.. « Mais me dis pas que t’abandonnes déjà avec Alicia ? J’te pensais plus persévérant ! » Avait-il enchaîné, me laissant quelque peu confus « Hein non...enfin euh.. non rien à voir ! » Merde, il m’embrouillait avec ses réponses et puis je me demandais ce que penserait Danielo à nous entendre. Je me disais qu’il devait bouillir d’agacement à me savoir aussi familier avec eux… Je ne voulais pas qu’il croit que je me faisais de nouveaux amis ou je ne sais quoi… merde c’était lui ma priorité pas eux. Et c’est à ce moment que le baraqué dont je ne pense pas avoir été réellement présenté, prit la parole, s’avança d’un pas et me fixant fermement « C’est faux » dit-il de sa voix rauque. Je déglutis me pensant découvert quand il reprit « Les grenouilles et les crapauds appartiennent à deux espèces différentes, qui ont chacunes les deux genres… ce n’est pas comme ça que tu reconnaîtra le mâle de la femelle… Tu pourrai obtenir un prince avec une grenouille.  » Euuh quoi. Merde alors, quel contraste de malade… toute la force et la prestance qui émanait de son gabarit venait de s’évanouir alors qu’il avait ouvert la bouche pour me parler de… de quoi au juste… de la sexualité des amphibiens ? « Je dis ça, parce que nous sommes en milieu aquatique, ce qui est le terrain favorable aux grenouilles. Mais à bien regarder leur petite corpulence, il pourrait également convenir qu’il s’agisse de crapauds, venus près de ce lac pour entamer leur chant nuptial. Mais tu as dû les interrompre et ils ne sont pas prêts de se reproduire à présent ! » Oh mon dieu, faites-le taire ! Je reste bouche-bée devant ce cours de biologie dont je me serai bien passé avant de poser mon regard sur Jimmy-jo qui avait les yeux écarquillés semblant comprendre mon désarroi. « Ok… euh.. tu me vois désolé d’avoir interrompu leur sérénade !!? » répondis-je légèrement amusé mais néanmoins confus de ce que je venais d’entendre… « Ok, on va en rester là avant que tu ne t’embarrasses davantage devant notre petite gueule d’ange » dit-il à l’égard du grand gaillard en le poussant ensuite en arrière « et puis on a notre patrouille à finir alors faut qu’on y retourne… On se voit demain Langelot, je suis que tu meuuuuurs d’impatience de connaître la suite du système reproductif des grenouilles hein ?! » Alors qu’ils repartaient, le petit s’était retourné mimant une pendaison ce qui me fit sourire. Je l’avais alors salué de la main et regardé leur silhouette disparaître. Bon, c’était particulier, mais au moins, on était sauvés… Reste à savoir si le colombien n’avait pas profité de l’occasion pour s’enfuir ou s’il n’allait pas faire profit de sa promesse d’en recoudre avec moi tant l’occasion aurait été en sa faveur.
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeMar 11 Déc - 21:44


review of the premises.

L'animal venait de lui glisser des mains, cherchant à échapper à un mensonge aussi gros que ridicule, abandonnant ainsi son agresseur à ses sordides idées. Danielo était resté éberlué par l’apparition d’Adrian seulement pendant quelques secondes, rapidement interpellé par sa tenue et son état physique. Cette détestable sensation était survenue sans prévenir, le laissant petit à petit perdre le contrôle de ses réactions, face au visage éteint de son interlocuteur. Adrian restait beaucoup trop silencieux, il avait même fini par déjouer la question de son ancien meilleur ami, préférant se cacher derrière une réponse confuse. Rien de spécial ? Bien sûr... ne rien faire de spécial vous fait suer et retirer votre t-shirt, peut-être ? Le sourcil gauche de Dan s’était incliné, alors qu’il fixait le blond d’un air équivoque. « A d’autres... » Claquait-il de la langue, tout en secouant la tête de gauche à droite. Au lieu de rester impassible, comme il savait si bien le faire d’habitude, Danielo venait d’assommer son ami d’une réflexion suspicieuse. Les choses auraient pu en rester là, sauf que le Colombien avait l’air aussi suspect que son camarade, brusquement confronté à un interrogatoire retour. Un plan ? Lui ? Il était resté bête suffisamment longtemps pour se faire bousculer par Adrian, manquant d’écraser l’un des crapauds qui lui tournait autour. Malheureusement, à peine avait-il ouvert la bouche, qu’il fut interrompu par un reflex du gardien, brutalement agrippé pour être projeté contre la cabane, dans l’ombre de celle-ci. Sur le coup, Dan n’avait pas compris, mais ce fut plus clair lorsque le blond lui braqua la bouche, pour ensuite lui faire signe de se taire. Oh... venait-il vraiment de lui sauver la mise là ? Deux voix masculines s’étaient mêlées au silence, confirmant son hypothèse. Putain, alors Adrian était véritablement de son côté ? Son cœur s’était comprimé dans sa poitrine, le laissant se noyer dans des dizaines de ressentiments totalement contradictoire. Adrian prenait de très gros risque en dissimulant sa sortie nocturne, mais il avait l’air plutôt très à l’aise avec les deux autres gardiens de nuit, qui le chahutaient verbalement sans aucune retenu. Le poing du Colombien s’était recroquevillé sur lui-même, lui rappelant ses précédentes blessures, tandis qu’il tentait de se gérer. Ses prunelles dévisageaient avec appréhension le profil d’Adrian, qui, malgré la pénombre, restait très visible. Soit il jouait particulièrement bien la comédie, soit il était devenu une vraie girouette, partagé entre son passé et son nouveau poste de larbin. Dan était sur le point de décrocher, dépassé par leur échange candide, lorsqu’il fut interpellé par le prénom d’Alicia, sa colocataire. Son sang ne fit qu’un tour, alors qu’un pique de jalousie venait de lui brûler la gorge. Alors comme ça, Adrian aurait des vues sur sa voisine de lit ? Le problème n’était pas de savoir s’il aurait ses chances, parce que clairement, ce n’était pas le cas... mais plutôt d’apprendre qu’il avait déjà fait son deuil... qu’il l’avait oublié LUI, DANIELO. Le grand brun était totalement défectueux, sentimentalement, parce qu’il n’arrivait plus à se comprendre lui-même. Il éprouvait des milliers de regrets, mais il se détestait aussi d'être capable de les ressentir. Danielo se haïssait plus que tout au monde sur cette planète, incapable d’accepter ses sentiments, ni-même de se pardonner pour tout le mal qu’il aurait pu faire à son vieil ami. Deux sentiments, tellement contradictoires et insensés, qu’il n’arrivait plus à réagir de manière cohérente. Le comportement d’Adrian était devenu hésitant, et il avait l’air embarrassé par le sujet ; très certainement pris au dépourvu par les réflexions malsaines de son collègue. C’est alors que le second récupéra la puérilité du précédent sujet, crachant une information vraisemblablement inutile à notre époque, bien que vérifié. Danielo était devenu tout raide, droit, les mains agrippées l’une à l’autre dans son dos. Son visage était devenu austère, et surtout, la couleur de ses yeux avait foncé. Il était resté patient jusqu’au départ des deux gardiens, se retenant pour ne pas écraser son poing, toujours contracté, dans la mâchoire d’Adrian. Malheureusement, s’il décidait de se libérer de cette pulsion, il risquait de devoir lui fournir des explications qu’il n’avait pas... Braqué comme jamais, et connaissant bien la cabane, Dan avait fait mine d’ignorer le blond, déverrouillant la porte pour venir ranger soigneusement son putain de filet avec les autres. Il aurait l’air moins bête, bien que maintenant, cela n’avait foutrement plus d’importance. Il était sur le point de ressortir, lorsqu’il se heurta de plein fouet au rebord d’une vieille brouette en métal. « ET MERDE ! ». Par chance, la cabane était suffisamment bien isolée pour contenir son hurlement. Revoir le visage d’Adrian, avait suffi à lancer la machine, et voilà qu’il démarrait la confrontation en le bousculant en arrière, violemment. « Mais qu’est-ce que tu cherches à la fin ??? Pourquoi tu joues sur tous les tableaux ??? Devenir le larbin du boss ne te suffisait pas ? Maintenant il faut que tu fasses ami-ami avec tout le monde ?? Et POURQUOI tu me mêles à ça hein ? J’me demande bien comment j’ai pu m’inquiéter pour un guignol comme toi... Tout à l’air de paaarfaitement bien fonctionner pour toi maintenant. C’est quoi ton but ? Me narguer ? Et bien sûr, tu le fais avec ma coloc ?? ». Il essuya sa bouche du revers de sa manche, brusquement atteint par la fièvre. Il ne lui manquerait pas grand-chose, pour que ça en vienne aux mains... au final, ses éclats ne faisaient que révéler ses craintes de se retrouver seul, sans lui. Il était malgré tout parvenu à dissimuler, enfin... presque, sa jalousie. Pour le moment.


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeMar 11 Déc - 23:39

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Après m’être assuré que les deux gardes étaient partis, je m’étais tourné vers la cabane où j’avais adossé Danielo un peu plus tôt afin qu’il ne se fasse pas surprendre à cette heure-là de la nuit, avec son son filet autour du cou, en train de mijoter son plan de vengeance. Du moins, s’il était encore là… Je me disais qu’on était enfin seul et qu’on pourrait peut-être se remettre à parler plus naturellement. Enfin surtout moi, qui me souciait toujours de ce qu’il pouvait penser. Et là, d’avoir comme-qui-dirait, été pris en flagrant délit de familiarisation avec le camp ‘ennemi’ je n’avais plus d’autre cartes à jouer à part la sincérité. Je l’imaginai déjà se dire que je l’avais encore trahi mais cette fois-ci, pour passer dans le camp adverse. Ce qui n’était pas du tout le cas. Et quand bien même que j’avais en tête cette dissociation. Du eux et du nous. Puisqu’à mes yeux, les seules personnes qui comptaient ici étaient Danielo et sa sœur. Et je serai prêt à tout, littéralement à tout, pour eux. Mais cela ne voulait pas dire pour autant que j’allai tout de suite associer les personnes de ce groupe à un camp adverse. A mes yeux, la vie était nuancée de plusieurs teintes, ce n’était pas soit tout blanc, soit tout noir, il n’y avait pas que des amis ou des ennemis. Du moins, pas à ce stade-là, pas tant que le contexte n’était pas clairement établi. Je n’avais pas encore eu l’occasion de m’entretenir directement avec Vance pour comprendre ce qu’il mijotait et tenter d’éclaircir cette situation où Danielo se disait ‘prisonnier’. Mais pour l’instant, je ne sais pas, je n’étais pas encore arrivé à la conclusion d’un contexte de guerre. Et attention, cela ne voulait pas dire que je n’avais pas confiance en Danielo et ses propos, bien au contraire, s’il s’était confié à moi sur le sujet, c’est que c’était véridique, mais il ne m’avait pas tout expliqué, et sa colère semblait étouffer ses paroles. Son amertume à mon égard y était aussi certainement pour quelque chose. De ce fait, je n’avais pas encore listé les personnes qui seraient potentiellement nos adversaires. A part le grassouillet ! Mais bon, peut-être que j’avais tort de garder espoir… Je devais certainement me voiler la face, prétendant être en paix, me bercer d’illusion en me disant qu’on devrait profiter de ce calme pour se retrouver nous, pour se reposer aussi, pour vivre sans avoir à survivre. Mais j’avais encore en tête ma rencontre avec Logan et son fils, ses espoirs d’un avenir meilleur, sa confiance en ce projet.. J’avais aussi eu l’occasion d’apercevoir d’autres enfants sur la place publique… ça ne m’était pas arrivé depuis longtemps d’entendre des rires, de voir leur visage souriant plein d’innocence…Une structure avait même été mise en place pour parfaire leur éducation... Alors peut-être qu’inconsciemment, je forçais ce sentiment de non guerre. Je crois que c’est juste Danielo qui me donne envie d’y croire à ce campement. J’ai tellement envie qu’on se retrouve. Que tout s’arrête autour de nous, qu’on n'ai plus à se cacher, à se faire discret, à traquer les rôdeurs. Je voulais qu’on puisse se parler. Juste lui et moi. Personne d’autre. Je voulais qu’on rattrape le temps perdu. Bon sang, ouais je suis peut-être en train de repousser le moment fatidique où je réaliserai que ce camp est une mascarade… Parce qu’au fond, je reste un militaire, avec l’esprit d’être toujours sur le qui-vive, d’avoir le devoir de toujours identifier mes ennemis, de les démasquer car oui, de nos jours même si beaucoup avait profité de ce chaos pour faire ressortir leur envie de conquêtes sans se cacher, il n’en restait pas moins qu’une petite quantité d’esprit plus futé savait très bien déguiser leurs intentions… Était-ce trop demandé d’attendre encore un peu… de profiter de cette paix… Certainement oui. Un bruit dans la cabane m’avait fait réaliser qu’il était toujours là. J’avais souri en me dirigeant vers la porte quand il en sorti. Et soudain, en le regardant, je fus électrisé par le sentiment que quelque chose clochait. Son regard était sombre, et déjà j’avais envie de me justifier, sortant un « J’peux tout t’e... » t’expliquer… non pas le temps pour les explications, le brun venait de me pousser violemment en arrière, me faisant reculer d’un pas perdant l’équilibre.. j’avais levé mes mains vers lui, comme pour le retenir, le calmer, mais il était déchaîné… « Mais qu’est-ce que tu cherches à la fin ??? Pourquoi tu joues sur tous les tableaux ??? Devenir le larbin du boss ne te suffisait pas ? Maintenant il faut que tu fasses ami-ami avec tout le monde ??» Ouais, ma familiarité avec les gardes ne lui avait pas plu.. « Et POURQUOI tu me mêles à ça hein ? J’me demande bien comment j’ai pu m’inquiéter pour un guignol comme toi... » S’inquiéter… il s’est inquiété pour moi ?… « Tout à l’air de paaarfaitement bien fonctionner pour toi maintenant. C’est quoi ton but ? Me narguer ? Et bien sûr, tu le fais avec ma coloc ?? » Narguer.. coloc.. oh Alice.. et merde.. il a dû croire que je voulais me vanter d’avoir pu me lier avec d’autres personnes plus rapidement que lui, comme avec sa coloc’, afficher ma sociabilité devant sa figure… Ouais clairement, il s’était senti trahi… lorsqu’il eu fini j’avais posé mes mains sur son torse le poussant à mon tour contre la porte derrière lui. Il fallait qu’il se calme. Bon sang, je pouvais sentir les battements de son cœur qui battaient à tout rompre, je l’avais blessé… Moi qui voulait pourtant éviter de lui faire du mal.. encore… « Dany.. calme-toi… écoute-moi.. je suis avec toi okai ? J’ai pas l’intention de te trahir, ni même de jouer avec toi… ou tes sentiments, si jt’ai blessé, j’en suis désolé okai » Qu’il pense que je voulais le provoquer avec cette histoire de grade n’était pas du tout mon intention, je m’en fichai de ce badge. Et puis, j’étais à dix milles lieues de penser qu’il aurait pu avoir le moindre sentiment pour moi, autre que des restes d’amitié, de fraternité peut-être. « Y’a rien okai, je suis pas ami avec eux, pareil pour Alice.. jte promet.. je resterai toujours à tes côtés » A tes côtés pour combattre aussi, tu sembles en guerre, à lutter contre des adversaires qui me sont encore invisibles… bon sang, alors je dois vraiment faire une croix sur cette possible paix c’est ça… « Steuplait, me repousse pas » pas encore, je ne supporterai pas de te voir me fuir encore une fois. « laisse-moi t’expliquer okai… tu veux bien… juste… discuter ? » donne moi cette chance Danielo, s’il te plait…
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeJeu 13 Déc - 21:41


review of the premises.

Après avoir traversé le pays, presque seul, pendant six années, Danielo avait laissé certains de ses défauts mûrir et prendre beaucoup trop de place dans sa vie. Il avait évolué de plusieurs manières, vraisemblablement... Il était devenu plus agile, il visait comme un maître, et surtout il savait très bien se battre... cependant, il était devenu beaucoup trop impulsif, et parfois, ne prenait plus le temps de réfléchir ou d’analyser une situation, comme il le faisait si bien autrefois. Danielo avait changé, comme tout le monde, mais pas forcément comme ses proches l’auraient voulu. Il ne pensait plus qu’à lui, à sa survie, à son instinct animal. Il avait déjà tué, des vivants, des morts, et même si aujourd’hui, cette idée restait beaucoup plus facile à gérer, cela l’avait considérablement transformé. Lorsque ses iris, pleines de fureur, se posèrent sur le visage de son ancien meilleur ami, il était déjà dominé par la fougue, désabusé par la situation. Adrian avait longtemps fait partie des hommes, en qui il croyait. L’image qu’il offrait de sa personne avait toujours été supérieure aux autres, aux yeux du Colombien, le poussant ainsi, très souvent, à réagir au quart de tour. Son baromètre de déception, était donc incontestablement très haut. Et sans surprise, chaque fois qu’Adrian prenait une mauvaise décision, la chute était insupportable pour Danielo. La paume du blond était venue ralentir l’assaut du brun, essuyant ses accusations avec appréhension. Lorsqu’il put enfin reprendre son souffle et ainsi abreuver ses poumons d’oxygènes, Adrian en avait profité pour le faire reculer, le braquant jusqu’au rebord de la cabane, pour dissimuler aux yeux d’éventuels curieux peut-être, cette violente altercation. D’un geste du poignet, Dan avait fait dériver les intentions de son ami, éloignant son emprise, qui pourrait péniblement lui porter préjudice. « Joue pas les gardiens avec moi, je suis PAS TON JOB ADRIAN !!! » Claquait-il, en hurlant un peu plus fort. Il avait fini par comprendre, et de lui-même, qu’il allait un peu loin, et qu’il risquait de se faire débusquer, s’il continuait à crier de cette façon. Pendant une petite minute, le grand brun avait fait son possible pour amortir son rythme cardiaque, cherchant à faire redescendre la pression, qui pourtant lui martelait toujours la cage thoracique. « Garde tes promesses pour Valentina, Ad’... je suis pas aussi naïf qu’elle... tu prétends depuis le début être de mon côté, mais qu’est-ce que tu as vraiment fait pour m’aider ici, hein ?? À part fricoter avec ma colocataire ou partager des blagues zoophiles avec tes deux nouveaux copains... Oh pardonnnn, NON, tu viens de ne PAS me balancer ce soir... c’est vrai. ». Concrètement, Danielo en était déjà arrivé à l’heure du règlement de comptes, déballant les trois-quarts de ses pensées au jeune gardien. Lorsqu’Adrian lui avait demandé de ne pas le repousser, encore une fois, Danielo avait froncé les sourcils, encore plus agacé. « Re-cu-le !! » Et d’un geste de la main, il lui avait fait faire un pas en arrière, l’éloignant ainsi de lui. Danielo perdait totalement le contrôle, cherchant à ne pas craquer face au visage de l’homme qu’il aimait le plus. Il aurait tellement voulu être capable de se gérer, de dissimuler chacune de ses émotions. Au lieu de ça, il exposait maladroitement toute sa rancœur, le forçant à prendre du recul, pour ne pas l’affaiblir davantage. Si Adrian osait le toucher encore une fois, il n’y aurait que deux issues, et aucune ne plairait au Colombien... soit il le frapperait, par crainte de révéler autre chose, soit il s’effondrerait. « Alors maintenant, retourne à tes activités nocturnes, et laisse-moi gérer les miennes. OKAI ? » Il avait violemment refermé la porte de la cabane, située sur sa gauche, déversant sa colère dessus. Dan avait envie de lui dire qu’il n’avait besoin de personne, sauf qu’il aurait s’agit d’un mensonge, et qu’il en avait déjà assez dit. Ses prunelles restaient illuminées par la lumière de la lune, alors que ses poumons s’animaient au rythme de ses pulsions, qu’il tentait toujours de retenir.


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeVen 14 Déc - 11:05

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Il fallait qu’il se calme. Je devais réussir à l’apaiser, afin de pouvoir m’expliquer. Mais cela m’avait quelque peu chamboulé de le voir encore exploser sa colère. Que lui était-il arrivé durant ces six dernières années pour qu’il soit si plein de rage et d’animosité. Était-ce encore moi qui le mettait dans cet état ? Sa colère contre moi ne s’était-elle pas légèrement estompée ? J’étais le fautif alors… notre relation ne se tiendrait-elle qu’à ces éclats de colère, à toujours se disputer… Il fallait que je comprenne ce qu’il ressentait. Et si vraiment j’étais la source de tout ses problèmes, arriverai-je à m’effacer pour son bien ? Je ne sais pas, je crois que ces derniers jours, j’étais égoïste à vouloir à tout prix renouer avec lui, à forcer notre entente. Je ne crois pas être prêt un jour à lâcher prise. Mais cet état d’agressivité en lui, cette explosion… il fallait que je comprenne… que je sache s’il y avait le moindre espoir pour qu’il me pardonne, pour qu’on redevienne les amis d’autrefois… Et encore, je ne pense plus que ce soit possible. Je l’avais déçu. Et puis moi… quand je le regarde, même maintenant avec cette rage en lui… je n’ai qu’une envie, c’est de rapprocher mon visage du sien… de… Non non.. pourquoi suis-je encore attiré par lui… Je ne dois pas ! Je me suis promis que je refoulerais tout ce que je ressens à son égard pour retrouver notre amitié… D’ailleurs, nous sommes trop proches l’un de l’autre... Sentir sa chaleur sous ce t-shirt ne faisait qu’empirer les choses… Mais je n’eus pas le temps de retirer mes mains de moi-même puisque monsieur me les avait déjà balayé d’un geste. C’est vrai… rompre tout contact physique semblait être sa priorité à lui. Pas pour les mêmes raisons que moi j’imagine. Qu’importe. Cela ne me déstabilisera pas. Pas même quand il me dit de ne pas jouer les gardiens avec lui. Je comprends que ce rôle que j’ai obtenu ne lui plaît pas. Oui je l’ai bien compris, mais combien de temps allait-il me le reprocher bon sang. Et puis, le voilà qui hurlait encore. Alors j’avais continué, je lui disais qu’eux n’étaient rien pour moi, je lui en faisait la promesse, mais non, le message ne passait toujours pas. Le voilà à présent, me crachant sa rage encore une fois. Comparant la gentillesse de sa sœur à de la naïveté.. depuis quand était-il aussi froid avec sa jumelle… Puis encore, me demandant ce que j’avais fait pour lui… Bah en même temps, s’il voulait bien me laisser parler je pourrais lui répondre. Mais il continue, enchaînant avec Alicia… et merde, il croit que je l’ai dragué ou je ne sais trop quoi… Bullshits...tu as tout faux.. Alors il faut que je le calme, que je puisse lui parler tranquillement, lui expliquer.. Mais quand je lui demande de ne pas me repousser, cet idiot le fait littéralement, m’articulant de reculer, comme pour me provoquer. D’un geste, il me pousse. Je me laisse faire. Je suis perdu. J’ai le sentiment que mes mots ne passent pas, qu’il ne m’écoute pas. Il veut encore m’échapper, me demandant de partir, accentuant ses paroles en claquant fortement la porte de la cabane. Bon sang, il va nous faire repérer si ça continue… ça m’énerve… Je passe alors mes mains dans mes cheveux, j’essaie de ne pas m’emporter à mon tour. Il faut que je réfléchisse. Je me retourne alors, lui faisant dos un instant. Je dois trouver une solution et vite. Si je m’écoutais, je le ferais taire avec mes poings, histoire qu’il déverse une bonne fois pour toute sa colère sur moi et qu’on passe à autre chose. Mais vu l’état dans lequel il était, je me disais que finalement ce ne serait pas une bonne chose. Au contraire, ça le conforterait dans sa fausse idée que je joue au gardien et au voleur. Mon message ne passerait pas je le sais. Il faut que je trouve autre chose. Et faire les cents pas sur place ne m’aide pas. Je me retourne alors vers lui, baissant mes mains, les poings serrés. Je pose mon regard sur lui, il ne semble pas avoir décoléré et je me demande si j’ai toujours à faire au Danielo que je connais. Si j’arriverai à lui retirer ce poids qu’il semble porter sur ses épaules… « Dan’… je ne regrette pas un seul instant de t’avoir dérangé ce jour-là, alors que tu t’entraînais à la photographie », notre première rencontre au parc… « Je n’avais personne, je m’étais perdu… et notre amitié m’a sauvé », depuis ce jour, je n’ai plus jamais été seul…. « Tu es entré dans ma vie et tu l’as bouleversée, alors à présent tu te dois d’assumer ta responsabilité… comme moi je le fais avec toi… c’est toi et moi pour toujours tu te rappelles ? » Une promesse enfantine, mais je ne voudrai la rompre pour rien au monde. Je ne veux plus que mes mots se perdent. Je ne veux plus qu’on s’égare. Alors j’assume et j’avance vers lui. Je me battrai pour lui de toutes mes forces. Je lève mes bras pour l’encercler avec. De force, tant pis s’il me repousse, je résisterai. Une main derrière son cou pour le forcer à m’enlacer. Me levant quelque peu sur la pointe des pieds pour réunir toutes mes forces vers le haut de mon corps et ainsi retenir cette accolade le plus longtemps possible. Qu’il se débatte, j’en ferai autant. Je ne lâcherai pas. Autrefois, nous étions tactiles sans aucunes gênes… Autrefois, nous nous prenions dans les bras dès que l’envie nous venait. Se saluer, se féliciter, se réconcilier, se réconforter… c’était si naturel. Si simple. Je veux retrouver ces moments-là. Je résisterai...
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeSam 15 Déc - 16:36


review of the premises.

La requête finale du Colombien venait de faire taire son adversaire, qui étonnement, n’avait pas pris la peine de réagir face aux attaques verbales de Danielo. Adrian s’était contenté de lui tourner le dos, laissant ainsi son ami pensé qu’il ne représentait plus rien pour lui. Étais-ce vrai ? Ces six putains d’années de séparations, venaient-elles d’ébranler ce qui restait de leur amitié ? Le grand brun avait fixé la nuque d’Adrian pendant quelques longues secondes, espérant un geste brusque, quelque chose qui les conduirait à une réaction bien plus logique, virulente, et surtout, à une interaction qui leur est propre. Mais rien. Chaque seconde qui les éloignait de ses dernières paroles, amoindrissait considérablement ses espoirs et ses attentes. Il aurait préféré, un million de fois, qu’ils se battent... se frappent, qu’ils déversent, et mutuellement, leurs rages l’un sur l’autre ; parce qu’au moins, cela aurait signifié que le blond ressentait encore quelque chose. Au lieu de ça, Danielo avait l’effroyable impression d’être abandonné. Sa crainte, la plus grande, venait de le frapper avec violence, lui donnant envie de crever. Sur le coup, il avait fini par dévier le regard, atrophié par cette abominable douleur dans la poitrine. Que pouvait-il faire de plus ? Le cogner le premier ? Et puis quoi ? Bien sûr qu’Adrian se défendrait, mais cela ne donnerait rien de plus. Cela ne signifierait rien, puisque cela ne serait pas de sa propre initiative. Danielo n’avait pas pris garde au changement de position du blond, totalement déboussolé par cet échange à sens unique. Il se laissait petit à petit happer par ses ressentiments, et cela pourrait très fortement le pousser à faire quelque chose de grave ensuite. Après tout, si son plan n’était pas très au point, qu’est-ce que ça pouvait faire ? Crever seul ou tuer par un gardien qui aurait tenté de le rattraper pendant sa tentative d’évasion ? Il n’y aurait plus aucune différence entre les deux, pour lui. Mais alors qu’il se noyait intérieurement, incapable de sortir la tête de l’eau, Adrian reprit la parole, sur un ton étonnement limpide. Non seulement il venait de lui faire face, mais qui plus est, le jeune gardien avait pris la peine de se servir du passé pour justifier ce qu’il ressentait à son égard. Sur le moment, Dan était resté bête, le dévisageant avec appréhension et stupeur. Sa responsabilité ? Adrian ? Son cœur s’était resserré si fort dans sa poitrine, qu’il avait perdu le contrôle de ses muscles, incapable de bouger. Il n’avait pas senti les larmes montées non plus, submergé par la panique. Adrian s’était trop brusquement rapproché, jusqu’à lui agripper la nuque et le serrer contre lui. NON. C’était tout ce qu’il avait redouté depuis le début... dans un premier temps, l’adrénaline l’avait secoué, le forçant à se débattre, sans surprise. Il essayait de le repousser, pourtant, ses mains n’arrivaient pas à atteindre la zone de l’impact pour le faire reculer. Dans un second temps, il s’était reculé lui-même, jusqu’au rebord de la cabane, comprenant que cette initiative ne ferait que donner un avantage certain à son ancien meilleur ami, qui, d’ailleurs, ne le lâchait pas. Il l’étreignait si fort, qu’il pouvait sentir son cœur battre à un rythme aussi saccadé que le sien. STOP ! Dan avait envie de hurler, mais il n’y parvenait pas, manquant de souffle et d’emprise sur lui-même. Adrian avait séquestré toute sa volonté, toutes ses promesses d’esquives, et de prise de distances. Il venait d’emprisonner le Danielo rebelle, au moins pendant quelques minutes, alors qu’il l’étouffait avec poigne. Les larmes venaient officiellement d’atteindre le rebord de ses yeux, pour dégringoler le long de ses joues. Il n’y arrivait plus. Il avait même donné quelques coups, pour qu’il cesse, mais même ses forces l’avaient quitté. Danielo fut alors brutalement assailli par la détresse, et une à une, ses jambes l’avaient abandonnée, elles aussi, le laissant se raccrocher de justesse à la musculature d’Adrian, pour ne pas tomber. Si le gardien libérait, ne serait-ce qu’un peu son emprise, alors Dan finirait sur les deux genoux, assurément. Danielo avait refusé de donner cette image de lui pendant six ans, parce qu’il ne souhaitait plus être considéré comme un être faible ; cependant, il avait suffi d’une seule et unique tentative de la part d’Adrian, pour le faire sombrer et plonger. Pourquoi ? Pourquoi autant de faiblesse ? Il n’arrivait plus à se gérer, alors, terrorisé par son propre reflet, il avait cédé. Cessant de se débattre, de donner des coups, de lui refuser cette étreinte pourtant bien désirée. Le Colombien ne bougeait plus, alors qu’une rougeur indélicate venait d’atteindre ses joues, et qu’il ne gérait plus le flux de sa colère, et de son chagrin, qui dégoulinait toujours. Putain, qu’est-ce qu’il pouvait se détester, bien plus que tout le reste, bien plus fort que ses ennemis. S'il le pouvait, il serait bien resté là jusqu’à sa fin, mais il craignait d’ores et déjà les conséquences de cette démonstration. Lorsqu’enfin il sentit l’emprise d’Adrian faiblir, il avait fini par retirer ses mains, qui devaient avoir laissé des marques dans le dos du blond. Il avait repris le contrôle de ses jambes, qui pourtant oscillaient encore un peu, et avait, brièvement, essuyés l’eau sur son visage. « Je veux m’en aller...». Lâchait-il enfin, alors qu’il faisait un pas en arrière, se libérant totalement de son ami. Et là, il ne parlait pas d’eux, ni de ces minutes d’accalmie et d’étreinte forcé, mais bien du camp. « Je peux pas rester ici... ça va me tuer. ». Concluait-il, en le laissant deviner ce qu’il pouvait bien préparer ce soir, tout seul dans la nuit.


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeMer 19 Déc - 20:28

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Ouais, tu as vraiment chamboulé ma vie. A l’époque, je me perdais dans un conflit puéril avec mon paternel. Je renvoyais une fausse image de moi pour l’agacer. Devenant aussi un petit délinquant pour donner une bonne raison aux gens de ne pas s’attacher à moi, parce qu’au fond, je savais qu’ils ne se rapprochaient que pour mon argent. Je pouvais en quelque sorte me protéger de cela. Je ne savais plus qui j’étais. Jusqu’au jour où je t’ai rencontré. Tu es devenu mon meilleur ami, tu m’as accepté comme un frère, tu m’as intégré à ta vie. Ensemble, nous avons fait les quatre cent coups. Petit à petit je suis devenu dépendant de toi. Causant ce qui a été l’apocalypse de notre relation. Mais, s’il fallait que je te partage pour te ravoir dans ma vie, je le ferai sans hésiter. Pour toujours & à jamais. Je le pensais vraiment à l’époque. En ta présence, je me suis toujours senti invincible. Rien ne pouvait m’atteindre, puisque je t’avais toi. Nous étions là, l’un pour l’autre, à se soutenir, à se battre ensemble contre les autres s’il le fallait. Je veux retrouver cette complicité. Alors, oui, je résisterai. Qu’importe si tu luttes, si tu tentes de défaire mon étreinte. Je puiserai dans mes forces pour ne pas te lâcher. Tu te débats, voulant déjà me repousser, mais non, tu n’arrivera pas à me faire lâcher. A ton recul, je t’avais suivi, fermement décider à résister jusqu’au bout. Je n’abandonnerai pas jusqu’à ce que tu me rendes mon étreinte. Mon cœur battait aussi fort que le tien. Je les sens, l’un et l’autre, battre à tout rompre, comme s’ils voulaient communiquer entre eux. Et puis j’en profitai. Oh ça oui, bon sang, cela faisait des semaines que j’en rêvais, c’est ce que nous aurions dû faire depuis le début. S’enlacer. Ce geste pouvait sembler anodin à certaines personnes, mais pour moi, cela signifiait beaucoup. Cette simple étreinte me faisait me sentir mieux, je me sentais plus uni à toi que jamais. Se serrer l’un contre l’autre pour, le temps d’un instant, oublier tout le désastre autour de nous, pouvoir sentir ton corps contre moi et d’ailleurs, littéralement humer ton odeur… j’en profitai, ma tête au creux de ton cou… tu ne sentais plus le poisson, au contraire, tu sentais même plutôt bon. J’étais bien. Et je crois qu’au final toi aussi ça ne te faisait pas de mal. Après quelques coups, tu sembles avoir abandonné. Je te sens te lâcher enfin. Oui, tu viens de céder et tu me rends enfin mon étreinte. Je suis aux anges. Il n’y a rien de mieux que cet instant. Et comme j’ai l’impression que cela a vraiment été dur pour toi, j’ai envie de te réconforter, je ne force plus l’étreinte à présent, et passe une main sur ta nuque, caressant quelques peu tes cheveux. Sentir ta respiration saccadée, tes mains sur mon dos… cela m’avait redonner de la force, me sentant revigoré je me disais que je ne douterai plus sur la force de notre amitié. A l’époque, notre relation semblait inébranlable, rien n’y personne ne pouvait se mettre entre nous, si ce n’était nous même justement. Mais à cet instant, je me disais que si nous arrivions à surpasser cette épreuve, alors là, clairement, nous serions inarrêtable, plus unis que jamais. C’est au moment où je relâche toute pression que tu te décolles de moi, reculant d’un pas. Il fait sombre, mais mes yeux sont habitués à cette pénombre que la lune n’éclaire que légèrement. Alors je vois ton visage. Ces larmes que tu essuies. Ça me fend le cœur et d’autant plus qu’en j’entends tes paroles. Tu veux t’en aller. Je ne pensais pas que ça te faisait autant souffrir d’être là. Et puis tu reprends la parole. Je me sens blêmir… tes paroles étaient pire qu’un crochet en pleine mâchoire. Que toi, Danielo Paul Gomez, l’implacable, le mastodonte que rien ne semble atteindre… que toi, tu penses que ta vie pourrait être en danger… ça m’avait achevé. Toutes mes pensées se chahutaient dans ma tête. Mourir… quoi, au point de te battre jusqu’à la mort, de tout risquer pour retrouver ta liberté… quitte à ce que prendre ta vie elle-même en dernier recours, comme un geste de libération ultime. Oh non.. à cette pensée, mon cœur fait un bond, je la chasse vite et me laisse finalement submerger par la colère. Comment pouvais-tu en être arrivé là… Si ce camp était une prison, alors il fallait que je t’aide à t’évader. Et alors, tant pis si je devais abandonner cette apparente tranquillité, tant pis si je ne participerai pas à ce projet de reconstruction d’humanité.. Je préfère mille fois affronter les rôdeurs tant que je serai à tes côtés. Alors on partira ! C’était clair et net. Peu importe l’obstacle, on le surpassera ensemble. Soudain, il me semblait redécouvrir la notion d’ennemi dans toute sa splendeur, ce qui m’ouvrait des perspectives nouvelles sur les notions de guerre et de paix. Si tout à l’heure, j’avais en tête d’analyser la situation, de savoir dans quel contexte je me trouvai, désormais je n’avais plus aucun doute. Face à la détresse de mon meilleur ami, l’appréhension n’était plus de mise. Il me semblait à présent inévitable que je prendrai les armes à ses côtés pour combattre ces ennemis… Alors finalement, je me disais que je pourrai au moins me dire que mon poste actuel me permettra d’en savoir plus sur l’ennemi.. Desserrant les poings, j’avançais d’un demi-pas, juste pour être sa hauteur, pour ensuite tendre le bras… Ensemble ok ? Mais promets-moi de ne rien tenter de ton côté hein ?!.. ma main attendant la sienne, comme pour sceller un accord. Et puis tu sais bien que je suis un meilleur tacticien que toi !. J’avais souri. Mais en plus je le pensai vraiment. Il ne fallait pas qu’il tente quoi que ce soit tout seul… et puis, il voulait faire quoi avec son filet au fait… faudrait que je lui demande !
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeVen 21 Déc - 19:37


review of the premises.

Le jeune Colombien venait de faire un pas en arrière, essuyant brièvement les traces de sa détresse, alors qu’Adrian lui faisait face, plus redoutable que jamais. Danielo avait l’impression qu’il n’avait plus affaire au même homme qu’il y a quelques minutes, déstabilisé par ce nouveau visage, qui le transperçait de son regard. Il pouvait encore sentir son odeur l’enivrer, et l’affaiblir, mais pourtant, il essayait intérieurement de se ressaisir, afin de pouvoir affronter la personne qu’il redoutait le plus. L'inquiétude et l’appréhension venaient totalement de disparaître chez son coéquipier, qui paraissait brusquement très concerné par l’agonie de son ancien meilleur ami. Venait-il enfin de comprendre ? De discerner les choses ? D’ouvrir les yeux sur la véritable situation des autres ? Incluant malheureusement la sienne. Danielo avait l’impression que oui, bien qu’il ait dû exposer ses faiblesses pour y parvenir. Il pouvait dorénavant lire la colère sur son minois, réalisant qu’il l’avait inconsciemment entraîné dans son combat. Adrian avait aussitôt réagi, s’incluant dans ce foutu plan d’évasion, alors qu’il n’était strictement au courant de rien, de base. Les sourcils du Colombien venaient de se froncer, alors que le blond s’avançait d’un demi-pas pour consolider une sorte de promesse ? Cette invitation, bras tendu, il la connaissait par cœur, parce qu’ils n’avaient cessé de l’échanger, et pendant de nombreuses années. Adrian lui donnait l’impression de vouloir faire renaître leurs amitiés de leurs cendres, rien de plus... étrangement, au lieu de le satisfaire et le rassurer, cette idée venait de le décevoir. Ce fut plus fort que lui, Dan venait de se faire attraper par la jalousie, soudainement assommée par de nombreuses questions. L’avait-il remplacé ? Parce qu’en six ans, Adrian devait avoir eu l’occasion de l’oublier, avec n’importe qui, n’est-ce pas ? Son cœur se serra derrière sa cage thoracique, telle une éponge, tandis que ses prunelles se posaient sur sa main tendue. « Tu ne penses pas que c’est un peu tard ? » Lui reprochait-il, alors qu’il avait déjà élaboré une bonne partie du plan, et seul. « Six ans d’apocalypse et te voilà toujours aussi prétentieux...» Claquait le brun, en paraissant hésitant. « Tu sais dans quel merdier tu te fous, en te joignant à ça ? Ce que tu pourrais y perdre ? ». Il n’envisageait plus de refuser, mais il souhaitait lui faire comprendre qu’il n’y aurait plus de demi-tours possible, ensuite. Adrian pourrait perdre son poste, sa demi-liberté, et même bien plus. Cette fois, c’est Danielo qui leva son avant-bras, le plantant seulement à quelques centimètres du sien, afin de le laisser franchir les dernières distances qui les séparaient de ce “pacte”. Proposait-il de le suivre par obligation ? Ou était-il sincère chaque fois qu’il osait faire un pas vers lui ? Danielo avait tellement envie d’y croire, seulement il craignait de tomber de très haut, encore une fois. Ses iris s’étaient plantés dans les siennes, le dévisageant avec intensité, alors que son poignet restait suspendu sous son menton. « Pas un mot à Val’... je refuse de la mettre en danger, elle aussi. ». Ajustait-il, plus absolu que jamais sur le sujet. La Colombienne venait seulement de réajuster sa situation, assurant ainsi son niveau de vie, en tout cas bien au-dessus de celui de son jumeau. S'il y avait bien quelqu’un capable de survivre et de s’adapter sur ce camp sur-mesure, c’était elle. En tout cas, Dan essayait de s’en persuader, préférant lui épargner le précipice de ses manigances. Pour Adrian, c’était une toute autre histoire. Non seulement le jeune homme venait de lui prouver qu’il avait toujours une emprise sur lui, mais qui plus est, il était beaucoup plus doué pour ce type de manœuvre, renforçant le pourcentage de réussite d’évasions. Enfin, s’il ne renonçait pas en cours de route...Dan avait fini par baisser les yeux, persécuté par ses propres regrets. Comment Adrian pouvait encore lui accorder sa confiance ? Mettre sa vie et sa situation entre ses mains ? Alors que Danielo l’avait lâchement abandonné lors d’une nuit, pour se rendre dans sa ville natale, puis sa demeure familiale, seul. Il s’agissait-là d’un acte purement égoïste, puisqu’il avait catégoriquement refusé d’emmener son ancien meilleur ami avec lui, préférant gérer son deuil tout seul de son côté. Il avait longtemps supposé qu’Adrian l’avait mal pris, et que, peut-être, il avait repris sa route sans s’encombrer de nouveau de la présence du Colombien. Mais cette nuit, ce souvenir était revenu le hanter, le submergeant jusqu’au fond. « Comment... tu peux encore me faire confiance... après tout ce qui s'est passé ? ». Évidemment, il avait pris soin de ne pas citer directement cette anecdote difficile, préférant tourner autour du pot. Il n’osait même plus affronter les iris de son compagnon, totalement acculé par ses propres ressentiments.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeVen 21 Déc - 23:43

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Ouais faudrait que je lui demande ce qu’il avait en tête avec son filet au juste… Capturer un gardien avec et se saisir de son arme pour tenter de menacer de le tuer histoire d’avoir un moyen de s’enfuir.. Mouais non… c’était vraiment suicidaire comme méthode et stupide, mais bon ce filet me perturbais et je ne voyais vraiment pas comment il comptait s’évader de ce camp, mais ça je lui demanderai plus tard… Parce que là, ma priorité était toute autre. Et justement, tout doucement, je sentais qu’on était enfin revenu lui et moi, sur la même longueur d’ondes. Et il était temps… que nos pensées soient accordées étaient un élément principal à notre réussite, peu importe ce qu’on affronterait, on se ferait confiance, on pourrait se reposer l’un sur l’autre, on serait plus forts. Il aura fallu qu’il se confie vraiment, qu’il se laisse aller à me parler sans brouiller son discours par de la colère mal placée… faut dire qu’il en fallait peu pour qu’on se laisse porter par de mauvais sentiments et qu’on s’éloigne du chemin que l’on voulait prendre, que l’on dise des choses que l’on ne pensait pas… J’espérais qu’on continuerai sur cette voie, non j’en étais à présent certain, nous nous étions retrouvés. Deux corps mais un esprit unifié. C’est avec cette certitude en tête que je lui avais tendu la main, espérant qu’il la saisisse. Toutefois, le brun ne semblait pas vouloir accepter aussi facilement. Mais malgré tout, je ne me laissais pas abattre, je saurai être patient. D’autant que ses paroles n’avaient rien de négatif, au contraire, sa question avait eu pour effet de me réjouir. C’était une sorte d’avertissement, me prévenant du danger auquel je m’affronterai en m’alliant à lui. Mais à mes yeux, je voyais plutôt ça comme un demi-aveu, il s’inquiétait pour moi, du coup, notre amitié n’avait pas totalement disparue. Venant de lui, ces paroles ne pouvaient que témoigner qu’il m’avait toujours dans son cœur. Oui, rien n’est perdu, nous sommes vraiment sur la bonne voie, il ne faut pas que je relâche mes efforts. J’avais alors souri, lâchant un « je sais surtout ce que j’ai à y gagner » presque naturellement préférant mille fois renouer les liens avec lui, plutôt que m’en faire de nouveau sur ce camp. Et quand il me tendit alors son bras, s’arrêtant à mi-chemin pour me laisser attester de ma certitude dans une ambiance presque solennelle, des frissons me parcoururent l’échine. Puis il me mit en garde une dernière fois, me laissant encore le bras tendu, comme figé à quelques centimètres du sien, sur le fait de ne point avertir sa sœur sur notre projet. En cet instant, des sentiments différent me submergèrent : d’abord, celui de l’étonnement, quant au fait qu’il semblait être prêt à ne pas impliquer sa sœur, à s’en éloigner volontairement et puis ensuite, celui du ravissement, parce qu’il avait une fois encore, sous-entendu s’inquiéter pour moi ‘de ne pas la mettre en danger, elle aussi’… sauf que moi, je ne voyais pas cela comme une mise en danger. Le risque serait plutôt de ne pas saisir cette magnifique opportunité de retrouver ma moitié. Rah, j’étais tellement content à cet instant. Mais pour ce qui était de cet enthousiasme qui m’animait, cette volonté de sauter les yeux fermés pour lui, bien, je me disais qu’il faudrait que je me calme, ou du moins, que je ne lui affiche pas cette totale dévotion en pleine figure, et ce, au risque de l’effrayer, encore. Mais contenir mes émotions n’étaient pas chose aisée. Alors j’essayais de me concentrer, d’avancer un pas après l’autre. Et d’abord, cette alliance, ce pacte, il fallait que je le soude. Je m’apprêtais donc à enfin briser cet écart entre nous, et joindre mon bras au sien, quand il reprit la parole, le regard fuyant… Mon cœur ne fit qu’un bond. J’avais plutôt envie de lui dire, comment lui pouvait-il me pardonner d’avoir tout gâché entre nous. Je lui demandais peut-être l’impossible, mais au moins, il ne semblait pas être contre une potentielle réconciliation. De mon côté, je ne voyais qu’en sa fuite, la conséquence de mes propres actes. Il fallait que je prouve ma volonté de tout reconstruire. Que je surpasse tous les obstacles qui se mettraient sur notre chemin, quand bien même ce serait le brun qui les auraient placées là lui-même afin de me tester. Oui, je devais réussir cette épreuve. C’était ma rédemption. « Je n’ai jamais cessé de te faire confiance. ». Commençais-je le cœur serré. Alors oui, j’avais douté, à plusieurs reprises, me disant qu’il me fuyait parce qu’il lui était impossible de me faire face. Parce que je l’avais certainement blasé à l’époque et que l’idée de rester près de moi, que je le touche aussi, bien, que ça devait le répugner. Alors je m’étais dit que pour son bien, je devrais accepter le fait qu’il faille sacrifier tout ce que je ressentais et toutes mes volontés pour le laisser s’éloigner de moi, pour qu’il puisse respirer sans être étouffé par ma présence. Mais à chaque fois, ces doutes se dissipaient, me faisant réaliser qu’il n’allait pas se débarrasser de moi sans que je ne me batte à fond, donnant vraiment tout ce que j’ai, sans aucun regrets, alors je repartais à sa poursuite. Encore. Je me rappelle qu’Alberto m’avait soumit l’idée que Dany de devait pas mériter mon amitié et ma dévotion envers lui, mais bien au contraire, c’était plutôt à moi de tout faire pour me rattraper auprès de lui. «  Je te l’ai déjà dis. Qu’il faille fuir ou se battre, c’est ensemble qu’on le fera. Alors n’essaye plus jamais de t’éloigner de moi. » Oui, je ne voulais pas qu’il me fuit de nouveau. J’avais alors appuyé mes paroles par le geste. L’empoignant enfin avec une certaine fermeté. Ça avait des airs d’une déclaration. Encore. Mais cette fois-ci, je voulais lui prouver que je pourrais être l’ami qu’il attendait que je sois. Son meilleur ami…
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeSam 22 Déc - 20:56


review of the premises.

L'enthousiasme spontané d’Adrian sidérait chaque fois Danielo, qui ne savait jamais comment le gérer. Il avait l’air totalement dévoué dorénavant, privilégiant sa relation, ou du moins, ce qu’il en restait, aux restes. Le jeune blond avait affaire à un Colombien beaucoup moins sur la défensive que la dernière fois, alors qu’ils avaient partagé leurs quotidiens pendant quelques courtes semaines. Ces précédentes retrouvailles avaient tristement marqué le grand brun, puisqu’ils n’avaient cessé de se battre, de se mesurer verbalement l’un à l’autre. Cet épisode les avait totalement exténués, et Dan venait de comprendre que cette seconde séparation leur avait fait beaucoup de bien. Il se surprenait lui-même à réagir aussi ouvertement face aux propositions et tentatives de réconciliation de son ancien meilleur ami. Au fond, Danielo était émotionnellement épuisé, et lassé. Il se battait contre ses émotions et ses ressentiments depuis tellement d’année maintenant, qu’il avait l’impression de ne plus avoir assez de force pour achever sa “punition”. Mais ne l’avait-il pas assez puni déjà ? Adrian avait enquillé six ans de survies, et venait de lui prouver, pour la troisième fois, qu’il pouvait encore compter sur lui, et ceux malgré leurs passés douloureux. Danielo se souvenait à quel point il avait été en colère, voir enragé, contre son ami, alors qu’il l’avait toujours considéré comme son frère. Cette rancœur avait mis du temps à mûrir, et surtout à se justifier. Aujourd'hui, il avait bel et bien compris que le problème ne venait pas que de sa déclaration, mais aussi de ses propres craintes. Il appréhendait plus que tous ses sentiments, à l’époque partagé, pour lui, et associait directement sa réaction d’il y a six ans, à de la simple lâcheté. Danielo était devenu un autre homme, ou du moins, il avait évolué. Mais ses sentiments étaient restés intacts. Était-ce le cas pour Adrian ? En tout cas, il ne se manifestait plu qu'amicalement avec lui, et cela le rendait fou. Adrian n’avait pas l’air de craindre les conséquences de leurs futures tentatives d’évasion, prétextant y gagner bien plus en suivant le Colombien, qu’en restant sur le camp, sans lui. Sur le coup, Dan était resté silencieux, essayant de se canaliser intérieurement. Comment pouvait-il encore le supporter ? Alors qu’il avait été particulièrement exécrable ? Son avant-bras était resté longtemps à quelques centimètres de celui du blond, cherchant à le laisser prendre la décision finale. Allait-il véritablement s’associer de nouveau avec lui ? Prendre le risque de se retrouver seul avec un homme aussi brisé que le Gomez ? Dissimuler, comme il venait de lui demander, leurs plans à sa jumelle ? Dan n’osait plus affronter le regard de son allié, dépassé par cet échange délicat. Il n’arrivait pas à comprendre comment, Adrian pouvait lui accorder encore sa confiance, et pourtant, la réponse du jeune Américain avait paru très logique. Il ne lui avait, tout simplement, jamais retiré sa confiance. Se contentant, probablement, d’encaisser. Les prunelles du gaillard avaient fini par se reposer sur le visage de son coéquipier, trouvant du courage là où il pensait qu’il n’y en aurait plus. Mais Adrian n’avait pas terminé, et avant de conclure cet engagement, il avait émis une requête plutôt déstabilisante. “n’essaye plus jamais de t’éloigner de moi.” Les secondes avaient paru des minutes, et le début de crampe dans son bras avait même brusquement disparu, alors qu’il dévisageait avec sursis Adrian. Danielo avait l’impression de ne pas le mériter, bouleversé par autant de dévouement. Lorsque sa main accrocha la sienne avec assurance, Danielo l’avait serré si fort, que cela avait fait apparaître une sensation de fourmillement. « O.K.» S’était-il contenté de répondre, totalement estomaqué. C'était bien la première fois qu’il ne trouvait rien à redire, et cela n’allait foutrement pas passer inaperçu. En libérant son étreinte, sa main était restée engourdit quelques minutes, et pour faire illusion, il avait pris soin de refermer correctement la porte qu’il avait précédemment claqué. Toujours aussi gêné. « J’devrais rentrer... logiquement, j’ai pas le droit de sortir après 21 heures.» Confessait-il, en apparaissant moins méfiant sur le sujet. Il ne ressentait plus le besoin de se justifier sur ses activités nocturnes, puisqu’Adrian allait y prendre part, n’est-ce pas ? « Hors de question que tu viennes avec moi... Alicia est déjà prise...». Ses propos pourraient paraître ambigu, mais vu qu’ils avaient discutés, de temps en temps dans la caravane, Dan avait déjà bien compris qu’elle était avec quelqu’un, et assurément inaccessible. Tant mieux... Au moins Adrian ne lui tournerait plus autour. Cette réaction paraissait plus possessive que jalouse, alors que Dan n’avait strictement aucun lien suspect avec elle. Mais sa façon d’aborder le sujet, avait été très maladroite, et suggérait son implication.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeDim 23 Déc - 17:44

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Une joie incommensurable emplissait tout mon être, ne laissant plus la place aux autres sentiments comme l’inquiétude et autre stress qui m’avaient effleuré tout à l’heure. Car oui, je réalisais que ce ne serait plus juste moi, à sa poursuite ; mais bel et bien un nous, un ensemble enfin réunifié. Je n’étais plus seul, et ça me faisait me sentir bien, comme à l’époque, mais je savais néanmoins qu’il y avait six années qui nous avaient séparés, six années qui pourraient avoir été difficiles ou traumatisantes et qu’il nous faudrait rattraper. Mais je gardais cela en tête pour plus tard, nous aurions le temps de tout se raconter, si je voulais profiter de cet instant, de nos retrouvailles, il faudrait aussi que je garde à l’esprit que malgré tout, ce pacte que nous venions de conclure n’était en rien une partie de plaisir, que c’était du sérieux et que nos vies pouvaient en dépendre. Je restais quand même positif, parce qu’à présent, j’avais un nouvel objectif à réaliser : celui de le protéger lui, de tout faire pour que ce projet d’évasion réussisse. Que tout se passe bien. Ouais, j’étais si confiant, qu’il a dû le ressentir alors qu’il me dévisageait lorsque je l’empoignais enfin ; ne lâchant qu’un simple ‘ok’ qui avait eu pour effet d’accélérer les battements de mon cœur. C’est bon. Il venait de me le promettre là. Il n’allait plus s’enfuir. Il n’allait plus me laisser en plan et faire ses projets de son côté. Oui, c’est sûr qu’il était sincère, d’autant qu’on aurait dit qu’il ne trouvait plus ses mots, lui, le Danielo aux répliques piquantes et percutantes ne m’avait répondu qu’un ‘ok’… cela ne pouvait être que sincère. Puis il me lâcha la main.. dommage, mais bon, il fallait s’y attendre, on n’allait quand même pas restés comme ça toute la nuit. Mais bon, je me sentais bien malgré tout puisqu’un poids venait de s’envoler : ma crainte de l’abandon n’est plus. Il venait de me le promettre et je le croyais. Je le regardais ensuite refermer la porte de la cabane doucement, me retenant de blaguer sur le sujet, puisque je ne voulais pas lui faire remonter en mémoire sa colère de tout à l’heure. Et puis, lui dire que s’il l’avait cassée, j’aurais été obligé de lui passer les menottes, n’était peut-être là encore, pas du tout approprié à cet instant. On venait à peine de se réconcilier, pour ce genre de blagues je devrai attendre au moins une bonne nuit de sommeil, histoire qu’il réalise que je n’avais d’une, pas envie de lui afficher en pleine face mon rôle de gardien ; ni de deux, qu’il s’imagine que le côté un peu sexuel de la blague ne me déplaisait pas. Bref, pas le moment quoi. Il rompit ensuite le silence en confessant avoir brisé le couvre-feu. Ouais je m’en étais douté, mais waou, vingt-et-une heure c’est tôt quand même ! J’avais alors acquiescé de la tête, m’apprêtant à répondre mais il reprit la parole… Si le début de sa phrase m’avait fait sourire, parce que oui, j’aurais très bien pu lui dire de l’accompagner et j’avais trouvé ça marrant qu’il en fasse référence, avouant presque qu’il acceptait que j’avais craqué pour lui… mais non non non… ce n’était pas du tout ce qu’il avait en tête, loin de là même.. puisque la fin de sa phrase m’avait quelque peu refroidit. ‘Alicia est déjà prise’… Je n’avais pas pu retenir un « Aah » un peu mi-surpris, mi-déçu. Mais tant pis. Parce que ouais, ça signifiait juste qu’il n’avait pas blagué sur le fait que je pourrais avoir envie de le rejoindre, genre lui, pour vraiment se réconcilier –bien que je vous avoue que je n’avais encore jamais pensé à ça, entre lui et moi, enfin si, peut-être genre à vouloir le toucher, ou l’embrasser, mais pas à la totale, genre coucher ensemble, bon ça me répugnerait pas mais merde, à quoi je pense là, focus Adrian, focus !-- Sa réponse disait plutôt, reste loin de ma caravane et de ma copine… Donc, j’avais déglutis à l’entente du prénom Alicia. Je comprenais à présent. Tout devenait plus clair, plus limpide... Voilà pourquoi il avait pété les plombs tout à l’heure quand Jimmy-Jo avait blagué sur le sujet, il était avec elle. Je dois vous dire que je ne pensais pas qu’elle serait son genre, quoi que, elle paraissait brute de décoffrage, il aimait les filles qui avaient du répondant, enfin je crois... et puis elle était plutôt jolie, et en cette période de fin du monde, nos critères de sélection avaient changés, évolués.. Bref, j’étais déçu. Pour tenter de cacher mon désarroi, j’avais regardé ailleurs, faisant mine de chercher mon t-shirt. Ah voilà, sur le rocher derrière. Parfait, ce serait une excuse pour ne pas qu’il voit ma tête déconfite. Je m’étais alors éloigné pour l’enfiler et attraper ma veste en passant aussi… Merde. Je sais pas pourquoi ça me touche autant. Je le sais pourtant qu’il n’est pas gay… enfin je lui suis pas non plus… je crois… ouais aucun autre type ne me faisait cet effet là.. raaah mais merde. Bon sang, je suis con. Faut pas qu’il se doute que je puisse avoir encore des sentiments pour lui. Et puis, à quoi je pensais, c’est pas comme s’il allait resté tout seul pendant dix ans hein… moi-même je reste un homme et j’ai eu l’occasion d’assouvir un certain plaisir corporel avec quelques ravissantes demoiselles mais là.. je sais pas, son ‘elle est prise’ me restait au travers de la gorge, ça faisait genre qu’il marquait son territoire avec moi. Et ça me foutait les boules voilà. Parce qu’elle n’était pas juste ‘un coup d’un soir’, c’était peut-être même du sérieux pour qu’il veuille m’en éloigner… enfin je sais pas. Mais là, je commençais à partir trop loin dans mes pensées, m’imaginant même qu’il aurait pu fonder une famille ou autre en six ans c’était possible.. je sais fichtre de rien de sa vie en fait ! Merde je suis vraiment dégoûté. Sauf que maintenant, je suis revenu face à lui et c’est à peine si j’arrive à tenir son regard. Je sais plus quoi dire. J’ai même pas envie de parler de sa relation avec elle. Je suis trop énervé pour l’instant alors aborder le sujet non merci. Mais bon, tant mieux pour lui. Finalement, il aurait quelqu’un à retrouver cette nuit. Raah non faut pas que j’y pense et merde, faut que je trouve un truc à dire. « Alors eum...on se revoit demain pour eum.. » merde arrête de bégayer bon sang « enfin tu sais, le plan tout ça... » Ok nullissime, je ne pouvais pas faire pire je crois. Bon, à force de serrer ma veste dans le poing, je vais l’abîmer, alors autant l’enfiler en plus ça me donnera un peu plus de contenance et ça me permettra aussi d’éviter son regard sans que ça fasse trop bizarre. Mais là tout de suite, je crois que ça devrait être le moment où je pars, où je fais mine au moins de m’en aller, mais je bouge pas, je reste planté là… j’avais peut-être besoin qu’il me confirme de se revoir.. et merde, et si elle faisait partie du plan Alicia ? Et s’il avait prévu de s’enfuir avec ? Est-ce que j’arriverai à le suivre ? Est-ce que j’assumerai mes responsabilités moi aussi ? Merde, je n’y avais pas songé !! Merde !
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeLun 24 Déc - 20:36


review of the premises.

Embarrassé par ce changement d’atmosphère, et la réaction beaucoup trop satisfaite d’Adrian, le Colombien avait fini par trouver un moyen d’abréger la discussion, lui révélant qu’il avait largement déjà dépassé le “couvre-feu”. À vrai dire, il s’agissait plutôt d’une obligation, qui, évidemment, ne s’appliquait qu’aux individus de son “groupe”. Une nouvelle injustice, qu’il n’avait pas eue besoin de relever, puisque clairement, la réaction faciale d’Adrian avait suffi. Il aurait pu conclure de cette façon, et ainsi prendre la fuite, sauf qu’il avait fait preuve d’une extrême maladresse, en lui signalant qu’Alicia, sa colocataire, était déjà prise. Sur le coup, le jeune blond eut l’air assez déstabilisé, incapable d’exprimer clairement ce qu’il en pensait. Danielo l’avait dévisagé pendant quelques longues secondes, cherchant à déchiffrer les curieuses expressions qui déformait son visage. Mais étrangement, son ami avait esquivé, subitement obnubilé par l’apparition de son t-shirt, situé à quelques mètres de là. Venait-il de lui apprendre une mauvaise nouvelle ? Parce qu’il était véritablement intéressé par Alicia ? Tandis qu’il se laissait happer par la frustration, Adrian en avait profité pour remettre son haut, permettant ainsi à Danielo de ne plus être “tenté” par la vue. Un poids de moins pour lui, alors qu’un autre était sur le point de l’agacer. Lorsque son coéquipier reprit la parole, ce fut pour lui signaler, avec inhabilité, son départ. Ok, clairement, quelque chose n’allait pas. Les sourcils du Colombien venaient de se froncer, alors qu’il croisait les bras sur sa poitrine. Adrian avait perdu toute son assurance, son arrogance habituelle, et pire, il était même devenu maladroit, dans sa façon de se comporter. « Le mec le plus fière, et arrogant de la planète qui bafouille ? Pour info... d’habitude c’est moi qui te fuis, pas l’inverse. ». Crachait le beau brun, sans dissimuler son malaise et son incompréhension. « C’est quoi le problème ? Le plan ? Ou Alicia ? ». Insistait-il, afin d’être sûr. Mais il le suspectait déjà, comprenant de lui-même que son comportement avait mûri dès qu’il avait parlé de l’indisponibilité de sa colocataire. « Non, je sais... je vois que tu avais l’air très intéressé par elle... mais dans cette caravane, c’est moi la douane, et il est hors de question que j’assiste à quoique ce soit. ». Reprenait-il, sévèrement. « C’est déjà assez difficile avec son mec, alors si tu pouvais m’épargner... ça. ». Abrégeait le brun, brusquement bousculé par sa jalousie. Il ne supporterait clairement pas de voir Adrian en train de batifoler, avec qui que ce soit. Et il n’osait même plus l’imaginer, incommodé par ses ressentiments. Soyons clair, il n’arrivait tellement plus à gérer cet échange, qu’il prit la décision de fuir le premier, bousculant brutalement l’épaule de son camarade en passant. Dan s'était éloigné avec précipitation de lui, cherchant à dissimuler l’émotion qu’il parvenait le moins à contrôler. Comment avait-il pu tenir six années sans se poser ce type de question ? Alors que ce soir, et sans prévenir, il s’était fait berner, jusqu’au point de ne plus suivre ? Les poings serrés, il avait déjà parcouru quelques bons mètres, lorsqu’il se fit surprendre par les remords. OK, Dan était totalement dépassés par ses sentiments. Il s’était interrompu soudainement, et sans réfléchir, il avait fait demi-tour, ne s’attendant pas à retrouver Adrian aussi près. Il allait lui rentrer dedans, lui décrocher son poing, faire quelque chose qu’il allait regretter ensuite, sauf que ses deux poignets décolèrent au lieu d’un, atterrissant sur son col de veste pour lui attraper, puis l’attirer jusqu’à ses lèvres. Ce qu’il redoutait le plus venait de se produire, Dan venait de perdre le contrôle. Non seulement il l’avait embrassé, genre... lui. Mais qui plus est, il l’avait fait porter par l’adrénaline. OK. À peine avait-il libérer son étreinte, qu’une colère infâme l’avait maîtrisé, mais pas contre Adrian, contre sa propre personne. Sauf qu’il ne pouvait pas se punir directement, alors c’est bien le blond qui reçut le coup. Danielo avait propulsé son poing dans la mâchoire de son ami, entamant ainsi les hostilités ?

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeMar 25 Déc - 16:29

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Je venais enfin de me dire que lui et moi, nous ne serions plus séparé. Que nous affronterions n’importe quel obstacle qui se dresserait devant nous, ensemble. Que rien ne pourrait nous arrêter. Mais quand je disais ça, j’imaginais des choses disons… simples… comme devoir se débrouiller à deux dans la nature pour vaincre les rôdeurs et devoir trouver de quoi nous ravitailler ou okai, imaginons un truc plus complexe comme affronter un ennemi en commun, voir se mettre à dos tout un camp pour s’en échapper, risquer de se blesser ou pire en le faisant… ouais je pouvais imaginer n’importe quoi dans ce genre et de le savoir à mes côtés, je savais que j’y arriverai, que j’aurais peur de rien, que je ne renoncerai pas… Sauf que là… la seule chose à laquelle je ne m’étais pas préparé venait d’apparaître sous mes yeux comme la plus horrible des situations, comme le plus infranchissable des obstacles. Une potentielle petite-amie ? Devoir se la coltiner. Devoir jouer les chandelles. Devoir supporter leur relation sans que je ne puisse rien y faire. Non, je ne pense pas que je pourrai m’y faire, je ne sais pas si j’ai la force en moi pour regarder cette triste vérité sous mes yeux et prétendre que tout va bien. Non non, il ne faut pas que je sois si pessimiste. S’il a trouvé de la compagnie, de l’amour… je devrai être content pour lui. Il le fallait, j’aurai dû m’y préparer, après toutes ces années, il allait forcément s’attacher à quelqu’un. Quelqu’un d’autre que moi. Okai, mieux vaut tard que jamais. J’arriverai à accepter cette relation. Oui, je crois qu’avec une bonne nuit de sommeil, j’arriverai à me faire à cette idée. Et au réveil, il me faudra assumer ce rôle de meilleur ami que je veux être pour rester auprès de lui. Un ami décontracté et désinvolte. Qui n’attends rien de lui. C’est un exercice auquel il me faudrait m’entraîner, pour maîtriser mes émotions aussi… j’y arriverai. Je peux le faire oui. Et puis, elle avait l’air sympa cette Alicia. Mais d’abord, je devais m’esquiver pour cette nuit. Je prendrai ensuite le temps de me faire à l’idée. Mais mon comportement inhabituel n’est semble-t-il pas passé inaperçu aux yeux du colombien qui, les bras croisés, me questionna sur mon attitude sans tourner autour du pot. Il fallait que je réagisse et vite. Je devais accepter sa relation et je devais être content pour lui. Mais c’était plus facile à dire qu’à faire. D’autant qu’il avait enchaîné en demandant si j’avais avec un problème. « Hein non non, ni l’un ni l’autre, ça va » Tu parles, va falloir que je sois plus convainquant que ça. Mais c’était trop tard, il avait repris la parole d’un ton plus sévère cette fois-ci. Il pensait que j’étais intéressé par sa copine, oui logique, comment pouvait-il interpréter ma réaction autrement. Et puis, pendant un bref instant, je l’imaginai avoir une relation avec les deux autres filles de sa caravane, alors qu’il se disait être le douanier des lieux… Merde, il voulait dire quoi par là.. Il contrôlait les relations des filles ou merde j’y comprends plus rien.. et pire, il venait à présent de conclure me laissant les yeux grands ouverts, étonné par les images qui défilaient sous mes yeux… Alicia aurait un mec, autre que Danielo… et c’était déjà difficile de se la taper avec lui dans les parages à gérer c’est ça ? Non je comprends plus rien là, il serait devenu ce genre de mec ? Je clignai des yeux essayant de mettre de la logique dans tout ça quand le brun me bouscula, prêt à prendre la fuite et me laisser là, tout seul, avec ces images et questions en tête. Non, non et non… il avait promis qu’il ne me laisserai plus. Même si je ne comprends plus rien à cette histoire avec les filles de sa caravane, je l’empêcherai de partir, je le forcerai à assumer, à m’assumer moi… Je m’étais alors retourné, la bouche ouverte prêt à appeler son nom quand il fit demi-tour, une lueur bestiale dans le regard, me laissant entrevoir sa colère. Mais… pourquoi c’était lui qui était énervé d’abord ? Parce qu’il croyait que je voulais un laissé-passer avec sa copine c’est ça ? Et bon sang, il se rapproche, je sens que ça va faire mal… alors, comme prêt à recevoir un coup je coupe ma respiration et lorsqu’il m’agrippe le col, je l’imagine déjà m’asséner d’un coup de tête quand il se mit à… m’embrasser… ? Je me laissai faire, interdit, suffoqué presque, mes lèvres entrouvertes pour accueillir les siennes… Un geste que je n’aurai jamais cru possible… Il y a parfois, des moments où l’on a l’impression n’avoir le temps de ne rien faire, de ne pas avoir pu réfléchir à quoi dire, à quoi faire… et il y a d’autres instants, où une petite seconde pouvait paraître une éternité. C’était ce qui m’arrivait... je ne pouvais m’empêcher de me poser avec angoisse, mille millions de questions, rythmant chaque millisecondes de ce contact si tendre. Combien de temps allait durer ce baiser ? Serait-ce la seule et unique fois ? Et comment interpréter ce geste? M’aimait-il, lui qui semblait m’avoir détesté pour ma confession ? Avait-il envie de plus ? étions-nous seulement amis et serions-nous à présent des amants ? Saurai-je l’être ? Est-ce bien ce qu’il veut ? Y avait-il un sens, une intention derrière ce geste ou était-ce un simple élan irréfléchi ? Une attention sans lendemain, comme un clin d’œil, un sourire, furtif, insaisissable… Finalement, j’aurai pu me contenter, moi, de cet unique instant à tout jamais. De ce seul contact de ses lèvres contre les miennes. J’étais comme un enfant qui découvrait une nouvelle saveur, qui goûte pour la première fois. J’oubliais tout le reste, nous étions seul au monde. Deux êtres silencieux, dont nos lèvres liées étaient un pont où se croisaient nos âmes. Nous n’étions qu’un. Je n’étais pas sûr de saisir les battements de mon cœur. Avais-je peur ? Etais-je toujours fou amoureux ? Impatient ? Craintif qu’il ne s’agisse là d’une erreur ? Puis, lentement, comme au ralenti, le contact se brisa, emportant avec lui cette si douce chaleur pour me laisser figé, glacé, estomaqué… Mon corps entier tremblait, de peur, d’excitation, je ne savais pas trop et mon esprit lui, était assailli encore une fois de mille appréhensions, mille sentiments contradictoires qu’il me seraient toutefois impossible de comprendre puisque sans trop m’y attendre là encore, Danielo m’avait envoyé son poing dans la figure. Et puis, peut-être était-ce à cause de son coup immergé d’une force effarante ou peut-être était-ce parce que je n’avais plus le contrôle de mes jambes fragilisées par mes tremblements, je m’étais laissé basculer en arrière, tombant presque à la renverse en évitant toutefois de justesse que ma tête heurte la cabane, ma main ayant réussie à se mouvoir pour me maintenir avec une certaine difficulté contre la porte en bois. Me redressant quelque peu, juste de quoi me faire tenir debout, j’avais toutefois l’impression d’être comme paralysé par la stupeur de ces deux gestes tellement différent l’un de l’autre. Avais-je rêvé pour le premier ? Mes lèvres avaient-elles bien touchées les siennes ? A présent, je ne sentais plus cette étreinte, mes lèvres s’étaient engourdies et j’avais au contraire le goût salé du sang qui avait envahi ma bouche. M’essuyant, je me relève ensuite et m’efforce de réprimer une soudaine et inexplicable pulsion de vouloir lui rendre les coups. Aarrrf j’ai l’impression que mon cerveau va faire exploser mon crâne avec toutes ces questions qui bouillonnaient à l’intérieur. Comment en étions-nous arrivé là ? Et puis soudain, je ne contrôlais plus rien. Et avec le souvenir de ce bref baiser qui me faisait perdre la tête je ressentais le désir qu’il m’inspirait et qui, à présent, m’était impossible d’ignorer. Je ne pouvais pas non plus ignorer l’atmosphère si parfaite de cette situation. Nous étions seuls, dans l’obscurité quelque peu éclairé par la lune, Danielo, cet être que je désirai tant semblait être à ma portée, juste là, il paraissait essoufflé, son cœur devait battre aussi violemment que le mien… la tension devenait insoutenable… Alors, pris par l’intensité de cette émotion, j’avançais doucement vers lui, j’avais l’impression que nous étions sur un ring. Toutefois, je ne voulais pas jouer le jeu de son adversaire mais ce serait à lui d’en décider. Oui, j’étais à présent résolu à l’embrasser et me convaincre qu’il n’en ressentirait aucun trouble, ou du moins, aucun dégoût. Si lui rendre ce baiser pouvait effacer toutes mes questions, tous mes doutes, je n’avais aucune raison d’hésiter. Et puis, c’est lui qui avait fait le premier pas, je n’avais rien à craindre n’est-ce pas… Alors, quittant mon côté du ring, je m’approche de lui. Pour ne pas qu’il recule de trop, j’attrape ensuite son visage de mes deux mains, caressant ses lèvres de mes pouces et me penche ensuite vers lui, fermant les yeux. Je sens son souffle effleurer ma bouche… et nos lèvres se touchent… ça y est, je l’embrasse !! Je suis les contours de sa bouche avec ma langue, je lui mordille la lèvre inférieure, je le lèche, l’aspire et dès qu’il ouvrira les siennes, ce serait pour moi un accord que je ne tarderai pas à valider, oui je saisirai ma chance et laisserai ma langue pénétrer sa bouche… Mais m’en laissera-t-il l’occasion...
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeJeu 27 Déc - 18:59


review of the premises.

Sa paume tremblait encore, après le coup, alors qu’il était brusquement devenu immobile, figé par la panique et l’appréhension. Adrian avait perdu pied, tentant de se rattraper comme il pouvait à la porte de la cabane, alors que Danielo le dévisageait, impassible. Il ne gérait plus rien, tiraillé, torturé, déchiré entre deux émotions totalement contradictoires. Cette haine, contre lui-même, et cette affection pour son partenaire retrouvé. Les deux ne s’accordaient absolument pas, et il venait de le prouver, alors qu’il avait commis deux actes irréparables. Soit Adrian achèverait son œuvre, le condamnant immédiatement, soit il plongerait la tête la première dans l’incompréhension. Lorsqu'il fut enfin de nouveau sur ses deux jambes, Dan était resté paralysé par la situation. Il allait encaisser un coup, il en était certain, parce que le blond n’était foutrement pas du genre à laisser ce type d’acte passer, à l’époque du moins. Seulement Danielo n’était pas n’importe qui. Il s’agissait de son ami d’enfance, son ancien meilleur ami, son ancien frère ? Et même si l’admettre restait insurmontable, il était aussi son ancien amour ? Le Colombien était prêt à assumer ses actes, persuadé qu’il méritait cette remise en question de la part d’Adrian. Il ne sentait plus rien, complètement anesthésié. Pourtant, son cœur continuait de saccager sa cage thoracique, et ses lèvres le brûlaient. Impossible d’analyser l’air indéchiffrable du gardien, alors qu’il avait sans doute déjà prit sa décision. Adrian se rapprochait dangereusement, et Danielo n’avait pas délogé de sa position, raide. Lorsque ses deux mains se posèrent sur son visage, aucun de ses muscles n’avait répondu à l’appel, au reflex, à l’angoisse soudaine qui venait de le méprendre. Ce fut d’autant plus frustrant, lorsqu’Adrian entreprit de lui caresser les lèvres, puis de l’embrasser. Ok, non seulement il n’avait pas rendu le coup, mais qui plus est, le jeune gardien venait de lui rendre son baisé, pas du tout impressionné par le manque de cohérence de son ami, depuis le départ. Danielo avait laissé l’intégralité de ses muscles s’asphyxier, avant de ressentir enfin cette délectable chaleur. Elle l’avait envahi sans aucune pitié, balayant sans attendre tout ce qui aurait dû la freiner. La brûlure de ses lèvres et de sa langue était devenue plus forte, et enfin il était parvenu à bouger, à utiliser ses mains. Elles s’étaient accrochées à la musculature de son ami, et aussitôt il avait perdu toute maîtrise de lui. Danielo avait réagi avec beaucoup moins de douceur et beaucoup plus d’impulsivité qu’Adrian, le forçant à reculer jusqu’à la cabane, alors qu’il s’était pris le mur de plein fouet. Non seulement il n’arrivait plus à décrocher ses lèvres des siennes, mais qui plus est, il l’avait serré contre lui de toute sa force. Lorsque sa langue effleura enfin la sienne, un petit gout de métal, associé à celui du sang, l’avait abruptement réveillé, et il s’était alors souvenu qu’il venait de le frapper. Malheureusement, ce souvenir avait fait revenir tous les autres, et avait principalement fait ressurgir sa répulsion contre lui-même. Danielo avait fait un bond en arrière, les bras en avant, comme pour empêcher Adrian de revenir. « NON NON NON !! ». Claquait-il, saisit par la panique et la détresse. « On peut pas, tu peux pas... Non...». Une lueur lugubre et infiniment triste avait gagné ses iris, alors qu’il retenait subitement toutes ses émotions. Danielo avait planté son pied dans un rebord, appartenant sans doute à l’encadrement de la cabane, se retenant de justesse de hurler, sous la douleur. Il avait fait un nouveau pas en arrière, essayant de ne plus approcher Adrian, et ainsi donc le responsable de ses défaillances. Son cœur et sa tête ne s’entendaient plus, et il n’arrivait plus à dissocier les choses, totalement déboussolé. « T’aurais pas dû revenir dans ma vie Ad’, c’était une erreur... regarde-nous, regarde-moi !! ». Il pétait définitivement un cable ouai. « Pourquoi tu ne t'es pas contenté de me frapper ? Pourquoi il faut toujours que tout soit compliqué entre toi et moi hein ?? Pourquoi j’y arrive pas ? J’aurais dû... mais j’y arrive pas ! J’y ARRIVE PAS PUTAIN !!! ». Ses propos n’avaient probablement plus vraiment de sens pour Adrian, et pourtant, ils signifiaient bien quelque chose. Danielo s’était détourné de lui, les deux mains sur la tête alors qu’il tentait de reprendre le contrôle. Mais plus il essayait, plus il avait envie de plonger la tête la première dans le lac, et de s’y noyer pour de bons. Peut-être qu’ainsi, il arriverait enfin à se comprendre ? A décrypter toutes ses putains d’émotions ? Tout ce qu’il pouvait bien ressentir ?

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeVen 28 Déc - 14:11

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
J’ai l’impression de rêver. Je suis bien, mais par moment, des questions troublaient mon esprit. Je me demandais comment nous allions gérer la situation. Je ne comprenais pas ce qu’il ressentait, ce qu’il venait de faire… moi, mes sentiments étaient clairs, je les avais juste enfoui afin qu’ils ne me portent pas préjudice. Mais qu’en était-il des siens ? Avait-il agi par quoi, pitié ? Voulait-il me renvoyer en pleine figure ce que j’avais tant désiré, mais quel aurait été le but ? Mais sinon, cela voudrait-il dire qu’il éprouvait quelque chose pour moi ? Pfiouu.. je ne sais plus rien.. et je ne veux pas encore penser à ‘l’après’, à savoir si nous étions prêt à vivre une histoire entre hommes.. raaah ce que tout pouvait me paraître compliqué finalement. Et aussi terrifiant… Mais pourtant… pourtant là, tout de suite, j’étais bien, c’était bon, c’était excitant.. ce que je ressentais pour lui, je ne l’avais jamais ressenti pour personne. Je voulais juste profiter de l’instant présent. Ouais je voulais en profiter avant qu’il ne rompe encore se contact aussi soudainement que tout à l’heure. Pourtant, cette fois-ci, le colombien ne semblait pas débattre, ou du moins pas encore, puisqu’à présent je sentais ses mains sur mes bras, mes épaules… voulait-il se dégager de mon étreinte ? Non.. pas encore s’il te plaît… pourtant je sens la force de son emprise, il me pousse… Seulement, nos lèvres sont toujours collées l’une à l’autre… Je recule et aïe… je viens d’atteindre la cabane… Merde… en fait, il ne me rejette pas du tout… c’est tout le contraire, il est plus intense et se rapproche de moi, colle son corps contre le mien. Ma main droite se dirige sur sa nuque, touchant ses cheveux, la gauche glisse tout doucement dans son dos pour venir s’accrocher à son tee-shirt ... J’aime ce côté féroce qu’il dégage… Je sens que j’deviens fou… encore plus quand je sens enfin qu’il me donne son accord en ouvrant la bouche… Je ne rêve pas c’est bien réel… c’est bien Danielo qui a autant envie de ce baiser que moi… et puis je sens ce goût métallique qui était encore un peu dans ma bouche et ça le rendait tout aussi réel. Il ne s’agissait pas là d’un baiser imaginaire. Cette envie de l’embrasser avec encore plus de passion qui brûlait en moi me forçait à intensifier mon exploration… Au début, j’avais juste posée mes lèvres sur les siennes, l’effleurant à peine, puis avec un geste plus affirmé, je le caressais doucement, butinant sa bouche avec envie, aspirant doucement sa lèvre inférieure entre les miennes. Puis attendant qu’il entrouvre ses lèvres, la pointe de ma langue venait quémander l’entrée, et lorsqu’elle me fut donnée, je ne perdis pas un instant pour y pénétrer. Je touchai sa langue, me retirait, revenait, explorant doucement… me retirant à nouveau… J’avais l’impression qu’il s’agissait là de mon premier baiser. Et en un sens, c’en était un. Mon premier baiser d’homme à homme. J’avais alors goûté, exploré des sensations nouvelles, l’embrassant avec gourmandise, passion... j’espérais qu’il soit aussi charmé que moi… Je frissonne et sans le désir brûler dans mon ventre… Jusqu’à ce que tout s’arrête brutalement… J’ai le souffle coupé, je le regarde, les yeux ébahis par ce recul. Il semble en panique, je ne comprends plus rien… on a peut-être été un peu trop vite… mais le voilà qui m’accable de reproches… Revenir dans sa vie serait une erreur… il aurait voulu que je le frappe pour simplifier les choses… mais quoi alors, il m’avait embrassé dans quel but.. et de quoi, il parle quand il dit qu’il n’y arrive pas ? Et merde… mais oui.. Il n’arrive pas à faire semblant d’être attiré par moi ? Il n’arrive pas à imaginer une relation de ce genre entre nous… bon sang, il s’était forcé à m’embrasser ? C’était un geste de pitié ?? Ouais c’est certain, il n’arrive même plus à me faire face… raaah la seule idée qu’il se soit forcé me tourmente à présent... je ne voulais pas d’une soumission… je ne voulais pas de sa pitié… Non ce n’est vraiment pas ce que je veux !! Je me retourne à mon tour, posant ma tête contre la cabane, frappant du poing sur cette foutue porte… Merde… merdeee… « MERDE !! » il avait peut-être raison… je n’aurais pas du forcer mon retour dans sa vie… on ne pouvait pas reprendre notre amitié puisqu’on s’était quitté sur ma putain de déclaration ! Bien sûr, qu’il devait se demander lui aussi comment se comporter avec moi… Peut-être s’était-il dit que pour m’avoir à ses côtés, la condition serait qu’il me donne ce que je lui avais demandé à l’époque… qu’il me laisse l’aimer… et pour ça, il aurait alors voulu essayer de m’embrasser, de voir ce que ça faisait, s’il en serait capable… s’il pouvait ressentir quelque chose… Mais non… ça a dû le dégoûter… voilà pourquoi il est si instable… ça ne pouvait être que ça ! Bon sang, je suis tellement bête… tout est de ma faute. Reprenant mon souffle, je me retournai alors vers lui, il était toujours de dos… Serrant les poings, je m’en rapprochai, gardant néanmoins une certaine distance, je ne veux pas l’étouffer, je ne veux plus lui faire de mal. Il fallait que je lui parle. Mais c’était si difficile, j’ouvrais la bouche mais aucun son ne sortait. J’étais si en colère contre moi et d’imaginer qu’il se soit donné autant de mal me faisait de la peine aussi. Je me calme et je recommence. « Dan’ » commençais-je avant de m’interrompre pour ravaler ma salive et tenter de ne pas laisser mes larmes monter. Non, je ne faiblirai pas… il ne faut pas que ma voix tremble… « Came-toi, ça va aller ! » Je ne t’en veux pas, tu viens de me prouver que tu m’apprécies au point d’avoir voulu essayer, d’avoir été ‘contre-nature’… notre amitié a donc toujours une valeur à tes yeux, oui il faut que je m’accroche à cette idée… « Ecoute… je veux juste être avec toi… enfin auprès de toi… je te demande rien d’autre okai ? T’es mon meilleur ami… t’es... » la personne qui compte le plus à mes yeux, la personne que je n’ai cessé de rechercher depuis six ans… non non, faut pas que je lui mette encore la pression avec ça… « je veux qu’on reste ensemble, qu’on redevienne inséparables… pour toujours & à jamais… » quoi que… finalement, cette promesse enfantine lui mettrait aussi une certaine pression ? Mince je sais plus quoi dire, je sais plus quoi faire… il va encore me rejeter je le sens… « pourquoi est-ce qu’on ne pourrait pas commencer par juste être des amis à nouveau ? Qu’on retrouve nos marques, nos habitudes ? » qu’on se complète à nouveau, qu’on redevienne vraiment proches. Bon sang, l’idée de le perdre à nouveau me fait tellement peur… Alors, comme pour le supplier, je lâche un dernier… « Danielo, s’il-te-plaît... ».
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeDim 30 Déc - 17:41


review of the premises.

Excédé par son propre comportement, Danielo avait perdu pied, totalement débordé. Il n’arrivait plus à agir de manière cohérente avec Adrian, et c’était bien son problème principal. Ses lèvres le brûlaient encore, tandis que cette chaleur électrisante avait mûrit en une sorte de colère mal placé. Dan avait tourné le dos, préférant se protéger de la future réaction de son ami, qui n’allait probablement rien comprendre. Comment pouvait-il se justifier sans augmenter les risques de le perdre ? Sans avoir à révéler au grand jour ses sentiments dissimulés ? Il avait brusquement perdu le contrôle, allant jusqu’à l’embrasser de son propre chef, alors que six ans plus tôt, il avait fait mine d’être humilié par sa déclaration. Quel argument pouvait-il lui fournir hein? Adrian avait fini par sortir de son mutisme, abasourdi par la situation. Lorsqu'il prononça son nom, Dan s’était contenu au possible, pour ne pas fuir, chose qu’il avait trop pris l’habitude de faire avec lui. Il n’osait pas lui faire face, assommé par la détresse et le poids de ses émotions. Ses premières paroles n’avaient vraisemblablement pas encouragé Danielo à se retourner, il était resté immobile, pétrifié. Pendant ce temps, Adrian prolongeait son monologue, allant jusqu’à mettre en avant leur si précieuse amitié, pour ne pas l’affoler davantage. Putain, il n'avait vraiment rien compris hein ? Meilleurs amis ? C’est tout ce qu’ils pouvaient être aujourd’hui ? Son cœur s’était ratatiné dans sa poitrine, sans pour autant ralentir ses pulsations. La douleur était si massive, que Danielo avait mis du temps avant de déglutir, et ainsi reprendre son souffle. Les promesses d’Adrian, il aurait pu les entendre dans d’autres circonstances, mais pas cette nuit, alors qu’il venait clairement de lui prouver que ses sentiments étaient partagés, de son côté du moins. Peut-être aurait-il dû se retenir, peut-être qu’après ses six années de séparation, Adrian avait fini par l’oublier ? Sentimentalement parlant. Le blond avait conclu en lui suppliant presque, alors qu’il lui réclamait la simplicité d’une amitié. Danielo accusait le coup, comment avait-il pu être aussi naïf ? Aussi bête ? Pourquoi s’était-il accroché à une image pendant six ans, sans se préoccuper de son évolution ? Adrian n’était plus l’homme qu’il avait laissé. « Je sais pas...». Chuchotait-il, la voix brisée. Cette fois, il ne pleurait pas, seulement son corps entier lui suppliait d’abréger cet échange, d’alléger cette souffrance malsaine, qui le faisait dorénavant trembler. Il avait fait un pas, juste assez pour apparaître de profil, alors qu’Adrian se trouvait sur son flanc gauche. « Je... on a trop changé tous les deux, je suppose... ». Ajustait-il, comme pour gagner du temps. La colère avait fait place à la tristesse, et malheureusement, il n’arrivait pas à le dissimuler. « Je sais pas, si j’en suis capable. ». Confessait-il enfin, alors qu’au fond, il se sentait surtout incapable de se contenter de n’être “que” son meilleur ami. « Six ans, ça laisse des traces, et... tu devrais rentrer. ». Abrégeait-il, soudainement. Danielo avait trouvé une nouvelle issue à cet échange, au lieu de le fuir, il le rejetait. Ce n’était pas la meilleure solution pour résoudre tous les non-dits, encore moins pour panser les blessures ouvertes, seulement, il n’arrivait plus à analyser la situation de manière censée. Ses membres tremblaient avec plus de violence, et pour faire illusion, il avait fait mine de recoiffer sa tignasse. Cet élan n’avait fait qu’épuiser ses dernières ressources, et il avait fini par se laisser tomber sur les fesses, face au plan d’eau. Cette fois-ci, Adrian se trouvait sur son flanc droit. « De toute façon, c’est tout ce que je mérite... » Se sifflait-il, à lui-même.


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeDim 30 Déc - 21:07

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Je suis en train de m’effondrer au fond de moi je le sens, je le sais… Ce qui vient d’être l’évènement le plus magique qu’il soit à mes yeux, ne devait être qu’un supplice pour lui. C’était notre premier baiser et certainement le dernier. Mon meilleur souvenir et à la fois le pire qu’il soit ! De savoir qu’il se soit forcé, qu’il n’ai pas apprécié… ça me donne envie de hurler, de crier toute ma rage et ma peine. Mais je ne peux pas. Je dois tout garder pour moi. Il le faut, sinon je risque vraiment de le perdre pour de bon. Bon sang, je suis dégoûté. J’essaie encore de retenir mes larmes, j’essaie de contenir ma colère aussi. Je m’en veux, je n’aurai pas dû l’embrasser à nouveau, c’était égoïste… Il m’avait pourtant en quelque sorte averti de ce qu’il ressentait, de son écœurement quand il m’avait frappé au visage, le message était pourtant clair. Mais non, je n’ai pensé qu’à moi et à mes sentiments. Qu’est-ce que je pouvais être con sérieux !! C’est de ma faute s’il est dans cet état… Je ne sais pas ce qu’il peut ressentir à cet instant, je ne peux même pas prétendre pouvoir le comprendre, je ne peux que l’imaginer et encore, je dois être bien loin de la réalité… bien loin d’en mesurer le poids. Il faut que je me reprenne pour lui. Il faut que je lui prouve que j’arriverai à rester à ses côtés sans rien n’attendre de lui en retour, qu’il puisse avoir l’esprit tranquille car je ne tenterai rien. Qu’il puisse s’alléger de ce poids que représentent mes sentiments pour lui, de toute cette pression que je lui ai imposé. Alors j’essaie, j’essaie de lui dire que notre amitié me suffirait. J’essaie de lui faire comprendre qu’il n’a plus à se forcer. J’essaie mais je ne pense pas que ça fonctionne, il ne s’était pas retourné… je ne sais pas si ma présence ne fait qu’empirer les choses. Je ne sais pas si je tiens à rester auprès de lui égoïstement encore une fois. Mais comment savoir. On ne se parle plus comme avant. On ne dit plus vraiment ce qu’on pense. On ne fait que s’engueuler. Je me dis que je devrais l’écouter, que je devrais m’en aller, sortir de sa vie. L’oublier, ça je ne pense pas que je le puisse un jour. Mais peut-être taire mes sentiments et mes envies, pour le laisser lui respirer, pour le laisser tourner la page. Un sacrifice dont je ne me sens pas capable, du moins pas tout de suite. Je viens à peine de le retrouver. Je viens à peine de le goûter… rah bon sang. Non. Il faut vraiment que j’arrête ça ! Je vais l’aider à sortir d’ici, parlant avec Vance ou en prenant les armes s’il le faut, et puis je pourrais alors me dire que j’aurais fait ma part. C’est peut-être ce qu’il faut faire, ouais, faire ce qui est juste. Il se retourne enfin, de moitié… ouais, il n’a même plus envie de me regarder... me disant qu’on a trop changé, qu’il ne serait pas capable d’être mon ami… Mon cœur se resserre. Je n’arrive pas à encaisser, notre amitié ainsi terminée… je serre les poings… bon sang c’est de ma faute… il a raison.. six années sont passées… six années où il a été choqué de ma confession, où il a été déçu de mes sentiments. Six années où à ses yeux je l’avais trahi, où il n’avait plus envie de me voir… Oh bon sang, pourquoi ne l’avais-je pas retrouvé plus tôt… Bordel, j’aurais dû mieux chercher… D’ailleurs, je ne sais même pas ce qu’il s’est passé pour lui après notre dispute au bar, ni les jours qui ont suivis… Peut-être que nous nous étions manqués de peu… je n’aurais pas dû aller me saouler toute la nuit, si je l’avais poursuivi dès lors, si j’avais tenté de me faire pardonner ou je sais pas.. bordel je sais plus rien en fait… Danielo s’était alors écroulé sur le sol, marmonnant quelque chose… de mon côté, je m’étais retenu de justesse d’aller à ses côtés, de voir s’il allait bien… Bordel, je savais plus quoi faire. Mais rentrer… non… j’en n’ai pas envie… Ce que je veux c’est le rejoindre, le prendre par les épaules et le serrer très fort… m’excuser, lui dire que je ferais tout mon possible pour ne pas le gêner, pour ne pas l’étouffer. Je me rapproche enfin de lui, toujours en silence, toujours les poins serrés pour ne pas céder à mon envie de le toucher, je reste debout même si je meurs d’envie de m’agenouiller pour être à sa hauteur... Je veux lui demander comment il va, mais j’ai peur que ce ne soit pas approprié vu tout ce qu’il doit ressentir à mon égard. Alors au lieu de ça, je lui sors un « Toi aussi tu devrais y aller, les gardes risque de repasser et puis, tu sembles avoir besoin de repos » qui me paraît si froid, mais je ne peux pas lui dire que je m’inquiètes, je ne peux pas lui dire que j’ai envie de le raccompagner… On pourrait croire que je capitule, mais ce n’est pas le cas, et je n’ai pas envie qu’il pense que je suis d’accord pour autant à disparaître de sa vie, alors j’ajoute un brin d’espoir, une promesse de se revoir très vite… « on se revoit plus tard dans la journée de demain.. okai ? » Ouais je n’en n’ai pas encore fini avec lui.. pas encore… Mais bon sang… il y a quelques minutes à peine, nous ne faisions qu’un et là, j’ai l’impression d’être à des kilomètres de lui, mais si je m’en vais maintenant, je crois que ce sera pire… j’ai comme un mauvais pressentiment…
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeLun 31 Déc - 20:32


review of the premises.

Un sentiment d’abandon venait de le méprendre, lui infligeant une chute qu’il avait fait mine de gérer, en atterrissant sur les fesses, face au lac. La lune pleine, continuait de lui chatouiller les iris, et pendant une petite minute, il l’avait affronté sans sourciller. Comment en étaient-ils arrivés là ? La fissure, avait-elle atteint les deux extrémités ? Irréparable ? Il ne savait plus comment se comporter, non plus quoi dire, seulement il était dorénavant sur d’une chose : ce baiser avait fait remonter ses sentiments. Les mêmes qui l’avaient fait fuir pendant six ans, les mêmes qui l’avaient maintenu en vie jusqu’à maintenant. Malheureusement, ces mêmes sentiments qui venaient de le déchirer de l’intérieur. Danielo avait laissé Adrian sur sa fin, lui suggérant de rentrer à sa caravane et de le laisser. La situation avait tellement dérapé, que le Colombien n’espérait plus. Non seulement Adrian venait de lui faire comprendre qu’il n’y aurait rien de plus que de l’amitié, mais qui plus est, Dan avait ajusté le tir, refusant sa proposition. Super, bravo, jackpot ! Pendant un long moment, le gardien était resté silencieux, alourdissant la tension qui était devenu palpable. Puis enfin, il avait fini par répondre, faisant comme si le sort de son “ami” le préoccupait. « Ça ira. ». Se contentait-il de répondre, sans lui jeter un regard. Il n’y parvenait plus, abattu par la douleur. Danielo savait que s’il osait le regarder, s’il affrontait le bicolore de ses pupilles, il finirait par sombrer pour de bons. Tant qu’il lui restait un minimum de fierté et d’orgueil, il tiendrait. Il le fallait. Adrian aurait peut-être espéré plus de sa part, et c’est ainsi qu’il se permit d’insister, lui signalant qu’ils se reverraient le lendemain, après cette nuit agitée. Dan avait hoché la tête brièvement, pas du tout coopérant. S'il attendait davantage de sa part, il lui faudrait assurément une grosse nuit de sommeil avant. « Ok, salut ! ». Avait-il fait l’effort de conclure, malgré tout.

La silhouette très masculine d’Adrian venait tout juste de disparaître de son champ de vision, alors qu’il était resté planter devant le lac, ravagé par ses craintes. Il avait bien senti l’hésitation de son vieil ami, lors de son départ, mais le manque de collaboration du jeune Colombien avait fini par le faire renoncer, pour l’instant du moins. Alors qu’il était enfin parvenu à tenir debout, sur ses deux pattes, le grand gaillard fini par extirper ses chaussures, ses chaussettes, puis le contenu de ses poches, qu’il avait abandonné sur le bas-côté, dans un recoin. Dan avait besoin de se remettre les idées en place, et pour le coup, il était resté sur son idée de plongeon. D’accord, cette fois, il n’envisageait plus de se noyer, seulement, il espérait que la température de l’eau suffise à le resituer un peu. Son cerveau continuait de travailler avec tellement d’intensité, qu’il bouillonnait de l’intérieur. Ne parlons pas de son organe principal, qui battait à un rythme encore beaucoup trop saccadé... Prenant son courage à deux mains, il avait rapidement mis les deux pieds dedans, avant de se submerger complètement. Danielo pensait combattre l’obscurité avec beaucoup plus d’ardeur, une fois sous l’eau, mais au final, les reflets des différents faisceaux de lumière, provenant de l’extérieur, traversait le contenu du lac, lui permettant de se frayer un chemin. Il avait repris sa respiration à peine trois fois en dix minutes, lorsqu’il décida d’aller plus en profondeur. C’est alors qu’il se heurta à un énorme tuyau métallique, se demandant bien de quoi il s’agissait. Ses prunelles avaient mis quelques secondes de plus avant de s’habituer à cette obscurité plus intense, mais lorsqu’il comprit de quoi il s’agissait, il était revenu à la surface en un bond. Dan avait envie de hurler sa joie, ignorant la panique qui venait de gagner ses poumons. Il avait nagé si fort et si vite jusqu’au rivage, qu’il lui avait fallu une bonne minute pour reprendre son souffle. Le froid l’avait revigoré, clairement, mais aussi, sa découverte venait de lui redonner de l’espoir. Sans prendre le temps de ramasser ses affaires, et trempés du t-shirt jusqu’au pantalon qui couinait à chaque pas, Dan avait emprunté le même chemin qu’Adrian, mais en courant. Presque 15 minutes les séparaient de leurs dernières altercations, et pourtant, Dan espérait encore pouvoir le retrouver quelque part. À cette heure, il ne restait plus que les gardiens de nuit, et pourtant, il n’en avait pas croisé un seul sur sa route. Il cavalait si vite, qu’il ne prit pas garde à l’obstacle humain qui provenait du sentier gauche, et le heurta de plein fouet, terminant sa course sur le ventre. Lorsqu’il se redressa, préoccupé par l’identité de son adversaire, une sensation d’immense soulagement l’avait submergé. « ADRIAN ! ». Au moins, il ne manquait pas d’enthousiasme, en le retrouvant. Il s’apprêtait à se relever, lorsqu’une seconde voix brisa le silence, se rapprochant du côté opposé. Putain, en un reflex, il avait roulé jusqu’à sous un buisson, laissant des traces d’humidités sur le sol. Ok Adrian, le roi de l’impro’, à toi de gérer ça maintenant...


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeLun 31 Déc - 23:27

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

On aurait dit qu’il n’était pas très réceptif et puis de toute façon, je ne lui avais pas vraiment donné de quoi l’être. Je donnais plutôt l’impression d’avoir totalement jeté l’éponge. Mais lui c’était pire. Il voulait renoncer à notre amitié.. rien que là, ne pas pouvoir me regarder, me laisser partir comme ça… Comment cela pouvait-il être facile pour lui de tout arrêter comme ça ? Bon sang, je ne veux pas qu’il croie que notre amitié n’était qu’une mascarade ou que je jouais un rôle avec lui… parce que je pense que c’est la seule raison pour laquelle il arrive à si vite vouloir tout effacer entre nous.. Et même s’il m’était difficile de croire que cette alchimie qui existait entre nous n’était qu’illusion, il me fallait me résoudre au fait qu’il ne pouvait plus supporter l’idée que je puisse le considérer comme un amant, que je puisse ressentir pour lui ce désir insensé. Si pour son bien je devais m’en aller c’est ce que je ferais. J’avais hésité encore un peu, espérant qu’il lève les yeux vers moi, puis je m’étais résolu à tourner les talons et le laisser respirer. Et même si je le sentais pas, si j’avais un mauvais pressentiment, comme si le quitter là tout de suite, signerait la fin de tout entre lui et moi, j’ai finalement tout de même consenti à être méprisé de lui. Il me déteste, je dois faire avec. Mes pas étaient lents mais j’avais à présent dépassé la fameuse cabane qui avait subit bien des dégâts à nos côtés et puis j’avais marqué une pause. Mes mains sur mes genoux, la pression redescendait petit à petit. Ma respiration était saccadée, l’envie de pleurer et hurler en même temps m’envahissait mais je devais reprendre mon souffle. Une fois calmé je m’étais relevé, levant les yeux vers le ciel, me disant qu’il me faudrait puiser au fond de moi, puiser dans notre amitié, puiser dans les sentiments que j’ai pour lui et ce, afin de trouver la force nécessaire pour l’éviter, pour ne plus être une gêne à ses yeux… Mais c’était difficile, ça m’était inconcevable de devoir tout abandonner alors que je venais à peine d’y goûter… Raaah bon sang j’en pouvais plus.. Je reprenais alors ma marche, cette fois plus rapidement. Je pouvais pas dormir dans cet état, il fallait que je retourne dans la salle de sport, j’avais besoin de me défouler. Mais à nouveau, alors qu’elle s’était estompée, voilà qu’une inquiétude grandissante naissait au creux de mon ventre, revenant à la charge comme pour me quémander de faire demi-tour. Cela m’avait stoppé et fit réapparaître des pensées contradictoires. Parce que, bon sang, ce n’était pas dans mon genre d’abandonner aussi facilement. Pendant six ans je n’avais eu cesse de parler de lui à ceux qui croisaient ma route, leur informant que je le recherchais, que j’avais besoin de retrouver mon meilleur ami, que je savais qu’il était en vie… Et à présent qu’il est là, je devais baisser les bras et sortir de sa vie ? Non ! Je ne peux pas balayer ce que je ressens pour lui, je ne peux pas croire que ce soit fini entre nous. Je veux croire au contraire à la force de mon amour qui me submergeait encore maintenant… croire que j’avais une chance de rester à ses côtés… croire que nous pourrions redevenir amis ! Avec cette idée en tête, je fis volte-face et repris le chemin inverse. Il va m’entendre celui-là, je vais arrêter de me lamenter sur mon triste sort et je vais lui faire comprendre que lui et moi, c’est plus fort que tout, que des morts qui se réveillent n’avaient pas suffit pour nous séparer, que notre amitié valait mieux que ces disputes incohérentes et ces paroles à demi-mots… Oui on valait mieux que ça, JE valais mieux que ça !! C’est bon, je suis d’aplomb je vais gérer ! Plus qu’un dernier tournant à droite et… BAM… un truc tout froid et tout mouillé venait de me foncer dessus, me faisant tomber à la renverse… J’avais passé instinctivement ma main sur le bas de mon dos pour y attraper un de mes poignards, prêt à contre-attaquer, mais je n’avais rien trouvé… Vance avait prit mes armes… et puis je venais de regarder sur le sol, le corps du grand brun qui venait de crier mon nom, comme heureux de me voir.. c’était lui… Mon cœur avait manqué un battement en l’entendant… Et je venais à peine d’examiner son allure qu’il disparu à une vitesse phénoménale à l’entente d’une voix derrière nous. Bon sang, on aurait dit un ninja, il n’avait pas ces réflexes là durant notre jeunesse ! Sauf que moi, bien au contraire, je n’avais pas bougé d’un iota, restant assis sur le sol et regardant d’un air ébahi vers le son des pas qui se rapprochaient. Gueule d’ange ? Mais qu’est-ce tu fous encore là ? » Oh mon ami Jo’, heureusement que c’est toi et que tu sois tout seul, j’espère que tu me lâchera vite les basques… « Hey ! » Oui c’est tout, j’avais réalisé que je ne savais plus quel était son vrai prénom alors il valait mieux que je me taise au risque de le vexer et de l’énerver ! Et alors qu’il s’était rapproché pour m’aider à me relever il remarqua les traces sur le sol et me regarda d’un air perplexe Il s’est passé quoi là ?? ». Merde, de grandes traces d’eau et heureusement, le gardien faisait dos au buisson et ne voyait donc que les traces venant du lac. « Oh euh.. tu sais.. c’est juste que… » vite vite, trouve un truc à dire. « ..bon okai, je te l’avoue mais tu promets de pas en faire tout un plat okai ? » Bon, j’essayais de gagner du temps pour trouver une idée et aussi pour attiser sa curiosité, espérant que mon histoire serait crédible. Il avait hoché la tête rapidement, voulant vite que je continue « J’ai pas pu résister okai ? Première nuit ici, la lune est belle, les grenouilles chantaient et le lac m’appelait donncc... » terminais-je en tirant légèrement sur mon t-shirt, qui heureusement, était un peu mouillé des suites à mon altercation précédente. Oh non !! nonnn !! Me dis pas que t’as pris un bain de minuit !!!? » Okai, il était tout excité, c’est bon pas vrai, c’est dans la poche hein… mais non, il se mit à me reluquer des pieds à la tête avant de finalement douter légèrement Ton pantalon est tout sec… et ta jolie chevelure aussi… euh.. » Vite je ne le laisse pas réfléchir davantage « Oh ça, pff, tu parles, j’me suis dégonflé, l’eau était si froide que je suis pas rentré totalement, j’ai fais demi-tour direct et puis, je sais pas trop ce qui pourrait traîner dedans tu vois ! Donc je suis ressorti et j’ai séché juste là… avant de mettre mon pantalon… » bordel qui va croire à ça… « je sais, j’aurais pu ‘déranger l’ordre public’ en étant à moitié nu sur la place publique mais bon, à c’t’heure là hein… » j’avais appuyé mon discours en mimant des guillemets, et grimaçant un peu histoire que ce soit plus plausible et puis Jimmy éclata de rire avant de taper sur mon épaule Oh toi alors, t’es pas croyable !! C’est ton premier jour ici et tu me fais déjà marrer avec toutes tes histoires, sérieux mec je t’adore ! » il avait fini son discours en m’agrippant de force, m’enlaçant l’air joyeux, avant de tapoter encore l’épaule. Je m’étais laissé faire, la situation l’obligeait puis je souriais presque gêné d’abuser de sa naïveté et de sa gentillesse. Alors disons que le câlin qu’il venait de me prendre de force serait mon cadeau en guise d’acquittement. Par contre, il est déjà trois heures et demi du matin alors tu devrais rentrer te reposer un peu hein ! Moi je viens de finir, j’allais justement rejoindre ma caravane, on y va ? » Oh merde. Non non. Je veux pas rentrer avec toi. Y’a Danielo derrière toi qui attends que tu partes et puis… merde quoi, je veux savoir pourquoi il était dans cette tenue et tout mouillé, et pourquoi il courrait après moi ! Il venait peut-être de réaliser lui aussi que notre amitié était plus importante que tout… alors non ! Tu me feras pas partir d’ici Jo !! « Oh c’est cool t’as fini mais eum, pour rien te cacher, j’ai pas vraiment sommeil là j’ai envie de profiter encore un peu de la tranquillité de la nuit, j’aime bien rester seul de temps en temps et dans quelques heures, ça va être bruyant par ici alors eum.. tu vois ce que je veux dire ? » S’il te plaît, comprends et laisse-moi mec « mais toi tu dois être fatigué vas-y rentre, on aura plein de choses à se raconter après hein ! » ouais je te promets que je ferais des efforts pour d’une, apprendre ton nom, et de deux, discuter avec toi autour d’un verre ou autre !! Ooooh tu m’en diras tant, tu dois être le genre de gars à vivre des taaas de choses délirantes avec les nanas et tout, par contre je vais pas te faire de cadeaux, tes exploits je vais les rapporter à tout le monde !! » ok super. Peu importe, ce sera un problème pour demain. Là ce qui compte c’est qu’il parte. Et justement il tourne enfin les talons, se retournant de temps en temps pour rigoler et me lancer un espèce de clin d’oeil accompagné d’un tir avec ses doigts… Je fais mine de le comprendre et d’imiter sa gestuelle, ça le fait rire et il disparaît enfin… La pression retombe enfin, je souffle en m’appuyant sur mes genoux. Mes yeux tombent alors sur la trace d’eau sur le sol et je repense alors à Danielo qui ne doit pas être très à l’aise dans ce buisson, pieds nus et tout trempé… « Dany ?! » avais-je alors chuchoté vers ledit petit bosquet.
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeMer 2 Jan - 18:02


review of the premises.

La puissance du choc fut telle, que Danielo avait terminé sa course sur le ventre, laissant quelques traces d’humidité derrière lui, et probablement sur Adrian. Il n’eut pas le temps de se relever et d’établir le contact, qu’il fut forcé de se rouler jusqu’au premier buisson, étouffé par les branches et les feuillages qui lui lacéraient le visage et s’emmêlaient dans ses cheveux. Immobilisé par l’adrénaline, alors qu’un intrus s’était ajouté au tableau, il ne pouvait distinguer que les pieds des deux individus en plein échange, alors qu’Adrian tentait d’étouffer l’affaire comme il pouvait. Dans un premier temps, le Colombien s’inquiétait un peu de la situation, se demandant bien si le second gardien avait suspecté quelque chose, ou si le premier allait se justifier sans faiblir. Mais lorsqu’il entendit l’histoire sordide de son ami, Dan eut envie de rire. Sa course lui avait donné chaud, sauf qu’à force de rester croupi sous son buisson, il commençait à se refroidir, et même à avoir des frissons. Il fallut qu’il s’accroche un peu plus fort aux racines de l’arbre, pour tenter de maîtriser ses tremblements. Au moment du départ, Dan avait, encore une fois, retenu ce qui le dérangeait le plus : Adrian avait déjà une sacrée réputation auprès des femmes, d’où ça sortait encore ? Retenant sa frustration, il avait admiré le geste caricaturé de son collègue qui s’éloignait, attendant la disparition officielle de sa silhouette pour enfin sortir un bras de sa broussaille. « Avant que tu retournes vivre des taaaas de choses délirantes avec des... bref, merci d’m’extirper de ce trou... ». Claquait-il, sans dissimuler sa consternation. Sa tête avait pu être évacuée de l’immense fourré, tendant la main pour réclamer de l’aide. Dan avait déjà des morceaux de feuilles et de boutures dans sa chevelure bouclée, mais ce n’était pas tellement sa priorité. « Comment tu veux être ami... dans ses conditions ! » Il est clair que s’ils devaient se fréquenter, d’une quelconque façon, ils éprouveraient beaucoup de difficulté à se voir, sans interpeller les autres. Après tout, Dan faisait partie du groupe des “suspects” ici, n’est-ce pas ? En tout cas, malgré son agacement, suite à ce qu’il venait d’entendre, il avait l’air bien moins contrarié que tout à l’heure. Lorsque sa main agrippa celle de son meilleur ami, il fut si aisément arraché de son trou, qu’il fut surpris de se retrouver, déjà sur ses deux genoux. Par chance, le sentier dans lequel il venait de se planquer était composé d’herbe, de ce fait, il n’était pas encore très sale, juste trempé jusqu’aux os, et... redécoré ? « Qu’est-ce que je disais, rien n’est jamais facile avec toi..». Chuchotait-il, plus à lui-même, mais de façon distincte. Il avait essuyé ses mains sur son t-shirt trempé, mais un peu pour rien, puisqu’il était déjà bien mouillé. Alors, il avait terminé sa tâche sur le pantalon d’Adrian, avant d’enfin se redresser. Danielo avait pris soin de vérifier les alentours, avant d’enfin déporter son attention sur son meilleur ami. « J’ai trouvé quelque chose... il faut que tu viennes voir ça ! ». Il avait perdu de son enthousiasme, mais selon la réaction d’Adrian, peut-être que cela n’allait pas durer ? En même temps, après un choc pareil... « Enfin... si ta le temps... ». Parce que, de ce qu’il avait entendu... il avait d’autres projets hein ? Les lèvres du Colombien s’étaient pincées en une moue étrange, alors qu’il tentait, intérieurement, de ne pas se laisser méprendre par leur toute récente dernière altercation. Il était sur le point de faire distraction, en reprenant le sentier qui menait jusqu’au lac, lorsqu’il se fit surprendre par un frisson, laissant comprendre à son vieux camarade, qu’il avait froid, et qu’il aurait d’abord besoin de se changer et sécher ?


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeSam 5 Jan - 15:07

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

Lorsque mon collègue disparaissait enfin dans la pénombre du chemin amenant aux caravanes, je m’étais alors retourné vers le buisson d’où s’était rapidement réfugié Dany. J’avais espéré que l’attente ne fut pas trop longue de son côté et qu’il ne m’en tiendrait pas rigueur ; ni même de cette discussion un peu bon enfant avec Jimmy-Jo. Faut dire que le courant était bien passé avec lui, parce qu’il était à la base, quelqu’un de très souriant et amical aussi. Du coup, il m’était plus aisé de le faire rire ou penser à autre chose. Mais bon, Danielo n’avait pas de quoi s’inquiéter, ce n’étaient pas ce genre de paroles de courtoisie qui feront de ce type un ami et encore moins, d’un niveau pouvant égaler ma relation avec le colombien. Ni aujourd’hui ni jamais. Le brun avait ensuite sorti sa main du bosquet, me demandant de l’en sortir, non sans pimenter le tout des paroles de Jimmy avec mes aventures délirantes. J’avais souri en le regardant sortir sa tête, mais sans répondre. Je me disais que notre amitié n’était finalement plus de l’histoire ancienne. Il m’avait reparlé comme à son habitude et ça m’avait plu. Et même la suite de ses propos ne m’avait pas fait perdre cette bonne humeur. Cela ne faisait que me confirmer qu’il ne voulait finalement plu tirer un trait sur notre histoire, qu’il ne voulait plus m’effacer de sa vie. Et là où il y a de l’espoir, je serai là ! « Bien au contraire, ces conditions ne font que tester notre amitié » avais-je alors répondu fièrement, en lui attrapant sa main et le tirant hors du feuillage. Il en était d’ailleurs recouvert de la tête aux pieds c’était amusant, mais pour ne pas l’agacer, je me mordais juste la lèvre en le regardant tenter de s’en défaire. A sa réplique, j’avais juste haussé les épaules, je me disais que si tout était facile, il s’ennuierait, mais je me retins de lui dire, car encore une fois, cela m’avait fait grandement sourire. Cette fois-ci, j’en étais certain, son affection pour moi est belle et bien présente, surtout quand il se mit à s’essuyer sur mon pantalon avant de se relever. « Vas-y te gène pas ». Je le regarde et je me dis qu’il a quelque chose de mignon, d’adorable, à cette manière de scruter les alentours, comme un enfant qui voulait révéler un secret. Enfin non… faut pas que le trouve mignon, c’est juste ses mimiques… non en fait, c’est la situation qui est adorable, pas lui. La situation voilà. Bon, il prend enfin la parole et éveille ma curiosité. Il aurait trouvé une chose intéressante qu’il voulait me montrer. Alors c’était certainement ça la raison qui l’avait fait courir tout à l’heure. Mais oui, ça devait être à propos de notre promesse de s’allier pour… s’évader. Bon le mot semblait un peu gros, mais pour lui ça devait être le bon terme vu qu’il m’avait parlé de prison… Mais dans ce cas, j’étais qui dans l’histoire moi, le maton ? Il me fit redescendre sur Terre quand il me demanda si j’avais le temps. Comme si j’avais envie d’autre chose que d’être à ses côtés. Comme si j’avais envie de m’en aller. Bien sûr que non. « Non.. enfin si ! Oui, j’ai le temps et j’veux savoir ! ». Je m’apprête à le suivre quand je remarque ses frissonnements. Bon sang que je suis bête, j’ai même plus réaliser qu’il devait être mortifié, tout mouillé et nus pieds. Je porte ma main sur le col de ma veste, prêt à la retirer pour la lui donner quand je me dis que ça ferait trop cliché et qu’il n’apprécierait certainement pas le geste. Du coup, je le devance juste pour me retrouver face à lui, l’examinant un instant avant de me dire qu’il devrait peut-être y avoir de quoi le sécher dans la cabane de matériel de tout à l’heure. En plus ses chaussures devaient aussi s’y trouver. Et il serait à l’abri du vent, ouais faut y aller. C’est pas dans nos caravanes respectives que l’on pourrait trouver de la tranquillité. « Viens, faut te réchauffer » avais-je alors déclaré en lui agrippant le poignet pour le tirer sur le chemin. « Reste dans mes pas » il faisait très sombre et il pourrait marcher sur un objet tranchant ou autre et se faire mal. D’ailleurs, je me demande comment il avait fait en courant tout à l’heure pour s’en sortir indemne. L’adrénaline sûrement. Et de grandes enjambées. Ouais en plus il était sacrément grand celui-là. On y était presque. Et puis… plus je le tirais, plus ma main glissait jusqu’à se retrouver finalement agrippée à ses longs doigts… Devrais-je le lâcher ? Peut-être même qu’il s’en extirpera de lui-même… J’en profite pour l’instant, ralentissant mon allure alors que la Lune éclairait à présent le lac devant nous. « Allons dans la cabane ».
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) Icon_minitimeLun 7 Jan - 21:56


review of the premises.

L’instabilité du Colombien n’avait vraisemblablement pas tellement dérangé Adrian, qui paraissait agréablement surpris de le retrouver, et ceux malgré leurs dernières altercations. Ils venaient tout juste de se quitter, ébranlés par un échange assez... Inattendu, et pourtant, toutes les émotions négatives qui avaient déformés le visage de son coéquipier, avait, comme qui dirait, disparues ? Danielo venait seulement de le réaliser, alors qu’il l’avait extirpé de son foutu buisson, ne lui épargnant pas son sourire très retenu. Ouai, il n’était pas si bête, il avait bien compris que ce dernier se retenait de rire, ou de balancer une réplique cinglante bien placée à son intention. Le gardien avait l’air plus assuré que tout à l’heure, se permettant une affirmation sur l’avenir de leur amitié. Un test ? Ça ? En tout cas, il avait repris du poil de la bête, permettant ainsi à Dan de ne pas se braquer de nouveau. Comment faisait-il pour le supporter ainsi ? Hein ? Le jeune survivant était pire qu’imprévisible, il était presque devenu bipolaire, non ? Comment pouvait-il passer du coq à l’âne, en à peine 15 minutes de battement ? Mais, n’étais-ce pas ainsi qu’ils fonctionnaient depuis leurs adolescences ? Et tandis qu’il se posait la question, canalisant ses émotions, il en avait profité pour terminer ses essuyages sur le pantalon d’Adrian, avant de se relever. « Fais pas comme si tu n’avais pas accès, TOUS LES JOURS, aux machines à lavé, hein... ». Rétorquait-il, alors qu’il venait de bougonner. D'ailleurs, il se souvenait un peu trop précisément de son odeur de lessive et de savon... Bref. Le gaillard avait jeté quelque bon coup d’œil aux alentours, veillant à ne pas se faire débusquer, ou presque, une troisième fois ce soir. Parce que clairement, Adrian ne pourrait pas le sauver à chaque fois de ses sottises. Danielo avait masqué son soulagement, au moment où il avait accepté sa proposition de le suivre, comprenant que peut-être, il n’avait pas de nouveau projet avec une quelconque autre survivante ? Malheureusement, déconcentré par tout ça, et surtout emballé par leurs départs, il n’avait pas su contenir ses frissonnements, alarmant aussitôt son ami retrouvé, qui avait presque bondit devant lui. Danielo s’était raidi, brusquement déstabilisé par la proposition de son coéquipier. Se réchauffer ? C’est-à-dire ? Pas le temps de tergiverser, qu’il lui avait attrapé le poignet, l’entrainant sur le sentier dans la direction des cabanes en bois. Adrian avait l’air préoccupé par son état, et surtout, son dernier commentaire venait de rappeler à Dan, qu’il était pieds nus. Ah oui... c’est vrai. Étrangement, Danielo n’avait pas bronché, dépassé par les spasmes qui le faisait frémir. Et puis surtout, il avait attrapé la chaleur là où il pouvait la trouver, quitte à rester accrocher à la paume de son ami. Ils n’étaient plus qu’à quelques pas de la maudite cabane, lorsque Danielo s’interrompit brutalement, arrachant la prise d’Adrian. « Heyyy ! Hors de question !!! ». Claquait-il, en levant l’index. « C’est quoi encore, ce plan.. douteux ? Ça va finir.. encore comment cette histoire ? On vient juste de.... Non, mauvaise idée ! ». Panique à bâbord ? Effectivement. « De toute.. façon, ce que je dois te.. montrer, c’est dans le.. lac...». Ajustait-il, alors qu’il ne frissonnait plus non, il partait dans des crises de tremblements massives, ralentissant jusqu’à ses paroles. Dan avait agrippé ses propres épaules, tentant de se réchauffer, bah tout seul... « Je sais qu’on.. Est sur une pente.. Raide. Mais.. J'ai besoin de.. Temps. Ok ? Je sais.. plus ou j’en suis.. Avec tout ça.. Et.. Jjj.. Je me dis qqque.. Me concentrer sur notre ppplan de sssortie, c’est mieux. » Il n’arrivait plus à se comprendre lui-même, se demandant si retourner dans le lac, cette nuit, était une bonne idée, au final. « Eeet jjj’ai trouvé une isssue, jjje crois. ». Enfin, s’il ne crève pas d’hypothermie avant ? Son regard ahuri venait de se reposer sur le visage de son meilleur ami, qui devait probablement éprouver beaucoup de difficulté à le décrypter.


You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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