why do I have to be some kind of hero? (conrad)
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why do I have to be some kind of hero? (conrad)

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ADMINISTRATOR
Conrad Williamson

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PETIT SOLEIL :
 


× Âge du perso : :
Trente-six ans, et toujours aussi sexey.

× Caravane + colocataires : :
Caravane 7A, en compagnie d'Anissa et d'Ambroisie.

× Poste assigné : :
Il ne sait pas trop ce qu'il fout là, mais bon... Il est assistant au vignoble.

× Messages : :
4143

× Points de vie : :
92

× Copyright : :
MYERS. (signature) & Eilyam (avatar)

× Avatar : :
Jensen Ackles.

× Et ton p'tit pseudo ? : :
MYERS.



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MessageSujet: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeDim 11 Nov - 20:23

fiche #000

† NOM : Williamson
† PRÉNOM(S) : Conrad
† ÂGE : 36 ans depuis peu
† DATE DE NAISSANCE : 22 octobre 1982
† LIEU DE NAISSANCE : San Francisco
† HABITAIT : Santa Clara (CA)
† ANCIENNE OCCUPATION : Footballeur professionnel
† STATUT FAMILIAL : Officieusement marié
† ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel
† GROUPE : Suspects
† AVATAR : Jensen Ackles
Observations
Conrad est quelqu'un qui à le cœur sur la main, et c'est peut-être même un défaut. En plus d'être amical, fidèle et souriant, ce n'est pas très difficile de s'en approcher puisqu'il est également très ouvert d'esprit et empathique. Il s'approchait souvent des femmes, en grand charmeur qu'il est, mais pourtant il les traitait bien, sa mère lui ayant toujours dit qu'être gentleman était la clef. Depuis tout petit, aussi, il se sait hyperactif et amoureux du sport, plus spécialement du football américain qui est devenu une vraie passion. Il bouge beaucoup, aime beaucoup, et mange aussi beaucoup. Il est gourmand et nombreux sont ceux qui se demandent si son estomac ne serait pas irrassasiable. Depuis l'épidémie, Conrad à également apprit qu'il était courageux, aidant tout le monde et en ne demandant jamais rien en retour. Bien qu'il joue souvent au héro, il lui arrive de réagir comme un vrai gamin, lui qui a toujours refusé de grandir et de voir le monde comme sont sensé le voir les adultes, même après l'apocalypse. Dernièrement, cela dit, suite à de nombreuses perte, Conrad à perdu beaucoup de sa joie de vivre et de son positivisme, devenant solitaire et de plus en plus agressif. S'il aimait les gens avant, les aidait à la première occasion, ce n'est plus vraiment le cas, ayant trop souvent croisé des survivants qui n'étaient plus du tout humains. Il s'est isolé.
Questions posées lors de l'entrevue
QUEL EST TON AVIS À PROPOS DU VACCIN QUI A CIRCULÉ PENDANT UN MOMENT ? ES-TU VACCINÉ TOI-MÊME ? Il pense, sincèrement, que c'est une grosse blague. Il en a entendu parler, il a même vu l'un de ces fameux coupons, mais celui-ci s'est rapidement retrouvé en petite boule vulgaire au sol. Pour lui, c'était soit complètement faux, un piège, ou alors c'était vrai, il y avait bel et bien un vaccin, mais ça ne fonctionnait surement pas. Alors se rendre là-bas, se faire vacciner... Ça n'allais certainement pas arriver, du moins, pas aujourd'hui. Avant, peut-être, mais maintenant, il ne faisait plus suffisamment confiance aux humains et de toute façon, on allait tous mourir, c'était beaucoup trop tard, alors à quoi bon?

QUE RESSENS-TU LORSQUE TU VOIS UN ZOMBIE ? EST-CE QUE TU LES TUES ? SI OUI, QUE RESSENS-TU ? Il ne laisse presque jamais un rôdeur en vie derrière lui, ne faisant jamais marche arrière, à moins qu'il sache avec certitude qu'il ne pourra pas sortir indemne de la bataille. Selon-lui, ils sont déjà partis, il est donc capable de les éliminer sans aucun remord, de plus, il sait que si un jour il devait se transformer en une de ces choses, il voudrait qu'on le tue le plus vite possible, avant qu'il ne fasse de mal à quelqu'un d'autre. Il a donc plus l'impression de les délivrer qu'autre chose, et de les empêcher de nuire. De moins en moins, mais il est tout de même un peu triste, parfois, lorsqu'il en voit, sans pourtant se sentir coupable de les éliminer ; ces gens sont bels et bien morts, il en est plus que conscient.

AS-TU PERDU DES PROCHES ET LES PLEURES-TU ENCORE ? Il a beaucoup, beaucoup perdu, et de plusieurs façons, aussi. Il a perdu sa famille, ayant vu son grand-père mourir devant ses yeux et n'ayant jamais eu de nouvelles de sa mère ou de son frère. Il a perdu des amis et il en avait beaucoup, aussi. Parmi eux, Desmond, quelques années après le début de l'apocalypse, ainsi qu'Aileen, qui est toujours en vie mais qui a été radicalement changée par les événements, les empêchant d'êtres aussi proches qu'ils ne l'étaient avant, et pleins d'autres encore, croisé sur la route, qui n'ont pas eu autant de chance que lui. Aujourd'hui, il a l'impression qu'il lui reste qu'une seule personne, Rebekah, et il a donc bien l'intention de faire tout ce qu'il peut pour ne pas la perdre elle aussi.

QUE PENSES-TU DU CAMP ELLIA ET DE SON PROPRIÉTAIRE ? COMPTES-TU COOPÉRER ? C'est un gros con, voilà ce qu'il pense. Peut-être qu'il a de bonnes intentions, mais il ne s'est pas du tout pris de la bonne manière. Nous forcer à prendre part à son projet? Vraiment? Il pense sincèrement que c'est ainsi qu'il réussira à ce qu'on retrouve une sorte de civilisation antérieure? C'est stupide. Pour sa part, il n'a pas du tout envie d'être là, du moins pour l'instant, il a beaucoup trop évoluer et ne croit pas qu'un quelconque retour en arrière est possible. À la première occasion, il filera surement de là, mais pour ce faire, il faut avoir un minimum de liberté, donc ne pas se retrouver en isolement est surement son but premier concernant ce village.


NOTES PERSONNELLES
PETITE PRÉSENTATION DU JOUEUR DERRIÈRE L'ÉCRAN † Oh la la heeeeein, comme cey mignon, je laisse à nouveau l'ancienne présentation. mdl « Je m'appelle toujours Andréanne à ce que je sache, mais j'peux toujours alley vérifier. troll Eh oui, je viens avec un deuxième compte. face Pour ceux qui me reconnaisse pas, c'est impossible comme je suis trop famous, je joue également Fredricksen. leche J'ai un prénom plus simple à prononcer cette fois.  hinhin On se débarrasse pas de moi comme ça. demon1 Vous êtes des beaux canards. duck Le code du règlement est « validé par Aileenoutte. » tir »

N'OUBLIE PAS DE CRÉDITER TES AVATARS/ICÔNES/GIFS † Schizophrenic (avatar) & TUMBLR (gifs)

_________________
if you could only save me
below my soul, I feel an engine, collapsing as it sees the pain. if I could only shut it out. I've come too far to see the end now.


conreb frappe encore :
 
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Conrad Williamson

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeDim 11 Nov - 20:24

fiche #000
on disait que je brillais plus fort que le soleil, on disait que rien ne m'arrêterais, jamais, tant que j'avais le sourire aux lèvres
Je n'ai pas toujours été sage.
Ce soir, exceptionnellement, j’allais reprendre de très mauvaises habitudes, c’est-à-dire, rester debout jusqu’à pas d’heure et beaucoup trop tard à traîner dehors pour mon jeune âge. Enfin, c’était les mots de ma mère, qui se souciait surtout du fait que l’été s’achevait et que je ne pouvais plus vivre la nuit… Sauf que je ne tenais plus en place, avec la nouvelle saison qui allait commencer dans deux semaines à peine, puis ce n’était pas non plus la première fois que je désobéissais à ma mère, même si je détestais ça. Au final, elle s’en rendait toujours compte et au final, je subissais toujours les conséquences de mes actes, mais là, , ça en valait grandement la peine. Un peu toutes les conséquences du monde valaient la peine pour le football, du moins, à mes yeux. Comme je l’avais déjà fait quelques fois, trop de fois, donc, j’attends que ma mère passe discrètement jeter un œil par ma porte entrebâillée pour s’assurer que je dormais, mais surtout, que tout allait bien, puis une fois que la lumière du passage se ferme, une fois que je n’entends plus ses pas et qu’aucun bruit suspect ne semble parvenir à mes oreilles, je bondis de mon lit, encore tout habillé. Sachant que mon père était certainement toujours dans son bureau à travailler sur quelques papiers, il me fallait rester vigilant, mais ce n’était pas comme s’il allait lever les yeux de sa paperasse à moins que je ne fasse une grosse bêtise et ce n’était pas mon genre, surtout pas, lorsqu’il s’agissait de quelque chose d’aussi important.
J’ouvre ma fenêtre et tel le petit acrobate que j’étais, je descends dans ma cour sans grandes embûches. Ne perdant pas de temps, je cours vers la clôture et passe au-dessus, débouchant sur la cour des Wilson que je traverse rapidement, arrivant sur Ingerson Avenue. À partir de là, j’avais un bon dix minutes de course jusqu’au stade de 3Com Park. Un peu essoufflé et un peu plus tard, je m’arrête donc finalement devant la bâtisse imposante qui, en soir de match, était d’autant plus magnifique alors que toutes ces lumières festives l’éclairaient. Je ne m’y attarde pas plus que cela et je me mets au travail. Je me glisse par-là, saute par-dessus ça, grimpe contre-si et monte sur ça, jusqu’à finalement me poser contre une des barres de métal du toit, sur laquelle mon nom était presque écrit dessus depuis tout ce temps. Il y a deux ans de cela, les San Francisco 49ers avaient gagné le Super Bowl et bien que la saison dernière n’ait pas été aussi excellente, j’avais toujours espoir qu’on se rendrait loin encore cette année. Tous ses mois d’hiatus avaient été bien trop longs à mon goût... Je ne pouvais plus attendre que ce stade soit à nouveau animé de centaines de personnes, dont moi et mon grand-père, supportant la meilleure équipe de football du monde, mais surtout, je ne pouvais plus attendre de reprendre moi-même le football. Même si je ne faisais partie que d’une équipe de lycée dont personne ne connaissait le nom pour l’instant, cela ne m’empêchait pas du tout de venir ici et de rêver au jour où je serais sous les projecteurs de stade aussi imposant que celui-ci… Août 1996, 14 ans.


Le réveillon de Noël, c’était surement le seul jour de l’année où on me laissait manger autant de sucre et de chocolat que mon cœur en désirait, c’est-à-dire, beaucoup trop. Chaque année, c’était la même chose, mon oncle prétendait que j’allais être malade et bien que j’avais de quoi l’être, je ne l’étais bizarrement jamais. Alors ça restait l’un de plus beaux jours de l’année, mais réveillon voulait aussi dire, famille… et bien entendu, le frère de mon père ne venait pas tout seul. Il traînait avec lui sa femme pincée et ces deux enfants, mes cousins. Mathieu, le plus jeune, qui courait partout et qui ne semblait pas voir plus loin que son nez malgré les lunettes qu’il portait, tellement il était maladroit, puis sa grande sœur, Kim, qui avait à peu près mon âge, mais qui était toujours très silencieuse… Une famille que je voyais qu’une fois par année et c’était très bien comme ça. Le seul que j’étais vraiment heureux de voir, c’était mon grand-père, même si je le voyais très souvent. Il était la seule famille que je connaissais vraiment du côté de ma mère et on s’était toujours très bien entendu, surement parce qu’on était tous les deux passionnés de football américain.
D’ailleurs, les San Francisco 49ers s’étaient qualifiés pour les Wild Card cette année et avec brio, il faut dire. Il y avait seulement deux équipes qui avaient des pointages plus élevés, les Green Bay Packers et les Denver Broncos, et on pouvait dire que nous étions à la tête de la division NFC Ouest avec les Carolina Panthers, ayant quasi les mêmes statistiques, seulement classé en-dessous à cause des résultats enregistrés en confrontations directes de 0 contre 2. C’est peu dire que moi et mon grand-père attendions donc avec impatience le match de ce dimanche contre Philadelphie et que cela animait grandement notre conversation à table… « Bah les Philadelphia Eagles ont fait une bonne saison quand même, je dis pas le contraire, mais c’était pas impressionnant non plus. Bon, c’est sûr qu’ils ont leur place dans les séries. Ils sont quand même devant les Jacksonville Jaguars, les Minnesota Vikings et les Indianapolis Colts, mais je reste confiant pour dimanche. En plus, ils ne se sont pas rendus au Super Bowl depuis 1960… et ils ne l’ont jamais remporté, faut pas l’oublier. Encore l’année dernière, ils ont été battus aux Wild Card. On leur réserve le même sort moi je dis. » Mon grand-père avait souri, partant pour renchérir. Il faut dire que j’étais un peu trop passionné dans mon genre et que celui-ci rééquilibrait souvent ma pensée. Seulement, durant une minute de silence, on entendit tous très clairement mon père raconter dans sa barbe à son frère que si seulement j’arrêtais de perdre tellement de temps sur des ballons
Ça aussi, ça faisait partie de la tradition. Non seulement du réveillon de Noël, mais du souper en famille au quotidien. Il fallait tout le temps, ou presque, que moi et mon père nous nous chamaillons par-dessus les bons petits plats de ma mère, lui qui pensait tellement que je perdais mon temps, puisqu’il n’y avait que trois types d’hommes dans ce monde selon-lui, les politiciens, les ingénieurs et les moins que rien. Encore une fois, cette année, il avait tout gâché… Décembre 1996, 15 ans.


Tout avait dégringolé cet été et je ne comprenais pas vraiment comment ça avait pu allez aussi mal, aussi rapidement. Ça n’avait jamais été parfait entre mon père et ma mère, n’y même entre mon père et moi, mais toutes les familles avaient leurs problèmes, non ? Il n’y en avait pas une de parfaite, pas vraie ? Du moins, c’est ce que je croyais. Combien de fois j’avais souhaité qu’il disparaisse, et voilà que c’était chose faite sauf que ça me faisait beaucoup moins plaisir que je l’aurais cru. Mon grand-père avait toujours beaucoup plus assumé son rôle que lui à mes yeux, mais bizarrement, ça m’avait fait mal d’entendre cette porte claquer derrière lui, surtout vu qu’elle ne s’était plus jamais ouverte sur lui... Peut-être que je me sentais plus mal pour ma mère et mon frère que pour autre chose, je n’en savais trop rien et je n’essayais pas de comprendre non plus, tout ce que je savais c’est que je n’étais pas du tout aussi indifférent que je l’aurais voulu. C’était silencieux, maintenant, tout était silencieux, et la maison qui m’avait toujours paru trop petite pour tous nous contenir était devenue trop grande, trop vide.
Dans tous les cas, alors qu’une nouvelle année scolaire commençait, je ne laissais pas mes problèmes à la maison me suivre jusqu’à l’école où je tentais d’y échapper un peu avec le football et en passant du temps avec mes amis. Du moins, je pensais qu’ils ne me suivaient pas jusqu’ici, mais j’avais tort, puisque j’avais bel et bien changé, puisqu’ils me suivaient partout où j’allais, peu importe à quel point j’essayais de les avaler pour qu’ils ne remontent pas à la surface. C’est surement pourquoi cette partie de ballon chasseur à si rapidement dérapé… Il faut dire que j’endurais les murmures de cette brune aux airs hautains depuis quelques années maintenant, sans rien dire, en disant toujours à tout le monde que ce n’était pas grave. Pourtant aujourd’hui j’en avais eu marre et j’avais bel et bien riposté, bien qu’à la fin, il n’y avait plus que nous deux sur le terrain, à se lancer des ballons beaucoup plus violemment que le jeu l’obligeait. Ce qui a pour seul but de se retrouver tous les deux au bureau du directeur. « Si tu veux la guerre, tu l’auras. » Je la provoquais enfin en duel, fatigué de me laisser marcher sur les pieds, et ce duel n’allait pas prendre fin de sitôt… Septembre 1997, 15 ans.


Les examens de fin de session approchaient et je ne pouvais qu’être de plus en plus stressé et de plus en plus débordé. Heureusement, Desmond, que j’avais rencontré quelques mois plus tôt, mon colocataire, m’avait grandement aidé à me sortir du pétrin de cette première session. C’était beaucoup plus de travail que je m’étais imaginé, malgré les avertissements de Zach, mon frère, et tout le brouhaha qu’il y avait autour de l’université en général, j’avais sous-estimé cette période de ma vie, alors que c’était la plus importante si je souhaitais vraiment une futur carrière en football professionnel. C’était dans les équipes universitaires que les équipes professionnelles de la NFL pêchait leurs joueurs. Le football, je savais gérer, c’était bien d’ailleurs la seule chose que je savais gérer, mais les études, ça… J’avais toujours eu du mal, sauf qu’il n’y avait pas de football sans études, bien malheureusement. Tout de même, je pensais que je ne m'en sortais pas trop mal, vu les circonstances.
En sortant de classe, cet après-midi-là, j’étais épuisé. Complètement épuisé. J’avais à peine assez d’énergie pour traîner mes cahiers jusqu’à mon dortoir, ou de m'y rendre tout court, même sans mes livres. Entre les pratiques, les heures de cours, les sorties, les travaux, l’étude… Je ne m’étais jamais sentis aussi vide d’énergie, moi qui en avait toujours à revendre. L’université aurait peut-être raison de moi, finalement. « Je vais en programmation. On se voit tout à l'heure ? » J’avais hoché de la tête faiblement puis laissé Desmond partir. Heureusement, moi, je n’avais pas plus de cours pour la journée, c’est pourquoi je quitte mon ami pour monter à notre chambre, dans le but de m’écraser sur mon lit et de dormir quelques heures, avant de devoir avancer mes travaux de fin de session. Ce que je ne savais pas, c'est qu’une certaine personne avait prévu de tout autre plan pour moi et cette fin de journée. « Rebekah? » J’en fais presque tomber mes cahiers lorsque je la vois, étendue sans aucune gêne sur mon lit avec ses bottes sales, lorsque j’ouvre la porte de ma chambre. J'avais trop peu de force pour me battre avec elle alors je ne dis rien du tout, même si au fond, ça m'énervait beaucoup, comme plus de la moitié des choses que la brune faisait.
Depuis que nous avions terminé le lycée, elle avait disparue je ne sais trop où et je n’avais reçu que quelques texto de sa part, qui ne disait jamais vraiment grand-chose… « Woua, tu as une sale mine. » Au moins, comme ça, j’étais certain que c’était bien elle. Je lève les yeux au ciel et je pose mes bouquins sur le bureau. « Qu’est-ce que tu fais là? Tout va bien? » Je m’éfondre alors sur la chaise du bureau, peinant à avoir l’air un tant soit peu intéressé, mais c’était seulement la fatigue qui avait raison de moi. « Peu importe. Je suis pas venu pour parler. » J’avais froncé les sourcils et pris quelques secondes pour comprendre. J’étais toujours paumé, avec elle, ou au sujet de ce qui se passait entre nous, peu importe ce que c'était. Je pensais qu’à la fin du lycée, tout allait être terminé. Après tout, elle pouvait avoir qui elle voulait et ce n’était pas comme si j’étais la personne qu’elle préférait au monde… mais, apparemment, ce marché qu'on avait silencieusement conclu et qu’il y avait eu entre nous durant quelques années, tenait toujours même aujourd’hui… Novembre 2002, 20 ans.


J’étais sur les terrains des professionnels depuis presque six ans maintenant, mais depuis le début de ma carrière, nous n’avions jamais eu pareille saison… Nous n’avions jamais été aussi bons depuis des années maintenant et les journalistes de sport prédisaient même qu’on se rendrait jusqu’au Super Bowl, sachant que nous étions dans les meilleurs classements de la saison. Champion de notre division, la NFC Ouest, on passait directement aux playoffs de division et c’est pourquoi nous n’avions pas de match avant le 12 janvier, lequel allait se disputer à la maison, à San Francisco. Tous les ans, quelques jours de congé nous étaient alloués, mais quelques-uns en plus nous étaient accordés cette année, vu qu’on était dispensés du tour des wild card. Ce qui ne me fâchait pas du tout. Je n’avais que très peu de temps avec ma famille durant les mois de saisons, puisque même si nous étions à San Francisco, ce n’était que pour quelques jours la plupart du temps et les entraînements n’étaient jamais très espacés, s’assurant ainsi que nous ne perdions pas la forme.
Alors que la saison n’était pas encore terminée pour certains, nous, on rentrait à la maison, victorieux. Épuisé du voyage et des dernières semaines, je n’avais pas du tout eu le courage de me rendre jusqu’à Santa Clara pour rendre visite à ma mère et à mon frère. De plus que je ne pouvais pas vraiment bouger de la capitale pour le moment, une amie à moi venait pour les fêtes cette année. Nous n’avions pas trouvé d’autres moments pour nous voir et vu les quelques jours de repos que j’avais en plus cette année, Aileen et moi avions sauté sur l’occasion. Elle arriverait à SFO, l’aéroport international de San Francisco, qui n’était pas très loin de chez mon grand-père, là où je me serais posé de toute manière, beaucoup trop fatigué pour plus de routes encore. Je n’étais pas du tout déçu de passer un peu de temps avec lui, non plus, mais ça n’irait surement à ce soir, puisque mon lit m’appelait beaucoup trop vigoureusement. Lorsqu’on me dépose chez lui, on s’installe à la table pour un petit verre et on parle un peu, mais je monte rapidement me coucher, sans me douter que le lendemain n’aurait rien d’une journée de repos, comme je m’y attendais.
Je suis tiré de mon sommeil par des bruits de klaxons dans la rue. Je grogne et je me tire du lit pour regarder par la fenêtre, mais trop endormis encore, je ne porte pas plus attention que cela à la situation dehors. De toute façon, mon alarme n’aurait pas tardé à sonner ; je devais allez chercher Aileen à l’aéroport aujourd’hui. Je saute donc dans la douche sans plus attendre, sachant que cela allait surement me réveiller pour de bon. Une fois habillé, je descends en bas pour manger un petit quelque chose. Alors que je me sers une tasse de café, je fronce les sourcils au silence trop lourd qui planait dans la maison et un mauvais pressentiment prend forme au creux de mon estomac. Je pose la carafe presque vide sur son socle puis je tourne les talons. Il y avait une assiette pleine de miettes sur la table ainsi qu’une tasse de café presque pleine, mais qui ne fumait pas, certainement froide. Vu l’heure, je ne me doutais pas que mon grand-père était réveillé, lui qui avait toujours été un homme de matin, mais où était-il alors ? Peut-être qu’il était sorti, mais je ne voyais pas de note nulle part.
Je me remets en marche, voulant me rendre au salon, faire un petit tour de la maison, regarder si son camion était toujours dans l’entrée, jeter un coup d’œil à la cour… J’entre-ouvre les lèvres, m’apprêtant à l’appeler, mais aucun son ne parvient à sortir du fond de ma gorge puisqu’un homme me saute presque dessus en entrant dans la cuisine alors que j’allais justement en sortir, les bras tendus vers moi. Il m’avait surpris, sortant de nulle part, et j’en avais échappé ma tasse sur le sol. Il me disait vaguement quelque chose, mais sous la panique, je n’arrivais plus à réfléchir, surtout que son visage était étrange, du moins, j’avais surtout remarqué ses yeux, vides et jaunes. Je n’essaye pas plus que ça de comprendre et je laisse plutôt mon instinct prendre le contrôle. Je tourne autour de la table et je fonce dans les escaliers, les montant quatre par quatre. En moins de deux, je me retrouve à l’étage, m’étant enfermé dans la pièce la plus proche. Là et seulement là, ma tête se remet en marche et beaucoup de questions me viennent à l’esprit. Questions auxquels je n’ai pas du tout le temps de répondre, apercevant mon grand-père, au sol, sous la fenêtre de sa chambre dans laquelle je m’aperçois être, recouvert de sang. Il avait les yeux grands ouverts vers le ciel et la gorge déchiquetée. Sans m’être rendu compte d’avoir bougé de devant la porte, j’étais désormais à genoux, devant lui, les mains tremblantes et pleines sang elles aussi, les yeux pleins d’eau. Je paniquais, ne savait pas quoi faire. Tout cela ne pouvait être qu’un cauchemar.
L’homme d’en bas m’avait finalement rattrapé, il s’était mis à cogner avec férocité dans la porte de la chambre et je m’étais retourné, juste assez longtemps pour ne pas me rendre compte que mon grand-père s’était, par miracle, remis à bouger. Il m’avait attrapé et m’avait presque croqué. Je le sais, puisque je me rappellerais toujours du bruit de ses dents qui claquent trop près de mon oreille. Je l’avais poussé puis j’avais reculé, alors qu’il essayait de se mettre sur pieds. Mon dos avait finalement cogné contre la porte du garde-robe et comme un gamin, je m’étais enfermé à l’intérieur, puisque je ne savais pas quoi faire d’autre. Un silence, trop court, avait suivi, avant que les portes ne se mettent à trembler. Je l’entendais grogner comme un animal, rien d’autre, même si j’essayais de l’appeler, qu’il se réveille, qu’il redevienne lui-même, qu’il me dise quoi faire ou qu’il me dise ce qui se passait, qui était l’homme de la cuisine, pourquoi ils agissaient comme- Ma pensée s’arrête là, alors que je manque de trébucher sur une boîte de cartouche. Malgré la noirceur dans laquelle le placard me plongeait, je la vois, au fond, debout contre le mur ; sa carabine. Tremblant, je la prends, puis vérifie qu’elle est chargée. Je ne pouvais pas le croire, mais je pensais bien qu’il me voulait du mal, qu’ils me voulaient tous les deux du mal, et je l’avais bien vu… Cette plaie, tout ce sang. Il était mort. C’était impossible.
Je l’appelle encore, je lui demande d’arrêter, je lui dis que je vais tirer, mais rien, aucune réaction et toujours ses coups incessants contre les portes de mon abri de fortune qui n’allaient surement pas encore tenir très longtemps, toujours ses grognements horribles que je ne voulais plus entendre, alors je tire, et tout s’arrête. J’entendais toujours des coups, sur la porte de la chambre, mais ceux sur les portes du garde-robe, dans lesquelles il y avait désormais un énorme trou, avaient cessé, et je ne sais pas combien de temps je suis resté là ensuite, sans être capable de bouger, sans oser sortir… Décembre 2012, 30 ans.

j'ai longtemps essayé de rester l'homme que j'étais, but it's hard to hold a candle in the cold november rain
Toi et moi c'est à la vie, à la mort.
J’avais longtemps erré seul, ou en compagnie de quelques survivants que je croisais sur ma route. Peu restait ou alors, ils ne survivaient pas, tout simplement. Il y avait eu des jours plus durs que d’autres, mais je n’avais jamais abandonné. Peu importe à quel point les choses devenaient durs, peu importe à quel point cette petite voix dans ma tête qui me disait que tout cela ne rimait à rien, qu’il vaudrait mieux se tirer une balle dans le crâne tout de suite, était forte et assourdissante. La seule chose qui me faisait continuer à avancer, c’était l’idée qu’Aileen était toujours vivante quelque part. À part elle, tout me semblait perdu. J’avais bien croisé Rebekah, mais elle était partie aussi vite qu’elle était arrivée, à son agréable habitude, et du reste des gens que je connaissais avant, il n’y avait qu’Aileen que je savais toujours vivante. Du moins, c’était la seule que j’avais vue debout, toujours elle-même, après que les morts aient envahi les villes. Exceptionnellement, elle s’était retrouvée à San Francisco, elle qui était plutôt originaire de New York, et comme on devait se rejoindre, ce jour-là, le jour où tout à commencer… On s’est tombé dessus, ayant eu dans l’idée tous les deux d’aller vers l’autre, mais nous avions finalement été séparés, que quelques jours après.
Jusqu’à ce que j’entende parler de la fameuse Zone 51, mes recherches ne s’étaient pas montrées très fructueuses, mais voilà que j’avais enfin espoir de la retrouver à ce camp où, apparemment, beaucoup de survivants se rendaient, et j’avais raison, d’ailleurs. Aileen s’y trouvait bien, mais elle avait changé et tout était différent. Je ne pouvais pas la blâmer pour ça, des horreurs j’en avais vu aussi, et j’avais changé également à ma façon. Malgré tout, bien qu’elle était distante, bien que j’avais imaginé toute autre chose, je l’acceptais, ce mur et ces changements, puisque tout ce que je voulais c’est qu’on soit ensemble. Sauf que, peu de temps après mon arrivée, la Zone avait explosé. Je ne comprenais toujours pas pourquoi, encore aujourd’hui. Nous avions rodé autour de la Zone quelque temps avant de nous joindre à un petit groupe de survivant qui quittait l’endroit pour de nouveaux horizons. Tout semblait se remettre doucement en place. J’avais même retrouvé un vieil ami sur la route ; Desmond, qui s’était alors joint au groupe.
Pourtant, ce matin, Aileen avait disparu. Elle était partie, avec un autre membre du groupe, un ami à elle qui était aussi à la Zone. Je ne savais pas exactement d’où il sortait, mais ils m’avaient semblés proches, aussi proche qu’on pouvait l’être d’Aileen, du moins... Je ne comprenais pas comment elle avait pu faire ça, comment toutes ses années d’amitiés ne pouvaient plus rien signifier pour elle, puisqu’elle n’avait même pas pris la peine de me dire quelque chose, de m’avertir, rien. Dès qu’on me l’avait dit, j’avais quitté le campement, ayant ce besoin brûlant de prendre un peu l’air et d’être seul un moment. J’avais beaucoup réfléchi, mais je n’avais toujours pas compris et je ne m’étais toujours pas calmé. Ce n’est que lorsque le soleil s’apprêtait à se coucher que je reviens, même si ce n’était pas pour longtemps, même si, sans Desmond là-bas, je ne serais surement jamais revenu. Heureusement, personne n’ose me poser des questions et je m’installe près de Desmond. Je prends quelque chose à manger et discrètement, je me penche vers lui. « Après le repas, prépare tes choses. Ce soir, on se barre d’ici. » Janvier 2016, 33 ans.


Desmond et moi, ça marchait, et tout était plus simple maintenant. On s’était promené pendant un moment puis on s’était finalement arrêté à un parc où quelques survivants avaient élu domicile. C’était tranquille et un peu tout le monde se mêlait pas mal de leurs affaires, alors c’était parfait. Pendant un temps, ça avait été très bien. Avoir à être un peu moins constamment sur mes gardes faisait grandement de bien. Du moins, tout ça, c’était avant que je me rende compte qu’Aileen avait élu domicile ici aussi. Au début, je l’avais complètement ignoré, puis on s’était finalement pris le bec, ce qui avait eu le don d’être grandement thérapeutique. Les choses étaient restées un peu tendues, mais c’était au moins une affaire de réglée, ou plus ou moins, en tout cas, puisque je lui en voulais toujours. Je n’y pouvais rien. Pas que cela semblait la garder réveillée durant la nuit, non plus... Dans tous les cas, Desmond était désormais ma priorité numéro un, même si Aileen restait Aileen, et que peu importe à quel point j’aurais voulu être froid comme elle semblait l’être aujourd’hui, je n’étais tout simplement pas fait comme ça, mais j’avais certainement changé à son égard et changé avec les autres aussi en général, puisque quand ce feu s’est déclaré dans le parc, je n’ai pas du tout hésité à me barrer, comme me l’avait tout de suite proposé Desmond, non sans en profiter pour piquer quelques trucs à d’autres survivants au passage. J’avais regardé derrière moi, une fois, puis j’étais passé à autre chose.
Nous avions pédalé tout l’après-midi, à tour de rôle, sur ce vélo à clochette que Desmond s’était déniché, avant d’arriver dans un quartier assez riche et plutôt désert. Notre choix s’est vite arrêté sur une maison plus en retrait. Après avoir fait le tour de la demeure, on s’est installé dans l’une des chambres de l’étage, barricadant la porte pour ne prendre aucun risque. « C’est chouette ici. » Je regardais le plafond, un bras sous ma tête, complètement épuisé de ma journée. « Ouais » avais-je répondu un peu évasivement. Le lit avait ensuite bougé ; Desmond s’était tourné vers moi et je pouvais sentir ses yeux bien grands ouverts me fixer dans le noir. « On reste? » Je fronce les sourcils, tournant la tête dans sa direction. « Qu’est-ce que tu veux dire? » Il hausse les épaules. « On pourrait rester ici, quelque temps. C’est chouette. » Je souris un peu en coins, mais je ne réponds rien, du moins, pas pour l’instant. Je me tourne à nouveau vers le plafond et je réfléchis quelques minutes. C’était tout de même une énorme maison… Comment s’assurer que tous les issus étaient protégés? C’était quasi-impossible, surtout vu que nous étions seulement nous deux… « On verra ça demain, d’acc? Tu devrais essayer de te reposer un peu. » Il laisse un petit silence s’installer, surement puisqu’il était un peu déçu de ma réponse. « D’acc » dit-il finalement d’une petite voix, avant que le lit ne bouge à nouveau, m’indiquant qu’il s’installait enfin pour dormir. Juin 2016, 33 ans.


Rebekah avait recroisé ma route, par hasard. Autant dire que le tout ne s’est pas exactement passé en douceur… Alors que, pourtant, Rebekah avait changé. Pas du tout au tout, mais suffisamment pour que cela me déstabilise. Encore aujourd’hui, je n’en croyais pas mes yeux, qu’elle soit là, couchée à mes côtés et bien blottis contre moi, alors que jamais, jamais durant toutes ses années d’intimité fugace, elle n’aurait osé faire ça. Il ne fallait jamais qu’il y ait trop de caresse, trop d’amour, ou je risquais de me faire pousser en bas du lit bien rapidement, et dès que l’amour était fini, c’était merci, bon soir. Avec le temps, j’avais fini par m’y habituer, par me dire que ça allait toujours être comme ça et puis c’est tout, mais voilà que Rebekah avait voulu changer les règles. Elle s’était adoucie, ouverte, juste assez. Sauf que, de mon côté, je m’étais endurci, fermé, juste assez pour compenser… Alors, bien entendu, ça avait fait des flammèches et au travers de la réconciliation, on s’envoyait vulgairement des piques de glace en pleine tronche, parce qu’on était comme ça. Une minute c’était la parfaite harmonie et l’autre, le chaos, la totale opposition à l’autre, deux pièces de casse-tête qui ne vont pas l’une à côté de l’autre, peu importe à quel point on les force à fonctionner ensemble. Je ne savais pas trop comment on en était arrivé là, après quelques rendez-vous entre nos deux camps. Entre quelques disputes et quelques amours, elle m’avait rejoint à la villa, mais rejoindre la villa signifiait rejoindre Desmond, et elle n’était pas venue seule non plus, apportant avec elle une gamine de fortune et son cher ami Graham pour mon plus grand déplaisir. Heureusement, c’était une très grande demeure…
Je baisse les yeux sur la brune, endormie. Ce qui était un miracle certain, elle qui ne dormait presque pas, elle que je n’avais vu dormir que quelques rares fois dans ma vie, surement puisque de mon côté, je dormais pour deux. Dans tous les cas, c’était une curieuse situation, d’être réveillé et de la voir endormit, en cette nuit, mais bien qu’elle était curieuse, elle n’en était pas déplaisante. C’était comme une pause dans le temps, un arrêt sur image, un bref moment de calme durant la tempête, qui me permettait de m’assurer que je ne rêvais pas… Janvier 2017, 34 ans.


Il n’y avait plus de villa et il n’y avait plus personne, plus personne sauf Rebekah, et à deux, on errait telles deux âmes en peine. Je n’avais jamais vu la brune aussi silencieuse, aussi dépressive, elle l’était même plus que moi. Elle se traînait à mes côtés, s’asseyait, mangeait et dormait un peu. De mon côté, je me gardais occupé, je bougeais constamment, décidait du prochain endroit où allez, coupait le bois, entretenait le feu, transportait les sacs. On aurait dit que j’étais bien en forme, que tout allait bien, puisque je ne laissais rien transparaître. Sauf que ce n’était qu’une façon de ne pas trop réfléchir, de ne plus revoir le visage de Desmond, en sang, de ne plus entendre ces bruits de bombes qui tombaient du ciel. Tout allait plutôt bien, puis tout d’un coup, des gens sont débarqués à la villa, des amis à Graham, si j’avais bien compris, et nous n’étions plus en sécurité. On s’était séparés, reprit la route, puis voilà que ces avions étaient passés au-dessus de nos têtes, larguant notre mort en cadeau.
Ça y est, j’avais perdu le peu d’estime qu’il me restait pour la race humaine et maintenant qu’il ne me restait plus que Rebekah, je savais que j’en étais au stade où aucun acte n’était trop horrible pour la garder en vie, prêt de moi. Si c’était égoïste? Certainement, mais je ne faisais que rejoindre la partie des grands, trop longtemps resté à la table des enfants j’avais fini par tout perdre, par m’affamer des petites portions. Je prenais désormais ce qui me revenait. Je ne cherchais pas non plus les problèmes, juste pour le plaisir, comme le faisait Rebekah, parfois, du moins, plus beaucoup ces derniers temps… mais si on me cherchait, on me trouvait, et si on me menaçait, moi ou Rebekah, c’était le bout tranchant de ma hache qu’ils recevaient en pleine tronche, sans préavis. Février 2018, 35 ans.


Je n’avais même pas voulu rester ici, au départ, et c’était par la force qu’on nous avait traîné jusqu’ici, mais me voilà à la tête de ce groupe, aujourd’hui, aux côtés de Rebekah. Dès notre arrivée, le fondateur de cet endroit nous avait pris sous son aile, fait entré dans son conseil rapproché, intégré au groupe en un rien de temps, qu’en quelques semaines, et lorsqu’il avait rendu l’âme, mordu par un rôdeur, c’était à nous qu’il avait refilé ses rênes. Je ne comprenais toujours pas et il faut dire que cette décision qu’il avait prise sur son lit de mort m’avait travaillée, moi qui n’étais même pas certain de vouloir y rester, à ce camp. La brune m’avait finalement convaincu de suivre ses dernières volontés, de prendre en charge ce groupe et d’en faire un endroit prospère. Je doutais beaucoup, au début, de nos capacités à être à la tête des Stubborns, puisqu’on avait toujours eu bien du mal à gérer que nos petites histoires. Étonnamment, on se débrouillait plutôt bien, même qu’on avait carrément un don, tout compte fait. On se complétait, là où Rebekah était trop froide et dure, je l’aidais à rester diplomate, et là où je l’étais trop, elle m’aidait à rester ferme. Si la nouvelle de notre promotion n’avait pas fait que des heureux, elle finissait par être accepté, voyant bien, tout comme nous, que le fondateur n’avait pas du tout fait un choix déraisonner, qu’il avait vu, avant nous tous, notre potentiel, bien que beaucoup dans cette histoire restait un mystère, pour moi. Dans tous les cas, bien que j’avais encore un peu de mal, que j’aurais toujours du mal lorsque je serais entouré d’autres survivants que Rebekah, je m’y faisais, je me sentais, petit à petit, plus à l’aise, à la maison. Septembre 2018, 35 ans.


Si je pensais que notre arrivée au camp des Stubborns avait été très désagréable, je me rendais aujourd’hui compte, à mon réveil avec une bosse sur la tête dans une cellule à barreaux de prison, qu’on avait été traité comme de la putain de royauté. Je n’avais pas du tout été content de mon arrivée à Ellia, de cet enlèvement pur et dur, et j’en avais plus que marre que des gens s’embêtent à me forcer de rejoindre leurs nouvelles civilisations qui allaient, de toute manière, leur exploser au visage, tôt ou tard. Ce Vance, c’était un lunatique. Où était-il ces dernières années? Qu’est-ce qu’il n’avait pas compris? C’était fini, tout ça, l’entraide, le boulot, l’amitié, mais ce n’était pas mon problème, de toute manière, et ce n’était certainement pas, non plus, ma responsabilité de lui éclater sa bulle. Il allait bien le faire tout seul, comme un grand, lorsqu’il allait se péter la gueule par terre à la fin de son cirque puéril. Là où j’étais concerné, c’était lorsqu’il m’entraînait dans sa chute, chute que je n’avais pas du tout envie de revivre. Je l’avais fait une fois, cette chute, et c’était bien assez, une fois de laquelle je m’étais à peine relevé, encore. Tout cela pour dire que je voulais me barrer d’ici, le plus rapidement possible, et que je l’aurais bien tué à main nue s’il ne m’avait pas permis de voir Rebekah, avant toute chose. Ça m’avait calmé, juste assez, lorsque j’avais su qu’elle allait bien et que personne ne lui avait fait plus de mal qu’un vilain coup à la tête. J’avais ensuite, et seulement là, bien voulu jouer le jeu et répondre à ses questions, même si je ne l’avais pas fait d’une manière très agréable. Je m’étais contrôlé, puisque me retrouver en cellule allait seulement me mener à une mort certaine. Il me fallait, minimalement, pouvoir courir… et c’était le seul but que je m’étais fixé lorsque j’avais passé son entretien débile. Novembre 2018, 36 ans.

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeDim 11 Nov - 20:35

Re-bienvenue chez toi :D

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeDim 11 Nov - 21:03

WESH CHALOUTTE
Aileen sera très heureuse de retrouver Conrad diego

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeDim 11 Nov - 21:48

POUSSEZ VOUS CEST MON MEC ! Il est a moi et j'le prête a personne. diego
Voila voila ce sera tout parce qu'il sait déjà que c'est le plus beau et tout ca lele

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Conrad Williamson

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeLun 12 Nov - 0:28

Merci Alicia !! huhu

J'ESPÈRE BIEN QU'ELLE SERA CONTENTE DE LE RETROUVEY CETTE VILAINE AILOUUUU vaaaaa troll

MA FEMME. coeurrose J'aime quand tu es possessive coumme ça.. lele Of course que josuis le plus bo, ça tout le monde le sait siffle

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeJeu 15 Nov - 19:05

sxbd sxbd
C'est tout ce que j'ai à dire Razz
Ah et re-bienvenue bien sûr siffle

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeSam 17 Nov - 6:18

Rebienvenuue! superman

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeMar 20 Nov - 17:35

Saïd diego lele

Merci joulie jeune dame huhu

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeVen 11 Jan - 17:03

Tu t'en sors avec ta fiche ? troll

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeVen 11 Jan - 21:12

re-bienvenue bel Apollon cateyes

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeDim 20 Jan - 15:33

Je m'en sors po nooooon! J'essaye de faire ça aujourd'hui et de finir demain. (on y croit hehe)

Merci bieng madamee lele

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitimeMar 22 Jan - 19:02

Validation


Félicitations, tu es désormais Bornien !
Rebekah Fitz-Williams a l'immense plaisir de te valider !
Félicitations, tu rejoins le groupe Suspects  

Oh Amor Mio woof pardon je m'emporte !  

So, Vance te trouve digne d'être un suspect bien sur, of course il te fait tout sauf confiance. Et encore moins quand t'es avec  ta femme, d'ailleurs il va chercher a ce que vous vous voyez pas beaucoup beaucoup histoire d'éviter que vous foutiez le feu.  Donc  tu habitera a présent dans la caravane 7A dans la zone A, avec Anissa et Ambroisie !  pour occuper tes journée tu sera Aide aux viticulteur !

Tu peux dès à présent :
→ Te lancer dans le RP en t'amusant ici ou chercher des partenaires de jeu par !
→ Recenser ton avatar en postant dans ce sujet.
→  Prendre connaissance du système de points et ce qu'il implique (en plus d'autres informations nécessaires à la compréhension du forum) par ici (cf INFO N°3).
→ Poster tes fiches de liens et de RPs.
→ Créer tes propres scénarios qui pourraient t'être utiles.
→ Rejoins notre conversation discord en un simple clique ici !
Voter régulièrement pour gagner des points et nous faire connaître ! De même en postant sur Bazzart et PRD
→ Et surtout TU PEUX T'AMUSER !

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MessageSujet: Re: why do I have to be some kind of hero? (conrad) why do I have to be some kind of hero? (conrad) Icon_minitime

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