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—review of the premises › Adrian. (/!\-16)

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeMar 8 Jan - 10:46

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

Alors que l’on se rapprochait de la cabane, ma main avait glissée sur la peau encore humide de son poignet, jusqu’à atteindre sa paume et finalement terminer sa course entre ses longs doigts. Le brun n’allait peut-être pas apprécier, mais je profitais de cette situation involontaire qui n’était pas pour me déplaire. J’avais même fais mine que la lumière de la Lune éblouissant le lac et la cabane avait quelque peu perturbé ma vue, me faisant ainsi ralentir. De son côté, le brun n’avait pas bronché, me suivant sans un mot, jusqu’à ce que soudainement, sans que je ne m’y attende, il retire sa main en se mettant à refuser d’aller à la cabane. Moi, j’espérais juste qu’il puisse y trouver une couverture ou autre chose afin de pouvoir se sécher, mais apparemment, ce n’est pas ce qu’il avait compris, lui. D’ailleurs qu’avait-il compris au juste ? Il me parlait de plan douteux.. que ça allait finir comme… comme tout à l’heure ? Ohhh… il parle du baiser ! Merde !! Je réalise enfin, l’air presque abasourdi devant ses propos. Non non.. je ne voulais pas abuser de lui ! Il croit que je l’amène dans la cabane pour ça ?? Et apparemment c’est une mauvaise idée selon lui. Bah tu m’étonnes, j’ai pas envie de le violer non plus ! Je sais qu’il n’est pas de ce bord-là, qu’il ne ressent rien pour moi, je vais pas le forcer à recommencer, il croit quand même pas que je suis ce genre de mec…  « Nn..non c’est pas ça ! ».. jn’arrive même pas à lui dire clairement que je n’ai pas l’intention de lui faire quoi que ce soit parce que je suis un peu déçu qu’il s’imagine que j’aurais pu abuser de son état pour en profiter. Parce que, merde, même si je réalise que je l’aime toujours autant, je ne suis pas con, ce n’est pas réciproque, pas du tout même au vu du dégoût qu’il avait ressenti tout à l’heure, alors non, je ne veux pas le forcer à recommencer!! Et puis je n’ai pas le temps de me ressaisir pour me justifier bien comme il faut puisque monsieur m’annonce que ce qu’il voulait me montrer se trouve dans le lac… genre sous l’eau ! Euh okai… je reste un peu perplexe car je me demande quand même ce qui pouvait bien se trouver là-dessous, à part des trucs visqueux et autres déchets… Et alors qu’il reprenait ses explications, tout tremblotant, je m’en rapprochait, tentant de déchiffrer ses paroles saccadées. Il aurait besoin de temps pour qu’on redevienne amis… et préfère se concentrer sur le plan de sortie. Okai, bien reçu, il ne veut pas que je sois son ami mais juste son partenaire de crime. Merde. J’avais pourtant cru que s’il s’était mis à courir tout à l’heure, c’était pour me dire qu’il ne pensait pas un mot de ses propos précédent, où il disait regretter que je sois revenu dans sa vie, où il estimait clairement que notre relation d’antan n’était plus. Bref. Je suis un peu dégoûté, mais je laisse mes sentiments de côtés alors que je le vois pâlir sous mes yeux. Qu’il me considère comme une simple connaissance, ok, tant pis je ferais avec, mais hors de question de le laisser dans cet état. Quand il repose les yeux sur moi, je secoue la tête. Je retire ensuite ma veste et la lui passe sur les épaules, de force, tout en gardant mes mains sur ses bras pour ne pas qu’il la retire.  « D’habitude, c’est moi qui fonce toujours dans le tas, mais là je dois dire que tu me dépasse ! ». Une fois son attention acquise, j’en profite pour venir retirer de petites feuilles accrochées à ses cheveux et poursuis aussitôt. « L’idée de prendre un bain de minuit » avec toi  « ne m’aurait pas déplu en tant normal, mais là, il va être quatre heures du matin, on s’est déjà fait repéré et en plus… » je le pousse vers la cabane  « t’es tout trempé, tu meurs de froid, ton corps te dit d’arrêter. Ton ‘issue’ sera encore là demain okai. La priorité reste de te réchauffer ». Son visage blême et ses lèvres sombres m’inquiète. Je regarde alors sa pomme d’Adam et me décide à poser deux doigts sur sa carotide pour estimer son pouls, car dès lors qu’il diminuera son état s’aggravera. Alors, bien qu’une légère pression avait suffit pour que je sente une pulsion, j’avais toutefois l’impression que le rythme était irrégulier, de ce fait, j’avais prolongé ma prise sur une minute et non plus quelques secondes. Le problème, c’est que cette irrégularité pouvait s’expliquer tout simplement par une saute d’humeur et notamment ce qu’il ressentait pour moi : en gros, le fait que je sois si proche de lui, que je pose ainsi ma main sur son cou l’avait sans doute fortement agacé, troublant ainsi mes calculs et cachant peut-être un problème plus grave. J’avais alors soupiré avant de reprendre la parole d’un ton plus sérieux. « Ce qu’il faut à présent c’est que tu retires tes vêtements mouillés et que tu te sèches ! Et même si le mieux aurait été que tu te rendes immédiatement dans ta caravane je n’ai pas envie de te quitter des yeux, alors tu vas entrer dans cette fichue cabane tout de suite ! Et avant que tu ne te mettes à hurler, si je rentre avec toi à l’intérieur c’est pour t’aider à trouver une couverture okai ». Ouais, il était hors de question que je le laisse seul. Il faut que je surveille son état et le connaissant, il serait capable de cacher son mal-être aux autres. Et là, ce qui m’inquiétait n’était pas de savoir s’il allait obtempérer car j’étais bien décidé à m’en occuper moi-même s’il le fallait, mais plutôt de savoir ce qu’on allait y trouver là-dedans, à part son filet de tout à l’heure !
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeMer 9 Jan - 23:13


review of the premises.

Alors que les deux amis s’engageaient de nouveau vers le lac, l’air aux environs semblait avoir quelque peu chuté, intensifiant l’effet d’engourdissement qui envahissait, petit à petit, le corps du Colombien. Il était toujours aussi trempé, et surtout, il était resté dans cet état pendant un bon moment, mêlant une course qui l’avait fait transpirer, à une accalmie sous de glorieux buissons. Danielo n’arrivait même plus à communiquer de manière cohérente, trébuchant sur certaines syllabes, alors qu’Adrian tentait de le déchiffrer. Dans un premier temps, le jeune blond avait paru plutôt gêné, réalisant probablement, que revenir à la cabane tout juste après leurs dernières altercations, n’était pas une de ses meilleures idées. Danielo n’avait pas envie de revivre ça, et encore moins de le faire subir à son meilleur ami. Pour autant, Adrian était resté muet un long moment sur le sujet, permettant ainsi à Dan de prendre le temps de s’exprimer, enfin... si on veut. Il essayait de lui faire comprendre qu’il préférait tout miser sur leurs plans de fuites, plutôt que de se disputer aussi brutalement dans ce foutu camp. Ils auraient bien l’occasion de régler leurs problèmes une fois sortis, non ? Et surtout, loin du regard des autres ? Mais alors qu’il ne contrôlait plus aucune partie de son corps, Adrian pris la décision de lui prêter sa veste, déposant le blason sur ses épaules, tout en le maintenant du bout des doigts. Il avait déjà prévu le refus du Colombien, et il avait raison. Sauf que la chaleur du tissu lui avait procuré tellement de réconfort, et de soulagement, qu’il n’avait, bizarrement rien dit. « Jjje te l’ai dddis. Jjj’ai ccchhangé... ». Ouai, monsieur Gomez avait alourdit sa paire de couilles durant ses six années. Et tandis qu’il tremblotait sous la veste du gardien, ce dernier en profitait pour le débarrasser de quelques feuilles, laissant Danielo un peu honteux. Super, il venait de traverser tout le sentier comme ça ? Par chance, le raisonnement du jeune homme avait fait diversion, et Danielo n’avait pas masqué sa surprise, en apprenant qu’il était déjà 4 heures du matin. Formidable, puisqu’il devait se lever dans... 2 heures ? A moins que cette histoire de “day off”, dont avait parlé Adrian, lors de l’altercation avec le gros cuistot, soit toujours valable ? Danielo n’avait même plus la force de lui poser la question, se laissant faire, encore une fois, sans broncher. Adrian avait soudainement changé de poste, passant du gardien au médecin, alors que l’état de santé du gaillard l’inquiétait. Dan ne sentait même plus ses doigts sous sa gorge, tellement il était pétrifié par le froid. En un sens, cela lui rendait service, puisqu’il n’appréciait pas tellement se faire tripoter... Rappelons ce que cela avait donné, tout à l’heure ? Le verdict final fut sans appel, Danielo devait véritablement se rendre dans la cabane, et Adrian ne lui laissait pas le choix. Il l’avait déjà un peu poussé vers la grande porte en bois, prêt à supporter, même en fin de nuit, les humeurs imprévisibles de son camarade. « Ttt’aime ttrop ddire OKAI OKKKAI.». Se moquait-il, en essayant d’oublier son calvaire. Le grand bouclé avait malgré tout fini par obéir, se retrouvant, comme un con, au milieu de cette putain de cabane. De toute évidence, il n’arrivait plus à bouger ses muscles, alors, il comptait, sans doute beaucoup trop, sur l’aide d’Adrian. Alors qu’il posait ses iris rouges sur le visage de son coéquipier, il avait agrippé la veste de ce dernier, comme si sa vie en dépendait. Il faisait d’ailleurs de la peine, dans cet état. « Ppuisque c’est tton idée...». Quel feignasse ! Il le laissait donc prendre les initiatives ? « Jje serais bbbien retournnné ddans mon liit ssi jje ppouvais. ». Bah tiens. Et alors qu’il tentait d’apercevoir un objet utile dans cette foutue pièce, il fut brusquement illuminé d’une idée. « Ddemmain alors ? Jj’ai trouvé une bbouche ssous l’eau, on ddevrait l’empruntter ppour voir où elle mmène ! ». Décidément, Danielo était obnubilé par son plan d’évasion. Mais on aurait dit un petit-enfant, qui venait d’avoir une idée de génie. Au fond, replongé dans l’élaboration de cette alliance lui permettait de gagner un peu de temps. Danielo n’était pas vraiment prêt à se déshabiller devant Adrian, en tout cas, pas comme ça. C'est alors que son regard fut attiré par une pile, rangé dans un coin sur l’étagère de matériel. Il s’agissait là d’un ensemble provenant d’une tenue de travail, probablement oublié là. Danielo l’avait analysé, avant de le remettre à sa place. « Hors de qquestion ! ». Bah ouai, pas très sexy tout ça. « Pplutôt mourir d’hypppothermie. ». Et comme pour conclure les négociations qu’il avait entamées seul, d’ailleurs, Dan avait dévisagé Adrian avec sévérité. « Ou alors... ttu me ddonnes ttes fringgues...». Pas sur que cela soit une bonne idée...

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeJeu 10 Jan - 10:01

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

J’étais vraiment inquiet de son état. Sa peau était froide et pâle, il avait même eu du mal à s’exprimer un peu plus tôt, alors je mettais tout le reste de côté, mes sentiments, mon incompréhension face à ce qu’il voulait ou ne voulait pas et je restais concentré sur ce que je pouvais contrôler : sa santé. Ça au moins, c’était un sujet que je maîtrisais plutôt bien, alors je ne me laisserai pas distraire jusqu’à ce qu’il aille mieux et que je puisse avoir l’esprit tranquille pour le laisser en dehors de ma surveillance. Et d’ici-là, il allait devoir me coltiner bien malgré lui. A commencer par le ton autoritaire que j’avais pris en lui ordonnant de rentrer dans la cabane tout en lui précisant que je resterai près de lui. Je m’attendais à ce qu’il rechigne sur tout et n’importe quoi, mais non, il semblait obéissant mais avait tout de même gardé son sens de l’humour alors qu’il relevait le mot qu’apparemment je n’arrêtais pas de répéter. Cela me fit sourire, d’autant que je voyais bien qu’il redoublait d’effort pour parler malgré son état. Je le suivi ensuite à l’intérieur et je me disais que c’était finalement une bonne chose que l’endroit soit tout petit, cela permettrait de le réchauffer plus rapidement. On sentait déjà un peu la différence, mais cela n’allait pas suffire. Je regardai rapidement les étalages mais reporta très vite mon attention sur le brun qui semblait être épuisé mais qui malgré tout, continuait de parler. Je me disais qu’en le voyant ainsi, serrant ma veste contre lui, ce serait un bon sujet de rigolade quand il irait mieux. Il m’explique alors ce qu’il avait trouvé sous l’eau, sa fameuse issue de sortie et semblait déjà impatient d’y retourner. « Okai, okai.. demain, à condition que tu ailles mieux ! » lui avais-je répondu espérant qu’il puisse se calmer sur le sujet. Je lui avais d’ailleurs demandé de retirer ses vêtements, puisqu’ils étaient mouillés et ne feraient que refroidir davantage son corps. Toutefois l’idée de le voir se déshabiller avait de quoi m’inquiéter quelque peu je le concède. Avec toutes les émotions que j’ai ressenti depuis mon entrée officielle, ce matin, dans cette ferme et notamment mes retrouvailles avec lui, j’avais peur de ne pas savoir me maîtriser. Et attention, bien qu’il semblait tout à l’heure, faire allusion à la possibilité que je puisse commettre l’irréparable en le forçant à m’embrasser à nouveau, voir pire ; il n’était pas du tout question de ça. Non, j’avais peur d’autre chose. Peur de rougir en le voyant, mais ça encore, vu qu’il faisait sombre ça pouvait passer ; non, c’était surtout la peur que mon corps réagisse…. Oui parce que, si mon cœur pouvait s’emballer à la vue de ses courbes, sa peau dénudée, sentir cette proximité entre nous, ça passerait encore ; mais que mon envie descende plus bas, faisant raidir mon entrejambe, ça, ça ne passerait pas ! Alors pour chasser cette perspective de total malaise, j’avais entrepris de rechercher une couverture ou tout autre tissu pouvant faire l’affaire. L’éclairage de la lune aidait, toutefois il n’y avait d’entreposé que du matériel de pêche et autres boites d’outillage … mais rien d’utile de mon côté. J’entends ensuite Danielo barbouiller quelque chose, il avait peut-être trouvé. Je m’en rapproche et regarde l’étagère qu’il semblait rejeter de tout son être et voit un petit tas de fringues. « Bah quoi ? Ils ont quoi de spécial, c’est juste des vêtements prends-les ! » « Pplutôt mourir d’hypppothermie. ». Je fronce les sourcils en me disant que même dans cet état, monsieur faisait des siennes. « Incroyable ! » avais-je alors lâché avant d’entreprendre une argumentation pour qu’il change d’avis, mais il m’avait devancé en me fixant soudainement d’un air grave. « Ou alors... ttu me ddonnes ttes fringgues...» Sans réfléchir, je me mis à exécution, retirant d’abord mon t-shirt et le posant sur l’étagère. Je commençais ensuite à déboutonner mon jean avant de lui demander d’en faire autant. « Tes vêtements vont pas se retirer tout seul… à moins que ça aussi, tu veux que ce soit moi qui le fasses ? » J’avais souri, j’aimais bien le taquiner, puis je m’étais baissé pour retirer totalement mon pantalon que je déposa là encore sur la petite planche en bois. Il ne se rendait peut-être pas compte du sérieux de la situation, plus il restait avec ses fringues toutes trempées, plus il risquait d’aggraver son état. S’il fallait que je donne de ma personne pour l’aider à obtempérer, c’est ce que je ferais, sans hésitation. Mettant ensuite machinalement une main vers mon boxer pour me cacher quelque peu, j’avais ensuite repris la parole. « Par contre, ça je le garde ! » Sentant ensuite mon cœur battre plus fort dans ma poitrine, j’avais ensuite l’idée de me retourner sans que ça n’éveille de soupçons ; Je pouvais pas me permettre de craquer tout de suite. « A ton tour, et si tu veux je me retourne ». Ce que je fis sans attendre de réponse. Je fixai alors le mur devant moi, en reprenant une respiration calme. Je m’habillerai après, là, j’ai besoin de respirer… de reprendre ma concentration sur un objectif plus.. sain disons.. comme sa santé voilà… je devais imaginer la pire des situations pour savoir y faire faire. Du coup… la pire des situations… que je craque ! Non non.. merde concentre-toi Adrian… le pire des cas, ce serait qu’il perde connaissance parce qu’il ne voudrait pas retirer ses fringues mouillées.. voilà.. je vais garder cette image en tête !!
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeVen 11 Jan - 22:04


review of the premises.

Okai, Okai, avait-il encore répété, pas du tout déstabilisé par la précédente moquerie de son camarade. Danielo s’était alors intérieurement promis d’aller mieux demain, ne souhaitait pas perdre davantage de temps, alors que peut-être, il venait officiellement de trouver une véritable issue. OK, probablement qu’ils auraient besoin d’entraînement pour apprendre à retenir leurs souffles, mais Dan était prêt à tout. Les deux jeunes hommes avaient fini par se réfugier dans la sordide cabane de matériels, cherchant à minimiser les dégâts, alors que le Colombien tremblait de toute part. Il ne ressentait déjà plus les effluves du vent, ce qui venait déjà de faire remonter la température de la pièce. Au départ, Danielo était resté immobile, laissant ainsi Adrian jeter un œil aux contenus des étagères, puis, son regard avait fini par être attiré par une pile de linge, rapidement déçu. Malgré la pénombre, il est clair que si le Colombien devait enfiler cette tenue, il ne risquait pas de passer inaperçu dans les allées qui menaient à sa caravane. Adrian était venu constater, assez étonné par sa réaction. Dan avait appuyé son refus par un non catégorique de la tête, laissant ainsi comprendre à son ami, qu’il ne parviendrait pas à le convaincre. Par chance, il avait été frappé par une nouvelle idée... sauf qu’il s’était attendu à un non, tout aussi indiscutable que le sien... Ce n’était pas compté sur le dévouement d’Adrian, qui, sans un mot, avait déjà commencé à retirer ses vêtements. Wtf ? Stupéfait, Danielo était en train de le dévisager d’un air effaré, brusquement interrompu par les ordres du gardien. Il avait un peu sursauté, sur le coup, reportant ses prunelles, sur la lueur qui embrasait ses iris. « Ddans quoi enccore jje me suis ffouré...» Claquait-il des dents, alors que la lune éclairait doucement le torse de son meilleur ami. Non ! Dan était pied nu, alors, il allait malheureusement gagner du temps pour se déshabiller... Déboussolé par le spectacle qu’était en train de lui offrir son ami, il n’avait toujours pas commencé, même lorsque celui-ci, énonça son besoin de conserver son boxer. Sans blague... Malgré son état, il était parvenu à lui envoyer une grimace, juste avant qu’Adrian ne prenne la décision de se retourner. Mais quelle galanterie... Sauf que là, Dan avait droit à une vue prestigieuse sur les fesses de son coéquipier, soigneusement bien mises en valeur par la lueur de la lune. NON ! Brusquement, il avait fait demi-tour, abandonnant la veste du gardien sur le rebord de l’étagère, rapidement (enfin, vu son état, rapidement est un bien grand mot..) rejoint par son t-shirt et son pantalon trempé. Danielo était resté hésitant un petit moment, face aux fringues secs et chauds de son allié... mais sa fierté avait étrangement pris le dessus... et mortifié par l’idée qu’il pourrait de nouveau faiblir, consumé par son odeur, entre autre, il avait fini par renoncer. C’est à ce moment-là, qu’il remarqua l’existence d’une bâche bleu foncé, coincé dans un rebord de meuble. Ok, plus le temps de tergiverser, Danielo l’avait récupéré, l’encerclant autour de son mètre quatre-vingt-treize, avant de délibérément retirer le dernier vêtement mouillé qui le torturait. Son boxer avait terminé sa course, très soigneusement entreposé sur un rebord, afin qu’il puisse sécher dans toute son aise. Puis, il s’était assis sur une grande malle de rangement, agrippé à sa putain de bâche. Peut-être qu’en découvrant que Dan était nu sous son abri, Adrian finirait par prendre la fuite ? Enfin, en voyant le nombre de vêtement qu’il venait d’exposer, il allait forcément le deviner. Pas besoin de soulever le couvert, pour l’apprendre hein... « C’était la ppire idée du monde... ». Reprenait-il, pour faire comprendre à Adrian, qu’il pouvait enfin se retourner. Adrian était toujours aussi pâle, cependant, il apprivoisait mieux ses mots. « Non ppas, que j’ai l’air intttélligent comme ça...» Le gaillard tentait de maitriser au mieux possible ses frissons, laissant gindre la bâche, chaque fois qu’il n’y parvenait pas. En vérité, il avait toujours aussi froid, seulement, il avait appris à faire avec... « Tu devrais tte rhabiller... l’un dde nous ddeux doit rester envie, ttu te rappel ? ». Danielo n’avait plus l’air amusé par cette situation, plus du tout. Dorénavant, il fixait avec inquiétude le profil d’Adrian, se demandant encore combien de temps ce dernier supporterait son comportement. Ad’ s’était montré particulièrement dévoué envers lui, renonçant à beaucoup de ses principes, et certainement à sa fierté pour le protéger des autres, et même de lui-même. Il ne doutait presque plus de sa sincérité, surtout pas après les évènements de ce soir, cependant, il craignait que sa patience n’atteigne ses limites. Et si Danielo n’était plus sauvable ? Son cœur l’avait trahi à de nombreuses reprises ce soir, entachant les efforts de son plus vieil ami. Il avait changé lui aussi, peut-être même bien plus que le Colombien, alors, il n’avait pas le droit d’être étonné, et déçu d’apprendre qu’Adrian ne le désirait, ne l’aimait plus comme avant. Six années avaient sans doute suffi à lui faire oublier ce qui les avait unis autrefois. N'est-ce pas ? Et alors qu’il tentait de panser les plaies déjà ouvertes, d’autres apparaissaient et le torturaient avec beaucoup moins de pitié. « Tu regrettes ? ». Et sans qu’il ne s’en rende compte, Dan s’osait à une question interdite, ne laissant aucun indice à Adrian sur les origines et les attentes de cette question.  

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeDim 13 Jan - 15:35

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

A sa demande, j’avais tout de suite réagit, retirant mes vêtements à la hâte. Il ne pensait peut-être pas que je le prendrai au sérieux au vu de sa tête. Pour une fois, j’avais réussi à le surprendre en le prenant à son jeu. Alors que j’avais retiré mon t-shirt, il resta interdit. Sans attendre sa réaction, j’avais poursuivi en retirant mon pantalon. Il a vite compris que j’étais sérieux. Après sa grimace j’avais choisi l’option de fuite en lui disant que j’allais lui laisser un peu d’intimité. Tu parles, c’était surtout pour le bien de mon intimité à moi que je l’avais fait. Ainsi donc, en me retournant, j’avais alors entreprit de rester focus sur une image qui n’avait rien d’excitant : la vision d’un Danielo qui s’effondrerait sur le sol, suite à un malaise dû à sa chute de température. Avec sa en tête, je pouvais ensuite imaginer ce que je pourrais faire pour remédier à cette situation. Le protocole envahissait mon esprit me calmant enfin de tout dérapage. Vérifier sa respiration, son pouls, retirer ses vêtements, lui enfiler les miens, ne pas essayer de le réchauffer trop rapidement en lui frottant les mains ou autre pour ne pas risquer un choc... Oui voilà, tout le processus défilait à présent sous mes yeux et ça me permettrait d’anticiper rapidement sans perdre le contrôle, sans perdre mes moyens. J’essayais aussi de ne pas être déconcentré par le bruit derrière-moi. L’envie de me retourner me démangeait. Et non, pour une fois, je ne pensai pas à mal, pour le voir cul-nu, non, c’était parce que ces bruits m’intriguaient, parfois rapide, puis silencieux puis encore un son de froissement. Qu’était-il en train de faire bon sang. Enfin Dany avait brisé le silence en essayant de blaguer malgré ses bégaiements. Cela devait être mon signal. En me retournait je vis un Danielo en-saucissonné d’une bâche bleue, assis face à moi. Cela m’avait fait sourire. Mais c’est vrai qu’il devait avoir bien froid et que mes vêtements n’allaient pas suffire à le réchauffer. Bon, quant à moi, je devrai porter ce… mes pensées venaient de s’interrompre lorsque mon regard s’était posé vers l’étagère, puisque je vis mes propres vêtements.. encore présents.. Je reporte à nouveau mon regard sur Danielo-le-saucisson, fronçant les sourcils sous l’incompréhension... Il ne les avait donc pas mis ? Légèrement déçu, j’avais porté mes mains derrière mon dos, posture digne d’un soldat attendant les ordres, mais c’était surtout pour pouvoir serrer mes poings tranquillement et me contenir quelque peu. Il ne fallait pas que je montre ma déception, et encore moins mon agacement. Je devais penser à autre chose, autre chose que d’imaginer que je le dégoûtait à un tel point qu’il ne voulait même pas de mes vêtements ; qu’il devait les trouver répugnants, puants, infectes. On respiiiiire… Penser à autre chose qu’à ça. Facile à dire. Mes yeux se posent alors sur le rebord de l’étagère où était accroché ses propres fringues, jusqu’à ses sous-vêtements. Bon, au moins ces tissus mouillés n’entraveraient plus son instant séchage. « Tu devrais tte rhabiller... l’un dde nous ddeux doit rester envie, ttu te rappel ? » Il me fait sortir de mes pensées et n’avait pas tord. Je me trouvais soudainement tellement ridicule. « oh.. eum Okai ». Je me tournai alors vers l’étagère m’en rapprochant. Quel idiot j’étais. Pourquoi est-ce que je perdais toujours mes moyens face à lui. Et le pire, c’est qu’à chaque fois je me fais avoir, pensant que tout va bien, pour ensuite me prendre une claque en pleine face. La réalité était cruelle. Nous ne serions plus jamais les meilleurs amis d’autrefois. Je le sais maintenant. Mais je l’avais pourtant déjà su. Dès lors que j’avais confessé mes sentiments et que, de surcroît ils n’étaient pas réciproques, une chose se brisa entre nous. Rien ne pourrait recoller les morceaux. On pourrait discuter comme avant, déconner, mais dès lors que je franchirai sa zone de confort, il se sentirait alors comme agressé, et se braquerait aussitôt. Attrapant mon pantalon, je l’enfilais doucement en essayant de me convaincre que je devais me ressaisir et vite. Et puis je gagnai du temps aussi, je n’avais pas envie de lui faire face tout de suite. « Tu regrettes ? ». Me demanda-t-il d’un ton quelque peu sérieux. Il faut dire que je n’avais peut-être pas été très subtile en montrant mon étonnement tout à l’heure. Alala, si je regrettais d’avoir retiré mes vêtements sans comprendre que tu l’avais demandé sur le ton de la plaisanterie, ça oui alors. Je me sens tellement ridicule si tu savais. « Non » menteur « Tu as bien fais de ne pas les mettre, de toute façon mon t-shirt était mouillé tu te rappelle» à peine « et puis j’ai dû transpirer dedans c’est dégoûtant ! ». Ce dernier mot est vrai, mais ça, tu le sais déjà Danielo, pas vrai ?! J’enfilais ensuite mon t-shirt et entrepris à présent d’enfiler mes boots. Je commençais à avoir chaud avec tous ces ressentis, ou c’était peut-être juste parce que j’avais la tête baissée.. non c’était définitivement ce que je ruminai à l’intérieur qui commençait à bouillir sévèrement. Ah mais justement… « et toi ça va, tu commences à te réchauffer ? Parce que moi je suis chaud bouillant… enfin mon corps pas moi.. je veux dire.. je pourrais te servir de bouilloire.. » J’allais enchaîner mais je me suis arrêté … non, lui servir de bouilloire mais qu’est-ce qui m’a pris de dire ça ? Je venais justement de me dire de me calmer et là, je plonge direct dedans encore une fois, prêt à briser sa petite bulle. « Je plaisante !! » oui c’est ça, essaie de te rattraper en grimaçant. Bon sang, mais qu’est-ce qui m’as pris de lui proposer de m’accueillir sous sa bâche, alors qu’il est entièrement nu en dessus, et juste pour que ma chaleur le réchauffe. Sérieux Adrian.
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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review of the premises.

Enveloppé de sa grande bâche bleue, Danielo essayait d’agripper chaque morceau de chaleur, toujours aussi gelé. Il devait avoir repris quelques degrés, certes, mais rien de suffisant pour qu’il apparaisse en meilleure forme. À peine avait-il fait signe, à sa façon, à Adrian de se retourner, que ce dernier parut surpris. Effectivement, Danielo devait avoir l’air... chic dans sa putain de bâche, mais ce qui devait l’avoir gêné le plus, c’est qu’il n’avait même pas pris la peine d’enfiler ses vêtements chauds, pourtant si généreusement prêtés. Chaque fois qu’il posait son regard sur un élément de l’étagère, il semblait faire l’association, jusqu’à la conclusion. Dan avait malgré tout fini par le décadenasser de sa léthargie, lui rappelant qu’il s’agissait de ses propres affaires, et donc, qu’il serait plus confortable pour lui de les remettre. Et, dans l’embarras le plus total, Adrian avait obéi. Son comportement restait très déstabilisant pour le Colombien, qui, sans aucun mésaise, l’avait dévisagé pendant qu’il se rhabillait. Adrian paraissait aussi instable que le Gomez, changeant brusquement de comportement, alors qu’il y a quelques minutes encore, il était apparu très sûr de lui. Était-ce cette intimité qui le mettait aussi mal à l’aise ? Craignait-il que Danielo ne lui ressaute dessus ? C’est alors qu’il se souvint de ses précédentes paroles... Adrian souhaitait seulement être son “ami”. Son cœur avait fait un salto pour atterrir dans un bassin sans fond, prêt à s’y noyer, pendant ce temps il avait fini par baisser les yeux, toisant avec mépris ses deux pieds congelés. La question était survenue sans qu’il ne puisse la maîtriser, trahissant ses lèvres, pour l’enfoncer plus profondément encore dans sa patauge. Est-ce qu’il regrettait ? Ce baiser ? Les mots échangés ? Tout ? Mais évidemment, sans précision, Adrian avait mis le pied dans le mauvais plat, allégeant la conversation en répondant à des broutilles. Les sourcils du Colombien venaient de se froncer, lorsqu’il osa de nouveau affronter les iris de son allié. « C’était ppas ma question... mmais pour te répondre... ils doivent être bien pplus propre que les mmiens. ». Il n’avait pas saisi pourquoi il se descendait de cette façon. Dégoutant ? Jamais Danielo n’aurait utiliser ce terme à son égard. Dan avait lâché un soupir entre deux chapitres, agacé par ses propres tremblements. Cela le faisait buter péniblement sur des lettres, et il se sentait pitoyable. Lorsqu'enfin Adrian fut revêtu, ce dernier s’intéressa de nouveau à sa situation, inquiété par sa température. Une petite grimace singulière de la part du brun avait suffi à faire comprendre à son ami qu’il avait encore froid, mais c’était avant que celui-ci ne se hâte à lui faire part de son propre état. Les rougeurs béantes qui avaient grimpé aux joues du gardien justifiaient aisément ses propos, il avait l’air... en ébullition ? Malgré l’obscurité et les reflets de la lune, Danielo pouvait facilement le distinguer. Adrian avait fini par déborder de nouveau, assommant le plongeur à l’aide d’une grosse bombe verbale. Venait-il vraiment de lui dire qu’il était chaud bouillant, et qu’il pourrait lui servir de bouilloire ? Le visage de Danielo s’était décomposé sans qu’il ne s’en rende compte, juste avant le “je plaisante” improviser du beau blond, qui devait avoir senti le malaise. Les palpitations du Colombien furent si violentes et brusques, qu’une vague de 10 degrés venait de le saisir de l’intérieur. « Il recommence...» Claquait-il, comme si Adrian n’était pas juste devant lui... « C’est comme ça qu’on essaie d’être ami ? C’est ta... méthode ? ». Clairement, Danielo n’avait plus envie de rire. Bien au contraire, il prenait les choses très à cœur. Il n’avait même pas réalisé que sa voix ne tremblait plus. « Je te l’avais dit, que venir ici était une mauvaise idée... pourquoi il faut toujours que je t’écoute ? J’aimerais tellement être capable de... te détester !!!! ». Mais le froid l’avait embaumé de nouveau, et il avait resserré son étreinte autour de la bâche, baissant la tête pour l’enfouir dans ses paumes. La colère ne faisait strictement pas bon ménage avec son état actuel, et il venait officiellement de le découvrir.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeVen 18 Jan - 15:06

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

Aux premières lueurs du jour, j’avais entamé l’entretien avec Vance ; et rien ne laissait présager ce qui allait arriver durant les heures suivantes. Tout ce que j’ai vécu depuis était tellement intense, d’autant plus avec cette personne qui représente tout pour moi. Auprès de lui j’avais l’impression de jouer ma vie à chaque instant. Je crois qu’à présent c’en est devenu trop pour moi, je n’arrive plus à faire face à mes émotions, notamment quand deux contraires s’affrontent en permanence, se substituant l’une à l’autre. De l’euphorie à la profonde tristesse. Et encore, j’étais loin d’imaginer que cet état émotionnel allait se prolonger jusque la nuit. Et pire, que ces émotions contradictoires allaient désormais se superposer, les ressentant en même temps.. et ça, je n’arrive plus à les gérer, je crois même n’avoir jamais réussi à le faire, me voilant la face à chaque fois. Je ne sais plus identifier ce que je ressens vraiment au fond de moi, je n’ai aucun recul, aucun répit. Alors comment lui, pouvait-il ne serait-ce qu’un seul instant, arriver à comprendre ce que je voulais, ce que j’éprouvais. Puisque nous n’avions plus aucun repère entre nous. Je n’étais même plus crédible avec ce que je disais et la façon dont j’agissais. Comme à cet instant, où à peine avais-je prôné une possible amitié renouée entre nous, voilà que je faisais tout le contraire en lui proposant une chose insensée. Et il l’avait remarqué, il avait même exprimé sa contrariété sans gêne, en parlant de moi à la troisième personne, exprimant clairement à quel point mon comportement pouvait l’agacer. Me faisant réaliser que j’avais franchi une limite encore une fois. Me disant que ma méthode pour prouver que nous pouvions être ami était mauvaise. Mais je l’ai su dès l’instant où j’avais prononcé ces mots. Sur l’instant, tout ce à quoi j’avais pensé, c’était qu’il puisse se rétablir en profitant de ma chaleur. Je n’avais pas réfléchi à ce que cela pouvait impliqué. Et je l’ai vite regretté. Et alors qu’il reprit la parole clairement énervé par mon attitude, je remarquai que sa voix n’était plus saccadée, j’ai eu envie de sourire et de lui dire que ça fonctionnait, qu’il allait mieux, mais ses paroles m’avaient percutées… il semblait regretter vouloir essayer de renouer notre amitié.. Comme s’il avouait ne plus avoir l’envie de me redonner une chance, de ne plus écouter mes arguments, de ne pouvoir me détester… Mais ne pas me détester, c’est ne plus rien ressentir pour moi, préférant m’ignorer, m’oublier.. non non non je ne veux pas lui être indifférent. C’est pire que tout… Même physiquement il semble abandonner alors qu’il cache à présent sa tête entre ses mains, comme recroquevillé sur lui-même. Il jette l’éponge. J’ai tellement peur. Tellement que je ne sais plus quoi faire. Je n’arrive plus à réfléchir. Je laisse alors mon corps prendre les commandes. Me rapprochant de cette caisse où il est assit, m’agenouillant pour ensuite l’entourer de mes grands bras, forçant l’étreinte qu’il ne voulait peut-être pas, laissant ma tête se blottir contre la sienne. Tout mon être semblait à présent totalement le recouvrir. Je ne veux pas le perdre. Pas encore. Plus jamais. Et puis, comme dans un souffle, je lui chuchote doucement... « Pardonne-moi Dany ». Pardonne-moi pour agir constamment comme un idiot. Pardonne-moi pour ne pas arriver à être clair dans mes sentiments. Pardonne-moi de toujours vouloir plus avec toi. Pardonne-moi de t’aimer plus qu'un frère.
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeSam 19 Jan - 11:10


review of the premises.

Engouffré dans une vague d’émotions totalement contradictoire, le Colombien n’arrivait plus du tout à contrôler quoique ce soit, dépassé par la situation. Non seulement il crevait de froid, enlacé dans une bâche en plastique, mais qui plus est, la fatigue était venue détraquer ce qu’il lui restait de bon sens, matraquant ses dernières tentatives. Le comportement de son ancien meilleur ami avait tout autant évolué, alors qu’il se présentait sous un jour beaucoup plus introvertie. Il ne savait probablement plus comment interagir avec Danielo ? Le bougre était devenu tellement ingérable, qu’il s’apprêtait à renoncer ? Distancé par toutes ses questions, il avait fini par rendre les armes, dissimulant son visage dans ses paumes, tandis qu’il se recroquevillait dans sa putain de bâche. À chaque geste, cette dernière braillait, agaçant davantage la sensibilité du Colombien, qui n’en pouvait déjà plu. Logiquement, Adrian aurait dû cracher une de ses plaisanteries douteuses, afin de faire sortir Dan de sa brutale mélancolie, mais au lieu de ça, il n’avait entendu que son souffle. Rien de plus ? Alors c’était ainsi que leur relation allait se conclure ? Son cœur lui faisait tellement mal, qu’il n’avait pas pris garde à l’arrivée massive de larmes, qui perlaient dorénavant le long de ses joues. Dégoulinant jusqu’à ses doigts, pour atterrir sur la bâche. Danielo ne s’était jamais qualifié de chialeur, chaque fois bien plus brave que la moyenne. Mais depuis qu’il avait retrouvé Adrian, c’était la deuxième fois qu’il se retrouvait dans cet état. L’emprise massive de son ami semblait être indélébile. Brusquement une prise chaude était venue lui agripper la nuque et la tête, et il avait senti l’odeur familière et tant réconfortante d’Adrian l’inonder. Alors il n’abandonnait pas ? Ou bien avait-il pitié de lui ? Pourquoi dans ce cas, s’acharnerait-il ainsi, avec lui, depuis leur retrouvaille ? Et lorsqu’enfin tout parut plus censé, du moins pendant une petite minute, il se laissa emporter par le confort de cette étreinte et de cette chaleur. Danielo était parvenu, tant bien que mal, à hisser ses deux bras hors du plastique, attrapant le dos d’Adrian pour le serrer un peu plus fort contre lui. La bâche ne retenait plus que ses hanches et le bas de son corps, mais ainsi il parvenait plus facilement à dérober la chaleur de son coéquipier. Peut-être qu’au final, cette idée de bouilloire n’était pas si mauvaise ? Il avait fini par gagner ses épaules, callant son front contre la musculature de son ami, qui, heureusement, n’abrégeait pas l’étreinte. Dan s’était imprégné si fort de son odeur, que son nez avait même terminé sa course dans la nuque d’Adrian, le serrant toujours avec autant d’affections. Il n’avait pas été aussi expressif depuis longtemps, et pour le coup, il avait l’impression que tout ce qu’il avait retenu, contenu, et refréné, depuis toutes ces années, tentaient de sortir en une seule fois. Son cœur paraissait plus apaisé, et il n’avait foutrement plus envie de déloger de là, assommé par le réconfort et ce débordement de sentiments refoulés. Les excuses d’Adrian étaient passées à la trappe, certainement parce qu’il n’en avait plus besoin. Il ne souhaitait plus se battre contre lui, seulement soulagé sa peine à ses côtés ?

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeSam 19 Jan - 12:31

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

Cette vision de lui, qui semble lâcher prise, se refermant sur lui-même comme pour se convaincre que la meilleure chose à faire est en effet de ne plus me revoir comme ses paroles l’avaient réaffirmées un peu plus tôt ; m’avait totalement anéanti. Je ne savais plus quoi dire, quoi penser, quoi faire. Dans ma tête s’étaient bousculées des idées toutes différentes les unes des autres, pouvant engendrer des réactions de la part du Colombien, totalement opposées et surtout définitives… selon ce que je dirais, il n’y aurait plus aucune possibilité de faire marche arrière. Mes paroles seraient alors comme gravées dans le marbre et plus rien de ce que je pourrais dire ne changerait les choses entre nous. Cette peur de commettre une nouvelle erreur, de ne pas choisir les bons mots, m’avait rendu muet. Je ne pouvais pas me permettre de lui reparler de cette confession d’il y a six ans, lui dire que je regrettais de lui avoir avouer lors de cette soirée, parce que nous n’étions pas seuls, que ce n’était ni l’endroit, ni le moment. J’aimerai pouvoir lui dire que ce qui m’a fait tenir durant cette apocalypse, c’était l’idée de le retrouver et que je n’avais pas douté sur le fait qu’on puisse être à nouveau réuni. Je pourrai lui dire que mes sentiments sont si forts et authentiques envers lui que je serais prêt à les sacrifier pour rester à ses côtés, pour redevenir son meilleur ami… mais sur ce point, ce serait lui mentir… j’ai bien vu que ces quelques heures en sa présence avait fait remonter à la surface une attirance que je ne pouvais semble-t-il plus lui cacher… qui me faisait commettre des erreurs entravant ce serment d’amitié… alors peut-être devrais-je lui promettre que pour son bien à lui, j’accepterai de ne plus le revoir, de sortir de sa vie pour qu’il puisse enfin tourner la page sur cet ami qui l’aurait trahi… Oh mon dieu, je ne m’en sentais pas capable. Ses pensées me faisaient peur. Et aucun mot ne pouvait sortir de ma bouche. Alors j’ai comme appuyé sur le bouton ‘off’ dans ma petite tête, pour faire taire ces réflexions, permettant ainsi à mon corps de prendre le relais, de s’accaparer des commandes et d’agir selon sa propre volonté. Me laissant ainsi me rapprocher de lui, avec cette impression qu’il pourrait s’agir de la dernière fois. L’entourer de mes bras, le couvrir de ma chaleur. M’assurer de ne pas le perdre. Et puis, comme un déclic, j’ai retrouvé la force de parler. Comme pour certifier que nous resterions proches, que cette proximité physique ne m’éloignerait pas de lui mentalement. Que l’on reste connectés. Pour qu’il me pardonne. Car même si nous étions proches l’un de l’autre, que cela ne soit pas seulement dû à mon accolade forcée, mais que nos esprits puissent se reconnecter l’un avec l’autre. Il est tout pour moi. Il est ma personne. Et je veux être la sienne. Ce qui me rassure, c’est qu’il ne me rejette pas. Il aurait pu, parce qu’il ne semblait pas apprécier que je le touche. Mais là, il se laissait faire… jusqu’à ce qu’il gigote sous ce plastique, certainement pour me repousser et en finir… mais non, ses bras se faufilent derrière mon dos pour prolonger cette étreinte, non mieux, pour la parfaire. Laisser mon corps aux commandes n’était finalement pas une mauvaise chose. J’étais si bien. Et le sentir se blottir contre ma nuque avait eu pour effet de me faire frissonner. D’avantage que sa peau froide qui se collait contre moi. A mon tour, alors que la bâche était retombée, j’avais laissé un de mes bras entourer son dos, pour le réchauffer, remontant doucement et redescendant sur le même rythme. Mon autre main était allée se faufiler dans sa chevelure brune. Mais de sentir son souffle sur mon cou me faisait perdre le contrôle sur ma respiration qui s’accélérait à chacune de ses expirations. Il me suffisait de tourner légèrement ma tête pour que nos visages se touchent, pour que nos lèvres s’effleurent. Mais si je me laissai aller de la sorte ce serait pas pur égoïsme. Le savoir si affaibli par cette chute de température me remettait quelques peu les idées en place, et ce, bien que mes petites caresses sur son dos semblaient avoir légèrement réchauffé son dos. Et puis, j’ai eu envie de le regarder dans les yeux. De lui faire face et d’essayer de lui dire de peut-être finalement accepter mon t-shirt, ou bien, de me décider à l’amener jusqu’à sa caravane… enfin bref, j’avais dans l’idée de me concentrer sur sa santé, sur son bien être physique. Me disant qu’une fois qu’il ne serait plus en danger, je pourrai ne pas culpabiliser sur mes actions… de me dire que je n’abuserai d’aucune façon d’un Danielo affaibli. Et alors que je me décollai tout doucement, sans pour autant sortir de son étreinte, je senti une certaine humidité sur mon épaule… Pourtant ses cheveux n’étaient plus trop mouillés… et puis ma main qui justement s’était enfoui à l’arrière de son crâne, s’agrippa à cette chevelure pour tirer doucement la tête de mon ami en arrière. C’était bien ça… ses joues étaient humides… il avait pleuré… Mon cœur manqua un battement à la vision de ses yeux larmoyants le rendant étrangement si irrésistible. Était-ce moi qui était à l’origine de ce chagrin.. mon insistance à son égard… ou peut-être étaient-ce là des larmes d’adieux.. non non, je ne veux pas y songer.. je préfère laisser ma main venir essuyer ses joues… je préfère poser mon front contre le sien.. laisser mon autre main contourner ses hanches pour venir remonter ses abdos, se promener sur son torse.. la sensation des poils qui couvraient ses pectoraux était agréablement surprenante. Je me rappelle qu’autrefois il s’en ventait prétendant qu’ils signifiaient son côté viril… à présent mes doigts effleurèrent doucement l’un de ses tétons, crispé par le froid.. ou peut-être… peut-être était-ce là le fruit de mes caresses… d’un possible désir... je décolle doucement mon front pour avoir une meilleure vue… mes yeux descendent tout doucement vers cette bâche, cherchant une réponse à ma question...
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/!\ -16


review of the premises.

La température semblait remonter petit à petit, désengourdissant les muscles et les organes du jeune Colombien, qui jusqu’alors, n’arrivait plus à ressentir quoique ce soit. La bâche, ajustée à l’étreinte surprise d’Adrian, venait enfin d’améliorer l’état de Danielo, qui tremblait de moins en moins. Pour autant, la résurrection de son organisme venait de le plonger dans une phase assez critique, une sorte de contrecoup, qui l’avait émotionnellement achevé. Il réalisait enfin, que sa relation avec le jeune blond était devenue beaucoup trop compliqué, et qu’il était le principal responsable. A force de se recroqueviller et de se protéger des autres, pendant six années, il avait fini par même mettre à l’écart les individus qu’il aimait le plus. Assommé par l’impact, Dan avait accepté, et pour une fois, sans aucune opposition, de se faire enlacer par Adrian. Ses bras étaient même venus raboter l’étreinte, le serrant encore plus fort contre lui. La sensation de réconfort, de chaleur, et de soulagement additionné, l’avait fait déculpabiliser, et il s’était permis des gestes affectifs à l’égard de son meilleur ami. Malheureusement, cela n’avait pas fait ralentir le ruisseau de larmes qui, dorénavant, inondait ses joues, jusqu’à atteindre le cou du gardien. Alarmé par son état, et par la température de sa peau, ce dernier avait fini par prendre des initiatives, caressant son dos pour le réchauffer. Lorsqu'il réalisa que quelque chose n’allait pas, Adrian avait extirpé le visage de Dan de sa nuque, cherchant à comprendre, sans doute. Le Colombien était resté silencieux, démuni, offrant ainsi l’occasion à son ami de lui essuyer le visage, et d’ainsi lui offrir une autre sorte de réconfort. Adrian ne renonçait donc pas encore ? Ou tentait-il de le consoler une toute dernière fois ? Méprisé par l’hésitation, Dan ne prenait plus aucune décision, accroché au seul être encore capable de le sauver de lui-même. Il déversait certainement tout ce qu’il avait bien pu contenir durant toutes ces années, alors qu’un douloureux souvenir de leur séparation, l’avait torturé pendant six ans. Étais-ce la fin de leur histoire, ou la réconciliation officielle de celle-ci ? Adrian ne se détachait pas de lui, d’apparence très peu intimidé par son chagrin. Au fond, il espérait que cela ne soit pas qu’une illusion, et que le comportement dévoué de son allié soit sincère. Les bras du grand brun était resté agrippé à la musculature d’Adrian, tandis que ce dernier multipliait les caresses, dans le but de le raviver ? Parce que clairement, plus il parcourait sa peau de ses doigts, plus il alimentait tout ce qu’il avait tant refoulé pour lui. Une chaleur dévorante commençait petit à petit à le saisir, et plus particulièrement sous la bâche, qui pourtant le couvrait toujours. La respiration du Colombien s’était accélérée, tandis qu’il sentait son cœur se précipiter plus brutalement contre sa cage thoracique. OK, cette fois, tout s’emballait, sauf qu’il n’avait plus du tout envie de refréner quoique ce soit, d’amortir cette sensation massive qui le trahissait dorénavant visiblement, de prétendre qu’il ne ressentait foutrement rien pour Adrian, alors que c’était tout le contraire, et depuis le début. Son front toujours collé au sien, il avait fini par ouvrir les paupières, plongeant son regard embrasé dans le sien dès qu’il put l’accrocher de nouveau. Danielo se mordillait la lèvre pour ne pas céder le premier ; parce que la dernière fois qu’il l’avait fait, la situation avait débordé, et dans le mauvais sens. Il ne souhaitait plus imposer quoi que ce soit à son meilleur ami, pour que ce dernier se sente obliger d’y répondre, non. Cette fois, il espérait n’avoir qu’à poursuivre, lui laissant le libre-arbitre de lui montrer que ses sentiments ou que ses désirs étaient partagés, ou non... Au moins, les choses seraient plus claires ensuite, n’est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeLun 21 Jan - 15:42

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

Je ne sais pas ce qui me prend à me laisser aller de la sorte. Je crois que c’est la vision de ses yeux humidifiés et son regard si troublant et à la fois craquant qui m’avait fait agir de la sorte. Malgré que son visage affichait une certaine tristesse de par ses larmes qui perlaient sur ses joues, c’était un Danielo totalement irrésistible que je voyais sous mes yeux. J’étais fortement attiré par cette petite bouille craquante. Alors, complètement déconnecté de toute raison, je laissais mon corps agir à sa guise. Mon front toujours collé sur le sien, je baissais alors les yeux.. je pouvais voir jaillir son membre viril hors de la bâche. J’avais alors souri, me sentant comme un puceau qui découvrait tout pour la première fois, ce qui éveilla en moi des sensations jamais ressenties auparavant. Le fait qu’il puisse être.. émoustillé par mes caresses ne faisait que flatter mon égo. C’était un spectacle que je regardai avec délectation me procurant une légère excitation et je sentais mon propre membre reprendre de sa vigueur dans mon jean. Et bien que j’avais la même chose, j’avais ce besoin incontrôlable d’en découvrir davantage, alors sans plus attendre, j’avais retiré la bâche qui gênait ma vue. Et ce que je voyais n’avait rien pour me déplaire, bien au contraire, son érection rigidement forte était sensuelle, exquise. Alors, doucement, je caressais son ventre, puis son nombril… voulant explorer chaque parcelle, les mémoriser comme si c’était ma seule et unique opportunité de le faire… jouant avec ses poils pubiens prenant mon temps… et comme pour m’assurer une dernière fois de son consentement, je m’arrêtais un instant posant mes yeux dans les siens. Il me regardait et semblait me donner son accord. A cet instant, une sensation indescriptible me prend aux tripes, j’ai cette impression qu’il me confirme vouloir la même chose que moi. Comme si, ce geste qu’il avait eu un peu plus tôt, m’embrassant par surprise, venait confirmer sa véracité… comme s’il éprouvait le même désir que moi… Mon esprit a du mal à emmagasiner le fait que ce soit possible, trop habitué au final à être rejeté et ne ressentir que regrets.. alors je chasse ces pensées et je me dis que s’il devait s’agir là, de notre première et dernière fois, il fallait que je prenne mon temps. Je n’avais plus envie de réfléchir à ce que cela pouvait signifier entre lui et moi, ni même aux conséquences que cela pourraient engendrer. Tout ce que je voulais, c’était agir. Ne plus réfléchir. Et ce que je veux le plus, là maintenant, c’est lui. Alors sans plus tarder, et sans que mes yeux vairons ne quittent ses prunelles, comme pour jauger sa réaction, je laissais glisser ma main vers son membre durci par le désir. Jamais je n’aurais cru possible ce qui était entrain de se passer. Cette chaleur que je sentais en moi était une sensation divine. Je ne me souviens pas avoir ressenti pareille chaleur ou même bonheur de ma vie. J’ai pris sa verge pour la première fois entre mes doigts ; en fait, c’était la première fois que je touchais le sexe d’un autre garçon. Et puis, tout doucement, je commence à le masturber. Lentement. Ce moment était exaltant et unique. Je savais que cet instant resterait gravé dans ma mémoire, comme un souvenir inoubliable qu’on ne peut effacer. Je sens qu’il prend du plaisir, je le vois même dans ses yeux. Sa respiration se fait haletante, la mienne également, nos bouches s’effleurent, se touchent, je viens aspirer sa lèvre inférieure, la lécher, puis lui rend sa liberté. Je retiens ma langue qui pourtant n’a qu’une envie de rejoindre son amie, je me retiens de l’embrasser fougueusement parce que je veux qu’il me désire. Ne lui donner que des bribes de baiser pour qu’il en redemande…
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeJeu 24 Jan - 22:05


review of the premises.

Comprimé par des sentiments qui le dépassait, il avait consacré six ans de sa vie à écarter la vérité, l’écrasant au plus profond de ses entrailles. Cette nuit, celle-ci était douloureusement remontée, balayant tous les obstacles pour trouver, enfin, un passage. Son regard, lourd de sens, avait fini par accrocher celui d’Adrian, qui ne semblait plus prendre peur, face à la détresse de son ancien meilleur ami. Danielo essayait, tant bien que mal, d’amortir le torrent, qui trempait ses joues, et ainsi invitait Adrian à prolonger ses efforts. Chaque fois qu’il osait le toucher, le caresser, il avait l’impression de bouillir de l’intérieur, consumé par quelque chose de bien plus fort que lui. Dan n’avait pas ressenti ça depuis bien longtemps, et c’est pour cette raison, qu’au lieu de résister, il avait rapidement accepté les attentions de son camarade. Le réconfort de cette étreinte ne faisait qu’exciter davantage les précédentes inhibitions du Colombien. Tout ce qui est interdit, est excitant, n’est-ce pas ? Mais avec lui, tout paraissait beaucoup plus fort, et impressionnant. C'était même au-delà de tout ce qu’il avait ressenti auparavant. Dépourvu de son bouclier, qu’il finirait bien pourtant par récupérer plus tard, il dévisageait avec désir les iris de son ami, lui laissant ainsi le libre-arbitre de décider, cette fois-ci. Danielo ne supporterait pas un second échec, pas avec Adrian. Pourtant, les faveurs tactiles du jeune blond avaient fini par faire leurs effets, n’attendant pas son accord pour engendrer une réaction visible. La bâche n’avait pas su cacher très longtemps son éjection, qu’il n’avait foutrement pas envie de lui dissimuler. Une chaleur ardente alimentait la plupart de ses muscles, et moins il résistait, plus il s’embrasait de l’intérieur. Adrian n’avait pas tardé à la découvrir, acceptant la sentence d’un sourire espiègle, alors qu’il n’interrompait pas ses attouchements. Dans d’autres circonstances, Dan se serait senti soulagé, de ne pas lui avoir fait ressentir une quelconque aversion ; mais la sensation qui le dominait actuellement, était si forte, qu’il n’écoutait plus aucune parcelle de sa tête, se contentant d’affourager son appétit pour lui. La main d’Adrian était descendue si bas sur sa peau, qu’il fut forcé de contenir une pulsion, celle de lui sauter dessus. Lorsque son regard croisa une dernière fois celui du gardien, Danielo eut l’impression qu’ils se comprenaient enfin. Enfiévré par cet échange, le beau blond avait fini par saisir son membre le plus viril, entamant une série lente de vas et viens, avec sa main. Cette fois, il ne bouillonnait plus, il s’enflammait. Danielo s’était accroché un peu plus fort à la musculature d’Adrian, en profitant pour laisser ses deux mains se faufiler sous son t-shirt, parcourant avec délicatesse et envie chaque partie de lui. Sa respiration s’était accélérée, mais il avait l’impression qu’Adrian le suivait au même rythme. Lorsque ses lèvres effleurèrent enfin celle de son coéquipier, il se retint de justesse de le plaquer plus fort, acceptant plutôt ce petit moment de tendresse et d’aguichement. Lui mordiller la lèvre ne faisait qu’accélérer les choses, et sans prendre le temps de mesurer son intention, il avait fini par poser l’une de ses mains sur le jean d’Adrian, précisément au bon endroit. Dan souhaitait vérifier que son désir était partagé, avant d’entreprendre quoique ce soit qu’il ne pourrait strictement plus interrompre. La preuve était bien là, comprimé contre la braguette de son jean, de plus en plus dur et visible. Son sang ne fit qu’un tour, alors que ses doigts cherchaient déjà l’ouverture du pantalon, souhaitant le délivrer de son supplice à son tour. Pourquoi devrait-il être le seul nu dans cette maudite cabane hein ? Tout était en train de devenir ingérable, mais pourtant ce mélange de sensation, il s’en délectait. Sa première main avait enfin abandonné le dessous de son t-shirt, agrippant la nuque arrière d’Adrian en guise de soutien, pour venir ensuite déposer lourdement ses lèvres contre les siennes. Il n’était plus question de contenir quoique ce soit maintenant, puisque sa bouche se mêlait avec passion à celle de son allié. Chaque baisé alimentait davantage la machine. Sa langue était enfin venue danser avec la sienne, précipitant l’étreinte plus fougueusement encore...

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeVen 25 Jan - 20:49

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

J’ai l’impression de rêver. Je le désire depuis tellement longtemps. Je ne sais plus exactement à quel moment de notre jeunesse j’en suis tombé amoureux, mais ces dernières années, je n’aurais jamais cru possible d’un jour pouvoir le considérer comme un.. amant.. Oh mon dieu, serions-nous des amants à présent ? Non non.. je ne peux pas me permettre de réfléchir de peur de tout gâcher. Je ne dois pas penser à tout ça et plutôt rester concentré sur le présent, sur nos actions. Oui faut que juste que j’en profite. Que j’exprime tout l’amour que je ressens pour lui, que je réponde à cette attirance comme je le fais alors que je cherche le goût de ses lèvres avec ferveur, tout en me permettant de jouer avec lui, en le faisant attendre, en me faisant désirer. Je me délectai de voir ses mimiques de plaisir et fut surpris en sentant sa main sur la bosse de mon jean, me faisant alors baisser les yeux un instant vers cette action osée de la part du Colombien. Cela m’excita davantage et me fit sourire. Sa main arrêta ses caresses pour se poser sur la base de ma nuque et ainsi récupérer mon attention alors qu’il s’apprêtait à céder en m’embrassant. Enfin. Nos langues s’entremêlent fougueusement. Elles semblent scellées l’une à l’autre, ne se séparant qu’un bref instant pour respirer une bouffée d’air avant de sauvagement se retrouver. Ma main toujours dans sa tignasse sombre, redescend doucement caresser son cou, le contourner jusqu’à la base de sa nuque et continue sa route jusqu’à descendre sur le long de son autre bras et ainsi venir s’appuyer contre sa main qui venait de parvenir à déboutonner mon jean. Je ne m’attendais pas vraiment à ce qu’il veuille aussi me faire plaisir. Alors je me force à interrompre notre baiser ainsi que ma petite branlette, pour que mes deux mains attrapent les siennes, faisant ainsi joindre mes doigts entre les siens. Je rapproche alors mon visage du sien, me mordillant la lèvre pour trouver les bons mots. « Tu sais ce dont j’ai envie ? » commençais-je en le fixant avec malice, avant de rapprocher mes lèvres de son oreille et de poursuivre en chuchotant. « de TE faire plaisir » terminais-je, avant de lui mordiller la lobe de son oreille. J’espérais qu’il comprenne que je n’avais pas envie qu’il me rende la pareille, je ne voulais même pas réfléchir au fait qu’il voulait le faire parce qu’il avait vraiment envie ou juste pour me faire plaisir en se forçant un peu… non peu importait la raison… c’est juste que là, j’étais en train de vivre mon fantasme.. j’avais littéralement la virilité de mon meilleur ami entre mes mains, rien que pour moi et mon plaisir égoïste. Je viens ensuite coller mes lèvres aux siennes pour y déposer un baiser, puis un autre, puis avec la langue cette fois-ci, plus en profondeur. Je relâche ensuite nos doigts entrelacés, le libérant de mon emprise. Reste à voir s’il acceptera de me laisser faire. Alors doucement, mes deux mains descendent le long de son torse. Sa masculinité est à présent fermement encerclée dans mes deux mains, alors sans plus attendre, je reprends mes caresses. D’abord doucement, délicatement, je joue sur cette zone ultra-sensible voulant ainsi l’exciter davantage. Et puis, tout doucement, j’accélère la cadence, faisant grimper la chaleur dans ce corps qui en avait bien besoin. On peut d’ailleurs supposer que l’hypothermie n’est plus un problème maintenant. C’est rassurant. Mais je n’y déjà pense plus. Je veux voir son corps se crisper à chacune de mes accélérations. D’abord les deux mains ensemble, puis, l’une reste sur la base de sa tige tendue, l’autre effectue les va-et-viens en serrant plus fermement sur son gland. Je veux ressentir son plaisir alors je relève les yeux pour les glisser dans les siens, je veux le voir prendre son pied...
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeDim 27 Jan - 16:06


review of the premises.

La température du jeune Colombien n’était définitivement plus une priorité, non plus un problème, puisqu’il paraissait avoir dorénavant de la fièvre. Chacun de ses muscles avait gonflé, pris de l’ampleur, criant à l’aide. Les baisés et les étreintes d’Adrian lui procuraient tellement de réconfort, qu’il en demandait encore, gourmand, affamé. Comment une relation aussi compliquée que la leur, pouvait-elle avoir pris, aussi brusquement, cette direction ? Dan le savait déjà, le lendemain, il se poserait encore plus de questions, il se sentirait encore plus perdu, et surtout il éprouverait de nouveau des sentiments totalement contradictoires. Pour le moment, il n’avait plus envie de se faire de mal, abrégeant temporairement leurs plaies, pour profiter de l’instant présent. Lorsqu'il comprit que son désir était partagé, Danielo n’avait plus traîné, écrasant passionnément ses lèvres brûlantes contre celles d’Adrian, pour combler ce vide affligeant, qui l’avait torturé pendant presque six années. Ses mains s’étaient baladées sans gêne, allant jusqu’à même libérer Adrian de sa contrainte, puisqu’il avait fini par ouvrir son pantalon. Il était prêt à aller plus loin, lorsque le jeune gardien décida d’interrompre le moment, récupérant les deux mains de son ancien meilleur ami, tout en rapprochant son visage au plus près. Tout était si fort, multiplié et amplifié, que Dan n’était, à l’instant, plus du tout gêné par son brutal changement d’orientation. Lui qui n’avait fréquenté que des femmes, et durant toute sa vie, c’était bien la première fois qu’il se laissait attrapé par un homme enfin... aussi étrange que cela puisse paraître, il ne se sentait absolument pas attiré par les autres individus du sexe masculin ; cela n’incluait qu’Adrian. Et ça resterait ainsi. Devait-il le considérer donc autrement ? Tous les mythes, sur les âmes-sœurs et leurs tintouins, qu’il avait toujours trouvé insensé, n’étaient-ils finalement pas que des légendes ? Son cœur avait manqué un coche, lorsqu’Adrian avait soufflé à son oreille, lui révélant sans un quelconque embarras, qu’il avait envie de lui faire plaisir, et uniquement. Sur le coup, Danielo n’avait rien dit, se contenter d’apprécier les baisés retrouvés de son allié, et de les prolonger plus langoureusement. Adrian s’était de nouveau emparé de son membre le plus viril, reprenant les caresses là où il les avait arrêtés. Pendant quelques longues secondes, Danielo en avait profité, agrippant la nuque du gardien, tout en savourant le parcours de cette brûlure exquise, qui grimpait de plus en plus. Ses iris avaient rapidement été rattrapés par celles de son ami, qui semblait prendre du plaisir à lui faire du bien. Sa respiration s’accélérait toujours, mais il ne souhaitait pas écourter ce moment aussi brièvement, pas aussi vite, alors, doucement, sa seconde main était venue mettre en pause les attouchements d’Adrian, tandis que la première remontait le long de son cou, pour venir caresser sa joue chaude. « Tu sais ce qui me ferait plaisir ? ». Le reprenait-il, en usant de ses précédentes méthodes. Ses prunelles le fixaient avec intensité. « Déshabille-toi... ». Effectivement, il ne jugeait pas avoir suffisamment de quoi s’abreuver visuellement, alors... peut-être que cela ne ferait qu’accélérer l’étreinte ensuite, peut-être qu’ils perdraient chacun encore plus vite le contrôle, mais qu’importe ; s’il devait s’offrir à lui, alors cela devait se faire dans les deux sens.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeDim 27 Jan - 17:30

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Après lui avoir susurré ces mots, j’espérais qu’il me comprenne et me laisse faire. Qu’il ne se sente obligé de rien. Puis, sans attendre qu’il marmonne de frustration, je m’attelais à augmenter davantage la température en encerclant son intimité de mes deux mains. Tout en me mordillant la lèvre, je me délectai de voir son corps se tordre de plaisir, son bassin ondulant à chacun de mes mouvements. Et puis, sans que je ne m’y attende, une de ses mains se pose sur la mienne, je me disais qu’il voulait peut-être me donner quelques directives. Peut-être allais-je trop vite à son goût, ou au contraire trop lentement. Pire encore, je m’y prenais mal et il venait arrêter le désastre … non impossible, les mouvements de son corps disaient le contraire. Pourtant, il vient bien de mettre un terme à mes caresses. Surpris, j’avais alors relevé rapidement la tête vers lui, faisant ainsi tomber une mèche rebelle devant mes yeux inquiets. Sa main sur ma joue me calma légèrement puis il prit la parole et comme un miroir, me renvoyait mes propres mots. Ma respiration était comme bloquée, attendant impatiemment la suite de son désir. Oui je veux savoir ce qu’il attends de moi. Ces quelques secondes d’attente sont une réelle torture pour mon esprit. Je ne pensais pas qu’en un temps si minime, des dizaines de pensées pouvaient défiler dans ma tête. Toutes aussi contradictoires les unes que les autres. Et certaines prenant en otage mon cœur, m’affichant clairement la volonté du brun d’en finir avec moi, me révélant que ce qu’il voulait c’était de me voir déguerpir de là, que j’ôte mes mains de son corps… si bien, que lorsque le verdict tomba, je mis un temps avant de réagir, n’enregistrant pas tout de suite ce qu’il venait de dire. Il voulait que je me déshabille ? Encore enfoui dans mes pensées négatives, je me disais qu’il voulait certainement d’abord me prendre mes vêtements avant de s’en aller et de me laisser nu comme un ver, histoire de me punir davantage. Mais un peu de clarté vinrent chasser ces mauvaises idées, alors que mes yeux vairons contemplent son regard. Il n’avait rien de désobligeant ou vengeur. Au contraire, il semblait très doux et sérieux dans sa volonté de me faire partager ce moment intime entre nous. Mon cœur reprit ses battements de plus belle et les traits de mon visage pouvaient enfin se détendre. J’avais même laissé échapper un sourire avant de vite coller mes lèvres aux siennes pour l’embrasser sauvagement, mêlant encore une fois ma langue à la sienne. Une de mes mains venant même appuyer sa nuque pour renforcer cette étreinte. Bon sang ce que j’étais heureux en cet instant. Danielo, mon Danielo avait aussi envie de moi. Acceptant enfin de quitter ses lèvres le temps de reprendre mon souffle, je lui répondis enfin. « tes désirs sont des ordres ». Je me décolle alors de lui, m’appuyant légèrement sur ses cuisses pour me relever et, sans quitter mes yeux des siens, commence par retirer mon t-shirt. Et doucement, pour bien faire durer le plaisir, je dézippe la braguette de mon pantalon déjà déboutonné, retirant rapidement mes chaussures, avant de me pencher en avant pour le faire descendre sur mes jambes et le retirer totalement. Ne reste alors que mon boxer, incapable de cacher mon sexe bandé à son maximum que je mis un temps à retirer. Jouant avec l’élastique, tirant d’un côté, puis de l’autre. J’étais excité comme un gamin. Il était pourtant là, face à moi, me regardant, mais j’avais du mal à croire qu’il allait à présent me voir nu à mon tour. Et encore moins d’imaginer qu’il pourrait apprécier cette vision. Et puis enfin, j’ôtais ce dernier tissu qui cachait ma virilité, le faisant ainsi descendre jusque mes pieds avant de le laisser rejoindre le reste de mes vêtements. Voilà. Ça y est. J’étais complètement dénudé. Et puis, comme pour estomper la gêne qui commençait à venir, je repris la parole, légèrement taquin. « alors, tu comptes rester assis longtemps sur cette caisse, hmm ? ». Je n’avais pas particulièrement envie qu’il se lève, mais plutôt qu’il repousse ce coffre en bois pour ainsi laisser la bâche s’étaler sur le sol et nous permettre ainsi de mieux profiter de notre petite séance de caresses…
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Dernière édition par Adrian M. Reeves le Mar 29 Jan - 0:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeLun 28 Jan - 22:02

Gif hors sujet, mais je le trouvais hyper beau dessus lele


review of the premises.

Le souffle court, Danielo n’arrivait plus à détacher son regard d’Adrian, totalement maîtrisé par son emprise. C'était pourtant quelque chose qu’il redoutait chez lui, sachant qu’il pourrait avoir beaucoup de pouvoir sur sa petite personne, et que de ce fait, il n’aurait plus le contrôle de rien. En un claquement de doigts, Adrian pourrait très bien l’abandonner derrière lui, en guise de vengeance, ou pire encore, il pourrait lui briser le cœur ? L'humilier ? Lui planter un couteau dans le dos ? Au sens propre comme au figuré, d’ailleurs. Ses idées n’avaient pas de sens, à l’instanté en tout cas, puisqu’Adrian était à l’opposé de cette optique, prêt à lui faire plaisir sans aucune concession. Il avait pourtant déjà profité de sa domination, en lui indiquant qu’il souhaitait surtout s’occuper de lui, et que, de ce fait, il n’attendait rien en contrepartie. C'était une intention faite à l’avantage du Colombien, seulement malgré le régal de ses caresses et de ses mouvements saccadés, Danielo ne jugeait pas cela suffisant. Pourquoi devrait-il être, une fois de plus, le plus égoïste des deux ? Ne l’avait-il pas déjà assez été par le passé ? Interrompant donc sa propre satisfaction, il avait déposé sa main sur la joue d’Adrian, lui demandant explicitement de retirer ses vêtements. La réaction du gardien avait été un peu lente, certainement parce qu’il ne s’était pas attendu à cette requête ? Habitué à se battre contre son meilleur ami, et non pas à lui faire l’amour ? La sentence avait eu l’air d’être accepté, puisqu’Adrian avait immédiatement rattrapé le temps perdu, revenant sauvagement embrasser un Danielo très consentant. Sa langue brûlante s’était enroulée à la sienne, avant de devoir s’y défaire, contre son gré. La saveur de ses lèvres lui dévorait encore la commissure, et pourtant, le gaillard avait pris son mal en patience, amusé par l’approbation de son ami, qui s’était relevé. Adrian avait commencé par le plus simple et donc, le plus familier, puisque les deux ex amis s’étaient déjà retrouvé torse-nu des milliers de fois auparavant. Pour autant, cette fois, Dan avait l’autorisation d’admirer la vue, réalisant qu’il n’était pas le seul à avoir pris du muscle et perdu en graisse. Il s’était mordu la lèvre inférieure, continuant sa contemplation sans sourciller. Le jeune blond avait l’air de s’amuser de la situation, usant de mimique séduisante et réputé pour parfaire son déshabillage. Lorsqu'il put exposer plus distinctement son éjection, il ne restait plus qu’un stupide morceau de tissu, qu’il s’acharnait à titiller le long de ses hanches, pour narguer un peu plus son spectateur. Dan avait envie de crier son impatience, mais il craignait qu’une scène embarrassante ne le fasse sortir de sa bulle, et mette fin à ce moment beaucoup trop électrisant. Le moment fatidique avait fini par arriver, et étrangement, Danielo n’avait ressenti aucune gêne vis-à-vis de la nudité de son meilleur ami. Ce fut tout le contraire, alors que ses iris avaient contemplé son corps, sans en manquer une parcelle. Adrian s’était souvent vanté de ses attributs par le passé, et pour le coup, Dan avait compris pourquoi. D'accord, il n’avait rien à envier non plus, cependant l’exhibition d’Adrian l’avait persuadé. Plus de demi-tours possible, il en était dorénavant hors de question. Maintenant, tout ce qu’il voulait, s’était le posséder lui, son corps, et tout ce qu’il pouvait représenter. Le désir fut si fort, qu’il s’était relevé par automatisme, juste après la réflexion de son allié, laissant la bâche gagner le sol, et se faire étaler par ses pieds. Plus rien ne dissimulait sa chair, Danielo était à la même enseigne qu’Adrian. Une seconde d’attente aurait été de trop pour lui, alors dans la précipitation habituelle, il lui avait fougueusement attrapé le visage, l’embrassant sans aucune retenue. Toujours debout, ses deux mains avaient même fini par dévaler la musculature de son dos, gagnant directement le bombement de ses fesses, pour venir les plaquer et ainsi attirer son corps entier contre lui. La rencontre fut déstabilisante entre les deux membres virils et dressés, intensifiant sans aucun doute l’excitation palpable.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeMar 29 Jan - 15:38

HRP:
 

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Me voilà complètement nu face au regard de mon meilleur ami, alors j’avais pris la parole pour masquer cette gêne qui commençait à s’installer et à peine avais-je fini de parler qu’il se leva d’emblée, comme s’il avait l’intention de le faire sans même que je ne lui demande. Un frisson me gagne aussitôt. Durant un instant, je me demande s’il a déjà contemplé un autre corps masculin comme il me regarde moi, s’il a même déjà touché un autre corps, s’il avait été attiré par d’autres hommes… cette idée me fige, j’en reste décontenancé, me voyait-il alors comme une simple routine, comme un corps parmi tant d’autres… Et alors qu’il se tenait à présent debout devant moi, je n’eus pas le temps de douter davantage qu’il se précipitait vers moi pour m’embrasser. Je frissonne de sentir son corps nu contre le mien. Ses mains m'agrippent, nos torses se heurtent... il m'embrasse avec une telle ardeur... nos souffles se mélangent.. je fourre mes doigts dans ses cheveux pour l'attirer plus encore, nos langues se frôlent, nos bouches se dévorent, le désir palpite entre nous .. mon cœur est au bord de l'explosion ... l’idée qu’il puisse avoir envie de moi incendiait mon esprit et réchauffait mon bas ventre. Malgré mes doutes et mes incertitudes, je m'abandonnai au baiser de mon partenaire, à son corps qui m'enlaçait.. je venais d’accomplir des dizaines de première fois avec lui, et qu'il y en ait d'autre ou non, tout était déjà parfait, et serait inoubliable.. mieux que je ne l'avais rêvé. Son geste déchaîna chacune de mes émotions les rendant plus intenses. L'étincelle dans ses yeux émeraudes me révéla ses sentiments ou du moins son désir envers moi. Il en avait envie lui aussi, c'était évident. ... mes peurs s'envolèrent. Qu'importe si je n'avais pas été le seul. Cette étreinte qu'il me faisait là maintenant, elle était partagée et désirée. Il me voulait moi et personne d'autre. Il m'embrassait moi et personne d'autre. Je devais me concentrer sur ça. Je m'imprégnais alors de chacune des secondes de cet instant, de la chaleur du corps de mon meilleur ami, de son odeur, du contact de ses bras rassurants qui m'enveloppaient.. je redoute que cette nuit s'achève..  Je sentais ses mains partir à la découverte de mon corps, caressant mon dos, me procurant une sensation de chaleur immense. Cette fois-ci, c'est moi qui ressentais pleinement la douce chaleur de son contact. finalement notre désir n'allait peut-être pas rester inassouvi... si lui et moi ne nous donnions pas l'un à l'autre ce soir, peut-être n'aurions-nous plus l'occasion de le faire. Je sens ses mains contre mon fessier qui nous pressent davantage, sa peau nue s'écrasant contre la mienne, provoquant ainsi le frottement de nos deux sexes l'un contre l'autre. Cette sensation est divine… j’en veux davantage. Alors tout doucement, ses muscles défilent sous ma paume qui les explore à nouveau, son épaule, son torse.. ma main dévie ensuite vers nos entrejambes, je n'hésite pas en saisissant nos deux sexes. Je les empoigne et les caresse ..  nos hanches se mettent à bouger d'elles-même à la recherche de plus de contact. La sensation de sa verge dans ma main et la chaleur qui se dégage de nos corps plaqués l'un contre l'autre mettent à mal mon self-control. J'essaie de me calmer, de ne pas exploser tout de suite .. il faut que j’arrive à tenir plus longtemps, je ne veux pas que ça se termine maintenant. Il remue dans mon poing fermé sur nos virilités, nos deux torses s'effleurent, nos bassins ondulent imitant l'étreinte sexuelle.. Mon cerveau déraille, le désir est trop fort, j’en veux plus toujours plus.. alors je romps notre baiser pour venir lécher ses lèvres, bifurquer sur sa joue, descendant encore, m’arrêtant un cours instant sur le creux de son épaule pour lui suçoter sa peau et je continue ma progression.. ma langue caressant avec sensualité et convoitise chaque partie de son torse, arrivant ensuite au niveau de son ventre.. Me voilà un genou à terre, une main accrochée à sa taille, l’autre m’offrant son sexe en spectacle… Ma bouche s’en rapproche, l’effleure, ma langue le parcours de bas en haut.. arrivée à l’extrémité, je ne peux me retenir d’embrasser son gland puis le gober.. j’en peux plus… mon esprit s’échauffe… je ne veux pas d’une simple fellation, je ne veux pas que ça se termine.. je deviens fou.. alors me voilà qui remonte, me relevant sur la pointe des pieds rapprochant mes lèvres de son oreille.. « J’ai tellement envie de toi » lui susurrais-je alors. Il fallait que j’use les bons mots pour éveiller ses envies les plus folles, mais il ne fallait pas tout gâcher en l’attisant trop.. « J’ai besoin de plus » continuais-je à lui murmurer..  Je ne contrôle plus rien, ni même la suite des mots que je m’apprête à lui dire.. « j’ai envie de te branler et que tu jouisses dans ma main… j’ai envie de te.. sucer.. et que tu explose dans ma bouche… mais c’est pas suffisant, j’ai envie de plus, j’ai envie de toi.. je te veux tout entier Dan.. » Je déglutis avec difficulté, je venais de me confesser sans aucune gêne. Et pourtant, j’avais du mal à réaliser que ces mots étaient sortis de ma bouche, mais peut-être cela avait été plus facile pour moi de lui exprimer ce que je voulais parce que nos yeux ne se croisaient pas.. Mes bras vinrent enlacer sa taille, une main agrippant fermement son épaule, ma tête restant à la base de son cou.. je ne pouvais pas le regarder en face tout de suite, je mourrais de honte…
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeJeu 31 Jan - 19:34


review of the premises.

Il n’était plus question de se retenir, seulement de faire durer le moment, seulement d’apprécier l’instant. Évidemment, la crainte que cela ne se reproduise plus avait traversé l’esprit du Colombien, cependant, il s’était promis intérieurement de faire abstraction de tout ça, ne serait-ce que le temps de cette étreinte. Son cœur continuait de battre à la chamade, provoquant à chaque pulsion, une sensation brûlante, qui descendait jusqu’à son sexe. Danielo s’était levé sans aucune hésitation, rattrapant immédiatement le temps qu’ils venaient de perdre. Ses lèvres avaient épousé les siennes à la perfection, intensifiant chacun de ses baisers tout en le serrant contre lui. Le corps du grand brun n’était plus aussi froid qu’un glaçon, cette fois, il s’embrasait, alimentant la fournaise en se délectant du corps de son ami. Ses mains avaient ricoché de nombreuses fois le long de ses muscles, jusqu’à pouvoir atteindre la cambrure de ses fesses. Lorsqu'il le plaqua un peu plus contre lui, quelque chose d’encore plus puissant lui incendia les organes, manquant de lui faire perdre le contrôle, une bonne fois pour toute. Sa langue avait dansé, ses lèvres avaient mordu les siennes avec passion. Il aurait voulu que ce moment ne s’arrête jamais. Adrian avait pourtant fait évoluer les choses, descendant jusqu’à leurs sexes pour les faire frémir ensemble, et l’un contre l’autre. Danielo allait devoir se maîtriser encore plus fort, pour ne pas céder. C’était si bon... sa bouche avait embrassé chaque parcelle de chair, jusqu’à atteindre son oreille pour lui mordiller. L'une de ses mains était restée cabrée sur son postérieur, comme pour le retenir contre lui, alors qu’ils se cambraient dans un sens ou dans l’autre. La seconde était remontée jusqu’à sa nuque, puis ses cheveux, les agrippant avant de revenir l’embrasser. Une fois encore, Adrian avait osé interrompre le baisé, abandonnant un Danielo à bout de souffle, mais qui pourtant en voulait encore. Il avait, à son tour, parcouru la peau du Colombien, puis avait fini par poser son genou à terre, laissant ainsi le privilège à son partenaire d’affirmer sa domination. Dan avait toujours été le plus grand des deux, et pourtant, il avait l’air si fier de sa hauteur, contemplant son allié avec envie, tandis qu’il le narguait via l’élévation de son membre le plus viril. Sans surprise, Dan n’avait pas gardé son arrogance très longtemps, rapidement méprisé par la sensation de ses lèvres et de sa langue sur son sexe. Il avait lâché quelques râles, essayant de ne pas jaillir tout de suite. De ne pas raccourcir le moment. Jusque-là, il tenait bon, mais il savait que cela n’allait pas durer. Par chance, ou peut-être par pressentiment, Adrian s’était interrompu, revenant lui murmurer quelques mots à l’oreille. Putain, à peine s’était-il détaché de lui, que le jeune brun ne supportait déjà plus la séparation. Ses mains l’avaient retenu par la taille, alors qu’il se délectait de son souffle et de ses mots. Il avait besoin de plus ? Parce que clairement, Danielo n’avait pas l’intention de lui donner moins. Jamais il n’avait tenu ce discours, à son égard, jamais il n’avait été aussi foudroyant dans sa façon d’être avec lui. Lorsqu'il conclut par des paroles crues, mais friponnent, Danielo avait malgré tout dessellé le malaise, planqué derrière son esquive. Adrian n’osait plus le regarder dans les yeux, et pourtant il n’allait pas avoir d’autre choix que de le faire. Ses deux mains lui avaient libéré les hanches, pour venir lui prendre délicatement la tête, le forçant ainsi à le confronter plus directement. Les paumes du survivant posées sur ses joues, il venait de plonger ses prunelles dans les siennes, à seulement quelques centimètres de son visage. « Alors, qu’est-ce que tu attends ? Moi aussi j’ai peur...» Révélait-il, en essayant de lui faire comprendre qu’il ressentait la même chose. « Mais moi aussi je veux plus, moi aussi j’en ai pas fini avec toi...». Ajustait-il, en revenant déposer sa bouche contre la sienne, seulement cette fois, Danielo avait été particulièrement tendre et délicat. Lorsqu’il osa se détacher de lui, ce fut pour ajouter quelque chose de foutrement sentimental. « Tu seras mon premier... » Et son dernier ? Il ne lui laissa pas le temps de réagir proprement, qu’il l’avait forcé à retirer ses bras, s’agenouillant à son tour devant l’ascension de son membre, pour d’abord le lui chatouiller de sa langue. Il avait fini par, d’une main lui caresser un côté, et de l’autre, il l’avait attrapé pour enfin l’enfourner dans sa propre bouche. De là démarrait la promenade de sa bouche, en va et viens, et de plus en plus poussé, de plus en plus saccadé.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeSam 2 Fév - 16:16

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Juste après lui avoir susurré ces mots, je commençais déjà à rougir de honte, je venais de totalement m’ouvrir à lui, avouant mes envies les plus secrètes sans aucune retenue. C’était la première fois que je prononçais de telles paroles à voix haute, d’ailleurs je crois même n’avoir jamais pensé à cela dans mes rêves, même les plus érotiques.. mais bon sang, c’est juste que j’en voulais tellement plus. Je n’avais qu’une envie, c’était de l’avoir tout entier, je suis tellement au septième ciel là, que je crois même que je serais capable de me donner à lui de la même façon, de le sentir en moi, uniquement parce que c’est lui. Mais pourtant, je n’avais osé affronter son regard. Dans l’attente de sa réaction, le doute commença à s’installer en moi. J’en avais trop dit, c’était certain. Les idées positives et négatives s'entrechoquaient à nouveau dans ma tête et prenaient de l'importance à nuire, au fur et à mesure que les secondes défilaient dans un silence assourdissant. Ma peur augmentait, créant un malaise grandissant. J'étais incapable de raisonner sainement tellement le doute m'habitait. Mon sourire intérieur se figea dans la peur de le décevoir, peut-être m'en voudrait-il de le confronter ainsi à mon désir égoïste, de tout gâcher par mes paroles tapageuses et rompre sa bulle de sécurité. Je n'entendais plus que les battements assourdis de mon cœur qui emplissaient mes oreilles. Ses mains se retirent, laissant un froid glacial sur mes hanches, avant de venir se poser sur mes joues. Nos yeux se retrouvent, mon cœur se serre, le temps semble être suspendu durant une fraction de secondes pour me laisser apercevoir une lueur réconfortante qui me captive. Ses paroles vinrent me calmer à leur tour. Plus que me calmer, elles m’emplissent d’une joie immense. Il venait de confirmer ressentir la même chose que moi, entre l’appréhension et l’envie, ponctuant ces propos par un doux baiser. Oh bon sang ce que je l’aime. Mon bonheur était tellement immense qu’il prit le pas sur mon appréhension…. Je l’aime comme un fou, je suis prêt à m’offrir à lui complètement.. et tant pis s’il y a plein de non-dits entre nous, tant pis si je ne sais pas ce qu’il a dans la tête en ce moment, tant pis si je n’ai pas eu l’occasion de revenir sur ma confession d’il y a six ans, ni même si à cet instant je n’avais pas renouveler mon amour à son égard. Je suis fou amoureux de lui et je ne laisserai plus les doutes m’envahir. Je vais profiter de cet instant entre nous. Et puis il se décolle de moi, et me surprend davantage en m’avouant que je serai son premier… Mon cœur manque un battement. Je deviens fou. Mais je n’ai pas le temps de réagir qu’il s’agenouille déjà pour caresser mon membre dressé, me faisant gémir aussitôt. Lorsque je baisse les yeux, j’aperçois mon sexe disparaître entre ses lèvres alors que sa langue tournoie autour. La sensation est jouissive, surtout sa langue qui titille les veines de ma verge, alternant les va-et-vient entre ses doigts et des coups de langue qui me font haleter. Je mords ma lèvre en respirant vite. C’est la bouche de Danielo… bon sang, impossible de rester de marbre, je ferme les yeux essayant de résister pour ne pas succomber tout de suite, mais c’est dur et tellement bon. Ma main se pose sur sa tête, mes doigts se fourrent dans ses cheveux pour les agripper. Je vais pas tenir. Je vais pas « Danielo… » lâchais-je comme un supplice. Je me mords la lèvre plus fort. Faut que je résiste encore un peu… juste un peu..

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeLun 4 Fév - 22:08


review of the premises.

Les rôles s’étaient étrangement inversés, alors qu’Adrian venait à se laisser mépriser par des questions pesantes. Dan était devenu son soutien, essayant de lui prouver qu’il n’avait pas à s’inquiéter de ses désirs, qu’ils étaient partagés. Le Colombien ne se demandait plus quelle était ses préférences, dorénavant il n’était plus que question de savoir si Adrian était bel et bien son alter-ego ? Il avait craint Adrian pendant de nombreuses années, et peut-être que demain, il le ferait encore, cependant, il l'avait fait pour une bonne raison : parce qu’il avait suffisamment de pouvoir et d’emprise sur lui pour le faire souffrir, pour le briser, le détruire. Jamais il n’avait été autant effrayé par des sentiments, et encore moins à l’égard d’un homme. Pour autant, et aussi étrange que cela puisse paraître, il avait fini par céder, et même par devenir une sorte de réconfort. En plongeant ses prunelles dans les siennes, il avait ressenti un milliard de choses, qu’il n’osait plus ni contredire, ni contrôler. Danielo se laissait seulement vivre, les deux mains posées sur les joues de son ami, les lèvres délicatement abandonnées contre les siennes. Ce baiser pourtant mûri, avait d’autant plus intensifié leurs ébats, leurs désirs, excitant davantage le grand brun qui avait conclu sa course à genou. La première main sur les hauteurs de son sexe, il avait entamé une série de caresses stratégiquement bien placé, réalisant que sa propre expérience allait servir sur Adrian. Sa bouche avait suivi, titillant d’abord le bout de son gland par des baisers pincés, avant de l’engloutir. Plus il le faisait revenir puis ressortir, plus il resserrait l’étreinte avec ses lèvres, amplifiant l’effet de plaisir sur Adrian. Lorsqu'il prononça son nom, ce fut comme un appel pour Danielo, qui avait accéléré à un rythme saccadé son opération de va et viens. Il ne fallut que quelques secondes de plus au jeune gardien pour enfin capituler, déversant son nectar directement dans la gorge du Colombien. Le Gomez avait avalé, avant de lui rendre sa liberté, continuant pourtant d’y déposer des petits baisés, pour ensuite remonter jusqu’à ses abdos. Danielo avait prolongé ce moment de tendresse, laissant sa langue poursuivre le chemin de ses muscles, avant de lui mordiller le téton. Lorsqu'il fut enfin sur ses deux pieds, qu’il put reprendre sa domination naturelle, Danielo s’était complètement détaché du blond, le dévisageant avec exaltation. Il venait de lui faire plaisir, et de se sentir aimer ? Cette sensation l’avait fait rougir pendant quelques secondes, savourant l’instant comme si cela n’allait plus jamais se reproduire. Comme si, le lendemain, Adrian déciderait brusquement de le détester. Son cœur s’était resserré si fort dans sa poitrine, que la douleur l’avait fait bondir vers Adrian, reposant ses deux paumes sur sa nuque, comme pour se rassurer en le touchant. Sa peau était toujours aussi brûlante, et chaque fois qu’il croisait ses iris, il avait l’impression d’exister. Son membre avait toujours l’air aussi viril, pas du tout impressionné par ce qu’il venait de faire, ce fut bien le contraire. Il avait toujours autant envie de lui, et au lieu de se laisser méprendre à son tour par des idées pesantes, il était aussitôt revenu l’embrasser, resserrant l’étreinte en encerclant ses bras autour de son cou, pour le retenir, pour qu’il ne le fuit pas...

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeMar 5 Fév - 11:46

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight
Danielo s’appliquait avec passion à faire des va-et-vient de plus en plus rapides avec sa bouche, j’étais au paradis. Je n’en pouvais déjà plus et je me pinçais les lèvres pour tenter de me retenir le plus possible, passant une main dans ses cheveux… Mais alors que mon orgasme approcha très vite, j’avais essayé de lui faire comprendre de se retirer, prononçant son nom dans un souffle, mais malgré ça, il continua vigoureusement à me sucer de plus en plus vite, tout en resserrant son étreinte buccale de plus en plus fermement... Et puis, soudain, je sentais arriver la semence du fond de mes entrailles, mon corps venait de se raidir me forçant à un coup de rein instinctif vers mon partenaire… et j’éjaculais dans sa bouche dans un râlement de plaisir. J’étais pris de convulsions à chaque fois qu’il poursuivait ses va-et-vient pour m’extirper jusqu’à la dernière goutte. Je perds toute décence et me laisse submerger par cette vague de plaisir, avant de poser mes yeux sur lui. Je fus surpris de voir qu’il ne recrache rien et en quelque sorte, ça m’excitait un peu de savoir qu’il m’avait goûté. La respiration haletante, je profitais encore un peu de cette sensation de bien-être, de son contact sur mon torse et me mords la lèvre alors qu’il venait de s’amuser à me mordiller le téton… Je venais d’avoir ma première fellation de rêve avec un homme et elle m’avait été offerte par Danielo. C’était exceptionnel. J’étais bien… Et puis il se décolle de moi. Soudainement, j’ai froid. D’autant qu’il se met à dévisager mon corps nu. Je pose alors mon poing sur ma bouche, avec cette envie de masquer mon embarras -mélangé à mon effronterie passée- et sens mes joues rosir. Nous avons gardé le silence ainsi un court instant, mais qui me semblait long. A vrai dire, je ne savais pas quoi dire, mon meilleur ami venait de me faire une fellation. Je me demandais s’il avait apprécié alors j’osais porter mes prunelles dans les siennes quand il se mit à bondir vers moi, rapprochant nos deux visages. Oui c’était certain, c’est bien de l’excitation que je vois dans ses yeux. Ça me rassure, j’ai envie de lui dire que je l’aime. Mais ma voix semble coincée au fond de ma gorge, comme paralysée. Ces mots, je lui avais déjà dis il y a six ans et les choses ne s’étaient pas si bien passé que ça. Peut-être était-ce là la raison de ce silence. Mes mains prennent alors les devant, en se posant sur ses épaules, se laissant glisser doucement sur son dos, jusqu’à se poser sur son fessier. Et puis nos bouches se rencontrent enfin, Danielo m’offrant une fois encore de son propre gré un doux baiser. Je suis vraiment au paradis là. Ses bras m’entourent, réchauffant mon corps instantanément. Je le serre alors contre moi. Prolongeant notre baiser. Et puis, je me mets à le pousser en arrière, sans décoller nos lèvres, l’entraînant avec moi jusqu’à sentir la bâche bleue sous nos pieds. De là, je romps notre baiser et le force à s’allonger. La toile est froide et je réalise qu’il l’a sur son dos, alors pour ne pas que ce contact le dérange, je m’empresse de grimper sur lui, assis à califourchon pour revenir l’embrasser fougueusement. Je sens le désir nouer mon estomac, augmentant mon souffle et mon rythme cardiaque. Et puis je sens son érection sur ma cuisse. Toujours aussi puissante. Peut-être lui était-elle douloureuse alors que je l’avais abandonnée depuis un long moment maintenant, attendait-elle que je la touche avec force. Alors sans plus attendre, je couvre son cou de baiser alors que ma main commence à le branler. Mon poing se serre doucement sur sa virilité, puis monte et descend rapidement avec une certaine rudesse. Je descend sur son torse, suçotant et mordillant sa peau tendre, j’arrive à son nombril. Le voir se tortiller les hanches de la sorte m’amuse, m’excite. Et me voilà à présent à hauteur de son membre dressé. Ma main libre remonte sur son torse pour le caresser et ma langue s’amuse un instant à titiller son gland avant de le gober. Je commence donc à le sucer, de plus en plus frénétiquement, creusant mes joues sur son membre, l’aspirant, l’emprisonnant dans ma bouche… alors que c’est ma première fois, je n’en suis pas dégoûté, bien au contraire, j’aime cette chaleur, cette humidité, sentir sa virilité dans ma bouche, sentir le plaisir que ça lui procure.. ça me plaît !
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeJeu 7 Fév - 19:59


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Cette sensation dans sa poitrine, venait de le galvaniser d’une énergie aguichante, contaminant le reste de ses organes alors qu’il s’était délecté du plaisir d’Adrian. La satisfaction de l’avoir vu dans cet état venait d’abréger temporairement ses doutes et ses remords passés. Danielo aurait voulu que ce moment, que cette étreinte, que tout ce qui pouvait bien se passer dans cette maudite cabane, ne s’arrête jamais. Il réalisait déjà que les lendemains ne seraient pas aussi réconfortants et plaisant, et qu’il avait intérêt à profiter de ce moment d’accalmie pour ne ressentir aucun regret ensuite. Alors qu’il venait d’admirer son partenaire en plein régal, il avait fini par des baisers et des lichailles, se détachant temporairement de lui. De nouveau, Adrian avait l’air déstabilisé par le regard de son ami, semant le doute dans le cœur de celui-ci. Regrettait-il déjà ? Ou bien appréhendait-il déjà la suite ? Danielo n’avait pas l’intention de lui réclamer quoique ce soit, non, il allait se contenter d’accepter sa décision, de faire avec, qu’elle soit douloureuse ou non. A vrai dire, à cet instant, il ne pensait qu’à Adrian, ne s’embarrassant pas de ses propres réactions, alors qu’il risquait certainement d’être, de nouveau le principal problème. Danielo ne se rendait pas compte de ses propres difficultés, engendrées par six années de survie. Pourtant, elle l’emportait très souvent contre son gré, gâchant vraisemblablement les tentatives et les efforts d’Adrian, à son égard. Au lieu de le laisser se noyer dans ses ressentiments, Danielo était revenu à la charge, l’enlaçant avec passion, alors qu’il n’avait pas tenu longtemps sans l’embrasser. La morsure de ses lèvres, et la chaleur de ses bras l’avaient aussitôt consolé, de nouveau agité par cette excitation massive. Le beau blond en avait profité à son tour pour le tripoter, tatillant la chair et les muscles de son partenaire, tandis que ce dernier s’enivrait de son odeur, afin de ne jamais plu l’oublier. Putain, qu’est-ce qu’il lui avait manqué... Il n’eut pas le temps de se faire emporter par ses sentiments, et peut-être qu’heureusement, puisqu’Adrian avait repris les devants, l’entrainant jusqu’à la bâche qui avait refroidit. Dan avait obéi, s’y allongeant avec impatience, alors que son éjection continuait de lui étirer le bas du ventre. Cette sensation, précédemment appétissante était devenue embarrassante, et pourtant, elle n’avait pas disparu, continuant d’alimenter la taille multipliée de son sexe. Lorsque le gardien décida de lui monter dessus, Danielo avait contenu un rire amusé, plutôt déboussolé par sa manœuvre, qui pourtant ne lui déplaisait pas. C’était bien la première fois qu’il se faisait dominer de cette façon par un homme, et qui plus est, il ne s’agissait pas de n’importe qui. L'effet fut tel qu’il fut forcé de se mordre la lèvre inférieure, cherchant à ne pas se faire surprendre par l’excitation. Ainsi, il tentait de se concentrer uniquement sur la douleur de sa morsure, jusqu’au moment où Adrian revint l’embrasser, le distrayant plus gérablement. Le Colombien avait prolongé le baiser jusqu’à plus souffle, alors que ses mains s’accrochaient comme elles pouvaient à la peau de son ami, qui continuait de descendre jusqu’à sa nuque. Il ne contrôlait de nouveau plus sa respiration, et ce fut pire encore, au moment où le blond attrapa son membre pour le caresser de nouveau. La sensation d’embrasement l’avait de nouveau happé, alors qu’il savourait le moment sans aucune retenue. Chacune de ses attentions lui donnait du plaisir, le laissant frétiller alors qu’il le dominait toujours. Adrian était arrivé si bas, qu’il avait fini par saisir son sexe avec sa bouche, s’amusant de son pouvoir en le chatouillant d’abord, avant de le ravir de nouveau. Dan ne faisait qu’accentuer son désir et son engouement en relevant par moment la tête pour l’apercevoir en pleine action, réalisant qu’il y prenait peut-être autant de plaisir que lui ? Il aurait mieux fait de s’abstenir de le faire, puisqu’il sentait déjà la brûlure descendre, prête à jaillir et à le faire frémir. Il fut forcé d’attraper le pied de la caisse, situé juste derrière lui, la serrant de toutes ses forces pour retenir les dernières secondes, pour ralentir l’échéance, et ainsi ne pas stopper ce moment. Ses expirations étaient devenues des râles, et il serrait plus fort encore sa prise.

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeVen 8 Fév - 14:44

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

Je le masturbais tout doucement tout en couvrant son corps de baiser, descendant tranquillement. Lorsque je pu contempler une fois encore son pénis de tout près, je me mordais la lèvre, réalisant que j’étais attiré par lui, que je n’en ressentais aucun dégoût. Bien au contraire, d’autant que je me disais que j’avais le contrôle sur son plaisir.. qu’avec mes caresses je pourrais le faire chavirer. Je fini par embrasser son gland, le léchouiller avant de le mettre en bouche. C’était étrange de me dire qu’en lui donnant ce plaisir j’en étais tout autant satisfait. Ouais, je crois que j’aimais ça. Je m’appliquai alors au mieux que je pouvais pour ma première fellation. Je voulais tellement qu’il prenne son pied. Alors j’aspirai un peu plus sa virilité dans ma bouche, resserrant l’étreinte… Et au fil de mes va-et-vient je me dis que je peux essayer d’aller plus vite et pour qu’il ressente encore plus de plaisir, je me mis à engloutir son sexe un peu plus profondément dans ma gorge. Entendre ses soupirs de plaisir m’excitait d’avantage, il aimait ça. Finalement je me débrouillais pas si mal pour un débutant. Je voulais être à la hauteur des sensations qu’il m’avait procurées. Alors je continuais encore et redoublais d’adresse en voyant que l’inévitable allait se produire.. puis il parvient à l’orgasme dans un ultime va-et-vient  et dans un râle de plaisir le brun expulsa sa semence dans ma bouche. Je sentais cet épais liquide au goût légèrement amer envahir ma gorge, j’en avale une partie pour ne pas m’étouffer, -c’est que la quantité était importante-, et ce qui me restait dans la bouche, je prends mon temps pour l’absorber, comme pour en mémoriser le goût. Ce n’était pas désagréable. Je m’attendais pourtant à être dégoûté, mais non. Je pris soin d'attendre que son sexe reprenne une taille normale avant de l'extraire de ma bouche. Raah bon sang.. il avait joui. Danielo. Mon Danielo venait de prendre du plaisir grâce à moi. J’avais du mal à le réaliser. Je remontais alors effleurant son torse avec mes quelques mèches rebelles qui faisaient des siennes en me tombant devant les yeux, puis je m’arrête pour le regarder un instant reprendre son souffle. Mon dieu ce qu’il était beau. Je ne rêve pas. Il est à moi. Excité par cette idée, je l’embrasse avant de finalement laisser mon corps tomber à moitié sur le sien, histoire de ne pas l’écraser, et laisse ma tête se reposer dans le creux de son cou. Ainsi lover contre lui, j’ai eu comme un éclair de retour à la réalité. Peut-être qu’à présent il va se poser des questions à son tour. Qu’il va réaliser la profondeur de ce qui venait de se passer. J’avais peur de ce que cela pouvait signifier. Il ne fallait pas qu’il arrive à une quelconque décision. Ni moi d’ailleurs, pas le temps de penser aux conséquences, aux pourquoi du comment, non, pas maintenant. Pas tout de suite. Alors il fallait abréger cet instant. Instant pourtant merveilleux que la Lune nous avait offert… La Lune… je regarde dehors et réalise que le jour semble presque se lever. L’aube approche. Et avec elle, certainement de nouvelles personnes, des gardes ou des travailleurs. Il ne faut pas qu’on nous trouve ici. Je regarde alors le Colombien et lui annonce doucement « Dan’, le jour va se lever, on devrait y aller » j’ai peur que tout prenne fin mais il le faut. Pour lui. Pour nous. Je viens coller mes lèvres une dernière fois contre lui. Bon sang ce que c’est bon. Surtout qu’il ne semble pas encore sortir de cette douce rêverie. Il ne me rejette pas. Ne semble pas dégoûté. Il ne faut pas que ça change, pas tout de suite.
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
Pando
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Danielo P. Gomez

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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeDim 10 Fév - 12:48


review of the premises.

L'effervescence de cette étreinte était sur le point d’atteindre son apogée, alors que Danielo s’était accroché au pied de la caisse, cherchant un soutien pour tenir un peu plus longtemps. Lorsqu'il ne fut plus capable de se contenir, il s’était laissé harponner par le plaisir, alors que tous son être avait tressailli. La tension ardente qui s’était contenue dans le bas de son bassin avait fini par sortir, atterrissant directement dans la bouche d’Adrian. Tout comme le Colombien, il n’avait rien craché, prouvant ainsi au jeune brun qu’il avait apprécié ce moment, autant que lui. Adrian avait fini par remonter, alors que Dan essayait de se remettre de ses émotions, assommé par ce qu’il venait de ressentir. Le réconfort l’avait submergé pendant de longues minutes, l’anesthésiant du monde extérieur, le protégeant de ses doutes encore quelques instants. Il savait déjà que cela n’allait pas durer, mais au moins il en profitait un peu. Replonger ses iris dans celle d’Adrian l’avait rassuré une petite seconde, avant qu’il ne décide de l’embrasser. Ce geste avait une certaine symbolique, puisque cela signifiait que, peut-être, il ne regrettait pas ? Sinon, il aurait d’ores et déjà pris la fuite, n’assumant rien de cet échange physique passionné. Dans le feu de l’action, c’est toujours facile de satisfaire son partenaire, d’être affectueux, mais après, c’est là que les vrais visages se révélaient généralement. Le gardien s’était allongé à moitié sur lui, calant sa tête dans le creux de sa nuque, alors que Dan n’avait pas bougé. Il craignait que le moindre geste ne le fasse redescendre de son nuage et ainsi donc revenir à la réalité. Quelques minutes plus tard, beaucoup trop courte, Adrian s’était rendu compte de l’heure, assurément confirmé par l’éclaircissement dans le ciel, via la petite fenêtre de la cabane. Le cœur du Colombien s’était aussitôt recroquevillé dans sa poitrine, alors que le moment qu’il redoutait le plus arrivait. Les lèvres du blond s’étaient lourdement reposées sur les siennes, accablant davantage un Danielo déjà nostalgique. Pour autant, il avait prolongé le baiser, d’abord tendrement, puis avec plus de fougue. Ses bras s’étaient accrochés au coup d’Adrian, passant une dernière fois dans ses cheveux. Le gardien avait raison, il fallait quitter la cabane au plus vite, avant que les premiers occupants ne se lèvent. En se détachant d’Adrian, Danielo s’était redressé, jetant un œil à l’emplacement de ses affaires, qui devaient certainement avoir séché. Au lieu d’aggraver la plaie rouverte, il avait fait son maximum pour ne pas replonger dans les yeux de son partenaire, et ainsi se laisser envahir par la déception et la tristesse. De toute façon, pour ça, c’était déjà trop tard, mais apercevoir la même émotion, ou pire, aucune émotion, chez Adrian, ne ferait qu'amplifier la douleur. Danielo debout, il était venu tâter son boxer, soulagé de le découvrir sec, puis l’avait enfilé. À la suite, il avait reproduit sa vérification sur le reste de ses fringues, les enfilant un à un en silence. Il était en train de mettre ses chaussures, assis sur la grande caisse, lorsqu’il fut, enfin, capable de poser ses yeux sur Adrian. « Au moins, je suis pas mort d’hypothermie. ». Claquait-il, avec un peu d’ironie. Il essayait une dernière fois de faire un pas dans sa direction, avant de devoir en faire six en arrière ?

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


_________________
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MessageSujet: Re: —review of the premises › Adrian. (/!\-16) —review of the premises › Adrian. (/!\-16) - Page 2 Icon_minitimeMar 12 Fév - 7:51

Danielo & Adrian
Walking in the Moonlight

Après m’être rendu compte que la lune s’était éclipsée, laissant place au petit jour qui se levait, éclairant plus grandement l’intérieur de la cabane, je m’étais alors décidé à interrompre notre petit moment d’intimité. Mais je savais que tout n’était pas terminé pour autant, puisque alors que j’avais posé mes lèvres contre les siennes, le colombien m’avait rendu mon baisé avec plus de ferveur encore, me confirmant que lui et moi, ce n’était pas une erreur. Oui, c’était certain, même si ce cocon là allait définitivement être rompu pour que l’on puisse se relever, s’habiller, s’en aller ; ce ne serait pas une fin à notre histoire. Comme j’étais certain que sentir sa main sur mes cheveux était une sensation agréable à laquelle je continuerai de m’habituer dans les jours à venir. D’ailleurs, il y avait autre chose qui me plaisait encore plus et dont j’étais certain, je ne pourrais me lasser de voir… Alors que Danielo s’était décidé à se lever, se dirigeant vers ses vêtements suspendus, moi, je profitais de la vue, regardant son corps musclé, entièrement nu. Voilà un spectacle que je souhaite revoir au plus vite. Je me redresse légèrement, assis sur la bâche, histoire d’avoir un meilleur champ de vision. Je le regarde alors qu’il est de dos, qu’il se rhabille et je souris comme un con. Je me demandais si on pouvait dire qu’il était mon petit ami ? Rah c’est tellement bizarre à dire que je souris de plus belle, me disant que j’aurais l’occasion de le redire à voix haute. D’ailleurs, je me demande quel comportement je devrais adopter avec lui, je ne pense pas qu’il soit fan des grandes démonstrations d’affection, si je me rappelle avec ses anciennes petites amies de l’époque. Bref, je verrais ça et je m’adapterai le moment venu. Mince, il a déjà enfilé son boxer et est déjà en train d’enfiler son pantalon. Bordel, j’aurais dû être plus réactif au lieu de rêvasser, j’avais trop envie de l’enlacer par derrière. Zut. Du coup, je me lève enfin pour attraper mes vêtements sur l’étagère à côté alors que lui s’en va déjà remettre ses chaussures sur sa caisse. Vite. Je me rhabille avec un certain empressement, ça me rappelle la période à la caserne où on nous chronométrais pour enfiler notre uniforme, sauf que cette fois-ci, après avoir chaussé mes bottes, je n’aurai pas à visser de béret sur ma tête pour me diriger vers la place centrale, non là, je termine de les enfiler et je me redresse pour me tourner vers Danielo qui me regardait enfin. A sa réplique je souri « C’est parce que je suis un bon remède » commençais-je fier de moi, avant de poursuivre en me rapprochant de lui « mais le traitement n’est pas terminé… tu dois continuer de me prendre à petite dose ». J’ai retrouvé mon aisance avec lui, ne doutant plus de ce que je devais dire ou de la manière de lui dire. Puisque j’étais certain qu’il n’y aurait plus de quiproquo entre nous, qu’il n’y aurait pas de gêne même avec ce genre de réplique à double sens. Une fois arrivé à sa hauteur, j’attrape sa main droite avec ma gauche, pour entrelacer nos doigts et je repose à nouveau mes iris sur lui, souriant avant de conclure par un.. « Je te raccompagne à ta caravane ».  
“The moon does not fight. It attacks no one. It does not worry. It does not try to crush others. It keeps to its course, but by its very nature, it gently influences. What other body could pull an entire ocean from shore to shore? The moon is faithful to its nature and its power is never diminished.”
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