These people are freakin' me out | Anissa
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These people are freakin' me out | Anissa

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MessageSujet: These people are freakin' me out | Anissa Jeu 5 Oct - 1:54

These people are freakin' me outCharlie & AnissaEst-ce que la moyenne des survivants était devenue plus stupides qu’à l’habitude ou c’était dans ma tête ? Je me faisais sûrement des idées. Peut être que l’homme devant moi avait un QI plus bas que la moyenne. Mais comment aurait-il pu survivre jusqu’à aujourd’hui ? Un miracle. Il était toujours parmi nous par la Grace de Dieu. Cet homme était Jésus. C’était les conneries qui me passaient par la tête alors que j’étais en train d’escroquer un pauvre imbécile. Qui m’offrait honnêtement ses vivres les plus importantes. J’aurais pu me sentir mal, mais est-ce que j’ai déjà ressentis de la pitié ? Jamais. Et ça ne commencerais pas là.

« Vous auriez pas des pansements par hasard ? Je me suis gravement blessé une jambe l’autre jour et je commence à être à cour. » Demandais-je en fronçant suffisamment les sourcils pour être crédible. Et il en sortait un paquet de son sac ! Quel crétin ! Je le pris en le remerciant mille fois. « Vous êtes mon sauveur ! » Que je déclarais gaiement. C’était le cas de la dire. Même si je n’avais aucune blessure à la jambe, ça pouvait être utile un jour. Comment est-ce que ce pauvre idiot pouvait être toujours en vie ? Il avait été si facile à berner. Je n’avais eu qu’à l’aider à tuer un rôdeur un peu trop parasite pour qu’il déverse son flot de remerciement sur moi. Et c’était comme ça que j’avais commencé ma chasse. Il serait temps que je quitte par contre avant qu’il ne se rende compte que je lui avais beaucoup trop demandé et qu’il ne lui restait plus rien. À moins que je ne le menace de ma carabine pour lui prendre tout. J’aurais pu. Mais il me semblait si idiot que j’avais presque mal de le lancer sans rien dans ce grand entrepôt vide. « Merci pour tout ! Je vais devoir y aller, j’ai du chemin à faire pour retourner à mon campement. » Je n’avais pas de campement, ni de groupe. C’était encore bizarre malgré les mois qui avaient passés. « Ne partez pas si vite voyons ! J’ai encore d’autres surprises pour vous. » Surprises ? Oh non. C’était pas bon. Je faisais quelques pas de reculons en secouant les mains devant moi. « Écoutez, j’ai pas besoin de surprise. En fait, je déteste les surprises ! » C’était pas faux. Je su que j’avais fais la pire erreur de ma vie en voyant arriver un autre homme de derrière un container. Et celui la avait l’air beaucoup moins stupide. Avec une manchette dans une main et un tatou dans le visage. Non sérieux un tatou dans le visage ? J’avais envie de me marrer mais je tenais à ma vie.

« Allons les gars. On devrait s’arranger non ? Jolie tatouage en passant… » J’ai pas pu m’empêcher. C’était beaucoup trop tentant. Je retiens un rire de s’échapper de ma gorge mais le sourire qui est apparu aux coins de mes lèvres par contre… « Donne nous tout ce que t’as et on fera pas d’histoire. » C’était ma réplique en temps normal. J’étais en train de gouter à ma propre médecine. Mais pas pour longtemps. Pas question que je leur laisse tout mon stock. « Je te redonne ce que tu m’as donné. Et vous me laissez partir vivant d’accord ? Y’a pas de problème, on peut s’entendre. » L’homme à la machette est dangereusement proche. Même beaucoup trop proche. Je souris bêtement, levant doucement une main dans les airs alors que de l’autre… « Si tu veux pas coopérer alors on va le prendre de force. » Le tatoué lève sa machette et je lui envoie un plomb directement entre les deux yeux avant de me faire défoncer le crâne. Il chancelle un peu sur ses pieds et s’écroule sur le sol, une flaque de sang se formant déjà au sol. Son compagnon me regarde, les yeux ronds et s’empresse de dégainer son arme. Trop tard, je lui envoie une balle dans la poitrine et il s’effondre à son tour. Merde ! J’y ai presque passé. Je m’abaisse à leur niveau et commence à fouiller leurs vestes, échangeant ma paire de bottes contre l’une des leurs. Je sais que j’ai pas beaucoup de temps pour agir. L’écho dans ce bâtiment va sûrement avoir attiré les rôdeurs du coin. Hé, c’est une superbe flasque ça ! Et il y a de l’alcool dedans ! Bingo. Je finis d’engranger les objets les plus intéressants dans mon sac à dos et en sortant de l’entrepôt, je vois déjà les morts se masser au milieu de la rue. Et celui juste à côté de moi qui a devancé tout ses copains. Je lui plante un plomb dans la tête et le mort me tombe dessus. Je me retrouve cloué au sol, tentant de me libérer de cet énorme corps gluant et puant. Je me retiens de vomir tout en essayant de pousser le corps beaucoup plus lourd que le mien. Merde je peux pas crever ici comme un imbécile alors que je viens de survivre à deux voleurs ! « Mais dégage sale tas de merde ! AU SECOURS ! » Si y’a quelqu’un dans le coin, il aura peut être envie de faire sa B.A de la journée.
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Dernière édition par Charlie Swick le Sam 9 Déc - 1:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Dim 26 Nov - 10:33


These people are freakin' me out

Sautillante et décontractée, Anissa est de bonne humeur. C'est un jour avec, pas un jour sans. Et elle en profite pour observer la nature, et avancer sans se poser plus de questions. Le monde est encore si beau ... Malgré les rôdeurs puant et bouffeurs de chair humaine qui traînent. Malgré l'atrocité de nombreux actes commis par ceux qui se prétendent humains, elle la première. Tout en continuant de faire des petits bonds de gazelle qui mettent en avant sa bonne humeur du jour, la jeune femme sifflote. Et regarde ses mains. Ses ongles sont dans un piteux état ... Et cela la mettrait de très mauvais poil si elle ne se sentait pas aussi entraînée par le beau temps. Au lieu de s'apitoyer sur cette découverte des plus désagréables, Anissa relève le nez, et fourre les mains dans ses poches. Non, ce n'est pas le moment. Il faut qu'elle s'occupe sinon elle va faire une fixette là-dessus et cela ne lui apportera rien de bon. Elle a ce qu'il faut, dans son abri de fortune, pour polir et vernir ses ongles. Elle verra ce soir, donc. Pour l'instant, elle vogue à droite et à gauche à la recherche de nouvelles victuailles. En réalité, c'est aujourd'hui qu'elle aimerait rencontrer quelqu'un. Il y a bien longtemps qu'elle n'a plus croiser âme qui vive, quelques semaines au moins. Et cela commence à lui peser. Anissa n'est pas l'être le plus sociable qui soit ... Mais elle est solitaire à quelques occasions, pas en permanence. Elle a besoin d'un contact humain, vite. C'est donc pleine d'espoir et de bonnes intentions qu'elle traverse le petit village où se trouve sa planque - quelque part par là -. Allez ... C'est son jour de chance, elle en est sûre.

Lorsqu'elle entend une voix, ou plutôt un hurlement, Anissa saute de joie pendant quelques secondes. Littéralement. Les bras en l'air, elle fait des bonds en surplace et s'autorise même à pousser quelques cris. VICTOIRE POUR LE PEUPLE ! Elle n'est plus seule. Il y a quelqu'un dans le coin. Quelqu'un en très mauvaise posture, de toute évidence. Au bout de quelques instants où elle se laisse emportée par une folie caractéristique des gens seuls depuis trop longtemps, des gens comme elle c'est encore pire, elle finit par se mettre en mouvement. Et en quelques enjambées, elle rejoint l'endroit où, de toute évidence, se déroule l'incident. Un homme - bien vivant - est au sol ... Et un rôdeur se tient au-dessus de lui. Il essaye de le bouffer. Dans d'autres circonstances, Anissa aurait peut-être regardé avec attention la scène. Mais à ce moment-là, elle ne peut pas se le permettre. D'un mouvement habile du pied, elle repousse le rôdeur. Celui-ci s'étale de l'autre côté du mec. Ignorant superbement celui-ci, Anissa saute par-dessus et se précipite sur le zombie. Au départ, elle semble sur le point de foutre quelques bons gros coups de pied dans sa gueule - jusqu'à ce que son cerveau soit en trop piteux état pour être encore fonctionnel - mais elle n'en fait rien. En réalité, elle se rend compte de ce qu'elle s'apprêtait à faire et fait un pas chassé pour s'en écarter. « Occupe-t'en donc, je ne tiens pas à me salir. » Faut pas déconner quand même ! Ses chaussures sont toute neuves, récupérées la veille dans un magasin du coin. Elle ne va pas les abîmer après si peu de temps à les avoir gardés à ses pieds.

Elle s'écarte donc autant que possible, avant de croiser les bras sur sa poitrine pour admirer le spectacle. Elle ne lui fournira pas d'arme, c'est à lui de se dépatouiller. Après tout, s'il en est arrivé là c'est bien qu'il s'est passé autre chose avant ... D'ailleurs, Anissa vient tout juste de remarquer les deux hommes morts, un peu plus loin. Dont l'un des deux qui ne tardera pas à se relever. Pour l'instant ce n'est pas le cas, et la jeune femme se sent plus ou moins en sécurité. L'homme qu'elle vient d'aider ne va quand même pas s'en prendre à elle alors qu'elle lui a très généreusement rendu service. Dans le doute, elle pose quand même l'une de ses mains sur l'une des armes à feu à sa taille. Dans son sac à dos, elle a également d'autres armes qu'elle pourra utiliser en cas de besoin. Mais pas des armes ordinaires - hormis un couteau peut-être -. Là-dedans, il y a une paire de ciseaux, un tournevis et même un ouvre-bouteille. C'est très original. Et assez étrange ... Lorsque l'on voit Anissa agir comme elle vient de le faire : en petite princesse précieuse. Comment se douter que derrière ce petit minois se cache une femme d'une grande cruauté ? Elle a un sang-froid exemplaire, en plus de ça. Et il lui arrive d'avoir envie de se salir les mains en torturant les vivants et en exécutant les rôdeurs de la manière la plus théâtrale que possible. Que voulez-vous, on ne se refait pas. « J'admire le travail. » Autrement dit : qu'il se bouge, et vite. Elle veut voir ce dont il est capable.

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Sam 9 Déc - 1:37

These people are freakin' me outCharlie & Anissa Et voila qu’un autre rodeur s’approche ! Comme si j’avais besoin de ça. Je suis déjà coincé par ce gros corps puant, y’a pas plus dégueulasse. Je vais sentir le mort pendant deux semaines c’est sûr. Et mon pistolet qui est coincé sous le zombie. J’essaierais bien d’aller le chercher s’il n’était pas enseveli sous les nombreuses couches de gras du mort. Je regarde le rôdeur s’approcher et j’ai comme envie de me sortir d’ici et/ou de récupérer mon pistolet. Quelle situation de merde. Adieu monde cruel. Pas que personne ne va vraiment me manquer mais bon. Et alors que le rôdeur se penche sur moi pour déguster son précieux repas, j’allonge les bras pour le repousser le plus possible. Pas question que je meurs sans au moins avoir essayé de me défendre. Je pourrais enfoncer mes pouces dans ses yeux et détruire son cerveau, si ça fonctionne. Mais dans ma position j’ai même pas le choix d’essayer. C’est tout ce qu’il me reste. Et c’est ce que je m’apprête à faire lorsque le rôdeur est repoussé par une force extérieure. Complètement prit par surprise, je reste quelques secondes sans savoir comment réagir. Comment le rôdeur a pu être poussé ? Ah mais attendez, mon cri du cœur de tout à l’heure semble avoir fonctionné. Car c’est bien une jeune femme en chair et en os qui vient d’envoyer valser mon assaillant. Sauf que… Attendez, elle se pousse là. Elle fait rien ! Et le rôdeur qui rampe dans ma direction. Je fronce férocement les sourcils, l’incompréhension totale. Est-ce qu’elle vient de me dire qu’elle ne voulait pas se salir ?! « T’es conne ou quoi ! Fais quelque chose de tes 10 doigts ! Reste pas planté là ! » J’ai absolument rien pour me défendre et elle va me regarder alors que je vais me faire bouffer ? Bon j’avoue, j’aurais pu faire la même chose, mais je ne suis pas sadique à ce point.

Tant pis. Elle m’a tout de même offert quelques précieuses secondes pour me dépêtrer de ce merdier. Lorsque je sortirai de là… Je plonge les doigts de ma main droite sous le rôdeur qui me maintient au sol et pars à la recherche du pistolet que j’y ai perdu. S’il te plait… S’il te plait ! Mes doigts se faufilent entre les morceaux de chairs gluantes du mort et je retiens les vomissements, essayant de ne pas penser à l’odeur putride qui se dégage du corps. C’est dégueulasse. C’est sérieusement dégueulasse. Ça vous ait déjà arrivé d’être coincé sous un corps en décomposition depuis plusieurs années ? Sûrement pas, alors essayez pas d’imaginer. Le rôdeur se rapproche, si je ne met pas la main immédiatement sur mon arme, c’est fini pour moi. Mes doigts touchent une texture différente, plus solide et j’agrippe sans attendre, dépêtrant ma main du fourbi gluant. Le rôdeur est maintenant si près de moi que j’ai presque le chien de mon pistolet sur le visage alors que je pointe la tête du monstre. Je tire et la résonnance de mon arme me fait fermer les yeux. Je suis sûrement sourd maintenant, c’est clair. Je n’entends que des sifflements pendant plusieurs secondes puis j’ose ouvrir les yeux. Le rôdeur est mort juste à côté de moi, son crâne explosé en mille morceaux. Génial, maintenant en plus du gras de l’autre, j’ai des morceaux de cervelles de celui-là. C’est vraiment la meilleure journée de ma vie. Poussé par l’adrénaline de ce que je viens de vivre, je parviens à me dépatouiller de sous mon boulet. Je reste assis par terre, reprenant mon souffle, fixant le vide devant moi jusqu’à ce que je me souvienne que je ne suis pas seul. Il y a cette folle qui me fixe, les bras croisés comme si j’étais un clown dans un cirque. Mon regard de stupeur se transforme en furie et je me relève sans penser au choc que je viens de me prendre. Je ballote un moment sur mes jambes et reprend contenance, levant mon pistolet pour le pointer sur la femme. « C’est quoi ton problème hein ? T’es taré ? T’as pris une dose de trop ? Ta mère t’as échappé à la naissance ? Parce que je comprends pas trop là ! » J’aurais bien envie de tirer tout de suite et m’enfuir sans attendre. Ça sera un danger de moins. Parce qu’avec ce qu’elle vient de faire, j’ai pas trop envie de me balader dans les environs avec elle dans le coin. La horde que j’ai attiré tout à l’heure en tuant les deux hommes se rapproche de nous et j’ai bien envie de partir en courant. Mais en même temps, ça me ferait un immense plaisir de lui rendre la monnaie de sa pièce.
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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Dim 10 Déc - 16:53


These people are freakin' me out

C'est fascinant. Fascinant. De là où elle se trouve, Anissa ne ratera pas une seule miette du spectacle qui se joue là, devant elle. Au sol, le type semble abasourdi d'apprendre qu'elle ne bougera pas. Du moins, plus. Elle n'a aucune envie de se salir, comme elle le lui a expliqué. Et cela ne changera pas. Campée sur ses positions, voilà ce qu'elle est. Plantée là, à quelques mètres de cet homme qui se débat sur le sol, et finit par se mettre en mouvement en réalisant que non, elle ne va pas prendre les devants et voler à son secours. Et puis quoi encore ? Elle n'a déjà pas envie de se salir la plupart du temps ... Ce n'est pas pour changer cela et le faire pour quelqu'un d'autre ! Plutôt crever. C'est très amusant, en plus de ça, de le voir se débattre et fouiller dans les chairs du rôdeur. Assez rapidement, elle devine qu'il y a une arme là-dessous et qu'il cherche à la récupérer. En la traitant de conne, mais elle passe aisément là-dessus. Elle se fiche bien, d'être insultée, que l'on cherche à la rabaisser et tout ça. Tout ce qui compte, pour elle, c'est de ne pas prendre des risques, et de ne pas foutre en l'air ses vêtements et chaussures en essayant de lui venir en aide. Non, certainement pas ! Elle recule encore de quelques pas, en détectant l'arme à feu du type, qui est parvenue à la récupérer aux prix de gros efforts. Lorsqu'il la lève, la pointe sur le crâne du rôdeur et appuie sur la gâchette, un petit rire extatique lui échappe. C'est toujours plaisant, de voir toute cette cervelle voler. D'autant plus lorsqu'elle n'est pas prise dans les feux de la voiture, et qu'elle ne s'en retrouve pas couverte ... Contrairement à celui qui vient d'appuyer sur la détente et de s'assourdir. « Maaaagnifique ! Bravo ! » Qu'elle ne peut s'empêcher de s'exclamer, en tapant brièvement et à quelques reprises dans ses mains. Difficile de dire s'il l'entend ou pas, sans doute que non d'ailleurs, mais elle ne pouvait plus retenir son excitation plus longtemps. Et le fait qu'il se lève, pour mieux pointer son arme sur elle, ne coupe en rien sa joie.

Au contraire, elle rigole de plus bel et se met même à sauter sur place, les pieds joints et l'air toujours aussi ébahi. Au départ, elle a très envie de lui expliquer que cela ne sert à rien de jouer les rabats-joies comme ça ... Mais elle abandonne vite l'idée. Et s'arrête de sautiller pour mieux lui répondre. « Et bien maintenant que tu le dis ... Je crois que j'ai été bercée trop près du mur, oui. » Le pire c'est que ce n'est peut-être pas une blague ! Et elle conserve un air tout à fait sérieux en disant cela. Pour de vrai, elle n'a pas le sentiment de lui mentir ou de lui inventer une histoire sortie de nul part juste pour se tirer d'une situation délicate. Cela dit, elle n'a aucune envie qu'il appuie sur la gâchette ... Ce serait dommage de crever de cette façon. « Ecoute ... Si j'avais vu que tu étais réellement en difficulté, j'aurai bien évidemment pris sur moi pour faire quelque chose ... Mais j'ai très vite deviné que tu étais plein de ressources et tout à fait capable de t'en sortir seul ! » Jouer sur la flatterie et les compliments, en voilà une solution des plus radicales ! En général, cela fonctionne, Anissa excellant dans cet art de la manipulation. Mais avec cet homme, elle ne peut pas être sûre de quoi que ce soit ; après tout, elle ne le connaît pas. Il ne lui semble pas l'avoir déjà vu ... Logique, il y a plus de survivants qu'on ne l'imagine ! Comme quoi, l'apocalypse est vraiment surfaite. « Et puis avec le bruit causé par ton arme, je suis sûre qu'on ne sera pas de trop de deux pour se sortir de là ... Tu ne crois pas ? » Sourire large et tout en dentition, et elle pousse le vice jusqu'à étirer les bras sur le côté ; l'air de dire, sans doute, qu'il peut compter sur elle. Dans les faits, il n'y a rien de moins sûr que cela, mais Anissa préfère broder un peu sur ce qu'elle a et, ainsi, s'assurer de ne pas se faire tuer de la manière la plus ridicule qui soit ... Elle n'a rien à perdre, tout à gagner. Ou pas.

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Mer 27 Déc - 4:57

These people are freakin' me outCharlie & Anissa Comme je le craignais il lui manque beaucoup plus que quelques neurones. J’ai eu affaire à quelques idiots par le passé mais j’ai bien peur de faire face à une taré sauvage. Je la regarde sautiller sur place, un regard de dégout sur le visage. Le doigt toujours sur la gâchette, j’aurais presque envie de tirer tout de suite, mais ce serait d’accélérer la troupe de rôdeurs venant dans notre direction. Je suis presque déçu à vrai dire. J’ai tué d’autres survivants pour beaucoup moins. Je suis furax. Si je m’écoutais, je tirerais sur tout ce qui bouge dans les environs mais il y a encore la partie saine de mon cerveau qui me dit de garder mon stock pour plus tard. Si je me mets à tirer partout sans réfléchir, adieu les munitions et ma propre vie. Concernant sa vie à elle, j’en ai absolument rien à foutre. Elle redevient sérieuse tout d’un coup et me dit que si j’avais réellement été en danger, elle serait venue à mon secours. Au fond, elle me flatte dans le sens du poil. Mais je ne suis pas du genre à apprécier les compliments. Je suis moi-même très bon pour faire croire aux autres qu’ils sont extraordinaires alors qu’intérieurement je me dis que ce ne sont que des déchets inutiles. Alors elle peut se les garder, ses flatteries. Pour l’instant, je ne suis pas d’humeur rire ni à jouer la comédie. Si elle veut faire la drôle, tant mieux pour elle. Et elle me rappelle justement que les rôdeurs se rapprochent dangereusement. Je jette un rapide coup d’œil aux morts qui se dandinent dans notre direction pour mieux lui redonner toute mon attention. Je m’approche d’elle juste assez pour lui coller le canon de mon pistolet contre une tempe et fronce les sourcils. « Et ça te fais rire en plus ? Sois t’es encore plus taré que je le croyais, sois t’es comme mon frère ; complètement déconnecté de la réalité. » Je vois pas pourquoi je parlais d’Oliver. Peut être parce que je l’avais revu alors que je le croyais mort depuis longtemps. Je jetais un rapide coup d’œil derrière elle et levais l’arme de sa tête pour pointer celle d’un rôdeur qui s’était un peu trop approché. Je tirais sans attendre une seconde de plus et la regardais de nouveau. « J’ai l’habitude des étranges comme toi. Si jamais tu fais un mouvement louche, c’est ta tête que je ferai exploser la prochaine fois. »

C’était le signal pour dire que je la laisserais tranquille si elle n’essayait pas ses manœuvres contre moi. J’avais plus d’un tour dans mon sac et je connaissais les gens dans son genre. Même si elle me semblait un peu plus étrange de ce à quoi j’avais l’habitude. Pour faire court, si elle s’en tirait pas mal contre les rôdeurs et pour la fuite, ça irait. Mais si elle me mettait des bâtons dans les roues je me débarrasserais d’elle sans hésiter. Après tout, elle ne m’avait pas aidé avec ce rôdeur, je ne lui devais absolument rien. Je replaçais mon sac sur mes épaules, abaissait finalement mon pistolet et lui tournais le dos, espérant que j’avais pris la bonne décision en la laissant vivre. Parce que si elle se retournait contre moi, je m’en voudrais même dans l’au-delà. « Y’a un hôtel à environ un kilomètre d’ici. Si on se grouille un peu on devrait arriver à s’y cacher avant que la horde ne nous repère. » Je tire sur un dernier rôdeur avant de me mettre en marche, ou plutôt en course. C’est pas en marchant que j’arriverai à les perdre. Je suis encore légèrement étourdi par le coup de feu de tout à l’heure et je l’a maudis encore de ne pas être intervenu. Mais si je me mets dans sa situation, j’aurais probablement fais la même chose. Sauf pour les paroles d’encouragements et les sautillements d’excitation. Ça c’était trop. J’aurais laissé le rôdeur se charger du sale boulot sans avoir à gaspiller une seule munition ou un brin de mon énergie. Sauf que là, c’était moi qui s’était retrouvé sous ce zombie dégueulasse à essayer de ne pas me faire bouffer par un autre. Et j’étais crasseux, c’était dégueulasse. Je courais au milieu de la rue, essayant de me souvenir de mon trajet. Parce que l’hôtel dont je lui avais parlé, c’était là que je restais depuis quelques jours. J’avais vidé une suite des rôdeurs qu’il y avait à l’intérieur et avais déjà fouillé quelques chambres. Rien de fameux, mais assez de vivres pour que l’exploration en vaille la peine. Par contre, certaines chambres étaient bourrées de rôdeurs. Comme si l’endroit avait été un repaire à survivants par le passé. Ça donnerait des frissons dans le dos à n’importe qui, mais pour moi c’était parfait. Si l’endroit avait une réputation, personne ne viendrait fouiner. Je tourne la tête derrière moi pour voir où est rendu la horde et si la femme me suit. Elle n’a pas vraiment le choix en fait… À moins qu’elle soit suicidaire. On dirait que je ne sais pas trop à quoi m’attendre avec elle et que je suis prêt à tout. Ce serait bizarre par contre qu’elle se jette dans la horde de rôdeur… Même plutôt illogique. Ce qui serait moins étrange, c’est qu’elle décide de me tirer dans le dos. Elle aurait rien à perdre non ? Faut faire confiance au destin comme ils disent.
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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Dim 31 Déc - 15:40


These people are freakin' me out

Bien sûr qu'elle rit, Anissa. Pourquoi se priverait-elle ? La situation s'y prête. Et la réaction du jeune homme vaut tout l'or du monde. Rien que pour cela, elle recommencerait si l'occasion se présentait. Mais elle ne va pas lui dire, il risquerait de péter une durite une bonne fois pour toutes. « Ecoute, tu te rappelles de ce qu'on disait autrefois ? Il vaut mieux ... Être joyeux que ... Non ... Rire qu'être ... Enfin ... Rire que pleurer. Un truc du genre. Et bien c'est ce que je fais. Je trouve que c'est normal. » Insolente, elle ? Mais non pas du tout ! Elle dit juste ce qu'elle pense, et elle se défend aussi. Elle ne peut décemment pas laisser cet homme lui marcher sur les pieds. Enfin, peut-être juste un peu si cela lui permet de rester en vie. Elle n'a pas envie de crever aujourd'hui. « Et pour ce qui est d'être déconnecté de la réalité ... Je crois que j'ai les pieds sur Terre. » Elle croit, elle n'en est pas sûre. Ce qui est certain, c'est qu'elle les a suffisamment pour être encore en vie, cinq ans après le début de toute cette merde. N'est-ce pas là un signe avant-coureur de l'étendue de ses capacités ? Elle n'espère pas ... Parce qu'elle n'aime pas l'idée d'être à découvert. Mieux vaut se préserver en masquant tout ce dont elle est capable. En tous les cas, elle n'a pas envie de trop faire la fière - quoi que - ... C'est juste qu'elle ne franchira jamais la ligne jaune qu'elle détecte déjà - devant lui. Mourir n'est pas dans ses projets. « Très bien, très bien. Je ne vais rien tenter de toute façon ... C'est toi qui a l'arme après tout. » Une petite flatterie supplémentaire en passant. Mais Anissa a comme l'impression que cela ne fonctionne pas sur lui. Dommage, c'est le meilleur moyen qu'elle a en sa possession pour ne pas être trop vite catégorisée comme fille à abattre. Elle en fait parfois trop ... Mais ce n'est pas préjudiciable pour tout le monde. Certains aiment en entendre trop. Ce n'est pas son problème si d'autres ont tellement besoin d'attention qu'ils acceptent tous les compliments ... Et souvent de n'importe qui.

Ce qu'il est important de retenir là-dedans, c'est qu'il la laissera plus ou moins tranquille tant qu'elle ne tentera rien. En revanche, il ne laisse aucun répit aux quelques rôdeurs qui s'approchent d'eux. Elle ne bronche pas, le laissant s'en occuper sans faire quoi que ce soit de son côté. Et Anissa reste Anissa ... Et elle a du mal à freiner ses pulsions. Quand il lui fait part de son plan ... Elle ne peut pas s'empêcher de sourire de plus bel comme une idiote. Sérieux, il lui tend des perches là ! Comment pourrait-elle ne pas les saisir au vol ? « Mais !! J'espère que nous aurons deux chambres, dans cet hôtel. Jamais le premier soir, voyons. » Son humour est dévastateur, elle le sait ! Inutile, par conséquent, de lui dire. Pas sûr qu'il soit du même avis de son côté mais au pire ... Tant pis, hein. Comme elle n'a rien de plus intéressant à faire où que ce soit - et qu'il serait quand même bon de se débarrasser de cette foutue horde -, Anissa le suit. Avec un peu de chance, il ne la menacera plus et ne la mettra pas en délicate position. Ce n'est pas qu'elle lui fait entièrement confiance ... Mais elle veut bien lui en accorder un tant soit peu, ne serait-ce qu'au début. Pour évaluer ses capacités, et voir sa façon de faire. C'est toujours important d'observer les autres, c'est ainsi qu'on apprend le plus et qu'on évolue le mieux. Et quelque chose lui dit que ce type pourra lui en apprendre beaucoup. C'est toujours en sifflotant qu'elle suit cet homme qu'elle ne connaît pas mais qui, de toute évidence, sait s'y prendre pour survivre. Ce n'est donc pas une mauvaise chose - bien au contraire - qu'elle lui colle un peu aux basques. Elle veille, tout de même, à ne pas faire trop de bruit, et aussi à rester à distance respectable de lui. Ce n'est pas le moment de se prendre une balle perdue, ou un coup incontrôlé d'agacement. « On va dans cet hôtel, donc. Mais comment on fait pour les rôdeurs ? On croise les doigts pour qu'ils ne nous suivent pas ? » Qu'il lui dise tout maintenant, ou qu'il se taise à jamais !

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Dim 14 Jan - 20:46

Préparez vous...

Vous êtes en Californie et donc n'êtes pas à l'abri ! Un groupe mystérieux et bien équipés sont monté dans leurs engins et survolent maintenant l'état... Vous n'avez jamais rien entendu de tel, un bruit assourdissant vous casse les oreilles et le sol vous semble avoir tremblé. Une grosse rafale de vent vous fait presque perdre pied et de la poussière s'élève du sol alors qu'ils passent beaucoup trop prêt de vous. Ce n'est rien de très rassurant...

Que veulent-ils ?
C'est là tout le problème... Vous n'en savez rien et donc n'avez aucune idée de comment réagir, mais il faut bien faire quelque chose, non ? Surtout que tout ce bruit attirera certainement les rôdeurs dans le coin en plus d'affoler ceux qui sont déjà là....

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Dim 28 Jan - 18:28

These people are freakin' me outCharlie & Anissa Elle peut bien me dire qu’elle ne va rien tenter. J’ai comme l’étrange impression qu’elle pourrait m’attaquer alors que j’ai le dos tourné. Et elle sauvera sûrement sa propre vie avant la mienne. Normal, je ferais la même chose. Donc même si elle me suit pour se mettre en sécurité, pas question que je baisse ma garde. Je sais qu’à la moindre occasion je pourrais me retrouver mal en point et laissé à moi-même pour m’en sortir une fois de plus. Ce serait pas la première fois. J’avais survécu jusqu’ici sans l’aide de personne (ou à peu près). Lorsque j’étais encore à Bodie, j’avais demandé des petits services à tout un chacun mais je m’en serais sortit sans. Qu’est-ce que vous croyez voyons ? Que je suis dépendant des autres ? Jamais ! Après avoir tué le rôdeur qui se rapprochait, je me mets en route pour l’hôtel sans plus tarder. J’entends sa réplique concernant la chambre d’hôtel et je tourne la tête le temps de lui répondre. « Fais pas ta prude ! J’ai payé pour la suite de luxe quand même ! » Je ne la regarde même pas en prononçant cette phrase douteuse. J’ai plutôt les yeux rivés sur les rôdeurs qui veulent nous faire la peau. Ou plutôt nous dévorer sans laisser une seule miette. Ils sont loin d’être rapide, mais je suis quand même juste assez effrayé pour prendre les jambes à mon cou. Pas question de finir en charpie ou pire encore, en zombie.

La jeune femme me demande ce qu’on fera des zombies et j’hoche la tête à ses derniers mots. « Si on se dépêche ils ne nous verront pas. Ils sont trop lents et stupides. On doit tourner au coin de rue là-bas. Ils vont perdre notre trace lorsqu’ils ne nous verront plus et qu’on sera assez loin pour qu’ils ne nous sentent plus. Maintenant on arrête de jacasser et on se grouille ! » Je prenais toujours ce chemin par mesure de sécurité. Mais aujourd’hui c’était une question de vie ou de mort. Lorsqu’on aurait tourné le coin de rue, il faudrait prier pour qu’on ait une assez bonne longueur d’avance sur les morts pour qu’ils nous perdent complètement. J’essayais de regarder le moins possible derrière moi mais c’était comme un réflexe. J’essayais de calculer la distance entre eux et nous. Pour l’instant ils étaient encore trop près à mon gout et j’accélérais la cadence, me disant qu’elle suivrait sûrement sans faire d’histoire. Parce que de toute façon, elle n’avait vraiment pas le choix.

Puis tout à coup l’atmosphère change. Je commençais à croire que j’avais le contrôle de la situation mais j’eu l’impression que quelque chose d’anormal était en train d’arriver. Ce bruit étrange que je ne reconnaissais pas. Ça ne venait pas de derrière nous. Ça venait d’au dessus. Je levais la tête vers le ciel, totalement abasourdi par le fait qu’un… avion vient nous survoler. C’est quoi cette merde ? Sur mon visage on peut voir une expression de confusion et d’horreur se dessiner alors que je me sens perdre contrôle de la situation. C’était loin de faire partit de mes plans. C’est la merde. Je sais très bien que quand ce genre de truc arrive, c’est jamais pour mon bien. Ils viennent faire quoi ici ? Qu’est-ce qui se passe au juste ? Je suis presque propulsé au sol par les bourrasques de vent et je me précipite sur le côté d’un édifice. On ne pourra jamais semer les rôdeurs comme ça. Ils sont en train d’attirer tout le voisinage avec ce boucan d’enfer. C’est qui ses imbéciles ? Avec la troupe de morts qui nous suit, c’est vraiment pas le meilleur moment pour ce genre de tapage. « Fuck ! Mais c’est n’importe quoi ! On arrivera jamais à rejoindre l’hôtel avec tout ce boucan ! Qu’est-ce qu’ils font ! » Avant de perdre complètement le contrôle de la situation, je tente de me reprendre mais les bruits me déconcentre. Je tourne la tête dans toutes les directions et remarque une ruelle dans laquelle nous devrions pouvoir nous cacher. Ce que j’avais appris depuis le début de l’épidémie c’était de toujours fuir les lieux d’action. Toujours rester dans l’ombre, ne pas trop se faire remarquer. Donc le parfait contraire de l’endroit où nous étions en ce moment. « Viens on se tire d’ici avant de se faire tuer ! » Que je crie à la jeune femme pour qu’elle puisse m’entendre à travers le brouhaha. Je file à toute vitesse vers la ruelle en espérant qu’elle ne soit pas déjà occupée. J’ai bien peur que ce soit fichu pour l’hôtel.
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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Sam 3 Fév - 22:58


These people are freakin' me out

Mais c'est qu'il a du piquant, le petit ! De prime d'abord, Anissa ne s'en doutait pas. De toute évidence, elle a eu tort ... Et elle l'a clairement sous-estimé. Un petit rire sarcastique lui échappe face à sa réponse à laquelle elle ne s'attendait pas réellement. « Oh si c'est la suite de luxe alors ... » Effectivement, si la question se trouvait vraiment là, nul doute qu'elle sauterait sur l'occasion. Le luxe, c'est tout ce que cherche Anissa. Actuellement parce que ce n'est pas facilement accessible ... Mais autrefois aussi. Ce n'est pas qu'elle est difficile ... Mais si, en fait. Le luxe, c'est le minimum pour elle. Elle n'a rien d'une pauvresse qu'on peut traîner dans les motels de bas étage. Enfin, si elle le suit, pour l'instant, c'est juste parce que c'est dans son intérêt. Rien ne dit que cette collaboration -presque forcée- durera plus que cela. Sans doute que non, d'ailleurs. Et puis, très clairement, elle ne peut pas se débrouiller seule : trop de rôdeurs traînent autour d'eux. C'est donc sans trop se poser de questions, qu'elle suit le jeune homme ayant pris les devants. Et, fidèle à elle-même, elle n'hésite pas à briser le silence pour l'emmerder. Il ne semble pas trop se mettre en colère - et heureusement, il ne manquerait plus que ça. « Mais je jacasse si je veux voyons ! Et puis il fait bon jacasser lorsqu'il s'agit de survie. » Ou pas, d'ailleurs. Mais il fallait qu'elle trouve quelque chose à répondre à cela, et c'est la seule chose qui lui est venue en tête. Peut-être qu'elle aura plus de répartie plus tard ... Peut-être. Comme il n'y a visiblement rien d'autre à faire, Anissa suit le jeune homme. Elle ne sait toujours pas son nom, d'ailleurs. Il faudra bien qu'il se décide, à un moment ou un autre, à le lui livrer. Ce sera quand même plus simple. En attendant, elle ne peut que prendre son mal en patience et le suivre comme elle peut. Elle a hâte de découvrir ce dont il est capable. Après tout, c'est de cette façon que l'on apprend le mieux, que l'on évolue dans les meilleures conditions et que l'on se découvre de nouvelles caractéristiques.

Alors que Anissa pensait la situation déjà suffisamment complexe comme cela, une nouvelle donnée s'ajoute à tout le reste. Un bruit assourdissant qu'elle n'a plus l'habitude d'entendre depuis longtemps. A tel point qu'elle ne le reconnaît pas, dans un premier temps. C'est en voyant l'homme quelque peu devant elle qu'elle comprend. Il lève la tête en direction du ciel. Et, tout sourire désormais envolé, Anissa en fait de même. Observant le ciel, scrutant les nuages à la recherche d'une information -n'importe laquelle- sur ce qui est en train de se passer. Un avion, un hélicoptère, qu'importe : très vite, Anissa n'est plus en capacité de voir quoi que ce soit. La poussière s'élève, le vent s'engouffre dans la rue et les yeux de la jeune femme sont envahis de sable, et de terre en tout genre. Impossible de comprendre ce qu'il se passe, impossible, aussi, de se diriger convenablement. Elle ferme les yeux quelques secondes, les rouvre vite pour retrouver trace de celui qu'elle vient -à moitié- de sauver. Il n'est plus dans son champ de vision. Mais sa voix s'élève. Viens on se tire d'ici avant de se faire tuer. Ce n'est pas elle qui va dire le contraire ! « Ouais, partons ! » De toute évidence, elle ne s'est pas trop éloignée de lui face à tout ce brouhaha indescriptible. Parce qu'il ne semble guère loin d'elle, au vue de la façon dont elle l'entend. « Est-ce qu'on tente quand même l'hôtel ? » Comme elle le peut, et en prenant garde à ne pas laisser le sable s'engouffrer dans ses yeux, Anissa les rouvre et regarde autour d'elle. Enfin, son regard se pose de nouveau sur l'homme. Il est toujours là. Il ne s'est pas enfuit alors qu'il aurait pu le faire mille fois. Au lieu de se dire que c'est peut-être un type bien après tout, Anissa est infiniment soulagée. Pour elle. Parce que, finalement, peut-être bien qu'il pourrait lui venir en aide bien plus qu'elle ne l'avait imaginé au départ. La situation semble sur le point d'échapper à tout contrôle et ils ne seront pas de trop de deux pour se tirer de là. Si tant est que cela soit possible bien sûr.

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Lun 26 Mar - 4:24

These people are freakin' me outCharlie & Anissa C’est ma passion moi dans la vie d’être dans les pires situations possibles. On dirait que ça me colle à la peau. D’une situation horrible à une autre. Comment j’ai fais pour survivre jusqu’à maintenant ? La plupart du temps c’est de l’improvisation pur et dur. Et quelque fois un plan bien réfléchi. Aujourd’hui on va se contenter de courir le plus loin d’ici possible. Parce que si on reste ici, on va finir soit avec une balle dans la tête ou une morsure mortelle. Quel rôdeur ne serait pas attiré par une telle cacophonie ? Tous les morts des environs se dirigent vers nous en ce moment même, pas de doute là-dessus. Derrière moi, j’entends la jeune femme me demander si on tente quand même l’hôtel. Du moins c’est ce que je crois avoir entendu. Parce qu’avec le concert de bruit qu’on entend, je doute de ses paroles. Je ne sais pas si c’est sécuritaire de rejoindre l’hôtel. Est-ce qu’il est suffisamment loin pour qu’on soit réellement en sécurité ? Je ne sais plus quoi penser. J’ai envie de courir jusqu’à ne plus rien entendre pour être honnête. Mais c’est probablement le pire plan. Courir jusqu’à en perdre le souffle, c’était le meilleur moyen de se faire piéger dans un cul de sac sans énergie pour se défendre.

Je tourne la tête pour regarder celle qui m’a… en quelque sorte aidé tout à l’heure ? J’hausse les épaules à sa question. « J’en sais foutument rien. Je sais pas s’il est entouré de zombies à l’heure où on se parle. On peut essayer d’aller voir mais y’a des chances qu’on se fasse coincer. Commençons par dégager d’ici avant qu’on ne soit plus capable de sortir. » On dirait bien qu’elle commençait à avoir peur la mademoiselle… De mon côté, j’étais terrifié et ça paraissait probablement sur mon visage. Pas le temps de pisser dans son pantalon, y fallait dégager avant la grande finale. Je courais le long de la ruelle, observant attentivement les environs. La poussière qui tourbillonnait partout m’empêchait d’être sûr à 100% de ce qui nous attendait à chaque coin de rue qui débouchait. Je m’arrêtais parfois pour regarder si une mauvaise surprise nous attendait. Je n’entendais presque rien. Comment est-ce qu’on pourrait se sortir d’ici ? Ça avait été une bien mauvaise idée de venir ici aujourd’hui. D’abord les deux bandits et maintenant ça ? Je dirais pas non à quelques jours de répits. Une vieille piaule au beau milieu de la forêt avec comme seul bruit environnant les oiseaux et le vent dans les branches des arbres. Ça c’était quand j’étais encore à Bodie. En fait je rêvais à ma vie d’avant. Comment j’aurais pu savoir à quel point j’étais bien entouré de ces meurtriers, voleurs et menteurs. Au moins j’avais la sécurité du groupe sans passer mes journées à craindre le moindre bruit suspect. J’étais probablement trop habitué à mon confort… Je me demandais si on avait remarqué mon absence là-bas. Sûrement pas. Qui chercherait à retrouver un mécano fourbe. Personne. À part Oliver peut être. Mais je l’avais déjà avertit de ne pas essayer de me retrouver et de me foutre la paix. J’avais pas besoin de fantôme de mon passé. La vie maintenant était assez compliqué sans que la vie d’avant ne vienne entraver mon mental.

On passait à côté d’une benne à ordure derrière laquelle un grognement surgit, mais avec tout le tapage nous entourant, je n’eu le temps que de voir le mort qui se dégageait d’entre les sacs poubelles. La gueule rouge sang, j’eu comme pensée première qu’il venait tout juste de se nourrir alors qu’il me fonçait droit dessus. Entre ses côtes défoncées, je voyais la viande qu’il avait déchiquetée et avalée se répandre un peu partout sur son ventre et ses jambes. « Vieux, c’est vraiment dégueulasse. » Que je dis, un peu paniqué par la situation et par la vision horrible que j’avais. Est-ce qu’on finissait vraiment par s’habituer à ces créatures immondes ? Je le repoussais d’un coup de pied sur une jambe. Le mort s’effondra par terre mais profita de sa nouvelle position pour attraper ma cheville de ses mains gluantes de son dernier repas. « Manquait plus que ça ! J’en ai ras le bol de ces parasites ! Toujours à faire chier ! » Je secoue la jambe sans grand succès et tourne la tête en direction de mon accompagnatrice. Un rapide regard derrière elle et je vois la horde qui vient de s’infiltrer dans la ruelle. Je crois que j’ai le droit de paniquer maintenant.
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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Dim 1 Avr - 1:08


These people are freakin' me out

Bon, il ne sait pas. Et bien Anissa non plus. Pour l'hôtel, il va falloir qu'ils aillent voir pour en apprendre plus. Avec un peu de chance, il n'y aura personne à l'intérieur ... Et personne non plus à l'extérieur. C'est ce que craint Anissa, dans le fond : qu'ils se retrouvent pris en piège. Dans l'incapacité la plus totale de faire demi-tour, de continuer vers l'avant ... Et même de passer par les côtés pour ne pas tout perdre en un claquement de doigts. C'est peut-être aussi pour cette raison qu'elle ne tente pas sa chance seule. Le mec, bien qu'emmerdeur jusqu'au bout des ongles, pourra bien lui servir à un moment ou un autre. Que ce soit en étant en vie, ou en devenant, lui, un appât. Mais chut, il ne le sait pas ... Pas encore. Et Anissa a mieux à faire que de réfléchir à cela ... Comme courir. Le plus vite et le plus loin possible. Elle s'assure tout de même de bien respirer avec le ventre, de prendre quelques profondes inspirations et de ne pas se laisser gagner par une quelconque forme de panique. De toute façon, ce n'est pas son genre ... D'avoir peur, de perdre le contrôle. Anissa, c'est la reine du contrôle. En toute situation. Pourtant, là, tout de suite, il y a une chose sur laquelle elle n'a pas de pouvoir. Plusieurs, à vrai dire. Elle ne maîtrise pas la trajectoire des rôdeurs derrière eux. Et elle est obligée de courir, tant et si bien qu'elle va finir dans un état pas possible, ce qui ne lui plaît pas du tout. D'une façon ou d'une autre, il faudra qu'elle trouve de l'eau et qu'elle prenne une bonne douche. Elle ne peut pas se permettre d'avoir les cheveux en bataille et le même aspect sale que la plupart des survivants qu'elle croise sur sa route. Et puis quoi encore ?! Comme le mec est un légèrement devant elle, Anissa ne peut que suivre le mouvement ... Et esquiver le rôdeur qui s'échappe d'entre deux sacs poubelle. Hop là ! Une belle esquive de plus, une. Le type, lui, est surtout interloqué par son aspect extérieur. C'est vrai que maintenant qu'il le dit ... Il n'a rien de très ragoutant. Mais c'est un zombie, alors il n'y a rien d'étonnant à cela.

Le rythme s'est déjà bien ralenti au cours des dernières minutes, et ce n'est rien à côté de cet instant précis. Parce que plutôt que de se contenter d'esquiver le rôdeur, le mec l'affronte. Bon, il n'a peut-être pas eu trop le choix mais Anissa refuse de s'arrêter sur de tels détails. Tout ce qu'elle voit, c'est qu'ils sont en train de perdre en rythme, et qu'ils ne tarderont pas à être rattrapés par une saleté de hordes. Elle peste, s'agace et s'impatiente. Bientôt, elle va taper du pied par terre et on verra qui sera le dernier à rire ! Elle, bien sûr. Elle et toujours elle. Elle est celle qui leur survivra tous, que voulez-vous. « Merde mais on manque de temps ! Il ne faut pas faire mumuse dans un moment pareil. » Elle lève les yeux au ciel, avant de se mettre en mouvement. Y'a un truc qui vient de faire tic dans sa tête. Un nerf qui vient de lâcher, et son deuxième elle de s'activer. Ce n'est plus la Anissa effrayée à l'idée de se salir qui est devant lui, mais une Anissa à bout de patience. Qui ne pense plus qu'à une chose : survivre. Envers et contre tous. Alors, d'un large mouvement, elle sort de sa ceinture une clé à mollette récupérée il y a quelques jours de cela sur un chantier abandonné. S'avançant vers le mec et le rôdeur accroché à sa cheville, elle se penche ensuite en avant et fout quelques grands coups dans sa gueule. Deux auraient sans doute suffit mais au lieu de s'en contenter, Anissa les laisse pleuvoir en bien plus grands nombres. Ils n'ont pas le temps, mais elle a besoin de se défouler. C'est soit ça, soit elle mord elle-même le survivant. A choisir, il préfère sans doute qu'elle se contente de cela. Et il pourra probablement se satisfaire de la voir se redresser, le visage couvert de sang, de chair et peut-être même de quelques morceaux de cervelle. « Bien. Fini de jouer. On peut y aller. » Et c'est comme ça, un demi-sourire flottant sur ses lèvres et sa clé à molette sanguinolente pendant le long de son corps, qu'elle pivote sur ses talons et s'éloigne dans l'autre direction. Celle où les rôdeurs ne sont pas ... Pas encore. S'ils marchent vite, cela devrait suffire. Courir ne leur servira à rien d'autre qu'à s'épuiser.

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Mar 1 Mai - 13:57

Préparez vous...

Près de l'endroit où vous vous trouvez, une bombe est tombée. Très vite suivie d'une autre... Et encore d'une autre. Aucun endroit n'est sûr, le saviez-vous déjà ? Et bien vous en avez désormais la confirmation ! Parce que l'avion enchaîne les allers-retours et lâche maintes bombes un peu partout dans le secteur où vous vous tenez. Est-il le seul ? Vous ne le saurez sans doute jamais... Parce que vous n'avez sans doute plus qu'une idée en tête - à raison - : fuir. Et vite.

Que veulent-ils ?
C'est là tout le problème... Vous n'en savez rien et donc n'avez aucune idée de comment réagir, mais il faut bien faire quelque chose, non ? Surtout que tout ce bruit attirera certainement les rôdeurs dans le coin en plus d'affoler ceux qui sont déjà là....

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa Sam 23 Juin - 19:36

RP archivé suite au départ de Charlie. coeurrose

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MessageSujet: Re: These people are freakin' me out | Anissa

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These people are freakin' me out | Anissa

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