Life finds a way | Aaron
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MessageSujet: Life finds a way | Aaron Dim 10 Déc - 1:52

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. Ça faisait 3 jours, 3 jours depuis les bombardements. 3 jours depuis que mon monde s’était écroulé. Et j’avais l’impression que tout allait trop vite. Je n’avais pas arrêté depuis que le camp avait été réduit en cendre. J’avais marché sans arrêt, j’avais des ampoules sous les pieds et entre chaque orteil mais je ne pouvais pas m’arrêter. Lorsque les bombes étaient tombées, je n’étais pas au campement. Depuis un moment déjà j’avais commencé à m’éloigner par moment, comme pour me prouver que j’étais capable d’être dehors sans surveillance. Naël m’avait apprit à me défendre, il m’avait donné des conseils et j’avais voulu me prouver à moi-même que j’étais capable de survivre sans être materné constamment. Et je me rendais compte à présent que j’avais eu tord. J’étais incapable de survivre par mes propres moyens. Lorsque les bombes étaient tombées, j’étais à plus ou moins un kilomètre du campement, j’explorais les environs, me disant que tout allait bien aller. Que lorsque j’en aurais assez je pourrais retourner au campement et retrouver mon quotidien. J’allais recommencer à vacciner les survivants, soigner des blessures et discuter avec les autres membres du groupe, certains que je considérais comme des amis. Mais ce n’était pas arrivé. Je n’étais pas retourné à mon quotidien. J’aurais pu dire que c’était la pire chose qui m’était arrivé, mais je ne devais pas oublier le jour où on m’avait annoncé la mort de mon mari.

Avant de quitter le camp pour ma petite sortie, j’avais eu la bonne idée d’apporter un sac à dos avec une bouteille d’eau et quelques trucs qui auraient pu m’être utile. Le problème c’est que comme je croyais être de retour après quelques heures, j’avais apporté à peine assez de nourriture pour une journée. J’avais un couteau accroché à ma ceinture, une bouteille d’eau vide, pas de nourriture et aucun vêtement de rechange. Je n’avais quasiment rien en fait. Et je n’étais tombé sur aucune maison ou endroit où j’aurais pu trouver de quoi me nourrir. Je m’étais arrêté quelques fois pour me reposer et me masser les pieds mais je n’avais pas dormis. J’étais épuisé, je mourrais de faim et j’avais la bouche sèche. Si je ne trouvais pas quelque chose bientôt, la faim m’emporterait bien avant les rôdeurs. Et même si j’étais vacciné, une morsure de rôdeur pourrait m’être fatale. Je n’avais rien pour me soigner. Quand j’avais vu les bombes tomber du ciel, je m’étais dis que c’était la fin. Mais elles m’avaient raté de peu. J’étais retourné au campement en courant pour ne trouver que du feu et des débris. Y avait-il des survivants ? Si c’est le cas, je n’avais vu personne de vivant. J’avais trouvé des cadavres et en me rendant compte que mes recherches ne servaient à rien, j’étais parti le cœur lourd. Tous ces gens que je connaissais, ils étaient morts. À moins qu’ils n’aient réussis à partir avant les explosions ou qu’ils n’aient pas été au campement, comme moi. J’avais espéré trouver quelqu’un, n’importe qui. Parce que seule, je suis loin d’être la meilleure survivante, je n’ai pas grand chance.

Et voila qu’au troisième jour, je commence à perdre espoir. Il n’y a rien nulle part, que des arbres, des champs et des routes ne menant nulle part. Tant pis. Si j’ai à mourir qu’est-ce que ça changera, il ne me reste plus rien de toute manière. Plus d’amis, plus de campement, plus rien. Qu’un sac à dos, des chaussures inconfortables et une veste trop grande et pas assez chaude. Je suis cette route depuis presque une journée entière et j’ai l’impression que c’est un cul de sac. Puis quelques minutes plus tard, j’aperçois une forme s’apparentant à celle d’une maison. Ou d’une cabane mais c’est toujours ça. J’ai l’impression que l’espoir revient. Je vais pouvoir me reposer, peut être même trouvé quelque chose à me mettre sous la dent. C’est avec appréhension que je marche en direction de la maison. Lorsque je l’atteins, je m’arrête devant la porte et hésite. Il ne semble rien y avoir à l’intérieur, je ne vois aucun mouvement par les fenêtres. J’imagine que c’est suffisamment sécuritaire pour que j’y entre. Je tourne la poignée de la porte lentement et ouvre la porte en essayant de faire le moins de bruit possible. Je passe la porte par l’ouverture et observe les alentours avant d’entrer. Je ne vois rien qui pourrait porter atteinte à ma vie. La maison ne me semble pas très grande à première vue, plusieurs portes fermés, un long couloir et un salon plutôt vide sauf pour la télé poussiéreuse et un vieux canapé. Je me dirige vers le fond du couloir, cherchant la cuisine. Lorsque je la trouve, une surprise m’y attend, un rôdeur à moitié décomposé, couché au sol, comme si ses jambes ne fonctionnaient plus. Il tourna immédiatement la tête dans ma direction et je restais figé, ne sachant pas comment réagir. J’avais si faim que j’étais prête à lui enfoncer mon couteau dans la tête même si je n’avais jamais osé tuer un rôdeur auparavant. Il commença à se trainer dans ma direction et mon premier réflexe fut d’aller chercher le couteau à ma ceinture. Je mis un moment avant de le trouver et le tint dans ma main tremblante, me demandant comment tuer le rampant sans me faire attraper. C’était tout nouveau pour moi, de survivre seule, de devoir trouver ma propre nourriture et de me défendre. Avant même que je ne prenne une décision concernant le mort, il était arrivé à moi et agrippa ma cheville de sa main décharnée. Je poussais un cri de panique et sans réfléchir tenta d’enfoncer mon couteau dans son crâne. La lame toucha plutôt sa mâchoire qui se disloqua au contact et je lâchais le manche de mon couteau, complètement terrorisé. N’ayant plus rien pour me défendre, je secouais la jambe en espérant que l’os de son bras casse avec mes efforts. J’étais complètement désemparé, j’allais être dévoré par un stupide zombie tout pourri et personne ne me retrouverait. C’était ce que je méritais après tout pour avoir été aussi stupide. J’aurais du exploser avec ces foutus bombes. Je continue de secouer ma jambe, espérant que le bras du monstre lâchera. « Mais tu vas me lâcher ! Lâche-moi ! » Même si je panique, je continue de me débattre. C’est tout ou rien.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Dim 10 Déc - 7:32

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronLe chaos. Partout, c’était le chaos. Certes, ce l’était depuis quelques années, mais depuis le bombardement c’était pire. Aaron et son groupe l’avaient vu de loin, ils étaient en route vers la ville attaquée. Ça avait un choc. Après plus d’un an de déplacement vers le Sud voir son objectif exploser devant ses yeux avait tué le moral du groupe. Les hommes s’étaient tout de même rendus à destination pour y trouver que des débris et des flammes. Aucun survivant. Le groupe avait fait le tour de la place pour récolter les rares ressources encore utilisables et ils s’étaient éloignés. « Bon. C’quoi le plan maintenant ? » Tous les regards se retournèrent vers le brun assis près du feu qui aiguisait son couteau. Aaron releva la tête et regarda chacun de ses amis. Ils avaient tellement traversé ensemble dans la dernière année que le vétérinaire n’était pas inquiet. C’était seulement le début d’une nouvelle aventure. Après, ses amis se fiaient beaucoup sur Aaron. Sans dire qu’il était le chef, il était la tête du groupe, le planificateur et le plus organisé. « Survivre ? » Il sourit affichant ses dents à ses amis. Celui en face de lui roula des yeux. « Franchement les mecs, pour le moment, on va faire ce qu’on fait de mieux. Survivre. Et nous allons chercher un nouvel endroit pour se poser définitivement. Ça doit bien exister encore, non ? » Il haussa les épaules. Il essayait d’être positif, mais il ne savait pas quoi en penser. Eux, dans la dernière année, ils n’avaient pas essayé de se poser. Ils avaient voyagé sans arrêt jusqu’à leur objectif. Mais ailleurs, des gens avaient dû se poser, se créer des murs et des petites villes, mais où ? Allaient-ils devoir revenir sur leurs pas pour trouver quelque chose ? Il était un peu trop tôt pour le dire. Ils allaient commencer par examiner la zone et trouver le maximum de ressources avant de réfléchir au prochain plan. En espérant que cette fois, ça soit le dernier. Par contre, c’était difficile d’y croire. Si des bombes avaient explosé ici, elles pouvaient exploser n’importe où à présent. Y avait-il encore un endroit totalement sécuritaire ? Était-ce de l’optimiste mal placé d’y croire ? « J’assure le premier tour de garde. Dormez. » Aaron hocha la tête et ne se le fit pas dire deux fois. Il avait trop peu dormi dans les derniers jours, ça paraissait sur sa vitesse d’action/réaction. S’allongeant au sol, l’homme n’eut même pas le temps de se perdre dans son esprit que le sommeil vint le chercher. Il était crevé.

Ses partenaires de survie le laissèrent dormir jusqu’au lever du jour, mais une fois debout, le groupe n’hésita pas à bouger. Depuis un an, il ne restait pas plus d’une nuit au même endroit. Les hommes marchèrent pendant des heures et des heures sans rien voir. C’était décourageant. Il ne restait plus rien ici. « Oh là-bas ! » Le brun mit sa main au-dessus de ses yeux et regarda dans la direction indiquée. Au loin se trouvait une petite maison. La seule et unique qu’ils avaient vu à des kilomètres. Aaron avait très peu d’espoir d’y trouver quelque chose, mais pas question de ne pas vérifier. Dans ce genre de situation, c’était toujours le même pattern. Kyle et Sebastian allaient sécuriser la place avant de prévenir le reste du groupe qui se rendait à l’intérieur pour fouiller le moindre recoin. Aaron resta dehors pour faire le tour extérieur de la propriété jusqu’à ce que la voix de Kyle l’interpelle. « Tu viens Miracle ? Sebastian est resté à l’intérieur avec une survivante. » Le brun haussa un sourcil. Une survivante ? Woah. Ça faisait des semaines qu’ils n’avaient croisé personne. Des gens du coin avaient survécu au bombardement ? Peu importe, c’était à Aaron de gérer ce genre de cas et de poser les bonnes questions afin de savoir ce que leur groupe faisait. Par habitude, Aaron ajusta ses gants en cuir, attrapa son arme – non chargée – et se dirigea d’un pas déterminé vers la maison. Jamais il n’allait le dire, mais ça le rendait toujours un peu nerveux ce genre de manœuvre. C’était très délicat de bien cerner une personne en quelques minutes et de s’assurer si elle pouvait profitable ou non au groupe. De plus, c’était toujours risqué. Si elle n’était pas seule, des dizaines d’hommes pouvaient rappliquer dans la minute et là, le groupe d’Aaron aurait des problèmes. Après niveau combat, ils étaient bien. Le vétérinaire était entouré de militaires qui savaient se battre comme personne. Pour sa part, il était la tête et le médecin du groupe. Avec le temps, ils avaient ajouté deux personnes à leur groupe. Sinon, Aaron et les autres étaient ensemble depuis le laboratoire et ils se connaissaient depuis des années. « Elle semble seule, mais je te laisse voir avec elle. » Aaron hocha la tête et entra dans la pièce. « Bonjour, je m’appelle Aaron et… » Il se coupa brusquement alors que son regard s’était posé sur la survivante qu’il devait interroger. Sous la surprise son visage se décomposa et il se figea complètement. Ça ne pouvait pas être possible… Il devait être en train d’halluciner. Complètement figé, l’homme, qui avait toujours quelque chose à dire, n’arrivait pas à placer un mot. Il faisait uniquement cligner des yeux en fixant la femme. « Miracle ? Ça va ? » Aucune réaction du brun.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Dim 10 Déc - 16:57

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. J’étais sur le point de perdre complètement espoir, ma jambe perdait de sa force alors que le rôdeur lui ne semblait jamais vouloir s’arrêter. Jusqu’à ce que la porte de la maison s’ouvre et qu’un homme entre, armé jusqu’aux dents. J’eu une pensée pour les militaires du campement, me demandant s’il était l’un d’entre eux. Il s’approcha, écrasa de sa botte la tête du rôdeur sans aucune autre préoccupation et je me libérais sans plus attendre de l’emprise du mort sur ma jambe. Je me reculais jusqu’au mur le plus près et regardais le rôdeur avec appréhension, comme s’il allait se relever et tenter de me dévorer de nouveau. Puis je relevais les yeux et observais l’homme qui venait de me sauver la vie. Son visage ne me disait rien. Il ne faisait donc pas partit des Sauveurs. « Merci… » C’était tout ce que j’arrivais à dire. Alors qu’en temps normal j’aurais parlé sans m’arrêter. Je n’avais plus la force de dire quoi que ce soit. Et j’avais beaucoup trop peur de dire quelque chose de trop. J’avais l’habitude d’être au campement, d’être dans un environnement sécurisé, de ne pas avoir à me méfier de quoi que ce soit. Je pouvais exercer mon métier sans arrière pensée ou sans penser à devoir me nourrir et où j’allais dormir le soir venu. Mais en ce moment, j’étais tout sauf en sécurité. Même si cet homme venait de tuer le rôdeur et me sauver moi par le fait même, je ne savais pas si je pouvais lui faire confiance.

L’homme hocha la tête à mon remerciement mais n’ajouta pas un mot de plus. C’était étrange. Qu’est-ce qui allait arriver maintenant ? Allait-il me tuer ? Ou bien me laisser ici et repartir ? Je ne savais pas à quoi m’attendre et même si ça me faisais peur, j’étais hors de danger dans l’immédiat. Je n’osais pas bouger, me disant que l’homme pourrait mal le prendre ou décider de m’abattre sur le champ. La seule chose que je fis fut de croiser les bras sur ma poitrine et d’observer ses moindres mouvements. Ça ne dura pas bien longtemps, du moins jusqu’à ce que la porte d’entrée s’ouvre et que quelqu’un d’autre n’entre. Avant même que je ne vois son visage, quelque chose dans sa posture et dans sa manière de marcher me fit revenir plusieurs années en arrière. Dans une autre vie à vrai dire. J’eu l’impression que je le connaissais. Que je le connaissais très bien même. Et puis je vis un fantôme. Lorsque mes yeux s’adaptèrent à la lumière de l’extérieur et que je vis son visage, tout se mit en place. Je ne compris pas tout de suite, me disant que c’était probablement la fatigue qui me jouait des tours. Je le dévisageais du regard comme jamais je n’avais fais auparavant. Il se présenta, me donnant son nom sans savoir qu’il n’avait pas besoin de le faire. Il était mort. Il était censé être mort. Comment se faisait-il qu’il se trouvait devant moi en ce moment ? J’avais fais mon deuil il y a plusieurs années de cela déjà. J’avais pleuré toutes les larmes de mon corps lorsqu’on m’avait apprit qu’il avait été tué. J’avais refais ma vie sans jamais l’oublier, pensant à lui tous les jours. Et le voila devant moi, bien vivant. J’avais l’impression qu’on avait cloué mes pieds au sol, je ne savais pas comment réagir. Est-ce que c’était réel ? À moins que je ne me sois évanoui quelque part et que j’étais en train de rêver. Mais ça me semblait bien vrai. Lorsque je sentis des larmes couler sur mes joues, je su que c’était vrai et que ce n’était pas un tour cruel. Il y eu un déclic dans ma tête et je m’avançais machinalement dans sa direction. Je m’arrêtais devant lui et le regardais. Il avait changé. Même s’il se ressemblait toujours, il n’était plus complètement le même. Je levais les mains vers son visage et les posait sur ses joues, comme pour m’assurer que c’était bien réel. Que lorsque je le toucherais il ne s’évaporerait pas dans l’air. Je fronçais les sourcils, n’arrivant pas à comprendre comment il pouvait être là. « Tu étais mort… » Je pris un instant pour me ressaisir, une main caressant sa joue alors que l’autre se glissait dans ses cheveux. C’était des gestes inconscients, que j’avais fais si souvent par le passé que je ne m’en rendais même pas compte. « Ils m’avaient dit que tu étais mort… » Les larmes coulaient sur mes joues et je ne tentais pas de les contenir. J’étais épuisé. C’était trop d’émotions pour mon niveau de fatigue. Mon regard ne quittait pas le sien, incapable de m’éloigner d’un seul centimètre. Je me demandais même si j’arriverais à le quitter des yeux avant d’être certaine qu’il ne disparaisse pas de nouveau.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Dim 10 Déc - 20:56

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronAaron était inquiet. Ça ne lui était pas arrivé souvent dans la dernière année, mais il se demandait comment ils allaient pouvoir s’en sortir cette fois. Les réserves de nourriture descendaient très vite. Ils avaient des armes, mais plus aucune munition. La fuite ou le combat au corps à corps étaient leurs deux options. Heureusement chaque personne dans le groupe savait se battre. C’était l’une des règles pour intégrer leur petit groupe. Chaque personne devait être mesure de pouvoir survivre par elle-même sans compter constamment sur les autres. Et c’est pour ça que ça avait pris autant de temps avant que Aaron puisse accompagner le groupe à l’extérieur de laboratoire. Il avait fallu prendre le temps de le former et cette formation lui avait sauvé la vie plusieurs fois.

Le vétérinaire aurait très bien pu se faire attendre afin de faire monter la pression chez la survivante, mais aujourd’hui, il n’avait pas envie. La nuit n’allait pas tarder et le groupe devait se trouver un endroit où dormir. Un endroit qui n’était pas cette maison, car c’était trop risqué que d’autres groupes tombent dessus et là, ça serait la fête. Prêt à faire passer son interrogatoire qui allait décider du sort de la femme, Aaron se rendit dans la maison avec une démarche bien à lui. Il avait toujours été un homme débordant de confiance ou bien qui arrivait à le faire croire. Aaron, même dans un état de panique, avait toujours l’air de savoir ce qu’il faisait. Mais là… Comment dire qu’il avait été pris de court. Complètement. Il avait figé comme il n’avait jamais figé auparavant. Il était sous le choc. Il avait l’impression d’être devant un fantôme alors que dans cette situation c’était lui le fantôme. Elle pleurait… Sa femme était en train de pleurer et il n’arrivait pas à bouger pour la rassurer, pour lui dire que tout allait bien. Il était figé. Ne pouvant détacher son regard de cette magnifique femme dont il était tombé amoureux et qu’il n’avait jamais pu oublier. Il avait toujours eu espoir de la retrouver, sans jamais vraiment y croire. Sans parler de deuil, il se disait que le monde était tellement vaste que les chances de tomber sur elle par hasard était nulle. Et pourtant. Elle était là. C’était bien elle. Aucun doute possible. Il l’aurait reconnu entre mille. Claire se releva et se mit à avancer vers lui. Sebastian eut le réflexe de la mettre en joue et Aaron fit son premier mouvement. Il leva sa main afin de faire descendre l’arme de son ami tandis que Claire arrivait à sa hauteur. Elle posa ses mains sur ses joues et Aaron ferma doucement les yeux. Il sentit un énorme frisson le parcourir. Cette sensation… Elle lui avait tellement manqué. Dans les dernières années, il avait tant de fois imaginé les mains de sa douce moitié sur son corps, mais en vain… Ses souvenirs s’étaient doucement évanouis lui faisant oublier ces sensations tant agréables. « Tu étais mort… » Le brun rouvrit les yeux afin de fixer Claire. Mort ? Non, il ne l’avait jamais été. « Ils m’avaient dit que tu étais mort… » « Non » aurait-il voulu crier, mais il était submergé par l’émotion. Et au bout d’un instant, il réagit enfin. Il entoura les hanches de sa femme de son bras droit et il l’attira contre lui. Il posa sa main gauche derrière sa nuque avant de la coller davantage contre lui. N’ayant pas retiré ses gants, il lui faisait subir le contact du cuir froid, mais peu importe. Il voulait l’avoir dans ses bras. « Claire… » souffla-t-il en nichant son nez dans ses cheveux. Il ferma les yeux. Il avait l’impression que le temps s’était arrêté, à un point tel qu’il n’avait pas entendu Sebastian dire qu’il allait attendre dehors. « Je… Je ne suis pas mort, je… » Mais bien sûr Aaron ! Elle le savait ça, tu es devant elle présentement. Complètement déstabilisé, il ne savait pas par où commencer ou même s’il avait envie de commencer. Il voulait profiter de ce contact plutôt que de parler, mais il allait le devoir. Aaron se détacha doucement et attrapa la main de Claire de sa main droite. Sans dire qu’il avait honte de la perte de son index et de son pouce de sa main gauche, il avait appris à l’utiliser au minimum. Ça avait cette tendance à effrayer les gens. « Ils m’ont sauvé la vie. Ils m’ont transféré dans un laboratoire de Brooklyn et ils ont fait des centaines de tests… » murmura-t-il en faisant glisser les doigts restants de sa main gauche sur son avant-bras droit au niveau des dizaines de cicatrices d’injections qu’il avait. Il y avait peu et tellement à dire en même temps. « Mon dieu… Tu es vivante… » C’était comme s’il le réalisait vraiment. Sa femme était vivante et elle était devant lui. Hors de questions de la laisser, ils avaient été éloignés trop longtemps.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Dim 10 Déc - 23:32

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. C’était si étrange de l’avoir devant moi. Je n’étais pas encore complètement certaine de ce qui arrivait. Même si je le touchais et que je le voyais, c’était comme irréel. Pendant combien de temps avait-il été mort pour moi ? Des années ? Et il apparaissait tout d’un coup, au moment où j’en avais le plus besoin. Au moment où j’étais laissé à moi-même, totalement seule pour la première fois de ma vie. Il refaisait surface. Je n’étais pas la femme la plus croyante, mais j’aurais pu croire à un miracle. Parce que c’est à quoi ça ressemblait. Je venais de tout perdre, mes amis, mes collègues, ma sécurité et je retrouvais Aaron. Mon mari, l’amour de ma vie. Que j’avais cru avoir perdu pour toujours. Une pensée me frappa, comment se faisait-il qu’il était toujours en vie ? Pourquoi m’avait on mentit ? J’aurais pu m’insurger, me mettre en colère mais je n’en avais pas l’énergie ni l’envie. À quoi bon. Je saurais bien tôt ou tard ce qui était arrivé. Et de toute façon, lorsqu’Aaron entoura mon corps de son bras, je n’eu qu’une envie et c’était de me blottir contre lui et de tout oublier. Oublier les événements des derniers jours et même oublier les dernières années. J’aurais voulu qu’on soit dans notre maison avec nos chats et notre chien, l’esprit vide de toutes frayeurs et angoisses. J’aurais voulu ne jamais entendre parler de rôdeurs, de vaccin et de survie. J’aurais préféré travailler à la clinique avec Aaron, fonder une famille et vieillir sans la menace d’une épidémie sur nos têtes. Mais la vie en avait décidé autrement. À la place, j’avais vu les pires horreurs, soignés des blessures inhumaines et vu mourir bien des gens. Mon travail était encore aujourd’hui au cœur de la survie de l’être humain. J’aurais préféré qu’il en soit autrement, mais au moins j’avais pu être utile. Jusqu’à aujourd’hui en fait. Jusqu’à ce que mon campement soit réduit en cendre et tout espoir de survie avec.

Lorsqu’il prononça mon prénom, j’enroulais mes bras autour de son cou et me blottis contre lui. J’avais fais ce geste tellement de fois sans penser qu’un jour il me serait enlevé, que je profitais de chaque secondes qui s’écoulaient. J’essayais de mémoriser la chaleur de son corps, son odeur (même si différente de ce que je me souvenais), l’étreinte de son bras contre mon corps. Comment est-ce que j’avais pu oublier ? Le temps avait fait en sorte que je n’arrive plus à m’en souvenir. J’avais oublié peu à peu le son de sa voix, son sourire, son rire. C’était probablement plus facile quand on avait des vidéos qu’on pouvait écouter, des photos aussi. Mais j’avais perdu tout ça lorsque nous étions partis en cavale pour New York. Il ne me restait qu’une photo de nous deux en fait. Et par chance, j’avais pensé la mettre dans mon sac à dos. J’avais perdu beaucoup de choses dans le bombardement. Lorsqu’il me rappela qu’il n’était pas mort, j’eu le réflexe de le serrer encore plus fort dans mes bras. Il n’était pas mort. Il avait été vivant toutes ces années. Et dire que j’avais parlé de lui au passé. Que je l’avais cru mort. Alors qu’il avait écumé le pays, me croyant probablement morte lui aussi. Qu’était-il donc arrivé ? Lorsqu’il se détacha de notre étreinte, j’eu envie de résister mais me contentais de rester le plus près possible de lui, fixant mon regard dans le sien. Il prit ma main et je serrais la sienne du plus fort que je le pouvais. Je ne voulais pas perdre le contact physique, j’avais trop peur qu’il s’éloigne ne serait-ce que de quelques pas. Lorsqu’il me dit qu’ils lui avaient sauvés la vie et qu’ils avaient fait des centaines de tests, je me demandais d’abord qui ils étaient et pourquoi des tests. Qu’est-ce que ça voulait dire ? Et ces cicatrices sur son bras ainsi que sa main. Je passais un doigt sur les cicatrices en question pour ensuite m’emparer de sa main gauche. Que lui était-il arrivé ? J’avais toujours été dans le néant concernant ce qui lui était arrivé. Jamais personne n’avait voulu me dire quoi que ce soit. J’avais l’impression que la raison pour laquelle on avait accepté de me laisser aller en Californie était que j’arrête de poser des questions. J’avais toujours cru qu’on voulait me faire taire. Mais les gens me connaissant savaient que j’étais tout le contraire. Je n’eu pas le temps de poser mes questions, que je l’entendis dire que j’étais vivante. Je posais une main de nouveau sur sa joue et lui souris enfin. Réalisant que j’avais été beaucoup trop silencieuse, vivant pleinement mes émotions, je lui dis : « Ça aurait pu ne pas être le cas si vous étiez arrivé quelques secondes plus tard. » Faisant référence au rôdeur qui avait failli avoir ma peau. C’était passé tout près. Puis me souvenant de ce qu’il m’avait dit tout à l’heure, je m’emparais sans aucune gêne de sa main mutilé pour l’observer de plus près, allant même jusqu’à en retirer le gant. Je n’avais jamais été gêné avec qui que ce soit, alors avec Aaron je me permettais tout. « Qu’est-ce qui t’es arrivé ? Pourquoi est-ce qu’ils m’ont dit que tu étais mort ? Ça ne fait aucun sens. » Tout se bousculait dans ma tête. Retrouver Aaron, les mensonges qu’on m’avait fait croire, les années sans lui. Même les bombardements. C’était trop pour moi. Je passais mes bras autour de son cou encore une fois et déposais ma tête sur son épaule, poussant un soupir de soulagement. J’aurais tout donné pour rester ainsi pour toujours, mais j’allais devoir me reposer bientôt, sinon je m’effondrerais par terre. L’adrénaline était en train de quitter mon corps et l’épuisement accumulé des derniers jours n’aidait pas mon cas. Mais je ne dis rien, me contentant de caresser doucement sa nuque, encore surprise de ces retrouvailles. Si quelqu’un m’avait dit que je vivrais ce moment un jour, je lui aurais dit d’aller au diable.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Lun 11 Déc - 3:51

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronSa douce dans ses bras, Aaron n’osait plus bouger. Il respirait à peine. Il avait cette peur de revenir à la réalité et de réaliser que cette scène était dans sa tête. Ça ne serait pas la première fois de toute manière. Mais cette fois ça lui semblait tellement réaliste qu’il ne pensait pas pouvoir se remettre de cette énième déception. Pourtant tout lui laisser croire qu’il n’était pas en train d’halluciner. Les sensations et les émotions n’avaient jamais été fortes. Aaron finit par murmurer son prénom. Ça sonnait tellement doux à ses oreilles. Il avait tellement évité de le prononcer dans les dernières années, car ça lui faisait trop mal. Il avait toujours été dans l’ignorance sur ce qui s’était passé avec Claire après sa morsure. Il avait posé des questions, mais deux ans trop tard. Le vétérinaire avait passé trop de temps sous sédatif pour réussir à poser des questions avant. Plus personne n’était là pour lui répondre. Il avait retrouvé ses esprits lorsque les médecins et scientifiques avaient décidé d’arrêter leurs tests. Ils auraient très bien pu le tuer, mais ils avaient préféré gardé celui surnommé Miracle en vie. Mais aujourd’hui, pouvait-il dire qu’il était bien un miracle ? Il avait plus l’impression d’être un survivant. Se détachant de leur étreinte, Aaron ne la lâcha et enroula ses doigts autour de ceux de sa conjointe. Il aimerait sentir la chaleur de ses doigts contre sa peau, mais le brun portait ses fameux gants de cuir depuis près de trois ans déjà. Ça faisait partie de lui.

Lorsqu’elle lui sourit, Aaron craqua. Son cœur fondait. Ce magnifique sourire qui lui avait tellement manqué. Le vétérinaire ne put s’empêcher de rire légèrement et il sentit les larmes lui monter aux yeux. Il était content, il était ému et il réalisait que tout ça était vrai. Après des années de misère, il pouvait mettre une once de joie dans son cœur. « Ça aurait pu ne pas être le cas si vous étiez arrivé quelques secondes plus tard. » « Shh, Shhh... Tu es là maintenant et c’est le plus important. » murmura-t-il en déposant un baiser sur le front de sa douce. C’était tellement naturel pour lui. Il l’avait fait souvent. Mais il y avait beaucoup trop de questions à poser pour profiter de ce moment de tendresse et de douceur. Aaron eut un léger mouvement de recul lorsqu’elle attrapa sa main gauche. Elle osa lui retirer son gant et le vétérinaire tourna honteusement la tête. Personne d’autre que sa femme n’aurait pu faire ça sans attirer les foudres du brun. Il supposait que c’était le moment de tout lui raconter, mais un détail attira son attention. « Attends ma puce... Tu es pâle et tremblante... bon sang ça fait combien de temps que tu n’as pas bu et mangé ? » L’inquiétude le gagna. Était-elle seule ? Elle en avait tout l’air. Depuis combien de temps ? Ça faisait combien de temps qu’elle était seule ? Sans lui donner l’occasion de répondre, il la fit s’asseoir au sol et la rejoignit. Aaron passa une main autour de ses épaules, l’attira contre lui et lui tendit une bouteille d’eau et une barre-tendre qui se trouvaient dans son sac. Mais il savait qu’il ne pourrait pas retarder plus longtemps le grand moment. Pendant qu’elle s’hydratait, il était disposé à parler. Aaron poussa un profond soupir et se lança : « Je vais être honnête, je n’ai pratiquement aucun souvenir des deux années qui ont suivi l’attaque du campement. » commença-t-il par dire. Deux ans sans souvenirs, c’était dur. On lui posait des questions sur cette époque et il ne savait pas quoi répondre. « Les militaires de notre premier groupe avaient comme ordre d’amputer le prochain mordu et de le ramener à Brooklyn. C’est tombé sur moi ! » Il sourit. Il ne devrait peut-être pas, mais ça lui avait sauvé la vie. « Le laboratoire se trouvait sous une base militaire. Il n’y avait pas mieux niveau protection. J’y suis resté quatre ans dont deux ans dans les laboratoires à servir de rat de laboratoire. Ils étaient persuadés qu’il y avait plus que l’amputation qui m’avait sauvé la vie, mais non… Quand ils l’ont compris, ils m’ont redonné ma liberté dans la base… » C’était une version plutôt courte de l’histoire, mais même s’il le voulait, le brun ne pourrait pas détailler ses années dans le laboratoire. Il avait quelques souvenirs, mais c’était tellement flou et lointain qu’il n’était même pas certain si ça venait de sa tête ou pas. « Je ne sais pas pourquoi ils t’ont dit ça… Ça me tue qu’ils t’aient menti et qu’ils t’aient laissé croire cette horreur… » Annoncer sa mort… Pauvre Claire. Pourquoi exactement ? Pour avoir l’occasion de faire tout ce qu’ils voulaient au vétérinaire sans avoir à se justifier à sa femme à tous les jours ? Si Claire avait été dans le coin, jamais les scientifiques de la place auraient pu faire autant de recherche sur « le cas Miracle ». Peut-être aussi qu’ils avaient peu d’espoir sur l’amputation et que c’était plus facile pour eux de faire croire à une mort que de devoir expliquer un échec ? Franchement, il n’en avait aucune idée. Le sentiment d’impuissance qui le gagnait soudainement était inconfortable. Aaron attrapa délicatement son gant et le remit. Il n’aimait pas la vision de sa main, il avait l’impression d’être nu sans.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Mar 12 Déc - 3:30

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. Je remarquais son mouvement de recul lorsque je lui retirais son gant. C’était là qu’il avait été amputé, même mordu. Pour le moment j’allais laisser faire, essayer de ne pas y penser mais je savais que j’allais avoir à le questionner sur le sujet. Et il le savait probablement aussi. Rien ne passait sous mon radar. Surtout pas ce genre de comportement. Même si j’avais voulu poser des questions, il ne m’en laissait pas l’occasion. Il remarqua l’état dans lequel j’étais et me fit assoir par terre pour ensuite me donner à manger et à boire. J’entendis mon ventre grogner à la vue de la nourriture et ouvris l’emballage sans attendre. J’étais à sec depuis plus d’une journée et il était grand temps que je mette quelque chose dans mon estomac avant de perdre conscience. Juste le fait d’être assise me permettait déjà de me sentir plus à l’aise. C’était au moins ça. Parce qu’avec ce qu’il avait à me raconter, je sentais que j’aurais besoin d’être confortable. Bon, le plancher n’est sûrement pas l’endroit le plus confortable qui soit, mais c’est mieux que rien et je n’ai pas le droit de faire ma difficile, pas après les 3 jours d’horreur que j’ai vécu. Et surtout pas après avoir retrouvé Aaron. Il me raconta d’abord qu’il n’avait quasiment aucun souvenirs des deux années ayant suivit l’attaque et je fronçais les sourcils, encore plus intrigué par ce qui lui était arrivé. Les questions se bousculaient dans ma tête mais j’étais trop occupé à manger et à boire pour les poser. C’était vraiment le meilleur truc pour me faire taire en fait.

C’était difficile d’écouter sans rien dire. Lorsqu’il sourit après m’avoir parlé des militaires qui avaient eu l’ordre de l’amputer, je ne pu m’empêcher de lui sourire à mon tour même si le contexte ne s’y prêtait pas. Après tout, son histoire était plutôt tragique même s’il n’en était pas mort. Servir de rat de laboratoire pendant deux ans, c’était loin d’être amusant. Qu’est-ce qu’ils lui avaient fait subir là-bas dont il ne se souvenait même pas ? Et pour que son bras soit ainsi couvert de cicatrice de site d’injection ? Ils n’y étaient pas allés de main morte. J’aurais pu sentir la colère bouillir en moi si ce n’était de la fatigue qui me submergeait. Pourquoi lui ? Pourquoi est-ce que c’était tombé sur lui et pas quelqu’un d’autre ? C’était injuste qu’on me l’ai enlevé et fait croire qu’il était mort. Je n’arrivais toujours pas à le croire. Pendant toutes ces années j’étais persuadé qu’il était décédé alors qu’il servait de cobaye pour un groupe de scientifique. Si j’avais su, j’aurais probablement tout tenté pour le faire sortir de là. Ou au moins faire en sorte de faire partit du projet. Mais ce n’avait pas été le cas alors pourquoi me tracasser avec ça ? Parce que j’aime penser que j’aurais pu faire quelque chose. « J’imagine qu’on ne saura jamais. Maintenant que le campement a été bombardé, le seul moyen de savoir serait de retourner à New York, mais c’est hors de question pour tout de suite. » Et dire que j’avais cru retourner à New York après un séjour en Californie. J’avais été idiote de croire que tout se passerait pour le mieux. Je le vis remettre son gant mais ne passais pas de commentaire, tentant de le fixer le moins possible. Mais la subtilité ça ne me connait pas. S’il était inconfortable avec sa main amputé, ce n’était pas à moi d’aller lui poser des questions qui le ferait se refermer. Il en parlerait probablement de lui-même au moment opportun.

Comment ça se faisait qu’il était ici alors qu’il était auparavant à Brooklyn ? Et qui c’était ces hommes avec lui ? Qu’avait-il fait de ses années de liberté dans la base ? J’aurais voulu voir tout ce qu’il avait vécu et tout savoir, mais je savais que ce n’était pas possible, malheureusement. Alors je me contentais de rapprocher mon visage du sien et de coller mes lèvres contre les siennes en un tendre baiser. Ça faisait si longtemps que je ne l’avais embrassé que j’avais presque l’impression d’être une adolescente qui vivait son premier baiser. Il faut dire également qu’il était la dernière personne que j’avais embrassée. Les relations intimes avaient été loin d’être une priorité. Et même si j’avais été avec quelqu’un d’autre, personne ne me faisait ressentir des émotions aussi fortes que quand j’étais avec lui. Lorsque j’arrêtais le baiser, ce fut pour mieux l’admirer, passant une main dans sa tignasse brune. « Peu importe ce qui a pu nous arriver pendant ces années où nous avons été séparés. On recommence à nouveau. Je sais qu’on ne peut pas effacer le passé, mais au moins on peut avancer ensemble maintenant. » Même si j’avais voulu m’apitoyer sur mon sort ou plaindre ce qui lui était arrivé, ça ne changerait rien à ce que nous vivions présentement. Les rôdeurs continueraient d’arriver et les catastrophes aussi. Alors aussi bien continuer d’avancer pendant que nous étions toujours vivants.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Mar 12 Déc - 4:30

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronAaron avait vu juste, Claire était affamée. Il put entendre son ventre grogner en voyant la barre-tendre. Il aimerait tellement pouvoir lui donner plus, mais ce n’était pas lui qui gérait la nourriture dans le groupe. Il avait le strict minimum avec lui, mais au moins, ça allait lui permettre de tenir un petit moment le temps de parler aux autres membres de groupe. Il craignait un petit peu leur réaction lorsqu’Aaron allait annoncer que Claire les rejoignait. En temps normal, ils étaient un groupe très fermé et ils prenaient les décisions de cette envergure ensemble. Mais cette fois, le brun ne laisserait pas le choix. Ses partenaires de survie allaient comprendre. Ce n’était pas à tous les jours qu’on avait la chance incroyable de retrouver sa femme complètement à l’autre bout du pays. Ça relevait du miracle. Pendant qu’elle mangeait et buvait, le vétérinaire en profita pour raconter sommairement son histoire. Certes, il restait des tonnes de détails, mais dans l’immédiat, le plus important était d’expliquer à sa femme comment il avait pu survivre. Il ne pouvait pas lui en dire plus, mais ça lui permettait de lui donner une bonne idée. De toute manière, il suffisait de regarder sa main pour comprendre qu’il avait été mordu et amputé. Autant dire qu’il avait été chanceux dans sa malchance. Il avait gardé sa main. Il aurait pu être mordu au niveau du poignet ou encore perdre une jambe. Deux doigts c’était mineur comme perte. Certes, il ne l’assumait pas. Ce n’était pas tant l’amputation qu’il ne mettait mal à l’aise, mais les réactions dont il avait eu le droit dans les dernières années. Plusieurs fois, certains avaient voulu le tuer en apprenant qu’il avait été mordu. Depuis, il n’en parlait plus. Il inventait des excuses farfelues à chaque fois. Il n’avait jamais la même version de l’histoire et ça même si c’était la même personne qui lui posait plusieurs fois la question. Mais généralement, il évitait d’en parler et le gant l’aidait à éviter des questions. Négativement, le brun secoua la tête quand Claire lui dit que la seule manière de le savoir était de se rendre à New York. « Tout le monde est mort. Nous avons été attaqués. Il reste que Kyle, Sebastian et Keith. » dit-il en pinçant les lèvres. L’équipe scientifique ainsi que toute la base avait été détruite. Certes, de base, ils avaient été plus que quatre, mais le temps et les rôdeurs lui avaient fait perdre des amis. En remettant son gant, Aaron put sentir le regard de Claire sur lui. Doucement il ferma les yeux et souffla un simple : « Ça va… Ce n’est rien. » Il ne savait pas qui il essayait le plus de convaincre. Elle ou lui-même ?

Honnêtement, l’homme s’attendait à une tonne de questions après ses explications vagues, mais au lieu de ça, Claire vint capturer ses lèvres. Aaron ne put s’empêcher de sourire contre sa bouche et prolongea tendrement le baiser laissant sa main droite glisser dans la chevelure de sa douce. Ça lui avait tellement manqué. Comment avait-il pu survivre sans ça aussi longtemps ? L’homme la laissa s’éloigner à contrecœur et glissa ses doigts sur la joue de Claire. « Ensemble jusqu’au bout. Pas question que je passe une journée de plus loin de toi. Tu m’as tellement manqué Claire Hamilton. Tu n’as pas idée à quel point. » Il se mordilla la lèvre avant de lui sourire à nouveau. Ses yeux brillaient tellement il était content d’être là avec elle. Mais lui aussi avait des questions. Il avait besoin de savoir ce qui s’était passé dans les dernières années. Est-ce que Claire était seule depuis tout ce temps ? Avait-elle trouvé un groupe ? Il se souvenait de leurs débuts où les deux vétérinaires n’osaient pas s’approcher d’un rôdeur. Ça avait tellement dû changer. Depuis, Aaron avait arrêté de compter combien il en avait tué. « Et toi ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment tu as survécu aux bombardements ? Tu étais avec les Sauveurs ? Depuis tout ce temps ? » Il avait besoin de savoir. Il connaissait surtout les Sauveurs de nom. Il savait que l’objectif premier d’Aaron et Claire avaient été de rejoindre les laboratoires des Sauveurs. Un seul des deux avait réussi.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Mer 13 Déc - 3:14

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. Vous voyez quand je dis être la personne la moins subtile sur Terre. À moins qu’il ne me connaisse un peu trop. Mais la manière dont j’avais fixé sa main avait clairement montré mon intérêt. Il pouvait bien me dire que ça allait, je me contentais d’hocher la tête. Même si je n’étais pas convaincu, j’étais contente qu’il m’en ait parlé alors que je ne lui avais posé aucune question. Ça ne devait pas être très efficace d’être handicapé de la sorte mais j’imagine qu’il pouvait y avoir pire comme amputation. Puis vint le baiser qui me rappela ces moments heureux que nous avions partagés. J’espérais qu’il y en ait d’autres dans le futur même si je doutais. Que nous restions ensemble était une chose. C’était ce que nous allions vivre qui me faisait peur. Je ne voulais pas le perdre encore une fois, c’était hors de question. Mais si ça arrivait ? Est-ce que j’arriverais à l’accepter encore une fois ? Parce que j’avais fais mon deuil, j’étais passé par-dessus même si je ne l’avais jamais oublié. J’avais réussis à continuer ma vie et à faire partit d’un groupe. J’avais été utile, j’avais même sauvé des vies. Mais s’il disparaissait de nouveau, je ne pense pas que j’arriverais à l’accepter. Est-ce qu’on peut seulement faire deux fois le deuil de quelqu’un ? Ce n’était même pas techniquement possible.

C’était idiot mais lorsqu’il me dit ne plus vouloir passer une journée loin de moi, je me sentis soulagé, comme si par un quelconque hasard il n’aurait plus voulu de moi. Je ne l’avais pas pensé, j’ai ressentis du soulagement sans savoir pourquoi. Nous nous étions toujours bien entendu et avions toujours été un duo de vétérinaire difficile à battre. Je ne savais pas comment ça se passerait maintenant, nous le verrions bien avec le temps. Parce que les choses avaient bien changés depuis la dernière fois que nous nous étions vu. Qu’est-ce qu’il avait bien pu apprendre depuis qu’il avait été enfermé dans ce laboratoire ? Qu’est-ce qu’il avait vécu loin de moi qui l’avait fait évoluer ? Parce que tout le monde avait changé depuis le début de l’épidémie. Que ce soit en bien ou en mal. J’avais vu des survivants complètement dingues depuis que j’étais sortit du laboratoire de New York. Je n’aurais jamais pensé que des êtres humains puissent perdre le contrôle de manière aussi brutale. Certains avaient perdu le contact avec la réalité alors que d’autres étaient devenu sanguinaire, tuant tout sur leur passage en espérant récolter des vivres au passage. C’était un jeu de survie en fait pour plusieurs. Alors que dans mon cas, mon caractère avait à peine changé. Ou peut être que oui mais que je ne l’avais pas remarqué. Après tout, j’avais vécu des changements assez drastiques. Ça m’avait probablement changé sans que je ne m’en rende compte.

Lorsqu’il commença à me poser des questions, je me souvins des gens que j’avais laissé derrière moi et eu un pincement au cœur en pensant à eux. Il faut croire que je ne pouvais pas tout avoir, même si c’est ce que j’aurais préféré. Je pris sa main dans la mienne, comme pour me donner un peu de courage, le courage de repenser aux événements récents qui venaient de se produire. « Je n’étais pas au campement quand c’est arrivé. J’étais sortit seule, pour explorer les environs. Et quand ça a explosé, j’étais assez loin du campement pour ne pas être touché j’imagine. Je suis revenue aussi vite que je l’ai pu. Je croyais pouvoir venir en aide aux blessés. Mais il n’y en avait pas, à moins que je n’ai pas regardé partout. J’aurais peut être du rester pour aider les survivants… » J’avais presque envie de faire demi tour et d’y retourner, pour être certaine qu’il n’était resté personne. Je me sentais presque mal d’avoir peut être abandonné quelqu’un derrière. Ce doit être une horrible mort que d’être oublié sous des décombres. Malgré cette pensée macabre je continuais mon récit : « Et oui, j’ai rejoins les Sauveurs comme on l’avait prévu au début. C’était ma seule chance de survie en fait. Et je me suis dis que c’est ce que tu aurais voulu, que je continue ce que nous avions prévu, rejoindre le laboratoire. J’ai aidé pour les premières expérimentations du vaccin, je l’ai même reçu. » Une horrible expérience si vous voulez mon avis. Je ne le regrette pas, mais parfois je me souviens des jours suivant la vaccination et j’en grimace encore. Les effets secondaires étaient atroces. « Puis ensuite j’ai donné mon nom pour faire partit du groupement qui allait voyager jusqu’en Californie. Je voulais voir de quoi ça avait l’air à l’extérieur. Ça c’était bien passé jusqu’à maintenant. Même si je dois avouer qu’en rencontrant des survivants, j’ai eu mon lot d’histoires d’horreurs et d’horribles blessures. » J’étais devenu médecin de guerre en fait. Je me passais une main sur le visage, me frottant les yeux au passage. « Je suis désolé de parler autant. Et je te jure que si je n’étais pas aussi fatigué j’aurais encore plus à dire. » Je lui souris, sachant qu’il était déjà au courant de mon flot de paroles sans fin. C’était une chose qui n’avait pas changé. Si vous me poser des questions, vous aurez plus de détails que nécessaire.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Jeu 14 Déc - 4:00

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronTellement de questions et trop peu de réponses. C’était frustrant. Aaron aimerait pouvoir en dire plus, mais une partie de lui ne savait pas s’il avait envie de savoir. Vivre dans l’ignorance était peut-être mieux… Avoir souvenirs de tout ce qu’on avait pu lui faire subir ? Non. Il avait sans doute passé deux années horribles où il avait souffert. Le fait d’être dans l’ignorance lui empêchait un traumatisme quelconque. Dans leur situation, ce n’était pas le moment d’avoir peur de choses futiles. Et peut-être même qu’il serait mort depuis longtemps qu’il avait eu conscience des traitements subis. Aaron n’avait jamais été du genre à se laisser faire, il aurait sans doute essayé de fuir et on l’aurait abattu, donc il n’y avait pas que des désavantages à être dans le néant. Le brun affirma qu’il ne voulait plus passer un seul jour loin de sa femme. Ça faisait déjà trop longtemps. Trop de temps perdu qu’ils ne pourraient pas récupérer, mais ça n’allait pas les empêcher de profiter du présent. Bon… Rien ne serait comme avant. Avoir une vie calme et posée c’était impossible, mais tant qu’il avait Claire près de lui, ça lui convenait. Il n’avait pas passé une journée sans penser à sa femme et maintenant qu’il l’avait retrouvé, rien ne pourrait l’empêcher de profiter d’elle. Et surtout de prendre soin d’elle. Il l’avait laissé à elle-même pendant tout ce temps et il s’en voulait tellement pour ça. Certes, elle était vivante et elle avait réussi à s’en sortir sans lui. Mais ça n’empêchait pas qu’il ressentait le besoin de la protéger.

Par la suite, Aaron lui demanda quelques détails. Il avait des tonnes de questions qui lui brûlaient les lèvres, mais ils n’avaient pas le temps. Il fallait se contenter des vagues détails, mais qui allaient satisfaire son appétit curieux. Plus tard, quand le groupe aurait trouvé un nouvel endroit où dormir, Aaron allait pouvoir demander plus de précisions. Mais pour le moment, il se contenta de se taire et d’écouter la voix de sa femme. Claire parla du camp du Sauveurs qui avait explosé et du fait qu’elle aurait pu s’y retrouver. Il frissonna à cette pensée. Elle avait eu tellement de chance dans sa malchance, il aurait pu ne jamais la retrouver et ne pas savoir ce qui lui était arrivé. Ça l’aurait tué à petit feu. Claire parla du vaccin et le brun passa ses doigts sur sa peau tout en l’écoutant terminer son monologue. « Je sais. » souffla-t-il lorsqu’elle affirma qu’elle aurait parlé davantage si elle n’avait pas été aussi fatiguée. Il la connaissait par cœur. Même s’il avait passé trop peu de temps ensemble à son goût, le vétérinaire avait pris le temps de la connaître au maximum. « Et ça m’avait manqué. » Il posa un baiser rapide sur sa joue avant de rire légèrement. Parfois, il lui faisait compétition au niveau des dialogues, mais Claire avait le dessus sur lui généralement. « Tu auras tout le temps pour m’en dire plus dans les prochaines semaines. Nous avons tout le temps à présent. » Et cette pensée le rendait tellement joyeux, mais il n’allait pas devoir baisser sa garde pour autant. C’était important pour chaque personne d’être méfiant en tout temps. Une erreur pouvait être fatale. « Par contre… Je suis désolé pour ton campement… Je… C’est le premier endroit où nous nous sommes rendus avec mon groupe… Je suis navré, nous avons fouillé le campement en entier à la recherche de vivres. Aucun survivant sur place. » Il baissa tristement la tête. Même s’il ne les connaissait pas, il pouvait imaginer la peine de Claire. Perdre son groupe comme cela, c’était une dure épreuve. Surtout qu’elle s’était retrouvée seule alors qu’elle ne semblait pas avoir vécu seule jusqu’à présent. Aaron non plus n’avait pas vécu seul et il ne savait pas s’il allait y arriver. Il tourna la tête et fixa la porte de longues secondes : « Tu veux qu’on sorte…? Je pourrai te présenter au groupe et on pourrait essayer de trouver un endroit pour la nuit ? Vaut mieux ne pas traîner ici trop longtemps. Tu penses réussir à marcher ? » demanda-t-il en allant jouer dans ses cheveux. L’idéal aurait été de prendre une heure ou deux pour que Claire puisse dormir sur place, mais il craignait de laisser ses amis à l’extérieur trop longtemps.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Mar 19 Déc - 4:36

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. Je sentais mes yeux se fermer maintenant que l’adrénaline avait quitté mon corps et que je me sentais en sécurité. Plus de danger immédiat et quelqu’un en qui j’avais totalement confiance. C’était le mélange parfait pour que mon corps décide de piquer un somme. Mais ce n’était pas du tout le temps. Je venais de retrouver Aaron que je croyais mort depuis cette horrible attaque de notre campement. Pourquoi est-ce que je m’endormais maintenant ? Le timing était vraiment très mauvais. Je tentais par tous les moyens de garder les yeux ouverts et de rester concentrer. Je venais de lui raconter sans trop de détails ce qui m’était arrivé depuis que nous avions été séparé. Je n’avais jamais cru devoir faire ça. Et j’avais depuis longtemps mit une croix sur bien des choses le concernant, sur tout en fait. Je n’avais jamais cru le revoir, ni le toucher ou lui parler. C’était invraisemblable. Mon cerveau ne semblait pas avoir tout a fait comprit encore ce qui était en train de m’arriver. De nous arriver en fait. Parce qu’à ce que je l’avais entendu dire, il avait également cru que j’étais morte. C’était sûrement la chose la plus logique à croire. Comme je n’avais jamais donné de signe de vie et lui non plus, il en était venu à la conclusion que je n’étais plus de ce monde. De mon côté, on m’avait confirmé avec tant d’assurance qu’il était décédé que je n’avais jamais pu en douter.

Je souris lorsqu’il déposa un baiser sur ma joue après m’avoir dit que ça lui avait manqué. Personne sauf lui aurait pu dire que mes nombreux monologues lui manquait. Il m’avait toujours écouté avec une certaine patience lorsque je partais à parler sans m’arrêter sur divers sujets tous plus étranges les uns que les autres. Ou que je m’intéressais un peu trop à quelque chose pour que ce soit sain. J’avais toujours fais dans l’extravagance. Du moins, côté sociale. Je m’intéressais à tout le monde et à tous les genres. Rien ne m’arrêtait vraiment. Je me rendais compte maintenant que ça pourrait me tuer maintenant que je n’étais plus protéger par les militaires des Sauveurs. Imaginez si je posais des questions indiscrètes à un survivant qui en avait assez et décidait de me tuer ? Il allait falloir que j’apprenne à me modérer. Lorsqu’il me dit que nous avions tout le temps maintenant, je ne pu que le regarder, me demandant si c’était vraiment possible. Possible qu’il soit revenu et qu’on puisse voyager ensemble dans un monde complètement transformé depuis que nous avions été séparé. Nous avions probablement changé tout les deux depuis, je me demandais à quel point. Je ne pu retenir une larme de couler lorsqu’il m’avoua ne pas avoir retrouvé de survivant en fouillant mon ancien campement. Tout ces gens que j’avais apprit à connaitre n’avaient même pas survécu à ces bombardements. Qui était suffisamment cruel pour perpétrer ce genre d’acte ? C’était horrible de vouloir tuer des innocents. Qu’avions-nous donc fait pour mériter cette horrible exécution. « Tant pis alors… » Fut la seule chose que j’arrivais à répondre sur le sujet. Qu’est-ce que j’aurais pu ajouter ? Ce qui était fait était fait.

Je le vis fixer la porte et je compris qu’on aurait à sortir bientôt. Je ne savais pas avec qui il voyageait mais je le saurais bien assez tôt. Et j’étais quand même assez intrigué par qui attendaient dehors. Avec qui voyageait-il ? Je hochais la tête lorsqu’il me demanda si j’arriverais à marcher. J’étais épuisé mais pas encore infirme, ça devrait aller. Je me relevais lentement comme pour lui prouver que j’étais encore en état de me déplacer. Pas sans perdre légèrement l’équilibre une fois debout. « Je devrais arriver à vous suivre. Ça m’empêchera de m’endormir. » Parce que si j’étais resté sur ce parquet, je me serais endormi dans les cinq prochaines minutes. Même si c’était loin d’être la surface la plus confortable pour dormir, tout aurait été potable pour moi en ce moment. Je fronçais les sourcils, un air inquiet sur le visage puis demandais à Aaron : « Tu crois qu’ils vont vouloir de moi avec vous ? Et s’ils ne voulaient pas ? » Est-ce que ma crainte était légitime ? Et si en sortant de la maison ils décidaient que je serais de trop et ne m’acceptaient pas avec eux ? « Je sais manier une arme à feu, je suis un bon médecin aussi maintenant. J’ai appris plein de trucs de militaires. Je peux essayer de parler moins si ça les dérange. Je connais aussi quelques blagues plutôt amusantes. » Pour les blagues j’avais mentis, j’avais toujours été très mauvaise pour raconter des blagues, mais sait-on jamais ?
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Mer 27 Déc - 7:04

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronUne pause ne lui ferait pas de mal. Aaron avait l’impression d’avoir à peine arrêté dans les dernières années. Il dormait très peu et lorsqu’il ne dormait pas, il devait se battre pour survivre ou passer des journées à marcher peu importe les intempéries. Neige, pluie, vent, chaleur. Bref, il était passé par tout, il était toujours debout à jouer les braves ou les forts alors qu’il aimerait bien faire une pause également. Voir Claire fermer les yeux lui donnait uniquement envie de trouver un lit et de dormir avec elle comme ils avaient pu le faire si souvent avant. L’homme laissa le silence gagner la place quelques minutes. Ce n’était pas une bonne chose de s’arrêter, car c’était là que la fatigue prenait le dessus. Aaron demanda à Claire si elle se sentait de bouger. Malheureusement, ils n’étaient pas seuls et Aaron avait un groupe depuis plusieurs années, depuis la base militaire de Brooklyn.

Par la suite, Claire sembla paniquée à l’idée de rencontrer le groupe et de se faire refuser. Aaron pinça les lèvres. Honnêtement, il ne savait pas comment ça allait se passer. Ça serait la première fois que quelqu’un allait imposer quelqu’un d’autre au groupe. Habituellement, même si le brun avait un grand pouvoir décisionnel sur les choix du groupe, les membres prenaient ce genre de décision ensemble. Après, il y avait le côté sentimental. Ses partenaires de survie allaient comprendre. Ils savaient pour sa femme et ils savaient pour son désir de la retrouver. Comment lui refuser ça ? Le brun essayait de se convaincre que ça allait bien se passer. « Chut, chut, chuuut… » dit-il en posant son index droit sur les lèvres de sa douce. « Premièrement, tu me laisses les blague d’accord ? C’est mon domaine et je refuse la compétition. » Il lui fit un doux sourire afin de la rassurer. Il retira sa main de son visage et la passa plutôt dans sa chevelure brune. « Deuxièmement, je suis content d’apprendre que tu arrives à manier les armes. Ça fait partie des critères pour rejoindre le groupe. » Bien sûr, si elle n’avait pas su, Aaron ne l’aurait jamais rejeté. Au contraire, il lui aurait appris comment faire. Mais le fait qu’elle sache déjà était une bonne chose pour éviter les conflits dans le groupe. « Troisièmement, ma coéquipière de soins m’avait manqué. » Il alla embrasser ses cheveux. Ils allaient pouvoir soigner ensemble comme au début de leur relation. « Et tu ne dois pas avoir peur. Tout va bien se passer. Pas question que je te laisse derrière maintenant que je t’ai retrouvé, donc ils n’auront pas le choix de t’accepter. Et honnêtement, tu ne seras pas difficile à accepter ma puce. » Il lui fit un sourire sincère avant de se relever et de lui tendre la main pour l’aider à faire de même. L’homme poussa un profond soupir et observa la porte. Il commençait à être légèrement nerveux. Il avait peur que ça dégénère, mais malgré sa crainte, il ne changeait pas d’avis. Il n’allait pas abandonner sa femme et il n’allait pas abandonner son groupe. Les deux allaient devoir apprendre à collaborer ensemble et il avait confiance que ça pourrait être le cas. « Go ! Il faut y aller ! Ça va aller ! » Il essayait de se convaincre plus lui-même que sa femme, mais peu importe. L’homme finit par se diriger vers la sortie. Ses amis se retournèrent vers lui. « Alors les mecs, je vous présente Claire… » « Claire Hamilton ? Ta femme ? Noooon ! Tu te fous de moi ! » L’homme s’approcha de la brunette et lui tendit une main : « Enchanté Claire. Je m’appelle Kyle, je suis le beau gosse du groupe. » Aaron roula des yeux. Kyle ne changerait jamais. Toujours là à draguer la première femme qu’il voyait. Bon… Pour le moment, ça se passait plutôt bien, non ?
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Mar 2 Jan - 5:46

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. Lorsqu’il me dit taire en posant un doigt sur mes lèvres, je su que je m’en faisais trop. Je m’en faisais toujours trop. Je voulais simplement être sûre qu’on m’accepterait. Que je ne voudrais pas trop m’intégrer parmi eux. Ou prendre trop de place en même temps. Il me dit refuser la compétition concernant les blagues et je me contentais de lui sourire en fronçant un sourcil. D’accord, il était plus drôle que moi, mais quand même. S’il croyait que j’en faisais une compétition il se mettait le doigt dans l’œil. Mais là n’était pas le problème. Savoir manier les armes était un critère pour rejoindre le groupe ? Je sentais à peine la main dans mes cheveux alors que je le regardais dans les yeux, plus déterminé que jamais. Je savais manipuler quelques armes et j’étais loin d’être une experte. J’arrivais à peine à m’en sortir. Tout à l’heure avec le rôdeur, j’avais voulu lui planter mon couteau dans le crâne et ma lame avait finit planté dans le plancher. J’étais à des années lumières de n’importe quel autre survivant. Et si cet homme tout à l’heure n’était pas venu à mon secours je serais très certainement morte à l’heure qu’il est. Je devais ma survie à la chance et à mes aptitudes médicales ayant fait en sorte que je sois protégé par les autres. C’était ce qui m’avait permis de me rendre jusqu’ici selon moi. Je ne me faisais pas de fausses idées. Et ma nouvelle résolution serait de m’améliorer le plus possible pour être en mesure de me défendre moi-même. J’avais une seconde chance avec Aaron. J’aurais pu y rester et je serais morte sans son groupe. J’allais devoir me reprendre en main et apprendre à devenir une survivante exemplaire ou au prochain coup dur s’en serait fini.

Lorsqu’il me dit lui avoir manqué, je lui fis un sourire sincère, oubliant immédiatement mes soucis. « Tu m’as manqué aussi. » Plus que je ne pourrais jamais le dire avec des mots. Les mots ne seraient jamais assez en fait pour décrire les émotions que je vivais en ce moment. Lorsqu’il me dit que tout allait bien se passer et qu’il ne me laisserait pas derrière, l’angoisse refit surface et je me crispais. Je ne savais pas avec qui il voyageait, je ne savais pas s’il voudrait de moi dans leur groupe et j’avais peur de me retrouver seule encore une fois. Je n’avais jamais été seule auparavant et ces quelques jours m’avaient fait découvrir une horrible réalité. Celle dans laquelle j’étais totalement dépendante des autres pour survivre. Et si Aaron finissait par disparaitre pour de bon et qu’on m’abandonnait ? Et si j’avais en m’en sortir pour plus que 4 jours ? Jamais je n’y arriverais. Je ne serai pas difficile à accepter. Je ne savais pas quoi en penser. Aaron s’en était plutôt bien sortit pour l’instant malgré les premières années de l’épidémie. Il devait être bien meilleur que moi dans cette nouvelle vie. Je me demandais comment il s’en sortait. Combien de rôdeurs il avait tué. Combien de survivants il avait pu tuer… Est-ce qu’il était du genre à tuer d’autres survivants maintenant ? Je ne le voyais pas comme ça. Il avait toujours été gentil et sympathique avec tout le monde. Mais j’avais vu des gens changer complètement de personnalité avec l’arrivée des monstres et des différentes péripéties posées sur notre route. Avait-il changé à un point tel qu’il s’en prendrait à d’autres pour s’en sortir ? Il m’aida à me relever et je tins sa main avec un peu plus de force que nécessaire. J’avais besoin de sentir sa présence. J’avais besoin de lui à mes côtés si je voulais m’en sortir. Même si je savais que c’était de moi-même que je devais dépendre en premier.

En sortant de la maison, un homme s’approcha de nous et se présenta, me tendant la main. La façon dont il s’exclama en prononçant mon nom me fit sursauter. Aaron avait sûrement parlé de moi à son groupe mais je ne m’attendais pas à ce genre de réaction. J’étais assez surprise à vrai dire. Je serrais sa main avec le plus de vigueur que je pouvais malgré la grande fatigue qui m’assaillait et eu un petit rire lorsqu’il me dit être le beau gosse du groupe. « Et bien enchanté Kyle. Par contre je dois dire que j’ai une préférence pour le jeune homme à mes côtés. » Dis-je en regrettant immédiatement ma tentative de blague. Je ne connais pas cet homme, je ne sais pas s’il appréciera que je réponde de la sorte. J’avais l’impression de marcher sur des œufs. Alors qu’autrefois lorsque j’étais au campement des Sauveurs, je pouvais dire des choses 100 fois pire sans même ressentir la moindre pointe de regret. J’avais perdu un peu de mon piquant. À moins que ce soit la fatigue qui m’ait émoussé. De toute manière, ils comprendraient sûrement. Je jetais un coup d’œil aux autres membres du groupe, me disant que c’était avec eux que mon mari voyageait depuis si longtemps. C’était avec eux qu’il était alors que je le croyais mort. Je tournais la tête dans sa direction, cherchant un genre de réconfort dans son visage. Il était le seul qui m’était familier après tout.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Dim 7 Jan - 5:10

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronAaron avait toujours été du genre positif et malgré les circonstances, il essayait de le rester. Certes, ce n’était pas toujours facile. Encore moins lorsqu’il se retrouvait devant une horde de rôdeurs, mais généralement, il s’en sortait bien. Donc contrairement à sa douce, il n’avait aucune crainte qu’elle serait acceptée dans le groupe. Et si ce n’était pas le cas, il ferait tout ce qu’il pouvait pour que ça se passe bien. Après tout, sa voix comptait pour beaucoup et généralement, on lui faisait confiance. Il n’avait jamais rien fait qui pouvait mettre le groupe en danger et ça n’allait pas changer. La survie avant tout et si Claire disait qu’elle savait se défendre, il allait la croire. La pauvre avait dû faire et voir des choses horribles dans les dernières années. C’était le cas pour tout le monde. Même Aaron n’était plus blanc comme neige. Il avait du sang sur les mains. Du sang de rôdeurs, mais également du sang humain. Lui, il n’avait pas l’impression d’avoir changé tant que ça, mais c’était différent pour d’autres. Certains étaient devenus des brutes assoiffées de sang qui n’hésitaient pas à tuer qui que ce soit pour quelques cannes de nourritures. Eux, ce n’était pas exactement ça. Ils ne tuaient pas. Mais ils n’étaient pas saints. Ils avaient dû voler et mettre d’autres groupes dans le pétrin pour survivre. Certes, Aaron s’en voulait toujours, mais pour la survie, il n’y avait pas d’autres choix.

Une fois à l’extérieur, il ne fut pas surpris de la réaction de Kyle. Toujours à draguer la première femme venue. Même si cette dernière était mariée. Néanmoins, il n’était jamais déplacé et savait où était les limites. C’était surtout une manière de rigoler. Aaron sourit légèrement à la réponse de sa femme. Il espérait être le préféré de sa douce sinon il l’aurait mal vécu. « Tu as raté ta chance, Kyle ! » Son ami roula les yeux avant d’affirmer. « Comme tu veux Claire, mais sache que selon les rumeurs, Miracle n’a pas seulement perdu ses doigts. » Son ton était rempli de sous-entendus et Aaron s’approcha afin d’offrir un petit coup de poing amical sur l’épaule de son ami. « Ne t’inquiète pas. À ce niveau tout est encore en place. » Kyle haussa les épaules et Aaron secoua négativement la tête. C’est alors que son regard croisa celui de Sebastian. Ce dernier avait les bras croisés et dévisageait le brun et sa conjointe. Plus frileux aux inconnus, il restait neutre et méfiant devant la femme. « Je te présente Seb, Amélia, David, Michael et Frank. » dit-il en pointant chacune des personnes présentes dans son groupe. Mise à part Amélia qui fit un grand signe de la main à Claire, les autres hommes se firent plus discrets. « Vous venez ? On doit se trouver un endroit pour la nuit. » Le vétérinaire ne laissa l’occasion à personne de le contredire et ouvrit la marche ne pouvant pas s’empêcher d’attraper la main de Claire au passage. Il enlaça ses doigts autour de ceux de la femme et reprit la parole lorsqu’ils se retrouvèrent quelques mètres devant. « Ce sont tous des anciens militaires à l’exception de David et Amélia qu’on a récupéré en chemin. On était ensemble à la base de Brooklyn, ils m’ont tout appris et on ne s’est pas lâché depuis l’attaque qu’on a subie. Tu vas voir, ils sont gentils. Il faudra juste gagner leur confiance, mais le temps fera les choses. Ne te stress pas trop avec ça. De toute manière, Kyle, Amé et moi, on sera là. » Il lui sourit afin de la rassurer. Il se doutait qu’elle n’aurait pas un grand accueil, mais personne ne s’était encore plaint. Mais les connaissant, Seb et David allaient prendre Aaron à part et ils allaient régler leur compte, mais peu importe. Aaron ne laisserait jamais Claire.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Dim 14 Jan - 22:05

Life finds a wayClaire & AaronShe wondered whether there would ever come an hour in her life when she didn't think of him -- didn't speak to him in her head, didn't relive every moment they'd been together, didn't long for his voice and his hands and his love. Et bien il n’avait pas la langue dans sa poche ce Kyle. Je compris très bien son allusion et me permis de rire à son insinuation. Par contre, il l’avait appelé Miracle non ? Qu’est-ce que ça voulait dire au juste ? Je regardais un instant Aaron d’un regard interrogateur mais me dis que ce serait préférable d’attendre que nous soyons seuls pour lui poser la question. Et ce n’était pas comme si j’avais le temps de me poser ce genre de question en ce moment. Avec tous ces yeux tournés vers nous, je voulais me concentrer sur les présentations avant d’aller plus loin dans l’interrogatoire. Le commentaire de mon mari concernant le message de Kyle tout à l’heure m’arracha un sourire. Et bien dites donc, s’ils étaient toujours comme ça ces deux-là, ça risquait d’être une vraie partie de plaisir. Du moins jusqu’à ce qu’ils en aient marre j’imagine. Pour l’instant ça allait, j’étais un peu nerveuse d’être entouré d’inconnus mais si Kyle continuait d’y mettre du sien, je me ferais ma place plus rapidement qu’autrement.

Aaron me présenta les autres membres de son groupe et je remarquais que certains d’entre eux semblaient moins heureux de me rencontrer que Kyle. Ce n’était pas la première fois que je faisais face à ce genre d’attitude. Et pourtant j’étais à me demander si on voudrait de moi dans ce groupe. Est-ce que j’avais ma place avec eux ? J’écoutais Aaron me dire leur nom en pointant chaque personne respectivement et j’hochais la tête à chaque fois, comme pour faire office de présentation. Ça aurait été étrange de se serrer la main après tout. Les politesses n’étaient pas complètement disparues, mais je préférais également garder mes distances. Je souris à la jeune femme m’ayant offert un signe de main, me disant qu’au moins je n’avais pas tout le monde à dos. Si j’avais 2 ou 3 personnes favorables à mon intégration, c’était au moins ça. Je n’eu même pas le temps de discuter avec qui que ce soit qu’Aaron décidait que nous devions trouver un endroit pour la nuit. J’imagine que la maison n’était pas assez sécuritaire pour qu’on y passe la nuit. Il attrapa ma main et je le suivis sans broncher. Je tournais la tête une dernière fois pour regarder la maison puis me concentrais de nouveau sur Aaron.

Je l’écoutais m’expliquer d’où venaient ses compagnons de voyage. Des anciens militaires, comme beaucoup des sauveurs. Ça ne serait pas bien différent de mon ancienne vie. Sauf pour notre but et la sédentarité. Le voyage avait été long jusqu’en Californie mais je m’étais habitué à rester toujours au même endroit avec les mêmes personnes. « J’ai l’habitude des militaires. C’était la même chose quand j’ai rejoins les Sauveurs. Ils voulaient faire la loi au campement mais ils ont vite comprit que je ne fonctionne pas aux claquements de doigts. » Ce n’est peut être pas l’impression que je donne en ce moment avec mes cernes sous les yeux et mon état général plutôt amoché, mais je sais donner mon opinion. Je ne crois pas avoir besoin de l’expliquer à Aaron, nous travaillions ensemble avant l’épidémie, il sait que je ne me laisse pas marcher sur les pieds. Ce qu’il ne sait pas par contre c’est que les militaires des sauveurs ont vite comprit que même si j’étais généralement sympathique, il ne fallait pas trop me chercher. Je suis très patiente, mais il ne faut pas me chercher des noises. « Comment ça se fait qu’on ne passe pas la nuit dans la maison ? Ce n’est pas assez à couvert ? Où vous arrêtez vous normalement ? » Je regardais devant nous, ignorant où nous allions. C’était la dernière de mes préoccupations en ce moment. J’avais hâte qu’on s’arrête quelque part pour que je me repose et j’allais laisser Aaron me guider. Peu importe l’endroit, tant que je pouvais fermer les yeux plus de 10 minutes.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Mar 30 Jan - 18:54

Life finds a wayLa vie c'est des étapes... La plus douce c'est l'amour... La plus dure c'est la séparation... La plus pénible c'est les adieux... La plus belle c'est les retrouvailles.Claire et AaronAaron pouvait dire que les rencontres avec son équipe ne s’étaient pas trop mal passées. Il ne s’était pas fait sauter à la gorge, car il avait ramené une nouvelle personne dans le groupe sans en discuter avec les autres avant. Certes, il allait devoir s’expliquer plus tard, mais pour le moment, il était avec sa femme et c’était le plus important pour lui. Le bouclé avait bien remarqué le regard de sa femme au surnom donné par Kyle pendant l’échange. Miracle. Ça ne l’avait pas lâché et ça n’allait sans doute jamais le lâcher. Même ceux qui ne le connaissaient pas depuis le début l’appelait comme cela à force d’entendre les premiers du groupe surnommer le grand homme ainsi. Au début, ça avait ce don de l’énerver, mais il s’était habitué. Lorsque le brun prit la route aux côtés de sa belle, il lui expliqua un petit peu plus en détail d’où venait ses compagnons. Il ne put s’empêcher de rire légèrement à la remarque de Claire. « Ça ne me surprend pas de toi, tu n’as jamais aimé les ordres. Mais ne t’inquiète pas, ça ne fonctionne pas comme cela dans notre groupe. Nous prenons les décisions tous ensemble. » Il lui fit un sourire se valant rassurant. Certaines personnes avaient plus de poids que d’autre, mais les discussions et la communication étaient plus qu’essentielles pour que ça fonctionne. Pour le moment, ça se passait relativement bien. Malheureusement, ils avaient connu des pertes, mais généralement, Aaron était satisfait. À la question de Claire, le brun tourna la tête vers la maison qui s’éloignait lentement et il soupira. « On essaye d’éviter au maximum les maisons isolées comme celle-ci. Si un autre groupe passe par ici, il sera tenté d’aller vers cette demeure et nous voulons éviter au maximum la confrontation. Souvent on essaye de s’installer dehors, isolé dans une forêt ou dans une maison d’un grand quartier. Pour le moment, ça nous réussit bien. » Lentement, l’homme caressait la main de sa femme de son pouce tout en continuant de marcher. L’homme ne connaissait pas le coin, il n’avait aucune idée de l’endroit où ils allaient dormir ce soir, mais ils allaient bien trouver. De toute manière, ça serait temporaire. Aaron et son équipe désiraient s’éloigner de cet endroit et des bombes qui étaient tombées. Ils ne se sentaient pas nécessairement en sécurité maintenant que le camp des sauveurs qu’ils désiraient tant rejoindre n’existait plus. « Et avant que tu demandes, c’est à cause de ça qu’on me surnomme Miracle. » dit-il en montrant sa main gantée et amputée à Claire. Il bougea lentement ses deux doigts encore présents avant d’entrer légèrement dans les détails. « À l’époque, ils ne savaient pas encore qu’amputée une morsure empêchait la maladie de se propager. J’étais leur première expérience, mais également le premier succès du laboratoire de Brooklyn. Ça m’a voulu ce surnom, car on me pensait condamné. » Relevant son bras tenant la main de Claire, il la porta à ses lèvres pour l’embrasser doucement. « Aujourd’hui, c’est toi mon miracle. » Ça relevait du miracle de l’avoir retrouvé comme cela dès ses premiers jours en Californie après des années de marche.
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MessageSujet: Re: Life finds a way | Aaron Sam 14 Avr - 12:27

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