Tag "000" sur BORN TO BE A WALKER
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ON VOUS AIME TEEEELLEMENT !! coeurrose lele Si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ? (Ouais on vous achète et alors ? /PAAN/)

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Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Présentation de Bonnie
Bonnie Hurtubise

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Rechercher dans: WHO ARE YOU ?   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Présentation de Bonnie    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeMer 9 Oct - 4:00
fiche #000
Teaching is a very noble profession that shapes the character, caliber, and future of an individual
Je n'ai pas toujours été sage.
[1] ― Bonnie, diminutif du lieu où elle a passé la majorité de son temps depuis l'apocalypse. Bonneville, là où travaillait son père, là où il a trouvé l’inspiration pour sa gamine, là où ils ont trouvé refuge durant les premières semaines de l'épidémie. Barrage hydroélectrique positionné sur le fleuve Columbia. [2] ―

When the divine vision is attained, all appear equal; and there remains no distinction of good and bad, or of high and low.
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
Parle-nous ici de la vie de ton personnage après l'apocalypse. Comme nous voulons laisser à chacun la liberté de parler de son histoire comme il le souhaite, tu peux si tu le souhaites aborder la partie "pendant l'apocalypse" dans la première partie également, et te contenter, dans cette seconde partie, de l'arrivée au village de ton perso. A toi de voir comme tu préfères faire les choses : toujours est-il qu'il faut que les scroll barres apparaissent (le premier un peu plus bas, et celui-ci). Pas de lignes/mots minimum, mais assure-toi de suffisamment nous parler de son parcours géographique depuis le début de l'apocalypse, ou même de la façon dont il est arrivé à la ferme avec cette septième saison (kidnapping ou entrée volontaire ?). A toi de voir ! Ps : le "Toi et moi, c'est à la vie, à la mort" est modifiable si tu le souhaites et sans faire trop long.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Présentation de Bonnie
Bonnie Hurtubise

Réponses: 9
Vues: 98

Rechercher dans: WHO ARE YOU ?   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Présentation de Bonnie    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeMer 9 Oct - 3:59
fiche #000

† NOM : Hurtubise
† PRÉNOM(S) : Bonnie
† ÂGE : 29 ans
† DATE DE NAISSANCE : 22 octobre 1990
† LIEU DE NAISSANCE : Oregon
† HABITAIT : Multnomah, Oregon
† ANCIENNE OCCUPATION : Monitrice d’escalade
† STATUT FAMILIAL : Possiblement enceinte
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle?
† GROUPE : Deviants
† AVATAR : Teresa Palmer
Observations
Dans son malheur, Bonnie a eu énormément de chance de survivre. Des proches étaient là pour l'appuyer, connaissaient le terrain, se sont entraidés, ont trouvé un lieu où repousser l'inévitable. Il est donc normal de constater que sa personnalité est sensiblement restée fidèle à elle-même. Derrière ses qualités, elle n'est pas dénuée de défauts. Jalouse, sensible, territoriale, parfois défaitiste lorsqu'elle est à fleur de peau, dynamique, observatrice. Un talent inné pour enseigner. En bonne forme physique. L'une de ses principales faiblesses, c'est qu'elle ne sait pas correctement choisir l'amour. Autrefois, elle regardait les hommes mariés. Ensuite, elle est tombée sous le charme d'un collègue à son père. Mais comme elle apprécie se faire désirer, elle se lance rarement dans ces relations obsolètes. Croyante.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? réponds ici en un minimum de 5 lignes. réponds ici en un minimum de 5 lignes. réponds ici en un minimum de 5 lignes.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Salomé & Charlie, mes deux autres bébés. J'avais envie d'un petit renouveau avec Bonnie. Déjà hâte de la faire évoluer avec vous.  bril

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: (M) Robert Sheehan - Start where you stand
Salomé Olsen

Réponses: 0
Vues: 61

Rechercher dans: UNDER CONSTRUCTION   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: (M) Robert Sheehan - Start where you stand    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeMer 11 Sep - 23:01
fiche #000

† NOM : Olsen-Père ou Au choix-Mère
† PRÉNOM(S) : Commence par S
† ÂGE : ici
† DATE DE NAISSANCE : Au choix
† LIEU DE NAISSANCE : Colorado
† HABITAIT : Maison familiale
† ANCIENNE OCCUPATION : ici
† STATUT FAMILIAL : ici
† ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuel
† GROUPE : Au choix
† AVATAR : Robert Sheehan
Conditions
Ici tu mets toutes les conditions pour prendre ton scénario. L'ava est négociable ou pas du tout ? Le pseudo ? Attends-tu une activité exemplaire ou une connexion par semaine te va ? A quelle fréquence la personne doit-elle rp ? Bref, dis tout ce que tu veux ici !
Un brin d'histoire
[1] ― Il a toujours possédé une grande ouverture d'esprit. Assez pour aimer sa mère, même si cette dernière avait trompé son mari : chose que lui seul savait au sein de la famille, pas même sa soeur - il aurait eu peur qu'elle juge. Assez pour respecter son père, même si ce dernier était parti fonder une famille ailleurs. Assez, pour ouvrir son coeur aux femmes comme aux hommes. Assez, pour respecter un drogué perdu au fond de sa ruelle autant qu'un joueur de hockey implacable sur la glace. En fait, il perçoit les erreurs comme un cheminement de vie, comme une chose qu'on peut façonner et exploiter pour s'améliorer. Mais les erreurs sont parfois difficiles à cerner, qu'il faut du temps pour les comprendre et les accepter. Il est simple et ne se casse pas la tête. Et le fait qu'il soit sociable et très extraverti l'aide grandement dans ses relations.

[2] ― Il a le tic de faire des clins d'oeil aux gens lorsqu'il partage une pensée ou une impression. Ses yeux sont comme des radars. Sa compréhension est immense et ses observations parfois justes - même si aux premiers abords ça peut sembler faux. Il sait plonger au coeur des ténèbres avec les autres pour les ramener en surface, comme s'il n'avait pas peur d'en subir les conséquences. Mais pour lui, c'est la beauté de la vie, de sombrer avec les gens pour mieux les aider. Il est emphatique, mais à la fois très objectif. Et son objectivité lui a permis d'être en relation même lorsque ses proches étaient en désaccord. Sa mère et son père, par exemple.

[3] ― Il a su que sa soeur était en vie le jour où il l'a aperçue dans l'une des bases militaires installée au Colorado. C'était deux à trois mois après l'apocalypse. Trop loin pour l'entendre, trop loin pour le voir. Elle semblait si petite dans ce paysage. Même en levant la tête, elle n'aurait pu voir la minime tache qu'était son frère au travers de la lumière du soleil. Il était à cette fenêtre de cet immeuble tandis qu'elle franchissait subtilement un périmètre de sécurité pour fuir. Il a vu sa soeur et n'a pas été en mesure de l’interpeller. Il était sûr d'une chose, au moins : elle était vivante. Il espérait que ça reste ainsi.

[4] ― Il est retourné chez lui afin de vérifier si Salomé s'y cachait. Elle n'était pas très aventurière, même si elle avait un caractère parfois très arrosé. Il se disait qu'elle était forcément revenue à la maison. Mais à son arrivée, il a pu voir la fenêtre cassée, le trou de balle dans le plafond du couloir à l'étage, la salle de bains saccagée où une fenêtre n'avait jamais été refermée. Un bordel monstrueux. Des pillards seraient simplement partis avec des objets. Là, c'était carrément une scène de crime. Et, il a vu le verre brisé dans la chambre de sa petite soeur. Il a compris qu'elle n'était pas partie de son plein gré.

[5] Voilà une piste de quelques questions auxquelles tu peux réfléchir pour ce personnage : A-t-il aimé quelqu’un durant son périple? Est-ce qu’il tue facilement? Est-ce qu’il a déjà tué un être humain?

En cours...

Vie sociale exigée
LIEN AVEC @Salomé Olsen Un lien à décrire ici en quelques lignes, on de manière très détaillée, c'est comme tu le souhaites. Si tu veux lui mettre encore PLUS de liens, alors il faut copier le lien à partir de l'image et jusqu'à la fin de ce texte, et l'ajouter à la suite. Si tu n'y arrives pas : mpotte un admin qui se fera un plaisir de te donner un coup de main mon p'tit lapin !

LIEN AVEC @Saïd Tucker Un lien à décrire ici en quelques lignes, on de manière très détaillée, c'est comme tu le souhaites. Si tu veux lui mettre encore PLUS de liens, alors il faut copier le lien à partir de l'image et jusqu'à la fin de ce texte, et l'ajouter à la suite. Si tu n'y arrives pas : mpotte un admin qui se fera un plaisir de te donner un coup de main mon p'tit lapin !

LIEN AVEC @Mason Pope Un lien à décrire ici en quelques lignes, on de manière très détaillée, c'est comme tu le souhaites. Si tu veux lui mettre encore PLUS de liens, alors il faut copier le lien à partir de l'image et jusqu'à la fin de ce texte, et l'ajouter à la suite. Si tu n'y arrives pas : mpotte un admin qui se fera un plaisir de te donner un coup de main mon p'tit lapin !
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: (F) Rose Leslie - Full of weakness and errors
Charlie Chevalier

Réponses: 0
Vues: 51

Rechercher dans: FIND YOURSELF   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: (F) Rose Leslie - Full of weakness and errors    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeMar 10 Sep - 15:39
fiche #000

† NOM : Au choix
† PRÉNOM(S) : Kim
† ÂGE : Moins de 30
† DATE DE NAISSANCE : Au choix
† LIEU DE NAISSANCE : Au choix
† HABITAIT : Los Angeles
† ANCIENNE OCCUPATION : Escroc
† STATUT FAMILIAL : Profiteuse
† ORIENTATION SEXUELLE : Au choix
† GROUPE : Au choix
† AVATAR : Leslie Rose
Conditions
Un gros merci de t'intéresser au personnage.  coeurrose

Ma présence : Il faut savoir que je suis canadienne, donc que je ne suis pas forcément présente aux mêmes heures que la majorité. Mais je passe régulièrement. Je réponds le soir ou les weekends.

Activité générale : Présence adéquate, que ce soit dans les réponses ou sur le forum en général.

Prénom : J'utilise Kim depuis qu'elle est mentionnée dans ma fiche. Je peux éventuellement négocier, mais ce serait agréable de garder celui-ci! (Au sinon, que ce soit son diminutif!)

Longueur des réponses : Je ne compte pas les mots, sois rassuré. Je m'adapte selon le joueur. Mes réponses peuvent variées entre 400 et 1000 mots. Les courtes me plaisent, car le jeu avance bien. Les longues me plaisent, car j'adore lire mes partenaires. Mais un entre deux serait merveilleux!  huhu

Pour les points vides du personnage : Fais-toi plaisir. Tu vas la jouer, donc crées des choses qui vont t'inspirer. N'hésite pas à venir vers moi si tu as des doutes ou autres. L'avatar, par contre, correspond à l'image que je me fais du personnage. Si tu l'aimes moins, je peux négocier (pour une rousse).

Évolution de la relation : J'aime improvisé, donc rien n'est gravé. Les choses peuvent s'améliorer comme empirer.  diego

Je te souhaite beaucoup de plaisir avec elle si tu choisis de la prendre!
Un brin d'histoire
[1] ― Kim a une grande soeur nommée Andréa ainsi qu'un neveu nommé Andrew (fils de Andréa). Andréa était divorcée et n'appréciait pas particulièrement la relation qu'entretenait Kim avec l'immature Charlie, parce qu'ils avaient une mauvaise influence sur son fils. Il arrivait parfois que Kim doive garder son neveu, mais elle n'était jamais vraiment impliquée (elle le laissait s'occuper seul, le laissait se faire à manger seul, le laissait dormir sur le canapé).

[2] ― Kim n'avait pas d'emploi. Elle a toujours laissé les autres, dont le gouvernement, payer ses factures. Ce qu'elle appréciait de Charlie c'était son envie de toujours vouloir obtenir facilement de l'argent. Il était accro aux jeux et cherchait toujours un moyen de contourner le système.

[3] ― Sa relation avec Charlie était flamboyante et passionnelle. Ils étaient connectés, à une époque. Ils voulaient être libres et ne voulaient pas d'enfants. Charlie était fou d'elle, fou des chaînes qu'ils ne s'imposaient pas, mais c'est justement ce qui rendait cette relation si dangereuse.

[4] ― Toujours une question d'argent. Ensemble, ils ont pris la décision que Kim devienne mère porteuse. Elle était plus qu'emballée. On allait leur donner énormément d'argent juste pour qu'elle porte l'enfant d'une autre! Mais leur relation s'est dégradée avant la naissance de l'enfant. Elle se lassait qu'il soit dans ses pattes jour et nuit, puisqu'ils avaient eu l'habitude de vivre séparément avant. Elle disait que son appartement était trop petit. Le soir, par contre, elle disait ne pas être en sécurité et l’appelait pour obtenir de la compagnie, surtout quand elle avait mal au ventre. Charlie est rapidement devenu impatient. Ils ont élevé la voix souvent, même si physiquement, ils étaient attractifs.

[5] ― Une fois l'enfant au monde, elle a remis le bébé à la famille concernée, empochant l'argent sans Charlie. Dans le même temps, elle fréquentait un homme plus fortuné.

[6] ― Quand Charlie a découvert qu'elle passait du temps avec cet autre type, il s'est emporté. Sans trop savoir comment, l'homme est tombé du balcon de son appartement. Sous la panique, Kim a laissé derrière elle son neveu et Charlie, sans même chercher à connaître l'état de la victime. Elle ne pensait qu'à une chose : se détacher de cet événement, même si le drame était arrivé chez elle. (Pourquoi être partie? Où être partie?)

[7] ― Le type a survécu et n'a pas porté plainte contre Charlie. Après coup, je n'ai rien développé de la relation avec Kim concernant le type ou concernant Charlie, on pourra en discuter!

[8] ― Une fois l'apocalypse débuté, Andrew, le neveu de Kim, s'est retrouvé avec Charlie, donc vous ne pourrez exploiter ce détail. Tout ce qui concerne Kim dépend du joueur! (Nous pouvons aussi en discuter ; est-ce qu'ils se sont croisés une fois, est-ce que la prochaine rencontre sera les retrouvailles...?)

Vie sociale exigée

LIEN AVEC Charlie Chevalier Ex-copine, relation flamboyante et destructrice, mais malgré tout, il en garde des bons souvenirs, car il était prêt à tout pour elle. Ses sentiments premiers étaient mitigés entre haine et amour. Le présent ne dépend que des actions!
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Shut up and drink vodka - Yelena Vanderkov
Yelena Vanderkov

Réponses: 15
Vues: 165

Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Shut up and drink vodka - Yelena Vanderkov    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 9 Sep - 23:52
fiche #000
I don't care, I love it. I don't care I got this feeling on the summer day when you were gone.  («I love it (Ft. Charli XCX )» par Icona Pop
Je n'ai pas toujours été sage.

Je suis née en Russie, plus exactement dans la ville de Moscou. Je n'ai jamais manqué d'amour et d'argent, disons que j'ai grandi dans le luxe et en Russie, c'est quelque chose de très important, car il y fait un froid ... Mon père avait une excellente place à son travail, de mon côté j'allais dans la meilleure école de mon quartier. Comme toute petite russe, je voulais devenir danseuse de ballet, et je dois admettre que je me débrouillais très bien. En activité extra-scolaire, j'avais aussi choisi les arts martiaux ainsi que la lecture. Peu sociable, on voulait surtout devenir ami avec moi pour mon argent, c'était tellement pitoyable, je n'avais qu'à claquer des doigts pour avoir ce que je voulais. A l'âge de 14 ans, l'entreprise ou travaillait mon père a fini par fermer. En gros, mon père n'avait plus de travail et plus de travail, plus d'argent, plus d'argent ... Changement de vie. Ah oui c'est sûr que ça donne une claque de passer de la haute société au petit peuple ... C'est à peine si mes parents pouvaient y arriver. De mon côté, je ne voulais pas aller à l'école publique, je m' étais complètement renfermée sur moi-même. Au bout d'un an, mes parents ont pris une décision des plus importantes : partir vivre en Amérique, plus exactement dans la ville de Chicago ... Pourquoi pas ? Il y a bien Las Vegas, cette ville où l'on peut devenir riche !

Mais où avais-je fini ? Un petit appartement dans une quartier ou l'on pouvait sentir l'urine ... Eurk ... Mon père a tout de même réussi à trouver un travail fixe. De mon côté, j'ai eu l'école à la maison jusqu'à mes 17 ans, après il était temps que je reprenne des études. Malgré ce manque d'argent, j'avais toujours gardé ma grande classe, avec peu de chose, j'arrivais à en faire beaucoup. Je pouvais me targuer d'être débrouillarde. Une chose était sûre, cette fois-ci personne ne venait me lécher les bottes, je n'étais que la pauvre petite russe qui avait fini en Amérique par désespoir ... Cette situation me faisait rire jaune, mais grâce à mon nouveau statut, je pouvais enfin regarder de plus près les autres étudiants. Commençons par le commencement. Violet, une étudiante toujours isolée, vêtue de noir, le maquillage noir et le visage pâle, celle-ci fut la première à intégrer ma "bande" ; elle était peut-être solitaire, c'était une étudiante qui connaissait du monde en dehors des cours, sans oublier que j'aimais son humour noir ainsi que sa musique, une fille qui méritait vraiment d'être connue. Vint ensuite Clara, le vilain petit canard du lycée. Oui, visiblement avoir des bonnes note et  des lunettes faisait qu'on finissait rejeter.
Drôle de logique, cette fille était un véritable amour, la première à venir te réconforter. Nous étions maintenant trois et je n'hésitais pas à casser des gu*ule, on pouvait vraiment dire que nous étions le trio le plus étrange du lycée. La quatrième du groupe, Maria, était bien plus jeune que nous, mais il n'y avait qu'à voir son don en informatique, je pouvais y voir une future hackeuse, sans oublier sa force de caractère.

En dehors des cours, j'avais mis en place un plan bien alléchant. D'abord rassembler de l'argent ... Pas forcément de manière légale. Entre faire les poches, voler dans les magasins et trouver un petit travail, petit à petit on avait mis pas mal d'argent de côté. Enfin, l'argent était de nouveau présent, pas besoin de se tuer à la tâche. Être une arnaqueuse débrouillarde, un peu actrice sur les bords qui avait du culot, tout cela était un art, et visiblement, c'était un art que je possédais, surtout quand on connaissait les bonnes personnes.

Du côté des études, je mettais tourner vers la gestion de commerce et les finances. Vu que j'étais une "arnaqueuse", autant bien connaitre le sujet. Violet a continué ses études du côté de la joaillerie, Clara avait choisi l'art ainsi que la littérature, Maria avait évidemment choisi l'informatique. J'avais repris la danse et le théâtre, il est vrai que je suis une très bonne actrice, en même temps, j'avais du culot et j'en avais pas honte. Terminant nos études, avec mes amis ont eu l'idée d'ouvrir une boîte de nuit, ça pouvait très bien rapporter et c'était à la fois "divertissant".

As a child, you would wait And watch from far away. But you always knew that you'll be the one (Imagine Dragons "warriors")
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
La boîte de nuit était peut-être en ruine, ce n'était pas le cas de notre appartement. Un magnifique et immense appartement luxueux ou on avait réussi à accumuler énormément de choses, comme des vivres, des richesses, de la boisson, des piles ... J'avais même réussi à trouver des livres de survie "Et si l'apocalypse ...". Moi qui avait toujours rigolé devant ce genre de titre, à présent j'étais heureuse de retrouver ce genre de livre. Comment faire de l'eau potable ? Comment poser un piège ? Comment soigner une blessure ouverte ? Hum ...
- Hey ! A la radio, tu entends ce message ?
- Darling, si tout le monde est réuni quelque part, c'est forcément pour en finir avec eux.

Octobre 2015
Il était sérieusement temps de bouger. Nous étions peut-être débrouillardes, ça devenait de plus en plus dangereux de rester en ville. Il était de plus en plus dur de trouver à manger, la ville était désertique, morte et il n'y avait pratiquement plus rien mis à part des cadavres ambulants. C'est avec de minces bagages qu'on était parti à bord d'une petite camionnette dont j'avais précieusement caché l'essence. Roulant un long moment, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'essence en fait, on finit dans le camp "Bodie". Disons que c'était un groupe qui allait bien avec notre personnalité.

Janvier 2017
Violet est morte ... Elle était partie avec Clara chercher des vivres et elle a était mordue. Ça a été très rapide. Clara est revenue complètement bouleversée, elle avait aussi fait en sorte que Violet ne devienne jamais ce genre de créature ... Violet ... Pour la première fois depuis bien longtemps, des larmes avaient roulé le long de mes joues. C'était comme se recevoir une immense gifle en pleine figure, un rappel à la réalité.

Novembre 2017
Des bombes ont réussi à détruire le camp "Bodie", un véritable massacre. Fuir, hurler, mais à quoi bon ? J'ai suivi mes amis à travers les bois, on avait déjà perdu Violet, on devait continuer d'avancer. Nous étions des battantes, ce n'était pas le moment de perdre espoir.

Avril 2018
Avec mes amies, je devais admettre qu'on s'en était bien sorti. Quelque jours après avoir fuit, on réussit à s'intégrer à un groupe assez facilement. Seulement ce groupe n'était pas assez méfiant, pas vraiment débrouillard, pas étonnant qu'il nous ait accepté aussi facilement. C'était surtout grâce à la coopération que les membres de ce groupe arrivaient à survivre, et encore, c'était tout juste. J'avais tout de même tenté de montrer des prises simples concernant les arts martiaux, manipuler des armes, seulement c'était bien loin d'être suffisant. Une horde vint attaquer le groupe. J'avais réussi à m'éloigner des rôdeurs tout en cherchant mes amies. Je pouvais hurler leurs noms, je n'arrivais plus à les voir, tout n'était que chaos, sang, hurlement, j'avais déjà vécu ça. Pourquoi fallait-il que tout recommence ? Luttant toute la nuit, je me retrouvais seule au matin, mes amies étaient mortes. J'achevais les morts lorsque je fus kidnappée par des hommes avant d'être jetée en cellule.

J'étais morte de fatigue et en plein deuil, moi qui était toujours si forte, pour une fois, j'avais bien envie de baisser les bras. Rencontrant Vance, un nouvel espoir naquit en moi, si seulement je l'avais rencontré plus tôt, mes amis auraient pus aussi profiter du camp Ellia.


Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Shut up and drink vodka - Yelena Vanderkov
Yelena Vanderkov

Réponses: 15
Vues: 165

Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Shut up and drink vodka - Yelena Vanderkov    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 9 Sep - 23:50
fiche #000

† NOM : Vanderkov
† PRÉNOM(S) : Yelena
† ÂGE : 43 ans
† DATE DE NAISSANCE : 20 novembre 1976
† LIEU DE NAISSANCE : Moscou
† HABITAIT : Chicago
† ANCIENNE OCCUPATION : Gérante d'une boîte de nuit
† STATUT FAMILIAL : Célibataire croqueuse d'homme
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
† GROUPE : Exemplaire
† AVATAR : Cate Blanchett
Observations
Disons que maintenant je sois bien plus méfiante, sinon j'aime toujours le luxe, je suis du genre à prendre la tête du groupe, j'aime être au centre de l'attention.. Hautaine et stratégique, j'ai toujours une solution. Je suis bavarde quand la conversation est intéressante, sinon je m'endors, enfin je n'hésite pas à me montrer sarcastique. Manipulatrice, je déteste la solitude, ça me fait peur, c'est pour ça que je me suis rapidement fait des amis. J'étudie très longtemps une personne avant de lui offrir ma confiance, je ne veux surtout pas perdre à nouveau des proches, alors oui, parfois je peux être blessante. Rusée, j'ai toujours vue la vie comme un immense défi à relever. Je suis bonne actrice, je montre toujours une personne forte mais oui, comme tout le monde j'ai des bas. Moi qui aime me montrer forte, maintenant je peux me montrer plus fragile, oh que je n'aime pas ça. J'aime aussi m'amuser, passer du bon temps, après tout je reste humaine, et je dis jamais non à un verre de vodka, même si en ce moment, c'est difficile de trouver une bonne bouteille.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Je ne suis pas vacciné, d'ailleurs quand j'ai entendu parler de ce vaccin, je n'y ai même pas prêté attention ... Personne ne viendra m'approcher avec un soit disant "vaccin", je du genre très méfiante, le gouvernement est fourbe, on ne sait jamais de quoi il peut être capable, alors méfiance ... Si le vaccin peut marcher ? Je me suis tout de même posé la question, mais à quoi bon, je ne suis pas du genre à tester un vaccin "fait à la va vite", ou tout était déjà programmé à l'avance ? Je veux dire, ce virus, il n'est tout de même pas arrivé tout seul.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Je ne ressens rien mise à part du dégoût, c'est étrange d'être ici, c'est comme ci je n'avais pas d'empathie ... Pourtant c'était des humains avant, seulement pour moi c'est des zombies, je m'en débarrasse et je continue mon chemin. Quand Violet est morte, j'étais heureuse de savoir qu'elle n'avait pas fini en zombie, ça m'aurait brisé le coeur, je me suis alors remise en question sur ma vision des zombies ... C'était des êtres humains, mais que puis-je faire, ils sont morts maintenant ...

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Oui j'ai perdu mes trois meilleures amies ... La première est morte suite à une morsure, une amie à du l'achever pour ne pas qu'elle devienne une zombie. Les deux autres, c'est encore tout récent ... Oui je pleure mes amies, seulement il est hors de question que je ne montre mes faiblesses.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? Je venais de perdre mes amis sous mes yeux, j'avais lutté toute la nuit, j'étais épuisé... Pendant que j'étais en cellule, j'ai pris pas mal de recul et je me suis dis, mais après tout pourquoi pas ? Ce camp a sans doute quelque chose à offrir! lorsque j'ai rencontré Vance, j'ai de suite admiré cet homme, il est fort, il cherche une solution et veut créer quelque chose, un nouvel espoir, le camp Ellia est une excellente idée, chacun doit montrer que zombie ou pas, nous sommes capables de rester fort.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † C'était encore moi Gäa ou Eowin, j'ai 29 ans, bien oui avec le temps on prends de l'âge xD et me voici avec un nouveau personnage  bril

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † Ava : Sweetie plum - Gif : Tumblr -
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Fever dream high in the quiet of the night - Rafael McDornan
Rafael McDornan

Réponses: 14
Vues: 164

Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Fever dream high in the quiet of the night - Rafael McDornan    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 2 Sep - 10:31
fiche #000
And I screamed for whatever it's worth.
Devils roll the dice.
Une vie sans grands bouleversements berçait le jeune McDornan. Un déménagement, une nouvelle maison, un nouveau pays, de nouveaux amis, mais toujours cette même famille. Peut-être que c'est cela qu'il aurait fallu changer. Car Raf n'avait qu'un frère, certes, mais ce dernier valait bien 10 truands. Une raclure qui aurait fini en prison si l'apocalypse ne l'avait pas sauvé des conséquences de ses actes. Les deux frères vivaient ensemble, car c'était plus simple pour payer le loyer. Harver vivait de ses délits, et Raf menait une vie plus honnête en tant que garde du corps. Ils rapportaient toujours l'argent qu'il fallait dès que le proprio l'attendait. Les années passaient et Raf voyait bien comment tournait son frère, et pourtant il ne pouvait rien faire. Alors il fermait les yeux et c'était mieux que de voir la vérité en face.

Mais un soir, il ne put pas faire l'autruche. Car Harver s'en est pris à la femme avec laquelle Raf sortait. Sanaa. Une femme bien plus jeune, avec des yeux noisettes toujours plein de malice. Une femme qui réussissait à abaisser ses barrière, et à lui faire du bien. Elle était joyeuse, d'une bonne nature. Et c'était exactement ce dont Raf, bien plus taciturne, avait besoin. Au fil des mois, il s'était découvert un attachement des plus profonds à l'égard de la demoiselle et pour la première fois, il ne se voyait pas mettre fin à une relation. Elle était la bonne. Patientant dans le lit confortable pendant que Sanaa allait chercher des gâteaux très caloriques pour qu'ils puissent survivre à la nuit, il entendit un cri retentissant. A l'affut, de par son métier, le tout juste trentenaire sauta du lit et se précipita vers la source du bruit, pour voir quoi ? Son frère en train d'embrasser sa copine, la collant à des endroits qui lui hérissaient le poil. " Tu fous quoi Harver ? " demanda froidement le garde du corps qui se sentait bouillonner du plus profond de lui-même, la noirceur l'enveloppait progressivement, effaçant tout trait d'humanité chez lui. Et pourtant s'il ne s'agissait pas de son frère, il lui aurait déjà foutu son poing dans la figure. " Oh c'est ça qu'elle veut. Elle m'allume, cette salope. hein ? Salope ? " reprit-il en se collant toujours plus à elle, tout en défaisant la boucle de sa ceinture. Raf ne pouvait tout de même pas laisser quelqu'un violer Sanaa devant lui, même s'il s'agissait de son frère. Il lui flanqua une raclée suffisamment violente pour lui faire approcher les portes de la mort d'un peu plus près.

Le lendemain, Raf dut partir pour le travail, oubliant que sa petite-amie partait avec la troupe de danse pour un mois. Or c'est durant ce laps de temps que c'est produit l'épidémie. Et depuis lors, le seul but de Raf a été de chercher la brune. S'associant aux vagabonds, dans un premier temps, il a vite compris que l'on ne pouvait se fier à personne. Et que c'était les pires engeances qui s'en sortaient. Tous les violeurs, les assassins, survivaient, là où les bonnes personnes, gentilles, altruistes, périssaient. Ce constat le mettait dans une colère noire. Car il avait peur. Peur de ne jamais retrouver sa petite-amie. Ou qu'elle ait vécu pire que ce que Harver avait tenté de lui faire, du temps où le monde n'était pas tant déséquilibré. La zone 51 fut son dernier espoir. On disait que tout le monde s'y trouvait. Alors, il avait l'espoir dingue de la retrouver là-bas. Et ce fut le cas. Rien n'aurait pu le rendre plus heureux. Mais le bonheur n'a pas duré, car ensuite ils ont été faits prisonniers, des captifs dans une putain de cage. On les prenait pour quoi ? Des animaux ? Lorsqu'ils ont réussi à s'échapper, c'était au tour des bombardements d'entrer en scène. Touché, Raf a été alité une semaine entière. Recueilli par un petit groupe de survivants, qui pensait pouvoir se servir de lui pour les protéger, il n'a pas tardé à se remettre en route, après les avoir tout de même remercié en allant chasser quelques bêtes sauvages les jours suivants (en dépit d'une jambe toujours assez douloureuse). Puis enfin, il a entendu parler d'un village où l'on kidnappait les survivants. Un paquet de monde là-dedans. C'était une piste comme une autre. Raf devait essayer. Et il a bien fait, car Sanaa est là. Mais peut-être qu'après tout ce temps, toutes ces épreuves, elle n'est plus la femme qu'il a aimée.

no rules
In breakable heaven.
Angels roll their eyes.
Tout le monde semble se faire à cet endroit, et agir normalement… Mais en même temps dès qu'on sort des règles fixées par Vance on termine au trou, dans l'isolement comme ils l'appellent… Tu m'étonnes qu'ils fassent tous semblant d'être très heureux d'être là. Des faux-cul en puissance. Même une apocalypse n'aura pas changé ce trait de caractère de nos sociétés humaines. Au moins dans la nature, les Hommes étaient… Natures. On les voyait tels qu'ils étaient réellement. Là, on ne sait plus. Il faut être bien plus attentif pour savoir à qui l'on a à faire. Être bien plus méfiant et observateur, tout en restant soi-même le plus impénétrable possible. Un jeu d'apparence dans lequel je ne pense pas exceller. Mais je ne dois pas m'en sortir trop mal pour être si bien placé dans le camp. Je fais tout pour être bien vu, c'est ainsi que l'on a plus de pouvoir dans ce village. Et avoir du pouvoir, c'est l'un des rares moyens d'obtenir de précieuses informations. Mais parfois certaines choses me font sortir de mes gonds, et je ne contrôle plus mes propres actions. Mon corps, mes pulsions, deviennent plus forte que ma reflexion. Je deviens primaire, un animal. C'est à cause du vaccin, j'en suis sûr. Et il y a d'autres effets aussi, que j'ai notés dans un carnet, pour ne jamais oublier… Au cas où je finirai par devenir un frappa-dingue bon à être enfermé. Pour l'instant, j'espère en être loin, mais peut-être que je suis simplement dans le déni. Toujours est-il que mon objectif reste le même qu'il y a six ans : trouver Sanaa. Elle est là, je le sais. Peut-être que c'est elle qui me sauvera ? Peut-être qu'elle sera mon véritable vaccin ? Vous voyez, je divague déjà, je devrais rajouter cet effet dans le carnet.  


Ce que je pense réellement de Vance, et d'Ellia :

C'est un endroit dont je me méfie profondément. Contrairement à beaucoup de survivants qui s'y trouvent j'y suis allé de mon plein gré. En fait, j'ai entendu parler de ces "kidnapping" de ces gens qu'on assomme et rassemble dans ce camp. On leur donne un travail, on les protège, on recré une société… Est-ce que j'y crois ? Pas vraiment. Voire pas du tout. Et si Vance était seulement un grand psychopathe qui s'amusait à jouer les prophètes sauvant l'humanité, pour mieux faire entrer le mal entre les barrières ? Et si Vance était la plus grande menace de ce village ? Je ne peux pas laisser la femme qui m'a mené jusqu'à ce pseudo Eden aux mains de ce type. Pas sans ma protection du moins. Alors, je vais entrer dans ce village, je vais "coopérer", et me montrer le survivant le plus parfait possible pour mieux savoir à quoi m'en tenir.

Concernant le vaccin aujourd'hui :

Et pourtant, en constatant les effets secondaires aujourd'hui, je le remets en question ce "vaccin". Je suis devenu tellement plus agressif et incontrôlable… Parfois, je me fais peur.

Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Fever dream high in the quiet of the night - Rafael McDornan
Rafael McDornan

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Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Fever dream high in the quiet of the night - Rafael McDornan    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 2 Sep - 10:31
fiche #000

† NOM : McDornan
† PRÉNOM(S) : Rafael
† ÂGE : 36 ans
† DATE DE NAISSANCE : 22 février 1983
† LIEU DE NAISSANCE : Un p'tit village en Ecosse
† HABITAIT : Springfield, Illinois
† ANCIENNE OCCUPATION : Garde du corps pour les célébrités.
† STATUT FAMILIAL : Seul.
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
† GROUPE : Exemplaire.
† AVATAR : Stephen Amell
Observations
Raf n'a jamais été quelqu'un de très causant, et encore moins avenant. Lorsqu'il a quitté l'Ecosse à l'âge de 10 ans, ce fut un véritable déracinement. L'Illinois c'était si… Différent. Les autres enfants, l'ambiance, Raf ne s'est pas réellement intégré. Mais au moins, il n'a pas mal tourné comme son jeune frère, deux ans son cadet. Un consommateur confirmé de Marie-Jeanne, un braqueur, une petite ordure. A chaque fois que Raf le voyait siffler les femmes comme si elles n'étaient qu'un tas de bestiaux, il le cognait. Mais son frère s'en fichait, cela n'a jamais rien changé. Un connard reste toujours un connard. Alors, par opposition on peut dire que Raf est quelqu'un de relativement bien. Du moins, il a des valeurs. Protéger les plus vulnérable, aider son prochain. Même s'il reste quand même assez réservé et secret.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Le vaccin semblait être une bonne chose. Tout le monde s'est précipité pour se le faire injecter, et… J'ai fait de même. Je ne voulais pas devenir un putain de rôdeur. Au moins, si je mourais, je ne reviendrais pas pour bouffer les vivants. En quoi cela pouvait sembler être une mauvaise chose ? Au contraire, c'était un acte humanitaire que de se prendre une dose.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Les rôdeurs, c'est la routine. Bien sûr que je ressens du dégoût à leur égard. Visuellement, ils sont répugnants, et malgré tout, ces créatures de l'Enfer restent mortellement dangereuses. Toujours prêtes à nous déchirer de leurs mâchoires désaxées, leurs doigts crochus en direction de notre cœur encore battant. J'ai pas le choix de les buter. C'est elles ou moi, et je ne veux pas mourir. J'ai un but dans ma vie. Et rien ne m'arrêtera jamais de le poursuivre.  


AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Pas que je sache non. Mais je ne pleure plus non plus leur absence … Les ai-je déjà pleuré ? Je n'en suis pas sûr. Bien sûr, j'ai déjà été nostalgique, mais à quoi cela sert-il de ressasser le passé ? Ce qui est mort ne saurait revenir à la vie. En dehors des rôdeurs bien sûr. Il y a tant à faire dans le présent, tant à penser pour l'avenir à court terme.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? C'est un endroit merveilleux. J'ai jamais vu une telle cohésion en six ans d'apocalypse. J'espère que ça va perdurer et que cette société va devenir encore plus développée et toujours mieux protégée. C'est très important de s'entraider et je veux participer au mieux, et faire régner l'ordre. Je crois beaucoup en vous Vance et vous prêter mains fortes ne sera peut-être pas de trop.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Coucooou, j'ai la flemme d'écrire alors... se référer à Saïd les gars  siffle  western (Visez la tête  western )
N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS †Jadelina
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Eliona Weiss
Invité

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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Eliona Weiss    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 2 Sep - 4:16
fiche {#}000{/#}
La boxe est réputée être le plus dur de tous les sports, alors qu'en fait c'est juste un coup à prendre..
Je n'ai pas toujours été sage.
Eliona voit le jour à Detroit en 1990. Abandonnée à la naissance par sa famille biologique, immigrés clandestins n'ayant pas les moyens d'assumer un nouvel enfant, déjà parents de trois petits garçons, la petite fille fût adoptée à l'âge de trois ans par une famille d'américains originaire de Chicago. Martha et Paul Carlson n'étant pas capable d'avoir des enfants de manière naturelle, ils se tournèrent vers l'adoption après des années d'échec, déjà relativement âgés. A leurs yeux, la petite Eliona fût un véritable miracle et devint le petit rayon de soleil de leur existence. Pour des raisons professionnelles, la famille déménage à plusieurs reprises et l'enfant apprend à s'adapter : nouvel environnement, maison, école, amis – ne réussissant d'ailleurs jamais à véritablement se lier d'amitié avec les enfants de son âge, comme si elle sentait qu'au moment où elle serait attachée, elle risquait de déménager – et devint une jeune femme épanouie. Elle décida de rechercher ses parents biologiques à sa majorité, et ce fût chose faite : la désillusion fût amère. Sans doute par honte de l'avoir abandonnée, ses géniteurs refusèrent de la rencontrer, mais elle pu se consoler en rencontrant ces frères aînés dont elle ignorait tout jusqu'à l'existence avant de, par hasard, rencontrer le plus jeune des trois frères dans un cours de boxe qu'elle fréquentait, vivant désormais à Philadelphie avec sa famille où son père avait enfin trouvé un poste fixe. La ressemblance physique entre eux était telle qu'il était impossible de ne pas souligner un lien de parenté. Les frères et la sœur se fréquentèrent de manière régulière dès qu'ils en apprirent plus sur leur famille et elle ne perdit pas l'espoir de rencontrer ses géniteurs un jour ou l'autre.

Au cours de ces entraînements réguliers, la jeune femme se découvrit une véritable passion pour les sports de combat, et elle ne tarda pas à décider d'en faire son métier. Les compétitions s'enchaînaient, elle avait cette envie au ventre, le désir de faire toujours mieux, dans un esprit perfectionniste. La carrière professionnelle s'ouvrit à elle, internationale, et elle enchaîna les voyages, les rencontres.

Lorsque l'Apocalypse éclata, elle vivait depuis peu avec son petit-ami, un banquier. Des projets plein la tête, des envies d'acheter une propriété pour y fonder leur vie, certains d'avoir trouvé la bonne personne. La jeune femme était épanouie et tout s'écroula en quelques semaines.

La mémoire peut toujours nous abandonner pourvu que le jugement ne nous manque pas dans l'occasion.
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
Eliona avançait dans la partie Est de la ville avec le plus de prudence possible. Une sortie en solitaire était déjà assez dangereuse comme ça sans qu'elle en rajoute en prenant des risques inconsidérés. Elle rasait les murs et n'avançait que lorsqu'elle était sûre qu'elle n'y avait aucun danger. Elle craignait que des morts-vivants ne lui tombent dessus par surprise. Elle serait en fâcheuse posture dans ce cas-là. Et des pillards pouvaient rôder. La prudence était donc une tactique à aborder en priorité.

Une dizaine de jours auparavant, elle avait repéré une ferme qui était barricadée et avait jeté un coup d’œil rapide par le grillage. La lieu semblait déserte, il y avait donc des chances qu'il restait du matériel utile là-bas.

Les nuages flottaient dans le ciel à allure lente et lâchaient parfois des petites pluies sur la ville tandis qu’Eliona avançait avec ses deux machettes au côté gauche et son pistolet au côté droit dans son étui. Elle arriva dans la rue où se trouvait la ferme qu'elle avait aperçu au bout d'un instant. Elle fit une courte pause au coin de la rue. Elle observa la situation. Il y avait quelques personnes infectées éparpillées dans la ruelle. En soi, ils ne poseraient aucun problème, mais il pouvait en avoir d'autres aux alentours et si le bruit d'un combat rameutait tout le patelin, la situation tournerait rapidement au vinaigre...

Alors qu'elle allait chercher un angle de vue plus adapté pour analyser les risques liés aux morts-vivants, elle remarqua à l'autre bout de l’allée une voiture qui arrivait à allure lente. Ce véhicule avait été modifié pour être renforcé afin de s'adapter aux combats en ville contre les zombies... Ou les survivants. Il y avait pas mal de monde dans l'espèce de gros pick-up. Et d'après ce que pouvait voir Eliona, ils étaient bien armés.

Le souci était qu'elle ne savait qui étaient ces gens et s'il y avait une autre "patrouille" qui suivait un chemin proche du leur. Ainsi, elle pouvait risquer d'être cernée. Le pick-up s'arrêta net en face du grillage de la ferme et les survivants qui l'occupaient descendirent pour se déployer. Les quelques zombies qui traînaient furent promptement éliminer.

Eliona devait s’éloigner sinon elle serait détectée et c'était la dernière chose qu'elle souhaitait. Le secret et la discrétion étaient les meilleurs alliés des survivants peu nombreux et prudents. Mais les nouveaux arrivants étaient nombreux et se déployaient rapidement. Deux d'entre eux se rapprochaient de la position de la jeune femme.

Cette dernière s’éclipsa muettement et alla se cacher derrière une voiture en ruine plus loin dans la chaussée perpendiculaire à celle où se trouvaient les autres survivants. Elle avait remonté environ vingt-cinq mètres pour y arriver. Elle s'accroupit derrière l'ancien véhicule au niveau d'une roue pour éviter que ses pieds puissent être visibles par en dessous. Par précaution, elle dégaina son pistolet. Les deux survivants arrivèrent au croisement des deux rues et surveillèrent les alentours.

Si jamais, elle venait à être repérée, Eliona opterait sans doute pour la fuite. Un repli stratégique. Après tous ces gens-là pouvaient être très dangereux. Et vu leur équipement, il était fort probable que ce ne soit pas n'importe qui. Surement des personnes qui vivaient dans cette ferme

e silence qui pesait sur la rue était stressant. Quelques coups de feu intempestifs avaient retenti un instant auparavant. Il s'agissait sûrement des autres membres de ce mystérieux groupe de survivants qui faisaient le ménage dans le périmètre autour de leur véhicule. Mais pour l'instant, ce n'était pas eux qui inquiétaient le plus, c'était les deux survivants qui remontaient la rue vers sa position. Elle entendait le bruit de leurs bottes sur le sol. Ils cherchaient sans doute à sécuriser un maximum l'endroit pour leurs camarades. Ou peut-être étaient-ils simplement en quête de matériel.

La situation restait exactement la même pour Eliona. Sa position était compromise et elle ne voulait pas avoir affaire avec ce clan. Peu importait s’ils la remarquaient, elle ne souhaitait pas qu’ils puissent la suivre si jamais elle fuyait. Toutefois, les deux survivants avançaient à allure lente, en examinant attentivement les bâtiments qui bordaient la rue dans laquelle ils se trouvaient. C'était sa chance de changer de position pour un endroit plus à couvert et avec moins de risques. Ceci étant dit l'un d'entre eux remarqua sa présence, sans même avoir fait un seul pas il dégaina son arme. Ne montrant aucune résistante, elle suivit silencieusement ces hommes avant de rentrer dans la ferme terminant sa journée dans une cellule. Elle vivait dans cette cellule plusieurs jours avant de faire le connaissance du propriétaire des lieux. Vance. Un homme en qui elle n'avait pas spécialement confiance.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Eliona Weiss
Invité

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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Eliona Weiss    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 2 Sep - 3:43
fiche {#}000{/#}

† NOM : Weiss
† PRÉNOM(S) : Eliona
† ÂGE : 29 ans
† DATE DE NAISSANCE : 21/12/1990
† LIEU DE NAISSANCE : Detroit
† HABITAIT : Philadelphie
† ANCIENNE OCCUPATION : Boxeuse Professionnelle
† STATUT FAMILIAL : Célibataire
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle
† GROUPE : Suspect
† AVATAR : Bridget Regan
Observations
Son bon côté de la Force

Sa personnalité. Elle est profondément rebelle, curieuse, battante. Elle ne cautionne pas la violence gratuite et a le mental d’une vraie guerrière, développant cette caractéristique depuis que cette apocalypse a commencé.

Son talon d’Achille

Probablement son impulsivité. On ne traîne pas une personnalité comme celle d’Eliona sans ramasser quelques pots cassés. Elle peut faire preuve de réelle insoumission si son intérêt est en jeu et la violence ne lui fait vraiment pas peur ce qui peut être problématique. Son goût du challenge peut parfois l’emmener sur de mauvaises pistes, notamment celle de la provocation, qu’elle pratique allègrement envers ses ennemies.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Je ne suis pas vaccinée. Habituellement, même bien avant que l'apocalypse fait surface je n'ai jamais apprécie les vaccins. Avoir un liquide dont je ne connais pas réellement sa provenance dans mon organisme ne m'enchante pas du tout. Si, jamais cette vaccination est obligatoire il faudrait que je vois sa création sous mes yeux, que je connaisses tout les composants ainsi que ses effets secondaires. Sinon il faudra me l'administrer de force.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Au début j'ai ressenti de la peur et même du dégoût. Il m'est arrivée de nombreuses fois de vomir après avoir tué un mort-vivant, mais à force d'en abattre cela devenait une routine et même parfois un plaisir.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Bien évidement que oui. Tout le monde a perdu des proches. De temps en temps, quand je suis seule, oupas très en forme cela m'arrive de penser à eux et de laisser couler quelques larmes.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? Vance a l'air d'être de bonne foi et de vouloir vraiment rétablir l'ordre.  Ceci étant je ne connais pas réellement cette personne. Honnête ou hypocrisie ? Seul le temps me le dira personnellement. Alors oui, je ne lui fais pas totalement confiance, mais il n'est pas le seul en qui je n'ai pas confiance. Chaque être devra faire ses preuve de son honnête.

"    
NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Aline 21 ans. Je vis en France dans le 91. Concernant la fréquence ça va dépendre de mon travail. Mais au moins 1fois tout les deux jours.

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † tumblr et imgur
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: blood (sanaa)
Sanaa J. Tucker

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Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: blood (sanaa)    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeDim 1 Sep - 16:23
fiche #000
Il vaut mieux souffrir en aimant que de ne jamais aimer
Il suffit d’allumer la lumière
Sanaa vient d'une famille nombreuse, il y a d'abord Saïd son grand frère, puis il y a deux sœurs et enfin Sanaa ensuite et elle a quelques petits frères et petites sœurs. Ça n'a pas toujours été facile d'être au milieu de tout ce petit monde, chacun ayant réussi à se faire une place. Pour elle cela a été un peu délicat, elle a tout de même pu se démarquer en grandissant. Devenant une excellente danseuse, si brillante qu'elle intégra même un ballet. Sportive elle a toujours aimé danser et voulant se démarquer il y a toujours eu une sorte de compétition entre elle et son grand frère, lui professionnel en équipe de hoquet et elle danseuse étoile, ce serait celui qui rendrait le plus fier ses parents. Bien que ce fut complètement idiot.

En grandissant Sanaa devint une très belle jeune femme qui bien sûr attirait les regards ce serait complètement bête de le nier bien qu'elle n'y fit pas vraiment attention. Et puis il eu cette personne, celle qui se démarqua des autres. Sanaa vécu une grande histoire d'amour, sa seule véritable relation en fait, elle aima si fort qu'elle en avait mal. Et encore plus mal quand elle détruisit la relation entre Rafael et le frère de celui-ci, en réalité elle n'y était pour rien, ce n'était pas de sa faute si il avait jeté son dévolu sur Sanaa, persuadé que la jeune femme éprouvait une attirance réciproque il la bloqua dans un recoin de la maison familiale du jeune homme mais Rafael arrivant au moment fatidique empêcha le jeune homme de commette un acte irréversible.

Et ce fut le trou noir, Sanaa ne savait pas ce qui s'était passé ce soir la mais le lendemain quand elle se réveilla la maison était étrangement calme. Ensuite sans pouvoir dire au revoir à son copain elle dut quitter la maison pour une longue tournée de quatre semaines avec sa troupe pour faire des représentations. C'est d'ailleurs au bout de quelques jours lorsqu'elle se trouvait plus très loin du Nevada que l'épidémie se déclencha. Sanaa était un fantôme, elle avait peur, ne sachant quoi faire, ne pouvant contacter sans famille, elle pria pour que ceux-ci s'en sorte mais les mois passèrent, survivant doucement avec quelques personnes qu'elle avait rencontrés au cours de ces dernières semaines. Tous persuadés qu'ils seraient en sécurités ils arrivaient à atteindre la zone 51, ils se disaient également que les vaccins se distribuaient mais ils comprirent que non c'était trop tard. Les captifs les avaient et Sanaa avait peu de chance de s'en sortir vivante. A la zone elle resta longuement enfermée mais avec les bruits de couloirs elle apprit que son grand frère était aussi ici. Saïd, il était là et bien vivant. Quelques semaines plus tard ce fut au tour de Rafael, l'homme qu'elle aimait tant autrefois. Celui en qui elle n'a jamais cessé de croire, en dépit de tout. Malheureusement elle ne put le retrouver très longtemps. Les bombardements commencèrent. Elle en profita pour s'enfuir comme tous mais perdit du vue les deux seules personnes auquel elle tenait sincèrement... Finalement elle décida de rentrer chez elle, son ancien chez elle. A Springfield, ici la maison était vide, il y avait des traces de lutte mais elle ne savait pas si sa famille s'était fait cambrioler ou bien si ils étaient mort. Elle espérait tout simplement qu'ils soient à l'abris. Saïd comme copain même si à ce moment là elle ne savait même plus si elle devait toujours le considérer comme tel.

Finalement elle se rendit en Californie bien que le voyage fut très long, elle rencontra des bonnes personnes, des familles mais aussi des personnes bien plus redoutables que les rôdeurs, il lui arriva des choses si horribles que s’en est glaçant, contre toute attente elle réussi encore une fois à s’en sortir et puis elle rencontra une jeune fille pas plus vielle qu'une quinzaine d'années, à la peau noir et aux yeux brillants. Sanaa se promit de la protéger coûte que coûte. Elle tua sans relâche tout zombie ou autres qui essaya de les attaquer, malheureusement elle faillit à sa promesse et la jeune Fay se fit mordre sauvagement, elle décida avant que celle ci ne devienne une rôdeuse de l'éliminer et l'enterra dans la même forêt où elles s'étaient fait un abris pour y passer la nuit.

Gagner ou perdre il n’y a qu’un choix à faire.
L’enfer se trouve aussi sur terre
Son sommeil fut dérangé. Elle se réveilla au petit matin se faisant tirer de sa tante, ses armes n'étaient plus près d'elle. Mais ce n'était pas des mains de rôdeurs qui l'agrippaient mais bien des mains humaines bien vivantes, elle se débattit de toutes ses forces, enfonça des coups de poing dans le visage de l'un et mettant des coups de pieds à l'autre homme mais elle ne fit pas le poids. Elle se fit littéralement assommer et ne se réveilla que quelques heures plus tard dans une sorte de cage. Au bout de quelques jours elle apprit qu'elle se trouvait à Ellia, une nouvelle ville, un Paradis pour certains. Un homme du nom de Vance voulait recréer une population avec tous les survivants qu'il croiserait ou bien qu'il ferait enlever. Sanaa n'avait pas confiance, elle trouvait tellement cette histoire louche qu'elle devint extrêmement méfiante. Quand enfin elle arrêta de lutter elle put enfin sentir l'air frais sur sa peau et la chaleur du soleil. Cela lui avait tant manqué, elle eut enfin l'impression de respirer comme si cela faisait des années qu'elle retenait son souffle. C'est la qu'elle le vit, Saïd, son grand frère, il était là lui aussi. Et le sourire de Sanaa s'effaça pourtant aussitôt, son frère n'était pas aussi bête pour se faire embarquer dans une histoire aussi rocambolesque alors que faisait il ici ? Elle n'en croyait vraiment pas ses yeux. Peut-être avait elle besoin de voir les choses d'un autre angle mais pour l'heure des retrouvailles l'attendaient. Cela fait maintenant deux mois qu'elle se trouvait a Ellia et elle s'intégrait plutôt bien, c'est un lieu assez rassurant il faut bien l'avouer, les enfants peuvent jouer en toute sécurité et cela fait du bien de ne pas être tout le temps aux aguets même si elle ne manque pas de s’entraîner dès qu'elle le peut...
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: blood (sanaa)
Sanaa J. Tucker

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Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: blood (sanaa)    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeDim 1 Sep - 16:23
fiche #000

† NOM : Tucker.
† PRÉNOM(S) : Sanaa, Jean.
† ÂGE : 27.
† DATE DE NAISSANCE : 29 décembre 1991
† LIEU DE NAISSANCE : Springfield, Illinois.
† HABITAIT : Springfield.
† ANCIENNE OCCUPATION : Danseuse a temps partiel, plus une passion qu'un métier.
† STATUT FAMILIAL : Seule, il lui reste quand même son frêre.
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro, enfin du moins avant.
† GROUPE : Suspects
† AVATAR : Nina Dobrev
Observations
Sanaa est plutôt du genre dur à cuire, enfin disons que c'est toute cette apocalypse qui la forgée avant elle n'était pas du genre à se démonter mais avec la vie qu'elle a eu depuis tout cela elle n'en est devenue que plus forte alors que bien d'autres n'auraient pu en faire de même. Bien qu'il lui arrive de se sentir épuisé et cela très souvent. Elle se sent parfois démunie et a bout. En revanche, elle a toujours eu une âme de gagnante, bien sûr toujours dans les règles de l'art. C'est bien de gagner mais c'est mieux de le faire en toute honnêteté bien qu'elle soit de nature impitoyable. Elle a toujours été ambitieuse et c'est ce qui la mené à devenir danseuse dans un ballet. Elle est aussi très sportive, elle pratique notamment la danse classique dans lequel elle excelle bien qu'elle pratique d'autres techniques telle que le hip hop mais aussi la boxe, la thaï pour être exact, elle sait se défendre et se débrouille plutôt bien. Avant elle faisait un jogging tous les matins ce qui lui a plutôt servis depuis les rôdeurs, endurante elle a pu fuir plutôt aisément du moins sans avoir les poumons qui brûlent au bout de quelques kilomètres.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ?  Le vaccin pour moi est un ramassis de conneries, je n'y crois absolument pas... Je pense que c'était plus un moyen de contenir la population, un espoir à donner plus qu'un véritable vaccin. Pour moi ce vaccin n'a jamais existé et tous les gens assez intelligents pour le faire doivent être morts aujourd'hui puis sans parler du matériel qu'il faudrait qui a dû être vandalisé. Alors non je ne me suis jamais fait vacciner et à vrai dire j'ai perdu tout espoir à ce sujet-là mais je ne préfère pas vraiment en parler avec le reste du camp, certains ne vivent que pour cet espoir, il n'y a que ça qui les retiennent de se foutre en l'air et je ne suis personne pour enlever le dernier espoir qu'il leur reste.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Au commencement j'étais vraiment effrayée et je ne pensais franchement pas survivre très longtemps, il fallait d'abord que je réalise tout ça, ce n'était que de la fiction dans mon esprit ça ne pouvait pas être possible... J'étais très loin de ma famille et je ne me sentais vraiment pas à l'aise avec tout ça... Et puis le temps a passé et j'ai dû apprendre, apprendre à gérer mon sang froid, apprendre à survivre mais surtout apprendre à tuer. A prendre la vie de personnes qui étaient autrefois comme nous, nos semblables. Aujourd'hui c'est devenu mon quotidien, j'ai tué plus d'une fois, c'était d'abord pour me défendre et maintenant c'est bien plus par rage, par habitude en toute honnêteté, je ne fais même plus attention. Quand je tue, je ne sens que de l'indifférence et parfois de la rage mais je n'ai plus de peine, j'ai bien trop perdu à cause d'eux.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Oui j'ai perdu des proches, peut-être même tous mes proches, venant d'une famille très nombreuse je suis presque sûre qu'ils sont tous morts mis à par mon frère Saïd que j'ai toujours pensé très fort et débrouillard. Je pense aussi à ma famille en Tunisie que je n'ai jamais rencontrée ma mère ayant coupé les points avec ses proches là-bas et puis il y a lui aussi, Rafael qui a dû périr lors des bombardements, du moins je ne l'ai plus vu depuis ce moment-là. Je pense toujours à eux bien sûr et pleure quelquefois mais plus le temps passe et moins je pleure, bien que cela me brise littéralement le cœur celui-ci s'habitue.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? J'aime bien Ellia et je pense que toutes les personnes qui y vivent ne sont pas mauvaises mais je n'ai pas eu une très bonne expérience, il faut dire que je n'ai pas vraiment eu le temps de coopérer vu qu'on s'est jeté sur moi, je me suis débattue ce qui est légitime et j'ai flanqué une arcade arrachée et un gros coquard aux deux idiots qui m'ont enlevée. Je ne fais confiance à personne même si il y a beaucoup de personnes que j'affectionne au sein d'Ellia mais je finirai peut-être par m'habituer. Je serai plutôt coopérative, mais je garde une certaine restriction et surtout une grande envie de liberté bien que je sais la chance que j'ai d'être en sécurité et nourrie.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Bonjour bonjour, je m’appelle Em et j’ai plusieurs pseudo, en ce moment c’est Lune. J’ai 20 ans, bientôt 21 et je suis maman d’une adorable crevette qui se nomme Elio, je vis en France genre au fin fond de la France tout en bas et je serais présente au moins un jour sur sept, j’ai connu le forum grâce Saïd et je le trouve absolument fabuleux, j’ai super hâte de faire partie de l’aventure !!

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † Sayaa (bazzart)
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet:  (F) MAISIE WILLIAMS (ou Natalie Dormer) - She's sweet but a psycho
Levy Ó Ceallacháin

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Rechercher dans: FIND YOURSELF   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: (F) MAISIE WILLIAMS (ou Natalie Dormer) - She's sweet but a psycho    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeSam 31 Aoû - 15:31
fiche #000

† NOM : Harver (au choix)
† PRÉNOM(S) : Kenny (au choix)
† ÂGE : entre 17 et 22 ans
† DATE DE NAISSANCE : au choix
† LIEU DE NAISSANCE : au choix
† HABITAIT : au choix
† ANCIENNE OCCUPATION : collégienne
† STATUT FAMILIAL : au choix
† ORIENTATION SEXUELLE : PAS hétéro siffle
† GROUPE : au choix mais pas déviants
† AVATAR : Natalie Dormer ou Maisie Williams, mais on peut négocier  cara
Conditions
Helloooo crapule  diego T'as flairé le bon scénario avoue ?  lele  lol! Bon je vais être clair, je veux qu'au niveau de l'âge on dépasse vraiment PAS les 22 ans. Ma Levy se sent déjà bien assez seule comme ça parmi tous ces vieux yerk je plaisante xD Nan mais voilà, un peu de fraîcheur, ça fait du bien  cuty Concernant le débit, un rp par semaine avec une quinzaine de lignes c'est très bien, tu peux faire plus, bien sûr  diego Bon pas trop de fautes, voire pas du tout, ce serait super cool, mais là j'en demande maybe trop Razz bref le moins possible, c'est plus agréable  puppy  si tu veux des cookies il suffit juste de t'enregistrer et venir les demander dans ma boîte mp, soit sous Saïd (mon DC) soit sous Levy  lol! allez viens manger  pompom  miam
Un brin d'histoire
Kenny est remarquablement agile, et observatrice. C'est sans doute cela qui l'a sauvée toutes ces années. C'est une jeune femme qui a toujours le sourire aux lèvres, et mille idées derrière la tête. Le genre de personne à toujours avoir un coup d'avance sur le grand échiquier de la survie. Elle manie diverse lames, du poignard à l'épée. Par contre elle est incapable de toucher une arme à feu depuis que sa famille a péri sous les balles tirées par les autres hommes : des vagabonds. Elle survit en compagnie de son dernier frère. Ils sont deux, et c'est une force. Récemment, ils ont été kidnappés dans le village d'Ellia, comme tous les autres survivants qui s'y trouvent. Vance, le grand chef, lui a assigné un rôle qui ne lui plaît pas réellement. Elle est palefrenier. L'odeur est infecte, et elle préfèrerait arpenter les contrées qui jonchent le village. Elle se sentirait bien plus utile et en liberté. Là, c'est comme être en prison. Intelligente, elle ne l'ouvre pas de manière répréhensible, Kenny ne veut pas finir à l'isolement, parmi les déviants. Alors elle analyse tout ce qu'elle voit et tout ce qui pourra l'aider à fomenter une évasion. Sur le plan social, elle se connecte aux autres, se faisant apprécier aisément, sans réel effort. Ce qui n'est pas le cas d'une jeune femme approchant son âge : une rouquine, Levy. Un air froid et distant, la colère semble irradier d'elle, et Kenny est attirée par cette aura si différente de la sienne. Alors… Elle s'est mise à l'observer, quotidiennement. Et elle a bien remarqué, elle n'est pas froide avec tout le monde… Suffit de la voir avec Naël… C'est donc possible de la faire sourire et de l'amuser. Elle est belle lorsqu'elle sourit… Pourquoi ne pas chercher à la connaître davantage - et le plus en profondeur sera le mieux - ? Et puis Levy bosse en tant qu'apprentie au garage, elle est donc en contact direct avec un véhicule de sortie nettement plus efficace qu'un cheval. Autant lier l'utile à l'agréable ?

Vie sociale exigée
LIEN AVEC Levyj'imagine un lien assez proche, qui les fera évoluer sur un plan émotionnel, et personnel. Kenny a une personnalité nettement plus forte que celle de Levy. Elle ne mâche pas ses mots, et j'aimerais que ce trait de caractère reste. De même, pour son humour, c'est important qu'elle fasse rire Levy, même si elle cherche à la manipuler siffle Je vois bien une petite aventure charnelle entre les deux, une première expérience concernant la rouquine  cara mais au-delà de cela, Kenny deviendrait un véritable pilier, quelqu'un à admirer.  cara De même Levy deviendrait une image de rédemption pour Kenny. Ce qui n'empêcherait pas la relation de se ternir au fil des semaines/mois et devenir malsaine, sinon c'est pas drôle. Et Kenny pourrait se révéler bien plus folle et prête à tout qu'elle ne le semblait au départ. Je vois cette relation sombrer dans la déchéance avec les mensonges, les traîtrises, etc Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER 2179410949  lele genre au point que Kenny séquestre Levy ou un truc wtf du genre  yerk mais on peut négocier, ou se laisser porter par le feeling si tu préfères  western LIEN AVEC PSEUDO Un lien à décrire ici en quelques lignes, on de manière très détaillée, c'est comme tu le souhaites. Si tu veux lui mettre encore PLUS de liens, alors il faut copier le lien à partir de l'image et jusqu'à la fin de ce texte, et l'ajouter à la suite. Si tu n'y arrives pas : mpotte un admin qui se fera un plaisir de te donner un coup de main mon p'tit lapin !
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Athena Hells future maman
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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Athena Hells future maman    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 26 Aoû - 20:28
fiche {#}000{/#}
Écrire ici une citation représentative de la vie de ton personnage avant l'apocalypse. (faire 4 lignes maximum).
Je n'ai pas toujours été sage.
Parle-nous ici de la vie de ton personnage avant l'apocalypse. Comme nous voulons laisser à chacun la liberté de parler de son histoire comme il le souhaite, tu peux si tu le souhaites aborder la partie "pendant l'apocalypse" aussi, et te contenter de l'arrivée à la ferme dans la seconde partie. A toi de voir comme tu préfères faire les choses : toujours est-il qu'il faut que les scroll barres apparaissent (le premier et le second, un peu plus bas). Pas de lignes/mots minimum, mais assure-toi de suffisamment nous parler de sa vie, de son passé, de son histoire personnelle, pourquoi pas de ce qu'il faisait le jour où l'épidémie a commencé à toucher la ville où il se trouvait... A toi de voir ! Ps : le "je n'ai pas toujours été sage" est modifiable si tu le souhaites et sans faire trop long.

Écrire ici une citation représentative de la vie de ton personnage après l'apocalypse. (faire 4 lignes maximum).
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
Parle-nous ici de la vie de ton personnage après l'apocalypse. Comme nous voulons laisser à chacun la liberté de parler de son histoire comme il le souhaite, tu peux si tu le souhaites aborder la partie "pendant l'apocalypse" dans la première partie également, et te contenter, dans cette seconde partie, de l'arrivée au village de ton perso. A toi de voir comme tu préfères faire les choses : toujours est-il qu'il faut que les scroll barres apparaissent (le premier un peu plus bas, et celui-ci). Pas de lignes/mots minimum, mais assure-toi de suffisamment nous parler de son parcours géographique depuis le début de l'apocalypse, ou même de la façon dont il est arrivé à la ferme avec cette septième saison (kidnapping ou entrée volontaire ?). A toi de voir ! Ps : le "Toi et moi, c'est à la vie, à la mort" est modifiable si tu le souhaites et sans faire trop long.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Athena Hells future maman
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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Athena Hells future maman    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 26 Aoû - 20:26
fiche {#}000{/#}

† NOM : ici
† PRÉNOM(S) : ici
† ÂGE : ici
† DATE DE NAISSANCE : ici
† LIEU DE NAISSANCE : ici
† HABITAIT : ici
† ANCIENNE OCCUPATION : ici
† STATUT FAMILIAL : ici
† ORIENTATION SEXUELLE : ici
† GROUPE : proposition ici
† AVATAR : ici
Observations
décrire ici le caractère de ton personnage (avant et maintenant), décrire ici le caractère de ton personnage (avant et maintenant), décrire ici le caractère de ton personnage (avant et maintenant), décrire ici le caractère de ton personnage (avant et maintenant), décrire ici le caractère de ton personnage (avant et maintenant), décrire ici le caractère de ton personnage (avant et maintenant)
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? réponds ici en un minimum de 5 lignes. réponds ici en un minimum de 5 lignes. réponds ici en un minimum de 5 lignes.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † C'est le petit coin pour que tu nous parles de toi, oui toi derrière l'écran ! Qui es-tu (prénom, âge, pseudo sur internet) ? D'où viens-tu (pays pour le décalage horaire) ? Comment as-tu connu le forum (top-site, pub, bazzart, ...) ? A quelle fréquence penses-tu passer / te connecter sur le forum (ex : 3 jours sur 7) ? Libre à toi de te présenter comme tu le souhaites, de l'écrire selon ton bon vouloir. Donne-nous quand même les infos principales (l'âge, le prénom pourquoi pas, ton décalage horaire). C'est aussi là que tu dois nous dire si tu souhaites ou non être parrainé (tu pourras toujours changer d'avis après validation en mpottant un membre du staff - AUCUN SOUCY).

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici. écrire crédits ici.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: (left behind) maggie
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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: (left behind) maggie    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeDim 25 Aoû - 16:30
fiche {#}000{/#}

† NOM : Tragnetti
† PRÉNOM(S) : Margo, dite Maggie.
† ÂGE : 36 ans.
† DATE DE NAISSANCE : ici
† LIEU DE NAISSANCE : Barrio Logan, San Diego.
† HABITAIT : San Diego.
† ANCIENNE OCCUPATION : Flic désabusée.
† STATUT FAMILIAL : Son monde est un peu vide.
† ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuelle.
† GROUPE : Exemplaires
† AVATAR : Rachel McAdams
Observations
Une personne sèche, acerbe, au visage anguleux et peu amène. Sa carrure se revendique masculine et puissante, de ses épaules carrées à sa mâchoire saillante. A l’encontre de ses velléités, son visage révèle ses failles. Maggie se veut forte, inébranlable, mais Maggie est mauvaise actrice.
Parce que Maggie est guidée par sa peur. Son instinct parfois défaillant lui fait foi d’unique guide et ce qui est censé être sa meilleure arme de flic la coupe de toute proximité sociale. Tête froide et maxillaires comprimées, Maggie impose et inquiète. Sa façon de s'affirmer dans un monde autrefois trop masculin pour son petit gabarit.
Bienveillante, parfois, soucieuse, toujours, elle n'a pas réussi à se débarrasser de son empathie trop grande, à perdre touche avec cette sensibilité à en chialer de honte. Maggie craint la faiblesse autant qu'elle la respecte.
Un grain de rébellion, un sens de la justice trop grand pour qu'elle ne puisse l'imposer nulle part. Autrefois, la flic l'était pour une raison. Jusqu'à se faire dépasser par la réalité, puis laisser tomber. Croquer à son tour dans le fruit corrompu. Maggie est opportuniste à défaut de pouvoir être idéaliste : autant être dans le camp vainqueur que de mourir pour un idéal irréalisable. Autant se plier au plus fort que de se crever à la lutte.
Après tout, c'est ce qu'elle a toujours fait.

(opportuniste - couarde - disciplinée - sensible - empathique - sang-froid - cynique - anxieuse - ingénieuse)
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Un naïf enthousiaste bien vite coupé par la méfiance, sûrement justifiée, de ses camarades de groupe. La lassitude de fuir, de ne dormir que sur une oreille avait eu raison de sa rébellion précédente, matée à coup de morts et de pertes. C’est cette même lassitude qui l’a faite capituler et se plier à l’avis de son groupe, abandonnant de potentielles vies sauvées. Tant pis.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? La nausée coupable des premiers meurtres s'est peu à peu muée en geste trivial et nécessaire. Il n'y a plus personne là-dedans ; rien qu'un tas de chair moribonde qui erre en attendant la mort. A partir de cet état, aucune rédemption n'est possible. Et ses convictions sont difficiles à tordre.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes. réponds ici en un minimum de 3 lignes.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? Un putain de bon petit Samaritain. Maggie l'a toujours été. Elève exemplaire, flic disciplinée pour la plupart. Son sens de l'ordre est aussi primordial que celui des hiérarchies. Autrefois, elle leur crachait à la gueule. Aujourd'hui, elle s'y plie, montre patte blanche avec une dévotion presque sans faille. Pas grand-chose d'autre à faire.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † bonjouuur
(an)kana, france, 22 ans. j'ai été trop séduite par ce pv pour continuer mon chemin.  diego
(et étant novice sur les rpgs twd, je veux bien un parrain, le temps que j'me situe un peu mieux  I love you )
N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † avatar - carole71. gifs - xx. xx. xx.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Where is my mind?
Invité

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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Where is my mind?    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeSam 17 Aoû - 16:53
fiche {#}000{/#}
« Carpe diem - Quam minimum credula postero. Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain.» Horace
Je n'ai pas toujours été sage.
Journal de Kathleen Walsh - Survivante d'Ellia

Si vous lisez ces lignes, c'est très probablement que je ne suis plus là. C'est tellement cliché de dire ça mais c'est aussi tellement vrai car jamais, de mon vivant, je ne laisserai qui que ce soit lire ce journal. J'ai décidé de l'écrire pour ne pas oublier. Ne pas oublier d'où je viens, ne pas oublier celle que j'étais et celle que je suis devenue. Et puis, qui sait? Peut être qu'un jour ces pages auront une valeur historique comme étant le souvenir d'une civilisation perdue. Ou peut être que personne ne les lira et que  je sombrerai dans l'oubli le plus total. A vrai dire, ça ne serait pas une grande perte, soyons honnête.

Commençons donc par le commencement. Je m'appelle Kathleen Walsh, j'ai 39 ans et je survie actuellement au sein de la communauté d'Ellia. Je suis originaire d'Irlande, Waterford plus précisément. Mais si vous devez retenir quelque chose sur l'Irlande, ce n'est pas ça. L'Irlande était un magnifique pays d'Europe avec des landes et des pubs à perte de vue. Rien ne saurait égaler, à mes yeux, la beauté des landes irlandaises, la convivialité des pubs irlandais et l'accent à tomber par terre des irlandais pur souche. Les plus beaux hommes que j'ai jamais vu. Mais surtout, n'oubliez jamais que Bono et U2 c'était nous. Malheureusement, l'Irlande, je n'y ai pas vécu longtemps. J'avais neuf ans quand mes parents sont morts bêtement dans un accident de voiture. Un accident banale mais fatal. J'étais trop jeune pour tout comprendre mais pas assez pour ne rien ressentir. On dit souvent que perdre un enfant est la pire des choses qui puissent arriver. Je suis absolument d'accord mais perdre ses parents quand on est encore qu'un enfant? C'est quoi alors? Je ne me souviens pas de tout ce que j'ai ressenti à l'époque. C'est dur à expliquer mais c'est comme si, comme si je n'avais plus été moi même à ce moment là. Comme si quelqu'un d'autre avait pris le contrôle de mon corps pour que je me puisse me détacher et m'enfuir loin. Encore aujourd'hui, c'est comme si un épais brouillard, saupoudré de nostalgie, de colère et de tristesse, s'était levé sur cette partie de ma mémoire. Mais je me souviens d'un sentiment, ce sentiment horrible qu'il m'arrive encore de ressentir aujourd'hui. La solitude la plus complète. Jamais je ne me suis sentie aussi seule que lorsque j'ai appris la mort de mes deux parents. Pire, je m'étais sentie abandonnée et la tristesse avait vite laissé place à la colère. Je leur en ai tant voulu mais au fond, je n'ai jamais cessé de les aimer.

Après leurs funérailles, j'ai été confié à ma tante Hayley qui vivait en Amérique et c'est une toute nouvelle vie qui a commencé pour moi. J'ai tout de suite adopté les Etats Unis qui m'ont permise de faire mon deuil en douceur, si je puis dire. Changer de pays, changer d'air, perdre mes repères... tout cela avait été si salvateur pour moi. Ma tante était ce qu'on appelait une vieille fille. Jamais mariée, jamais d'enfant et ça lui convenait très bien comme ça. Dans notre foyer, il n'y avait que nous deux et ça nous allait très bien. On restait en famille sans intrus pour s'immiscer entre nous. Hayley avait eu de très mauvaises expériences avec les hommes et c'est dans l'idée de m'en méfier qu'elle m'avait élevé. Un lien fort s'était rapidement tissé entre nous. Jamais elle n'avait remplacé ma mère, c'était impossible et cela n'avait jamais été sa volonté, mais elle avait indéniablement pris une grande place dans mon coeur. Son soutien et son amour indéfectible m'avaient permise de me construire normalement et de devenir une bonne personne. Dès que nous le pouvions, dès que nos finances nous le permettaient pour être tout à fait exacte, nous allions à Waterford. C'était l'occasion pour moi d'en apprendre plus sur mes origines, de découvrir ou redécouvrir l'Irlande mais aussi et surtout de me recueillir sur la tombe de mes parents.

Mon adolescence fut d'une banalité affligeante. Je n'étais pas la plus populaire, je n'étais pas la paria du lycée, je n'étais pas une rebelle non plus. J'étais juste une ado ordinaire qui faisait son petit bonhomme de chemin pour justement s'en tracer un qui tienne la route. J'étais très sportive et j'adorais lire aussi, je dévorais des tonnes de bouquins. Après le lycée, je me tournais, un peu par dépit, vers des études de psychiatrie. Je ne savais pas vraiment quoi faire et vu que ma meilleure amie partait là bas, je l'ai suivi. Je n'avais pas vraiment de personnalité à l'époque. Et c'est d'ailleurs en étudiant celle des autres que je l'ai compris. Contre toute attente, je me suis immédiatement passionnée pour mes études, laissant de côté ma vie étudiante pour me consacrer à mes cours. Ne vous inquiétez pas, je me suis bien rattrapée plus tard. Je ne sais pas si je vais évoquer ça avec vous d'ailleurs. Bref, je me suis tellement passionnée pour la psychiatrie que je me suis retrouvée dans les dix premiers de ma promotion. Une immense fierté pour ma tante qui n'a pas cessé de le rappeler à qui voulait bien l'entendre durant les dix années qui ont suivi.

A vingt huit ans, j'ouvrais mon cabinet avec ma meilleure amie et c'était la belle vie qui commençait. Et oui, ça payait bien d'être psychiatre, surtout dans une grande ville comme Boston. C'est d'ailleurs à partir de là que ma vie a vraiment commencé. Je peux vous dire que j'en ai profité, là dessus, j'ai rien à regretter. Je n'ai pas laissé ma part du gâteau. Les amis, les sorties, les beuveries, les voyages, les hommes, les fêtes. Je peux dire sans rougir ni pleurer que ma vie je l'ai vécu à fond. J'ai essayé tout ce que je voulais essayer. Saut en parachute, saut à l’élastique, conduire des voitures de sport, courir au marathon de New York, nager avec des dauphins, se dorer la pilule à Cannes, faire une croisière sur le Nil, danser à Ibiza, boire des bières à Dublin, faire l'amour à Rome ou à Paris. Ah ça, j'en ai des bons souvenirs. C'est une des choses qui me rend le plus triste aujourd'hui, savoir que les futures générations ne connaîtront jamais tout ça. Moi je l'ai vécu, et même si j'éprouve une certaine amertume à savoir que je ne pourrais plus jamais revivre de tels instants mémorables, j'ai au moins eu la chance de les connaître.



« Les lumières qui sont en nous sont transformées en ténèbres, et les ténèbres dans lesquelles nous vivons sont terribles.» Tolstoï
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
Journal de Kathleen Walsh - Survivante d'Ellia (suite)

Et voilà que j'entame mon quatrième journal, finalement j'en ai eu des choses à dire. Mais là, on entre dans la partie la moins agréable à raconter, mais il le faut. Tout ce que j'ai vu avec cette putain d'épidémie, je ne veux pas, je ne dois pas, l'oublier. Ne serait-ce que pour honorer la mémoire de ceux et celles que je vais évoquer sur ces pages. Ceux et celles qui ne peuvent plus raconter leurs histoires.

Le plus gros vous le savez déjà, les Mayas l'avaient prédits, on avait tous pris ça pour des grosses conneries et finalement ils avaient raison. "Quand il n'y a plus de place en Enfer, les morts reviennent sur Terre" disait George Romero. Merde alors, c'était un devin aussi le type, il avait vu tout ça venir avant nous. Quand la nouvelle est tombée, j'étais à Boston. J'étais en pause déjeuner avec ma meilleure amie. On a d'abord cru à un énorme canular mais on a vite compris que c'était bel et bien vrai. Quand le monde part en couille comme ça, croyez moi, ça fait tout drôle. Vous êtes sonnés, abasourdis, incrédules. Vous vous dites que c'est forcément un cauchemar, que vous allez vous réveiller. Vous partez vous aussi en sucette. Et puis comme des cons on suit les autorités alors qu'on les critiquait à longueur d'année pour leur incompétence. Comme si la fin du monde allait changer les choses. Je suis dure là, les autorités ont été d'une grande aide et d'un grand soutien, dans les premiers temps. Et puis les rôdeurs ont pris le dessus. C'est là que j'ai perdu une grande partie de mes amis. Nous étions dans un camp qui a été envahi par une horde. C'était comme le film Apocalypse Now sauf que tout était vrai. Les hurlements, le sang, l'odeur de la mort, la terreur et puis le calme après la tempête. Ce moment de flottement où les âmes des disparus semblent flotter autour de nous dans un silence religieux avant de disparaitre à tout jamais. Sauf que certains ne sont jamais partis, ils se sont relevés et c'était reparti pour un tour.

Pour la première fois de ma vie, je me sentais impuissante, insignifiante. Je m'en remettais aux autres car j'étais totalement perdue. J'étais une véritable loque. Jamais je n'avais été aussi lâche, inutile et désemparée. Bien sûr certains en ont profité. Tout a été si vite cette nuit là. Ces enfoirés m'ont choppé, ils ont joué avec moi, je vous laisse imaginer ce qu'ils m'ont fait. C'est fou comme autant d'années plus tard c'est toujours aussi difficile de mettre des mots sur ce que ces salauds m'ont fait. Je crois qu'au fond je n'ai pas envie de mettre de mots là dessus. J'aimerais tellement pouvoir oublier mais c'est impossible. Et même si c'était possible, mes cicatrices me le rappelleraient sans cesse. Certaines sont visibles, d'autres non, elles sont ancrés à l'intérieur de mon âme. Ils m'ont laissé pour morte comme un vulgaire mégot que l'on jette par la vitre de la voiture quand la clope est terminée. Par je ne sais quel miracle, j'ai survécu, enfin en apparence. Parce que oui je n'étais pas morte à l'extérieur, mais je l'étais à l'intérieur. Un petit groupe m'a recueilli et m'a remise en état de marche. En gros, ils ont rafistolé les pièces et scotché le tout pour que ça tienne. Même si le résultat était un peu bancale, j'ai réussi à me remettre en route, tant bien que mal. J'ai tellement honte de moi aujourd'hui. J'avais baissé les bras, une vraie épave. Moi qui avais toujours pensé être une femme forte et indépendante. J'avais vite déchanté. J'en étais même arrivée à me dire que je l'avais mérité après la vie de débauche que j'avais mené. Qu'est-ce que je pouvais être idiote et faible.

Heureusement pour moi, dans mon malheur, j'avais rencontré ce petit groupe. Ils n'avaient pas grand chose mais ils étaient soudés. Sans eux, je ne serai assurément plus là aujourd'hui. Ce sont eux qui m'ont inculqué la rage de survivre, la rage de me battre. Mais s'ils avaient réussi à faire de moi une vraie survivante, il n'avaient pas réussi à m'insuffler à nouveau le goût de vivre. Alors durant les deux années qui suivirent, j'ai survécu et rien d'autre. Je ne savais même pas pour quoi ni pour qui. J'étais comme passée en pilote automatique. Je tuais les rôdeurs, je récoltais des vivres, je protégeais les miens. J'aurais pu faire ça en mode robot jusqu'à ma mort mais rien ne se passe jamais comme on l'avait prévu n'est-ce pas? Ce jour là, j'étais partie en solo pour essayer de trouver des vivres. Pourquoi seule? Parce que j'en avais rien à foutre de risquer ma vie ou de crever. Je n'avais pas la force ni le courage d'en finir seule alors dès qu'il y avait un danger, je fonçais droit dessus. Ironiquement, je m'en sortais toujours, comme quoi... Mais ce jour là, deux pillards m'étaient tombés dessus. Ils avaient commencé à m’asticoter, à me dire ce qui devait probablement être pour eux des mots doux... J'ai cru que j'allais revivre l'enfer de la dernière fois et mon sang n'avait fait qu'un tour, il en était hors de question. Alors, quand ils ont commencé à poser leurs sales pattes sur moi, j'ai gardé mon calme et j'ai joué la frêle victime pour les berner puis j'ai frappé la première. J'ai frappé, poignardé, frappé, poignardé, encore et encore.

C'était la première fois que je tuais un humain, deux pour être exacte. Je ne leur avais laissé aucune chance, ils avaient payé pour ceux qui avaient réussi ce qu'il n'avaient pas eu le temps de faire. Je n'y étais pas allée de main morte. J'avais totalement perdu le contrôle, devenant presque une autre personne que je ne connaissais pas et qui m'effrayait au plus haut point. Je n'avais pas aimé tuer mais je savais que c'était la nouvelle loi maintenant, tuer ou être tué. Juste après ça, en réalisant l'acte barbare que je venais de perpétrer, je vomissais tripes et boyaux avant de m'effondrer en larmes. Comment avais-je pu faire cela? De où j'étais capable de cela? Les rôdeurs ne me laissaient pas plus de temps à la réflexion me poussant à fuir face au nombre. Impossible pour moi de revenir auprès des miens après ce que je venais de faire. Je prenais alors le large, seule, persuadée que c'était mieux ainsi.

Environ six ou sept mois plus tard, je retrouvais l'un d'entre eux, Nick. Il n'était plus que l'ombre de lui même. Il m'expliquait alors qu'ils avaient été attaqué par un autre groupe et qu'il était le seul à avoir survécu. J'avais l'impression de me revoir moi lorsqu'ils m'avaient ramassé à la petite cuillère sur le bord de la route. Je ne pouvais pas le laisser là, je devais lui apporter mon aide et mon soutien. Je devais lui rendre la pareille. Pour la première fois depuis quatre ans, je ressentais sincèrement le besoin et le désir d'aider mon prochain. Cela faisait un bien fou, je me sentais à nouveau humaine mais le chemin était encore long pour que je le redevienne vraiment. Un chemin qui allait me mener, malgré moi, à Ellia. Nick et moi y avions été menés de force. A notre réveil, c'était l'incompréhension la plus totale. Pourquoi nous enlever? Des cannibales peut être? Je pensais sincèrement ma dernière heure venue et ça ne m'avait sincèrement pas gêné. Je ne me montrais donc pas hostile, contrairement à Nick qui se comportait comme un véritable animal sauvage. Et alors qu'il grognait de son côté, je rencontrais Vance. Je ne saurais comment l'expliquer mais dès le premier regard j'ai su que cet homme allait changer ma vie.

Je ne m'étais pas trompée, même si Nick avait failli faire tout capoter. Il n'a jamais accepté Ellia, il n'a jamais accepté Vance. Je crois en fait que son humanité n'a jamais quitté le tas de cadavres qu'il avait laissé derrière lui. Là où moi j'étais parvenue à préserver mon humanité, lui avait échoué. J'ai pourtant tout essayé. J'ai essayé de l'aider, de le raisonner mais en vain. J'avais échoué. J'étais perdue. Perdue entre mon désir de suivre Vance et celui de sauver Nick. Je ne pouvais pas abandonner celui qui m'avait sauver jadis. Je devais faire un choix, je devais me positionner si je ne voulais pas perdre Ellia mais j'en étais incapable. C'était finalement Nick qui précipitait les choses en sombrant dans la folie la plus totale. Persuadé de détenir la vérité, il avait commis un acte désespéré, inconsidéré et voué à l'échec. Il avait tenté de tuer Vance et il l'avait immédiatement payé de sa vie. Je me revois encore courir vers son cadavre encore fumant. Les gardes m'avaient stoppé net, pensant très certainement que j'allais m'emparer de la barre de fer qu'il serrait encore dans sa main pour terminer le travail. Mais il n'en était rien, je voulais simplement lui dire au revoir, ne pas le laisser seul pour son dernier voyage. Je m'étais une nouvelle fois effondrée, pleurant à la fois de tristesse et de soulagement. J'étais profondément ébranlée par la mort de Nick, il avait été si important dans ma survie. Mais j'étais aussi soulagée, soulagée de ne plus avoir cette épée de Damoclès au dessus de ma tête, soulagée de pouvoir enfin passer à autre chose. J'avais l'impression d'être un monstre de penser cela et j'ai d'ailleurs longtemps culpabilisé avant de m'autoriser enfin à revivre.

Petit à petit, j'ai repris des forces, je me suis intégrée et j'ai su gagner la confiance et le respect de nombreux habitants. J'en suis très fière et honorée aujourd'hui. Ellia est devenue ma nouvelle famille et jamais je ne la trahirai. Vance peut compter sur moi comme je sais que je peux compter sur lui et ça, ça, ça vaut tout l'or du monde. Il me reste encore du chemin à parcourir, des épreuves à surmonter et des démons à combattre mais je sais que je suis enfin sur la bonne voie.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Where is my mind?
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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Where is my mind?    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeSam 17 Aoû - 16:52
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† NOM : Walsh
† PRÉNOM(S) : Kathleen "Kate"
† ÂGE : 39 ans
† DATE DE NAISSANCE : 21 Mars 1980
† LIEU DE NAISSANCE : Waterford, Irlande
† HABITAIT : Boston
† ANCIENNE OCCUPATION : Psychiatre
† STATUT FAMILIAL : Célibataire
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle
† GROUPE : Exemplaires
† AVATAR : Jessica Chastain
Observations

Pour bien cerner le caractère de Kate, il faut, comme pour la plupart du reste des survivants, séparer l'avant de l'après épidémie. Une rupture qui n'a pas été sans conséquence pour la jolie rouquine.

Avant toute cette merde, Kate était une femme enjouée, positive, dynamique. C'était simple, elle ne s'arrêtait jamais. Elle aimait croquer la vie à pleine dents et profiter au maximum de tout ce que celle-ci avait à lui offrir. Psy oui, cliché du psy, absolument pas. Oubliez les vestes en tweed, les petites lunettes, le balai dans le cul et le look BCBG. Kate était tout l'inverse. Féminine, élégante, sexy, simple, épicurienne, joyeuse, généreuse, décomplexée, drôle, épanouie, ouverte, elle n'était pas du tout l'archétype de la psy qui résidait dans l'imaginaire collectif. Elle était même tout le contraire.

Elle avait une vie sociale bien remplie, que ce soit amicalement ou... physiquement parlant. Ne prenons pas de pincettes, le sex était une des choses qu'elle aimait le plus au monde. Elle n'en était pour autant une salope, elle aimait juste la compagnie des hommes.  Mais pas n'importe lesquels. Elle choisissait toujours qui, où, quand et comment. Ce n'était pas au petit bonheur la chance ou au premier venu ramassé dans un bar ou au coin d'une rue. A vrai dire, il y avait même toute une organisation. Jamais en couple, toujours à papillonner par-ci par là, l'amour, elle n'y croyait tout simplement pas. Pourquoi s'attacher à un seul être qui va fatalement vous faire souffrir à un moment donné? Oui, Kate aimait les hommes mais cela ne voulait pas dire qu'elle leur faisait confiance. Bien au contraire. Hors de question pour elle de s'attacher à une de ses conquêtes.

Cependant, elle avait une liste, une dizaine d'hommes environ qu'elle voyait régulièrement. Grande fan des Sons Of Anarchy, elle aimait appeler ses amants ses réguliers. Il lui arrivait parfois d'en rajouter ou d'en soustraire à la liste, au grès de ses rencontres ou de ses envies... mais elle aimait que ce soit elle qui ait le contrôle, toujours. Enfin presque, car une fois arrivée dans la plus stricte intimité, une fois la porte et les volets fermés, elle aimait que l'homme prenne son statut de mâle dominant. Nous ne développerons pas plus le sujet, il y a plus important à explorer dans la personnalité de Kate. Bien que son rapport aux hommes en dise long sur une partie de sa personnalité et mériterait d'être étudié plus en profondeur pour comprendre son passé et son présent. Si cela a titillé votre curiosité, il ne tient qu'à vous de creuser d'avantage ou de vous faire votre propre opinion. Mais juste un conseil, ne vous fiez surtout pas aux apparences avec Kate.

Malgré la dimension très stricte et grave de son métier, Kathleen n'était donc pas du genre à se prendre au sérieux. Peut être justement pour se défaire de tout ce qu'elle entendait à longueur de journée. Elle disait toujours "le positif amène le positif" alors elle essayait toujours d'être un maximum positive, de relativiser, de voir le bon côté des choses. Dur de continuer à penser comme cela quand les morts reviennent à la vie pour vous becqueter. Dur de continuer à penser comme cela quand toutes les personnes que vous aimez meurent les unes après les autres sous vos yeux, faisant naître en vous un perpétuel sentiment d'impuissance.

Et c'est là qu'on en arrive à l'après. Depuis que les rôdeurs ont fait leur apparition, Kate a bien changé. Bien que, sur certains points qui seront évoqués plus tard, elle soit restée la même. Plus réservée, plus discrète, plus sérieuse, moins enjouée, moins optimiste, elle s'est complètement laissée démonter par cette apocalypse. Jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année. Ce qui faisait l'essence de son être a disparu. Et pourtant, elle aurait pu avoir toutes les clés en main pour devenir une survivante hors paire. Mais le destin, le hasard ou juste la poisse en ont voulu autrement.

Il faut dire que les coups durs, elle en a connu. Oh pas plus qu'un autre, elle ne demande pas à ce qu'on la plaigne, bien au contraire, elle préfère garder ces petites misères pour elle. Mais, n'en doutez pas, comme tout un chacun, elle a eu son lot de merdes elle aussi. Certaines l'ont à peine effleuré, d'autres l'ont complètement détruite. Au fil du temps, Kate a tout simplement perdu sa flamme, elle n'était plus que l'ombre d'elle même, survivant envers et contre tout sans même savoir pourquoi. Casanière, solitaire, fataliste, parfois même égoïste et sans pitié, elle n'a eu de cesse d'enchainer les mauvais choix. Cette épidémie aura fait remonter ses démons les plus sombres à la surface, dévoilant une facette obscure et violente de sa personnalité qu'elle ne soupçonnait même pas. Elle pensait alors ne plus jamais être en mesure de revenir en arrière et de retrouver une raison de vivre, jusqu'à ce jour, jusqu'à Ellia...

Bon du coup, vous l'aurez compris, je vous un peu menti en fait. Il n'y a pas juste l'avant et l'après épidémie. Il y a aussi l'avant et l'après Ellia. Cette petite communauté lui a permis d'entrevoir enfin le bout du tunnel. Ses occupants lui ont redonné goût à la vie, ils lui ont ouvert les yeux, ils lui ont offert une chance de trouver sa rédemption. Chance qu'elle n'a pas hésité à saisir. Aujourd'hui, Kate se reconstruit encore, doucement mais sûrement. Elle redevient un peu plus chaque jour celle qu'elle était autrefois, sachant pertinemment que les séquelles de ses périples seront à jamais ancrées dans son coeur et dans sa chair. Néanmoins, elle retrouve le sourire, la volonté d'aller vers les autres, bien qu'elle refuse encore et toujours de s'attacher plus sérieusement. Elle a sincèrement envie d'aider son prochain et de permettre à la communauté de garder espoir.

Grâce à Vance, grâce à Ellia, elle croit désormais en une reconstruction possible et durable. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour apporter sa pierre à l'édifice. Mais malgré toute cette bonne volonté, malgré cette renaissance plus qu'encourageante, elle sait aussi qu'elle doit garder, entretenir et cultiver cette noirceur qu'elle a découvert ces dernières années. Car, le moment venu, cela pourrait bien sauver des vies.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? J'ai entendu parlé de ce vaccin mais pour être honnête, je n'ai jamais aimé les vaccins. Je comprends ceux et celles qui y ont vu un espoir. J'espère d'ailleurs qu'ils ont raison et moi tort. Sincèrement. Je comprends aussi ceux et celles qui ont décidé de se le faire injecter. Mais ce n'est pas mon cas. Si on en est arrivés là c'est pas par hasard. A force de tout détruire et de tout altérer autour de nous, la nature a fini par nous faire payer l'addition. Alors pour le peu qu'il me reste très certainement à vivre, je veux rester moi même. Pourquoi prendre un risque inconsidéré sans être sûr qu'il sera payant? Il y a déjà suffisamment de dangers comme ça autour de nous pour qu'on se mette à en créer nous même, non? Ce vaccin m'inquiète plus qu'autre chose.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Je ressens toujours la même chose lorsque je croise un rôdeur. Je n'aime pas le terme de zombie. Ce sentiment, je pensais qu'il disparaitrait au fil du temps. Mais ce n'est pas le cas. A chaque fois, je ne peux m'empêcher de penser que cette chose était une personne avant. Une personne comme moi. Une profonde tristesse et une profonde empathie m'envahissent. Ça ne dure que quelques seconde mais c'est d'une intensité extrême. Et si ça ne dure que quelques secondes... c'est tout simplement parce que je m'empresse toujours d'éliminer chaque mordeur que je croise. Parfois c'est trop risqué, parfois ils sont trop nombreux, mais dès que je suis en capacité de le faire, je le fais. J'ai alors le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, autant pour les autres survivants que pour les rôdeurs concernés. A leur place, j'aimerais qu'on ne me laisse pas errer ainsi. Tuer les rôdeurs n'est pas une option ou un jeu, c'est une nécessité, une obligation physique et morale.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Oui j'ai perdu des proches. Et non je ne vais pas vous raconter ni comment ni pourquoi. Vous voulez peut être que je vous fasse un dessin aussi, ça sera plus explicite et larmoyant. Cela ne regarde que moi, tout comme le fait de savoir si je les pleurs encore ou non. Ça n'appartient qu'à moi ces souvenirs et ce qu'ils évoquent. Vous en avez d'autres des questions déplacées comme ça?

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? Je crois que ma position au sujet de Vance et d'Ellia est très claire. Je crois en lui, je crois en la force de cette communauté. Ensemble nous pouvons reconstruire un monde et offrir un espoir à ceux et celles qui l'ont perdu. Je suis persuadée qu'Ellia peut changer les choses et j'ai bien l'intention d'y participer. Je donnerai ma vie pour Ellia... C'est bon, c'est fini maintenant? Nan parce que j'ai plutôt l'habitude d'écouter moi, me confier c'est pas trop mon délire.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Hello! bril Je suis tellement contente d'avoir enfin osé m'inscrire ici! Ça fait des années que je passe sur Born, que je clique sur son lien dans les top sites ou dans les partenariats... mais à chaque fois, je n'osais pas. Pourquoi? Parce que j'avais peur de ne pas être à la hauteur, peur de me perdre dans les méandres de toutes ces saisons et de ne pas m'intégrer au sein d'une communauté qui se connait depuis tellement d'années. Alors pourquoi ai-je osé aujourd'hui me demanderez vous, ou pas, peut être que vous vous en fichez^^ et je comprendrai tout à fait Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER 2179410949 Et bien en fait, ces derniers mois, ou plutôt cette dernière année, ont été difficiles pour moi. J'ai lâché le RP pour me recentrer sur ma vie privée et remettre un maximum de choses en ordre et maintenant que ça va mieux, j'ai eu envie de retrouver ma passion première, l'écriture. J'ai zoné sur les top sites mais rien n'a su m'interpeller à part... le fameux Born to be a walker  coeur1 Je me suis dis, allez! Je fais un petit tour dessus et c'est tout, comme d'hab. Sauf que là, j'ai vu le scénar de Jessica Chastain. Peut être était-il là avant... mais en tout cas, moi, c'est la première fois que je le remarquais et j'ai eu LE coup de coeur. Alors je me suis dis, je vais pas passer à côté quand même! Et je me suis donc lancée dans l'exploration du forum et des annexes. Et là! Grande surprise, agréable surprise, c'est vraiment, mais alors vraiment, très bien résumé, expliqué et fait pour que les nouveaux s'y retrouvent facilement, sans galérer! En plus, le staff et les membres ont l'air vraiment cool et sympas, alors j'ai craqué! Et me voilà! Je suis en mode confessions intimes là, désolée mdl Allez, on passe au questionnaire de base! Qui es-tu (prénom, âge, pseudo sur internet) ? Je ne donne jamais mon véritable prénom mais je peux vous dire que je suis une femme de 31 ans et je ne garde jamais le même pseudo alors ici, ça sera Garcia comme Pénélope dans Criminal Minds! coeur1  D'où viens-tu (pays pour le décalage horaire) ? France! Picardie! Comment as-tu connu le forum (top-site, pub, bazzart, ...) ? Je ne vais pas m'étaler d'avantage, ça fait des années que je lorgne sur ce forum à travers les top sites et les partenariats! A quelle fréquence penses-tu passer / te connecter sur le forum (ex : 3 jours sur 7) ? 7/7 sauf imprévu même si parfois ça sera juste pour passer en coup de vent^^

Pour terminer, ça m'intéresse bien d'être parrainé si une âme charitable veut bien se dévouer. J'aime le système du parrainage, je trouve ça convivial et d'une grande aide pour s'intégrer applause

Dernière petite question: J'ai vu que l'identité de mon personnage était négociable, pourrais-je donc changer Ludmilla en Kathleen svp? puppy

Que j'ai hâte de RP!!!!! ballon

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † @Swan et @Tumblr
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: it's all about knowing what you're worth (hunter)
J. Hunter Pandarvas

Réponses: 13
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Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: it's all about knowing what you're worth (hunter)    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 12 Aoû - 23:12
fiche #000
That's what happened and made me who I am. I can't fight it, even if I wanted to. Things are exactly what they are supposed to be
Je n'ai pas toujours été sage.
J’avais besoin que ça s’arrête. C’était toujours la même histoire, toujours la même merde, la même routine ennuyante. J’en pouvais plus. Aujourd’hui, ça avait été une mauvaise journée, et je marchais le long de Norfolk Street vers Mattapan pour rentrer chez moi. Si ma situation s’était améliorée à ma dernière école, cette première année au secondaire n’avait pas du tout été fameuse. J’étais à nouveau tout en bas de la chaîne alimentaire… de la chair fraîche. Je savais comment me défendre et je n’hésitais pas à le faire, c’est juste que c’était épuisant, de tout recommencer, surtout en sachant que ça allait être la même histoire, encore et toujours, lorsqu’une nouvelle étape de ma vie commencerait. Je n’allais pas laisser personne me marcher sur les pieds pour autant, aujourd’hui je rentrais à nouveau à la maison avec les poings en sang et une belle arcade sourcilière fendue. Je m’en fichais un peu, mais combien de fois encore il me faudrait m'écorcher les mains? Trop de fois, sans jamais que cela ne change réellement quelque chose. J’allais finir comme mes parents, j’allais grandir, vivre et mourir dans le quartier pourri de Mattapan, qu’avec quelques sous en poche puisque tout le reste, je l'aurais sois dépensé sur de la bouffe, sois donné à des gens riches qui ont besoin de tout sauf de plus de billets en banque, et tu vois, ça, ça me décourageait. À mi-chemin de la maison, une belle voiture passe dans la rue à une vitesse peu recommandable. Les quatre fenêtres de la bagnole étaient descendues desquelles une musique trop forte jouait. Droit devant eux ; un dos d’âne, censé les empêcher de rouler aussi vite, mais ils s’en fichaient, bien évidemment, puisqu’ils passent par-dessus comme si de rien n’était et la carrosserie gratte contre l’asphalte alors que la suspension de la voiture en prend tout un choc. Quelques minutes plus tard et ils étaient déjà disparus. Je souffle et je tourne sur Fessenden Street. Une vingtaine de minutes plus tard, j’étais à la maison. Je laisse mon père me faire la morale quelques minutes à propos de mon sourcil ; encore, qu’il avait soufflé avant de retourner à ses casseroles. Maman allait bientôt rentrer et papa allait bientôt partir travailler. Je me rends rapidement à ma chambre et heureusement, mes frères n’étaient pas encore là. Je me laisse tomber sur mon lit, fixant une grosse tâche jaune sur mon plafond. Il ne me restait que quelques minutes à moi, avant que Jordan et Brandon n’envahissent les lieux, et j'étais là, dans ce trou à rêver comme un enfant stupide d’une vie meilleure, une vie qui n’était pas possible pour des gens comme nous. Mai 1998, 14 ans.


Si j’avais eu mes doutes au début, ils s’étaient bel et bien évaporés depuis quelques semaines. Je ne m’étais jamais autant amusé, je ne m’étais jamais senti aussi libre. C’était la peur qui m’avait fait hésiter, rien d’autre, puisque j’avais toute confiance en Jordan. Depuis tous petits, on était toujours ensemble, soudés et, peu importe, nous étions toujours du même côté, dans la même équipe. On s’entendait bien, beaucoup mieux qu’avec Brandon même si celui-ci était le cadet, né après Jordan et juste avant moi. Il ne voyait tout simplement pas les choses comme nous. Il était peut-être un peu imprudent de se promener aussi tard dans les rues de Mattapan pour rentrer à la maison après une soirée plus qu’arroser, mais nous n’avions rien à perdre, ou du moins c’est ce qu’on pensait. On était stupide, ça, c’est certain, mais c’était surement la meilleure soirée de ma vie. Il avait son bras sur mes épaules et on parlait d’un peu n’importe quoi, on riait beaucoup, surtout, lorsque cinq hommes, pas beaucoup plus vieux que Jordan qui avait dix-sept ans, nous ont arrêtés. Rapidement, des armes, bien qu’elles n’étaient pas pointées sur nous, pas encore, nous ont été montrées et je savais que mon frère en avait une aussi sur lui, mais qu’il n’avait aucune envie de l’utiliser. « On veut pas de problème les gars » avait rapidement dit mon frère, calmement, agissant même un peu comme si on se connaissait, comme si on était amis. Après tout, nous n’avions rien fait de mal et nous n’avions pas grand-chose sur nous, mais ils pouvaient tout avoir si s’étaient ce qu’ils voulaient, rendu là, on s’en fichait un peu.
On avait ramassé un petit paquet d’argent, avec les quelques vols et arnaques qu’on avait faits ces trois derniers mois. Les affaires allaient bien et tout nous semblait rose spécialement depuis qu’on avait trouvé ce sac bourré d’argent -qu’on savait surement sale, mais ça aussi, on s’en fichait un peu- dans le coffre d’une voiture ouverte. Il avait été laissé là, comme un petit pain chaud qui n’attendait qu’à être mangé. « Joue pas au malin avec nous, tu sais très bien pourquoi on est là. Tu sais qui on est. Et nous… » Il avait regardé les autres avant de poursuivre. « … on sait qui vous êtes. On laissera pas les bizuths des D&R nous baiser comme ça. » Voilà, voilà ! Il mettait la main sur son flingue avec un air mauvais. J’avais plutôt l’habitude de la violence, on ne vivait pas dans un quartier très recommandé de Boston… et habituellement, je gérais bien, mais j’avais carrément trop abusé de la bouteille ce soir et apparemment ça ne m’aidait pas. Tout cela, il l’avait dit en créole, d’ailleurs, ayant surement reconnu l’accent jamaïcain de mon frère. « Wouah… je vous assure qu’on ne sait pas du tout de quoi vous parlez… » Au moins, Jordan restait calme, lui, semblant avoir ravalé tout l’alcool qu’il avait ingurgité bien rapidement. « Peacevale Road, jeudi passé, vers 2am. » Il avait sorti son pistolet, doucement, tout en parlant. « Ça te dit toujours rien? » « Hé qu’est-ce qu’il a l’autre? » « Ouais qu’est-ce que t’as! » On m’avait poussé, je ne savais pas trop qui, mais c’était ce qui avait alarmé mon frère, alors que moi je ne comprenais rien et n’arrivais même pas à faire le lien entre ce dont il parlait et le sac qu’on avait trouvé la semaine passée… « C’est bon, c’est bon. On se calme... C’était nous. » Il avait pris une grande respiration. « Écoute. On savait pas c’était à qui et on à même pas eu le temps de sortir un seul billet de ce sac. » Là, il mentait, on avait payé l’entrée au club, une quinzaine de cocktails et une caisse de bière sur la route, juste là, avec un peu de cet argent, mais c’était pas bien grave. « On va tout te rendre. » Celui qui semblait être le leader avait serré les dents, mais rangé son fusil. « Bien entendu que tu vas tout nous rendre, et bien plus encore. » Il nous fait un signe de tête et il ne fallait pas être sorcier pour comprendre qu’il voulait qu’on embarque dans la bagnole, que je n’avais même pas remarquée avant cet instant précis. J’avais lancé un regard en direction de Jordan et j’avais tout de suite compris qu’il pensait que c’était mieux qu’on fasse comme ils voulaient, alors on était monté, on avait attendu, et pour ma part, j’avais surement sué plus que de mesure, en plus de retenir des hauts-le-cœur aux cinq minutes, sans me douter que ce qui nous attendait était en fin de compte, une petite mine d’or. Octobre 1999, 15 ans.


Je n’avais jamais été aussi silencieux de toute ma vie. Tout cela me paraissait tellement irréel, comme si c’était une mauvaise blague ou un cauchemar, comme s’il allait m’appeler d’une seconde à l’autre pour se foutre de ma gueule, pour me dire qu’il m’avait bien eu. Je n’arrivais toujours pas à y croire, ça, c’est vrai, même si je l’avais vu de mes propres yeux, même si c’était moi qui avais été là lorsque ça c’était produit, même si je ne pouvais pas me résoudre à jeter ou à laver le chandail que je portais cette nuit-là, pleins de son sang. Je ne regrettais pourtant pas tout ce qu’on avait fait et je savais que s’il était toujours quelque part, lui non plus, il ne regrettait rien. Ça faisait presque cinq mois déjà qu’on avait rejoint les WILDS, rivaux des D&R, initialement pour nous racheter de l’argent qu’on leur avait volé. On avait finalement pris goût à tout l’argent qu’on pouvait se faire en tant que dealers et les revenus étaient beaucoup plus stables que lorsqu’on volait quelques trucs ici et là… Les D&R nous avaient approchés avant, séparément, même avant que les WILDS deviennent comme une deuxième famille pour nous, mais on avait dit non, forcément. On était rendu là parce qu’on savait très bien que dans l’autre monde on se ferait avoir, il était donc hors de question que la même chose nous arrive ici, on avait le choix et notre choix avait bien vite été fait, à nos risques et périls. Nos refus à répétition n’avaient pas plu aux D&R qui étaient bien décidés à mettre la main sur le quartier de Mattapan occupé par les WILDS, même s’ils avaient déjà le contrôle sur Dorchester et Roxbury. Jordan avait donc été un exemple, selon eux. Sa sale gueule, son petit sourire et cette phrase qu’il m’avait dite après avoir tiré sur la gâchette me hantait depuis : « Fais pas les mêmes erreurs que lui, petit. » Ils avaient bien eu tort de me laisser en vie, en croyant que j’allais tout bonnement faire ce qu’ils voulaient, par peur ou je-ne-sais-quoi. Ils ne connaissaient pas du tout les Pandarvas.
J’avais suivis le rythme, suivis les autres, entendu de loin, en échos, les condoléances et autres bêtises que tout le monde me servait et qui ne changeaient absolument rien. Mon frère était mort et peu importe à quel point ils étaient tous désolés, il resterait mort, alors je m’en fichais bien. Les parents n’avaient pas dit grand-chose. La mère pleurait dès qu’elle essayait d’en parler et le père n’avait jamais eu les mots pour rien. Bien entendu, de son côté, Brandon me condamnait. Il savait à quoi on jouait et il nous avait toujours dit que c’était une mauvaise idée, qu’on ne devrait pas, mais toujours et encore, il ne comprenait rien. Il y avait bien Alex, qui étaient là, qui n’avait pas trop changé. Il y avait cette tristesse dans ces yeux, mais je voyais surtout des étincelles, de la colère. Alex me ressemblait, plus que Jordan, mais nous n’avions pas les mêmes intérêts et pas forcément la même vision des choses non plus, mais je savais qu’elle comprenait. Les choses allaient changer pour elle, je le savais.
J’étais resté au cimetière bien après que les connaissances soient parties, bien après que mes parents soient partis, bien après que Brandon soit partis, puis même si Alex était restée plus longtemps que tout le monde, elle avait bel et bien finie par partir elle aussi, me laissant seul devant la tombe Pandarvas, avec comme seul nom gravé Jordan Thomas Pandarvas. « Je sais ce que je dois faire, ne t’inquiète pas. » Mars 2000, 16 ans.


Je cogne dans la porte de Keegan avec énergie. « Allez mon pote, faut y allez ! » Qu’est-ce qui pouvait lui prendre tellement de temps? On allait être en retard avec ces conneries, et ce n’était pas comme si c’était un rendez-vous fixe et que le gars qu’on allait voir nous attendrait, il ne savait même pas qu’on se pointait ce soir. Je m’installe dans le canapé de notre salon, évêché comme pas possible et je sors mon cellulaire. « À moins que Roxbury, ça t’intéresse plus… » le taquine-je pour qu’il sorte de sa chambre au plus vite. Je ne pensais vraiment pas qu’il avait les couilles pour prendre ma place au quartier rouge, mais bon, c’était le boss qui décidait, même s’il ne bougeait pas souvent de Mattapan. J’avais bien une place de choix chez les WILDS, on me respectait, même si j’étais encore jeune, mais tout le monde savait que j’avais passé le stade de bizuth après avoir réussi à prendre de force Dorchester aux mains des R&B il y a un an de cela. Aujourd’hui ils n’existaient même plus, les quelques derniers membres qui ne s’étaient pas enfuis ou qui n’avaient pas été tués se cachaient dans des trous à rats, c’était chose certaine. Les WILDS occupaient désormais les trois quartiers convoités par les R&B dans mes débuts et j’avais convaincu le Tigris qu’il était maintenant temps de voir plus grand, beaucoup plus grand, que ces trois quartiers pourris… South End. Il m’avait premièrement ri à la gueule, mais pas pour très longtemps, vu le plan que j’avais en tête, et à part lui, personne n’osait rire, puisque personne n’en avait l’autorité. Les deux autres Pardus me succédaient, tous deux à la tête, respectivement, de Mattapan et de Dorchester. Keegan n’avait pas encore ce statut, mais bientôt, lorsqu’il sera prêt à prendre les rênes de Roxbury, s’il était un jour près… et moi, je savais que je pouvais être le Leo si je le voulais vraiment, mais je n’étais pas un bureaucrate, je voulais faire partit de l’action, alors même lui, qui techniquement me précédait, n’osait rien dire. Tout le monde savait que de toute façon, le prochain Tigris, c’était moi. Pour l’instant, je m’amusais, et je savais, je savais, que je pouvais mettre la main sur South End.
Finalement, il sort, et je roule les yeux bien haut vu ce qu’il portait. Il n’avait absolument aucun goût. Je ne savais vraiment pas ce que le boss lui trouvait, à part le fait qu’il était obligé de se taper un fou rire de temps en temps avec lui. En tout cas, peu importe, je ne dis rien et nous partons. Il apprendra bien vite de ses erreurs, comme un grand garçon. On prend sa voiture, pour qu’il serve à quelque chose, et peu de temps après, nous sommes à South End, sur la rue la plus achalandée de toutes. Du moins, à nos yeux ça l’était, pour ceux qui ne connaissaient pas bien Boston… C’était une autre histoire. « Reste ici. » Je sais, je sais. Il devait apprendre. Sauf que cette première impression auprès du premier membre des GDIG qu’on approchait était beaucoup trop importante pour que je le laisse tout gâcher. Je sors de la voiture et je place mon veston bien comme il faut. Du haut de mes dix-huit maigres années, je pouvais facilement en faire vingt-deux, avec mon assez imposant 1m86 et l’assurance monstre que j’avais en moi depuis quelques années. Je marchais tranquillement vers l’entrée du club lorsque je le vois, dehors, être mi-ennuyé, mi-intéressé, par une jeune prostituée. Très jeune, même. « Monsieur Lopez » dis-je en abordant mon plus beau sourire, sans me soucier de la jeune femme à sa droite. Il semble confus pendant un instant, mais je n’avais pas l’intention de lui laisser le temps de comprendre quoi que ce soit. J’ouvre la bouche pour poursuivre, pour tirer ma ligne, pour lui faire mordre l’hameçon... « Mais qu’est-ce que tu fous toi? Tu vois pas qu’on est occupé là? » Surpris, j’ouvre bien grand les yeux et me tourne plutôt vers la jeune femme au caractère bien trempé et au décolleté beaucoup trop plongeant pour que cela soit élégant. J’aurais pu me mettre en colère, mais, au contraire, je souris. Je lui sers même un beaucoup plus grand sourire qu’à l’homme que j’étais initialement venu rencontrer. Celle-là n’avait absolument rien à faire sur les trottoirs… Ça, c'était certain. Novembre 2002, 18 ans.


Voilà, les affaires reprennent ! J’avais bien cru pendant un instant que la conquête et que l’expansion des WILDS allait prendre fin, puisque je ne savais plus où allez, jusqu’à très récemment… C’était Anissa, qui m’avait mis cette idée en tête. Elle était complètement folle, beaucoup plus folle que je l’étais, moi, puisqu’il faut dire que j’étais devenu prudent, avec le temps. Disons seulement que je savais bien jouer mes cartes. Ça ne faisait pas de mal, cela dit, d’avoir quelqu’un d'un peu plus téméraire à ses côtés, histoire de ne pas non plus devenir comme l’ancien Tigris, qui avait presque fait couler les WILDS avant mon arrivée. Anissa n’était pas toujours là, elle avait pris son envol bien rapidement comme je l’avais prédit lorsque j’avais posé mes yeux sur elle pour la première fois. Je savais que tout ce dont elle avait besoin, c’était d’un peu de chance, et rien d’autre, puisqu’elle avait déjà le potentiel, la volonté de faire, un sacré caractère et une belle petite gueule capable de lui offrir un peu tout ce qu’elle voulait. Je ne m’étais pas non plus attendu à être, moi-même, aussi envoûté par elle, mais la gamine que j’avais rencontré sur les bas trottoirs de Boston avait bien changé et bien grandit aussi… Que voulez-vous.
Ça faisait quelques heures déjà qu’on traversait l’océan atlantique pour se rendre en Europe, à la ville natale d’Anissa, qui m’avait promis qu’il y avait un paquet d’argent à se faire là-bas. Du haut des nuages et dans un jet privé, pour l’instant, simplement loué, ce qui allait surement changer si les choses marchaient bien en France, Anissa avait réussi à se perdre quelque part durant une bonne heure et je la vois finalement revenir et s’installer en face de moi, un grand sourire aux lèvres. Qu’est-ce qu’elle avait encore fait? Je connaissais ce regard, ce regard qu’elle abordait beaucoup trop souvent puisqu’arrivant toujours à ses fins d’une manière ou d’une autre… Je n’ai pas le temps de lui poser la question qu’on vient nous informer qu’on allait très prochainement atterrir. Mon regard se perd sur la ville de Paris, à travers le hublot à ma gauche, et je me mets à sourire à mon tour. J’avais le pressentiment que tout cela allait être une vraie partie de plaisir. Conquérir, ça me manquait. J’avais bien mis la patte sur South End comme prévu, contre toute attente, Keegan était devenu le nouveau Pardus, ce qui m’avait permis de me concentrer sur mon nouveau quartier, le quartier jaune. Rapidement pourtant, le boss m’avait mis la pression pour que j’accepte finalement le poste de Leo à ses côtés, que je délaisse les jeux d’enfants et pourtant, j’en étais un, enfant. J’avais fini par accepter, puisqu’on ne pouvait pas dire très longtemps non au Tigris… mais j’avais bien réussi à négocier la chose, c’est-à-dire que je gardais la tête de South End, malgré le fait que je n’étais plus Pardus. Les choses étaient tout de même devenues un peu plus ennuyantes et encore plus lorsque j’ai dû prendre sa place beaucoup plus rapidement que prévu à son entrée à l’hôpital, ce qui n’était pas une surprise pour personne vu la cheminée qu’il était. Toujours en vie, certes, mais très loin d’être en état de faire son boulot. Je n’avais donc pas l’autorité absolue, mais pas mal toutes les responsabilités… La France, donc, était pour moi une vraie bouffée d’air frais. Dès que je descends du petit avion, je soulève Anissa de terre et je la fais tourner un peu avant de la libérer, incapable de contenir ma joie. Ça allait être de la vraie, bombe. Août 2006, 22 ans.


C’est sous une fine neige que je me promenais dans les rues de Boston, près de Bacon Hills, un paquet de bières pendu à la main et sifflotant doucement. J’étais sortie rapidement pour des petites provisions et je retournais donc à l’appartement de ma sœur, avec qui je passais, seul, les fêtes de Noël depuis quelques années. Tout dépendant si elle voyait quelqu’un ou non, mais habituellement, c’était juste elle, et moi, depuis que le père n’était plus. Il était parti quelques années après notre mère, et pour ce qui est de Brandon, bien qu’il vivait toujours à Boston, déménagé à Roxbury et donc qu’à une vingtaine de minutes de chez Alex, et bien qu’elle l’invitait chaque année, il déclinait gentiment son invitation sachant que j’allais être présent. On ne se parlait plus vraiment, il est vrai, que pour des raisons importantes ou parfois à propos d’Alex, et cette pauvre benjamine tentais tant bien que de mal de garder la famille soudée même si ça faisait longtemps, très longtemps, que nous n’avions plus rien de la famille qui était arrivée ici en 1983, tout droit venu de la Jamaïque. Moi, qu’un petit, petit grain de sable dans le ventre de ma mère, prévu comme étant le dernier de la fratrie Pandarvas, mais Alex à bien pointer le bout de son nez trois ans plus tard, la cerise sur le gâteau, elle était une surprise. Sans elle, la famille se serait déconstruite bien rapidement, mais l’inévitable est arrivé. Sans Jordan, ce n’était plus pareil, et nous avions chacun choisi notre camp. Brandon s’était placé du côté des parents et moi, j’avais continué ce que nous avions commencé avec Jordan. Alex n’avait pas pu se résigner à choisir un camp, et bien que les parents disaient la même chose, même s’ils prenaient de mes nouvelles, me demandait de leur rendre visite régulièrement, encore là, ce n’était plus pareil.
Les choses étaient ce qu’elles étaient et je l’avais accepté, j’avais appris à vivre avec et c’est pourquoi j’avais l’esprit des fêtes malgré tout. J’étais même revenu de Paris un peu plus tôt que prévu lorsque la plus jeune des Pandarvas m’avait téléphoné pour m’annoncer sa promotion. Elle avait bien réussi, mine de rien, j’étais fier d’elle et je ne me gênais pas pour le lui montrer, même si nous n’avions pas du tout le même style de vie. Elle avait bien essayé de suivre nos pas, à moi et Jordan, mais j’avais rapidement compris que ce n’était pas pour elle. Ça aussi, je l’avais accepté, et je l’avais même aidée à se sortir de Mattapan, à aller à de bonnes écoles et à devenir avocate comme elle le voulait. C’était sa façon à elle de gérer ce qui s’était brisé après la mort de notre frère, mais bien qu’elle avait choisi de suivre les règles, de temps en temps, elle ne se gênait pas pour en briser quelques-unes pour me filer un petit coup de main, à son tour…  
Je descendais N Anderson Street, près à traverser Cambridge Street pour rejoindre Bacon Hills et non loin de là, l’appartement de ma petite sœur, lorsque j’entends des cris du côté ouest de Cambridge, vers où il me fallait marcher un peu pour traverser la rue achalandée et me retrouver sur Grove Street. De là où j’étais, il m’était difficile de voir d’où les gens venaient en panique et ce qui se passait réellement, mais ils sortaient tous du Outpatient Care Center du Massachusetts General Hospital et il ne m’a pas fallu bien longtemps pour comprendre qu’il était une très mauvaise idée de continuer dans cette direction. Je tourne les talons et je sors mon téléphone. « Hé, regarde les nouvelles, y’a quelque chose de bizarre qui se passe près du Care Center sur Cambridge. » Ça n’avait pas encore fait les nouvelles, apparemment, puisqu’elle ne trouvait rien et puis rapidement, même si j’avais accéléré le pas, ça devenait la folie par ici. « Je dois te laisser, c’est la folie, j’arrive dans pas long. » Elle m’avait dit de faire attention, inquiète, et je savais ce qu’elle avait en tête, ce qu’elle avait toujours en tête depuis la mort de Jordan. Dans tous les cas, de peine et de misère, j’arrive à rejoindre l’intersection entre Cambridge et Garden Street et je traverse. De l’autre côté de la rue, les gens se bousculaient encore plus et c’est pourquoi je décide de me réfugier dans un Starbucks, le premier commerce qui m'avait accroché l’œil, sans essayer d’aller plus loin. Ce que je vois ensuite… me dépasse complètement. Je n’arrivais pas à y croire.
Il y avait tellement de gens dans la rue qu’aucune de ces choses n’a, heureusement, essayé d’entrer dans le café populaire dans lequel j’étais coincé depuis quelques heures avec une quinzaine de personnes. J’avais fermé les rideaux, les lumières, barré la porte et dit à tout le monde de rester silencieux. Ça a marché, mais la nuit a été bien longue… On entendait des cris, puis tranquillement il n’y avait que des grognements. Il y avait aussi eu des sirènes de police, des coups de fusil et même des mitraillettes, tous les moyens étaient bons, j’imagine. J’avais ordonné à ma sœur de rester à l’appartement et j’étais resté en contact avec elle jusqu’à ce que la batterie de mon cellulaire n’en puisse plus et finalement, aux petites heures du matin, j’en avais eu marre d’attendre et tout me semblait plus calme à l’extérieur, alors j’avais pris la décision de m’armer du plus gros couteau qu’il y avait dans ce fichu café, et il faut dire qu’on ne pouvait pas vraiment dire qu’il était gros… mais, dans tous les cas, j’étais déterminé à sortir de là, même si la plupart des gens avec qui j’avais veillé dans le Starbucks me traitaient de fou.
Ce n’est que quelques jours plus tard que je pu enfin me sortir de la zone de quarantaine, qui n’avait cessé de s’agrandir. Je m’étais rapidement informé auprès des soldats si toute cette merde s’était rendu jusqu’à Myrtle Street et je les avais laissé s’assurer que je n’étais pas infecté -peu importe ce que ça voulait dire, fuck- puis j’étais repartit, puant la mort, la sueur et le sang, vers l’appartement de ma sœur, puisqu’il était bien clair qu’ils n’avaient pas du tout la situation en mains comme ils semblaient le dire avant tant d’assurance, alors il fallait qu’on foute le camp au plus vite. Sauf que, bien entendu, elle ne m’avait pas attendu sagement, comme prévu… et à ma grande surprise, ou pas, c’est plutôt Anissa que je trouve évêché dans un des canapés luxueux d’Alex. « Ma foi… tu as une sale gueule ! » Oui, c’était bien elle, il n'y avait plus aucun doute maintenant. Décembre 2012, 28 ans.

I'm like a chameleon, I adapt to my environment, I even become my environment and then... nobody can see me coming
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
Ça faisait des heures que je marchais sous le soleil lorsque je me suis arrêté dans cette petite station d’essence en quête d’un petit quelque chose à boire et qui sait, peut-être que je trouverais d’autres trucs intéressants. Heureusement, je suis bel et bien en mesure de me procurer quelques bouteilles d’eau. Je bois trois grosses gorgées puis le reste je le mets dans mon sac. Ceci fait, j’arpente les allées, me sers à ma guise, puis je passe par-dessus le comptoir-caisse. Je glisse ma main sous celui-ci en espérant y trouver une arme à feu, mais en vain. C’est à ce moment-là que je m’aperçois qu’une voiture semblait rouler dans cette direction, j'entendais le son du moteur et ce son se rapprochait de plus en plus. Je sors mon pistolet et je me penche rapidement, juste assez pour qu’on ne me voie pas, mais que je puisse toujours observer l’avant de la station. C’était une camionnette, elle se gare près d’une bombonne puis ils débarquent tous de voiture. Le passager fait le plein, puis les trois autres se dirige vers le magasin en rigolant, bruyants comme pas possible. Ils étaient bien cons, ça se voyait tout de suite, et c’est pourquoi je souris en coin avant de me camoufler complètement sous le comptoir alors qu’ils s’apprêtaient à entrer dans la boutique. J’entends la petite cloche près de la porte puis leurs bottes traînés par terre. Ils foutent des trucs par terre, ouvrent les frigidaires puis les referment… bref, ils font comme chez eux, clairement. J'ajuste bien ma poigne sur mon fusil lorsque j’entends l’un d’entre eux s’approcher un peu trop près du comptoir. Il a tout juste le temps de voir que je suis là que je lui tire une balle dans la tête. Quelques secondes plus tard, les deux autres tirent une bonne dizaine de balles chacun vers le comptoir derrière lequel j’étais caché, mais heureusement il y avait un coffre derrière moi, sous la caisse, qui m’avait empêché d’être touché, malgré le fait qu’elles avaient presque toutes traversé le bois du meuble. Un silence s’en suit, j’entends leurs pas s’approcher doucement, je patiente un peu puis dès que je peux voir leurs reflets dans la vitre à ma gauche, je me lève et je tire deux balles bien placées. Ils tombent et moi je dois directement me pencher à nouveau puisque celui à l’extérieur me voit et se met à tirer à son tour, faisant exploser les vitres du magasin. Dès qu’il s’arrête, je me relève et je tire en retour. Cette fois, ça me prend deux balles pour le toucher. Je passe à nouveau par-dessus le comptoir, je sors de la boutique et je l’achève d’un coup de couteau. Je prends son pistolet, vérifie le chargeur puis le glisse sous ma ceinture derrière mon dos. Je fais la même chose avec les trois autres, ramasse tout ce qui me semble utile puis les clefs en main, je me rends jusqu’à leur camion. Je finis le plein, embarque dans la bagnole et je pars en trombe, laissant derrière moi ce massacre, sans aucun regret. Dommage qu’Anissa n’était pas là… C’était la première fois qu’elle me manquait vraiment depuis qu’on s’était quitté. Elle avait fini par me saouler et j’imagine que j’avais fini par la saouler aussi. On n’avait jamais passé autant de temps ensemble, collé l’un à l’autre, alors on ne pouvait pas savoir que ça se passerait aussi mal. On se disputait avant, mais jamais autant et jamais aussi fort, surement parce qu’on prenait nos distances quelque temps avant d’en arriver jusque-là. Je ne savais donc pas du tout elle était où ou ce qu’elle faisait, mais je me doutais qu’elle s’en sortait très bien, n’ayant jamais eu besoin de personne. Tout comme moi, d’ailleurs. Ça n’avait pas toujours été le cas, mais ça l’était bel et bien depuis une bonne dizaine d’années, au moins, même peut-être un peu plus. En tout cas, la marche, c'était fini pour moi ! Juin 2014, 30 ans.


Pour le moment, je me sentais plutôt bien, voir, carrément bien ! Ils nous avaient dit qu’il était bien possible qu’on ressente quelques effets secondaires désagréables, mais à part quelques maux de tête au début, cette expérience avait été pour moi plutôt bonne et pour Anissa aussi, il me semblait bien. Ça faisait quelques semaines et on avait beaucoup bougé déjà, c’était comme si nous étions tout frais et dispos après ce petit passage sous les chapiteaux des sauveurs. On était resté quelques jours comme ils le conseillaient, mais on ne s’y était pas attardés. On avait eu ce qu’on voulait après tout et ce qui se passait avec les groupes qu’on rejoignait habituellement n’avait rien de très joyeux alors autant disparaître avant que le pire ne se produise, étant donné qu’ils avaient été plutôt bons pour nous. Petit cadeau gratuit !
Nous avions marché une bonne partie de la journée et je ne me sentais pas fatigué, la brune ne s’était pas non plus plainte alors on ne s’était pas beaucoup arrêté, mais la nuit allait bientôt tomber alors il fallait bien qu’on se pose bientôt. Cette idée émergeait doucement dans mon esprit lorsque je me rends compte de la présence, non loin de là, d’un petit lapin tout blanc qui reniflait l’herbe sous ses pas. J’arrête Anissa en mettant mon bras devant elle et je lui fais signe de ne faire aucun bruit, après quoi, je pointe le petit animal pour qu’elle comprenne pourquoi. J’entends mon ventre se mettre à faire des bruits étranges, visiblement beaucoup trop vide et beaucoup trop impatient, ou alors c’était celui d’Anissa? Elle avait l’air tout aussi affamée que moi, tout d’un coup. L’espace de quelques minutes, on se fait des signes silencieux pour s’organiser, puis on se sépare, doucement, silencieusement. Je m’approchais de l’animal, un couteau à la main, même si on avait conclu que je n’allais que lui faire peur. Anissa de son côté se mettait en place. J’attends qu’elle me fasse signe puis dès qu’elle est prête, je me lance sur l’animal qui prend peur. Heureusement, il part exactement dans la direction qu’on avait prévue et la brune l’attrape en se jetant à plat ventre. De justesse, elle avait l’une de ses pattes dans ses mains et le petit essayait de s’enfuir de toutes ses forces. Je me dépêche alors à le tuer et le tour est joué! Je lui souris et je dépose mon sac au sol, lui passant mon couteau pour qu’elle commence à lui enlever sa fourrure. « Je m’occupe du feu. »
Je m’étais éloigné quelques minutes et j’étais revenu avec quelques brindilles que j’échappe presque au sol lorsque je m’aperçois qu’Anissa bouffait déjà à même le petit corps cru du lapin… « Qu’est-ce que tu fou merde ? » m’énerve-je premièrement. Elle était dégueulasse putain. Un vrai animal. Je pouvais bien comprendre qu’elle avait faim, mais il y avait des limites quand même. « Quoi ? C’est bonnnnnnn… » Alors qu’elle allait prendre une nouvelle bouchée, je lui arrache la carcasse des mains. « Mais laisse-moi s’en bordel ! » Qu’elle mange sa viande crue, je m’en fichais bien pour l’instant, mais je n’allais certainement pas lui laisser tout bouffer cette petite merveille, je méritais ma part du butin. Après tout, on l’avait attrapé ensemble ce lapin ! Elle se lichait presque les doigts, cette folle, ces doigts pleins de sang frais et encore chaud, certainement, et elle me regardait presque comme si elle allait me bouffer moi aussi. « Ça va… » dit-elle ensuite pour montrer qu’elle n’allait pas argumenter plus que cela. « Mais tu devrais vraiment goûter ! » Je grimace, mais je ne dis rien de plus, m’installant au sol alors qu’elle se lève en s’essuyant la bouche. Le lapin n’avait plus vraiment l’air de grand-chose, avec les quelques morsures des dents d’Anissa. Ça me dégoûtait, ça c’est certain, mais bizarrement, ça sentait aussi foutrement bon… Ah et puis merde ! Je prends une bonne bouchée et là, seulement là, je comprends. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi bon, mais bordel, c’était carrément délicieux ! Je ne m’arrête donc pas avant qu’il n’y ait plus que des os… Janvier 2017, 32 ans.


Anissa s’était enfin endormie, alors je me lève en faisant juste assez attention pour qu’elle ne se réveille pas. De toute façon, vu qu’elle avait monté la garde une bonne partie de la nuit et vu ce qui s’était passé lorsqu’elle m’avait rejoint au lit, elle devait être partie pour quelques heures bien certainement. Alors j’enfile un pantalon et je sors de la chambre, sans oublier le pistolet qu’elle avait laissé sur la petite commode que je glisse vulgairement dans l’une des poches de mon sweat pants. Une fois à l’extérieur, je décide de faire un rapide tour du motel et c’est pourquoi je barre la porte derrière moi. Une fois que je me suis assuré qu’il n’y avait rien ni personne dans les alentours, je m’installe enfin dans la chaise devant notre chambre. C’était un petit motel dans un coin assez perdu, alors il n’était pas étonnant que rien ne fût à signaler ce matin encore. Après une bonne heure, je vais fouiller dans nos réserves de nourriture et je sors du sac une petite boîte de céréales. Je referme doucement le sac puis m’apprête à sortir lorsque j’entends un bruit derrière moi. Mon premier réflexe est de m’assurer qu’Anissa ne s’était pas réveillée, mais elle ne fait que se tourner dans le lit, puis je regarde au sol pour voir l’un des sacs ouvert et tombé sur sa gauche. C’était celui de la brune. Une sorte de journal en était sortie et s’était même ouvert ; c’était bien le signe qu’il me fallait lire cette petite merveille… Je souris, mesquin, puis ne prend même pas la peine de ranger le reste de ses affaires avant de sortir, mon petit déjeuner dans une main et de quoi me divertir pour les prochaines heures dans l’autre. Je grignotais donc tranquillement ces céréales sucrées qui goûtaient le carton et qui avait une texture étrange, plus aussi croquantes qu’elles devaient originalement l’être, en parcourant les feuilles du cahier d’Anissa. Je ne l’avais jamais vu écrire dedans… Pendant quelques minutes, je n’attrape que quelques mots et je tourne les pages rapidement, attendant surement d’en trouver une plus intrigante que les autres. Lorsque je tombe sur une fameuse page un peu tâchée de sang, je me penche donc plus sérieusement sur ce qu’elle y avait écrit et ce qu’elle y avait écrit était… écœurant. Je m’étouffe presque avec une céréale qui passe un peu de travers. Essayant de comprendre, ou peut-être de me convaincre que ce cahier n’était pas vraiment ce que c’était, je tourne les pages et je lis que de petites parties, mais c’était toujours la même chose… Des descriptions plus dégelassent les unes que les autres, des observations, des massacres, des tortures. Certes, j’avais les mains sales, mais Anissa… Anissa, c’était autre chose. Ça n’avait rien de stratégique, ou d’utile, tout ce que j’avais lu du moins, c’était gratuit, pour le plaisir, ou juste par ennui, même. Puis, peu importe ce que tu faisais ou pour quoi tu le faisais, tu ne gardais tout simplement pas tout ça précieusement dans un petit cahier comme une psychopathe.
Cette fois, lorsque j’entre dans la chambre, je ne me gêne pas pour faire du bruit. Je claque la porte derrière moi dans le seul but de la réveiller bien comme il faut. J’attends quelques secondes pour qu’elle sorte de son sommeil puis dès que je vois ses yeux se poser sur le cahier que j’agitais devant elle, je considère qu’elle l’est suffisamment pour que je poursuive. « T’es une vraie malade toi, hein? » Je me mettais en colère surement parce que je tenais à elle et que je ne comprenais pas comment cette même personne pouvait me dégouter autant. Je balance bien vite son fichu cahier dans le mur et c’est avec un sang-froid monstre que je prends mes choses. « Faut vraiment te soigner, putain. » On se disputait souvent, c’est vrai, mais je n’avais jamais été du genre à lui dire des choses irréfléchies simplement destinées à la blesser. Anissa, c’était l’une des rares personnes avec qui j’étais sincère, avec qui je ne jouais pas à un jeu. Alors elle savait que tout ce que je disais, je le pensais. « Ah pis j’prends la voiture. » C’est la dernière chose que je lui dis avant de sortir de la chambre. J’ouvre la porte et je la laisse bien grande ouverte, j’embarque dans la voiture, démarre et pars en trombe sans regarder derrière moi. Mars 2017, 33 ans.


J’étais resté calme lorsque je m’étais réveillé dans cette cellule de prison, puisque je savais que ça ne servirait absolument à rien de m’emporter. J’avais déjà vérifié ; il était impossible de sortir d’ici et je n’allais certainement pas encourager quiconque à venir me sortir de là si j’agissais comme un animal. J’étais plus futé que cela. Du coup, j’étais étendu au sol, mes bras croisés sous ma tête et mes jambes légèrement remontées, appuyées sur le mur. Patiemment, j’attendais. Je n’étais pas moins en colère qu’un autre d’être ici, mais c’était fait et on ne pouvait rien n’y changer, il suffisait maintenant de trouver un moyen de se sortir de ce pétrin. Lorsqu’un garde arrive à la porte de ma cellule, je ne bouge pas tout de suite, pas avant que celui-ci ait raclé le fond de sa gorge. « Oh, c’est pour moi? Déjà? » Comme si je n’avais pas été impatient qu’on vienne me chercher… Je m’étais levé doucement, avait dépoussiérer mon chandail, même si celui-ci restait inchangé depuis quelques jours et donc, plutôt sale, puis je sors de la cellule. Je les suis sans un mot et je fais tout ce qu’ils me demandent. En attendant, je laisse bien mes yeux se balader un peu partout à la recherche d’un indice quelconque qui pourrait me permettre de faire volte-face. Malheureusement, sur mon chemin, il n’y avait rien du tout d’intéressant. Tout ce que je pus apprendre c’est que ce groupe, malheureusement pour moi, était très bien organisé, trop bien organisé pour que je m’en sorte aussi facilement. Il me faudrait sortir le grand jeu… D’un certain côté, ça me réjouissait un peu, puisqu’un tel défi ne s’était pas présenté à moi depuis très longtemps. On m’avait fait entrer dans une pièce, puis m’asseoir. Finalement, un homme s’était présenté à moi et tout de suite je pus dire que tout ce qu’il était n’avait rien de vrai, c’était de la pure comédie et j’étais très bien placé pour le savoir puisque j’avais fait la même chose durant presque toute ma vie, pour en arriver là où j’en étais arrivé. Sauf qu’il avait bien commis une erreur, une erreur cruciale que j’avais bien l’intention de l’utiliser contre lui… C’est ce que je me dis, tout en lui souriant et en répondant à ses questions plus ou moins honnêtement, ce qu’il ne pourrait savoir, et, discrètement, je m’assure de surtout de lui soutirer un maximum d’informations utiles. La partie commençait maintenant. Novembre 2018, 34 ans.
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: it's all about knowing what you're worth (hunter)
J. Hunter Pandarvas

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Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: it's all about knowing what you're worth (hunter)    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeLun 12 Aoû - 23:12
fiche #000

† NOM : Pandarvas
† PRÉNOM(S) : James, Hunter
† ÂGE : 35 ans
† DATE DE NAISSANCE : 3 février 1984
† LIEU DE NAISSANCE : Boston (MA)
† HABITAIT : Boston (MA), Paris (FRA)
† ANCIENNE OCCUPATION : Escroc h24, money maker
† STATUT FAMILIAL : Célibâtard
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel
† GROUPE : Suspects/Déviants
† AVATAR : Michael B. Jordan
Observations
Depuis qu'il est tout jeune, Hunter est quelqu'un d'optimiste. C'est-à-dire que malgré les hauts et les bas, il finira toujours par trouver et se concentrer sur les points positifs, peu importe la situation. C'est ce qui lui a permis de toujours se relever lorsqu'il tombait et de devenir un homme très déterminé, qui n'abandonne que très rarement. Fût un temps où il était un petit rêveur, qui voyait grand, ce qui s'est plus transformer en une confiance en lui-même inébranlable, avec le temps. Il est même trop confiant, difficile de le faire changer d'avis et difficile de lui sortir une idée de la tête lorsqu'elle s'est bien logée. Il a la tête dure et est aussi une incroyable tête brûlée! Téméraire à souhait, il lui est bien arrivé quelques fois de se casser la gueule, ce qui l'a fait grandir et apprendre bien des choses. Pas toujours facilement, mais très souvent, il obtient donc ce qu'il veux, fait pour être une étoile montante, grâce à son charisme mais à ses talents d'escroc et de menteur également. Finalement, c'est un leader, mais surtout puisqu'il aime que les choses soient faites à sa manière... S'il était magouilleur bien avant l'apocalypse, il se montre, depuis, de plus en plus sauvage et sadique, favorisant les massacres à un travail vite fait, bien fait. Il en retire également beaucoup plus de plaisir qu'avant.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Il avait ses doutes au début, étant donné qu'il n'est pas du tout du genre à faire confiance au premier venu. En fait, il ne fait confiance à personne, alors ça te donne déjà une petite idée. Au final, il s'est dit, fuck it. Si ça fonctionnait pas, ça ne pouvait pas faire plus de mal, qu'il s'est dit. Ça valait la peine d'essayer, dans tous les cas. Il acceptait de tomber un jour, possiblement... mais devenir l'une de ces choses? Non, merci ! Il n'y a rien de plus triste, vraiment. Ironiquement, s'injecter la mort dans les veines à eu l'effet de le rendre plus vivant que jamais, du moins c'est ce qu'il pense. Il a bien eu quelques maux de tête au début, mais ils sont vite passés et ont laissés place à un plus grand appétit et un plus petit dédain. Il mange presque de tout maintenant ! Résultat? Il a beaucoup plus d'énergie et il est plus motivé. Il se fond également beaucoup plus dans la masse, peut-être à cause de l'odeur? Dans tous les cas, que des points positifs pour lui.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? S'il les tue? Bah oui, qu'il les tue! Il n'a pas hésité. De toute façon, appuyer sur la gâchette ça ne lui était pas inconnu, même avant, alors dès qu'il s'est rendu compte qu'ils étaient un danger pour lui... De sang froid, il a tiré, peu importe s'il reconnaissait le visage de ces choses, ou non. Il ne ressentait pas grand chose. Ils sont devenus de plus en plus répugnant avec le temps, c'est vrai, mais bon on s’habitue... Il n'est pas vraiment princesse et il avait les mains sales bien avant l'apocalypse. Mettre à terre des rôdeurs, pour lui, c'est une bonne action. Avant tout, c'est parce qu'il protège son petit cul, mais ça veux aussi dire qu'ils ne blesseront personne d'autre, après tout... alors tout cela veux bel et bien dire que c'est loin d'être ce qu'il a fait de pire dans sa vie.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? C'est pas la fin du monde qui lui a fait perdre le plus... Il est de ceux qui pense que le monde était déjà partit en couilles. Il le détestait, ce monde. Ça n'enlève rien au fait que c'était déstabilisant, que tout change d'un coup. Il a fallu s'adapter, mais avec le temps il a appris à apprécier cette nouvelle version, à en voir les avantages. Il y a eu des mots chez les innocents mais il y en a aussi un paquet qui ont eu tout juste ce qu'ils méritaient... et ce système qu'il méprisait tant, qu'il a contourné presque toute sa vie, est finalement tombé. Alors il ne va pas s'en plaindre. C'est dur, mais il n'y a rien de donné dans la vie et peu importe comment le monde est construit, ça sera toujours dur et seuls ceux qui savent se battre se rendront jusqu'à la ligne d'arrivée. C'est comme ça. Du coup, il fait ce qu'il a à faire et comme toujours, il tire son épingle du jeu...

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? Malheureusement, il n'est pas du genre à se plier ou à mettre le genou à terre. Il est un leader et il a depuis longtemps fait qu'à sa tête. Il aime avoir le contrôle de sa propre vie et il ne laisse rien au hasard, alors encore moins à un guignole à la grosse tête. Il ne peux le nier, il n'est pas trop con, mais il a fait une erreur fondamentale en forçant des gens à rejoindre son groupe, il est allez trop loin, il voyait trop grand. Il se revoyait un peu en lui, lorsqu'il n'avait qu'une quinzaine d'année et qu'il voulait trop, trop rapidement. La seule différence, c'est qu'il avait grandit, lui, compris, appris, que ça ne fonctionnait pas comme ça, qu'on se cassait rapidement la gueule lorsqu'on avait trop d'étoiles dans les yeux. Il compte bien partir en tout cassant sous son passage et bien entendu, les poches pleines! Suffit simplement d'avoir un bon plan et quelques amis...


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † C'est MYERS. qui fait un petit changement de personnage coquin J'espère que vous aimerez détester mon petit newbie yeux J'ai actuellement 20 ans, j'ai vieillis un peu depuis la dernière fois que j'ai fais un nouveau personnage..  walker Sinon, pas grand chose de nouveau ! Hasta la vista.  gangnam style

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † Schizophrenic (avatar) & TUMBLR (gifs)
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Dasha O'Neill | Savages.
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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Dasha O'Neill | Savages.    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeDim 11 Aoû - 21:18
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And I feel life for the very first time, Love in my arms and the sun in my eyes.
Technicolour Beat
    Née à Santa Barbara un midi de Mars fleurit, Dasha Lily O'neill vécu une enfance heureuse, nichée tout contre une soeur de sept ans son aînée lorsque la présence parentale venait à manquer. Ses jeunes années furent rythmée de rire et quelques caprices que le temps apaisa, confronté à la légendaire patience de Nelly, sa grande soeur. Dasha s'essaya à bon nombre d'activité. Patinage artistique tout d'abord, qui lui causa une saisissante fracture de la cheville à ses huit ans, elle s'est par la suite essayée à la boxe pour flanqué une raclée au garçon qui l'embêtait mais a finalement abandonné après deux semaines pour évoluer avec un petit groupe dans un sport peut reconnu : Le Parkour. Bon, elle avait clairement demandé le noël suivant un cosplay d'Ezio d'assassin's creed pour paraître plus badass quand elle roulait dans l'herbe après s'être prit le pied dans une barrière. Ainsi rentrait-elle le soir, rayonnante mais couverte de bleu, racontant ses exploits du bout de grand gestes et d'un débit de parole infernal, laissant peut de répit à cette soeur qui s'évertuait à la soigner. Côté scolarité, Dasha n'eut pas à s'en plaindre, elle jouait dans la moyenne, plus occupée à déjouer l'attention des professeurs que se focaliser sur les tableaux noircit de cours. Pour autant, elle se disciplina un peu plus lorsqu'elle se mit en tête de devenir vétérinaire. Elle avait toujours aimé les animaux, s'était toujours acharnée à retracer la course des lapins lorsque sa soeur venait étudier les plantes en forêt et, au final, si les disciplines à lesquelles se prédestinées les soeurs O'neill différaient grandement, ce fut avec une étonnante maturité que la plus jeune encouragea les études de son aînée. Bien qu'elle tira une moue boudeuse à chaque départ de celle-ci, il fallait l'avouer.

Puis vint ses propres études, les soirées étudiantes, les sorties, les déboires, les marathons films d'horreur avachit sur des matelas collés les uns aux autres, les régimes de glace devant Netfix lorsque tombait les ruptures amoureuses. Les stages auprès d'éthologues équins, maître chiens et permaculteur ponctuèrent ses étés lorsque miss O'neill ne revenait pas toute fière au domicile familial pour quérir un peu de douceur dans les bras de ses proches. En soit, sa vie n'avait rien d'exceptionnelle et pourtant, plus elle y songe aujourd'hui et plus elle s'attache à chérir chacune de ses minutes. A l'époque d'ailleurs, elle avait remué ciel et terre pour arracher un Trotteur réformé de la boucherie et s'était mise en tête d'oeuvrer pour pas mal d'association. Bref, elle était une adolescente idéaliste, attachée au besoin de toujours en faire plus pour les autres, pour la planète, pour un monde qu'elle chérissait plus que tout. Chacun de ses discours louaient ces utopies qui valsait derrière un regard trop pétillant et, bercée par une famille aimante, lancée à coeur perdue dans ses études et des soirées qu'elle se plaisait égayer à coup de karaoké, jamais Dasha n'aurait pu se préparer à ce qui arriverait par la suite.

Another day, another tale of rape, Another ticking bomb to bury deep and detonate. I'm not afraid of God, I am afraid of man
Savages.
    Dasha avait toujours été une amoureuse de film d'horreur. Et de comédie musicale, accessoirement. Aussi, la phrase "Et si une apocalypse arrivait, que ferais-tu" s'était nécessairement posé lors des marathons horrifiques partagé avec ses amis. Tout semblait si facile et, armée de son fidèle youtube, perdue sur quelques vagues vidéo de survivalisme et récit historique, Dasha s'était toujours crû prête à affronter un monde à feu et à sang. Elle était sportive, débrouillarde, et le monde devait forcément s'unir en cas de crise mondiale, n'est-ce pas ? Alors pourquoi avait-elle commencé à remettre en question chacun de ses plus intimes principes là, adossé à un mur, le regard fermement agrippé à sa mère malade ? Dasha ne s'était pourtant jamais considérée comme une mauvaise personne et pourtant, n'avait-elle pas durcie son regard lorsqu'elle avait compris que ce virus n'irait pas en s'arrangeant ? Ce qui grouillait sous la peau de sa mère, ce n'était en aucun cas la bienveillance de celle-ci mais bien une rage animale, aliénée, qui l'avait privée de toute humanité. Ce n'était pas sa mère, aussi atroce soit ces mots. Et on le lui avait répêté lors des premiers jours, quand les crises de larme se faisait incontrôlable, que la maladie passerait, qu'il s'agissait encore là de sa chère maman, qu'elle était simplement prise entre les griffes d'un virus qui la rendait irraisonnée et... Et puis Dasha s'était finalement faite une raison. On ne trouverait pas un remède, et quand bien même ce serait le cas, enfermer cette créature anthropophage dans la cave n'était en aucun cas une bonne idée.

Incapable de dormir, blottit contre Nelly à défaut de se sentir ne serait-ce qu'un peu en sécurité dans son propre lit, Dasha avait mémorisé chacune des issues possible de cette maison qui l'avait pourtant vu grandir, l'oeil fermement agrippé à la porte, comme de peur qu'une ombre ne s'abatte sur elle, sa soeur et son père pour les dévorer.
Tenir en laisse cette créature était de la folie.
Il fallait l'abattre. Abréger ses souffrances et ainsi respecter la mémoire de leur mère.
Hélas, agrippé à un espoir insensé, sa famille s'était refusée à la fatalité, noircissant doucement le raisonnement de la cadette. Il n'était pas question qu'elle finisse en steak bleu. Leur survie devait primer. Une nuit alors, incapable de fermer l'oeil, tenu aux aguets par des grondements guttural arraché à la cave, Dasha avait finit par craquer, acculée par une peur qui l'avait cloîtrée entre crise d'angoisse et insomnie des journées durant. Ils étaient enfermés avec un monstre. Ils devaient sortir, quand bien même l'extérieur grouillait. Elle devait sortir. Son sac était prêt depuis deux jours déjà et, à dire vrai, elle avait fait ceux de Nelly et leur père, pour autant c'était seule que la dernière née avait franchit le seuil de la maison après avoir enfouit l'un des albums familial et la peluche lapin qui avait veillé ses premiers jours dans son large sac à dos.
[center]Pas une lettre.
Pas un mot.
Elle avait lâchement fuit pour se terrer au plus loin, comme un animal blessé.

Recueillit par un petit groupe, Dasha s'était crû sauvée, trottinant sagement devant des figures qui lui semblèrent inspirer la confiance. Puis était venue les premières tensions, la paranoïa naissante, les dérives, la violence outrageuse voire cathartique à l'égard des rôdeurs et, finalement, envers les membres du groupe. Il y avait tout d'abord eu ces regards qu'avait cherché à ignorer Dasha, seconde fille, la plus jeune du groupe. Puis il y avait eu ces blagues, ces échanges de regard, de tacites accord qui s'étaient liés autour d'elle sans qu'elle ne parvienne vraiment à comprendre ce qui se tramait là et, finalement, quelque chose avait implosé. Ce fut donc fébrile qu'elle était parvenue à s'arracher au griffe du groupe lorsque l'aurore pointa, filant au plus vite dans les champs sous un rire gras qui hante encore dans ses nuits les plus anxieuse. Elle avait désespérément tenté de renouer avec son chemin, luttant contre les tremblements qui parcourait un corps qui la répugnait à présent et, ce fut quelques jours plus tard qu'elle avait déboulé dans la maison familiale, haletante. Mais il n'y avait plus rien, qu'une porte de cave entrouverte, mise à mal par les coups portés. Nelly et son père avait été introuvables et, si l'instinct avait hurlé à la brune de tenter de renouer avec leur chemin, ce fut épuisée qu'elle s'était assise en tailleur devant la porte de la cave, implorant le nom de sa mère. Peut être qu'au final, Nelly avait raison. Peut être que sa mère était encore là dessous ? Ce fut hélas de grand coup de pelle qui signèrent ce débat lorsque, cédant finalement sous les coups du zombie, la porte s'était entrouverte, n'offrant désormais plus aucune barrière entre la mère et la fille.
Et elle avait tremblée la dernière née O'neill. Une nouvelle fois.

A partir de là, elle s'était armée du mieux qu'elle le pouvait, contournant largement la purée organique qui reposait non loin de la cave pour se focaliser sur une survie qui s'annonçait laborieuse. Instinctivement, elle avait noué avec de nouveau groupe sans pour autant parvenir à taire la méfiance qui sifflait en elle, courbant l’échine au moindre sursaut de la voix, incapable de porter le regard sur les cadavres de rôdeur qui parsemaient son chemin. Puis s'était finalement imposé ce besoin de voyager en solitaire. Enfin, en "solitaire". Dasha n'était à dire vrai jamais seule. Cela faisait plusieurs mois qu'elle avait remis sur patte deux chiens errant croisé en chemin et, si le premier avait finit sous les crocs de rôdeur, Athena demeura suffisamment discrète pour suivre les pérégrinations fantomatiques de sa maîtresse et ce, sans risquer de finir à son tour en carpaccio. A dire vrai, après autant de mois passé en solitaire, Dasha n'aurait pas supporté perdre son unique compagne. Encore moins avoir vu son précédent partenaire canin disparaître dans une meute de zombie. Elle avait tant pleuré ce jour là.

Et puis était venu ce fameux jour. Le jour. Un grondement sourd au fond de la gueule, Athena avait alerté Dasha d'une présence. D'être vivant. Elle adoptait toujours un comportement plus anxieux à l'approche des rôdeurs là où les Humains arrachait à ses muscles des sursauts téméraires. A croire que la balle qu'avait dû extraire Dasha n'avait pas rendu ce chien de berger plus tempéré. Pour autant, ses grondements lourds de sens n'avait pas découragés la présence qu'elle menaçait et, l'espace d'un instant, Dasha s'était vu mourir.
C'était impossible. Tout bonnement impossible.
« N-Nelly ? »
Sa voix avait tremblé et alors que son chien se tranquillisait, la brune avait fondu dans les bras de son aîné à chaudes larmes, déterminée à ne plus jamais relâcher cette étreinte. Il avait pourtant bien fallut s'en détacher et, si sa grande soeur lui avait bien parlé d'Ellia, c'était horrifiée que la brune avait refusé son offre. Un tel regroupement d'être vivant était plus qu’appétant, leur sacro-sainte ville était un putain de buffet à volonté pour zombie ! Non. Nelly repartait avec elle, il n'était pas question de rentrer dans un village gouverné par on ne savait qui ! N'avait-elle pas lu "Sa majesté des mouches" ? Et pourtant, alors que la plus jeune s'évertuait à exposer ses craintes,  défier du bout d'un regard trop déterminé chacun des mots de son aîné, elle s'était soudainement mise à vaciller. Percutée par un vulgaire pot. Est-ce que sa grande soeur l'avait assommée ? Carrément, et ce pour bassement la kidnapper. Autant vous avouer que son éveil à Ellia ce fit dans une épouvantable insurrection.
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Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Dasha O'Neill | Savages.
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Rechercher dans: CLOSED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Dasha O'Neill | Savages.    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeDim 11 Aoû - 21:17
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† NOM : O'neill
† PRÉNOM(S) : Dasha Lily
† ÂGE : 25 ans
† DATE DE NAISSANCE : 21 Mars 1994
† LIEU DE NAISSANCE : Santa Barbara
† HABITAIT : Santa Barbara
† ANCIENNE OCCUPATION : Etudiante vétérinaire
† STATUT FAMILIAL : Célibataire
† ORIENTATION SEXUELLE : Pansexuelle
† GROUPE : Deviant
† AVATAR : Michele Alves
Observations
D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été une fille qui ne tenait pas en place. Sportive, j'ai arraché plus d'une sueur froide à ma famille en m'acharnant à devenir une vedette du Parkour. Vous savez, des sauts badass, crapahuter le long des murs bref, j'ai sans doute trop joué à Assassin's creed. Beaucoup trop en fait, mais les petits bobo ne m'ont jamais fait peur et en soit, me manger le sol de temps en temps n'était pas l'apocalypse. J'ai toujours aimé la nature, filer à travers les orties pour retracer les pas des animaux sauvas, observer les grenouilles et serpents, tenter de reconnaître les cris des oiseaux et, dès que j'en avais l'occasion, je caressais tout et n'importe quoi. Il faut dire que j'ai toujours eu le contact facile, autant avec les Hommes que les animaux. Rien ne me faisait peur en vrai. Je crois que mon père avait utilisé le terme « pétillante » quand il avait voulu me décrire, du moins avant de préciser que mes karaokés hurlé à la nuit tombé le rendait fou.

Je suis, j'étais en fait, altruiste au possible. C'est peut-être Nelly qui m'a appris à l'être, elle a toujours été tellement douce. Du coup il se peut que j'ai calqué mon caractère sur le siens, le côté impétueux et sauvage en plus. Pour autant, si j'ai toujours observé ses départs avec une moue attristée, je n'ai jamais imposé de dépendance trop prononcée envers mes proches. J'ai toujours été très débrouillarde et j'ai sans cesse essayé de les aider et accepté au mieux leurs décisions. Pour autant, si je m'étais dite que mon visionnage intensif de film d'horreur et mes bases en « je regarde des vidéos de survivaliste pour le fun » m'aurait assuré un minimum de survie, je me rends compte que depuis que j'ai lâchement abandonné ma famille, je panique pour tout.

Je n'ai jamais été craintive et pourtant, depuis que j'ai abandonné mes parents et celle qui m'avait élevé je sursaute au moindre bruit, bande mes muscles au moindre doute et est dans l'incapacité de dormir sur mes deux oreilles. Je n'ai jamais rejoins les groupes de survivant croisé sur mon chemin car les Hommes ainsi poussés dans leurs retranchements devienne fou. Les regards libidineux porté sur mes cuisses, les gestes tentés, réussis, la violence sous-jacent, non. J'ai appris à prendre la fuite au moindre doute, quitte à manquer des chances de me poser un peu, à l'abri. Toujours en mouvement, le temps m'a faite méfiante, m'a enseignéqu'il valait mieux jouer les solitaire, quand bien même un sourire bienveillant s'offrait à moi si bien qu'au final, j'ai fini par fuir les Hommes aussi bien mort que vif. Les gens, c'est flippant. Je suis pour autant toujours curieuse et il est vrai que j'expérimente toujours trop de choses. Piège, plante -vous n'avez pas idée du nombre de fois où je suis tombée malade en tentant de me soigner seule-, je récupère plein de trucs sur mon chemin (livres, photos, jouets par moment) au point de ne plus avoir grande place dans mon sac à dos et, il est vrai que j'ai tendance à tailler le bois pour faire des pseudo figurine histoire de tromper le temps lorsque mes jambes ne me portent plus.

Il m'arrive encore de fredonner ou prendre le temps de contempler ce qu'il m'entoure mais je me rend compte que je suis surtout devenue hostile et ce, quand je ne peux pas fuir. Je ne supporte plus qu'on me touche, je ne supporte plus les cris, je veux juste me terrer dans un coin et attendre que tout ça passe.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? J'ai toujours eu peur des aiguilles et, de base, j'avais demandé à ma soeur de m'accompagner lors de ma vaccination histoire de lui lacérer sa main en chouinant comme à chaque fois que je devais traîner ma carcasse chez le médecin. Mais ma soeur, c'est une sorte de hippie qui ne croit qu'aux plantes et... J'ai été prise dans un débat interminable. Il faut pourtant croire que j'ai fini par l'écouter. Au final, j'ignore encore si j'ai fais le bon choix, mais bon, elle m'avait appâtée avec du thé. La fourbe.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ?Je n'ai jamais eu de mal à comprendre qu'un rôdeur n'était plus humain, la faute peut être à tout les films d'horreur visionnée durant mon adolescence, pourtant... J'ai longuement été végétarienne vous savez, tuer volontairement un être vivant, enfin, mort dans ce cas là, et de mes mains... C'est pas ce que je fais de mieux. Et puis la fois où j'ai dû réduire le crâne d'un zombie à coup de pelle me hante encore beaucoup trop pour abordé sereinement l'exécution d'un autre. Je fuis donc mieux que je n'attaque, aussi lâche soit ce constat.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? J'ai vu ma mère se faire mordre. Mon père a refusé d'abattre ce monstre qui n'avait de la douceur de ma mère qu'une vulgaire apparence et c'est désespéré que j'ai demandé à ma sœur de me laisser abréger ses souffrances, en vain. Ils l'ont enfermé dans la cave, dans le lieu où on se terrait. Elle serait sorti tôt où tard pour nous transformer en steak tartare et... J'ai paniqué. Tellement paniquée. J'ai quitté la maison aussi vite que j'ai pu, refusant de de mourir pour l'inaction de mes proches et, de ce fait, j'ai fais le deuil de ma famille. Est-ce que j'ai pleuré ? Est-ce que j'ai pleuré ?  Carrément, et le fait encore aujourd'hui. Mais ma sensibilité est certainement mise en exergue par mes insomnies et terreurs nocturnes. Il faudrait que je passe à autre chose, il faudrait que je sois plus forte et j'en ai pleinement conscience alors, forcément, quand j'ai vu Nelly, vivante, apparaître devant moi, j'ai crû que tout pourrait redevenir comme avant. Mais elle m'a assommée, kidnappé et traîné ici, donc je vais la mordre à sang dès que tu me lâcheras.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? En soit, c'est pas parce que je t'ai lancé des trucs au visage et que j'ai insultée ma grande soeur le long du chemin qui m'a mené jusqu'à ma cellule que je ne vous aime pas. Sache le. C'est juste que sédentariser autant de monde risque de virer au buffet à volonté pour les rôdeurs et bon, ça ne m'encourage pas à rester sagement en place quand tu me libères. Et puis, entre nous, trois tentatives de fuite en quelques semaines c'est pas énorme. Être captive me stresse au plus haut point, le fait d'être acculée dans une cage aussi minuscule me rend folle et, à dire vrai, j'ignore aujourd'hui si j'ai plus peur de finir en burger saignant pour rôdeur ou de faire face aux dérives et débordements des Hommes. Ellia est une utopie à laquelle croit sans doute fermement Vance, mais je n'ai pas grand espoir. J'ai des bases en permaculture et aquaponie donc en soit, je pourrais donner un coup de main, hélas il n'est pas question que je reste dans un charnier futur. Et je récupérerai ma grande soeur quand je me barrerai.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Coucou ! Moi c'est Hermine, j'ai 23 ans et ait été bassement traînée ici par Nelly  chaplin C'est mon premier forum post apo donc si un gentil petit parrain (ou marraine hein) avait l'envie de se farcir mes questions, je l’appâterais avec grand plaisir à coup de tiramisu et câlins tout doux. J'en profite pour dire que j'aime vos smiley et que j'espère pouvoir vous piquer des liens sous peu  laugh

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † L'avatar est issue des jolies mains de Nelly, les gifs arrachés à Pinterest O/
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Nelly O'Neill | You don't have to sell your body to the night
Nelly O'Neill

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Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Nelly O'Neill | You don't have to sell your body to the night    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeDim 11 Aoû - 18:43
fiche #000
J'aime tellement ma vie comme elle est, et je ne pourrais pas imaginer la changer.
Queen of dreams.
Santa Barbara, 31 Mars 1987, ce fut le jour de ma naissance dans un hôpital californien. J'étais la douceur et la gentillesse incarnée, moi, la jolie Nelly. Qu’est-ce qu’il y avait à dire de plus ? On m’avait donné une tape sur les fesses pour que je chouine pour la première fois de ma vie. J'étais tellement hargneuse de ce coup... Que j'avais décidé de me venger. J’étais un bébé qui pleurait tout le temps, un vrai calvaire pour mes parents ? Oui. J’ai vécu une enfance douce et tranquille. Nous étions une famille unie. Il n’y avait vraiment rien de plus cliché. À l’âge de 7 ans, le 21 Mars 1994, ma sœur vint au monde. Mes parents eurent un peu plus de chance sur ce coup-là comme c’était principalement moi qui m’occupais de Dasha. Ils étaient débordés par le travail. D'une patience à toutes épreuves, je lui donnais le biberon, je changeais sa couche. Je recevais son pipi en pleine figure. * flihdlfjdj * fut la seule chose qui me vint à mon esprit à cet instant. Pourtant, je fus vraiment contente de sa venue au monde. C’était nous contre tous !

La pratique médicale actuelle, ce n’était pas vraiment ma tasse de thé. Passionnée de médecine, je n’avais pas envie de faire de grandes études qui ne servent à rien. Je ne me voyais pas dans un hôpital à doper les personnes de morphine. J’avais envie d’apprendre une chose essentielle. Je commençais une formation d’herboriste. Cela consistait à reconnaitre et cueillir les plantes médicinales dans la nature, à cultiver des plantes (indigènes ou même exotique), sécher et à conditionner convenablement les plantes cueillies pour assurer une meilleure conservation possible. J’avais appris à faire des tisanes, des baumes, pommades, gels… Et j’en passe. C’était vraiment super. Avec un travail chez un fleuriste, jeune et vaguement insouciante, j’avais pu mettre des sous de côté pour faire des stages dans des tribus indigènes en Amérique du Sud et en Afrique pour apprendre leur médecine médicinale. J’étais très indépendante. Ma sœur eut un peu de mal avec mes départs comme j’étais une maman poule pour elle. Cependant, elle comprenait que je devais aussi améliorer mon métier. Quand je rentrais, je l’amadouais avec une tasse de thé et je lui comptais les histoires farfelues que j’avais vécues. Mes parents étaient assez contents de voir que j’avais parfaitement choisi mon métier. Cela me convenait à merveille. J'étais tellement intéressée à ce monde qui nous entourait.

Après tous mes voyages, parvenue à atteindre mon but ultime, qui était celui d'être herboriste, j’ai réussi à ouvrir une boutique à Santa Barbara, comme j'avais la chance de vivre encore chez mes parents. J’avais su trouver mon rythme. J’eus quelques copains dans mon adolescence. Cela avait toujours été un peu difficile. J’avais réussi à créer une vie paisible. J’étais tellement bien. Quand l’épidémie commença… Ce fut le début du désastre.


There is only one God, his name is Death. And there is only one thing we say to Death : “Not today”.
Bitchin' Badass
C'était une invasion mortelle. Les morts revenaient à la vie en ce mois de décembre 2012. Les Mayas avaient eu raison de nous finalement. Ma mère était arrivée à la maison : « Un cinglé m’a mordu la main » avait-elle dit. Je m’étais occupée d’elle : Pansement, désinfectant, baume antibiotique naturel. Cela marchait normalement… J’étais si naïve à ce moment. Cela a été le plus gros échec de ma vie. Je ne pouvais rien faire pour elle... Nous avions vu la transformation sous nos yeux. Elle avait succombé à la maladie. Est-ce que le chaos gouvernait la planète ? Je n’en avais aucune idée. Cette situation me dépassait. Quand nous vîmes notre mère zombie, mon père resta persuadé qu’elle était là… qu’elle était juste malade. Il avait décidé de la garder enfermée dans la cave, incapable de la tuer pour de bon. Un matin, nous avons découvert la disparition de Dasha. Elle était simplement partie sans un mot... Rien... Au bout d’un moment, nous ne pouvions plus l’attendre. Nous décidions, avec mon père, de partir. Nous commencions à survivre, tous les deux, tant bien que mal. J’avais appris à me défendre un minimum avec les tribus : lance artisanale, remède par mes connaissances d’herboriste, savoir trouver sa nourriture. Durant notre voyage, notre père perdit la vie en essayant de me sauver. Un zombie m’avait mise en mauvaise posture. Un deuxième était arrivé pour m’attaquer. Mon père se fit mordre en dégageant le deuxième. Il ne s'attendait pas à ce que celui-ci se retourne pour le mordre. Il avait mis sa main d'instinct... Tel un homme, égoïste à lui-même… Il me demanda de lui prendre sa vie… J’essayais de le soigner dans une maison perdue dans les montagnes en territoire hostile. Rien ne marchait. Le résultat fut sa transformation et une balle dans la tête. Cela me prit beaucoup de temps pour me remettre. Peu de temps après, je tombais sur un groupe… Bizarrement, leur regard sur moi fit que les zombies furent une partie de plaisir. Au fil du temps, j’ai été de groupe en groupe. En tant que femme, j’ai eu le droit à mon lot de pervers qui ont tenté de me toucher et parfois même de me violer. J’ai toujours réussi à m’en sortir. Par mes propres moyens ou grâce à d’autres pervers qui pensaient être remerciés par le sexe… J’avais appris à arnaquer les hommes pour m’en sortir ou à jouer sur mes attributs féminins.

Finalement, j’ai décidé de me débrouiller par moi-même surtout après une nouvelle tentative de viol. Cela ne pouvait plus continuer comme ça. Je m’étais oubliée durant toutes ces années apocalyptiques. J’appris à tirer avec une arme. Je devins une véritable Bad Ass qui fuyait la présence des hommes comme la peste. On pouvait très bien se débrouiller tout seul dans ce monde.

Quelques mois plus tard, je découvris cette nouvelle civilisation. Durant plusieurs jours, j’observais ce lieu pour savoir si c’était vraiment un endroit « Safe ». Une nuit durant mon sommeil, non loin de Ellia, je fus kidnappé. Je me rappelais que je dormais dans une maison abandonnée. Un bruit sourd en bas m’avait réveillée en sursaut. Quand je descendis les escaliers, je ne m’étais pas rendu compte de la personne derrière moi. Celle-ci m'assomma... ce fut le Black out. Je me réveillai ensuite dans une cellule et comme interlocuteur… un homme. Signe du destin ? Je n'y crois pas. Ce ne fut pas facile au début. Il comprit que ma situation était « compliquée ». Il me demanda mon histoire. Je lui déballai le principal tel un venin. Au mot herboriste, le propriétaire d’Ellia fut plus doux. Après de nombreux entretiens, il me laissa sortir. Au début, je n’étais pas dans ses bons papiers. Avec le temps et mon comportement, je réussis à rejoindre mon cadre social. Je réapprenais petit à petit malgré le fait que j'étais toujours sur mes gardes. Je rendais service en travaillant en tant qu’Herboriste quand je ne décorais pas les « rues » du village avec des fleurs que je plantais ou posais ici et là. Que pouvais-je rajouter à ça ? J'avais encore beaucoup de mal avec les hommes. Un simple regard de leur part, je pouvais me retrouver comme une Gorgone contre eux. Je pense surtout à lui : grand, barraqué, beau-parleur, charismatique, un gros connard à mes yeux avec ses manières brusques...Gordon Ceallacháin. C'était tellement plus simple de le juger sans le connaître. Intérieurement, il me mettait les nerfs à vif. Je me rappelle encore de ce jour. Je portais un pot de fleur un peu trop lourd. Allant trébucher et étant en difficulté, il arrivait tel un prince charmant digne de ces Disney à la con. Il m'avait aidé à positionner le pot tranquillement. Et là, mon regard de tueur le bombarda de missiles à têtes nucléaires... « Je m'en tirais très bien toute seule. Je n’ai pas besoin de toi avec tes muscles là... Va jouer ailleurs. Sérieux. » Continua-t-elle de pinailler toute seule. Je pense qu’un aurait pu faire un « palmface » et un autre levé les bras au ciel. Pourtant, à chaque fois, il me demandait si j'avais besoin de quelques choses... Ou si j'avais besoin d'aide. Je me rappelle avoir lancé un bouquet de fleurs séchées contre la porte de la caravane à son départ. Il était simplement venu me donner une information. Merde, pourquoi il me mettait autant en rogne ? Je me découvris une nouvelle mission : l'éviter au grand maximum.

Aujourd'hui, il y a une chose qui a changé ma routine dans le village… L’arrivée de ma sœur. Il est vrai que durant une sortie pour récolter des herbes avec d’autres personnes (eh oui, j'avais réussi à l'éviter à la perfection, Gordon). J’ai croisé Dasha toute seule avec son chien. Je l’ai trainée de force avec moi... Vu sa résistance, je fus obligée de l'assommer avec un pot... Il était hors de question de la perdre à nouveau. Elle avait osé m’abandonner. Je ne lui laissais pas ce cadeau une deuxième fois. Je la portais jusqu'au groupe en disant que je la ramenais avec nous pour lui donner une nouvelle vie. Nous ramenions son chien. Athéna serait sous ma garde en attendant qu'elle me rejoigne. Elle finira par comprendre. Même si Vance n'était pas le meilleur choix... Il était hors de question de la prendre une deuxième fois.
 
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: Nelly O'Neill | You don't have to sell your body to the night
Nelly O'Neill

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Rechercher dans: FINISHED   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: Nelly O'Neill | You don't have to sell your body to the night    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeDim 11 Aoû - 18:42
fiche #000

† NOM : O'Neill
† PRÉNOM(S) : Nelly
† ÂGE : 32 ans
† DATE DE NAISSANCE : 31 mars 1987
† LIEU DE NAISSANCE : Santa Barbara
† HABITAIT : Santa Barbara
† ANCIENNE OCCUPATION : Fleuriste et herboriste
† STATUT FAMILIAL : Célibataire sans enfant
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
† GROUPE : Acceptables
† AVATAR : Emilia Clarke - vu avec Morphine coeur2
Observations
En réalité, j’ai beaucoup changé depuis. J’ai toujours été une femme droite, juste, passionnée par l’amour avec un grand A, surtout par la vie. J’étais ouverte aux gens. Je rigolais beaucoup. On me voyait toujours avec un sourire aux lèvres. J’étais très douce avec mes prochains. À l’écoute, j’essayais toujours d’aider les autres. Attentive à la moindre petite chose qui pourrait faire plaisir. Je ne comptais absolument rien, étant généreuse de nature.

Quand tout a commencé… J’étais paralysée par les évènements.  Je ne savais pas ce que je devais faire. Comment ? Tout un mode de vie était en train de changer. C’était tellement frustrant et terrifiant. Le moindre bruit… L’abandon de ma sœur… La peur… Je ne connaissais plus que ça. Puis ce fut la tristesse… Je devins plus renfermée. Je perdis mon père. Je devais plus caractérielle avec les hommes qui bondèrent leur torse pour montrer qui était le plus fort. J’avais l’illusion d’avoir besoin d’eux. Les pervers qui posèrent leur main sur mon corps me changèrent petit à petit : très silencieuse, observatrice, sur le qui-vive, méfiante, froide, têtue et chiante (pour ne pas dire une belle emmerdeuse). Après tout, j’ai appris que les zombies n’étaient pas les plus horribles dans ce monde.

Retour à cette nouvelle civilisation qu’offrait Ellia, je réussis à m’adoucir en vivant dans ce jardin d’éden. Mon mauvais caractère était toujours présent avec les hommes. Cela ne m’aidait pas envers Vance. Mais, il comprit très rapidement que le problème n’était pas lui, mais les hommes. En compagnie de femme et d’enfant, je savais m’adoucir. En tout cas, ce fut plus simple pour moi de commencer ce changement petit à petit. J’étais bien plus douce. Je retrouvais mon sourire. Généreuse, je préférais donner ce que j’avais. J’étais de nouveau plus attentive au monde qui m’entourait.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Alors, ayant appris la médecine alternative avec les plantes… Je n'y croyais pas. Est-ce que cela a marché. Je ne savais foutrement rien ! Après tout, un gouvernement arrive en nous disant : « Prenez ça pour votre bien. ». Nous, comme des moutons. On a pris des médicaments. Engrossez le domaine pharmaceutique. Vous croyez vraiment que les tribus autochtones se soignaient avec toutes ces merdes ? Je n'ai pas fait ce vaccin. Je ne suis pas assez folle pour ça. Sans aucun regret.

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Quand je vois un Zombie… Si je vous dis que cela ne me fait plus rien, vous me croyez ? J'ai plus peur des êtres humains, spécialement des hommes (qui ne pensent qu'avec la chose entre leur jambe). Je ne tue pas forcément les rôdeurs. Tout dépend de la situation. J'ai des fois même pitié d'eux, ces êtres condamnés à errer sans but sur nos terres. Évidemment, si je vois qu'il est dangereux pour autrui, je n'hésite pas à le tuer. Je ne vais rien ressentir à part peut-être un profond dégout de voir la matière visqueuse de leur cerveau sur mon couteau…

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Ma mère est actuellement un zombie enfermé dans les caves de mon ancien chez moi à Santa Barbara. Moi et mon père n'avions pas eu le courage de la tuer. Croyant à un remède au début… Ma sœur avait disparu de la maison et avait fugué… Cela me perturbe toujours aujourd'hui me créant un sentiment d'abandon. Quand ce fut le tour de mon père, il fut la première Mort que je dus affronter. Il était vraiment plus là… Cette vie était si éphémère. J'ai pleuré au début comme une petite fille, faible aux griffes des méchants loups. Aujourd'hui, je suis plus forte et je vais de l'avant.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? Je coopère. Je m'occupe des plantes (même si ce n'est pas ma spécialité) et des fleurs. J'essaie de rendre cet endroit plus beau et plus vivant, voire plus convivial. Avec ma formation d'herboriste, j'exerce la phytothérapie (médecine avec les plantes)… Cela est pratique pour créer des baumes antibiotiques ou encore des remèdes de grand-mère. En ce moment, j'adore préparer des thés calmants. Avec ma connaissance des plantes, j'ai réussi à faire un petit coin d'agriculture avec des fleurs de camomille : super anti-douleur pour le ventre & un apaisant. Mon prochain projet est de faire pousser des hibiscus pour ma soeur... Je sais qu'elle raffole de son sirop. En tout cas, j'essaie de m'intégrer dans cette nouvelle communauté. C'est une bonne chose. Malheureusement pour Vance, c'est un homme. J'ai appris à ne pas avoir confiance en eux. Pis, j'ai encore l'autre gugusse dans le collimateur.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Coucou, moi, c’est Nadia – SongOfTheEarth-, 27 ans. Je fais du rp depuis plusieurs années. Suite à un coup de cœur de pv, je me suis dit que je voulais jouer la petite Nelly. J’ai connu le forum depuis bien des années sur Bazzart. Je serais présente en tout cas le soir pour rp. Ce forum est vraiment top. Je suis contente de rp à nouveau ici.

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS †(c) Shiya pour l'avatar - (c) ROSS BUTLER sur tumblr
Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Pasnou10Sujet: (F) ALICIA VIKANDER - alter ego or more?
Danielo P. Gomez

Réponses: 0
Vues: 147

Rechercher dans: FIND YOURSELF   Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_post_targetSujet: (F) ALICIA VIKANDER - alter ego or more?    Tag 000 sur BORN TO BE A WALKER Icon_minitimeMer 31 Juil - 17:11
fiche #000

† NOM : Morrow
† PRÉNOM(S) : Stella
† ÂGE : 28
† DATE DE NAISSANCE : Libre
† LIEU DE NAISSANCE : Libre
† HABITAIT : Sacramento (Californie)
† ANCIENNE OCCUPATION : paléontologue (elle venait de finir ses études)
† STATUT FAMILIAL : Célibataire
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
† GROUPE : Libre
† AVATAR : Alicia Vikander
Conditions

Merci mille fois de t’intéresser à ce scénario, qui est vraiment très important pour Danielo.  coeur1
L'avatar n'est pas négociable, car Alicia est parfaite pour ce lien, et surtout elle a la carrure pour supporter Danielo, ce qui est déjà pas mal lol. Il est possible de modifier son nom, prénom, et les infos sur sa vie personnelle et familiale. Il n'y a que l'avatar et le lien avec Dan qui sont imposés.
Niveau activité, je ne demande pas un rp par jour ou par semaine, mais 2 par mois, serait déjà génial pour moi... le minimum. Si vous pouvez plus, évidemment je ferais mon possible pour m'adapter, mais si vous ne faites qu'un rp tous les deux mois, je pense que vous pouvez faire demi-tour, car je tiens beaucoup à ce scénario. Je n'exige rien sur le contenu du rp, du nombre de ligne, je m'adapte aussi.
Si vous avez la moinnnndre question sur le lien, le scénario, surtout n'hésitez pas à venir envahir ma boite MP, elle vous attends  leche Sachez que le lien est très ambiguë, et donc que tout est absolument possible  bave

Un brin d'histoire
Vous êtes relativement libre pour ses antécédents familiaux, et sur la majeur partie de son histoire. Voici cependant quelques points importants :
AVANT :
- Stella vis à Sacramento, depuis ses 13 ans. Elle a déménagé en Californie à la suite de la disparition de son père (qui était en mission pour son travail, à vous de voir s'il est encore vivant ou décédé..), de ce fait, elle a été adopté par sa grand-mère.
- Elle a très mal vécut son déménagement, principalement parce qu'elle a toujours été très solitaire et parce qu'elle éprouvait beaucoup de difficulté à s'adapter en communauté, et avait très peu d'ami(e)s. L'école, le lycée et l'université, ont donc été des étapes compliqués pour elle. C'est pendant cette période très difficile qu'elle a rencontrée Danielo.
- Elle s'est très rapidement rapproché de sa grand-mère, qui est devenu tout pour elle après la disparition de son père.
APRÈS :
- Stella était très sportive, et indépendante, elle s'est donc très rapidement débrouillé pour survivre au milieu des zombies. Elle est d'ailleurs un peu trop doué pour ça...
- Elle sait tirer à l'arbalète et à l'arc aussi bien que Danielo. (Ils ont appris ensemble...)
- Elle a toujours refusé de rejoindre des groupes et des campements, préférant s'occuper de sa survie d'elle-même.

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Vie sociale exigée
LIEN AVEC Danielo P. Gomez RENCONTRE : Stella a rencontré Danielo alors qu'elle venait de s'inscrire au cours de tir à l'arc. A l'époque, elle n'avait que 14 ans, et Danielo était inscrit depuis un an. Il était plutôt bon en arbalète, mais manquait de technique pour maintenir l'arc. Contrairement à Stella, qui n'y connaissait rien en arbalète, mais qui se découvrait de réel talent pour le tir à l'arc. Au départ, le Colombien avait fait quelques timides tentatives pour la convaincre de s'entraider mutuellement, ce qu'elle avait refusé, sans surprise. Mais lorsqu'il devint un peu plus buté et déterminé, elle céda, comprenant que cela ne pourrait lui apporter que des avantages. C'est ainsi que les deux tireurs commencèrent à se chamailler, parfois même à chercher à concurrencer l'autre. Cette mascarade dura deux ans, avant qu'ils ne finissent par devenir de vrais amis.

ADOLESCENCE : Le lycée était un calvaire pour Stella, cependant, elle pouvait chaque fois compter sur Danielo pour la soutenir, et surtout, l'inciter à ne pas abandonner. Elle n'aimait pas spécialement le voir trainer avec Adrian, son "meilleur ami", mais cela avait l'air réciproque. De la jalousie ? Pour le bien du Colombien, ils s'étaient entendu malgré tout, pour ne pas empiéter sur les plates bandes de l'autre, conservant ainsi leurs si précieuses amitiés avec lui. Quelques années plus tard, elle entra dans une université spécialisée dans l’anthropologie, et fut forcée d'abandonner pendant de longs mois Danielo, afin de terminer ses études à l'étranger. Son retour n'avait pas été très apprécié par Adrian, qui pensait à l'époque avoir enfin le champ libre avec Dan... sauf que pendant son absence, Stella avait réalisée qu'elle éprouvait, aussi, des sentiments pour le Colombien...

APOCALYPSE : Stella était parvenue à sauver sa grand-mère des rôdeurs, cherchant un endroit sécurisé pour lui permettre de survivre sans encombre. Chaque fois qu'elle parvenait à construire quelque chose, un groupe, ou un individu mal intentionné venait les voler, les braquer, les terroriser. Stella était devenue encore plus méfiante, et réalisait qu'elle ne pouvait compter que sur elle-même. C'est ainsi qu'elle devint une vraie survivante, qu'elle se mit à chasser, et à tuer. Elle était en train de fouiller une entreprise de céréales abandonnées, lorsqu'elle se retrouva dans le noir complet, cernée par des bruits. Elle n'était pas seule, et surtout, l'autre personne le savait aussi. Un malentendu en entrainant un autre, Stella s'était persuadé qu'elle devait se défendre, attaquant l'inconnu qui fit de même. Ils eurent le temps de se mettre quelques bons coups, avant qu'ils n'attrapent, en simultanée leurs arcs et que la lumière ne reviennent. C'est ainsi que Stella se retrouva, flèche pointé en direction de Danielo, et vice versa. Il fallut une longue et pénible minute avant que l'un ne décide enfin de rabattre son arc, réalisant qu’il ne s'agissait pas d'un mirage. L'adrénaline, l'émotion et le choc mélangé, ils s'étaient brutalement jetés l'un sur l'autre, se serrant dans les bras avant de s'embrasser plutôt passionnément... C'est un rôdeur qui les dérangea, les poussant à sortir pour reprendre leurs esprits. Ils avaient beaucoup à se dire et c'est sans doute l'arrivée de la nuit qui les sépara. Ainsi que leurs obligations respectives...

MAINTENANT : Ellia et ses méthodes avaient finalement eut raisons de Stella. Elle était l'une des dernières arrivées, et avait mit, elle aussi, quelques jours, avant d'accepter ce "mode de survie en collectivité". Elle avait reconnue quelques survivants, mais aucun qui n'avait donné envie à la belle de rester, alors, en douce, elle avait déjà commencé à envisager une évasion... La nuit était pleine, lorsqu'elle décida de s'intéresser de plus près au lac. Elle avait compris que les pêcheurs ne s'y rendaient pas la nuit alors, elle n'avait qu'à esquiver les gardes. Une fois sans pantalon et chaussures, Stella avait plongé dans les profondeurs du lac, cherchant une future issue. C'est en se rapprochant d'une énorme bouche en métal, qu'elle fut alpagué par une silhouette familière ? Stella n'était plus très sur de ce qu'elle avait vu, tiré par les bras d'un homme, qui tentait de la sortir de là. Lorsqu'elle reconnue la forme de l'animal, qui brusquement les avait poursuivit sous l'eau, Stella avait nagée, rejoignant la plage aux côtés de... Danielo ? Son cœur manqua un coché, mais elle n'eut pas le temps de gérer ses sentiments, puisqu'un petit alligator quittait son nouveau point d'eau pour tenter de les éloigner. Dan était parvenu à le chasser après un moment, et... ils s'étaient retrouvés tous les deux, comme des idiots, l'un en face de l'autre, à moitié vêtus.

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