[FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam
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[FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam

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MessageSujet: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Dim 11 Déc - 2:25






tommy & sam


If I could only shut it out. I've come too far to see the end now. Even if my way is wrong. But I keep pushing on and on and on and on. Theres nothing left to say now.

Pas une seule seconde Tommy regrettait ses anciens compagnons. Pas une seule fois, il a regretté son acte. Aucune once de remord n'émanait de lui alors qu'il y a de cela un mois il avait brulé un camps entier. Son camps. Ses hommes. C'était entièrement de leur faute, de toute manière. Ils avaient eu tout ce qu'ils méritaient. Certains diront que le brun avait eu une réaction trop excessive comme à son habitude. Sauf qu'il n'y avait plus personne pour faire cette remarque. Aucun survivant. Il s'en était assuré. Il détestait qu'on se foute de sa gueule. Qu'on l'utilise. Oui parce que c'est ainsi qu'il s'était sentit lorsque chacun des survivants de son groupe étaient venus vers lui les uns après les autres, en lui expriment leurs envies de partir. Cette bande de profiteurs. Grâce à lui, ils avaient eu de quoi manger et même un toit. Ils ont même été protégés de tout intrus qui s'approchaient de trop près du camps. Alors, c'était tout à fait normal, qu'il ait pété un câble.

Au moins, maintenant il était débarrassé d'eux et s'était même procuré un nouveau compagnon de route. L'exact opposé de lui-même à vrai dire mais pour l'instant ça marchait entre eux alors il n'allait pas s'en plaindre. Surtout que son compagnon était plutôt un bon suiveur et ça c'est très important pour Tommy. Il adore donner des ordres et encore plus lorsque l'on l'écoute. Du moment, que l'on suivait ses ordres, Tommy était plutôt « sympa ». Sous-entendant par là que Samandriel n'avait pas du soucis à se faire pour l'instant. Sans doute qu'il était assez intelligent pour avoir deviné qu'il ne fallait pas trop froisser Foster. Cela lui avait légèrement bizarre au départ, quand il a commencé à voyager avec Samandriel. Après avoir dirigé tout d'un groupe, c'était quelque peu étrange, de n'être plus qu'avec une personne. Mais d'un autre côté, c'était beaucoup plus simple, surtout quand le survivant qui l'accompagnait était loin d'être une forte tête et était plus du genre calme. Trop même. Au moins, Tommy n'avait pas à craindre que son compagnon fasse trop de bruit ou se mette à parler soudainement à un moment propice. Comme là, alors qu'ils étaient tous les deux en train de se déplacer en pleine foret, discrètement à la recherche d'un quelconque animal pour pouvoir se nourrir. Si Tommy n'était pas très porté chasse, non que ça ne le dérange de tuer des animaux, non il en avait rien à foutre à vrai dire, mais cela ne faisait pas partit de ses habilités. Sans doute parce qu'il n'était pas assez patient pour exceller dans cet art. Sauf qu'il y des jours comme aujourd'hui où il n'avait pas trop le choix de s'y mettre, des jours où c'était impossible de tomber sur des magasins dans lesquels il restait encore des stocks de nourriture. Mais heureusement son compagnon lui savait chasser. Enfin, il est bien beau de savoir chasser mais encore faudrait avoir la chance de son côté, ce qui ne semblait pas être le cas des deux survivants. Cela prenait trop de temps au gout de Tommy. Il s'impatientait. Alors qu'il était à deux doigts de péter un câble, il aperçut de la fumée un peu plus loin, signe sans doute d'un ou plusieurs survivants dans les parages. Cela avait bien l'air d'un feu de camps, tout sourire il se tourne vers son compagnon.

- Intéressant. Je crois bien que le jackpot nous attends enfin !

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Fraîchement vacciné. Effets secondaires → baisse de température corporelle, prunelles plus claires, manque de concentration.

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En fuite en Californie avec Malia et notre nouveau né Nathan (18.01.18).

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Lun 23 Jan - 7:17


*-_There's nothing left to say now_-*
TOMMY AND SAMANDRIEL ⋆ Carry on my wayward son, there'll be peace when you are done. Lay your weary head to rest, don't you cry no more. Carry on, you will always remember. The center lights around your vanity.





Voyager avec Tommy c’était plutôt calme. C’était loin d’être comme au camp que j'avais rejoins au début de l’épidémie. Ça ne me déplaisait pas non plus d'être sédentaire puisque je n’étais pas vraiment un grand marcheur mais il fallait avouer qu’il n’était pas du tout dérangeant comme compagnon de route. Si parfois j’avais de la difficulté à trouver du temps pour méditer, avec lui je n’avais pas ce problème-là. Il y avait constamment de longs silences très agréables qui me permettait de penser, d’écouter simplement les bruits qui nous entouraient. Nos pieds qui écrasaient des feuilles mortes, casaient parfois des branches, quelques petites pattes d’animaux qui se promenaient autours de nous et que nous chassions d’ailleurs, le vent dans les arbres et le chant des oiseaux. Enfin, c’était plus moi qui chassais pour nous deux mais cela ne me dérangeait pas du tout, j’avais bien compris qu’il ne s’y connaissait pas beaucoup et de toute façon il n’avait aucune arme vraiment approprié pour attraper de petites bêtes rapides autant que les grosses qui se trouveraient plus loin, bien que je doutais qu’on trouve un gros gibier dans le coins. Nous n’étions pas dans une région très propice et encore trop proche de la frontière. Néanmoins, de mon côté, je restais patient. Mon arc en main, une flèche frôlait déjà mes doigts, prêt à tirer si je voyais quelque chose proche de nous. Je remarquais l’impatience de Tommy mais je ne pouvais pas y faire grand-chose pour l’instant, à part peut-être l’ignorer afin de me concentrer un peu plus. Si je trouvais quelque chose, alors il se calmerait. C’était quand même assez étrange qu’ont s’entendent assez bien, nous étions très différents l’un de l’autre, il avait un tempérament de feu, un gros caractère, tout le contraire de moi. Sauf que la routine était simple avec lui, il savait plutôt bien survivre alors on s’échangeait des trucs et parfois, comme je le faisais avec la chasse, on s’aidait à d’autres niveaux. C’était également agréable d’avoir de nouveau quelqu’un avec qui échanger les tours de garde la nuit, je trouvais que très rarement le sommeil lorsque j’étais seul et avec raison.

Je lève les yeux du sol lorsque Tommy m’adresse la parole. Je fronce les sourcils en m’apercevant qu’il s’emblait joyeux mais je comprends rapidement pourquoi ; il y avait visiblement un feu de camp pas très loin d’ici vu cette fumée dans le ciel. J’avais trop été occupé à fixer le sol que je ne l’avais même pas aperçue. Je ne connaissais pas beaucoup le brun avec qui je voyageais c'est vrai, puisque ne pas tellement discuter engendrait automatiquement que nous n’échangions pas beaucoup sur nos vies d’avant, ou tout ce que nous avions vécu depuis le début de tout ça, mais j'étais loin de me douter que celui-ci pouvait avoir des pensées malhonnêtes concernant ce possible camp et ces possibles vivres. Je lui souris donc alors que je le rejoins, me plaçant à côté de lui ; j'avais pris l'habitude de le suivre et cela ne lui déplaisait apparemment pas. « Effectivement. » Je pensais qu’il voulait simplement partager, si seulement on tombait sur quelqu’un ou un groupe avec suffisamment de ressource et assez généreux pour accepter de nous offrir un peu de nourriture. Je ne savais pas si il était ouvert à rejoindre un groupe plus gros mais dans tous les cas je pense que je le suivrais. Passer une nuit avec eux pourrait être sympathique cela dit, bien que j’aimais le silence entre Tommy et moi, une soirée de temps en temps passé avec des gens avec qui on pouvait un peu plus discuter ne me paraissait pas désagréable du tout. C’était bien de méditer mais je ne faisais pas que ça de mon temps non plus et j’adorais les gens, plus spécialement aider les gens mais je savais que j’arriverais bien à trouver un petit quelque chose à leur offrir en retour, en guise de remerciement. Cela dit il y avait toujours la possibilité de tomber sur des gens moins bons et là je l’avoue, je ne savais pas comment le brun réagirait. Il avait une forte tête, je ne le contredisais jamais et ce n'était pas du tout mon genre d'essayer de lui voler sa place évidente de leader, je ne savais donc pas du tout comment il agissait avec ceux qui lui ressemblaient.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Sam 4 Fév - 15:48






tommy & sam


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Jamais Tommy n’aurait pensé bien s’entendre avec un tel individu. Du moins pas depuis qu’il était devenu tel qu’il était aujourd’hui. Dans son camps, il avait plutôt pris l’habitude de trainer avec des hommes d’actions pas avec des personnes du genre posé comme l’était son compagnon du moment. C’était sans doute parce que ça le changeait qu’ils étaient désormais tous les deux. Prendre quelqu’un de différent amènera sans doute des résultats différents. Il ne semblait pas du genre à vouloir prendre les commandes, à avoir de telles ambitions et jusqu’ici il avait été un assez bon suiveur. C’était sans doute ce qui fait que cela marchait entre eux. Le brun n’en avait rien à foutre de qui pouvait bien l’accompagner tant qu’il l’obéissait. Tant qu’il ne le trahirait pas. Déjà qu’il ne lui en fallait pas beaucoup pour péter un câble alors mieux valait être dans ses bonnes faveurs. Comme ici, peu à peu, il commençait à s’énervait parce qu’ils ne trouvaient rien du tout. Rien à se mettre sous la dent. Un Tommy affamé est un Tommy grognon. Après tout, il avait aussi besoin de viandes, pleine de protéines pour pouvoir entretenir ses muscles. Ses muscles qui lui étaient un sacré atout lors d’un combat au corps-à-corps ou bien pour forcer des portes ça servait aussi et plein d’autres choses d’ailleurs.

Le sourire de Tommy s'agrandit lorsque son compagnon approuva ses dires. Ils allaient s'amuser. Plaçant son index sur ses propres lèvres pour faire comprendre à son compagnon de rester silencieux, il se mit à s'avancer silencieusement le dos courber pour continuer à rester caché par les différents buissons tout en faisant un geste de la main pour l'intimer à le suivre. Le brun avait l'impression que ça faisait une éternité que l'occasion de braquer des survivants ne s'était pas présentée à lui. Et cela lui avait manqué, très manqué. Qui y avait-il de mieux pour se sentir revigorée que de lire la peur dans les yeux d'autres ? Les terroriser au point qu'ils se soumettent et qu'ils leur filent tout ce qu'ils avaient. Ou un petit fight, ça ne faisait pas de mal non plus, au contraire, c'était plus drôle, plus excitant. En parlant de ça…

- T'es du genre à te salir les mains ou pas du tout ?

Ils s'étaient arrêtés derrière un buisson un peu plus près du groupe de survivants sans pour autant être trop près. Juste assez pour pouvoir les observer en toute discrétion. Il lui avait posé cette question pour savoir de quelle façon il pourrait monter son plan. Oui son camarade était du genre très posé mais parfois il ne fallait pas se fier uniquement aux apparences, chacun pouvait réserver des surprises. Certains jouaient les innocents pour mieux pouvoir planter leur couteaux dans le dos des autres, c'est pour cela que Tommy lui avait posé cette question.

- Sinon tu pourrais très bien te contenter d’assurer mes arrières en tirant tes flèches dans le trou de bal’ de ceux qui tentent de s’attaquer à moi.

Bon Tommy ne comptait pas non plus reposer uniquement sur monsieur Robin des bois, il allait faire attention mais malheureusement il n’avait pas les yeux derrière la tête. Surtout que dans le groupe qu’il prévoyait d’attaquer ils étaient en avantage numérique. Le nombre en faisait pas peur au brun, il avait des couilles contrairement à certains survivants.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Mar 7 Mar - 2:37


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Je suis Tommy sans faire de bruit. Ce n’était pas mon genre d’être bruyant, de toute façon, même lorsque je ne faisais pas tellement attention. J’avais toujours été silencieux, eu les pieds légers. Aujourd’hui ça me facilitait beaucoup la vie, il faut dire. Je me penche donc et me cache derrière des buissons, sans savoir vraiment pourquoi. Peut-être que le brun préférait s’assurer que ces gens avaient l’air bien et accueillants ; c’était prévoyant. J’avais un peu la tête en l’air, personnellement, il est vrai. Je fonçais toujours tête baissée, assuré que tout le monde avait autant d’humanité que je pouvais en avoir moi-même, mais malheureusement je me trompais très souvent et ces erreurs m’avaient presque coûté la vie à quelques reprises… J’observe en silence pendant un moment, ces gens avaient l’air plutôt sympathiques et organisés. Ils avaient aussi beaucoup de choses, peut-être allaient-ils accepter de nous aider un peu. Je deviens tout aussi souriant que mon compagnon de route, mais pas du tout pour les mêmes raisons. J’allais ouvrir la bouche, proposer qu’on s’y rende maintenant, comme je n'y voyais plus vraiment de risque, mais je la referme bien rapidement puisque Tommy prend la parole le premier. Mon sourire disparaît et mes sourcils se froncent, j’étais complètement perdu. De quoi il parlait ? Mon regard se promène de lui au groupe quelques fois, mais rien ne m’aide à comprendre vraiment. Oui, il m’en fallait beaucoup plus pour me méfier de quelqu’un, pour le pointer de mon arme, pour me le mettre à dos. Je voyageais depuis quelques semaines avec lui et depuis je croyais qu’il était relativement quelqu’un de bien, il avait mauvais caractère c’est vrai, mais tout le monde avait ces défauts. J’avais accepté les siens comme je pensais qu’il avait accepté les miens. Je ne pouvais pas être plus dans le tord…

Comme je ne répondais pas, Tommy éclaircit un peu plus sa pensée, et là il fallait vraiment vouloir pour lui donner de bonnes intentions. C’était assez clair, désormais, qu’il ne voulait pas partager, mais voler, et ça c’était quelque chose que je ne faisais pas et que je n’acceptais pas, non plus, mais je ne m’énerve pas tout de suite. Peut-être qu’il suffisait de lui faire voir qu’il y avait un autre moyen, un moyen pacifique où personne n’avait besoin de dépouiller personne, où tout le monde gagnait. « Je ne tue pas, Tommy » affirme-je d’une voix très calme et même à voix basse, comme si j’adhérais toujours à son plan initial. « ..et je ne vois pas pourquoi nous devrions attaquer alors qu’il suffit simplement de demander de l’aide. Ils partageront surement avec nous, ils ont abondance de vivres et ils semblent avoir bon cœur. » Voilà, c’était la première fois que je contredisais les ordres et les plans du brun, mais je l’avais fait dans le plus grand des respects, j’avais même toujours l’air de lui donner des conseils et de seulement proposer, oui parce que c’était ce que je faisais, en réalité. Je ne donnais pas d’ordre, jamais. « Si ce n’est pas le cas, je trouverais quelque chose, c’est promis. Il n’y avait peut-être rien par ici puisque ce groupe est bruyant, il nous suffit de nous éloigner un peu plus » dis-je ensuite, portant à nouveau mon regard sur le groupe avec lequel j’espérais sympathiser et non me battre. « Je suis relativement bon chasseur, tu le sais, nous n’avons pas besoin de ces gens, on a mis de la nourriture sur notre table tous les soirs jusqu’ici, après tout. » Je le regarde, maintenant, et je lui souris un peu. J’étais toujours de son côté, malgré ces paroles que j’avais détesté et ces intentions que je détestais encore plus, mais je croyais toujours qu’il était bon. Je ne jugeais pas, je ne le connaissais pas et je ne savais pas d’où il venait. Peut-être qu’il m’écouterait. Je l’espérais vraiment.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Dim 26 Mar - 13:34






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Ils avaient trop de choses pour ne pas tenter de leur soutirer. Cela en était presque une provocation. Demander à partager ? Ce n’était pas du tout dans les convictions de Tommy. Pourquoi demander à avoir moins quand l’ont pouvait avoir plus ? Ce groupe n’avait qu’à se faire plus discret s’ils ne voulaient pas attirer les ennuis. Le brun sera ravi de leur apprendre cette leçon. Enfin… Pour les quelques minutes qui leur restera à vivre par la suite. Évidemment, ce n’était pas fondamental de les tuer, ils pourraient juste se contenter de voler leurs vivres mais ceci était totalement irresponsable et risqué. Qui dit qu’ils ne chercheront pas à se venger par la suite ? Non, mieux valait assurer ses arrières. Si son ancien groupe avait pu le trahir, des inconnus également.

Il ne tuait pas ? À cette parole, Tommy faillit éclater de rire et il l’aurait fait sans doute si il ne devait pas se montrer discret. Était-ce une blague ? Qui ne tuait pas de leurs jours ? Tout le monde tuait, ils étaient obligés dans ce monde. Ok, le brun avait remarqué que son compagnon était du genre sage, posé et ainsi de suite mais quand même… Ne disait-on pas de se méfier de l’eau qui dort ? Mais non apparemment cette expression ne s’apparentait pas à lui. « il suffit simplement de demander de l’aide. […] ils semblent avoir bon cœur. ». Pas du tout.

- Des putains de conneries tout ça. Je ne fais pas dans la charité. Ils ne peuvent pas avoir tout ça et avoir bon coeur. Plus personne n’a bon coeur maintenant. Ouvre les yeux.

C’était ridicule. Il fallait arrêter d’être autant naïf. Puis merde, Tommy n’allait pas se mettre à genoux pour quémander des ressources. Il préférait se salir les mains plutôt que de se rabaisser à cela. C’était bien plus excitant. Pourquoi demander alors que l’on pouvait tout simplement prendre ? C’était tout simplement ridicule.

- Ça m’fait chier d’attendre tout le temps ! J’me fait chier ! Pas question que ja passe à côté d’une occasion pareille.

Pourquoi continuer à se faire chier à prendre son mal en patience chaque jour alors que juste devant eux, ils avaient l’occasion d’être tranquille pour un bout de temps ? Tommy n’était pas flemmard, il n’avait juste pas assez de patience pour tout ça. Il ne pouvait pas passer à côté de cette occasion où il pouvait avoir tout, tout de suite. Il n’y avait aucun moyen que son camarade arrive à le faire changer d’avis. Tommy passera à l’action avec ou sans lui. Même si le groupe qu’ils avaient devant leurs yeux était avantager par leur nombre, ce n’était pas une chose qui freinait le brun. Il était bien capable de s’attaquer à eux tout seul.

- J'irais avec ou sans toi.

Son ton était dur ainsi que son regard. S'ils ne devaient pas se montrer aussi discrets sans doute que Tommy aurait déjà levé le ton un peu plus tôt. Il n'aimait pas que les choses se déroulent sans son bon vouloir, que ça ne se déroule pas comme il l'avait prévu. Oui, parfois ça rajoutait un peu du piment car ça pouvait devenir ennuyeux de ne pas rencontrer d'embûches. Mais il n'appréciait pas vraiment qu'on contredise ses ordres. Heureusement que ça avait été fait avec un minimum de tact sinon le brun aurait bien pu péter un câble même si il avait conscience qu'il pourrait se faire repérer par l'autre groupe. Dans ces moments-là, il ne réfléchissait plus vraiment et c'était à cause de cela qu'il avait autant de sang sur les mains. La mauvaise conscience et le regret ne faisait plus partit de son vocabulaire.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Dim 2 Avr - 3:34


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Normalement, j’aurais pu facilement gérer cette crise. Ce n’était pas rare que Tommy finissait par s’ennuyer et s’énerver un peu pour rien, comme si ne rien faire de ces deux mains le rendait trop pleins d’énergie, tellement, que cela finissait par le frustrer profondément, et qu’il éclatait, tout bonnement. Ce n’était pas quelque chose qui me dérangeait vraiment, puisqu’il n’avait jamais rien fait contre ma personne ou contre qui que ce soit jusqu’à maintenant, lorsque cela arrivait. Je ne pouvais pas dire que ça ne me faisais rien de le voir frapper dans les arbres et donner des coups de pieds dans tout ce qu’il trouvait, mais il y avait toujours beaucoup plus grave. Malgré la violence dont il faisait preuve parfois, je n’avais jamais vraiment eu peur de lui, mais à ce moment précis, vu ces propos, je commençais à me sentir moins bien à ces côtés. Après tout, je ne l’avais jamais contredis sur quoi que ce soit, j’étais toujours resté calme, je ne lui avais jamais donné une raison de s’énerver contre moi en particulier, mais cela changeait. Aujourd’hui je lui en donnais une. Ce n’était peut-être pas très stratégique de ma part, vu des yeux de quelqu'un d'autre. Je pouvais toujours le laisser assassiner ces gens, puis partir de mon côté dès que l’occasion se présenterait. Je pouvais aussi rester avec lui, suivre ces ordres, le laisser tuer ce qu’il voulait quand il le voulait, et espérer qu’il me protège en retour. Sauf que ce n’était pas moi, je n’étais pas quelqu’un d’égoïste, et si je devais mourir ici, en ce jour, pour empêcher ces gens que je ne connaissais même pas d’être massacré sauvagement -oui parce que je ne le voyais pas le faire autrement- c’était toujours mieux à mes yeux que de ne rien faire pour contrecarrer ce bain de sang. C’était plus fort que moi, il y avait toujours ces bonnes paroles qui résonnaient plus ardemment que pouvait le faire mon instinct de survie.

Je prends donc une décision. Il n’était plus nécessaire d’essayer de le persuader que ce n’était pas la bonne chose à faire, Tommy ne changerait pas d’avis de sitôt. Peut-être que j’aurais essayé plus longtemps, si les enjeux n’étaient pas aussi gros, si nous n’étions pas en pleine apocalypse, aussi, parce que je n’abandonnais jamais le salue d’une âme, je pensais toujours qu’il était possible de changer. Là n’étais pourtant plus le temps de discuter. Je préférais toujours ce moyen pacifique à l'agressivité des poings, mais je ne pouvais pas risquer la vie de ces gens en le poussant un peu plus à bout. Je savais que plus j’essayerais de le convaincre qu’il a tort, plus il s’énerverait, et plus ce groupe serait en danger par ma faute. Je me redresse donc, les feuillages nous protégeant tout de même abandonnement même debout, puis je fais un pas en arrière. J'hisse doucement mon arme que je n’avais pas lâché des mains, et la flèche qui reposait toujours contre celui-ci. Je la pensais destiner à un animal, et j’espérais qu’elle l’était toujours, j’espérais que je n’aurais pas à blesser le brun. « Je suis désolé... » commence-je alors, la pointe de ma flèche relevée à sa hauteur et dans sa direction, prête à se planter dans sa tête dès que mes doigts se décideraient à glisser de ma corde. « .. mais je ne peux pas te laisser faire ça. » Cela me désolait beaucoup, peut-être que ça se voyait dans le ton de ma voix, ou au regard que je posais maintenant sur lui. J’aurais pu être dégoûté, mais peu importe à quel point ces mots m’avaient paru horribles, je n’arrivais pas à le juger, je n’arrivais pas à me dire qu’il était purement et simplement mauvais, personne ne l’étais. Quelque chose l’avait rendu ainsi. J’aurais aimé pouvoir l’aider, mais je ne pouvais pas. Peut-être que ce n’étais pas mon devoir, peut-être que c’était le devoir de quelqu’un d’autre, ou peut-être que le karma était destiné à s’occuper de son cas personnellement.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Lun 17 Avr - 15:51






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Tommy avait vraiment cru que son camarade allait l'aider dans ce plan. Franchement, de nos jours, qui acceptait de passer à côté d'une telle opportunité ? Personne ! Personne de censé ! Chacun pour sa gueule était la nouvelle devise de ce monde. L'empathie ne survivait pas dans ce nouveau milieu et il le brun n'arrivait pas à comprendre pourquoi Samandriel refusait de l'aider, que pire, il tentait de le faire changer d'avis. Autant dire que c'était une grande perte de temps. Tenter de faire changer d'avis Tommy c'était comme essayer de convaincre Adam de ne pas succomber à Ève et manger la pomme avec elle. Surtout que le jeune leader était persuadé d'être celui qui avait raison dans l'histoire. À quoi servait-il de tenter de sauver des gens que l'on ne connaissait pas ? Franchement, ça n'avait aucun sens. Pourquoi privilégier des inconnus plutôt qu'un camarade avec lequel on avait voyagé pendant un certain temps ? Tant pis, Tommy ira seul les chercher ces vivres. Même s'il se retrouvait tout seul contre tout un groupe, il en avait rien à foutre. Rien ne l'arrêterait. Il était confiant sur ses capacités de survivants. S'il n'était pas trop porté sur la chasse, il pouvait être redoutable quand il s'agissait de s'attaquer à d'autres survivants. Après tout il avait tout de même décimé tout un camp sans le moindre remords alors qu'il contenait certaines personnes qu'il connaissait avant l'épidémie. Un acte qu'il avait subtilement omis de dévoiler à son camarade actuel. Et heureusement maintenant que Tommy se rendait compte la nature profondément pacifique ancrée chez Samandriel. C'était dommage, il avait été un bon serviteur loyal. Un bon petit soldat qui retournait sa veste subitement. La voilà qu'il décidait soudainement de braquer son arc contre Tommy. Face à ce virement de situation, le brun ne put s'empêcher de se mettre à rire. Où était la caméra cachée s'il vous plait ?

- T'es marrant Robin des Bois. Tu viens de me dire que tu ne tuais personne et maintenant tu oses pointer ton machin contre moi ? Fais pas le con.

Autant dire qu'il ne le prenait pas du tout au sérieux. Pourquoi vouloir le tuer lui alors qu'il refusait de faire du mal à un groupe d'inconnus ? Quelle était la logique ? Non, il n'allait pas lui faire le moindre mal, il en était certain. Mais au cas où, Tommy préférait tout de même porter sa main sur son revolver, son arme la plus apte à cette situation surement. Ok, si il tirait il risquait de faire part de sa présence au groupe qu'il prévoyait d'attaquer mais il pourrait toujours en jouer. Il pourrait faire croire à l'autre groupe que quelqu'un ou quelque chose avait tenté de le tuer, le faisant surement gagner des points auprès d'eux et attirer plus rapidement leur sympathie. Il verra ainsi s'ils étaient du genre sympathique ou pas du tout. Pour les deux cas, Tommy saura se débrouiller. Il était plein de ressources l'air de rien. Il avait beau être du genre à foncer dans le tas, une fois dedans il savait prendre les bonnes décisions et assurer comme un chef. Pas étonnant, qu'il n'avait aucun mal à se faire considérer comme un leader auprès d'autres survivants, même auprès de personnes plus âgés comme son camarade actuel. Un talent. Cependant, le simple fait que ce dernier osait pointer une arme vers lui, montrait qu'il avait merdé quelque part. Enfin, s'il ne tuait pas, comme il lui avait dit un peu plus tôt, il n'arrivera pas à lâcher sa flèche. Il hésitera. Et Tommy sera là devant lui, prêt à lui faire payer cette hésitation. Même s'il prenait tout ça à la rigolade, il fallait qu'il montre qui était le chef ici.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Mar 25 Avr - 2:15


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Tommy ne me prenait pas vraiment au sérieux et je ne pouvais pas tellement lui en vouloir. Après tout, je venais de lui dire que je ne tuais pas. Cela dit, ce dont le brun ne se doutait apparemment pas, je n’avais effectivement pas l’intention de le tuer, j’avais simplement l’intention de l’arrêter, s'il me l’obligeait seulement. Je n’avais encore jamais tué personne, je n’étais pas un meurtrier et je ne voulais pas en devenir un, même si celui qui me faisait face avais visiblement commis des actes qui faisait de lui la personne que je craignais le plus de devenir. Je voulais rester moi-même, malgré le chaos et les temps difficiles, je refusais d’abandonner mes convictions, celles que je chérissais depuis que j’étais devenu un homme. C’était, à mes yeux, signe de faiblesse. Après tout, il était beaucoup plus ardu de vivre à ma manière qu’à la manière de Tommy ; il prenait le chemin le plus facile et je me sentais sincèrement désolé pour lui.

Confiant, je reste calme et de marbre devant sa réaction, même lorsque j’entends le surnom qu’il me donne, que je savais surement mi-affectif, mi-insultant. Après tout, ce n’était pas rare qu’il se trouvait dans un entre deux. En ce moment même, je le sentais balancer entre la colère et l’amusement, comme si il n’arrivait pas à se décider si j’étais assez sérieux pour que cela en valent la peine de s’énerver pour de bon. Il apprendrait rapidement que je l’étais, même si je désirais toujours qu’on puisse trouver une solution pacifique. « Je ne veux pas te faire de mal, Tommy, et j’ose espérer que c’est pareil pour toi » débute-je, en une ultime tentative de le raisonner, sauf qu’après tout ce qu’il avait dit, je faisais très certainement tout cela pour rien et je me mettais en danger au passage, mais je savais que je n’aurais pas pu en faire autrement ; je ne blessais pas quelqu’un pour rien. « S’il te plaît, on peut tout simplement demander… » Je lui avais déjà très bien expliqué mon point de vu il y a quelques minutes de cela, et je pensais que me répéter l’énerverait encore un peu plus, alors je cherche une autre façon, différente, mais qui l’amènerait tout de même à réfléchir. « Tu aimes avoir raison, non ? Alors prouve-moi que j’ai tort. » Je baisse mon arc et m’approche à nouveau de lui, me tournant vers le camp et les gens qui s’y activaient toujours. « Je propose qu’on s’y rende et qu’on fasse à ma manière, juste pour cette fois. Tu es d’accord ? S’ils nous disent non, alors je t’aiderais à tout prendre de force. S’ils disent oui, alors tu découvriras une façon beaucoup plus facile de voler. Inutile de leur offrir plus de temps et d’énergie que nécessaire, tu ne penses pas ? » Après avoir passé un peu de temps avec lui, j’avais cru comprendre qu’il aimait bien qu’on lui dise qu’il avait raison, même qu’il croyait avoir toujours raison de toute manière, donc nous n’avions pas tellement besoin de le lui dire, mais il ne fallait surtout pas le contredire… J’espérais qu’il prendrait cela comme un jeu, et surtout, j’espérais qu’il voudrait y jouer. En observant ces gens, je doutais qu’il ne soit pas d’accord avec le fait de partager -bien que j’en avais croisé qui n’étaient pas très aimables- mais si cela tournait, en fin de compte, mal, je serais prêt à réagir, mais je préférais de loin le scénario où tout allait comme je le pensais, et où Tommy découvrait et adoptait ma façon de faire. Il pouvait toujours penser qu’il volait si cela lui faisait plaisir, après tout de son côté je savais qu’il jouerait plus un rôle qu'autre chose, donc c’était logique de croire l’acte qu’il commettrait comme étant malhonnête. J’étais aussi peut-être un peu trop optimiste…

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Dim 7 Mai - 17:10






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Àcroire que son compagnon ne le connaissait pas assez… Qu'il ne connaissait pas la personnalité complètement sombre de Tommy. Ce qui pouvait être assez normal en soit, étant donné que le brun ne lui avait pas vraiment montré toute cette obscurité en lui. Il lui était arrivé de s'énerver quelques fois mais ce n'avait pas été très méchant et jusqu'ici sa colère n'avait pas encore été dirigé vers Sam. Ce dernier ne pouvait donc pas savoir jusqu'où il était capable d'aller. À quel point ça ne le dérangeait pas de faire du mal aux gens qu'il ne connaissait pas comme ceux qu'il connaissait. Peut-être que son camarade ne voulait pas lui faire du mal, bien que c'était lui qui avait son arme dirigée contre le jeune homme mais franchement du côté de Tommy il en avait rien à foutre, ça ne le dérangerait pas de le blesser. Après un soupire amusé, il leva les yeux au ciel lorsqu'il lui demanda poliment qu'ils aillent tout simplement demandé à ces survivants de partager. Le jeune leader avait très sérieusement envie de rire face à cet amas de contradictions. Comment pouvait-on encore demander quelque chose poliment à quelqu'un, en continuant de le menacer avec son arme ? Même Tommy n'avait jamais atteint un tel niveau d'idiotie.

- C'est pas que j'aime avoir raison. J'ai raison. Et ce qui est bien quand on a toujours raison, c'est qu'on a pas besoin de prouver quoi que ce soit, à qui que ce soit. Jamais je ne m'abaisserais à ta méthode de faiblard, t'as compris ? Jamais !

Tommy profita du fait que Samandriel avait baissé son arc et s'était rapproché de lui pour le coincé contre un arbre de force, plaçant son bras contre son cou tandis que de son autre main, il prit son arc et le balança au loin. La situation n'avait que trop duré. Cela n'amusait plus le brun. Était-il si difficile de comprendre que rien ne le ferait changé d'avis ? Que Tommy restera toujours campé sur ses positions ? Personne n'avait le droit de remettre en question ses méthodes de survie. Ses méthodes qui étaient bien plus fructueux que celles de son camarade. Voler des survivants pouvait prendre seulement quelques minutes tandis que chasser des animaux pouvait prendre des heures comme des jours, comme le fait de demander des vivres à un groupe de survivants. Cette dernière méthode pouvait demander beaucoup de travail sur soi. Personne donnait comme ça gratuitement, tout le monde demandait quelque chose en échange. C'était à se demander d'où Samandriel sortait, s'il ne venait pas de se réveiller d'un long coma avant de prendre route avec lui. Tommy n'en savait rien, et ne le saura jamais car ces petits détails de la vie d'autrui n'avait aucune importance pour lui.

- Écoute-moi, tu vas gentiment te casser d'ici sans faire d'histoire et me laisser faire ce que je veux. Parce que crois-moi je n'hésiterais pas une seule seconde à te faire du mal, si tu m'en empêches. J'men fous qu'on ait voyagé ensemble. Ne crois pas que ce fait te sauvera. Sache que mon tout premier camp je l'ai décimé entièrement. Il y avait des personnes que je ne connaissais pas plus que cela mais d'autres aussi qui m'étaient proches. Et tu sais ce qui est marrant dans l'histoire ? Je ne l'ai jamais regretté. Alors, un conseil ne te met pas à travers de mon chemin si tu veux garder la vie sauve. Ne crois pas que tu peux être une exception.

C'est d'une allure menaçante que Tommy lui dit tout ça, le regard noir ancré dans le sien pour qu'il comprenne bien le message. Qu'il comprenne qu'il ne rigolait pas et qu'il était tout à fait capable de le tuer dans éprouver une once de remord. Oui son camarade avait pu se montrer très utile jusqu'ici mais le brun n'aura pas de mal à se passer de lui. Il pouvait se débrouiller tout seul, il n'avait besoin de personne pour survivre. Le jeune leader finit par desserrer son emprise de Samandriel et se recula de quelques pas pour le laisser faire son choix. À vrai dire son arc balancé au loin, il n'était plus vraiment en mesure de tenter quoi que ce soit contre Tommy.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Mar 16 Mai - 19:02


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J’aurais au moins essayé et pas qu’à moitié. C’est tout ce que je pouvais me dire et c’est tout ce que je pouvais faire pour lui. Tommy ne voulait pas entendre raison, en tout cas pas aujourd’hui, et tout ce que j’avais fait c’était le mettre en colère un peu plus qu’il ne l’était déjà avant. Je décide de ne pas dire un seul mot, pas avant qu’il ait finit de me dire ce qu’il avait à me dire, puisque je savais que ça ne ferais rien de plus qu’aggraver ma situation et réduire mes possibilités. Tommy était instable et je sentais que d’une minute à l’autre il serait prêt à m’attaquer, donc je reste calme, impassible. Je le laisse me coincer contre un arbre et placer son avant-bras contre mon cou sans dire un mot et sans poser un seul geste. Je l’écoute, tout simplement, et je ne laisse paraître aucune émotion ; après tout, n’importe quoi pourrait le provoquer un peu plus, qui sait. Je ne le connaissais pas tant que ça et cette situation en était la preuve, c’était donc mieux d’être prudent et de s’attendre au pire, même si ce n’était pas simple pour moi, je faisais toujours le contraire, je l’avais même fait avec Tommy qui pourtant me prouvait à répétition qu’il était sans pitié, qu’il coupait des gorges sans hésitation et sans aucun remord. Il me raconte d’ailleurs l’une de ces atrocités, le meurtre d’un camp entier, des gens innocents et même des gens à qui il tenait. Il essayait peut-être de me faire peur ou de me faire comprendre que tout ce que je lui avais dit n’avait servi à rien, peut-être que c’était un mélange tordu des deux, aussi. En tout cas, même si ce qu’il venait de me dire était horrible et que cela me faisait beaucoup de peine pour lui -oui, toujours- mais également pour tous ceux qui avait été victime de ses actes, je ne réagis toujours pas. Je plisse simplement légèrement les yeux, comme si j’essayais de le comprendre, mais c’était impossible de comprendre quelqu’un qui ne savait même pas pourquoi il agissait ainsi. Tommy le faisait puisqu’il le pouvait, tout simplement, parce que c’était plus facile ainsi, peut-être même parce qu’il aimait ça, mais savait-il seulement pourquoi il aimait tant la violence ? Il n’avait pas l’air d’être le genre de personne à se poser de telles questions et encore moins du genre à y répondre, puisque dans son langage ça voudrait dire qu'il se justifie et le brun pensait qu’il n’avait pas du tout à le faire.

Finalement, il me libère et recule légèrement, ce qui me permet de respirer un peu mieux. La pression qu’il exerçait contre mon cou n’avait rien eu d’agréable, mais je n’allais pas me plaindre, je ne me plaignais jamais. Je ne dis rien durant quelques secondes, pas parce que je ne savais pas quoi lui dire ou quoi faire, pas parce que j’avais peur ou parce qu’il m’avait choqué, mais simplement parce que je redoutais le moment où il me forcerait à être violent à mon tour. Je détestais l’être mais parfois il le fallait bien. « Je n’ai pas peur de toi, Tommy, et je n’ai pas peur que tu me blesses ou que tu me tues » commence-je en faisant un pas dans sa direction. Après tout pour moi, le corps n’était qu’une enveloppe, qu’une boîte, et elle pouvait guérir. La douleur ne voulait rien dire et la mort était quelque chose que je ne redoutais pas du tout, puisque je croyais en la réincarnation et au Nirvana, puisque je savais qu’il y avait bien plus grand que ce que nous vivions sur Terre. « … puisque tu ne pourras jamais me faire quoi que ce soit de pire que ne te fais pas déjà toi-même. » Sur ces belles paroles, j’agis rapidement. Je pose l’une de mes mains contre son épaule, celle que je savais appartenir à la main qu’il utilisait le plus, celle avec laquelle il était le plus habile. Je créer un espace entre mon majeur et mon annulaire alors que mon autre main attrape une de mes flèches que je lui plante juste-là, frôlant presque mes doigts, à mains nues et de toute mes forces. Je savais exactement où j’avais planté ma flèche, je savais que je le ralentirais, l’handicaperais un peu, mais pas assez pour qu’il ne puisse pas continuer sa route seul et pas assez pour qu’il n’en sorte plus qu’une vilaine cicatrice. Je profite ensuite de la distraction ; je le fais basculer sur le dos à l’aide de mon pied, juste après avoir attrapé son revolver à sa ceinture. Je charge rapidement, retire la sécurité puis le vise, avec toujours la même expression vide. Contrairement à ce qu’il pouvait croire, je n’étais pas faible ou stupide, je savais me battre et me défendre, et j’étais capable de me débarrasser de lui, je décidais simplement de ne pas le faire. Tout était une question de choix, et en me sous-estimant il s'était mis en danger plus qu'autre chose.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Dim 4 Juin - 19:22






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Son compagnon n'avait pas l'air d'être si effrayé que cela sous la tentative d'intimidation de Tommy. Ce qui d'ailleurs étonnait assez ce dernier. C'était peut-être sous cette constatation que le brun décida de le lâcher, venant à la réflexion que c'était sans doute inutile de gaspiller son temps pour rien. Et au vu des paroles de Samandriel, il eu la confirmation qu'il avait vu juste. Il n'avait pas peur de lui et ni d'être tué ou blesser par le brun. Des paroles qui ne firent pas forcément plaisir à Tommy qui se jurait de lui faire regrettait ses paroles. La suite de ses dires furent bien mystérieuse pour le jeune leader. Il haussa les sourcils d'ailleurs autant pour exprimer son incompréhension mais également le fait qu'il racontait des conneries. Pour le moins du monde Tommy faisait du mal à lui-même, et il ne savait d'ailleurs où son camarade était allé chercher ça.

Il aurait dû se méfier. Il n'aurait pas du sous-estimer son compagnon de route. Des erreurs qu'il regretta bien amèrement lorsqu'une douleur lancinante se fit ressentir au niveau de son épaule, le faisant crier et qu'il se retrouva peu de temps après sur le sol. Ses réflexes amoindris par la douleur qui le lançait à présent. À peine voulut-il se relever pour faire payer Samandriel pour cet affront, il se retrouva nez à nez avec son propre revolver. Autant dire que son sourire amusé avait disparu depuis le moment où l'on avait osé s'en prendre à lui. Non pas remplacé par de la peur, jamais il ne se rabaisserait à avoir peur de quelque chose ou de quelqu'un. Mais bien de la haine pure. Un sentiment qu'il exprimait par un regard noir en direction de son compagnon.

- Tu vas me le payer.

Le menaça-t-il de ses dents serrées. Bien qu'ayant une arme chargée pointée droit devant lui, Tommy ne s'abaisserait pas à la personne en face de lui, jamais il ne se soumettrait à quiconque. Un entêtement, un ego surdimensionné qui pourrait mener à sa perte. Et c'est sans doute ce qui aurait pu se passer si du mouvement n'avait pas attiré son attention et sans doute aussi celui de Samandriel. Le groupe qu'ils étaient en train de guetter un peu plus tôt avait fini par remarquer leur présence, sans doute à la suite du cri de Tommy lorsque sa flèche s'était plantée dans son épaule. Laissant échapper un faible juron, il profita de cette distraction pour faire un croche-pied à Samandriel. De ce déséquilibre crée il se releva et récupéra son revolver.

- La prochaine fois que tu croises mon chemin, je m'assurerais que tu aies une mort lente et douloureuse.

Il aurait voulu exécuter cette menace dès à présent tout comme il aurait voulu s'en prendre au groupe qu'il voulait attaquer un peu plus tôt. Malheureusement, ces deux choses étaient désormais impossible étant donné que le groupe qu'ils avaient repéré s'approchaient dangereusement de leur position. Bien que têtu, Tommy avait conscience qu'il ne pouvait pas gagner face à eux dans cet état, avec cette blessure à l'épaule. Aussi, il préféra prendre la fuite en se jurant qu'il prendra sa vengeance que ce soit face à son ancien compagnon ou ce groupe qu'il n'a pas pu attaquer. Une fois assez loin, le jeune homme s'assura de trouver un abri démuni de tout rôdeur ou même survivant afin de s'occuper de sa blessure et de la flèche qui y était restée plantée. Il n'avait pas pu la retirer plus tôt car il savait que dès lors il l'extrairait du sang allait jaillir. Ça n'allait pas être une partie de plaisir. Serrant les dents, Tommy entreprit de retirer la flèche d'un seul coup, d'un mouvement rapide et vif pour écouter le plus possible la durée de sa douleur. Une extraction qui le fit grimacer fortement. Rapidement, il vint exercer une pression certaine sur sa blessure avec une partie de son tee-shirt qu'il avait arraché au préalable afin de contrôler l'afflux de sang qui s'échappait. Avec le fond de sa flasque d'alcool qu'il avait dans une poche il versa le reste du contenu sur la blessure pour désinfecter la plaie, ses membres se contractant face au contact du liquide. Une souffrance sévère s'emparait de lui. Putain, la prochaine fois qu'il recroise ce type il le liquidera et il s'assurera de bien le faire souffrir avant de le tuer. Bien décidé à lui faire regretter son acte et ses propres parole comme quoi il n'avait pas peur d'être tué ou blessé.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam Jeu 15 Juin - 6:32


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Le pistolet de Tommy en main, je le fixe et mon air sympathique se fige de glace. Le brun aussi avait changé d’air et je voyais bien à quel point celui-ci pouvait être dangereux, ça se voyait dans son regard. Il avait cette haine étouffante. Je ne pouvais même pas m’imaginer ce que c’était de vivre ainsi, ce qu’il pouvait ressentir à l’intérieur, étant envahit par autant de mauvaises ondes et de sentiments négatifs. À seulement le regarder, je me sentais mal, alors je me disais que ce qu’il vivait tous les jours devait être atroce. Le pire dans tout ça, c’est qu’il ne semblait même pas s’en rendre compte, il semble penser que c’est tout à fait normal d’agir ainsi, parce qu’il n’a peut-être jamais connu autre chose et c’était triste. Malheureusement je ne pouvais rien n’y faire, j’avais essayé pourtant, mais il refusait d’entendre raison, ou même de faire un tant sois peu d'efforts. Alors je ne pouvais rien pour lui. C’était sa décision et même si je pensais qu’il y avait un chemin beaucoup plus paisible, je ne pouvais pas décider pour lui. Chacun faisait ses choix et prenait les directions qu’il voulait. C’était sa vie. Il me menace même alors que j’ai maintenant le contrôle, mais je n’avais pas l’intention de lui faire du mal plus que cela, la flèche faisait amplement et déjà l’affaire, même que j’aurais préféré ne pas en arriver là, mais il ne m’avait pas laissé le choix. Je l’avais mis en garde et je lui avais maintes fois proposé qu’on arrange ce malentendu de différentes autres manières, mais, encore-là, il n’avait rien voulu entendre et je ne pouvais pas le laisser faire du mal à ses gens, pas quand j’étais là et que je pouvais faire quelque chose pour l’en empêcher, c’était plus fort que moi, peu importe qui ils étaient et peu importe ce qu’ils avaient fait dans le passé. J’avais d’ailleurs agit de la même manière avec Tommy ; je ne l’avais aucunement jugé, jusqu’au dernier moment, et même après tout ce qu’il avait dit et tout ce qu’il semblait avoir envie de me faire, je me sentais toujours triste pour lui.

C’est pourquoi j’avais l’intention de lui dire de partir, tout simplement, et bien entendu, j’allais lui remettre son arme, mais décharger, en pièces et les munitions sorties du chargeur, afin de m’assurer qu’il ne pourrait pas s’en servir avant de s’être trouvé un endroit tranquille pour la remonter proprement. Sauf que les choses ne se passent pas vraiment comme je l’avais prévu. En effet, le cri de Tommy avait attiré l’attention du groupe qu’on épiait quelques minutes plus tôt, et le brun en profita pour me faire un croche-pied, ce qui me fit tomber sur le dos à mon tour ; je n’allais pas m’en plaindre puisque je venais de lui faire subir la même chose et même plus. Alors que je me cogne la tête contre le sol et que je me retrouve désorienté durant quelques secondes, Tommy en profite pour récupérer son arme. Pendant un instant, je me dis qu’il allait tirer, que j’avais perdu, mais aussitôt après m’avoir promis une mort lente et douloureuse, il disparaît dans les broussailles et presque immédiatement après, je vois quatre têtes curieuses se pencher au-dessus de la mienne, décorant le ciel bleu. On m’aide à me relever et on me pose des questions, mais j’étais encore un peu sonné, alors on m’apporte au camp et on m’offre un peu d’eau. Je souris en me rendant compte que j’avais raison et que Tommy avait eu tort ; ces gens étaient sympathiques et je ne pouvais pas les imaginer nous avoir tourné le dos si nous étions venus, le brun et moi, demander gentiment de partager un repas. Alors j’avais fait ce qu’il fallait. Je me le disais, mais je savais qu’il me faudrait quelques jours, voire quelques semaines, avant que la culpabilité me quitte un peu. Je détestais faire du mal aux autres, même si je n’avais pas eu le choix, la violence n’avait rien de positif et je voulais toujours m’en tenir le plus loin possible. Enfin, éventuellement, je suis capable de leur raconter ce qui s’était passé, pourquoi ils m’avaient retrouvé sur le sol et qu’ils avaient vu quelqu’un s’enfuir en vitesse, et pourquoi j’avais atterrit juste à côté d’une flaque de sang mais que je n’étais apparemment pas blessé. Je suis honnête, je n’essaye pas d’inventer une histoire qui m’avantagerais. J’avais fait du mal à quelqu’un et si pour ça ils auraient préférés que je quitte leur camp, je l’aurais fait, mais ce n’est pas ainsi qu’ils ont réagi face à mon récit, tout au contraire, et j’en fus bien heureux.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam

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[FLASHBACK]Theres nothing left to say now | ft. Sam

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